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Réduire drastiquement l’émission et la dispersion dans les milieux (air, eau, sols et sédiments) des polluants connus pour leur caractère nocif pour la santé
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 3 du Grenelle de l’environnement

1. Réduire significativement les rejets polluants dans tous les milieux.

La prévention doit être appliquée en priorité pour les substances préoccupantes tant pour la santé que pour l’environnement. Le groupe propose donc qu’un programme quantifié portant sur l’ensemble des sources et des milieux et visant à la réduction de certaines substances cibles (notamment benzène, mercure , composés du chrome hexavalent, trichloréthylène, ...) soit défini en 2008 et intégré dans le PNSE2.

2. Se donner de nouvelles ambitions pour la préservation de la qualité de l’air.

Les mesures nécessaires à un nouvel élan dans la politique de l’air pourront être formalisées dans une nouvelle loi dont la priorité sera la préservation de la santé.

2.1.1 Fixer de nouveaux objectifs quantifiés en matière de pollution de l’air extérieur.

En plus du respect sans délai des objectifs fixés réglementairement pour les NOx et l’ozone, le groupe demande que soit fixé pour les particules fines, un objectif à terme de 10 microgrammes/m3, avec comme première étape, dont la date est à fixer, 15 microgrammes/m3. Le collège des employeurs soutient également le principe de cette réduction des émissions et souhaite qu’il s’inscrive dans le cadre communautaire. Au-delà, certaines ONG proposent de fixer de façon volontariste des objectifs pour les 35 principaux polluants atmosphériques pour lesquels l’OMS a publié des valeurs-guides.

Le groupe demande qu’un Plan Santé Transport pour les sources mobiles prenne place dans le PNSE2. Un rééquilibrage vers d’autres modes de transport moins polluants, qu’il s’agisse du fret ou du transport de passagers, doit être favorisé. Une action, qu’il convient de préparer en large concertation, serait souhaitable afin de permettre un renouvellement des flottes captives, la pollution de l’air dans les villes constituant une priorité. Le groupe s’accorde sur le fait que les performances environnementales des installations de chauffage (du domestique à l’industriel) soient renforcées au cours de l’année 2008, en prêtant une attention particulière au chauffage au bois. Plus largement un volet particules sera individualisé dans le programme de réduction des émissions de polluants atmosphériques.

Pour les zones exposées à des niveaux élevés de pollution (points noirs), des actions méthodologiques puis opérationnelles seront entreprises pour identifier en premier lieu, puis améliorer ces situations.

2.1.2 Accroître la surveillance et la prévention de la qualité de l’air intérieur.

Les attributions du Conseil National de l’Air seront élargies à l’air intérieur. Le groupe propose qu’une surveillance régulière de la pollution de l’air intérieur dans les lieux de vie considérés à risque du fait d’une forte concentration de population (notamment lieux publics ou professionnels), de fortes ou longues expositions ou d’accueil de populations particulièrement vulnérables (jeunes enfants, personnes âgées ou malades), soit progressivement mise en place à partir de 2008. Les actions de prévention qui découleront de ces résultats seraient alors mises en œuvre rapidement, sur la base de l’impact sanitaire et , le cas échéant, de valeurs guides.

En ce qui concerne l’habitat, la réduction des émissions de substances nocives à partir des matériaux de construction et de décoration est une priorité. Un étiquetage systématique signalant la qualité au plan environnemental et sanitaire des matériaux, ou une limitation réglementaire de leurs émissions, voire une interdiction totale des matériaux contenant des substances CMR ont été proposés. Le collège des employeurs est favorable à de telles orientations, qu’il souhaite fonder sur le renforcement de la démarche volontaire actuelle.

3. Réduire les inégalités face au bruit.

Le groupe considère que la résorption des « points noirs » de bruit liés aux infrastructures de transports terrestres et aériennes est une priorité sanitaire et devra être obtenue dans les 5 ans à venir. La mise en place d’observatoires du bruit dans les grandes agglomérations, permettant la concertation, est à favoriser. La question de l’interdiction des atterrissages et décollages de nuit dans les aéroports est une question complexe ; le collège des ONG est favorable à une telle interdiction.

4. Maintenir durablement la qualité de l’eau potable.

Pour tenir compte des pollutions et des évolutions engendrées par le changement climatique, la préservation durable de la qualité de l’eau potable implique en particulier : le renforcement de la protection des bassins d’alimentation des captages, le stockage et l’utilisation des eaux de pluie, l’expérimentation de la recharge artificielle des nappes (qui n’exonère pas d’une politique de gestion de la ressource). Le retard sur les rejets résiduaires urbains devra être comblé rapidement. Un plan de maîtrise des risques liés aux résidus médicamenteux sera mis en place.

5. Traiter les pollutions historiques des sols.

4 000 sites font l’objet d’une surveillance et d’une gestion, tandis qu’on estime que 400 000 sites pourraient avoir fait l’objet d’une pollution. A l’issue du recensement, l’action sur ces sites sera priorisée en fonction de la localisation (captage d’eau, population sensible). Le collège des ONG souhaite que l’extraction des sources de pollution, quand elles sont susceptibles de contaminer les ressources aquatiques utilisables pour la consommation humaine ou l’irrigation agricole, soit privilégiée. Les moyens dévolus, notamment par l’Etat, à la réhabilitation des sites pollués "orphelins" devraient être accrus. Un nouveau plan d’action relatif à la pollution historique par le chlordécone aux Antilles sera finalisé et plus largement il conviendra d’examiner la situation des sols très contaminés par les pesticides sur tout le territoire.

6. Accroître la vigilance pour les populations à risques.

L’ensemble des actions doivent viser notamment à assurer une meilleure équité environnementale et une prévention pour toutes les populations, en particulier celle des enfants. Cette priorité doit tirer l’ensemble de la stratégie de notre pays et être un moteur d’excellence pour l’ensemble de la population.

Un répertoire des zones ou populations présentant des cumuls d’exposition importants sera constitué sous deux ans. A l’issue de cette première étape des actions de prévention devront être mises en œuvre.

Des centres inter-CHU de soins, de recherche clinique et d’éducation en santé - environnement seront créés, et proposeront des consultations pour les malades, et notamment les enfants, atteints d’affections potentiellement liées à des perturbations environnementales. Les expérimentations en cours de techniciens de l’environnement intérieur se rendant au domicile des patients atteints d’asthme ou allergies, afin d’évaluer les risques et de prodiguer des conseils adaptés, fournissant de bons résultats, ce dispositif devrait être généralisé à l’ensemble du territoire.

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JM FREDENUCCI
14/10/2007
Un air meilleur, une eau plus pure, quoi de mieux pour notre santé !

Les eaux usées : John Todd vous connaissez c’est l’inventeur de la machine vivante,Taper son nom et visitez son site pour plus de précision. Ces mini stations d’épuration autonome et sans odeurs ! Sont conçues indifféremment pour : les maisons individuelles, les appartements, les immeubles d’habitation ou de bureaux, mais elles existent aussi pour les villages et les villes !exemple de traitement d’égouts (en Chine 33km de canaux traiter)

Dans ce procéder d’épuration à la source et totalement écologique. Ont peut ainsi envisager la récupération de l’eau traitée des immeubles pour le lavage de la chaussée et l’arrosage des jardins, une économie d’eaux pour la communauté urbaine. Une ville et des égouts plus propres et des centrales d’épurations moins lourdes, sans produits chimiques 100% naturelles. tout en transformant notre environnement en véritable jardin d’éden !

Ils existe aussi une technologie de restauration flottante, pour les lagune, les marrés d’épandage, le traitement des eaux des abattoirs et pour les réservoir d’eaux potable pour amélioré la qualité

Ont peut même créé des piscines municipales biologiques sans clore autonome et certainement beaucoup moins couteuse à terme que les usines actuelles ! Imaginer le budget des communes sans toutes les machineries actuel consommatrices d’énergie !

Et tous ça sans produit chimique !

il serait bon d’envisager des prîmes ou des aides pour développer leurs implantations serais une bonne chose pour les particuliers et la commune

En récupérant l’eau filtré en amont par les machines des immeubles la commune bénéficie directement et gracieusement de celle-ci pour le lavage de la chaussée et l’arrosage des jardins ! au lieu de dans les égouts et engorger les stations d’épuration qui deviendront moins lourde à terme et donc moins couteuse pour la commune

EN VILLE : Voiture à air comprimer, hybride, électrique et à l’huile végétale Il serait bon d’avoir des transports en communs plus fréquente 8mn et 6mn heure de pointe Qu’ils soient gratuit pour les écoliers, les étudiants, les chômeurs et revenus non imposable. Des prîmes plus importante de la part des entreprises pour leurs salariés Développement

Transports en commun, PL, agricole et professionnel. Tous ces véhicules sont en partie des diesels et peuvent donc rouler à l’huile. Pour les collectivités, mettre en place une collecte municipale pour le ramassage des huiles ménagères et commerciales, avec plusieurs points de collectes par quartiers la collecte va servira de complément aux carburant des transports en communs de leurs villes.

Transports : L’ester d’huile végétale (colza, tournesol, soja, arachide...) sous produits (paille, tourteaux de colza) rendement énergétique de 2 et pouvant dépasser 5 en utilisant l’énergie contenue dans les sous produits Et le diester, Offrir des prîmes substantiels aux entreprises et aux particuliers pour l’achat de tous types véhicules professionnels propres, qu’ils soient électriques, à air comprimer, hybrides ou à l’hydrogène. Avec des nivaux qualitatifs écologiques et santé, comme les appareils ménager

Exemple : A++, VL air comprimer, A, VL hydrogène, B, VL électrique, VL ester huile végétale,

TAXE à l’achat les autres voitures en fonction de leurs pollutions écologique et santé C, VL diester, D, bioéthanol, E, F VL essence , diesel ect...

Accès libre en ville pour les véhicule DE TYPE A et B

TAXE de circulation pour les autres Si ont applique la même politique de répression que pour la cigarette qui tue, à la voiture thermique qui roule à l’essence, au diesel et au bioéthanol qui sont tout aussi nuisibles pour la santé ! Ayant des substances cancérogènes (benzène et butadiène pour l’essence et formaldéhyde et l’acétaldéhyde pour le bioéthanol) Cycles et scooters électriques et non thermique, pour les jeunes sans permis jusqu’à 16 ans, sympathique pour les villes et leurs santés.

La voiture thermique ou moteur à explosion, doit voir sa production arrêter, devenue trop dangereuse pour le climat, polluante, complètement obsolète pour le future, et nuisible pour la santé, à stopper le plus vite possible, merci ! La pile à combustible, découverte en 1839 ? Elle pose quelques problèmes à résoudre, notamment l’installations des stations est elle demande aussi je crois beaucoup de place. Mais ont vient de découvrir qu’ont peut remplacer le platine qui est si chère et que BMW sort une voiture hybride à l’hydrogène

La voiture électrique, Oui, mais gros problèmes dans le future pour les déchets des batteries ?

La voiture à air comprimé vous connaissez il parait quelle existe ? Ont la trouve sur Internet mais pas dans nos rues ? Le constructeur de moteurs MDI, Guy Nègre vient de signer un accord avec Tata Motor pour Linde, ainsi qu’à Mexico pour ces 87000 taxis ainsi que pour leurs véhicules administratifs, ils ont de la chance en Inde et à Mexico ! Avantage décrit : vitesse 110 KM/H (60 KM/H en ville) ? Autonomie 150 KM ? Plein en 3mn avec une prise normal ? Pollution quasiment zéro ? Rejette de l’air froid plus propre que quant il est rentré ? Air conditionner est fourni, sans sur plus de consommation ?

Si cette voiture fantôme fonctionne vraiment alors nous sommes en présence de la véritable voiture du future sans concurrence toutes catégories confondues, réalisable immédiatement ! Tout le reste n’est que démagogies et mercantilismes ! privilégions plutôt la TERRE

Actuellement le parc de voiture et d’environs 600 MILLIONS et il serait estimer pour les années 2060 à plus de 2 MILLIARDS. C’est le seul véhicule pouvant être produit dans de t-elle quantité sans causer de préjudices pour la planète ; voir à en ralentir son réchauffement puisqu’il rejette de l’air froid !

Alors qu’attendez vous messieurs les constructeurs, tournez-vous un marché de centaines de millions de voitures à amélioraient et à produirent, vous tends les bras ! Attention la France le marché du siècle est peut-être là !

le bioéthanol : Pas si vert que ça ? Les végétaux (betterave, canne à sucre, et le blé, maïs...) Utilisation de produits chimiques toxique (acide sulfurique) et une grande quantité d’énergie pour le produire et un bilan énergétique pour L’ETBE quasiment aussi mauvais que celui de l’essence d’origine fossile. Une étude Nord-américaine conduite par le PR Mark Z. Jacobson (université de Stamford) à conclu que le bioéthanol (E-85) présenté autant de risques sanitaires et de pollution que l’essence, le nombre de maladies respiratoire et de cancer liés à l’E-85 Serait du même ordre de grandeur qu’ont estime induit à l’essence.(voir Wikipédia) En plus les grandes surfaces nécessaire pour sont exploitation risque de voir une déforestation catastrophique plus les risque alimentaires qui commence à se voir aujourd’hui avec une flambée des prix du maïs au Mexique, alors dans quinze ou vingt ans imaginé les problèmes. Si cela est vrai alors non vraiment pas viable à proscrire, l’apport énergétique serait négatif, sans regret merci.

Vincent MERCIER
14/10/2007
pollueur payeur

oui réduire drastiquement les produits pollants pour l’eau et l’air. c’est en mettant en oeuvre le principe pollueur payeur qu’on peut aussi y arriver. et arrêter de protéger les industies productrices des ces produits en pensant que l’on va perdre des emplois. c’est vraiment avoir une vue courte des choses. Des emplois on en retrouvera encore plus avec la protection de l’environnement et de notre santé.

Je me demande pourquoi on focalise sur le chauffage au bois. Cela sert sûrement les intérêts de ceux qui sont contre son développement. Que l’on mène des études objectives sur le sujet. et ensuite parmi toute la liste des polluants de l’air extérieur, que l’on établisse une liste par ordre de gravité sur notre santé ; que l’on interdise ceux qui ont plus d’inconvénients que d’avantages ; que l’on réduise les inconvénients des autres. aucun système n’a que des bénéfices.il y a aussi des poisons dans la nature et des gaz dangereux.

kia
14/10/2007
et les hôpitaux ?
Il serait de bon ton que les hôpitaux cessent d’utiliser le N20 (protoxyde d’azote) en anesthésie.Ce gaz reconnu hautement polluant ne devrait plus avoir sa place parmi les techniques modernes dans une société écologiquement menacée.Alors un quand un moratoire sur son utilisation comme c’est le cas en Allemagne ?
Olivier C
13/10/2007
Combien de substances CMR parmi les pesticides

On parle beaucoup d’effet cancérogène, mutagène ou reprotoxique (CMR) pour les pesticides, mais combien de substances cela concerne t’il ?

Pour essayer de faire simple, les substances CMR sont réparties en 3 classes
  1 : effet avéré
  2 : effet suspecté
  3 : effet possible mais preuves insuffisantes.

Comme il a été déjà indiqué dans plusieurs messages, les pesticides sont évalués sur leur pouvoir cancérogène dans le cadre de leur homologation.

Sur les 250 molécules utilisables en protection des plantes :
  il n’y a aucun cancérogène de classe 1, le dernier était l’arsenite de soude interdit d’usage depuis décembre 2002. Il n’y a depuis aucune solution pour protéger les vignes contre les maladies du bois, entrainant de graves dépérissements certaines années.
  il reste à ce jour, 7 substances classées en CMR2, qui pour la plupart sont en voie de retrait d’usage du fait de la non inscription européenne.
  la catégorie de classe 3 est plus large, mais la plupart de ces substances font l’objet d’études poussées pour déterminer si il y a un risque pour l’homme.C’est un exemple là de principe de précaution.

La règle de substitution des CMR dans le cadre de la sécurité au travail ne s’applique qu’aux CMR de classe 1 et 2 (note de la DRT-ministère de l’emploi du 12/05/06). REACH ne prévoit lui aussi la substitution que des CMR 1 et 2 uniquement

Ne pas oublier egalement que la formulation commerciale joue un grand rôle pour diminuer le risque d’exposition. Une formulation poudre sera plus impactante qu’une formulation granulée, du fait d’un nombre de poussières plus élévé.

Il ne me semble pas nécessaire d’affoler les agriculteurs sur le seul risque pesticides, mais de mettre en avant une démarche globale de sécurité, cette démarche existe sous la forme du "document unique" que les services de prévention de la MSA développent avec les producteurs.

Devons-nous avoir peur de tout ? :
  les poussières de bois sont classées cancérogènes (78 cas de cancers professionnels/an-source DGFAR 19/02/07),
  le café contient plusieurs substances cancérogènes (acide caféique, catéchol, furfural, hydroquinone, 4-methylcatéchol),
  l’ethanol est classé cancérogène, qu’il soit dans un vin bio ou pas,
  les produits laitiers augmentent de 60% le risque de maladie de Parkinson chez l’homme (National Institute of Environmental Health),
  etc, etc...

Sachons garder raison et avancons vers plus de sécurité, sans nous tromper de voie.

vega
13/10/2007
Ondes électromagnétiques émises par les antennes de téléphonie mobile
En raison des nombreux effets sur la santé induits par la propagation des ondes électromagnétiques (je sais de quoi je parle habitant à moins de 200m de 3 pylones......ce qui est infernal.......acouphènes , céphalées , insomnie)et des réactions souvent hostiles des populations concernées,Il convient de prendre une directive instituant autour des antennes de téléphonie mobile un cercle de sécurité d’un diamètre minimal de 300 METRES (supérieur dans certains pays européens)par rapport à toute zone urbanisée,batiment public,école ,hopital.....etc. C’est au delà de 300 Metres de l’antenne que l’émission des ondes décroit jusqu’à un seuil physiologiquement tolérable . Il y a lieu d’imposer cette directive au lobby des opérateurs ainsi qu’aux élus locaux dont certains l’appliquent déjà ! ! Les normes actuellement en vigueur ,délirantes et dangereuses , ne respectent absolument pas un environnement respectueux de la santé.
PLANTES
13/10/2007
distribution et preconisation des produits phytosanitaires

le systeme de distribution et de préconisation pour l’application des produits phytosanitaires est pervers.

En effet les fabricants et les distibuteurs de produits phytosanitaires incitent financiérement(marges arriéres) les utilisateurs à acheter leurs produits précocement sans savoir s’ils seront adaptés aux problémes de la culture à venir,comme si vous passiez à la pharmacie avant de savoir de quoi vous allez souffrir.

Il faut favoriser l’utilisation de produits ciblant un probleme précis au détriment des applications systematiques.

germain
14/10/2007
déclaration d’utilisation de produits phytosanitaires
Les agriculteurs doivent déclarer la liste des pesticides et produits phytosanitaires qu’ils utilisent, en donnant la date, la parcelle, le nom du produit et les quantités utilisées. Cette information publique devrait être géoréférencée. Elle permettrait ainsi de pouvoir mener d’éventuelles enquêtes épidémiologiques en cas de problèmes mais également de voir si les utilisations sont justifiées ou pas. Les spécialistes de la protection des végétaux pourraient ainsi vérifier s’il n’y a pas de pratiques aberrantes dues à des seules pressions commerciales. La définition des bonnes pratiques (les produits, les cultures, etc) ne serait pas laissée à la seule discrétion de l’administration mais serait établie en consultant les chercheurs travaillant dans le domaine de l’agronomie, le pluralisme dans ce domiane étant respécté. Ces données devront être rendues publiques.
git87.fr
13/10/2007
Des mesures simples pour favoriser l’agriculture biologique et responsable
  Donner la priorité aux agriculteurs bio pour acheter ou louer les terres des agriculteurs partant à la retraire
  Obliger la Safer à favoriser les agriculteurs Bio dans l’attribution des terres
  Donner la possibilité aux propriétaires agricoles de rompre un bail s’il n’y a pas passage à l’agriculture BIO et leur permettre d’interdire les OGM sur ses champs
  Interdire la destruction des haies pour faire des champs immenses. Pour sauver la planète et notre santé il faut prendre des mesures radicales
ADRBR Association ...
13/10/2007
Propositions pour la prise en compte des risques naturels

Grenelle de l’Environnement Propositions pour la prise en compte des risques naturels dans les activités économiques

Assurer un développement durable à nos sociétés humaines n’est envisageable que si nous savons dans le même temps nous préserver des risques naturels, ou tout au moins, si nous apprenons à vivre dans un milieu à risques. Si aucun lieu de notre planète ne peut se targuer d’être à l’abri de risques naturels, force est de constater que cette prise en compte n’existe pas dans les différents ateliers du Grenelle de l’Environnement alors qu’un atelier à part entière aurait dû leur être consacré.

Les régions méditerranéennes sont particulièrement sensibilisées aux risques naturels et notamment aux risques liés aux inondations. L’importance quantitative sur une brève durée, la périodicité et la localisation souvent très ponctuelle des précipitations en font des événements d’autant plus graves quant à leurs conséquences sur les biens, les personnes et leurs activités.

Tous ceux qui sont riverains-usagers de l’un des nombreux petits cours d’eau méditerranéens (et c’est le cas, dans l’Aude des riverains de la Berre, petit "fleuve" d’une quarantaine de kilomètres), ont accumulé depuis de nombreuses générations une expérience et un savoir-faire indéniable pour maintenir leurs activités dans un milieu difficile tout en sachant se préserver de ses dangers mais aussi, profiter de la manne que peut apporter une rivière lors de débordements contrôlés. Nous en avons pour preuve la présence d’ASA, comme celle du canal du Lac (Association Syndicale Autorisée), datant de 1887, toujours en activité et destinée à la gestion de la désalinisation des terres.

Aujourd’hui les bassins des petits cours d’eau méditerranéens comme la Berre, risquent fort de devenir, volontairement ou non, de nouvelles "friches", du fait de décisions prises souvent sans consulter les riverains-usagers. A titre d’exemple l’ASA du canal du Lac, dans le bassin de la Berre, n’a pas été invitée à participer à l’élaboration du SAGE concernant cette zone. Dans le même temps les vignerons-riverains de la Berre recevaient un courrier les invitant à relocaliser leur vignes, ce qui reviendrait à supprimer les meilleures terres agricoles des vignerons-riverains et menacerait directement la survie de leur activité.

Ainsi en matière de risques naturels seul l’habitat semble être pris en compte, et non les activités économiques, puisque outre la viticulture invitée à se relocaliser, l’étude réalisée pour le compte du syndicat intercommunal (SIAH) considère que la Réserve Africaine de Sigean, premier site touristique du département de l’Aude n’est pas un enjeu économique suffisant pour envisager de la prémunir d’un risque naturel lié aux débordements de la Berre. Or, dans nos régions qui sont traditionnellement viticoles et plus récemment touristiques, si ces activités économiques ne sont pas prises en considération, il n’y aura plus d’emplois.

Plus grave la prévenance du risque n’est plus aujourd’hui dans nos régions un "service public" puisque nous apprenions par les actualités régionales télévisées lors des inondations dans l’Hérault et le Gard du 30 septembre 2007 que seuls les habitants des "communes qui avaient payé" avaient été prévenus de l’imminence de la crue, contrevenant ainsi au principe que nous pensions d’ordre public "d’assister toute personne en danger". La première des assistances (et la plus efficace) est pourtant la prévenance de l’imminence d’un danger pouvant mettre en jeu la vie des personnes. Mais même lorsque cette prévenance existe, force est de constater qu’il n’y a pas de protocole établi pour savoir "que faire ?" en fonction de la nature et de l’importance du risque encouru : rester chez soi... prendre sa voiture et s’enfuir...

Aussi l’ADRBR propose :

1/ de prendre acte que : - le "laisser faire la nature" n’est pas une politique de prévention des risques naturels ; - "ne rien faire" ou "aller vivre ailleurs" n’est pas une solution permettant d’éviter les catastrophes naturelles ; - tout développement de nos sociétés ne peut être durable qu’en prenant en compte les risques du milieu naturel dont les zones inondables méditerranéennes sont un exemple parmi d’autres ; - les solutions à rechercher pour faire face aux risques naturels ne peuvent être de simples interdictions comme le prévoient les PPR (Plan de Prévention des Risques) dans le cas des zones inondables méditerranéennes, mais passent par une adaptation des règles de vie dans ces milieux tant en ce qui concerne la protection des personnes, de leurs biens ou de leurs activités.

2/ d’aboutir à une véritable gestion des risques naturels intégrant : - la prévenance du risque ; - la gestion de la crise lors de la survenance du risque ; - la reconnaissance des dommages subis et la gestion des réparations en prenant en considération les biens et les personnes mais également, et à égalité, les activités économiques, sans lesquelles aucun développement durable ne serait possible ; - la prise en compte du vécu lors de la survenance du risque pour la gestion des risques à venir.

Pierre Ygrié
13/10/2007
Alimentation/Santé

De retour d’Aurillac et de Perpignan j’ai pu mesurer la soif d’informations et ,compte tenu du fait que les sujets n’ont pu être qu’ « effleurés », le niveau d’attente des participants tant des mesures de fin octobre que de ce qui se passera après ; j’ai cru percevoir une demande forte explicite et/ou implicite de participation sous forme, pourquoi pas( ?) de mini grenelles de l’environnement décentralisés au plus près des population .A mes yeux comme à celui de nombreux participants je crois, le grenelle ne fait que commencer !

Je me contenterai de deux observations , l’une générale, l’autre régionale

►Sur le plan général je crois percevoir l’attente » d’une mesure radicale par le grenelle . les annonces du grenelle doivent surprendre positivement dans un domaine où tout le monde est concerné, l’alimentation . Selon une étude CSA du début 2007 je crois, les Français souhaitent plus d’informations et de transparence dans ce domaine ; c’est loin d’être le cas ,y compris sur les effets de l’environnement sur la santé ; :sur ce dernier point et pour « faire court », les positions opposées ,sur les causes du cancer, de l’académie de médecine et du professeur Belpomme par exemple mériteraient quelques éclaircissements surtout quand on sait que l’académie de médecine ,noble institution pour le français moyen, avait produit en son temps un rapport sur la non dangerosité de l’amiante ! Les Français soit « dénient » le grenelle soi en attendent beaucoup mais tous sont sensibles à ce qu’ils ont dans leur assiette !

Comme par ailleurs les pesticides ont le vent en poupe dans les médias ces temps derniers l’annonce de la suppression totale des pesticides et des engrais industriels à terme aurait à mon avis quatre avantages :

1-un avantage symbolique « interne » ( Français) : pour une fois on résiste aux lobbys ! le politique reprend enfin le pouvoir !

2-un impact important sur la qualité de l’eau ( l’évaporation des pesticides fait qu’on les retrouve dans l’eau ), sur celle de nos aliments et par voie de conséquence sur toute la chaîne alimentaire au sens large c’est-à-dire celle de la biodiversité tout entière, moins médiatisée que le climat mais tout aussi importante ; l’eau c’est la vie et une eau redevenue « propre » « purifierait » tous les éléments de la chaîne : flore, faune...

3- un avantage symbolique « externe » (international) :la France ,qui a une culture de résistance, est le 1er pays au monde qui ose résister aux lobbys ! En rêvant un peu et en médiatisant les effets de la « mondialisation » des pesticides on pourrait espérer,peut-être, faire bouger les lignes ?

4-la création d’une filière de fabrication de pesticides et d’engrais naturels à partir des déchets . Il va de soi que dans cette démarche il faudrait interdire la construction de tout nouvel incinérateur !

En conclusion l’annonce de la suppression à terme des pesticides serait de nature ,non seulement à modifier les comportements de tous ceux dont le revenu ne dépend pas de leur utilisation ( collectivités locales, particuliers, entretien des réseaux routiers ,ferroviaires etc...) mais encore à réorienter ceux dont le revenu dépend aujourd’hui de leur utilisation, les agriculteurs, vers une agriculture enfin orientée vers ce qui aurait toujours du être son unique objectif : produire en quantité suffisante une alimentation saine ...et ,contrairement à certains discours « ambiants » ,c’est possible si l’on en croit la FAO et l’OMS

►Au plan régional (La Lozère faisant partie de la région Languedoc Roussillon) je suggère la mise en œuvre ,en accéléré ,des décisions gouvernementales sur deux territoires pilote, l’un urbain, l’autre rural Nous avons la chance, en Languedoc Roussilloon, d’avoir les deux ,tous deux déjà bien placés, chacun dans leur genre, sur l’ « échelle écologique »

  un territoire urbain :Perpignan ,ville qui a déjà une véritable démarche écologique dans plusieurs domaines !

  un territoire rural :la Lozère ! dans ce dernier département ,outre la mise en œuvre accélérée dans les domaines « traditionnels » (agriculture, énergie etc...) on ajouterait une dimension supplémentaire dont on a peu parlé et qui fait partie intégrante d’un aménagement équilibré des territoires : la généralisation du haut débit : or Dieu sait si cet « outil »est indispensable si on veut attirer chez nous le supplément de population dont nous avons impérativement besoin ,à savoir les citadins « en mal de campagne » qui tous les jours fonts des heures de trajet pour aller sur leur « lieu » de travail : une chaise et un micro-ordinateur .Par la réduction de certaines « mobilités nuisibles »(temps de déplacement « inutiles ») le haut débit est à mon avis un élément clé du développement durable Les Lozériens sont très sensibles à ce sujet et ,dés maintenant, certains indicateurs sont au vert (plan haut débit du conseil général, rapport parlementaire sur le télétravail d’un député lozérien... ) mais beaucoup reste à faire et il est bien évident que des budgets spécifiques accordés dans le cadre d’une Lozère pilote en développement et aménagement durables serait un plus » « appréciable !

Antoine Laplanche
13/10/2007
Circulation douce
1 Favoriser les deplacements en ville à VELO en remplacant le code de la route ,qui est fait pour les autos, par le CODE DE LA RUE comme en Belgique,c’est du travail tout fait avec déja une experimentation grandeur nature 2 Lutter contre la pollution des DEUX-ROUES MOTORISEES :A) SONORE en faisant appliquer la reglementation existante qui est bafoué à chaque instant B) ATMOSPHERIQUE en rapprochant les normes qui leur sont appliquees de celles des autres vehicules à moteur 3 SUR ROUTE reduire la vitesse autorisée tant des autos que des poids-lourds
Yann
13/10/2007
Idée simple : scooter électrique pour la Poste
Pourquoi la poste ne montre t elle pas l’exemple en équipant ses postiers de scooters electriques. Ceci favoriserait de plus la bonne image du déplacement electrique...
Gentiane
13/10/2007
Purin d’ortie comme exemple de moralisation de l’économie durable
L’interdiction du purin d’ortie et de toute publicité sur l’ortie et ses nombreux usages, une plante des plus communes et des plus inoffensives, est un véritable scandale. Je ne vois pas comment à l’issue du Grenelle de l’environnement cette question ne pourra pas être réglée, en faveur naturellement de la libération de tous les droits d’utilisation et d’échanges sur cette plante. En fait cette petite et humble ortie pose un problème évident : celui de l’assujettissement de tous aux diktat des grandes firmes (je pense à la condamnation de Kokopelli également) ; or une des grandes avancées de la réflexion environnementale par les associations et les ONGs est justement de pouvoir valoriser d’autres pratiques de consommation mais aussi d’autres modalités de gouvernance qui soient plus justes et plus équitables. Dans le cas de l’ortie, on interdit une plante utilisée de tout temps et on la remplace par de coûteux produits potentiellement dangereux, qui en tous les cas disséminent de manière superflue des molécules pas toujours anodines dans notre environnement ; a fortiori on criminalise des pratiques sociales et culturelles de proximité (affaires en justice) pour défendre des intérêts financiers (on les qualifie de concurrence déloyale). L’environnement durable doit intégrer les notions d’équitable et d’une production et d’une consommation basées sur des ressources naturelles renouvelables ayant un impact minimum sur l’environnement.
Guillaume
13/10/2007
Les médicaments potentiellement dangereux pour l’environnement

Un médicament contient un principe actif qui est une molécule capable de guérir une maladie, de corriger un trouble chez l’homme ou l’animal.

Lorsque l’on prend un médicament, la molécule séjourne un certain temps dans notre corps, temps pendant lequel elle exerce son action, son effet. Puis cette molécule finit par être éliminée de notre organisme (par les urines ou les fécès), se retrouve dans les égouts puis dans le milieu naturel (souvent dans l’eau).

Certains médicaments peuvent se retrouver ainsi dans le milieu naturel, s’y accumuler et avoir des conséquences sur la faune ou la flore (et l’homme se nourrit de son milieu naturel donc y est exposé indirectement ! ! ! !).

Exemple : la pilule contraceptive contient des hormones oestroprogestatives qui ne sont pas retenues par la station d’épuration, qui s’accumulent dans les organismes de certains poissons et troublent leur reproduction.

Qu’en est-il pour les autres médicaments, les anti-cancéreux par exemple qui sont des molécules très actives et dangereuses ? Conclusion : il faut
  mener des études, des recherches sur l’effet des médicaments dans le milieu naturel
  placer des stations d’épuration propres aux hôpitaux
  perfectionner les stations d’épuration classiques
  sensibiliser le public au bon usage des médicaments
  exercer le principe de précaution

On peut se soigner dans le court terme tout en se faisant du mal à moyen terme en affectant gravement notre environnement.

Interne en pharmacie des hôpitaux.

Bio
13/10/2007
Voiture et camion
Une "écotaxe" est absolument nécessaire, et elle doit être suffisamment élevée, tant pour les camions que pour les autos, au minimum pour les plus gourmandes et les plus polluantes. Une "taxe carbone" était d’ailleurs prévue dans la "charte" de Nicolas Hulot signée par notre nouveau Président avant les élections... Il est indispensable de taxer tous les camions qui traversent la France (et ils ne manquent pas, notre pays étant un lieu de passage privilégié) pour inciter fortement les transporteurs à utiliser le train et le ferroutage, et le transport maritime et fluvial, qui doivent être beaucoup plus fortement encouragés et aidés. Sans compter les transports inutiles qui pourraient être évités avec une meilleure organisation des circuits de production (basés sur un coût de transport anormalement bas). Quant aux voitures, il faut surtaxer les plus polluantes et favoriser les plus propres. Et un péage urbain, incitant les automobilites à utiliser les transports en commun, s’impose. Les transports en commun urbains et interurbains (le train en priorité) doivent être plus nombreux et moins chers, le train notamment (à subventionner par l’argent prélevé sur les pollueurs). On ne peut pas avancer s’il n’y a pas de décisions fortes. Les "murs" de camions, l’invasion des villes par les autos qui dictent leur loi (avec très souvent une seule personne par véhicule), les 4x4 en vente libre..., tout cela est un non-sens ! Et ça urge !...
Hervé
12/10/2007
Pour une politique volontariste contre les nuisances aériennes

Il est grand temps de s’intéresser aux nuisances aériennes qui sont de plus en plus grandes du fait de l’augmentation du trafic aérien de Roissy (530.000 mouvements actuellement, 750.000 d’ici 2025, voire plus). Ces nuisances ont deux origines : le bruit et la pollution avec toutes les conséquences sur la santé. L’arrêt des vols de nuit serait une bonne chose mais bien d’autres solutions permettraient de réduire de façoin significative la gêne des riverains de CDG comme :

augmenter l’emport, c’est à dire augmenter le nombre de passagers par avion. Arrêtons de faire voler des avions à moitié pleins. limiter les vols intérieurs en favorisant le train (TGV) et développer le fret par fer plafonner le nombre de mouvements sur Roissy transférer le fret à Vatry dont l’aéroport se trouve dans une zone agricole et utiliser cet aéroport comme HUB pour des grandes compagnies comme Air France-KLM revoir les procédures d’approche pour limiter le survol de la vallée de Montmorency.

Je demande aux membres de la commission de bien vouloir prendre en compte ces propositions qui sont reprises également par des associations de riverains dont l’ADVOCNAR. Il faut engager maintenant des mesures dragstiques et réellement volontaristes avant qu’il ne soit trop tard.

marianne
12/10/2007
Reduire les inégalités face au bruit ! OUI MAIS TOUT DE SUITE !

Avions sans arret au dessus de notre tete, nous sommes installes depuis 20 ans dans un village paisible, mais depuis quelques annees nous subissons les avions sans arret jour et nuit au dessus de nos tetes ! Stop ! ! ! En cas de canicule, on ne peut plus ouvrir la fenetre ! ! !

Arretons le sacrifice humain !

nath
12/10/2007
3. Réduire les inégalités face au bruit : priorité sanitaire

Ce point ne doit pas rester un voeux pieux.

On constate d année en année une dégradation de l’environnement sonore et une multiplication des agressions :
  motos et mobylettes plus nombreuses et bruyantes,
  voies rapides en pleine ville !
  transport aérien anarchique avec survols de nuit à basse altitude
  equipement de voirie bruyant : les soufflantes remplacent les balais !
  etc

Ce problème affecte tout le monde et commencer à y remèdier permettrait d’emporter l’adhésion de tous et de prouver que les choses peuvent changer dans le bon sens !

Une épouse d’...
12/10/2007
Halte aux idées reçues sur l’agriculture traditionnelle !...

1)Certes, les pesticides sont des produits dangereux, mais n’oublions pas que les premiers qui en subissent les effets sont les utilisateurs (c’est à dire les agriculteurs eux-mêmes). Les agriculteurs sont des personnes responsables et formées qui ont conscience de la nocivité de ces produits pour eux, pour les autres et pour l’environnement.

Lorsque nous effectuons des traitements phytosanitaires sur nos cultures, nous surveillons l’hygrométrie et la météo de très près, ce qui nous amène souvent à effectuer les traitements en soirée (à l’heure où la plupart de nos concitoyens sont en famille !...) : l’efficacité du produit est alors optimisée et nous pouvons ajuster la dose à la baisse : moins de pollution, moins de dépenses aussi (certains produits valent jusqu’à 80 euros le litre) A noter : Vouloir supprimer un trop grand nombre de produits va amener des difficultés dans la maîtrise du désherbage, des insectes et risque d’engendrer à court terme des baisses importantes de production et accélérer les résistances à certains produits.

2)Contrairement aux idées reçues, les agriculteurs sont sensibles à l’environnement : c’est leur outil de travail ! Ils essaient de respecter les sols au maximum et s’ils ne les respectent pas, la sanction est immédiate : moins de production les années suivantes.

3)Pour réduire les pesticides, il y a l’espoir que nous amènent toutes les nouvelles technologies (OGM, maîtrise de la fertilisation ....) Laissons faire la recherche et faisons confiance aux chercheurs en toute objectivité ... sans faucher les champs d’essais tel des hors la loi. Ces nouvelles technologies devraient être défendues par ceux qui soutiennent l’agriculture bio...

4)Mais la meilleure façon de se faire une opinion objective sur l’agriculture traditionnelle est encore de rendre visite à un agriculteur et de partager sur son métier. Il y aurait tant de choses à dire ... d’autres messages les évoquent...

Une épouse d’agriculteur

JDMAT
12/10/2007
Nouveaux modes de transport
Jusqu’à présent les villes ne se sont jamais dotées d’une politique d’incitation à utiliser des moyens de tranport propres tels que le velo. Les Velib et autres sont un bon début, mais pourquoi ne pas prendre exemple sur les Pays bas ou le réseau de "vraies" pistes cyclables est aussi important que le réseau routier. Concrétement des mesures fortes :
  obligation de création de pistes cyclables à l’occasion de la création de toute nouvelle voirie ou de rénovations,
  sanctions pour les véhicules garés sur les pistes cyclables,
  création de parks à vélos gardés à proximité des gares,
  incitations fiscales : le velo réduit la pollution et permet de se maintenir en forme.
  intermodalité : velo - bus - train - metro.
Guintii
12/10/2007
Le droit de se déplacer
Il faut imposer les bio-carburants sur les voitures neuves. Il ne faut pas taxer les produits "verts", pas plus que les produits pétroliers destinés aux automobilistes. Les Français ont le droit de se déplacer dignement, pas avec 70 % de taxes à 80 km/h ! ! Surtout pas de vignette verte non plus, elle n’avantage que les plus aisés.
milko
12/10/2007
produits phytopharmaceutiques
dans mon titre voici la bonne dénomination de produits qui protège d’une façon raisonné touts nos cultures et contribue à nourrir notre planéte
alex
12/10/2007
Favoriser les labels écolo !

Concernant la pollution de l’air C’est vrai que les bilans sur la qualité de l’air qui sont publiés depuis quelques années sont vraiment inquiétants. Mais surtout, même pour un consommateur averti et de bonne volonté (prêt à payer plus cher pour une garantie de qualité sanitaire), il n’y a AUCUN outil en France pour l’aider à choisir les produits les moins nocifs. Je prends l’exemple de l’ameublement ou des matériaux de construction... Ailleurs, ces outils existent : le label allemand Blauer Angel, le label nordique du cygne blanc, par ex., qui permettent de garantir des seuils d’émissions tolérables. Mais leurs sites ne sont même pas traduits en français, les sites officiels français n’y font même pas référence, et tellement peu de distributeurs français proposent leurs produits ! ! ! Je vous propose donc : 1- d’accélérer les projets de normes en cours : l’éco-label européen (la "petite fleur"), les normes en projet du CTBA et autres centres tecgniques de normalisation, en s’assurant que les aspects santé et environnement sont bien pris en compte. 2- de favoriser l’utilisation des labels étrangers qui existent, en créant des liens vers leurs site, par exemple, en demandant des traductions françaises et en favorisant l’introduction sur le marché français de leurs produits labellisés.

Concernant la pollution du sol Je suis très inquiète par la présence de nombreux potagers familieux dans des zones péri-urbaines, qui pouvaient d’être d’anciennes zones industrielles par exemple. Là encore, on parle peu en France des risques liés à l’ingestion de fruits et légumes contaminés dans ces jardins ou de la poussière de sol. On en parle ailleurs, en Suède ou en Allemagne. Ne serait-il pas temps d’informer les consommateurs sur ces dangers, de favoriser des mini-diagnostics de sols pour les particuliers, de proposer des bonnes partiques ?

Jacqueline
12/10/2007
Nuisances aériennes

Il est grand temps de s’intéresser aux nuisanceds aériennes qui sont de plus en plus grandes du fait de l’augmentation du trafic aérien de Roissy (530.000 mouvements actuellement, 750.000 d’ici 2025, voire plus). Ces nuisances ont deux origines : le bruit et la pollution avec toutes les conséquences sur la santé. L’arrêt des vols de nuit serait une bonne chose mais bien d’autres solutions permettraient de réduire de façoin significative la gêne des riverains de CDG comme :

  augmenter l’emport, c’est à dire augmenter le nombre de passagers par avion. Arrêtons de faire voler des avions à moitié pleins.
  supprimer les vols intérieurs au profit du TGV et favoriser le fret par fer
  donner la possibilité à certains aéroports régionaux de faire partir des longs courriers directement de chez eux pour éviter le passage obligé actuellement par Roissy
  plafonner le nombre de mouvements sur Roissy (possible grace à l’emport)
  transférer le fret à Vatry dont l’aéroport se trouve dans une zone agricole
  modifier les procédures d’approche et privilégier la descente en continu
  engager dès maintenant le chantier du 3ème aéroport
  revoir l’orientation des pistes CDG vers des zones moins urbanisées.

Donc je demande aux membres de la commission de bien vouloir prendre en compte ces propositions qui sont reprises également par des associations de riverains dont l’ADVOCNAR. Il faut engager maintenant des mesures dragstiques avant qu’il ne soit trop tard.

Vincent TISSOT-FAV...
12/10/2007
Sachons profiter des atouts de la filière de diversification GNV / Biogaz carburant

L’AFGNV (Association Française du Gaz Naturel pour Véhicules) s’étonne que la filière de diversification GNV / Biogaz carburant soit absente du rapport émis par le groupe 1 « lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie ».

Les résultats obtenus - 2.000 Bus, 700 bennes à ordures ménagères - montrent l’intérêt environnemental et économique de la filière et justifie d’accroître l’accompagnement des collectivités locales qui choisissent la filière GNV / Biogaz pour leurs véhicules urbains.

La filière est aujourd’hui prête techniquement et réglementairement pour un usage sur les véhicules particuliers. Les émissions réduites de polluants (réglementés et non réglementés) ainsi que le faible niveau sonore au cours de sa combustion constituent de grands atouts pour son développement.

Les véhicules actuellement commercialisés émettent moins de 25 % de gaz à effet de serre que les modèles équivalents essence, et sont du même niveau que les véhicules diesel. Le passage à la monocarburation permettra une diminution supplémentaire des consommations et des émissions de gaz à effet de serre avec le gaz naturel carburant, diminution encore plus forte avec sa composante renouvelable le Biogaz.

Le protocole signé en 2005 par les membres fondateurs de l’AFGNV (Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Gaz de France, Carrefour, Total, PSA Peugeot Citroën, Renault et Renault Trucks) fixe un cadre des actions pour assurer le succès du GNV en 2010 et des objectifs à son développement.

Sans un engagement clairement exprimé dans le cadre du Grenelle de l’environnement, les objectifs fixés pour 2010 risquent de ne pas être atteints. Il est essentiel pour la diversification de nos approvisionnements énergétiques et pour la protection de notre environnement d’assurer l’atteinte de ces objectifs et de prévoir dès à présent leur dépassement.

Nous proposons que le Grenelle fixe à la filière GNV / Biogaz, dans le prolongement des objectifs 2010, de nouveaux objectifs pour 2012 :
  4.000 bus et 2.000 poids lourds (véhicules de propreté et transports de marchandises),
  750 stations-service et 250.000 véhicules légers.

Ces objectifs nous mettraient au même niveau que l’Allemagne et conduiraient à l’horizon 2020 à un parc de 3,5 millions de véhicules et à une réduction des gaz à effet de serre pouvant aller jusqu’à 3,4 Mt éq CO2/an (cf. rapport IFP ADEME DGEMP AFGNV le Gaz Naturel Véhicules : quel potentiel ?).

L’AFGNV est prête à fournir toutes les informations souhaitées et à participer à tout débat.

Jacqueline
12/10/2007
Nuisances aériennes

Il est grand temps de s’intéresser aux nuisances aériennes qui sont de plus en plus grandes du fait de l’augmentation du trafic aérien de Roissy (530.000 mouvements actuellement, 750.000 d’ici 2025, voire plus). Ces nuisances ont deux origines : le bruit et la pollution avec toutes les conséquences sur la santé. L’arrêt des vols de nuit serait une bonne chose mais bien d’autres solutions permettraient de réduire de façon significative la gêne des riverains de CDG comme :

  augmenter l’emport des avions, c’est-à-dire augmenter le nombre de passagers par avion. Arrêtons de faire voler des avions à moitié pleins
  supprimer les vols intérieurs au profit du TGV et favoriser le fret par fer
  donner la possibilité à certains aéroports régionaux de faire partir des longs courriers directement de chez eux pour éviter le passage obligé actuellement par Roissy.
  plafonner le nombre de mouvements sur Roissy.
  transférer le fret à Vatry qui se trouve dans une zone agricole
  modifier les procédures d’approche et privilégier la descente en continu
  engager dès maintenant le chantier du 3ème aéroport
  revoir l’orientation des pistes vers des zones moins urbanisées

Donc, je demande aux membres de la commission de bien vouloir prendre en compte ces propositions qui sont reprises également par des associations de riverains dont l’ADVOCNAR. Si des mesures dragstiques ne sont pas prises à ce Grenelle de l’Environnement, nous risquons d’en payer cher les conséquences sanitaires inévitables.

Stéphane du Loiret
12/10/2007
Eaux polluées : la solution miracle

Il était une fois en Afrique du Sud une industrie qui a fortement polluée un cours d’eau voisin. Par miracle, quelques jours après, l’eau est redevenue propre ! En effet, les personnes sur place ont découverts que les acacias présents avaient dépollué le cours d’eau en absorbant la pollution chimique ! A méditer sur le développement de cette méthode miracle.

Source : Rayons X.

Michel
12/10/2007
d’accord
Tout a fait d’accord !
yonyon
12/10/2007
nuisances aériennes et routières

j’approuve toutes les propositions visant à réduire le traffic aérien et le traffic routier -et les nuisances atmosphériques et sonores engendrées-.

mais, pour motiver les gens, il faut leur donner un signe fort : s’attaquer à un symbole significatif visible par tous.

Pour le traffic aérien, je veux parler de l’aviation privée, celle dite de loisirs. Comment obtenir des gens des réductions de trajets sur des vols qui resteront toujours nécessaires avec l’international (échanges commerciaux et économiques) si on ne commence pas par supprimer une activité de loisirs purement individuelle : un pilote par avion. Donc je propose la fermeture pure et simple de tous ces petits aéroports privés de "loisirs", et clouer au sol tous ces petits "coucous" (comme on l’a fait avec le Concorde) - d’autant que ces appareils ne sont pas équipés de silencieux, ni vraisemblablement de réducteurs de pollution atmosphérique.

bien sûr, ce serait insuffisant pour réduire significativement la consommation de carburant, mais je le répète, pour convaincre, il faut un signe fort (comme la suppression des sacs de caisse en grandes surface)

de même il faudrait élargir cela à la suppression des courses auto-moto et autres ; en conclusion, tout loisir pratiqué à un seul par véhicule, qui consomme du carburant.

TINMAR
12/10/2007
L’AIR QUE NOUS RESPIRONS ...

Est-ce que quelqu’un a pensé aux innombrables nuisances dues aux survols par les avions des villes du vald’oise et autres. Le bruit : avions trop bruyants, altitude trop basse, moments de pointe " 1 avion toutes les 3 minutes" etc ... QUE DIRE DE L’AIR au-dessus de nos têtes ! car on aura beau isoler nos maisons, on ne pourra pas isoler nos jardins si chers payés d’ une vie de travail. Et nous, nous respirons cet air ; Elle était belle la vallée de Montmorency avant le rush de Roissy.

Les autoroutes que nous avons vu construire (A15,A115, Pont de Gennevilliers) sont saturées aujourd’hui. Créer des lignes de Bus réservées, directes sur ces grands axes, 24h sur 24h, 7j sur 7j, qui permettent de rejoindre Paris et les lieux d’activités importants et évitent de prendre un véhicule particulier. ET POURQUOI ETRE OBLIGE DE TRAVAILLER SI LOIN DE SON DOMICILE ? c’est une vie imbécile de se jeter dans les embouteillages tous les jours ou dans les transports bondés, irréguliers et ....en grève.

Je suis sûre que s’il n’y avait pas de lobby pétrolier et sa manne en taxes, nous aurions développé une alternative à l’essence ; je pense même que cette alternative existe déja mais que nous ne l’utilisons pas toujours pour ces taxes à engranger. Pour mes petits enfants je souhaite que les conditions de vie s’améliorent en étant plus près de la nature et de la réalité de la simplicité.

Sabine M.
12/10/2007
Roissy, Bip...l’environnement de la vallée de Montmorency est sacrifié

Comment, en ces temps de prise de conscience des problèmes environnementaux peut-on encore avoir des projets insensés comme :

  l’extention de l’aéroport de Roissy qui procure déjà des nuisances insupportables avérées (bruit, pollution atmosphérique) aux centaines de milliers de riverains survolés nuit et jour à basse altitude,

  la construction d’une voie rapide en pleine zone urbanisée de la vallée de Montmorency qui attirera inévitablement un flux croissant de voitures et camions et défigurera les sites traversés ?

Pour limiter la circulation automobile en Ile-de-France la meilleure solution n’est certainement pas de construire de nouvelles routes.

Nous demandons :

  pour Roissy, le plafonnement à un niveau acceptable de 400000 mouvements, la modification des trajectoires à l’atterrissage et au décolage, et la suppression des vols de nuit,

  la suppression du projet ou le passage en tunnel avec filtration des gaz d’échappement de l’Avenue du Parisis (ancien Bip).

Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

1 - Je rajouterai le formaldéhyde si il n’y figure pas : produit cancérigène utilisé couramment.

2 - les taux sur la qualité de l’air sont bien restrictifs : ils ne concernent que la santé humaine et ont tendance à ignorer la faune et flore environnent qui suivant les cas est plus sensible que nous (les lichens sont un bon indicateur).

3 - Concernant le bruit, il faudrait mener des études plus précise au niveau de la faune : celle-ci pouvant être déranger et quitter certains lieux trop bruyant voir disparaître de ces lieux faute de n’avoir entendu son compagnon pour la reproduction

4 - Rappelons qu’au niveau européen l’eau doit être potable à la source. La France l’a modifié en mettant qu’elle devait être potable au robinet (cherchez celui qui ce la coule douce...).

Pour le reste je suis d’accord.

Marie
12/10/2007
Diesel, fumée noire et voitures non entretenues

Je pense qu’il faut vraiment lutter contre les particules diesels avec des controle technique plus severe en établissant par exemple un seuil tolérable au rejet des particules. De plus, quand on voit certaines voitures qui émettent de gros nuages de fumée noire ou bleue, on se demande comment elles peuvent être autorisées à rouler ! ! !

Il faudrait aussi rendre obligatoire le FAP sur les véhicules diesels et mettre le SP95 au même prix que le diesel (il n’y a aucune raison pour que le diesel soit moins cher que l’essence) pour promouvoir les vehicules essence qui en général sentent beaucoup moins que les véhicules diesels.

Et pour finir, à quand les camions sur les rails ? Vous êtes vous déjà retrouvé coincé derrière un camion dans des petites routes de montagne sans pouvoir le doubler et en étant obligé de respirer cette horrible odeur ? Moi oui ! On est censé bien respirer à la montagne, me trompe-je ?

Gui
14/10/2007
Le diesel : très malodorant et nocif
Tout à fait d’accord avec vous : la politique fiscale sur le gasoil a entraîné depuis les années 80 une explosion de ce type de motorisation, jadis réservée aux professionnels de la route et sur laquelle les constructeurs se sont focalisés, au détriment des énergies propres. Aujourd’hui, 2 véhicules particuliers sur 3 en sont équipés, sans compter les utilitaires et les poids-lourds..) : il est alors légitime de se demander quels sont ses effets sur notre santé ! !
benji
12/10/2007
Pour des normes durcies pour les émissions de polluants et d’application permanentes
Si les normes d’emission de rejets polluants dans l’atmosphère, les cours d’eau et la mer sont de plus en plus dures, alors les industriels de l’incinération et du nucléaire auront la vie dure et ne pourront plus continuer à developper ces installations, par ailleurs une réglementation c’est 24 heures sur 24 pourquoi les incinérateurs peuvent-il fonctionner 48 heures par an sans contraintes de rejets et les centrales nucléaires obiennent-elle des dérogations pour leur rejets en période de sécheresse et de bas débits des cours d’eau ?
MU
12/10/2007
La norme de plus en plus drastique : une panacée ? ?
Attention la fixation de normes n’est loin sans faux pas toujours pertinente. Ce qui est important lors d’un dépassement c’est de vérifier s’il y a un risque. Vouloir se rassurer en fixant des normes "dures" ne rime pas à grand chose si l’on a pas vérifié au préalable que les conséquences liés à ces normes amènent des améliorations par rapport à la situation précédente et sans avoir vérifier que les produits de substitution n’apportent pas un remède pire que le mal. Il n’y a pas de solution simple et et il faut mener les bonnes réflexions pour aboutir au meilleur choix.
Léa et Denis-Olivi...
11/10/2007
N’oublions pas les nuisances aériennes

Nous sommes parfaitement d’accord avec le message laissé par le CIRENA. En effet, il nous semble que les nuisances aériennes sont grandement sous-estimées. Or, en ce qui concerne la qualité de l’air, les avions sont quand même au premier plan ! Les conséquences de la croissance continue du nombre de mouvements aériens sont :
  augmentation des troubles respiratoires, asthmes, allergies
  augmentation des cancers
  gêne sonore insupportable pour les riverains et même pour des populations plus éloignées mais survolées en permanence, avec parfois pour conséquence des dépressions nerveuses (je sais de quoi je parle !) En bref : un grave et coûteux problème de santé publique, qui hypothèque en particulier la santé de nos enfants, moins aptes à se défendre.

D’un point de vue plus général, le transport aérien participe de façon importante à la production des gaz à effet de serre, et donc au problème de réchauffement climatique gravissime qui touche notre planète.

Il est donc urgent de prendre des mesures concrètes :
  Limiter à 400 000 mouvements par an (niveau de 1997) la circulation des avions à Roissy
  Instaurer une surtaxe vraiment dissuasive lorsqu’il existe un moyen de transport alternatif moins polluant pour le même trajet
  Tout mettre en oeuvre pour diminuer le bruit des avions en Ile de France (voir les propositions du CIRENA)
  Arrêter les vols de nuit, mais bien sûr sans les reporter sur la journée !

sven
11/10/2007
favoriser l’accès aux transports en communs
Pourquoi ne pas s’inspirer de ce que beaucoup de villes ont déjà fait ? Et de trouver les solutions pour les aplliquer globalement. Nous pourrions rendre les transport publics urbains gratuits, comme à Chateauroux par exemple où les bus sont gratuits et cela s’est traduit par une augmentation des usagers impressionante et une réduction des voitures en centre ville. Bien sur, les pertes de la vente des billets pourraient être contrebalancées par des péages à l’entrée des centres urbains comme Londres l’applique déjà avec des résultats extraordinaire. Seulement dans bien des cas une voiture s’avère indispensable. Par exemple pour aller faire ses courses, mais imaginons la réduction de gaz si plus personnes ne prenait sa voiture pour aller faire ses courses quand certains supermarché accueille plus de 5000 véhicules par jour. Nous pourrions imaginer des transports en commun menant vers les centres de distributions qui ne seraient pas gratuits mais qui seraient rembourser par les supermarché et les pouvoirs publics (ainsi le consommateur ne pairait pas). Aussi la livraison de nos courses pourrait être assuré par des livreurs, ainsi un seul camion roulerait là ou 30 voitures se déplacaient.En plus, cela créerait des emplois dans la livraisons !
Isabelle PLAISANT
11/10/2007
conseil national de l’air
NE PAS OUBLIER Le haut conseil de santé publique , créé par la loi d’août 2004 sur la politique de santé publique et qui a repris , entre autres,les missions du conseil supérieur d’hygiène publique de france. Le HCSP doit concevoir er évaluer les politiques et stratégies de sécurité sanitaire notamment dans le domaine des risques liés à l’environnement.
Isabelle PLAISANT
11/10/2007
qualité de l’air exterieur norme particules
L’objectif de norme "particules" nécessitera une modification de la réglementation européenne qui actuellement est très éloignée des recommandations de l’OMS (pour faire simple quand l’OMS accorde 3 jours maxi avec de l’air chargé en particules PM10 à 50 microg/m3, la réglementation actuelle en autorise 35 jours....). Donc il y a bien des progrès à faire déjà pour appliquer les recommandations OMS. Si sur la base des études épidémio récentes, et notamment APHEA, le groupe d’experts de l’OMS reconsidère ses recommandations actuelles, laissons leur le temps de travailler. Par contre, il y urgence à fixer un montant pour la TGAP particules ! ! ! Depuis 1985, elle est égale à 0 euro par tonne, (lobbying cimentiers obligeait et maintenant d’autres sont également solidaires) alors que pour les autres polluants, elle s’échelonne entre 40 et 65 euros par tonne émise. Cela ferait beaucoup d’argent pour les associations de surveillance de la qualité de l’air qui récupèrent intégralement ces taxes pour fonctionner... et on pourrait envisager dorénavant de reverser une partie de ces taxes pour la recherche épidémiologique.
Valéry
11/10/2007
Produits phytosanitaires
Ne faudrait il pas commencer pour éviter l’émission de produits toxiques dans la nature, par une modification de la composition des commissions autorisant la mise sur le marché de produits phytosanitaires : la commission d’homologation et le comtox. En effet il est de notoriété publique qu’une grande majorité de leurs membres sont liés au monde industriel et plus particulièrement aux industries chimiques et pharmacologiques, d’une façon ou d’une autre. Si notre administration et ces commissions avaient été totalement indépendantes vis à vis de l’industrie, nous n’aurions peut être pas eu la mise sur le marché des produits phytosanitaires Gaucho et Régent. Catastrophe mondiale pour l’environnement. Par la suite, il serait nécessaire de modifier les normes d’homologation. Par exemple les études écotoxicologiques devraient prendre en compte les effets des mélanges de produits phytosanitaires effectués par l’agriculteur avant le traitement de ses parcelles. Deux molécules épandues indépendamment peuvent ne pas être très toxique pour l’environnement, au contraire mélangées elles peuvent former une molécule toxique pour la nature et rémanente pendant des dizaines d’années.
doj
12/10/2007
Avant d’écrire un post se renseigner

L’homologation n’est plus faite pas la comm tox, mais par l’AFSSA et 90 de ses employés. Remettez vous en cause l’honnêteté de l’AFSSA ? Les membres sont achetés par les industriel : voila le retour du grand complot du Lobby des pesticides. Franchement si c’est le seul argument que vous avez ... (en plus il n’est même plus d’actualité)

Concernant le Régent et le Gaucho : il est prouvé par les études les plus récentes que ces produits sont au mieux une cause parmis d’autres (varoa, virus, quarences alimentaires,...) des mortalité d’abeille. D’autre part ces produits sont utilisés dans le monde entier et le seul pays ou ils sont accusés de provoquer la mortalité d’abeilles est la France. Bizarre qu’un produit qui tue en France ne le fasse pas en Allemagne ou autre part. Il y’a comme quelquechose qui cloche, non ? S’il vous plait assez de lieu commun erronés. Documentez vous un peu ! A moins que les scientifiques qui ont fait ces études ne soient achetés eux aussi par le grand Lobby et ne participent aussi au grand complot...

Un vrai débat ne peut exister que si les participant font l’effort de se renseigner de manière objective sur les sujets qu’il abordent.

Anonyme
12/10/2007
combat déjà dépassé
Il est certain que depuis qu’il a été démontré "scientifiquement" que ces molécules n’étaient peut-être pas la réèlle raison de la motalité des abeilles, ce sujet est beaucoup moins répandu dans la presse.
pécheur
11/10/2007
pour faire des progrés , il faut des indicateurs de progrés fiables

la presse et nos concitoyens sont persuadés de la contamination généralisée des cours d’eau par les pesticides : 70 % des eaux de surface , 50 % des eaux souterraines selon le dernier rapport de l’IFEN datant de 2006 qui faisait la synthése des analyses 2004. Or ce que le grand public ne sait pas ,c’est que :
  98 % des analyses faites en 2004 est déjà conformes à la norme réglementaire de 0.1 microgramme/litre qui est une norme parmi les plus strictes pour l’eau en Europe.
  que depuis 2004 , les cours d’eau sont protégés par 400 000 km de bandes d’herbe ( 5 mêtres de large) entre le cours d’eau et le champs cultivés .
  que les quantités de pesticides ont encore diminué entre 2004 et 2006 ( diminution de 40 % entre 1999 et 2006)

Depuis 3 ans , aucun rapport d’analyse n’a été publié et qui aurait permis de voir les efforts faits par le milieu agricole pour respecter les cours d’eau Pour mesurer les progrés déjà faits et décider des progrés à poursuivre, il faut des indicateurs de progrés fiables et pertinents : ce n’est pas le cas pour la ressource en eau malgré les millions d’euros dépensés

LLA
11/10/2007
pollution de l’air, pollution par le bruit

Ces 20 dernières années sont marquées par l’accroissement des allergies dues aux micro particules présentes dans l’air.

Par ailleurs, les industries pharmaceutiques se frottent les mains grâce aux nombreuses personnes qui prennent des somnifères pour dormir et faire face aux bruits extérieurs.

La question essentielle : est ce que les gens vont subir encore longtemps la pollution et prendre des médicaments à vie ?

Beaucoup de personne souffre du développement non contrôlé de la modernité qui suit une logique économique de profit.

La maîtrise de notre environnement c’est d’abord préserver les conditions d’une vie saine et heureuse. Cela implique inévitablement la mise en place de règlementations pour maîtriser nos technologies.

doj
11/10/2007
Agriculture Biologique et risque pour la santé

On devrait parler ici de santé, pourtant il semble que ce forum tourne à l’attaque en règle contre les pesticides et l’agriculture conventionnelle. Mais quid de l’Agriculture Biologique (AB) (présentée par beaucoup comme une solution miracle) et de ces effets sur la santé ?

Pour rappel, et contrairement à ce que de nombreuses personnes pensent, l’AB utilise elle aussi des produits de traitements :
  fongicides : soufre, sulfate de cuivre (qui est d’ailleur fabrique tout ce qu’il y ’a de plus chimiquement. On se demande pourquoi se produit est autorisé en Bio ?),...
  Insecticides : Toxine botulique, roténone, purin ortie,...

Ces produits ne sont pas neutre pour la santé humaine et l’environnement :
  accumulation de cuivre dans les sols
  roténone : risques de maladie de parkinson
  ...

De plus la non protection fongique des cultures implique un risque très important de contamination par les mycotoxines (composés hautement cancérigènes, cela est prouvé)

  Que projettons nous de faire pour protéger le consommateur des risques liés aux produits biologiques ?
  Quels processus d’évalution de la toxicité pour les produits utilisés en AB ?
  Quelles décisions pour enfin limiter les risques liés aux pesticides biologiques (Cuivre, roténone,...) ?

Bref nous nous penchons quasi uniquement sur les pesticides conventionnels, mais ne doit t’on pas appliquer les mêmes règles à l’agriculture biologique ?

Halte à l’hypocrisie sur l’AB !

benoit
12/10/2007
OK comparons le nbre de déces, de cancers et de malades entre l’agriculture bio et la non bio
mais à surface égale (en france l’AB = 2% de la SAU) perso je préfere le purin d’ortie au glyphosate
Redge
11/10/2007
Prévention vs protection
Dans le cas où des mesures de prévention sont trop délicates à mettre en place (faisabilité, coûts, etc.) alors il ne faut pas hésiter à investir prioritairement dans des mesures de protection de l’environnement. Elle seront en effet finalement plus efficaces et moins coûteuses que des mesures de détection des pollutions, ou encore des mesures de dépollution des sites lorsque le mal a été fait.
guyom
11/10/2007
et les taxis ?

je vous soumet une question en rapport avec les marges de manoeuvre locales en matière de réglementation des véhicules taxis. Les taxis, qui ne représentent qu’une maigre part des véhicules en circulation, ont néanmoins cette particularité d’effectuer un kilométrage annuel important (> à 40 000km) pour l’essentiel à l’intérieur des grands centres urbains.

A l’heure du Grenelle de l’environnement, je m’interroge pour une agglomération X de la pertinence/intérêt de réfléchir à des mesures "contraignantes" en matière de performance énergétique et d’émission de polluants quand bien même aucun signal ne semble être donné au niveau national en la matière. Pire, avec une exonération de TVA valable uniquement pour le gazole, les chauffeurs de taxis sont clairement encouragés à opter pour des motorisations Diesel dont l’usage est pourtant fort contestable en milieu exclusivement urbain. Résultat : en l’absence de toute contrainte environnementale, les véhicules taxis les plus vendus à ce jour dans l’hexagone sont de puissantes berlines Diesel - le plus souvent démunis de filtre à particules - qui rejettent dans les conditions réelles d’usage + de 250 gr. de CO2/km dans l’atmosphère. A quoi il faut ajouter des émissions de NOx et de particules >> à toutes les autres motorisations, en particulier l’alternative essence-électricité que seul Toyota maîtrise actuellement avec sa Prius (110 gr CO2/km en utilisation urbaine facon Taxi, 20 fois moins de NOx qu’un Diesel et zéro particules... le tout pour le même prix que bon nombre de Taxi made in Stuttgart...) Le sujet peut vous sembler anecdotique pourtant les Taxis sont considérer aujourd’hui comme un complément indispensable aux réseaux de TC des grandes agglomérations. Dès lors, pourquoi ne pas leur imposer des normes de rejets aussi strictes que celles auxquelles sont soumis les véhicules de TC ? C’est d’autant plus pertinent que si la performance énergétique des TC est largement fonction du nombre de personnes transportées en moyenne par voyage, celle des Taxis restent très dépendantes de la performance intrinséque du véhicule qui transporte en moyenne 0,6 pers./trajet si l’on exclut le conducteur... Alors, plus de Taxis pour moins de voiture particulière en ville ? OUI, si et seulement si on en fait enfin des voitures propres ! ! ! (< 140gr CO2/km et FAP si Diesel !)

MERCI !

Un cycliste.

Tarik
11/10/2007
Penser à nos enfants et à notre santé d’abord !
Le programme Reach a finalement été adopté cette année par les instances européennes, après avoir été édulcoré sous la pression des lobbies industriels, et de l’industrie chimique en particulier. C’est malgré tout une première (timide) étape. La France devrait montrer l’exemple en adoptant des mesures de restrictions drastiques, rapides des toxiques CMR (cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques) bien plus ambitieuses que ce qui est prévu dans Reach. Il en va de l’avenir de nos enfants et du nôtre. On ne peut perpétuellement s’abriter derrière des raisons fallacieuses pour retarder des actions indispensables et qui n’ont que trop tardé. Je ne voudrais pas remuer le couteau dans la plaie en rappelant l’exemple honteux de la pollution aux PCB dans les cours d’eau français, connue depuis 20 ans, et pour laquelle l’Etat ne se réveille qu’aujourd’hui. Parmi les raisons fallacieuses employées par certains : 1/ "ça va nuire à la compétitivité de nos entreprises, et ça va être nuisible pour l’emploi". Oui, et donc ? ? Continuons de nous empoisonner, en silence SVP, sous prétexte de ne pas "gêner" l’industrie chimique ? ? C’est du même calibre que le chantage à l’emploi de certains buralistes. "N’interdisons pas le tabac car ça va nuire aux buralistes". Cela étant, les lobbysites de l’industrie chimique européenne ont raison sur un point. Ce type de restriction ne devrait pas les concerner qu’eux, mais tous les produits chimiques toxiques D’OU QU’ILS VIENNENT. Aucune raison que les industriels américains, japonais,... ne soient pas soumis aux mêmes contraintes s’ils veulent vendre leurs produits en Europe. 2/ "C’est être contre le progrès". A parce que refuser de s’empoisonner, c’est être contre le progrès ? ? Cela résulte d’une confusion entre "nouveauté" et "progrès". Tout ce qui est nouveau n’est pas forcément un progrès. Et le principe de précaution n’est pas forcément une "négation du progrès" ! ! En tout cas pas lorsqu’il fait passer la santé et la dignité de tous avant les profits de quelques-uns ! 3/ "Produits phytosanitaires". Le vocabulaire a toute son importance ! "Phytosanitaire", ça a l’air sympatoche. Ca sonne mieux que "pesticides" et ça sert à endormir les gens ! Employons toujours le bon mot : "pesticides".
celine
11/10/2007
Les pesticides et les particuliers

D’abord, je crois que les particuliers ne devraient pas avoir accès à autant de pesticides car ils les emploient trop souvent et parfois mal, au détriment de la nature. Ils mangent des produits de leur potager mais des produits sans doute toxiques.

Ces produits ont également des effets secondaires sur la faune : le produit anti-limaces qui tue les hérissons -espèce protégée, je dois le rappeler mais tout le monde s’en fout !- ; les pesticides qui tuent les abeilles .... Pourquoi ne pas promouvoir les produits phyto-sanitaires et les anciennes méthodes de culture (les cendres pour les limaces par exemple, les lavandes qui chassent les pucerons ..) ? Il existe tellement de possibilités ! Il ne manque plus que la volonté politique !

celine
11/10/2007
les automobilistes ......et les autres

Je suis automobiliste. Je pense que limiter les vitesses est une bonne chose pour l’environnement et la sécurité routière. Je suppose aussi qu’il viendra un jour où il faudra modifier toute notre façon de vivre afin de réduire l’usage de la voiture.

Mais je suis prête à accepter ces obligations et nombre de changements à une condition : que l’on fasse de même dans le transport routier et aérien !

Depuis le temps que l’on parle du ferroutage et du problème de tous ces camions de toutes nationalités sur la route et on ne prend aucune mesure coercitive ! Comme pour les emballages, l’idée d’un label pour des produits sans emballage, proche du consommateur (c’est-à-dire produit tout près géographiquement et donc à transport réduit) ou acheminé par ferroutage au lieu du camion ! Et puis là encore , des taxes ou des redevances pour les producteurs ou distributeurs qui préfèrent le camion.

Et puis les avions qui sont de plus en plus nombreux dans le ciel ? Peut-on limiter les vols dans les entreprises ? Prendre l’avion régulièrement pour rencontrer des clients ou fournisseurs ou aller à des réunions dans tous les coins du globe ou de la France est-ce raisonnable écologiquement ? Ne peut-on pas un peu rationaliser ces déplacements ? Pour préserver notre terre, l’’économie doit pouvoir s’adapter à un nouvel environnement comme n’importe quel citoyen automobiliste ou consommateur.

Quant aux politiques publiques, est-il encore concevable de vouloir construire de nouveaux aéroports, comme celui de notre Dames des Landes près de Nantes par exemple, afin de pousser à augmenter le trafic sans se soucier tout à coup de la pollution de l’air et de la pollution auditive pour les populations ?

Alors tant pis pour les lobbies de transport routier et aérien, mais la population est prête à faire des efforts à condition qu’ils soient partagés !

HUMBERT
11/10/2007
pollution par les pesticides
Que dire d’un agriculteur qui pratique 14 fois par an la diffusion aérosol de pesticides pour traiter ses pommiers à proximité immédiate d’habitations òu vivent des enfants dont les aires de jeux sont sévérement pollué par ces produits.Que dire d’un Ministére de l’Agriculture qui ,lorsque on lui demande d’agir ,vous répond que si il n’y a pas de ruisseau entre ces jeunes enfants et l’aire de traitement par les pesticides l’agriculteur a le droit de faire ce qu’il veut !
antartica
11/10/2007
4X4 ! de qui se moque ton ?
Alors que l’on parle de rechauffement climatique de pollution... on a jamais vu autant de 4X4 en france ! c’est simplement scandaleux les fabricants et les acheteurs se foutent de la G... du monde ! pollueur/payeur ! pas d’accord ! alors on a de l’argent alors on peu polluer les autres, enfants, adultes, ... il faut arreter !cela doit etre regler au plus vite ! les hommes non pas besoin de 4x4 pour emmener leurs enfants a l’ecole ou pour ce prendre pour les rois du monde ou se donner l’impression d’une speudo protection ! la il y a besoin d’une reglementation tranchante !
jean haymar
11/10/2007
4*4 en ville ( ils sont interdits dans les champs)

je pense ( et je dis "je pense" parce que je ne posséde pas de 4*4) que le 4*4 en ville est une réponse aux nouveaux équipements urbains

les trottoirs sont plus haut pour empécher mon stationnement mais pas ceux des 4*4

les ralentisseurs qui n’occupent pas la totalité de la chaussée sont plus facilement "avalés" par des vehicules qui ont des voies larges

et grace aux débattements important les " gendarmes couchés " sont moins ressentis dans la voiture

comme le vehicule est plus gros on lui laisse plus facilement le passage dans les corridors qui consistent à jeter les automobilistes les uns contre les autres pour les faire ralentir

rien n’est plus préssée qu’une maman qui conduit ses enfants à l’ecole

école ou justement tous les équipements précedement cités sont légion

un 4*4 ne pollue pas plus qu’une berline ou un monospace équipé de la même mécanique

et je n’ai jamais vu personne hésiter entre une Twingo et un ML

donc sauf à empecher à gagner de l’argent , comme en corée du nord et à cuba, on verra encore longtemps des 4*4 en ville

Rv d’Aix
12/10/2007
4x4 : une abération

Je suis tout à fait d’accord avec ce point de vue. Un 4x4 peut se comprendre en tant que véhicule utilitaire pour les pompiers, médecins de campagne qui doivent se déplacer en montagne, gardes forestiers... mais pas pour le grand public. Ces véhicules maximisent la consommation de carburant mais aussi de matière première et d’énergie au moment de leur fabrication et implique plus de matière à retraiter en fin de vie. Ils occupent tout l’espace visuel sur les routes permettent de se garer sur n’importe quel trottoir...

Les 4x4 hybrides ne sont pas une solution à ce problème. De toute façons, ils consommeront toujours plus qu’une voiture conventionnelle hybride et les batteries à recycler seront plus nombreuses ou volumineuses.

Je suis pour l’application d’une taxation en fonction de la sobriété ou non des véhicules conventionnels et pour l’arrêt total de la commercialisation des 4x4 et véhicules assimilés pour le grand public.

CIRENA
11/10/2007
CIRENA : NUISANCES AERIENNES

Curieusement, comme pour le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) les nuisances aériennes sont en passe d’être plus ou moins effacées des conclusions du Grenelle de l’Environnement.

Le CIRENA (Collectif Inter-associatif du Refus des Nuisances Aériennes dans le Nord-Ouest francilien) tient à rappeler que le transport aérien est l’un des plus gros producteurs de bruit, d’oxyde d’azote et de gaz à effet de serre.

Les effets sur la santé des survolés, notamment des 6 millions de personnes concernées en Ile-de-france, sont connus et d’une gravité extrême : multiplication des maladies cardiaques et respiratoires, troubles du sommeil, développement des cancers, etc...

Le CIRENA demande donc que dans les conclusions du Grenelle de l’Environnement figurent :

  la limitation de Roissy à 500.000 mouvements annuels (2fois celle d’Orly),
  le rehaussement des survols du Nord-Ouest de l’Ile-de-France à 3000 mètres et l’amélioration des trajectoires,
  la suppression des vols de nuit à Roissy.

Ces 3 revendications pourront être obtenues par :

  l’établissement d’un vrai bilan économique de Roissy incluant les coûts des nuisances aériennes sur la santé, l’environnement et le patrimoine des millions de franciliens survolés,
  le transfert du fret et des vols de nuit à Vatry (7 habitants au km²)avec des liaisons TGV Paris/Provinces,
  le relèvement immédiat des axes ILS sans attendre celui des altitudes de transition qui mettront des années à se mettre en place (accord international),
  l’utilisation systématique des techniques d’atterrissage et de décollage de moindres nuisances (descente lisse ou continue, décollage vent-arrière, etc...),
  le rehaussement de 50% de l’emport moyen par avion (105 passagers par avion en moyenne à Roissy contre 220 à Tokyo),
  la taxation du kérosène,
  la modification des trajectoires au-dessus des zones peu urbanisées et de l’angle d’approche (passage à 5 degrés),
  l’annulation du nouveau PEB (Plan d’Exposition au Bruit ayant reçu 18.000 avis défavorables lors de l’enquête publique) qui ne fait qu’entériner une augmentation supplémentaire de 50% du trafic sur Roissy et donc sur les franciliens déjà saturés de pollutions aériennes.

Nous devons être entendu car nous soulevons un émorme problème de santé publique qu’il faut régler de toute urgence par des mesures très concrètes comme nous le proposons ci-dessus, avant qu’il ne soit trop tard.

LE CIRENA

AJCNA
12/10/2007
Aller plus loin encore !

Le CIRENA a tout à fait raison de mettre en avant une situation que d’aucuns cherchent à occulter souverainement. Il suffit de voir le battage qui est fait autour de Airbus et de Boeing, ainsi que les articles de presse sur le déplacement du premier ministre à Marseille venu soutenir le développement de l’aéronautique française, pour comprendre que le débat est faussé au départ.

Ce n’est pas seulement le transport aérien qu’il faut cibler, mais ABSOLUMENT TOUTE L’ACTIVITE AERONAUTIQUE et SPATIALE en y incluant bien évidemment l’aviation de loisir, l’aviation d’affaire, l’aviation militaire, les hélicoptères, etc...

Tout ce qui nous survole pollue terriblement l’air, l’eau et le sol, et génère des nuisances sonores largement préjudiciables à l’ensemble de la population qui les subit.

Enfin il ne faut surtout pas omettre de signaler également que l’aviation est le premier vecteur de déplacement des virus et des épidémies. Elle a avantageusement remplacé les navires des siècles précédents, tant en nombre d’individus transportés qu’en rapidité et quantité de déplacements.

Les associations en lutte contre les nuisances aériennes ont peu ou prou des revendications similaires, sans pour autant entrer dans les particularités de chaque aérodrome. Mais il est un dénominateur commun à tous : L’AUTISME DE NOS INTERLOCUTEURS.

Comment faire en sorte que le Grenelle de l’Environnement à défaut d’accoucher d’une souris, ne fasse pas tout simplement une fausse-couche ?

Marco des alpes
11/10/2007
limitation de la vitesse sur routes nationales et autoroutes
La presse s’est fait l’écho d’une possible limitation de vitesse sur routes et autoroutes (80 et 120 Km/h) Je tiens à préciser que nos véhicules actuels ont été concus pour les vitesses maximales imposées actuellement par le code de la route, à savoir 90 et 130 km/h. La technologie mécanique des motorisations de véhicules legers actuels développe une puissance et une consommation optimales pour ces vitesses là. je suis contre une telle mesure qui ne favorise pas la limitation de la polution mais y contribue en faisant fonctionner les moteurs en sous régime.
Camille
11/10/2007
Surveiller l’exposition des polluants dans l’air

Bonjour,

Je voudrais souligner l’importance de surveiller l’exposition de la population aux nombreux polluants présents dans l’air. Il me semble qu’il est important de suivre l’évolution ds concentrations des polluants dans l’air ambiant et dans l’air intérieur :
  avoir un panel de mesures pour des études épidémiologiques
  avoir des valeurs afin de les compararer à des seuils limites, et si dépassement obligation d’actions correctives et préventives.

Ces mesures doivent être nombreuses, et concernés l’ensemble des milieux : air ambiant et air intérieur (écoles, lieux publics, gares, aéroports, salles de sports, bibliothèques, lieux du tertiaire, habitacles de voiture, dans le métro, .....) De plus, ces mesures doivent être fiables pour pouvoir être utiliser ensuite et que la population ait confiance.

Aujourd’hui, les industriels sont soumis à des contrôles de leurs émissions polluantes dans l’air, et sont soumis à des seuils réglementaires. Et ça c’est bien, mais il faut accentuer les mesures et surtout les élargir à d’autres polluants voire de nouveaux polluants : dioxines, pesticides, etc.... Ces contrôles doivent être faits sous accréditation, c’est à dire que les organismes effectuant ces mesures sont accrédités, c’est à dire surveillés et audités par un organisme tiers (en france , c’est le cofrac). Puis, le ministère de l’environnement donne un agrément. C’est bien , il faut continuer dans cette direction : Obliger les associations de surveillance de la qualité de l’air à ces mêmes contrôles au même titre que les organismes privés. Eh oui, à mon grand étonnement, personne n’audite vraiment aujourd’hui ces associations de mesure, parce qu’on fait ce n’est pas réglèmentaire donc pas obligatoire. Je pense que pour avoir une plus grande confiance aux résultats donnés, il y a des pistes à explorer, dont l’accréditation et l’agrément ministériel. On parle quand même de l’air qu’on respire tous les jours.

Il semble primordial que pour l’air intérieur, on fasse de même que pour l’air ambiant :
  fixer des valeurs objectifs indicatives voire réglèmentaires
  obligatoire de faire réaliser des mesures des concentrations par des organismes
  auditer ces organismes de mesure

Il est important que l’aspect "qualité de l’air et mesures", soit mieux cadré en France.

Enfin, il faut bien sur agir la source, identifier et évaluer les matériaux émetteurs de polluants, les produits de tous les jours ( produits d’hygiène, et de nettoyage, ....)

Merci

Bon travail

Camille

PS : l’indice ATMO mériterait d’être beaucoup plus critique, et plus utilisé.

RENOUX Georges
11/10/2007
La pollution des voitures et la limitation des vitesses
Je ne comprends pas que vous permettiez aux automobilistes munis d’un GPS de savoir où se trouvent les radars fixes et mobiles, et de ce fait de continuer à rouler en excès de vitesse en polluant impunément sur certaines portions. Et même les radios se font les incitateurs au non respect des limitations de vitesses en signalant les radars. On marche sur la tête dans ce pays ! Je veux bien comprendre qu’au titre de certaines libertés ..., mais vous devriez faire émettre tout au long des routes des signaux identiques aux radars en fonctionnement pour tromper les détecteurs et ainsi obliger les automobilistes au respect des limitations. Ou bien essayer de trouver une parade à ce comportement indigne. Je fais plus de 25000 Kms par ans sur routes et autoroutes et je suis scandaliser par le comportement de certains. On entend dire que vous envisagez une limitation de la vitesse à 80 et 120 Kms/heure mais cela ne pénalisera que les gens habituellement respectueux des règles.
Buzzleclair
11/10/2007
Faire des lois OK, les faire appliquer c’est encore mieux

Tout d’abord Bravo et encore merci pour l’organisation de ce grenelle dans le fond et sur la forme, tout est parfait. Je trouve absolument nécessaire de voter de nouvelles lois pour faire évoluer les choses dans le bon sens. Néanmoins, je pense qu’il est également important de les faire appliquer.

La plupart du temps, malgré les lois, tout le monde, individus ou collectivités, fait comme bon lui semble en toute impunité. Je prendrais trois exemples rapides, exemples de chez moi dans le Var :

Le premier exemple concerne les restrictions d’eau. Depuis plusieurs été, nous affrontons des sécheresses incroyables. Il n’a pas plu depuis le mois de février sur ma ville. Des arretés préfectoraux sont décidés chaque année pour des restrictions d’eau. Ces restrictions ne sont jamais respectés ni par les gens, ni par les municipalités qui s’obstinent à faire pousser du gazon chez nous, à laver leur voiture,...et tout ceci sans que personne ne dise rien. Les cadres (si ils existent) chargés de faire respecter cela sont-ils seulement au courant ?

Le deuxième exemple concerne la station de traitement des eaux usées de ma ville à la Seyne sur mer qui après avoir été construite avec 20 ans de retard est dimensionné pour 80000 personnes alors que nous sommes plus de 200000 l’été. Forcément il est dur d’arriver à tout traiter l’été donc ca déborde. Il paraitrait meme, mais j’espère que ce n’est qu’une rumeur, qu’il préfère l’arreter au mois d’aout pour maintenance car ils savent que la station n’arrive pas à tout faire. VOus comprenez maitenant dans quoi on se baigne. Mais il parait qu’il ne faut pas en parler, ca nuirait au tourisme.

Le dernier exemple est celui des limitations de vitesse. Au moins une semaine par été, lors de gros anti-cyclones, nous sommes la région la plus polluée d’Europe à l’Ozone . Alors la région met un plan en place qui limite la vitesse à 100 km/h au lieu de 130. Qui la respecte ? Personne ! On se fait meme insulter quand on roule (dans la file de droite) à cette vitesse. J’ai meme vu un car de CRS, qui n’était pas en état d’urgence, me doubler à 130.

DOnc pour finir, je trouve toutes ces nouvelles propositions super, elles vont toutes dans le bon sens, mais n’oublions pas de nous donner les moyens de faire respecter ces lois et celles existant déjà.

Rv d’Aix
11/10/2007
Limiter les nuisances des deux roues motorisés de plus en plus nombreux dans les villes

La saturation de la circulation en ville est favorable au développement des deux-roues motorisés. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à circuler dans les centres ville et ont de ce fait un impact de plus en plus important sur l’environnement urbain. Mes propositions concernent les points suivants : 1 Interdire l’utilisation des moteurs 2 temps : en effet ceux-ci brûlent l’huile moteur et donc emmettent une pollution de proximité importante. 2 mettre en place des normes d’émissions aussi restrictives que pour les voitures (aujourd’hui les deux roues sont soumis à la norme Euro 3) 3 Interdire la vente de systèmes d’échappement non conformes aux normes d’émissions sonores et de polluants. 4 Mettre en place des contrôles de police beaucoup plus fréquents et des mesures suffisamment dissuasives, ex : confiscation immédiate d’un véhicule modifié et remise au normes au frais du propriétaire plus une amende pour financer les moyens mis en place lors des contrôles. Ces mesures peuvent aussi être accompagnées de mesures informatives.

Je tiens à préciser que je suis motard occasionnel et il me semble que l’intérêt commun doit primer sur l’intérêt personnel.

Gui
11/10/2007
2-roues : de très fortes nuisances sonores
Merci de soulever cette question qui j’espère ne sera pas oubliée dans le "Grenelle". En effet, aucune ville en France ne semble épargnée par un concert incessant de cyclomoteurs (2temps) trafiqués ou de motos lancées à plein régime dont les niveaux sonores sont intolérables donnant souvent l’impression d’être au bord d’un circuit ! ! l’aspect économique de la commercialisation de ces engins et des accessoires moteurs associés primerait-il sur l’environnement et la santé publique ? nous attendons de véritables mesures.
Pascal F29
11/10/2007
Réduction des rejets d’azote et de phosphore grâce à une nutrition otpimisée

• Depuis 1998, tous les aliments fabriqués dans l’enreprise dans laquelle je travaille, aliments destinés aux porcs, contiennent une enzyme, la phytase, qui améliore l’assimilation du phosphore contenu dans les végétaux. Grâce à cette phytase nous avons réduit les incorporation de phosphore dans les aliments et donc les rejets. La réduction des rejets de phosphore se monte à 30%. • La généralisation de l’alimentation « bi-phase » sur les truies et les porcs s’est traduite par une réduction des rejets d’azote, à l’origine des nitrates, de 16%. (l’alimentation biphase consiste à diminuer les apports protéiques durant la gestation des truies et durant la période de finition des porcs) • De plus, depuis 2003, ma société a mis au point une nouvelle technique alimentaire,Linéal5, qui conduit à diminuer les rejets d’azote de 8% et de phosphore de 15%. (Cette technique est basée sur des aliments moins concentrés que les normes standard durant les 4 premiers mois de vie du porc ce qui entraîne une croissance plus faible au démarrage mais aussi moins de rejets. Durant les deux derniers mois de vie les porcs développent une croissance compensatrice à partir d’aliment formulé en respectant les normes environnementales COPRPEN)

Petit exemple pour montrer que les entreprises s’engagent pour plus de performance environnementale

Richard
11/10/2007
Quid d’une TVA adaptée ? ? ? ? ?

Salut, A l’heure où l’on évoque des taxes supplémentaires, il faut savoir qu’en France on taxe déjà les taxes il n’est que de lire les factures d’eau ou d’electricité pour en être convaincus.....

Ne serait-il pas judicieux d’instaurer une TVA réduite à 5,5% sur des obligations comme de faire passer aux véhicules un contrôle technique, et à un contrôle anti-pollution ? ? ? ?

Par ailleurs ayant une "Ford courrier" je suis tenu de présenter entre deux contrôles de présenter mon véhicule au contrôle de pollution (toujours à 19,60% c’est un luxe naturellement) alors que bien des véhicules dits "berlines" envoient des nuages de gaz lors des accélérations et pour ce type de véhicules, pas de contrôle anti-pollution, pas plus que pour les bus ou les camions ! ! !

Sur la réduction de la vitesse sur les routes et sur les autoroutes, il n’est que d’y rouler (sur autoroutes) pour vite se rendre compte que les poids lourds dépassent allègrement la vitesse autorisée de 90Km/heures, là encore les radars automatiques réglés pour les voitures ne prennent aucune infraction, les controles de vitesse sont trés rares et souvent pas suivi de recouvrement des pv, tout comme pour les véhicules étrangers ! ! !

Réduisons les gaz à effets de serre, oui, mais aussi pourquoi ne pas commencer à installer des systèmes solaires sur les batiments publics pour économiser une partie de l’énergie ? Il y en aurait bien d’autres à rajouter des gestes simples, comme d’équiper de fenêtres en double vitrage les bâtiments publics qui pour historiques qu’ils sont sont de véritables gouffres à énergie sans compter le côté budgetivore qu’ils représentent...

Les gouvernements ont accordés des réductions voir des exonérations complètes de taxes pour certaines professions, Quid en contrepartie ? ? ?

Les taxis ont-ils fait l’effort d’acheter des véhicules moins polluants ?

Les châlutiers consomment-ils moins de gas-oil ? ? ?

Les poids lourds sont-ils moins polluants et plus economes en carburant ? ? ?

Ce n’est pas le "donnant-donnant" dont se seraient satisfaits nos concitoyens ! !

Des solutions existent sans pour autant taxer et encore taxer et toujours taxer ! !

Bien cordialement

Richard

Eric DELABRE
10/10/2007
Autoroutes et habitations
La qualité de l’air, de l’eau et des sols est forcement l’affaire de tous. Alors que l’impact des pollutions du aux gaz d’échappements automobiles sur la santé n’est plus contestable (env. 18 000 morts par an soit quasi autant que le nombre de décès du au tabagisme). Il existe encore beaucoup de projet de création d’autoroute dans les tuyaux. Certains étant même en total oppositions avec les objectifs annoncés par les résultats de ce groupe de travail. Je pense par exemple au tracé retenu par M. Perben pour la futur A104 qui, en plus de la pollution visuelle et sonore, va mettre en danger beaucoup d’habitant de certaines communes (Eragny, Herblay, Poissy ou Conflans Ste Honorine par exemple). En effet, le tracé retenue est une aberration pour quiconque se soucis un temps soit peu de la santé des habitants des villes traversées et dans certains cas de la santé des enfants de certaines communes. Pour la ville de Conflans par exemple, le tracé retenu oblige les enfants de certaines écoles à faire copain/copine avec la future autoroute qui passera à moins de 100 mètres de certaines écoles. Au vue des résultats de ce groupe de discussions, la cohérence voudrait que de tel projet soit fortement modifier et repenser. Redéployer les sommes mises sur la table pour un tel projet (plusieurs centaines de millions d’euros, voir plusieurs milliards) soi plutôt affectés a des modes de transports moins polluant (transport en commun par exemple) plutôt que de continuer à privilégier un mode de déplacement individuelle créateur d’une pollution supplémentaire et qui n’incite pas à la responsabilité des citoyens toujours plus poussés dans leurs voitures qu’insistés à prendre les trains ou les bus.
GG
10/10/2007
Et les avions ?

Vous oubliez la polution désastreuse liée au trafic aérien NOx + Particules = Avions = Asthme, Allergies, fragilisation de la santè des enfants et les HAP hautement cancérigènes.

Le bruit généré par les mouvements de Roissy sont insupportables, malgré une enquête sur la modification du plan d’exposition au bruit qui a montré très largement que la population était opposée à l’accroisement des nuisances phoniques, les autorités sont passées outre. Sommes-nous un pays démocratique ou faisons-nous seulement semblant ?

Les mouvements nocturnes doivent être supprimés de 22h00 à 6h00 afin de permettre à la population exposée d’avoir une plage de tranquilité journalière.

Muriel
10/10/2007
Pollution de l’air

L’asthme des enfants (qui deviennent adultes ensuite) est en constante augmentation. La cause principale : la pollution de l’air. C’est à dire le transport routier, le transport aérien et les substances nocives qui se dégagent dans nos maison (meubles, tissus, parquet, produit d’entretien, déodorant).

En cas de pic de pollution, on réduit la vitesse du trafic routier, mais les avions décollent toujours. Alors qu’un aéroport pollue comme 2 périphériques parisien. De plus, les moteurs d’avion émettent des polluants dangereux qui ne sont pas soumis à la règlementation des moteurs de voiture.

Il faut soumettre le transport aérien aux mêmes contraintes que le transport automobile : un contrôle pollution (comme ça, les vieux avions disparaitront, comme les vielles voitures l’ont déjà fait) et la diminution du trafic lors des pics de pollution (un avion sur deux).

Un petit mot aussi sur le bruit : bien dormir est primordial. La plupart des gens dormant la nuit, il faut supprimer le bruit la nuit : avion, mobylette, etc.

Quand on respirera un air propre et que l’on dormira bien, les dépenses de santé diminueront et le trou de la Sécu aussi !

Réda Liroye
10/10/2007
C’est pas moi, c’est l’autre !

Sur le sujet des nuisances, c’est comme dans la vie quotidienne : les piétons critiquent les automobilistes, les automobilistes critiquent les piétons... Sauf que ce sont souvant les mêmes ! Dans les réactions sur les nuissences, les craintes vont à tout ce que l’on ne maîtrise pas soi même ou que les autres utilsent. Concentrons nous sur l’exemple des pesticides, un des sujets de ces débats : Pourquoi critiquer les pesticides alors que nous utilisons tous des médicaments ? Pourtant les deux font l’objet d’une autotisation de l’état pour être vendus. Pourquoi faire confiance à l’état pour les médicaments et pas pour les pesticides ?

Pourquoi accepter de prendre des médicaments quand on est malade et s’opposer par principe au fait qu’un agriculteur soigne ses plantes ?

L’agriculteur a besoin d’utiliser engrais et pesticides pour assurer sa récolte. Professionnel, sa compétence lui permet d’assurer des bonnes pratiques et il n’a aucun intérêt à sur-traiter ses cultures au risque d’ailleur d’hypothèquer sa rentabilité.

En résumé, la situation n’est pas blanche ou noire. De fait, l’ensemble des progrès effectués nous permettent aujourd’hui en France et dans les pays dits développés de vivre sans famine et en général avec un trés grand confort. Electicité, industrie, transport (...) y contribuent

Par contre, il reste des marges de progès et par exemple pour ce sujet des pesticides :
  renforcer le rôle de l’état dans la promotion du respect des bonnes pratiques et dans le contrôle de la réglementation,
  définir un niveau de compétences requis pour l’utilisation de ce type de produits,
  réglementer et contrôler la prescription par des professionnels privés ou publics à l’image des vétérinaires, architectes... garant de bonnes recommandations de prescriptions.

Pour terminer, il nous faut également intégrer que nous vivons, que nous l’apprécions ou pas, dans un monde "mondialisé". Veillons à ne pas nous imposer à nous même des contraintes gigantesques ou disproportionnées qui suppriment la valeur marchande de toutes nos productions.

Bruno
12/10/2007
Enfin une réaction sensée !

Bravo pour cette prose qui prône enfin la raison versus l’émotion. Cessons de ne voir que le côté obscur de la force sans savoir de quoi on parle, et regardons les faits en face en ne mélangeant pas dangers réels et risques potentiels. Faisons preuve simplement d’un peu de bon sens pour utiliser et promouvoir le progrès à bon escient, sans retomber dans un obscurantisme de type moyen âgeux, époque à laquelle nous serions sans aucun doute ramenés rapidement si nous appliquons sans restriction ni discernement toutes les propositions des opposants à la chimie.

Concernant les pesticides, le parallèle avec les médicaments est une évidence : j’ai un fils qui a failli mourir parce qu’il avait avalé tout un flacon de sirop qui est très efficace pour la toux, ... avec seulement un cuiller à soupe. Médicament ou pesticides : 1) il ne faut pas en utiliser sans raison 2)tout est poison, rien n’est poison ; c’est la dose qui fait le poison (cf le principe de Paracelse). Même le sel de table ou le vin peuvent devenir des poisons !

Donc, d’accord avec cette idée qui promeut la prescription et un effort réel de pédagogie pour tous ces produits, mais non au 0 pesticide, y compris pour les jardiniers du dimanche, qu’il faut responsabiliser au lieu de les culpabiliser.

airelle
10/10/2007
Polluants en tout genre

Les produits phytosanitaires ne devraient plus être accessibles aux particuliers qui les utilisent n’importe comment, sans aucun respect des consignes de protection, de l’eau notamment. Il suffit de voir les fossés de nos campagnes, dont les bords me font dire qu’ils ressemblent à Tchernobyl après le 26 avril (du moins c’est l’idée que j’en ai). J’ai vu des particuliers, sulfateuse au dos, arroser directement DANS le fossé, au mépris des précautions d’emploi. Il est temps que l’homme accepte de se baisser pour arracher une herbe (les jardins particuliers font rarement des hectares), de croiser une ortie, ou un papillon sans considérer leur présence comme une gêne. Dans mon jardin, je laisse pousser le trèfle qui remplace la pelouse. Il a le mérite de rester toujours vert, ne réclame aucun arrosage, et attire nombre d’insectes pollinisateurs utiles au potager et au jardin d’agrément, dont les abeilles si malmenées ces dernières années. Il serait souhaitable de favoriser la phyto-épuration partout où c’est possible. Elle a le mérite de dépolluer les eaux, désengorger les stations d’épuration (qui n’épurent pas à 100%, loin de là et représentent un coût très important pour la collectivité),favoriser la biodiversité...

Il faudrait responsabiliser les petites entreprises (mais comment ?) qui, pour faire l’économie des frais de mise en décharge, brûlent en catimini mais à ciel ouvert quantité de déchets plus ou moins toxiques. Je travaille sur un petit site d’entreprises de taille réduite ou les odeurs de plastique brulé ou autres sont quasi quotidiennes. Par malchance, Je suis aussi à côté d’une centrale électrique et les lignes à haute tension passent au dessus de ma tête, et ça n’est pas fait pour me rassurer. Je me demande si les caisses de la sécu auraient à y gagner si l’on pouvait éviter tous ces types de pollution ?

christiane
10/10/2007
reduire les emissions et les pollutions

Il faut que soit pris en compte le vrai coût du transport aérien au niveau français. au niveau européen aussi afin d’éviter les distortions de concurrence. Les émissions augmentent et les pollutions sur les populations riveraines des aéroports aussi.

Je soutiens la demande d’intégration du transport aérien dans le marché de quotas de gaz à effet de serre.

Je suis favorable au niveau européen à l’instauration d’une taxe sur le kérosène augmentant le prix des trajets aériens qui sont desservis par une ligne ferroviaire à grande vitesse (par exemple sur le trajet Paris-Strasbourg, ou Paris-Londres).

Je trouve anormal que des subventions publiques soient accordées aux compagnies à bas coûts (« low-cost »). En contrepartie des aides plus importantes devraient être accordées aux riverains pour se protéger du bruit lié au trafic aérien, source de stress et de maladies.

Je demande à ce que les mouvement sur l’aéroport CDG Roissy soient plafonné à 400000, le niveau supportable de référence de 1997

Anonyme
11/10/2007
Trafic aérien
Tout à fait d’accord avec ce message. Le nombre de vols au dessus de Roissy n’arrête pas d’augmenter d’année en année et nous ne savons pas réellement en dehors du bruit généré quelles sont les effets secondaires sur l’environnement déjà particulièrement mauvais en ile de France. Je demande le plafonnement des mouvements à 400 000 sur Roissy. Je demande également l’arrêt des vols de nuit.
yvalco
10/10/2007
traitement des légumes dans la Manche (Val de Saire)
Soi-disant "agriculture raisonnée" : nous respirons dans cette région (maison, jardin, environnement en général) les pollutions suivantes : herbicides, fongicides, pesticides pulvérisés sur les cultures maraichères (voire également du lisier en boulettes). C’est une situation abbérante, l’agriculteur dans son tracteur se protège par un masque et nous pauvre public nous recevons malgré nous sans pouvoir intervenir tous ces produits très dangereux pour la santé. Comment faire respecter la loi votée en 2006 (la surface traitée est uniquement concernée par les traitements) ce qui n’est absolument pas le cas dans notre région. Nous pensons qu’il faut interdire purement et simplement les pulvérisations dans les zones habitées et privilégier et aider beaucoup plus une agriculture biologique respectueuse de notre environnement (les produits biologiques sur le marché actuellement proviennent pour la plupart et c’est dommage d’autres pays que la France ...).
moucheur
10/10/2007
passage aux actes
L’actualité récente montrant l’ampleur de la pollution de nos fleuves et rivières est la pour illustrer l’urgence d’une action rapide et efficace en ce domaine comme en tant d’autres dans le domaine qui nous préoccupe. Tous les amoureux des rivières, pêcheurs à la mouche entre autres, constatent depuis longtemps la dégradation rapidement progressive de tous nos milieux aquatiques et de leur poulation animale comme végétale.Rejets de toutes natures , privée comme industrielle ou agricole, nos rivières sont devenues des égoûts à ciel ouvert malgré tous les discours lénifiants produits sur le sujet :. PCB, détergents, nitrates, phosphates, médicaments de toutes natures, hormones, métaux lourds,effluents de fosses septiques ou d’usine de traitement des eaux usées inadaptées la liste est longue et semble infinie ! Il est temps d’agir efficacement serait-ce au prix du mécontentement des lobbies agricoles ou industriels qui considèrent la nature en général et l’eau en particulier comme un outil de production et un vecteur commode et gratuit d’évacuation de leurs déchets.L’éducation du citoyen quant à l’utilisation des lessives et détergents reste à faire,pourquoi ne pas commencer par insérer sur toutes les publicités télévisées un avertissement tel que : Ce produit est un poison pour notre environnement§
Gui
10/10/2007
Vélos à assist. électrique : pourquoi aucune aide de l’Etat ? ?

Le vélo à assistance électrique possède tous les avantages du vélo classique sans en avoir les inconvénients notamment dans les montées.

Sachant qu’en France 1 trajet sur 2 en voiture s’effectue sur moins de 3 km, pourquoi ne pas favoriser le développement de ce mode de transport en alternative à l’automobile ? ?

A ce jour il n’existe aucune aide ou défiscalisation pour celui-ci, qui reste assez coûteux à l’achat (à partir de 600 €), constituant le principal frein à son développement, alors que des aides fiscales existent pour la plupart des véhicules électriques (scooters, véhicules hybrides..) ! !

Bouton1
10/10/2007
gazole, autoroutes, nucléaire en mer
  Tout à fait d’accord pour une remise en cause des politiques en faveur des motorisations "diesel" avec : ...renégociation des dernières normes "euro" pour un moindre écart des émissions permises en Nox entre essence et diesel. ...interdiction, peines à l’appui, aux constructeurs et à l’Ademe de promouvoir les motorisations diesel sous l’argument d’une moindre pollution. ...surtaxation des "gazoles" (inverse de ce qui est fait aujourd’hui) y compris, progressivement, pour les poids lourds. ...enquête concernant le fonctionnement des nouveaux pots catalytiques anti-Nox fonctionnant à l’urée et susceptibles de produire du gaz "moutarde".
  reprise des dossiers A104 et A12 avec de nouveaux tracés évitant autant que possible les zones les plus urbanisées ; cependant ne rien faire n’est pas non plus une bonne solution.
  relance du nucléaire, au titre du moindre mal, en parallèle au développement du solaire, de l’éolien et des bio-masse de recyclage. Des fermes "éoliennes" en pleine mer existent déjà et vont continuer à se développer. Pourquoi ne pas construire des centrales nucléaires en pleine mer avec entre-autre production d’hydrogène ?
phil
10/10/2007
politique agricole et pollution

Il n’y a pas 36 solutions pour stopper au maximum toutes les conséquences négatives du système actuel :
  taxer fortement au gramme près toutes utilisations et ventes de produits chimiques quelqu’ils soient (industrie et agriculture) et immédiatement pour forcer les industriels à expérimenter les produits naturels et créer de nouveaux produits qui ne polluent pas et je pense fortement à l’agriculture
  crédits d’impôt ou aides conséquentes pour ceux qui sont en bio, ou industriels qui ne pollutent pas ou de façon minime (trouver des échelles)
  favoriser par les aides les reconversions en bio (engagmenet de 15 ans pour les reconversions) et ne plus donner d’aides aux autres qui utilisent même de façon minimes des produits de syntèse
  penser aussi à ceux qui détruisent les haies, les chemins et donc les paysages et ceux qui en plantent (engagement de 20 ans minimum si plantations avec aide)

et ceci dans les plus brefs délais...

André ROCHE
10/10/2007
bruit, pollution de l’air et futures infrastructures routières

Il est évident qu’il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre (changement climatique) ;cela est cependant un enjeu global pour la planète et pas seulement pour la France si l’on veut qu’au final les mesures de réduction de ces émissions aient un effet significatif.

Le transport routier contribue à ces émissions mais il a également des conséquences sur la santé de la population ( émissions de NOx et de particules,bruit) et ces conséquences là sont bien locales et concernent d’abord les habitants à proximité des infrastructures.De ce fait toutes mesures ayant pour but d’atténuer ces conséquences néfastes auraient un effet immédiat puisque cela ne dépendrait pas de politiques menées dans les autres pays comme pour la réduction des gaz à effet de serre.

Compte tenu de cela il faudrait éviter que le tracé des futures infrastructures (autoroutes et grands axes) passe dans (ou à proximité) les zones fortement urbanisées(agglomérations) où vivent des dizaines de milliers de personnes, comme c’est le cas pour des autoroutes existantes (par ex A 46 à Lyon,A 41 à Chambéry,A 9 à Montpellier).On contribue ainsi à créer des bouchons en mélangeant un trafic local à un trafic interrégional ou international ; de plus les populations subissent directement les pollutions et le bruit résultants qui s’ajoutent ainsi à ceux inhérents au seul trafic urbain ou intra agglomération contre lesquels certains maires essaient de lutter ; il y a donc un problème de cohérence.

En conclusion, le tracé des autoroutes et des grands axes devrait se situer le plus loin possible des zones habitées en prévoyant des bretelles ou des voies de raccordement entre l’autoroute et l’agglomération qui ne seraient empruntées que par la fraction du trafic global devant se rendre dans l’agglomération. Ainsi on éviterait que Chambéry soit polluée par un trafic international vers l’Italie ainsi que par celui vers les stations de sports d’hiver ; de la même manière l’agglomération lyonnaise ne subirait pas les effets néfastes d’un trafic international entre le sud et le nord de l’Europe ni celle de Montpellier avec le trafic vers l’Espagne.

Allergologue de Be...
10/10/2007
6. Accroître la vigilance pour les populations à risques et conseillères en environnement intérieur

Je souhaite réagir concernant le point 6 : Je suis allergologue et donc tous les patients que je soignent souffrent de maladies liée à l’environnement !

On parle beaucoup de l’air extérieur, moins de l’air intérieur. Or celui-i est bien souvent plus pollué et responsable de maladies parfois très sévères. On proposer d’améliorer les normes des produits utilisés dans la construction ou la rénovation de l’habitat. Mais encore faut il que ces produits soient utilisés de façon adéquat...Par exemple : isoler sans ventiler un habitat peut générer un habitat malsain avec un risque important pour la santé de ses occupants.

Dans la région nous disposons d’une Conseillère Médicale en Environnement Intérieur (CMEI). C’est la seul personne qui puisse apporter un diagnostic précis de l’habitat et donner des conseils adaptés à ses occupants. C’est la seule personne qui permette la mise en place d’une prise en charge environnementale des patients de façon efficace. Cela a été démontré et est actuellement recommandé par la société de Pneumologie de Langue Française (2007). La collaboration que nous avons avec les CMEI est donc très précieuse.

Or leurs postes sont actuellement financés de façon très précaire.

Peut on parler de santé-environnement si il n’y a plus de professionnels médicaux (de ville ou de centres hospitaliers) ou para médicaux (de centre hospitaliers ou de réseaux de santé) pour prendre en charge les patients qui soufrent de maladies liées à l’environnement. Ces maldies touchent près de 30% de la population avec parfois des sympômes très sévères, sans parler des couts et des conséquences sociales ou professionnelles. Il est donc important de tenir compte de ce problème important de santé publique.

Je vous remercie donc de prendre en considération ces remarques.

Berny
10/10/2007
STOP AUX REJETS DE PETROLE EN MER
Sur nos plages de l’océan (je parle de celles que je connais) nous devons nous habituer à un nouvel élément : les galettes de fuel. Les "apports" par la mer sont continuels. Cet été, on a vu des "cairn" fabriqués de la superposition de ces galettes en tas. Des enfants jouaient sur ces monticules, des personnes se faisaient prendre en photo sur les plaques... le public semble ignorer la provenance de ce qu’il prend sans doute pour des pierres (friables, grasses, laissant une trace noire sur ce qui les touche !). En tous cas les stations balnéaires ne donnent aucune mise en garde à ce sujet, par peur sans doute de mauvaise publicité... Car ce "détail" ne les empêche nullement de bénéficier du pavillon bleu ! aucune indication sur la toxicité de ces plaques en voie de fossilisation. Il est temps de prendre de VRAIES mesures pour empêcher les dégazages au large, puisqu’on a les moyens aujourd’hui de surprendre ceux qui les commettent en flagrant délit.
Anonyme
10/10/2007
pollutions dues aux rejets des élevages porcins et autres.
Un problème grave d’environnement n’est pratiquement jamais abordé.On oblige, avec raison, les particuliers à se doter, dans les campagnes, de fosses septiques, ou toutes eaux, pour leurs rejets.Pendant ce temps,les éleveurs de porcs ou de dindes continuent de répendre dans la nature, sans aucun contrôle, les déjections de leurs animaux. Pourquoi cette différence de traitement entre les différentes catégories de citoyens ? Il semble qu’en Bretagne des mesures ont été prises pour obliger les éleveurs à traiter leurs déchets. Mais par exemple en Auvergne rien n’est fait.
Eric
10/10/2007
Epandage des dejections animales
Ce message me fait réagir, je suis agriculteur et je voudrais rétablir la vérité. Les élevages de porcs, bovins, dindes... professionnels épandent les lisiers et fumiers en respectant des distances d’épandage, en notant sur un cahier d’épandage la date et la quantité d’effluent épandus. Les gros élevages doivent réaliser un plan d’épandage ou sont notées toutes les parcelles avec les distnace des cours d’eau, habitations...Dans la majotité des département , il existe des plans de fumure avec analyse de sol et analyse des déjections. Pour en savoir plus il suffit de contacter la direction départementale de l’agriculture de votre département.
benoit
12/10/2007
mais est-ce vous qui payez pour dépolluer les cours d’eau ?
Vous avez bien entendu le droit de rejeter autant de lisier que permis mais est-ce bien vous qui payez après pour les dégats environnementaux ou pour l’usine de potabilisation d’eau
Anonyme
10/10/2007
diminuer la pollution liée aux transports aériens
Il est fondamental que soit pris en compte le vrai coût du transport aérien au niveau français, mais aussi au niveau européen pour éviter les distortions de concurrence. Les émissions augmentent et les pollutions sur les populations riveraines des aéroports aussi. Je soutiens la demande d’intégration du transport aérien dans le marché de quotas de gaz à effet de serre. Je suis favorable au niveau européen à l’instauration d’une taxe sur le kérosène augmentant le prix des trajets aériens qui sont desservis par une ligne ferroviaire à grande vitesse (par exemple sur le trajet Paris-Strasbourg, ou Paris-Londres). Je trouve anormal que des subventions publiques soient accordées aux compagnies à bas coûts (« low-cost »). En contrepartie des aides plus importantes devraient être accordées aux riverains pour se protéger du bruit lié au trafic aérien, source de stress et de maladies. Je demande à ce que les mouvement sur l’aéroport CDG Roissy soient plafonné à 400000, le niveau supportable de référence de 1997.
antartica
10/10/2007
Armée francaise et des autres pays
il serait interessant de parler des pollutions qu’emmetent les differentes armées francaise et etrangeres !
labrousse
10/10/2007
environnement sante
Vous apparaissez comme le sauveur de la planète, votre fondation est financée par EDF et l’OREAL qui sont les plus gros pollueurs de notre planète. Vous me direz qu’effectivement avec le nucléaire pas de problème de CO2, mais des gros inconvénients pour l’aggravation des pluies acides (hno3) et de l’OZONE troposphérique. La vapeur d’eau des centrales nucléaires participe à l’effet de serre étant un composant de l’ozone. Vous avez le soutien de l’ADEME organisme qui est juge et partie et qui manipule les données et les relevés des capteurs sur la surveillance de l’Air. Le problème de l’usine EDF d’Ajaccio a lui seul à démontré les manipulations faites sur le problème de la surveillance de l’Air. Je demande par ses faits que le Ministère de l’Industrie via l’ADEME ne s’occupe plus de cette surveillance, mais par le principe de précaution cela étant une mesure de Santé - Environnement article 130R et 130 S du traité de Maastricht approuvé par le peuple de France. Pour le respect de ce choix démocratique je demande et souhaite que seul le Ministère de la Santé soit en charge de cette surveillance dans le principe de veille sanitaire. J’ai reçu l’accord de cette proposition du Président de la République Nicols Sarkozy .... Je rappelle que les directives pour la protection de l’air sont faites sous l’égide de l’OMS et pour information, nous ne devons pas dépasser 110 µg/m3 d’air sur 8h et 180 µg/m3 d’air sur 3h, et de plus, 65 µg/m3 d’air sur 8h pour la protection des végétaux. Toutes modifications ou interprétation ne peut être faites que dans le cadre réglementaire et sans manipulation d’un organisme dépendant de l’état et ceci dans le cadre constitutionnel article 34 Actuellement en France nous dépassons régulièrement ces taux et j’ai déposé à plusieurs reprises des plaintes auprès de la Commission Européenne à l’encontre de notre pays pour infraction a la législation et pour non respect de la protection de la santé et de l’environnement. Quelles ont été vos actions afin de préserver l’environnement vis-à-vis de tous ceux qui violent régulièrement les codes et les lois de la protection de l’environnement ? Je suis comme beaucoup d’amoureux de la nature, j’évite de trop parler et je fais ce que je dis en saisissant les tribunaux pour faire respecter le droit. Pouvez-vous m’indiquer une mesure rapide et efficace afin de réduire rapidement de 40% l’OZONE, puissant gaz à effet de serre et précurseur des pluies acides HNO3 ? Taxer ne sert strictement à rien car cela ne dépollue pas mais assèche tout simplement le porte- monnaie des plus démunis. Cela n’est pas une mesure sociale ni égalitaire devant le droit à chacun de bénéficier des loisirs. La France étant de fait le premier utilisateur en Europe de produits phytosanitaires et pas seulement dans l’agriculture. Avez-vous calculé le tonnage de produits utilisés par les villes françaises et l’administration EDF, SNCF, DDE et le ramener à la surface traitée ? Il me semble que l’Agriculture produit de la richesse et participe à l’essor de la Nation, mais les villes et les administrations utilisent pour détruire et non pour produire. Le fait de dissocier l’air de l’eau est une avanie et une méconnaissance de l’écologie. Le co2 est une manipulation des masses pour responsabiliser et culpabiliser les citoyennes et citoyens, en effet ce polluant a une source naturelle comme le dioxyde d’azote. La Chasse est souvent montrée du doigt mais de nombreuses espèces sauvages disparaissent et sont classées protégées. Pouvez- vous me dire si vous trouvez normal que certains migrateurs soient considérés encore nuisibles ? Les poteaux téléphoniques en fer galvanisés sont plus destructeur que la chasse et pourquoi n’avez-vous jamais dénoncé le manque de sérieux du Ministère de l’Industrie et de l’Environnement afin de promulguer une loi sur le principe de précaution pour obliger l’obturation des ces poteaux ? Que pensez-vous du dégagement de l’Etat et du Ministre de l’Environnement pour préserver les réserves naturelles et l’emploi qui s’y réfère ? Autre problème d’EDF sur la sauvegarde des espèces protégées migratrices dans les rivières de notre pays. Chaque printemps EDF déleste l’eau de ses barrages et ils ne prennent aucune mesure pour remonter l’eau détenue en température et avec la différence de température de la rivière cela provoque la mort des millions d’alevins. L’association Epidor dépense des milliard d’euros pour rien et ne recherche pas le vrai coupable et pourquoi ? Les agriculteurs sont une nouvelle fois mis en accusation mais où se trouve la responsabilité de cette profession ? Les pluies acides sont plus meurtrières pour les batraciens de nos campagnes, mais là aussi on montre du doigt cette corporation. Si vous avez une solution rapide et efficace afin de diminuer tous ces problèmes environnementaux sans taxer ni prendre des mesures contraignantes et non applicables par manque de vérificateurs. Nous savons aujourd’hui l’importance de la responsabilité des activités humaines pour l’aggravation des polluants Ozone et dioxyde d’azote. Je vous interpelle sur un autre problème qui a mon avis doit vous faire bondir la pollution nocturne et le gaspillage de la lumière me semble contraire à l’étique de l’écologie et de la protection de l’Environnement. La suppression de cette pollution fera économiser environ 6 pétroliers chaque années
alain
10/10/2007
Pollution par le bruit
La pollution par le bruit près des aéroports et des autoroutes est souvent évoquée.Il faudra aussi mettre en place des mesures pour limiter les nuisances sonores des motos,motocycllettes et autres " Booster" .D’abord en interdisant la vente de pots d’échappement accentuant le bruit puis en étant répressif à partir du dépassement d’un niveau sonore à déterminer . Des mesures qui ne coûtent rien mais qui préservent la tranquilité du citoyen
Philippe M
9/10/2007
La santé de nos enfants

Derrière les grands discours et les beaux principes, comment peut on poursuivre l’étude de cette décision inepte et intolérable de faire passer un autoroute, l’A104, en plein milieu d’une ville de 36 000 habitants et à moins de 100 metres d’écoles maternelles, élémentaires, collège et lycée fréquentés quotidiennement par plus de 2500 enfants alors qu’il existe des zones non urbanisées à moins de 25 km.

Que ces décisionnaires montrent l’exemple et viennent scolariser leurs enfants et/ou petits enfants de 3 ans dans l’école maternelle du Confluent à Conflans située à moins de 20 mètres ( !) du futur tracé de l’A104.

Au vu des résultats des études de l’impact de la pollution sur la sante des populations, il est tout à fait inconcevable de sacrifier la santé de nos enfants aux intérêts de quelques industriels en construisant un autoroute de plus qui ne fera qu’amener des cortèges de camions en pleine zones urbanisés.

Christophe Chapuis
9/10/2007
Le tout voiture ? Un véritable désastre !

Vous parlez d’un Grenelle de l’environnement ? ! Soit ; allons-y !

Depuis quelques années, les 4x4 envahissent les villes et les campagnes ; les quads sont entrain de prendre le relais au mépris du code de la route ; les scooters vont de plus en plus vite et sont extrêmement bruyants. Au final, la nature est rabotée par les grosses cylindrées qui polluent de plus en plus, prennent de plus en plus de place et défoncent les infrastructures et les petits chemins de terre. Ne parlons pas des quads, conduits n’importe comment, qui font un bruit d’enfer et sont utilisés par "les amoureux de la nature... !" C’est ce que disent certains conducteurs... Au final cependant, plus de pollution, plus de bruit, plus de blessés graves (un pare-buffle, c’est très utile...).

La solution ? Interdire l’importation et la construction de telles machines serait le plus simple... mais il faut du courage. Et revenir aux petites cylindrées qui polluent moins et sont beaucoup moins dangereuses. Interdire également que des jeunes conducteurs possèdent de véritables bolides sur la route. C’est impressionnant le nombre de "A" ayant une voiture puissante. Malheureusement, assez souvent, des jeunes se tuent ; la vitesse est mise en cause dans la plupart des cas.

Une solution "plus réaliste" consisterait a taxer - non seulement en fonction du degré de pollution - tous les véhicules à moteur. Il faudrait baser cette taxe annuelle (style ancienne vignette) sur la pollution, la surface au sol qu’occupe ce véhicule, le poids du véhicule (plus vous êtes lourd, plus vous faîtes du mal aux routes), les chevaux fiscaux et l’effort d’écologie (véhicule prévu pour être recyclé, pot catalytique...).

Toutes ces mesures, bien sûr, vont de paire avec le développement des transports en commun et l’accessibilité à ceux-ci à des prix attractifs (Prendre le train aujourd’hui en famille est réservé aux hauts revenus) et à l’arrêt de la construction d’autoroutes, du tout-bagnole.

Mais, moi qui suit d’ordinaire optimiste, je ne me fais guère d’illusion avec le gouvernement actuel... Nous aurons certainement une Grenellette...

zenon48
9/10/2007
Pollution par le trafic aérien et les vols de nuit

La combinaison désastreuse - oxydes d’Azote et particules fines est prise en compte mollement (concernant le diesel) mais le lien avec la pollution liée au trafic aérien, identique, n’est pas fait.

Il faut rappeler que NOx + Particules = Avions = Asthme, Allergies, fragilisation de la santé des enfants.

Quant aux particules, associées à d’autres molécules telles que benzène, le Butadiène-1,3, les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques) sont cancérogènes

Enfin , il faut arrêter les vols de nuit.

Christian Veillon
9/10/2007
Réflexions sur le réseau autoroutier

Nous disposons aujourd’hui en France d’un réseau autoroutier suffisamment développé. Par contre nous pourrions sans doute mieux l’exploiter.

Ainsi serait-t-il souhaitable à mon avis d’envisager les évolutions suivantes :

  Abandonner les concessions tout en gardant le système de péage

A l’échéance des concessions, l’Etat ou les régions devraient en reprendre la gestion. C’est la seule garantie d’éviter une inflation d’ouvrages, ce que l’on constate aujourd’hui. Les anciens concessionnaires pourraient rester sous-traitants pour l’entretien. Mais ce sont les collectivités publiques, voire une société nationale qui régirait peu à peu l’ensemble du réseau, en fonction de considérations moins commerciales.

  Geler dès maintenant tout nouveau projet de construction autoroutier ou ne l’accepter que sous forme de ferroutage camions

Une transformation des projets autoroutiers à venir en section de ferroutage pour les camions peut être envisageable, et cela même sur de courtes distances. Ne pas hésiter à imiter nos voisins suisses, excellents gestionnaires en ce domaine.

Par contre des projets anciens ou obsolètes doivent être immédiatement abandonnés (comme par exemple l’élargissement de l’A71 sur la Loire dans une zone classée patrimoine mondial de l’UNESCO)

  Moduler l’utilisation de certaines sections d’autoroutes

C’est possible, en fonction d’un calendrier prévu certains jours de l’année et annoncé au préalable. Certains jours de la semaine, sur des sections plutôt urbaines, une des voies est réservée aux vélos, piétons, rollers, et l’autre aux véhicules à moteur qui circulent en double sens.

L’idéal serait de le faire de façon plus scientifique, en s’aidant des prévisions météo. Exemple : par beau temps, voie réservé aux vélos, piétons rollers ; mais pas en cas de pluie. L’annonce serait faite aux actualités ou sur internet.

  Interdire tout dépassement aux poids lourds semi-remorques

Cela commence à se faire de manière systématique sur les autoroutes allemandes. Les poids lourds restent sur la file de droite. Les flux sont ainsi améliorés, la vitesse mieux régulée, et des accidents sont évités.

Il y a de multiples façons d’utiliser les autoroutes ! Malheureusement le système de concession actuel bloque évidemment toute initiative un tant soit peu originale.

Guizi
9/10/2007
Constructeurs ,Diesel et Pollution
Après lecture attentive des différents points de vue se rapportant à la pollution occasionnée par les véhicules diesel et avec lesquels je suis globalement d’accord, je me pose des questions quant à la publicité quasi mensongère et l’information tronquée voulue sans doute par le lobby des constructeurs qui présentent leurs modèles diesel comme des véhicules propres sinon verts. En effet, pour ce faire, ces constructeurs mettent en avant la moindre production de CO2 mais ils évitent de mentionner que celle-ci résulte du principe même de la combustion utilisée dans les moteurs diesel avec comme corollaire, passé sous silence, la production plus importante de particules par rapport aux véhicules à essence . Sans doute un gros progrès a-t-il été réalisé avec l’adoption du FAP par le groupe PSA, entre autres, mais il reste pour le moins un point d’ombre concernant le fonctionnement de ces filtres ; en effet ces constructeurs restent particulièrement silencieux sur le rejet dans l’atmosphère des particules fines (PM 2,5) après passage dans le filtre. Peuvent ils nous garantir avec des résultats scientifiques à l’appui qu’aucune particule de taille PM 2,5 n’est émise dans l’atmosphère après épuration par ces filtres ? Que devient l’oxyde de cérium utilisé comme catalyseur d’oxydation des suies carbonées lors de l’utilisation du filtre ? Si une partie ou la totalité de ce catalyseur est rejetée dans l’atmosphère, peut - on considérer qu’il est vraiment inerte sur le plan toxicologique comme l’affirme le fabricant de l’additif ? Le gaz carbonique produit par cette combustion des particules est- il pris en compte dans la production totale de CO2 émise par les diesels équipés de FAP ? Outre les particules, il y a le problème des NOx dont on parle peu mais dont on sait que les diesels en rejettent des quantités beaucoup plus importantes que les véhicules à essence et dont le rôle dans la formation de l’ozone troposphérique est bien établi avec les conséquences que l’on sait pour la santé. On sait, bien sûr, théoriquement traiter cet effluent gazeux mais sur le plan pratique où en est- on ? Il serait souhaitable, qu’à l’occasion de ce « Grenelle de l’environnement », les constructeurs de véhicules diesel reconnaissent que le mode de combustion utilisé dans ces véhicules ne constitue pas la panaçée pour l’éradication de la pollution, mais nous informent honnêtement que cette dernière n’est pas représentée uniquement par le taux de CO2 émis à l’échappement ! Pour termine, je m’étonne que l’on évoque assez peu l’habitude qu’ont de nombreux conducteurs de laisser leur moteurs tourner au ralenti en différentes circonstances. Certains pays (Canada, Suisse ) ont pris conscience de l’ampleur du problème alors qu’en France on se contente de l’évoquer parfois (Les Verts Paris). Pour régler ce problème il faut distinguer 2 cas : 1er cas : utilisation purement gratuite du ralenti dans de nombreuses circonstances où il serait possible de s’en passer (attente prolongée à une station service, chargement ou déchargement lors de livraison etc....) 2ème cas : utilisation dans les circonstances où il est difficile de couper le moteur (embouteillages entre autres) Dans le premier cas, il suffirait d’une information (du type spot télévisé par exemple) pour faire prendre conscience aux personnes qui ont l’habitude de laisser leur moteur tourner au ralenti que cette façon de faire n’est pas spécialement bénéfique pour le moteur et crée une pollution supplémentaire complètement inutile. Dans le second cas, il suffirait que les constructeurs mettent un peu du leur en généralisant l’installation d’un système du type « stop and start » sur tous les véhicules neufs de leur gamme
Ardi
10/10/2007
Le Diesel gagne.

Un moteur diesel a un bien meilleur rendement qu’un moteur essence et donc il consomme nettement moins. C’est déjà un point positif que vous connaissez déjà.

Le Filtre à Particule inventé par PSA deviendra désormais obligatoire pour tout le monde pour passer les futures normes Euro V en 2011. et qlq années plus tard, vers 2014, la Norme Euro VI obligera aussi les constructeurs à réduire drastiquement leur émission de NOx. Sachez qu’un moteur essence émet aussi des particules, des NOx et aussi des imbrulés.

Le diesel est donc au final bien plus propre et écolo que l’essence, il faut l’admettre. C’est dommage, car personnellement j’ai quand même, comme certains, un bloquage affectif à l’idée de rouler en Diesel, j’ai toujours roulé en essence.

Anne
9/10/2007
A 104 à Conflans

« Les enfants sont notre avenir et ils doivent être protégés grâce à des actions adaptées à leurs besoins particuliers, notamment parce que , comme leur organisme se développe, leur corps et leur cerveau sont plus vulnérables que ceux des adultes. » affirmait Marc Danzon, directeur régional de l’OMS à la 4ème Conférence ministérielle sur l’environnement et la santé de 2004. En 2007, votre groupe de travail réaffirme dans ses conclusions la nécessité d’assurer « une meilleure équité environnementale et une prévention pour toutes les populations, en particulier celle des enfants ».

Et pourtant, loin des lumières du Grenelle de l’environnement, notre nouveau gouvernement confirme l’impensable décision prise par le précédent : faire passer la A104 au milieu du secteur le plus urbanisé de l’Ouest francilien, alors même que la situation géographique (à 25 km de Paris) permet un passage en campagne !

Le résultat de cette décision est une catastrophe sanitaire programmée. Sur la seule ville de Conflans Ste Honorine traversée sur 4,5 km la A104 il y aura :

  pas moins de 4 échangeurs (peut-on encore parler d’autoroute à ce stade ?)

  une petite tranchée couverte et le reste à l’air libre.

En bordure immédiate :

  2500 enfants fréquentent un groupe scolaire (18 mètres), un collège (130 mètres), un lycée (50 mètres)

  des milliers d’enfants et d’adultes fréquentent chaque jour les 3 installations sportives établies (entre 10 et 50 mètres) du tracé de la future autoroute

  10 000 personnes vivent dans une bande de 400 mètres.

Les études scientifiques ne laissent plus de doute : la pollution automobile entraîne des effets à long terme irréversibles sur la santé humaine : nos enfants en sont les 1ères victimes.

Il est urgent de mettre en adéquation les actes avec les déclarations, ce grenelle de l’environnement vous en offre Mesdames et Messieurs les décideurs une opportunité historique : inscrire la santé humaine au cœur des décisions administratives et bannir les nouveaux projets autoroutiers de nos lieux de vie.

petrus
10/10/2007
Nouvelles autoroutes urbaines : une hérésie ! ! !

les populations proches des autoroutes nouvelles seront peut etre amenés à attaquer l’état suite aux pb de santé créés par ces nouvelles autoroutes

tout ca pour encore plus de BOUCHONS à court terme !

NAD
11/10/2007
NON à l’A104 et au survol en basse altitude des avions à CONFLANS STE HONORINE
Je m’associe à ANNE pour montrer mon indignation concernant des projets qui semblent être adoptés sur papier sans même voir le site concerné. Effectivement, on nous parle de respect d’environnement, d’action concernant la limitation de la pollution. Chaque citoyen doit faire un effort. Nous sommes d’accord sur ce point.Mais qu’en est-il de nos hauts responsables ? Les promesses ne sont jamais tenues,et les décisions prises vont souvent à l’encontre des engagements pris pour le bien et la santé des citoyens. Une de ces abérrations est le tracé qui a été retenu pour la construction finale de la francilienne sur l’ouest parisien .Parlons de l’A104 . Le plus simple et le plus facile a été de choisir le tracé qui traversent plusieurs communes et en particulier Conflans Ste Honorine.Tantpis pour tous ses habitants.Ils seront sacrifiés.Nous avons aujourd’hui l’occasion de donner notre avis, alors nous disons NON et demandons tout simplement que l’on respecte notre santé. Tous les habitants de ces communes touchées (et particulièrement Conflans) subissent déjà les nuisances aériennes. Faute de construire un troisième aéroport , ce sont toujours les mêmes villes, qui toutes les 15 secondes voient passer à moins de 1800m des avions de plus en plus bruyants et polluants. A cela , pourquoi ne pas leur rajouter un autoroute ! ! Ainsi ils auront la panoplie complète. Il faut savoir que Conflans est déjà classée ville avec fortes nuisances sonores.Notre cadre de vie doit être respectée. Nous demandons aux autorités compétentes, de venir sur le site , et de constater par eux mêmes le non sens de la décision prise concernant l’A104. Le Grenelle de l’environnement doit prouver que les Français agissent dans le bon sens. ALORS NOUS, CONFLANAIS DEMANDONS HAUT ET FORT : PROUVEZ LE NOUS. Et revoyer en détail le tracé de L’A104 et le problème de survol beaucoup trop bas des avions.Ce sont de vrais questions d’environnement. Peut-être aurons nous à nouveau foie en nos décideurs.
MULLER
9/10/2007
Diesel = 2 VL sur 3 en circulation : quels effets sur la santé ?
Dans la lutte contre la pollution de l’air extérieur liée à l’automobile, il parait en effet important de ne pas s’atteler qu’aux rejets de CO2 mais aussi à ceux émis massivement par le moteur diesel (NoX, particules, fumées noires..), et non-communiqués par les constructeurs automobiles : Le diesel émet certes moins de cO2, mais, de par ses contraintes internes, il émet 25 à 150 fois plus de résidus de combustion et 3 à 6 fois plus d’oxydes d’azote (NOX) qu’un moteur essence. Il se distingue alors par ses émissions de fumées noires (même sur les modèles les plus récents)accompagnées d’une odeur suffocante, et de particules fines qui se déposent au plus profond de l’appareil respiratoire. Depuis plus de trente ans on assiste à une croissance considérable de ce type de motorisation très plébiscité, au point qu’il équipe aujourd’hui plus de 2 véhicules particuliers sur 3 (sans compter les véhicules utilitaires et poids lourds). De récentes études dénoncent les effets des rejets de ce type de motorisation sur la santé humaine : pourquoi ne reconnaît-on pas sa nocivité, au nom du principe de précaution (à l’instar de l’amiante) ? et que l’on ne sensibilise pas la population, et notamment les personnes fragiles : enfants, personnes âgées, femmes enceintes, asthmatiques, à ses dangers ? Et pourquoi les constructeurs automobiles européens se sont tant focalisés sur ce type de carburant, au détriment des véhicules hybrides ou électriques et n’ont pas encore généralisés le filtre à particules à tous leurs véhicules diesel ? Certaines municipalités comme Tokyo, elles, ont fait le choix d’interdir la circulation de ces véhicules dans leurs agglomérations.
ccna
9/10/2007
scandale du bruit des avions : il est temps d’agir !

Association type loi 1901 notre Collectif regroupe 21 associations de quartiers et de communes survolés par les avions de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, aéroport classé comme le plus nuisant de France avec Orly et Roissy par le nombre de personnes touchées dans leur santé des vols du trafic commercial et des essais de la construction aéronautique. Pour 100 000 riverains, les seuils de santé fixés par l’OMS sont dépassés : troubles cardio-vasculaires, stress,baisse des défenses immunitaires, surconsommation de médicaments,surhospitalisation...

Notre préoccupation essentielle est la lutte contre le bruit et ses effets sur la santé. Le CCNAAT constate la dégradation constante des conditions de vie des personnes soumises aux nuisances sonores et atmosphériques des aéronefs.Ce sont les quartiers les plus pauvres et les plus peuplés qui sont survolés ! Ces nuisances sonores viennent accroître la paupérisation de ses quartiers où se concentrent chômage et insécurité Face aux inégalités fondamentales causées par le bruit, le Grenelle doit :

 contraindre l’Etat à s’engager dans un programme national de réduction du nombre de personnes touchées . Le comptage s’effectuera à partir de mesures réelles de bruit permettant d’évaluer le nombre de personnes pour lesquelles les seuils fixés comme maximum par l’OMS sont dépassés.  appliquer le principe pollueur-payeur : le secteur du transport aérien doit être intégré dans les objectifs de réduction des gaz à effet de serre, le kérosène doit être taxé comme toutes les consommations d’énergies fossiles, le coût des effets environnementaux doit être porté à la charge des passagers ou des compagnies.  donner clairement la priorité dans les choix d’investissement aéroportuaires à la création et au développement d’aéroports les moins nuisants possibles et à la réduction du nombre de vols sur les aéroports urbanisés de manière à revenir en dessous des seuils de l’OMS pour l’ensemble des populations survolées. Il faut interdire toute extension des infrastructures sur les aéroports urbanisés (Toulouse, Orly, Roissy), car elles entrainent inévitablement la dégradation des conditions de vie des riverains.

L’activité aéronautique est reconnue comme étant très polluante. Nous demandons que le douloureux problème des nuisances sonores et chimiques des avions fasse partie des points importants qui seront traités lors du Grenelle de l’Environnement. Si tel ne devait pas être le cas, des millions de riverains, dont la qualité de vie est depuis longtemps sacrifiée, accorderaient alors peu de crédibilité à cette démarche. Après quinze ans de concertation et de consultations, malgré la présence de l’ Autorité ACNUSA, force est de constater que la situation continue de se dégrader. L’attente est immense pour 800 000 personnes en France. on s’achemine vers un scandale façon tabac ou amiante. Après des centaines d’études sur ce sujet, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas !

JPM
9/10/2007
Beaucoup de bonnes idées mais à quel prix
La France devient le modèle de l’écologie, à quel prix ? Comme si la polution s’arrêtait à nos frontiéres, arrêter de toucher à nos libertés déjà bien mise à mal par nos politiques. Réduire la vitesse de 10 km/h, faire payer encore des taxes, je pense Mesdames, Messieurs que vous manquez d’imagination, attaquez vous aux vrais problèmes en Inde, en Chine, en Russie..... où la polution ne s’arrêtera pas comme le nuage de Tchernobil à nos frontiéres. Merci
Fabrice
10/10/2007
Pour l’exemple...et la crédibilié.

Il est vrai que la problèmatique de la polution de l’air, si elle n’est pas traitée au niveau mondiale, restera un grand coup d’épée dans l’eau...

Mais pour qu’une nation puisse peser efficacement lors de ses propositions en la matière aux autres puissances mondiales, pour qu’elle soit "écoutée" et non seulement vaguement entendue, il est indispensable qu’elle soit elle-même irréprochable sur ce sujet et qu’elle soit capable de prouver qu’elle met en pratique chez elle les mesures qu’elle entend faire adopter ou imposer aux autres.

C’est pourquoi je pense qu’il est indipensable que notre nation, sur l’impulsion de sa population (nous), ait le courage de prendre des mesures drastiques en la matière, qu’elle les éprouve et qu’ensuite elle les exporte.

Mais cela ne peut pas se passer sans l’obligation pour nos concitoyens de prendre conscience qu’ils doivent, pour la pluspart, changer de comportement et d’habitudes... Surtout en matière de consommation et de déplacement.

stop
9/10/2007
Trop de nuissances aériennes !
Cormeilles en parisis et de nombreuses villes voisines souffrent du survol de files d’avions à basse altitude même pendant la nuit. Pourquoi ces avions tournent-ils au dessus de nos têtes alors que le plan d’atterrissage pourrait passer au dessus de sites moins urbanisés ? Ici les gens souffrent d’insomnies, les enfants sont fortement touchés par l’asthme et d’autres affections chroniques. Il est même impossible de se reposer dans son jardin. C’en est trop, il faut que cela cesse !
valerie
9/10/2007
reduction des rejets polluants
la réduction des rejets polluants est certEs un premier objectif mais le but doit etre à terme qu’il n’y ait plus le moindre atome de particule polluante déversé dans la nature que ce soient les cours d’eau,l’air,la terre..je suis effarée de constater qu’en grande surface les rayons continuent de mettre en vente des lessives, détergents et autres produits nuisibles à notre environnement(DESTOP,canard WC,anticalcaires..) !ces produits se retrouvent dans nos cours d’eau !ils devraient donc etre srtictement interdits et remplacés par des produits sans toxicité pour la faune,la flore,l’equilibre de nos écosystèmes..
pierre
10/10/2007
débat public
Un débat public a lieu actuellement sur la gestion des eaux sales en Ile de France. Venez donc y témoigner en réunion ou sur le blog.débatpublic-seineaval.org.
OL
9/10/2007
Réduire les inégalités face au bruit

Aujourd’hui, aucune action n’est menée pour protéger les populations du bruit des avions autour de l’aéroport Roissy CDG.

Au contraire, le trafic aérien se développe sans aucunes contraintes !

La seule solution qui nous est proposée, au travers du PEB et autre PGS, c’est de poser des doubles vitrages dans nos maisons. Avons-nous envie de vivre enfermés ? N’avons-nous pas le droit de profiter de nos jardins ? Et, à minima, de dormir la nuit ?

Nous demandons la suppression des vols de nuit entre 22h et 6h, ou alors une modification radicale des plans de vols à partir de 22h, de manière à éviter le survol des zones les plus habitées.

Guillet
9/10/2007
Réduire les inégalités face au bruit. et Se donner de nouvelles ambitions pour la préservation de la qualité de l’air.

CONSTAT : Les habitants des grandes metropoles Françaises sont et seront de plus en plus soumis aux nuisances bruit et pollution dus aux mouvements aériens.

etant habitant du Val d’oise, nous avons vu notre qualité de vie fortement dégradée à cause de ces nuisances. L’état ne s’en soucie pas , le lobby Aerien est le plus fort .

Espérons que cette initiative Grenelle Environnement fasse réfléchir les politiques dans le bon sens ,

Rappelons que : NOx + Particules = Avions = Asthme, Allergies, fragilisation de la santé des enfants Quant aux particules, associées à d’autres molécules telles que benzène, le Butadiène-1,3, les HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques) sont cancérogènes

Sonic
9/10/2007
c’est la dose qui fait le poison

Je lis à plusieurs endroits dans plusieurs sous-rubriques de ce forum des prises de position qui me dérangent quant à ce qu’elles sous-entendent concernant les mécanismes d’intoxication de l’être humain ou de l’environnement par des substances.

Je rappelle que, n’en déplaise aux défenseurs de l’homéopathie, de la mémoire de l’eau et d’autres choses encore, la totalité des résultats sceintifiques sérieux acquis jusqu’à présent montrent ce que Paracelste avait formulé : "Tout est poison, rien n’est poison : c’est la dose qui fait le poison".

Donc, c’est bien à partir d’un seuil (plus ou moins bas selon la toxicité de la substance) d’exposition à une substance (exposition cumulée ou non selon que cette substance est rapidement ou lentement de l’organisme) qu’une substance devient un poison. Certes, la relation n’est pas toujours proportionnelle. Mais ça fonctionne toujours ainsi pour toutes les substances et pour tous les organismes.

Cependant, je suis d’accord pour affirmer que :
  il est souvent difficile de démontrer qu’une substance a un effet toxique ou non (surtout à long terme),
  certaines substances peuvent avoir un effet toxique en dessous de toute limite de détection par les outils de mesure existants,
  certaines substances s’accumulent dans les organismes si bien que leur concentration dans l’environnement peut être insignifiante et pourtant suffisamment grande dans les organismes pour atteindre un seuil de toxicité.

nadine
9/10/2007
Polluants et remèdes connus

Il ne faut plus autoriser de rejets industriels DU TOUT ! Chaque implantation doit être en amont responsable du traitement de ses effluents et déchets.

Pourquoi continue-t-on à laisser en vente libre tout un arsenal de polluants destinés au jardinage alors que des solutions propres existent ?

Mise en place d’un observatoire du bruit ? Mais pour quoi faire alors que l’on sait très bien où sont les problèmes ? Il faut mettre en oeuvre une politique d’application des mesures techniques directement opérationnelle. Pour ce qui est de l’interdiction des décollages et atterrissages de nuit, comment se fait-il que la mise en place de couvre-feu soit possible ailleurs en Europe et pas en France ? Pourquoi Roissy est-il le plus nuisible des aéroports européens pour ses riverains ?

céline
9/10/2007
Résidus médicamenteux
Vous envisagez de mettre en place un plan de maîtrise des risques liés aux résidus médicamenteux pour maintenir durablement la qualité de nos ressources en eau.. Il est important de limiter les conséquences que ces molécules pourraient avoir sur notre santé comme sur celle de nos écosystèmes et d’essayer de réduire leurs rejets dans les eaux après les stations d’épuration.. Il faut tâcher d’optimiser le traitement de nos eaux résiduaires comme il faudrait dans une approche plus globale optimiser les filières de récupération, traitement et valorisation des médicaments et déchets spéciaux hospitaliers, etc.. et surtout informer les citoyens des bons réflexes à avoir en matière environnementale dans ce domaine ! Je ne sais pas par exemple, s’il est préférable de ramener ses boîtes de médicaments (non terminés ou périmés) chez le pharmacien et participer de fait à l’opération cyclamed ou de les jeter banalement au milieu des ordures ménagères ?
Claire
9/10/2007
Le vélo en force
Sensible à la pollution de l’air, j’ai choisi de me déplacer en vélo afin de ne pas ajouter ma participation d’essence. Habitant à Paris depuis plus de 2 ans, je fais tous mes déplacements en vélo, aussi bien pour me rendre en vélo sur mon lieu de travail que pendant le we. N’allons pas croire que les talons et les jupes empêchent de pédaler, je peux en témoigner, le tout est compatible. Même en étant peu sensible à la cause environnementale, le vélo représente beaucoup d’autres avantages : il entretient notre condition physique et il permet de faire de réelles économies d’argent. Bref, un petit coup de pédale qui en vaut la peine. Aujourd’hui l’utilisation du vélo est rendu encore plus accessible à tous les Parisiens avec les vélib’ alors tentez l’expérience.
kali
9/10/2007
Un sursaut radical

On est capable de faire évoluer les normes de façon considérable. Voyez l’univers de la construction et du batiment : impressionnant comment les normes ont évolué sur les 40 dernières années ! Donc, on sait faire ! Si on prend en compte dans ces normes l’impact sanitaire des métiers et des techniques, on devrait être capable de ne pas se prendre les pieds dans le tapis et de pousser la société dans la bonne voie. Du courage, de l’audace et de la radicalisation dans toutes nos actions, techniques, process, etc ... pour mettre la vie au bout du tunnel et pas une recrusdescence de maladies orphelines, dégénératives et allergiques.

L’être humain a encore à faire la preuve de sa supériorité par rapport aux autres espèces : sera-t-il assez nul pour organiser sa propre destruction ou dégénérescence ? Ou aura-t-il l’intelligence de promouvoir la vie, la vraie, pas celle qu’on passe dans le cabinet du médecin ou au fond d’un hospice pour dégénérés ?

Thomas MOTTE
9/10/2007
Pédibus chemin faisant

Le système Pédibus - en milieu urbain - fonctionne dans de nombreuses écoles maternelles et primaires. Le principe est simple, éviter aux parents de prendre leur voiture pour conduire leurs enfants à l’école en organisant un système de ramassage pédestre. Chaque parent d’élève prend la rsponsabilité d’emmener à l’école et à pied 4 ou 5 enfants (selon un protocole sécurisé) à une fréquence définie et selon des circuits établis.

De multiples intérêts

1. Baisse de la pollution aux heures de pointe : de nombreux parents sont des accrocs de la voiture pour conduire leurs têtes blondes à l’école alors qu’ils n’ont que 300 ou 400 mètres à parcourir. des é 2. Economies d’essence et de pénibilité : sortir sa voiture et la rentrer au garage 15 minutes plus tard. 3. Les enfants marchent ce qui est très importants pour leur santé. 4. Les parents apprennent à coopérer et à se connaître ce qui est très positif pour leur socialisation également.

Comment peut-on inciter ou faciliter la tâche des directeurs d’établissement ou des responsables d’associations de parents pour encourager ce type d’initiative : en leur proposant des formations gratuites pour mettre le système en oeuvre ? en indexant les primes des directeurs d’établissement sur la mise en place de ce type d’action ? En attendant le ministère de l’éducation nationale pourrait déjà les informer de façon systématique de l’existence de ce système via les rectorats et les instances de parents d’élèves. Ce n’est pas coûteux et ça donnerait des idées.

Louis.H
9/10/2007
Réduire les émissions de pentane de certaines industries
L’industrie de fabrication de produits en polystyrène expansé est fortement émettrice de pentane qui est gaz qui participe à la pollution à l’ozone. Les industriels se retranchent derrière la difficulté de mettre en place des solutions et des études au niveau de leur syndicat qui n’ont pas donné de résultats. Il est nécessaire que les Services de l’Etat et les associations nationales impulsent ces travaux.
Louis.H
9/10/2007
Le traitement des boues d’épuration et lisiers

Actuellement dans la plupart des cas les boues d’épuration de stations de traitement des eaux usées sont simplement épandues sur les terrains des agriculteurs qui en veulent bien. Or ces boues contiennent des polluants notamment des métaux lourds qui polluent durablement les sols. Il y a lieu d’encourager des études dans le but d’éliminer ces polluants avant épandage ou autre traitement (compostage, ...).

Ces boues ainsi que les lisiers sont épandus sur des terrains répartis sur plusieurs communes selon des plans d’épandage qui sont élaborés avec les chambres d’agriculture (forcément juges et parties). Ceux ci sont difficilement consultables ainsi que les résultats de suivi de la qualité des sols qui doit être fait. Il faut donc mettre de l’indépendance dans la mise en place (contole des plans par les Services de l’Etat ou des organismes indépendant) et de la transparence (Document de suivi communal des épandages accessible au public).

benji
9/10/2007
Réduire les polluants OK mais alors pourquoi l’état autorise-t-il l’épandage massif de lisier en Ille et vilaine (35) ?

Pour info : voir le projet du GIE 35 (ille et vilaine) : se débarasser du lisier en excés dans les communes en sous-excendent de nitrates :résulat de l’enquete publique : défavorable (ce qui est exceptionnel) mais le préfêt donne un avis favorable alors que les eaux bretonnes sont surchargées en nitrates (cause élevage industriels intensifs de porcs) et que Bruxelles inflige des amendes records à la France pour non respect des directives de qualité de l’eau.

Une piste pour sortir de cette boucle infernale  : manger moins de viande de porcs industriels mais plus de porcs bio

MBV
9/10/2007
Transports et pollution
De bien belles ambitions mais lorsque les enjeux économiques sont présents, qu’en est-il de la santé de nos enfants ? J’habite dans un petit village en région parisienne et une autoroute surchargée (avant d’exister) et donc très polluante devrait passer à proximité. Quand je me promène et que je tousse déjà en respirant les pots d’échappement de passage, que cela va-t-il donner pour mes enfants ? Les communes riches et les industriels ne font pas d’effort pour trouver des solutions vertes et à long terme. Il faudrait obliger les voitures et aussi (et surtout) les poids lourds à rouler plus propre pour limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Georges Koussouros
9/10/2007
distinguer les OGM permettant d’éviter les produits chimiques
Il est vraiment regrettable de sans cesse former des clans contre et pour au lieu de distinguer ce qui est bon de ce qui est dangereux Les OGM qui permettent d’éviter l’utilisation de pesticides ou autre produits phytosanitaires n’ont pas de raison d’être rayé sans distinction. La pollution chimique de tels produits extrêmement puissants est bien plus redoutable que ce que les OGM peuvent avoir en terme de menace éthique. Nous devrions permettre au moins ces OGM si cela veut permettre d’éradiquer les produits chimiques.
nadine
9/10/2007
OGM et pesticides
Attention ! Les OGM ne permettent pas de se passer d’insecticides. Bien au contraire. Ils sont résistants aux insecticides qui leur sont compatibles (produits par les mêmes firmes) et qui sont épandus sans aucune mesure.
Anne
12/10/2007
Sans aucune mesure ?....
Les insecticides ne sont pas appliqués sans aucune mesure.... car ils ont un coût et un coût important. Si nous pouvons eviter de faire un insecticide sur une culture, nous le faisons. Et lorsque nous l’appliquons, nous essayons toujours d’utiliser la dose optimale (la plus faible possible). Un agriculteur n’épand pas de pesticide pour se faire plaisir et encore moins pour gaspiller son argent.....
Estaque-playa
9/10/2007
il manque un forum pour les voitures et les camions ? 7 propositions

pour diminuer les émissions de gaz d’échappement, je proposerais :

1/ de demander aux conducteurs de camions, PL, véhicules de livraison, ambulances de couper leur moteur lorsqu’ils attendent ; pour faciliter cela, rendre le bouton de démarrage (non couplé à la clé) obligatoire sur ce type de véhicules ; un appui est plus facile que de tourner la clé...

2/ pas de livraison en ville ou sur les axes à fort passage durant les horaires d’embouteillage : par ex : la rue grenette, à Lyon : une voie sur deux est bloquée tous les matins par des camions de livraison, à l’heure où la circulation est trés importante ! !

3/ l’idée de limiter de 10km/h les vitesses maximales sur toutes les routes... mais comment peut on nous demander d’aller moisn vite à l’heure où il faut travailler plus vite, être productif, tout en étant de bons parents présents auprés de ses enfants ? ? ? ? Je trouve cette idée trés mauvaise, et probablement initiée par des gens "qui ont le temps".

Par contre, demander aux constructeurs que la régulation de vitesse soit obligatoire, avec un bouton à impulsion pour chaque limitation (une impulsion pour être à 50 km/h, une autre pour 90 km/h, une autre pour 110, une autre pour 130, ...).

ET SURTOUT, que les rapports de boite de vitesse soient calculés pour minimiser la consommation à chaque vitesse limitée... à 110 km/h en 4ème, mon moteur mouline, et il est en sous régime en 5éme... idem pour l’insonorisation, d’ailleurs, parce qu’à 110, justement, le bruit est gênant...

4/ aider à synchroniser les feux de circulation (par ex, une personne constate une désynchronisation --> elle peut joindre un N° vert pour le signaler afin que les feux soient réglés, si cela est possible) idem respiralyon pour les odeurs...

5/ limiter les zones à embouteillages : itinéraires bis, éviter de réserver une voie pour les transports en commun si la zone n’est pas assez bien desservie... On a parfois la sensation que la politique de la ville veut nous "forcer" à prendre les transports en commun ; mais si je ne le fait pas, c’est qu’il n’y a plus de bus à certaines heures, ou pas assez souvent...

6/ augmenter le nombre de places dans les parkings relais (à coté du métro, il existe un parking gratuit si je sors avec un ticket de métro usagé) :

par ex, je ne peux pas laisser mes enfants à l’école avant 8h25, j’ai 10 à 15 mn à rouler avant le parking relais, mais.... il n’y a plus de place à partir de 8h15 ! !

7/ favoriser les moteurs hybrides avec batteries ; cela me parait une trés bonne idée ! (et avec une éolienne, on récupére de l’electricité pour la voiture, on enléve ainsi l’alternateur, et on peut mettre un moteur moins puissant...)

enfin, bref, des idées, il y en a ! ! !

Anonyme
10/10/2007
Allons au plus simple...

Réduisons la fortement quantité de marchandises transportées par la route ! Quelle utilité d’exporter des tomates vers l’italie et d’en importer autant d’espagne et du maghgreb (les pays sont choisis au hasard pour illustrer toute la débilité du trafic routier dans notre pays)

Le transport par camions est indispensable, certes, mais pas l’excès de camions que nous subissons actuellement et qui provoque embouteillages, accidents, forte pollution, bruit, gaspillage de pétrole.

De plus je crains fort que tous les poids lourds venants d’Europe de l’Est ne répondent pas aux mêmes normes que ceux immatriculés en France...

sousou
10/10/2007
Camions...

Honnetement, en parlant de camions, vous ne pensez pas qu’il y en a beaucoup beaucoup trop sur nos routes ? ? ?

Question pollution, il n’y a guère pire que l’armada de camions qui circule sur nos routes, sans parler des bouchons et risques d’accidents et des dégradations rapides des routes que ces engins provoquent (le tarif "classe 4 des autoroutes, proportionnelement, est un véritable cadeau aux entreprises de transports ! ! !)

Annie
8/10/2007
A la santé de nos enfants

« Les enfants sont notre avenir et ils doivent être protégés grâce à des actions adaptées à leurs besoins particuliers, notamment parce que , comme leur organisme se développe, leur corps et leur cerveau sont plus vulnérables que ceux des adultes. » affirmait Marc Danzon, directeur régional de l’OMS à la 4ème Conférence ministérielle sur l’environnement et la santé de 2004. En 2007, votre groupe de travail réaffirme dans ses conclusions la nécessité d’assurer « une meilleure équité environnementale et une prévention pour toutes les populations, en particulier celle des enfants ».

Et pourtant, loin des lumières du Grenelle de l’environnement, notre nouveau gouvernement confirme l’impensable décision prise par le précédent : faire passer la A104 au milieu du secteur le plus urbanisé de l’Ouest francilien, alors même que la situation géographique (à 25 km de Paris) permet un passage en campagne !

Le résultat de cette décision est une catastrophe sanitaire programmée. Sur la seule ville de Conflans Ste Honorine traversée sur 4,5 km la A104 il y aura :

- pas moins de 4 échangeurs (peut-on encore parler d’autoroute à ce stade ?)

- une petite tranchée couverte et le reste à l’air libre.

En bordure immédiate :

- 2500 enfants fréquentent un groupe scolaire (18 mètres), un collège (130 mètres), un lycée (50 mètres)

- des milliers d’enfants et d’adultes fréquentent chaque jour les 3 installations sportives établies (entre 10 et 50 mètres) du tracé de la future autoroute

- 10 000 personnes vivent dans une bande de 400 mètres.

Les études scientifiques ne laissent plus de doute : la pollution automobile entraîne des effets à long terme irréversibles sur la santé humaine : nos enfants en sont les 1ères victimes.

Il est urgent de mettre en adéquation les actes avec les déclarations, ce grenelle de l’environnement vous en offre Mesdames et Messieurs les décideurs une opportunité historique : inscrire la santé humaine au cœur des décisions administratives et bannir les nouveaux projets autoroutiers de nos lieux de vie.

Renée
8/10/2007
favoriser le covoiturage
Pourquoi ne pas inciter au remplissage des voitures en créant sur les grands axes aux heures d’affluence et sur les rocades, des priorités pour les voitures transportant 4 ou 5 passagers (cela existe depuis longtemps dans certains pays), ou alors instaurer un tarif préférentiel sur les autoroutes ?
Agnaldo
8/10/2007
les automobiles polluent beaucoup au ralenti

L’utilisation encore massive des feux rouges en ville est dépassée aujourd’hui.

Avec les panneaux de Cedez le passage, Stop et les ronds points nous avons la possibilité d’éliminer dans la plupart des cas les feux tricolores. Les voitures ont un rendement médiocre en régime ralenti et ne fournissent aucun travail lorsqu’elles attendent le passage au feu vert. De plus cela fait des économies aux mairies pour l’achat et l’entretien des feux. Souvent les feux ne sont pas de tout coordonnés entre eux.

Lorsqu’un automobiliste grille un feu rouge il y a un énorme danger de créer un accident très grave.

Quand les municipalités laisseront la place aux ronds points, panneaux Cédez le passage et Stop ?

vincent de conflan...
8/10/2007
L’A104 : Un scandale contre l’environnement

Il est inadmissible qu’on laisse un projet inepte pour l’environnement et la santé en l’état. Il faut préserver les zones urbanisées des Autoroutes. Comment les interets Industriels peuvent-ils primer sur des enjeux de santé publique ?

vincent (Conflans ste Honorine)

romedu
8/10/2007
la voiture propre ? ? ! ! !...

les efforts , trop lents , beaucoup trop lents puisque les technologies existent déjà ( 1 seul modele de voiture hybride actuellement accessible Prius en France !) tendent vers la production de voitures MOINS ! ! ! polluantes mais pas encore NON polluantes ( normes sur les rejets de Co2 , de microparticules etc...) . Mais que dire :

1) de l’augmentation CONSTANTE du parc automobile , en France et dans le monde : faut-il limiter le nombre de vehicules polluants par habitant ? ?

2) de l’impact écologique de l’ensemble de la voiture ( vie des pneus : recyclage , production , production de GES ? ; quantité de plastics produits, de taules ,les batteries, l’electronique avec ses produits toxiques, devenir des carcasses etc...)

3)Progression de la surface des zones goudronnées ( routes , autoroutes..) en constante augmentation sur les surfaces "naturelles" : repenser le reseau routier ?

En somme , l’arbre de la diminution de consommation des voitures nouvelles , cache la forêt de tout l’impact écologique de nos modes de transports ( Camions de frêt , bus et cars de tourisme, pollution sonore , visuelle, dangerosité des voitures , omnipresence dans la plupart des villes au dépend des zones pietonnes etc..)

certes l’effort des constructeurs est louable ( ? !..business oblige..) mais il faut repenser notre mode de déplacement en profondeur . La voiture PROPRE est pour l’instant un pis-aller , argument marketting isolé si l’ensemble du problème "transport" n’est pas pris dans sa globalité.

Merci de me donner votre avis

Fabrice
11/10/2007
Mesures transitoires obligatoires...

Il est clair que notre modèle de transport (de personnes et de marchandises) est à revoir, à repenser et surtout à recréer...

Mais cette démarche, qui devrait nous amener vers un système mondial de transport peu "énergivore" et surtout tendant vers un facteur zéro de rejet de gaz nocifs dans l’atmosphère, va être longue et difficile, tant sur le plan technique et industriel que sur le plan diplomatique et psychologique.

C’est pourquoi il est absolument necessaire dans un premier temps, vu l’urgence de la situation, de trouver des solutions transitoires comme par exemple :

  La généralisation du ferroutage (sauf dessertes locales) pour le transport de marchandises.

  L’obligation pour les constructeurs automobiles d’orienter leurs recherches vers des moteurs "alternatifs" en privilégiant dans un premier temps la généralisation des moteurs hybrides à dominante éléctrique (avec usage excusif de batteries Litium-Ion bien entendu).

  Bannir la production et l’utilisation des batteries au plomb.

  De façon trés transitoire, favoriser l’utilisation de biocarburants, en encadrant de façon drastique leur production afin de ne pas tomber dans le travers de la culture intensive mais de rester dans le principe d’une agriculture résonné.

  Imposer aux transports en commun l’utilisation de véhicules hybrides voire tout éléctrique, ou, de façon transitoire là encore, utilisant des biocarburants.

  Imposer la "capture du CO2 émis" par toutes nos industries.

  Imposer le recyclage et l’utilisation, en priorité, de matériaux recylés.

Cette liste de "mesures" n’est pas exhaustive, loin de là, mais pourrait être un premier pas vers un changement progressif "d’habitures", de mentalité et pourrait être l’élément "déclencheur" pour les générations futures et la recherche automobile...

Il reste le transport aérien, me diriez-vous... Oui, c’est vrai, c’est un problème majeur, mais pour lequel je n’ai pas, personnellement, d’idée pour le moment, si on garde toutefois à l’esprit qu’un abandon total de ce mode de transport est tout à fait illusoire et admettons le irrationnel. Peut-être dans un premier temps travailler sur son optimisation afin de réduire le trafic...

Michèle et Pierre
8/10/2007
Non aux pesticides

La France est le 3ème utilisateur de pesticides au monde, après les Etats-Unis et le Brésil.Ces produits chimiques rapportent évidemment énormément d’argent aux fabricants mais nous coûtent par contre très cher en matière de santé (cancers de plus en plus nombreux), de nuisances multiples à l’environnement et en d’amendes lourdes et régulières qui doivent être payées par la France pour non respect des lois européennes en vigueur. Il faut interdire les pesticides et avoir le courage d’affronter enfin les différents lobbies concernés.

pour plus d’info. lire le livre de F. Nicolino et F. Veillerette "Pesticides : Révélation sur un scandale français" aux éditions Fayard.

Jed
9/10/2007
Un peut de reflexion ne nuit pas...

Pour aller un peu plus loin que le contenu de livres a scandales (type F. Nicolino et F. Veillerette "Pesticides : Révélation sur un scandale français") et être un peu plus constructif.

Voici quelques données de base à prendre en compte :
  d’ici à 2050 la population mondiale passera de 6 à 9 Milliards de personnes qui devront êtres nourries
  les terres cultivables disponibles n’augmenteront pas à l’échelle de la planète
  ceci implique une augmentation de la production agricole de 70% dans les pays en developpement d’ici 2020 (Yudelman 1998).

Les terres cultivables ne pouvant augmenter il faudra donc augmenter la productivité des terres disponibles. Si l’on s’en réfère aux niveau de productivité des zones utilisant peu de persticides (Pest Management and Food Production - Looking to the Future Yudelman), la diparition des produit phytosanitaires impliquerait à minima une perte voisine de 12% de production mondiale. Sachant qu’il faudra augmenter drastiquement notre production pour eviter les famines, l’interdiction totale des phytosanitaires pour le moins irréaliste.

Face aux problèmes furturs de disponibilité en nourriture les solutions existent, mais comme souvent elles necessitent de tirer parti de toutes les solutions, avec bon sens et en refusant le dogmatisme. La voie la plus logique et qui est mise en avant par nombre d’experts (voir le site del’IFPRI) est donc :
  réduction du risque représenté par les phytosanitaire par le developpement de molécules actives les plus propres possibles (stimulation de la R&D) et retrait des molécules dangereuses
  réduction des usages de phytosanitaires par une approche intégrée de l’agriculture (techniques culturale, travail du sol,...)
  recours au pesticides dans tous les cas ou cela est réellement nécessaire afin de sauvegarder les productions. Cela dans toutes les situations ou des méthodes alternatives aux pesticides ne peuvent suffir.

N’en déplaise aux alarmistes, il faut distinguer utopie et réalité. Et dans la réalité de demain le monde aura besoin des phytosanitaires pour se nourrir. Car il n’existe pas 100 moyens pour prévenir des pertes dues aux ravageurs. Toutefois l’utilisation de phytosanitaires doit se faire avec la recherche constante d’un impact minimun sur le milieu et l’humain.

Concernant la relation cancer - pesticides : cette relation n’est en aucun cas prouvée et il est important de faire preuve de modération. Pour exemple il convient de rapeller que l’esperance de vie dans des pays comme la france ne cesse de croitre (ce qui semble exclure une catastrophe sanitaire majeure liée aux pesticides).

Enfin pour conclure je rappelle un principe de base : pour espérer un bénéfice, il faut toujours assumer un risque. Le risque zero n’existe que dans un immobilisme que nous ne pouvons nous permettre. L’important est de maitriser le risque afin que celui ci soit acceptable voire négligeable. C’est la seule voie réaliste ! L’agriculture ne fait pas exception à cette règle. Produire pour des milliard de personnes nous oblige à assumer des risques que nous n’étions pas obligé de prendre quand la population mondiale etait beaucoup plus faible (n’en déplaise aux nostalgiques du temps de grand-mère). Le facteur démographique n’est pas contournable.

ecovortex
9/10/2007
erreurs aux consequences extrêmement fâcheuses

les livres de F. Nicolino et F. Veillerette ne sont pas des livres à scandales, ce sont les informations dont ils traitent qui sont scandaleuses. De même que le sont les rapports sur le Teflon, l’aluminium, les ogm que leurs auteurs ne veulent pas voir divulgués. Laissant ensuite prétendre qu’il n’y a pas d’étude, que rien n’est prouvé côté toxicité. Pour ce qui est des relations cancer-fongicides, pesticides, ils sont prouvés > cf.rapport du Pr. Belpomme, et d’autres chercheurs aux USA, il y a déjà quelques années, avant l’histoire du chlordécone (qui n’est pas le seul pesticide que l’on retrouve dans le sang analysé aux Antilles... 22 substances !). De plus, je vous rappelle les analyses de sang qui révèlent la présence de résidus de pesticides en quantité (source OMS, entre autres). Notre sang, de même que l’eau, notamment, ne sont pas destinés à être porteurs de ces substances chimiques de synthèse, n’est-ce-pas ? Et les médecins qui suivent les agriculteurs malades à la suite de l’usage de fongicides peuvent vous confirmer qu’il y a bien un rapport direct, hélas.

Quant au besoin de production agricole, je signale que le travail de Claude et Lydia Bourguignon, spécialistes du sol, à la suite de leurs longues années d’expérience sur le terrain montre que l’agriculture industrielle que nous connaissons épuise les sols jusqu’à les rendre stériles. Et que l’érosion est aussi présente ici, et non pas seulement loin de nous. Et aussi que le labour n’est pas franchement la meilleure méthode, non plus. Très loin de là. Leur méthode alternative montre de véritables effets positifs, jusqu’à refaire vivre des sols morts, stérilisés : semis direct, BRF. A noter que le Bois Raméal Fragmenté, outre ne faire appel à aucun intrant, ne demande également aucune irrigation, ce qui est important au regard de l’économie d’eau à effectuer de nos jours. Production en hausse de l’ordre de 50% (cf. Jacky Dupéty, maraîcher qui utilise cette méthode avec un très grand succès, à la grand surprise de ses collègues -il est dans les Causses-).

Autre méthode sans intrant et avec un résultat de +30% : l’agroforesterie.

On voit donc qu’il y a bien une alternative, qui permet une production agricole suffisante en quantité, d’une qualité sanitaire excellente, source de bien-être et de santé pour tous 5et pour l’économie de la Sécurité Sociale). Sachez que l’on commence à voir des effets des pollutions sur la durée de vie... qui cesse de s’allonger, comme on le dit encore (sol, eau, air > eau : les résidus de pesticides, insecticides (que les ogm ne suppriment pas, puisqu’ils les contiennent, d’une part et que l’on y fait tout de même appel, en plus) tolérés officiellement s’accumulent... ce qui finit par créer des dégats)

Et enfin, pour ce qui est de la production agricole nécessaire, il faut aussi cesser la production à destination d’agrocarburants, qui nécessitent intrants en masse, pour une production en masse, et déforestation gigantesque.

jed
11/10/2007
Erreurs ?

Selon les premières études publiées en France les populations agricoles sont moins sujettes aux cancers que la population globale de la france ( étude EPI 95 en Normandie, même si certains cancers sont plus représentés chez les agriculteurs). La seule étude de grande ampleur menée à ce jour (Aux états unis : Agricultural Health Study, 100000 personnes) arrive à la même conclusion : "Farmer and their spouses are a Heathy Group". Nous sommes bien loin de la situation désastreuse décrite par certains.

Dans les deux cas les organismes responsables de ces études sont indépendants et leur objectivité n’est pas mise en doute. Ce qui n’est pas le cas du Dr Belpomme.

Une veritée qui ne doit pas se savoir ? Pourtant cette soit disant vérité est en vente libre dans les librairies ! On a l’impression de revivre l’histoire du grand complot, avec dans le premier rôle le grand Lobby des pesticides. Comment ne pas croire des études objectives qui ne vont pas dans le sens que l’on souhaite ? Tout simplement grâce au grand complot ou les scientifiques, les expert, les politiques du monde entier seraient achetés et à la solde du grand lobby... Il me semble que si ce lobby était si puissant nous ne seriont pas sur le site du grenelle de l’environnement à parler de ces sujets.

Concernant la présence de pesticides dans le sang : toutes activitée humaine à une influence les molécules qu’il va ingérer, respirer,... Ceci à une influence sur la composition de notre sang. Si vous mangez une tomates certaines molécules que l’on va retrouver dans votre sang seront caractérisques de la tomates. Le sang n’est pas un liquide à la formule figée. Sa composition varie en fonction de nombreux facteur. Voir une nouvelle molécule dans le sang n’est pas inquiétant en soit. les premiers européens n’avaient jamais mangé de tomate. Pourtant lors de son introduction personne n’est mort.

La seule question qui se pose est : Cette molécule présente elle ou pas un risque pour la santé humaine ? Chaque molécule doit être examinée séparément sans à priori. Pourquoi n’existerait il pas des molécules phytosanitaires non dangeureuses pour l’homme ? Par le passé nous avons utilisé, pour différentes raisons (ignorance des effets, pas possibilité de quantifier, mensonge ?...), des molécules qui se sont montrées néfastes. Mais si vous etes honnête, vous reconnaitrez qu’a côté de ces cas, la majorité des produits n’a pas montré de toxicité. Des molécules ayant un impact négligeable sur la santé humaine et l’environnement existent. Il ne tient qu’a nous de les trouver.

Enfin, concernant les méthodes que vous proposez : dois-je vous croire sur parole ou avez vous des éléments un peu plus concrets ? J’ai essayé de justifier mes affirmation par des études factuelles, car il me semble important d’arrêter les affirmations gratuites (voir tenant de la croyance) sur ces sujets.

André Bellion
10/10/2007
Pour continuer
Cherchant toujours à pouvoir échanger par ici (c’est bien difficile), je réagis à vos propos que je trouve intéressant. Quand vous évoquez "réduction des usages de phytosanitaires par une approche intégrée de l’agriculture (techniques culturale, travail du sol,...) " ne trouvez-vous pas que le chanvre (et je ne suis pas un nostalgique du temps de grand-mère pour faire un clin d’oeil à vos propos) pourrait être un des outils intéressant à développer ?
philippe
9/10/2007
réfléchissons un peu...

Il est trop simpliste de dire "il faut interdire les pesticides..."

En effet si tel était le cas comment pourrions nous produire suffisamment pour nourrir l’ensemble de la population sans parler du développement des biocarburants ?

Seriez vous prêts à au moins doubler votre budget alimentation ? Lorsque l’on voit l’augmentation du prix du pain en ce moment ... Actuellement une partie non négligeable de la population a déjà du mal à se nourrir ... Alors demain avec des prix largement à la hausse , comment feront ils ?

Dans le monde agricole chacun a pris conscience du problème depuis plusieurs années et les actions mises en place par les différents acteurs pour moins polluer sont de plus en plus développées mais le grand public n’est malheureusement pas assez informé. Les agriculteurs ne sont pas automatiquement des pollueurs et tous les pesticides ne polluent pas lorsqu’ils sont utilisés correctement.

Arretons de diaboliser les agriculteurs et réfléchissons ensemble pour produire à bon escient en respectant au mieux notre environnement.

B.GAUTHIER
10/10/2007
l’usage des pesticides

je suis frappé par la confusion constante que font les détracteurs des produits phytosanitaires entre la notion de danger et celle de risque. cette confusion les conduit à formuler des mesures drastiques : "le produit est dangereux donc il faut le supprimer " selon ce même schéma "intellectuel" nous pourrions proposer d’interdire les voitures françaises au motif que sur 100 accidents mortels elles sont impliquées dans 80% d’entre eux ! ! ! Quelle stupidité !

Le danger est une valeur quantifiable , le risque est variable puisqu’il résulte de l’exposition au risque.C’est donc sur ce dernier que nou spouvons agir..."intelligemment" Une route de montagne est dangereuse, le risque ne survient que si un véhicule l’emprunte et le niveau de risque augmente alors avec le nombre de voitures et le mode de conduite ! !

Il serait donc beaucoup plus pragmatique de s’interresser au risque et notamment d’exiger que la manipulation des produits phytosanitaires soit réservée à des professionnels pouvant garantir une compétence, une transparence et une traçabilité. Il existe une Norme AFNOR sur l’application des produits phytosanitaires par un prestataire de service, la Norme NF U 43-500, il serait bon d’en faire la promotion et de la rendre obligatoire.

calozero
11/10/2007
supprimer ? reduire ? de combien ? a quels endroits ?
je parie que ce grenelle va conclure, entre-autres, a la decision de reduire l’utilisation des pesticides. Jusque la ca va ... ce qui fait fremir c’est qu’on ne sait pas a partir de quelle base actuelle on va reduire... Donc ca sera un succes ... ? serieusement ( ?) on lit, et certaines fois de plumes autorisees, que les pesticides, c’est actuellement 5 kg a l’hectare, certaines autres fois 8 kg a l’hectare... mais les pesticides sont des centaines, avec autant de dangerosite et de dosages differents ! Non seulement on ne connait pas la composition des 5 ou 8 kg, mais il est impensable de "sortir" autant de reglementations que de pesticides pour limiter l’usage de chacun . pour controler que c’est applique, j’vous dis pas ! non, la seule facon de reduire l’usage des pesticides c’est de les interdire tous sur certaines parcelles agricoles, en commencant par celles ou la napope phreatique est la plus proche : les captages d’eau, et ensuite de mesurer l’impact de cette mesure. Par exemple avec la courbe des incidents dus aux pesticides. La DDASS sait tres bien faire ca. Il faudrait juste, en plus, que la frequence des analyses de pesticides soit revue. Exemple en campagne les analyses de pesticides ne sont faites que tous les 2 ans, et il s’en passe des choses en 2 ans.
jed
12/10/2007
Quelques éléments

Pour votre information, par rapport aux questions que vous posez :
  aujourd’hui chaque produit a une homologation qui lui est propre (dose maximale, Delai avant récolte,...), l’utilisation de chaque pesticide est déja encadrée en tenant compte de sa composition et de ses caractéristiques.
  concernant les captages d’eau : les activités agricoles sont déja limitées dans des périmètres définis autour des captages afin de protéger la ressource en eau. Des Zones non traitées de 5 m sont mises en place le long des cours d’eau pour éviter le ruisselement.

Comme vous pouvez le voir la profession agricole met déja en place les mesures que vous suggérez.

Concernant la façon de réduire c’est simple :
  remplacer systématiquement tout traitement chimique, lorsqu’une méthode alternative efficace est disponible pour gérer le problème observé à la parcelle (le mot "efficace" est très important).

Pour cela il suffit d’évaluer les méthodes utilisées pour chaque problématique agricole ( chimques et non chimiques) et de mettre en place des grilles de décision en fonction des observations au champ. Ceci pouvant être soutenu par une conditionnalité de certaines aides au respect de ce cahier des charges. Toutes les prescription agricoles devant être écrites ce n’est pas difficile de contrôler.

Donc pour répondre à vos questions :
  Comment ? par substitution de la chimie par des méthodes non chimiques
  à quels endroits ? partout ou c’est raisonnablement possible
  Combien ? autant que possible (chiffrer la réduction est absurde car les problématiques liées aux ravageurs changent chaque année)

calozero
12/10/2007
MERCI POUR VOS LUMIERES

s’il existe une dose max fixee a l’homologation, elle est bien sur respectee, et le probleme que d’aucuns denoncent, en fait, n’existe peut etre pas ...

quant aux captages et leurs PPR, il y a le code des "bonnes pratiques agricoles". C’est vraiment balot d’avoir oublie !...

un grand merci a la profession agricole, qui se depense sans compter sur ce forum, pour le bien des masses ignorantes et credules !

joel
11/10/2007
vous faites erreur ...
La France condamnée par l’Europe à payer de lourdes amendes à cause des pesticides ? ? ? ? je suis certain que vous confondez avec un autre sujet, la règlementation Française est bcp plus contraignante que celle des autres pays européens, d’ailleur il existe de nombreux produits autorisés dans les autres pays europpéens qui n’ont pas d’autorisation en France ... mais si vos références en la matière sont la lecture du livre de F. Nicolino et F. Veillerette je comprends que vous soyez très mal informé D’autre part la France le 3ème (ou 4ème) pays utilisateur de pesticides au monde cela n’a pas grande signification en tant que tel, il faut mettre en parallèle de l’utilisation les surfaces cultivées et la France fait partie des grands pays agricoles (nb : dans votre classement il manque le Japon ... qui ne dispose pourtant pas de beaucoup de surfaces !)
Anonyme
8/10/2007
bruit ,pollution nature

Pourquoi ne pas commencer par la mise en place de choses simples en s’attaquant,dans tous les domaines , au petits effets qui mis bout à bout sont loin d’être insignifiants et qui peuvent améliorer notre environnement

Bruit : exemple ...action sur les automobilistes qui circulent toutes fenêtres ouvertes avec le son de leur radio au maximum ,

Produits nocifs :il y a la santé humaine mais aussi celles des animaux ,de la flore et de la faune à préserver ; c’est un tout à ne pas perdre de vue :orienter les marchés vers des produits naturels (cela entrainerait sans doute une perte d’efficacité mais présenterait l’avantage de moins dégrader la belle bleue )

Eau potable :nécessité de remettre "en propreté " nos rivières donc d’arrêter de jeter des eaux sales ou polluées ,des objets divers et variées ,en un mot il faut les entretenir

Françoise
8/10/2007
Préservons la santé de nos enfants

Préserver la santé de nos enfants devrait être notre objectif principal et l’application du principe de précaution une règle. Les beaux discours doivent être suivis de décisions concrètes et pas seulement par l’instauration de taxes.L’Etat doit être le premier à montrer l’exemple pour que le simple citoyen retrouve confiance.

Sur un projet précis qu’est la future construction de l’autoroute A104 dans le Nord Ouest de l’Ile de France, comment expliquer que le tracé retenu au mépris de toutes les opinions des populations lors du débat public soit celui qui passe dans les zones les plus urbanisées au plus près des écoles, de collèges, de lycées, de complexes sportifs et de très nombreuses habitations comme à Conflans ste Honorine(78) par exemple ? Comment expliquer que ce tracé ne propose pas une mise en souterrain totale(et pas seulement en petits tronçons ponctuels) dans les zones les plus urbanisées ? Comment expliquer que ce tracé-là a été retenu alors qu’un autre qui passait sous la forêt de St Germain en Laye et qui était entièrement en souterrain n’a pas été retenu ?Comment expliquer à nos enfants qu’un arbre a plus d’importance qu’eux ? Notre devoir est de protéger les deux, pas l’un au détriment de l’autre.

Mesdames, messieurs les décideurs, les politiques, le temps est enfin venu que les belles paroles soient suivis d’actes concrets, en adéquation avec les beaux discours.Nous attendons que les décisions prises le soient pour le bien-être de tous et non sous la pression des lobbies politico-économiques.

A quoi cela sert-il de trier ses déchets, d’utiliser des ampoules basse consommation, d’isoler sa maison si à côté de cela, l’Etat fait passer une autoroute génératrice d’une énorme pollution(gaz, bruit etc...) juste sous nos fenêtres ?

Sauvons notre planète ! Protégeons la santé de nos enfants en priorité ! L’Etat se doit d’être exemplaire !NOUS COMPTONS SUR VOUS

Alain
8/10/2007
l’A 104 à Conflans : scandaleux !
Alors que des propositions alternatives ont été faites, le tracé de l’A 104 va totalement détruire la qualité de vie d’un certain nombre de cités de région parisienne, dont Conflans Sainte Honorine. Dans cette ville l’autoroute devrait passer tout près de complexes sportifs et d’écoles ! Alors qu’on nous parle de qualité environnementale et qu’on célèbre en grande pompe ce grenelle de l’environnement, comment peut-on se résoudre à cela pour de sombres intérêts économiques ? Ne s’agit-il que de palabres et de coups marketings, la vérité étant que la santé et la qualité de vie des citoyens passe en second plan ?
béné
8/10/2007
Evaluation du bruit et des pollution dans les agglomérations

J’ai quitté Paris il y a 3 ans pour trouver un peu plus de calme et de sérénité. Je suis donc en banlieue. Je lis que des relevés en zones de bruit va être effectués dans les grandes agglomérations. Je voudrais quand même souligner que le bruit peut être important ailleurs que dans les grandes agglomérations. J’habite à Conflans où nous pouvons déjà compter un couloir aerien (heureusement le concorde ne vole plus ! ! !), une nationale 2X2 voies qui traverse et coupe la ville en 2, 3 voies de chemins de fer, 2 gares, plus les péniches. Le GOURVERNEMENT trouve normal d’imposer une autoroute A104(6 voies) en plus de la nationale et ce EN SURFACE pour augmenter le traffic et l’amener à 150 000 véhicules par jour alors qu’en même temps, la gare de triage d’Achères à 2 km vient d’être fermée.

Pourquoi n’y a-t-il pas une réflexion sur les alternatives aux transports routiers ? L’Allemagne a voté une loi drastique pour limiter les camions, pourquoi la France n’en ferait-elle pas autant en faisant redémarrer le transport par voies ferrées ?

william 140
8/10/2007
A 104 = DESASTRE ECOLOGIQUE ET SCANDALE SANITAIRE

Comment à l’heure de cette opération appelée le Grenelle de l’environnement peut on rester silencieux face au projet gouvernemental de tracé de la A 104 en région parisienne qui prévoit le passage à ciel découvert d’une autoroute à 4 voies en plein milieu de zones urbanisées ?

Comment prétendre prendre le sujet de l’environnement en considération alors que ce projet va se traduire par le passage d’une autoroute à quelques dizaines de mètres d’un ensemble scolaire avec 900 élèves agés de 3 à 11 ans ?

Comment considérer que les autorités sont crédibles en matière environnementale alors qu’il est possible en décalant le tracé de l’autoroute de quelques kilomètres de passer en zone non urbanisée ?

Comment croire que ce Grenelle de l’environnement n’est pas autre chose qu’une grand messe médiatique ?

J’espère seulement que l’on ne va pas au 21ème siècle laisser ce projet voir le jour en l’état tant il est dans sa conception actuelle à l’opposé d’une quelconque prise de conscience des données environnementales.

Nadia
8/10/2007
quelques pistes à priori simples...pour instaurer un environnement de (meilleure)qualité.
Bonjour, Forestière depuis plus de 20 ans et particulièrement sensibilisée aux problèments liés à la dégradation de notre environnement, je vous soumets quelques pistes "d’amélioration", sachant que par ailleurs j’habite en pleine campagne au beau milieu des champs de céréales..
  donner des aides significatives aux agriculteurs et viticulteurs désireux de se convertir en "bio".
  demander aux agriculteurs et viticulteurs "non bio" d’implanter des bandes enherbées de 20m au minimum en limite des zones urbanisées (maisons, prés, vergers, terrains de loisirs etc...),et ne pas leur imposer de taille minimale de jachère.
  inciter les maires : *à faire respecter sur le territoire communal les règles de base d’application des pesticides , en particulier de non-dérive sur les talus ,chemins , fossés.. *à mettre en place sur le territoire communal une charte de type "objectif Zéro pesticide". *à protéger dans les PLU un maximum de filtres et éléments de biodiversité naturels ,tels que haies, alignements d’arbres, bandes enherbées, ou à prévoir leur mise en place. Je me permets également de vous signaler que l’environnement dans les zones céréalières s’est beaucoup dégradé cet automne, avec une suppression massive des jachères et un usage systématique du"Roundup",polluant hélas bien connu des nappes phréatiques. Bon courage pour mener à bien votre rude tâche !
Herrmiss
8/10/2007
Bruit : halte aux dérogations "compétition" !

"En France, tous les cyclomoteurs vont être immatriculés à terme. Fort bien, mais les motos tout-terrain ne le sont et ne le seront toujours pas ! Sous prétexte qu’ils sont destinés à la compétition, et interdits de circulation sur la voie publique, ces engins ne sont pas immatriculés et produisent un maximum de nuisances. Les conducteurs se moquent de l’interdiction de circulation et pourrissent villes et campagne en toute impunité, puisque les forces de police ou de gendarmerie ne peuvent les intercepter.

Ce beau cercle vicieux n’étant pas brisé, les amateurs de scooters gonflés vont se tourner d’autant plus vers ces tronçonneuses sur roues, déjà bien trop nombreuses aujourd’hui. D’où de plus en plus de victimes d’accidents et de nuisances diverses, bruit en premier lieu.

Or, à l’origine de ce problème, on trouve les dérogations dont bénéficient les véhicules supposés réservés à la compétition, qui ont encore été reprises dans la Directive européenne du 18/3/2002 en excluant les engins de compétition des règles d’homologation des véhicules à 2 ou 3 roues.

Ceci concerne tous les pays de l’Union : jusqu’à quand va-t-on conserver des dérogations qui remontent à une époque, révolue depuis des décennies, où le moindre détail permettant de "gratter" un peu de puissance en compétion était essentiel ? Aujourd’hui, les réglements des fédérations limitent la puissance des moteurs à explosion, quelle que soit la discipline, pour la sécurité des pilotes et des spectateurs. Il n’y a donc plus aucune raison d’exempter les véhicules de compétition à moteur thermique du respect des régles communes de protection de l’environnement, qu’il s’agisse du bruit, des émissions polluantes etc...

D’autant que la menace d’un bouleversement climatique catastrophique et imminent rend ce gaspillage d’essence sous prétexte de "loisirs" particulièrement choquant. A ce titre, la remise au pas des engins de compétition montrerait symboliquement que l’ère du gaspillage et du n’importe-quoi doit céder la place à une ère de responsabilité.

Ma motivation personnelle initiale dans cette affaire est la forte gêne causée par le bruit des motos tout-terrain dans le village où j’habite, et l’impossibilité de faire régler le problème par les autorités compétentes, faute de réglementation adaptée (ces motos n’ont pas le droit de circuler sur la voie publique, mais le font quand même en toute impunité - et sans assurance, puisque non immatriculées).

Merci de transmettre cette supplique à la personne compétente de la Direction Environnement, ou toute autre. SVP, ne sous-estimez pas ce problème : subir ce bruit comparable à celui d’une tronçonneuse, avec des variations de niveau brutales et imprévisibles, est pour moi une véritable souffrance."

Ce courriel à la Commission européenne n’a pas reçu de réponse, pas plus qu’aucune de mes autres interventions à ce sujet depuis 2004 (ministères de l’Intérieur et de l’Environnement, député). Ferez-vous mieux ?

JLBA
8/10/2007
Emissions de CO2 : et les "2 roues" ?

On a fixé des objectifs de réduction de C02 pour les automobiles.

Très bien. Et les 2 roues ? Les aurait-on tout simplement oubliés ?

A Paris, selon les sources officielles, les "2 roues", c’est 7 % du trafic, mais 21 % des émissions de CO2.

Questions :
  Les motos sont elles équipées de pots catalytiques ?
  Quand instaurera t-on un contrôle technique pour les motos ? Cela permettrait non seulement de contrôler le niveau d’émission de C02, mais aussi la conformité des matériels et notamment celle des pots d’échappement (notamment les plus sonores...)

herve
8/10/2007
Emissions de CO2 : et les "2 roues"

Bonjour,

Les 2 roues sont équipés de pots catalytiques depuis quelques années mais les normes sont pour le moment moins srictes que sur les voitures.

Cependant le temps de trajet est nettement plus court en 2 roues par rapport au meme trajet en voiture.

En cas de contrôle technique, malheureusement rien n’empêcherait un motard de passer le contrôle avec un pot d’échappement conforme et de remonter son pot bruyant ensuite.

Les contrôles de police sont à mon avis plus efficaces.

Je suis étonné du chiffre de 21 % de CO2, j’avoue que j’ai du mal à le croire.

Ne serait ce pas un motif pour "taper" un peu sur les 2 roues ?

Toujours d’après des statistiques, les bovins et ovins gêneraient plus de gaz à effet de serre que le trafic routier ! ! !

Thomas MOTTE
8/10/2007
Nos poissons en meurent
Pêcheur à la mouche, je constate simplement la disparition progressive des éphémères (insectes dont se nourissent les truites)qui peuplent et animent nos rivières. C’est la vie qui disparaît ainsi à cause d’une utilisation abusive de pesticides. L’impact est immédiat et violent. Pas besoin d’études pour le voir.
le citoyen
8/10/2007
la demagogie
votre initiative n’est pas contestable mais tout cela reste de la demagogie il y a trop entre la theorie et la pratique supprimez deja les dessous de table voire les backchichs touchès par certain elu pour continuer a polluer notre environnement et apres seulement votre grenelle deviendra credible
Jérôme MURIC
8/10/2007
Le problème des deux roues

Je suis fonctionnaire et j’ai eu l’occasion d’aller dans quelques villes de France. Un important problème est posé par les deux roues motorisés(cyclomoteurs, scooters et motos). Il n’est pas contesté par les scientifiques spécialistes de la pollution, que les émanations des gaz d’échappement de ces engins sont très nocives pour l’environnement alors que c’est un mode de transport très individuel, voire individualiste.

De plus, il est à noter que pour une écrasante majorité, les utilisateurs modifient les sorties de pots d’échappement, entrainant une pollution atmosphérique encore plus importante. Ce phénomène n’est pas anodin alors que beaucoup de personnes acquièrent un deux roues pour faire face aux problèmes de circulation. Un second problème apparait et touchant alors à la pollution sonore, sujet d’actualité lors de ce Grenelle de l’Environnement. Le bruit produit par ces engins est insoutenable et générateur de stress dans les villes où déjà les inconvénients sont importants à ce sujet. Les forces de police sont passives face à ces cas.

D’où la conclusion que les deux roues sont générateurs d’une double pollution.

Des solutions pourraient être envisagées : interdire les moteurs thermiques pour les engins de faible puissance au profit d’une énérgie non polluante (pile hydrogène ou électricité), faire une politique beaucoup plus ferme vis-à-vis de ceux qui modifient ces engins. Les techniques modernes permettent de contrôler facilement les utilisateurs. L’instauration d’un contrôle technique serait une avancée très importante. Le bridage imposé pour les grosses cylindrées réduirait proportionnellement les émissions nocives, en rappelant qu’une moto dont le cadran affiche 320 km/h ne peut pas légalement rouler à plus de 130 km/h sur nos autoroutes. Les grands coups d’accélérateurs pour un freinage rapide, génère une plus grande consommation de carburant donc plus de pollution. Le problème est devant nous.

herve
10/10/2007
Le problèmes des deux roues

Je comprends que vous soyez agacé par les nuisances provoquées par certains motards. Il ne faut pas faire d’amalgame tous les motards ne sont pas des délinquants qui trafiquent leurs pots d’échappements.

La mode du tuning a aussi touché certains automobiliste et les pots d’échappements de certaines voitures sont également modifiés.

Les motos d’origine ne sont pas plus nocives pour l’environnement que d’autres véhicules, certainement beaucoup moins que les grosses cylindrées 4X4 et autres grosses limousines. (Consommation élevée). Les dernières générations de motos ne pourront plus être modifiées par le premier venu car l’injection ne fonctionne correctement qu’avec l’échappement d’origine.

Je ne pense pas que ce soit un mode de transport plus individualiste que l’auto qui ne transporte la plus part du temps que son chauffeur.

Pour éviter les nuisances provoquées par une minorité, peut être faudrait il renforcer les contrôles de police, contrôler et verbaliser la mise sur le marché d’accessoires non réglementaires.

Les grands coups d’accélérateurs pour un freinage rapide ne sont pas réservés aux motards ! La moto est économique en carburant, en temps de transport, en emplacement de stationnement.La moto est plus facile à recycler qu’une auto.

Lulu
8/10/2007
Indication de la contenance d’un bouchon de lessive liquide
Sur les bidons de lessive liquide figure la quantité en ml à utiliser pour une lessive plus ou moins sale suivant la dureté de l’eau. Mais aucune indication de la contenance du bouchon. Jusqu’à présent, je mettais un certain nombre de bouchons au feeling avant de me décider à mesurer la contenance du bouchon à l’aide d’un biberon. Oh surprise ! Je mettais bien plus de lessive qu’il n’en fallait. Bénéfices : moins de lessive, réduction de la pollution de l’eau et agressivité moindre pour la peau. Si je change de marque de lessive, il faudra recommencer la mesure. Ne serait-pas plus judicieux de mentionner les quantités de lessive préconisées en nombre de bouchons ?
w2gf
8/10/2007
Encourager la bicyclette au travail

Selon l’INSEE (http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1129/ip1129.html#inter3), la moitié des salariés travaillent à moins de 8 kilomètres de chez eux.

Comment encourager la bicyclette au travail ?

Ce dont les cyclistes ont besoin au travail : Un bon stationnement pour vélo Un vestiaire pour se changer ou se rafraîchir (lavabos , douches , un espace avec quelques tabourets pour se changer et casiers de rangement avec cadenas)

Comment encourager la bicyclette au travail ?

En prévoyant les aménagements ci-dessus, on commence à donner aux cyclistes un statut "officiel" D’autres mesures peuvent contribuer à améliorer l’image des travailleurs cyclistes et leur permettre ainsi de devenir plus nombreux (et donc d’occuper moins de places de stationnement auto) : organiser une journée vélo dans l’entreprise, disposer de quelques vélos de service sur le lieu de travail, pour les petits déplacements professionnels ou les courses à midi, , etc...

Anonyme
11/10/2007
multiplier les pistes cyclables commodes, sûres et attractives

Quelle galère pour aller au travail à vélo !

Sur la piste cyclable, dans les rares cas où elle existe, des voitures garées tous les 50 mètres (provisoirement bien sûr...), des camions qui déchargent, des camionnettes de livraison, des voitures qui cherchent à se faufiler, des motos qui se faufilent en effet, des poussettes qui ne peuvent plus passer sur le trottoir encombré, des palissades de construction d’immeubles, des poubelles que ni les éboueurs ni les agents d’entretien des immeubles n’ont eu le temps de ranger, des portières de voiture qui s’ouvrent intempestivement, et j’en oublie.

Et tout ça n’est rien : toujours dans les rares cas où elle existe, 200 mètres plus loin, la piste s’interrompt brusquement parce que la chaussée se rétrécit. Débrouille-toi avec ton vélo.

Est-ce cela encourager les transports "doux", propres, non polluants, peu encombrants, peu bruyants, peu dangereux, peu coûteux pour l’individu comme pour la société, favorables à la santé de ceux qui les pratiquent et aussi de ceux qui ne les pratiquent pas ?

Je demande une multiplication de pistes cyclables commodes, larges, sécurisées, fiables, attractives, interdites à tout autre objet qu’un vélo ou des rollers, et je demande que des mesures soient prises pour que soit respectée la spécificité de ces pistes.

Des actions de renforcement de la place du vélo peuvent être prises au niveau local et au niveau national : campagnes de communication, événements vélo, facilités et gratifications attribuées à ceux qui viennent au travail à vélo dans les entreprises, concours, expositions de photos, ateliers de réparation gratuite, etc.

janpy
8/10/2007
Pour un contrôle anti-pollution annuel
De très nonbreux tracteurs agricoles empestent notre athmosphère et dégagent des gros nuages de fumée et de gaz ceci en toute impunité. D’ailleurs cela est pareil pour les cyclos. Je propose que ces véhicules subissent un contrôle anti-pollution annuel avec mise en conformité obligatoire, ce qui est loin d’être le cas actuellement. Je propose aussi la suppression des "gendarmes couchés" car ils sont une cause de pollution. Après chaque ralentisseur l’automobiliste accélère, et de ce fait envoie une surdose de Co2 dans l’air.
Alain
8/10/2007
Incendies de fôrets- Débroussailler durant le sinistre
Lors d’un incendie de fôrets de nombreux véhicules sont utilisés pour charrier de l’eau, sans compter les rotations de bombardiers d’eau, et la dispersion de retardant. Le désastre écologique est important, tout le monde le sait. Les débroussaillages sont faits en préventif depuis quelques temps et c’est une bonne chose. Pourquoi ne débroussaille t’on pas aussi lorsqu’il y a un incendie dans une zone pour canaliser le feu, pour protéger des sites, pour lui donner moins d’importance dans sa direction ? Sachant que si l’on diminue le combustible, cela n’est que mieux. Et de plus, il y a moins d’eau à transporter pour circonscrire le sinistre. Le traitement des incendies, c’est l’exclusivité des pompiers ? Il existe de nouvelles machines qui font merveille, pourquoi n’en a t’on pas ou ne sont-elles pas déployées ? Pour info aux USA, des prisonniers (de petits délits) sont utilisés pour ce genre de mission, pourquoi pas nous en ferions pas autant ? Au moins, ils se sentiraient utiles et apprendraient déjà un métier, pour se réinsérer et travailler colectivement.
isabelle
8/10/2007
Pour une diminution drastique de l’utilisation des pesticides en France

Les pesticides et autres molécules comme les phtalates, ou retardateurs de flamme etc. montrent un effet hormonal et immunodépressif sur les animaux et maintenant sur les populations humaines.

> Les tests toxicologiques de ces molécules doivent répondre à la législation médicale puisque ils ont des effets médicaux. Auxquels on doit ajouter des test écotoxicologiques.

> Dans l’attente, l’utilisation des pesticides notamment doit être drastiquement diminuée, au moins au niveau atteint par le Danemark (moins 50 %).

Nous sommes les premiers utilisateurs de pesticides à l’hectare au monde : la marge de progression est large ! !

Stéphane D
8/10/2007
Reduction drastique de phyto : danemark le symbole ?

Définir des pourcentages drastiques de réduction d’utilisation de produits phytosanitaires est absurde. Il apparaît beaucoup plus constructif de développer la lutte intégrée où l’agriculteur se verrait proposer des modèles d’intervention selon les taux d’invasion parasitaire.

Le Danemark a mis en place une réduction purement comptable de l’utilisation de produits phytosanitaires : résultat ils sont importateurs nets de matière première destinée à l’alimentation humaine. Les productions ne répondent plus aux normes alimentaires (Fusariose, mycotoxines, ...)

Pour rappel, la balance commerciale de la production agricole française est largement excédentaire. Il serait intéressant de comparer l’agriculture vis-à-vis des autres productions.

Pour autant, il ne faut nier l’impact des molécules sur l’environnement. Il ets donc important d’être vigilant sur les autorisations de mises sur le marché des produits phytosanitaires.

Enfin, le conseil agricole doit se développer en améliorant les synergies entre Institut techniques, Service de protection des Végétaux et Chambre d’Agriculture.

L’agriculture française a un challenge important :
  assurer la production
  introduire et développer les pratiques agricoles intégrée
  garantir le développement de la ruralité

jacques
9/10/2007
Le modèle danois ne marche pas !

Bonjour,

Le Danemark veut réduire le nombre d’applications de pesticides à un index de fréquence de 1.7 venant de 2.5 il y a quelques années. La réalité est différente. Années après années, cet index fluctue entre 2.2 et 2.4 en fonction de conditions climatiques : le printemps humides comme en 2007, il y a beaucoup de maladies dans les cultures et les agriculteurs ne s’en sortent pas. L’objectif de réduction n’est pas réalisable et tout le monde le sait là-bas.

Ce que les danois ne disent pas, c’est qu’ils ont un système de dérogation : ils ont interdit certains produits officiellement, mais en fait il y a une dérogation tous les ans pour les utiliser, car les agriculteurs n’ont pas d’autre solution, particulièrement pour les fruits et légumes et la production de semences de graminées fourragères (secteur important au Danemark). C’est un système un peu hypocrite !

Par rapport au Danemark, les problèmes de parasites sur les cultures sont plus complexes en France. En particulier, nous avons plus d’insectes que dans les pays nordiques et avec le changement climatique cela s’aggrave :une espèce de pucerons en plus tous les ans en moyenne.

Quant à l’affirmation que la France est le plus grand consommateur de pesticides au monde, c’est inexact. Les USA, le Brésil et le Japon en utilisent davantage. En Europe, en revanche, vous avez raison et c’est parce que la France est le plus grand pays agricole. En revanche au niveau de l’utilisation par hectare la France est le 5ème pays utilisateur. Depuis 1999, la consommation de pesticides a diminué de 40% en volume.

Oui, il faut continuer cet effort, mais de manière pragmatique et sans se référer à cet exemple danois qui ne marche pas

Fritsch Michel
8/10/2007
produits phytopharmaceutiques et intrants bio
Bonjour je m’appelle Fritsch Michel et suis gérant d’une petite entreprise distributrice en phytopharmacie, cette entre prise existe depuis 1984. Depuis le début , je me suis toujours intéressé aux façons de produire sans intrants chimiques ou tout au moins avec le moins possible. Et tout naturellement , je suis allé très facilement vers la production bio dans la vigne en Alsace. La première chose qui me choque est la conclusion de dire que sous trois ans le conseiller ne pourra plus être le vendeur. Ceci veut dire que tout agriculteur devra se payer un conseiller, c’est une utopie.De ce fait, aujourd’hui la vente inclue le conseil. D’autre part , l’hypocrisie du parapluie française m’éxaspère, ce super principe de précaution qu fait qu’en France , on est toujours meilleur et plus blanc que les autres . Je m’explique : on nous dit baisser les intrants en phytopharmacie et en bio : bien je n’ai rien à redire , celà fait 23 ans que j’essaie de faire ceci avec ma clientèle .Mais le problème , c’est qu’on nous permet extrêmement peu de lutte alternative ou indirecte. L’année qui se termine nous a bien montré la limite du système , on aimerait baisser le cuivre , mais on n’a quasiment aucun autre produt pour aider la plante à lutter et à se défendre alors qu’en Allemagne , qui est un pays en avance en matière de lutte environementale , il existe une liste assez élargie ; on nous parle de la toxicité à étudier ,je pense que les allemends quand ils utilisent l’un ou l’autre produit , se sont intéressés à leur toxicite ; souvent ce sont des produits simples qui ne rentrent aucunément dans les schémas traditionnels d’étude toxicologique et de plus à faible valeur ajoutée , ceci veut dire que personne ne pourra se payer son autorisation, la finalité sera donc la disparition du produit sur le marché français ; on perd des armes pour lutter proprement ou tout au moins stimuler laplante car on parle pas de lutte puisque le produit n’est pas homologué en temps que tel. Le résultat sera tout simplement inverse et il s’est produit cette année, c’est le découragement des agriculteurs qui veulent se lancer ou qui veulent continuer en bio par manque de produit permis, ;le rôle de l’état est là , faciliter l’utilisation des produits bio et moins être à l’écoute des lobbies chimiques et surtout ne pas juste rester répressif .
Bernard
8/10/2007
manque d’ambition
manque d’ambition, pourquoi ? pourquoi proposer de réduire la vitesse des voitures plutot que d’imposer aux constructeurs automobiles de ne fabriquer que des véhicules propres ? la technologie existe (piles à hydrogène, moteurs à air comprimé, moteurs électriques), que l’état fasse en sorte qu’elle soit développée et appliquée, au lieu de laisser les groupes pétroliers s’enrichir au détriments des usagers et de l’environnement. je suis persuadé que les utilisateurs accepteront de payer un peu plus cher leurs véhicules si ils ont la certitude qu’ils sont à ZERO pollution. pourquoi payeraient ils plus cher un véhicule hybride qui reste malgré tout polluant ? mieux même, je suis certain qu’ils l’accepteraient si ils sont certains qu’ils aident au nettoyage de l’air ambiant, comme c’est le cas avec les moteurs à air comprimé.
VF
8/10/2007
filière Génie Sanitaire du ministère de la santé 2/2

suite message filière Génie Sanitaire du ministère de la santé 1/2

  intervenir dans le champ de la pollution intérieure des locaux : ventilation et matériaux adaptés (formaldéhydes), radon, intoxication au CO, amiante, plus ponctuellement électromagnétisme et téléphonie mobile.
  Traiter autant que faire ce peu les nuisances sonores relevant du bruit de voisinage.
  Mettre en place la politique de lutte contre l’habitat indigne, insalubre et la lutte contre le saturnisme.
  Surveillance et veille sanitaire et intervention dans les situation de risque ou crise en lien avec les CIRE en application de la Loi de santé publique de 2004 (PRSP alerte). L’ensemble de ces missions sont notamment encadrées par le PNSE. Enfin, à l’instar de ce qui est proposé pour le renforcement des effectifs d’inspection et de contrôle des inspecteurs des installations classées, de la répression des fraudes, du travail et des douanes pour les domaines pollutions chimiques, application de REACH et risques technologiques, un renforcement des effectifs de la filière Génie Sanitaire pourrait être également proposé pour donner les moyens aux agents des services santé environnement des DDASS et DRASS de mettre en œuvre la politique de santé-environnementale. Pour mémoire : l’actuel PNSE prévoit un renforcement des effectifs des DDASS et DRASS pour les domaines de l’eau et du saturnisme ; il n’a toujours pas été mis en œuvre !

Pour conclure, à l’heure des grands débats sur la réorganisation des services de l’Etat, si, sur le fond, plusieurs propositions de ce groupe sont intéressantes, je suis consternée de lire un rapport sur la thématique santé environnement qui ignore le travail d’une partie des agents (certes, pas les plus nombreux !) du ministère de la santé, des DDASS et des DRASS.

VF
8/10/2007
filière Génie Sanitaire du ministère de la santé 1/2

Un constat sur la composition de ce groupe de travail : l’absence de représentation, dans le collège de l’Etat, de la DGS - sous-direction prévention des risques liés à l’environnement et à l’alimentation. Un certain nombre de fonctionnaires relevant de la filière Génie Sanitaire (Ingénieurs et techniciens) travaillent dans le champ de la santé-environnementale : les services santé-environnement des DDASS et DRASS. Où sont-ils ces agents et leur métier dans ce débat ? Au fait, que font-ils ? :
  mettre en place la protection des zones de captages pour l’alimentation en eau potable : les enjeux économiques (création de zones économiques, conflits d’usage pour l’irrigation) et d’aménagement du territoire (ce sont des zones sur lesquelles les routes, autoroutes et voies ferrées trouvent la place de passer (conflit d’usage très souvent en défaveur de la protection de la ressource alors que les zones de captages existent depuis des années) en font souvent le parent pauvre de la protection de la ressource. Tans pis pour le consommateur qui voit la ressource se raréfier et qui paiera à terme le traitement de l’eau préalablement à sa distribution alors que l’eau est actuellement heureusement souvent de bonne qualité au pompage !
  organiser le contrôle sanitaire de l’eau potable, des piscines et baignades : pour les eaux douces, la bonne qualité des rivières et nappes est un préalable à une bonne qualité pour la baignade.
  analyser les évaluations des risques sanitaires des grands projets d’aménagement, des installations classées pour la protection de l’environnement désormais présentes dans les études d’impact (les ERSEI ne sont présentes dans ce type de dossier que depuis moins d’une dizaine d’année ; avant, l’impact de ce type d’installation sur les populations n’était pas abordé ...), et procéder à l’évaluation des risques sanitaires dans la procédure sols pollués lorsque sollicité (pas systématique).
  intervenir dans le champ de la pollution atmosphérique pour faire prendre en compte les enjeux sanitaires dans la surveillance : réseau de capteurs adapté aux études épidémiologiques, étude sur des polluants émergeants (COV, pesticides, chaufferies bois, traceurs des biocarburants...), participation aux travaux des PPA. La vision sanitaire doit permettre d’orienter les priorités d’action en terme de réduction d’émission en fonction de l’impact sanitaire des polluants et pas uniquement de leur concentration (ce ne sont pas forcément les polluants les plus concentrés qui ont le plus fort impact sanitaire). Intervenir au niveau de la surveillance pollinique et faire le lien avec l’aménagement du territoire (interdiction de certaines espèces d’arbustes et obligation de biodiversité dans les PLU, entretien des terrains pour la lutte contre l’Ambroisie).

voir suite dans message suivant - filière Génie Sanitaire du ministère de la santé 2/2

jefw38
8/10/2007
Même au ralenti, ça pollue !

Comment faire pour inciter les automobilistes à arrèter leur moteur lors des "arrêts-minute" ? (qui durent très souvent plus d’une minute ou deux, voire 3, 4 ou 5...)

Devant les boulangeries, les bureaux de tabac, les maisons de la presse ou les kiosques à journaux...

Garbiki
8/10/2007
Il y a des solutions :

Solution législative : interdire de laisser tourner les moteurs à l’arrêt pour les livreurs, les facteurs, les camions etc... et tous les véhicules.

solution économique : quand le prix du carburant sera devenu insupportable, on fera très attention !

solution technique : il existe déjà des systèmes qui coupent automatiquement le moteur à l’arrêt et qui le relancent dès qu’on repart (stop & start chez citroën, mais aussi chez BMW et d’autres).

C’est cette dernière solution qui me parait être la plus efficace. Il faudrait la rendre obligatoire sur tous les véhicules neufs.

André Bellion
8/10/2007
Développement de l’utilisation du chanvre

Je trouve dommage d’aborder de manière « fractionnée » tous ces sujets. Certaines réponses prennent du sens quand elles touchent plusieurs de ces forums. D’autre part, je regrette sincèrement que le fonctionnement de ce forum n’encourage pas vraiment les réactions des autres internautes (même si elles sont possibles) mais aussi qu’il ne puisse pas y avoir de réactions de la part des personnes impliquées dans les groupes de travail. Nos messages vont-ils servir à quelque chose ? Dans l’espoir que cela soit le cas, je vais essayer de faire une synthèse de ce qui me « travaille » et sur lesquelles j’aimerais obtenir des réactions.

Je me permettrais de poster ce message sur tous les forums qui me semblent concernés par ma réflexion car je ne pense pas que tout le monde prenne le temps de venir regarder chacun d’entre eux. Je suis un simple agriculteur et non un habitué des grands discours, excusez donc la forme ...

Ceux qui ont suivis un peu savent que je suis « centré » sur le chanvre et ce dernier me semble répondre en partie à un grand nombre de problématiques si il était plus développer tant dans sa production que son utilisation : Au départ, le chanvre est une plante annuelle, avec un semi en mai. Elle est donc très flexible et réactive pour, par exemple, produire de la biomasse énergétique verte. Cette plante est particulièrement adaptée à l’ensemble de notre territoire comme à celui de l’Europe, notre histoire est là pour le prouver (200 000 ha en 1880 très répandue géographiquement), sa culture pourrait donc concerner tout le monde et pourrait permettre une exploitation « de proximité » évitant ainsi les transports mais permettant aussi un impact social. La culture de cette plante est agronomiquement saine car elle n’a pas besoin de phytosanitaire, ni d’irrigation. Sa croissance rapide permet de détruire naturellement les adventices (mauvaises herbes) et ses racines profondes ameublissent le sol. Tout cela permet à la culture suivante (souvent du blé) un meilleur rendement « naturellement ». Sa croissance permet de stocker du CO2 de manière conséquente (donc un stockage pérenne de carbone pour une réduction de l’effet de serres) et elle est économe en azote. Ces racines restent dans le sol après fauchage et réalise un apport naturel en azote. Derrière cela et après tout ses premiers apports, elle permet de nombreuses applications car elle est naturellement très productive :
  > aujourd’hui (et pour information) elle est majoritairement utilisée dans la papeterie haut de gamme et par le chènevotte en litière pour chevaux (on pourrait aussi développer le paillage des jardins, la couleur très claire est sympas)
  > mais demain ? Plusieurs applications dans le bâtiment sont possibles avec la laine de chanvre (pour remplacer la laine de roche) et le béton de chanvre (à la place du béton cellulaire par exemple) la matière donne un rendement en économie d’énergie très intéressant (-30%) qui donne une maison qui « respire » et qui permet de constater une utilisation de 2° inférieur à confort égal. Et puis, au delà du concept de maison passive elle permet par son utilisation de construire dans une logique de bilan carbone négatif (un pavillon de 100 m² stocke 5 T de CO2) et la consommation d’énergie grise totale est largement inférieur au béton cellulaire (et ne parlons pas de la brique terre cuite ...). Je crois savoir que dans l’industrie de nouvelles applications sont présentes mais là je connais pas trop, avec un lien avec les matières plastiques. Quelqu’un peut-il développer ? Je passe sous silence toutes les autres applications comme la grainerie pour oiseaux, la cosmétique, l’alimentation .... J’ai bien conscience que dans la problématique globale cela représente un petit morceau mais le développement de ce type de culture et d’utilisation en remplacement de matières minérales qui ne sont pas inépuisables et posent des problèmes environnementaux me semble simple à mettre en oeuvre sous la condition que les pouvoirs publics puissent accompagnés ce développement.

Merci de contribuer à ce message, histoire que je me sente moins seul par ici même si j’ai bien repéré quelques messages sur le sujet.

Luce
9/10/2007
Encouragements
J’aime bien ce genre d’approche, qui pour moi, semble logique et assez simple dans sa mise en oeuvre. C’est sur que cela ne résoud pas tous les problèmes posés dans ce forum mais redévelopper la culture d’une plante qui naturellement ne disperse rien ni dans l’eau, ni dans l’air à la place d’autres matériaux ou produits parait tellement évident. Une petite réponse, à mon niveau, pour encourager André Bellion.
nucerienbou
11/10/2007
réponse concernant le chanvre
Le chanvre pourrait être davantage utilisé mais 2 questions se posent : celui du coût, celui de la culture dissimulée de chanvre indien au milieu du chanvre normal.
Fabrice
8/10/2007
Attention, Biocarburants = Fausse solution ! ! !
Une généralisation de l’utilisation des biocarburants serait catastrophique pour notre environnement. Je m’explique : La suface des terres agricoles n’est pas suffisante pour produire l’énorme quantité de carburant que brûles quotidiennement le parc automobile de nos nations. Donc pour produire plus, les exploitants seraient obligés de recourir massivement aux engrais chimiques et aux produits phytosanitaires. Sans compter les spéculations qui engendreraient une pénurie de céréales (par exemple), ce qui provoquerait une explosion des prix et la difficulté croissante pour les catégories de la population les plus défavorisées de subvenir à ses besoints alimentaires de base. C’est donc, à mon sens, une fausse solution. Plutôt que de chercher à trouver de nouveaux carburants il serait plus opportun et bénéfique d’inciter les industriels à orienter leurs recherches vers des systèmes de propultions "propres" pour les véhicules de demain, je pense dans un premier temps aux moteurs hybrides mais sutout aux systèmes tout éléctrique ou à tout autre moyen de propultion n’utilisant pas d’énergie faussile. Tant qu’il n’y aura pas un réel effort gouvernemental de s’affranchir du lobby pétrolier, aucun progrés ne sera fait en la matière et nous ne pourrons que constater la dégradation de plus en plus rapide de nos conditions de vie (physiologiquement parlant).
ed d’h
8/10/2007
fausse solution globale, vraie solution locale ?
vous dites que la surface des terres agricoles n’est pas suffisante pour faire tourner le parc automobile mondial, est-ce une raison pour ne pas, transitoirement (en attendant une baisse globale ou du moins nationale de la consommation de carburant) et localement (dans les régions agricoles où cette culture se substituerait à d’autres aussi polluantes et pas plus rentables), tenter l’expérience. Quand on attend derrière un bus en vélo dans une ville française moyenne, on aimerait bien qu’il roule au biocarburant le mois suivant plutôt que d’attendre une décennie ou plus un hypothétique moteur à eau. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire pour cela de déforester la totalité de l’amazonie et de la noyer sous le glyphosate. Tant que le biocarburant restera issu d’une culture locale, réglementée, utilisée localement (exemple des transports en commun villeneuvois approvisionnés par du biocarburant départemental), je ne vois pas en quoi cela influerait (négativement) sur le marché mondial et inhiberait la recherche sur de nouvelles technologies de propulsion, et en tout cas pas plus que de continuer l’utilisation de carburants fossiles extraits par des multinationales déresponsabilisées dans des dictatures avant d’être acheminés dans des bateaux-poubelles.
MICHRAY
7/10/2007
Réduction intelligente de la vitesse des véhicules.

Je suis pour les réductions de la vitesse à 120 km/h sur autoroute,100km/h sur voie rapide. Je pense par contre que la réduction de la vitesse à 80 km/h sur l’ensemble des routes n’apporterait pas de gain significatif du point de vue des émissions de CO2. En effet sur l’ensemble des routes françaises autre que les RN la vitesse moyenne est proche de cette valeur. En ce qui concerne les grands axes routiers où la vitesse est plus élevée, une limitation à 80km/h engendrerait une augmentation de la consommation en carburant, il deviendrait difficile pour beaucoup d’automobilistes de rouler en cinquième voire en sixième pour les plus récents.

Si l’on veut vraiment lutter contre l’effet de serre il faut réduire durablement les émissions de CO2. Les véhicules qui en émettent le moins doivent-être encouragés. Pénaliser par une taxe annuelle les possesseurs de vh anciens les plus polluants est une ineptie. Lorsque l’on roule dans un tel véhicule ce n’est pas par choix mais souvent pour des raisons économiques. Taper sur le budget de cette population c’est retarder encore plus le renouvellement de leur véhicule.

Les moteurs Diesel possèdent le meilleur rendement thermodynamique du fait d’un rapport volumétrique plus élevé que les moteurs à allumage commandé. Les émissions de CO2 rapportées à leur puissance sont les plus faibles. Moteurs à essence, biocarburant, gpl produisent beaucoup plus de CO2.

GPL
8/10/2007
GPL, très propre
Le GPL ne produit pas de CO2 !
michray
9/10/2007
Désolé mais le GPL en produit autant sinon plus
Le GPL est un hydrocarbure gazeux composé de propane et de butane. Formules chimiques de ces produits C3H8, C4H10. Si vous avez un jour assisté à des cours de chimie vous devriez savoir que dans la nature rien se créé rien ne disparait tout se transforme. Après combustion de ces deux gaz, si la combustion est parfaite on doit retrouver du CO2, de l’H2O (de la vapeur d’eau) et N (l’azote contenu dans l’air aspiré par le moteur). Je suis depuis 40 ans spécialiste en moteurs à combustion interne.
Gui
8/10/2007
Le diesel et ses effets sur la santé humaine.
Le diesel émet certes moins de cO2, mais, de par ses contraintes internes, il émet 25 à 150 fois plus de résidus de combustion et 3 à 6 fois plus d’oxydes d’azote (NOX) qu’un moteur essence. Il se distingue alors par ses émissions de fumées noires (même sur les modèles les plus récents) et particules fines qui se déposent au plus profond de l’appareil respiratoire. Depuis plus de trente ans on assiste à une croissance considérable de ce type de motorisation très plébiscité, au point qu’il équipe aujourd’hui plus de 2 véhicules particuliers sur 3 (sans compter les véhicules utilitaires et poids lourds). Il me semblerait alors intéressant d’étudier ses conséquences sur la santé humaine.
michray
12/10/2007
DIESEL ET CO2
Ce ne sont pas les "contraintes internes" ni la présence de NOX à l’échappement qui produisaient les émissions de fumées de moteur Diesel du siècle dernier. Tous ces désagréments aujourd’hui disparus étaient dus à une gestion de l’injection rudimentaire puisqu’à l’époque, seul les émissions de CO étaient contrôlées. Depuis les choses ont bien changé et le contrôle technique élimine les cracheurs de suie. La généralisation et l’amélioration constante des systèmes d’injection directe haute pression HDI, CDI, TDI etc... et l’arrivée des filtres à particules ont définitivement supprimé tous les défauts du moteur Diesel. Les fumées du tabac sont certainement plus nocives et tuent beaucoup plus de monde que nos Diesel. Reste à éliminer de la circulation tous les Diesel non catalysés des années 80/90.
Anonyme
7/10/2007
la consommation des produits phytosanitaires
La délivrance des médicaments, qui peuvent être dangereux pour la santé s’ils sont mal utilisés, est conditionnée à une ordonnance médicale. Pourquoi la délivrance des produits phytosanitaires (ou phytopharmaceutiques), qui sont dangereux pour la santé quand ils sont mal utilisés, ne serait-elle pas soumise à une autoristion administrative préalable ?
ptfario
10/10/2007
réponse
d’accord avec votre proposition, il faut instaurer une certification de la préconisation qui serait réalisée par des prescripteurs qui délivreraient "l’ordonnance aux utilisateurs de produits phytosanitaires. Malgré tout, nous sommes dans le même configuration que les médicaments, à savoir que l’utilisateur devra respecter la dose d’emploi et les conditions indiquées sur l’emballage.
laurent
7/10/2007
des mesures et rapidement
sur ces points le principe des"pollueurs payeurs" au sens large parait être efficaces notamment pour la preservation des nappes phéatiques . des zones préservées et concentriques de plus en plus drastiques plus on se raproche du lieu de captage pourraient être mise en place avec interdiction d’ implantation d’activité chimique ou agricole intensive. requalification de la circulation auomobile et répression intensifiée pour lutter contre le bruit accompagnés de travaux sur l’immobilier(incitation fiscale et matériaux d’isolation plus efficaces non impactant sur l’environnement et de normes antibruits plus sévères concernants la mise sur le marché de toutes machines notamment sur les véhicules lourds et les deux roues. inciter au renouvellement du parc automobile ainsi que des transports publics(bus) et camions qui on peut le voir tous les jours sont de gros pourvoyeurs de pollution de l’air par des normes plus severes aux constructeurs ,.developper le ferroutage par des obligations par exemple des transports transnationaux ne n’utilisant nos routes qu’ en transit (exemple suisse) developper le fluvial, developpement des transport en communavec possibilité de parking en périphérie des grandes ville s(exemple de strasbourg) etc ...
Didier
7/10/2007
Ne fabriquer uniquement que des véhicules hybrides
Instaurer une loi afin que les constructeurs automobiles fabriquent que des véhicules hybrides. Il faut que chaque conducteur se trouve obligé d’utiliser l’énergie électrique de son véhicule. Il faut adapter également ce principe de moteur hybride aux véhicules diésels. Le peu que chaque conducteur utilise cette option, ce sera déjà cela. Il faut pouvoir adapter ce procédé aux véhicules déjà existants.
Christian
7/10/2007
STOP aux feux rouges

A Bourg la Reine, sur 800m 6 feux rouges ! Combien de litres de pétrole, combien de CO², combien d’heures perdues ! ! Sans compter le coût d’installation et d’entretien..

Dans la région parisienne il y a beaucoup de ronds-points avec des feux rouges ! ! ! .Chercher l’erreur

Et des ronds-points avec priorité à gauche, d’autres à droite...

Solution : Plus de priorité en ville, mais laisser le passage 1 voiture sur 2 (et avec le sourire).

Priorité aux piétons sur les passages protégés sur un simple signe

Les automobilistes ne sont pas les ennemis des piétons et des cyclistes. Tout le monde doit vivre en bon intelligence. Un nouveau code de la rue doit régler les problèmes de circulation en ville (et ailleurs).

broufra
7/10/2007
Pollution de l’air due au chauffage
On parle beaucoup de pollution de l’air due aux émissions provenant des véhicules mais on ne parle pas du chauffage, notamment en montagne où les cheminées des chalets ne sont pas tres hautes. Quelquefois l’air y est irrespirable ! Pourquoi ne pas rechercher des solutions pour diminuer les émissions toxiques, et aussi pour les filtrer au maximum afin d’éviter qu’on les respire.
yarno
7/10/2007
pollution des zones cotieres

j ai lu certaines choses peut etre pas tout mais je n ai rien vu sur la pollution petroliere

aux states depuis l exon valdes les cargos(transporteurs de produits chimiques et pétroliers) doivent etre équipé dune double coque (sinon interdiction d aller aux states). quand on voit la dangerosité des voies maritimes francaises(ouessant et le sud de la corse !)on peut facilement juger de l utilité d un tel equipement

ensuite les moyens utilisés pour trouver puis punir ceux qui dégazent(qui nettoient leurs cuves)illégalement en mer sont désuet. ON SAIT qu aprés (a peu pres) 4 voyages ces cargos doivent nettoyer leurs cuves donc au lieu de les laisser repartir il suffit de les immobilisés au port et de voir si celles ci sont nettoyés dans les regles environnementales.

avec l u.e sa me parait plutot simple a mettre en oeuvre mais faut il le vouloir (et le pouvoir quand on voit a qui sa porterait atteinte) merci

reg222
7/10/2007
non aux phytosanitaires en vente libre

Il me semble urgent de réglementer la vente de ces produits que n’importe qui peut acheter dans un supermarché ou dans une boutique de jardinage.

Tout comme les médicaments la vente libre devrait être impossible et le passage par un professionnel compétent(équivalent du pharmacien) obligatoire.

Ca éviterait l’emploi de produits inappropriés, le surdosage et les mauvaises pratiques. Autre avantage, ça permettrait d’éduquer les gens aux dangers de ces produits.

Bio
7/10/2007
C’est certain !
C’est en effet inacceptable que dans notre pays autant de produits nocifs soient en vente libre, surtout quand on connaît l’attrait qu’ont les pesticides pour la grande majorité de nos compatriotes pour leur usage privé(sans compter bien sûrles agriculteurs...) Beaucoup de ces produits devraient purement et simplement être interdits, notamment pour les particuliers !
elocin
7/10/2007
Pas à pas

Bonjour à Tous,

Pourquoi ne pas décider d’une journée SANS VOITURE une fois par mois ? N’en sommes-nous pas capables ?

Il faudrait vanter les bienfaits de la marche par des spots TV : "marcher c’est jeune et c’est convivial".

On pourrait peut-être aussi abaisser le prix du carnet pour inciter les usagers à utiliser davantage les transports en commun au lieu de l’augmenter comme cela vient d’être le cas ....

manulu 60
7/10/2007
Pollution automobile

Non je suis pas d accord pour instaurer une nouvelle taxe sur les emissions de co2 qui penaliserait encore une fois les faibles revenu. Pour ma part je voudrais bien changer de voiture tous les deux ans afin d avoir une voiture moins polluante mais mais revenus me le permettent pas.Je pense que beaucoup de foyer son dans ce cas. Par contre les constructeur qui invente des filtres a particules pour les diesel pourraient au moins les proposer en serie, alors que la plupart les proposent minimun 500 euros de plus. De plus je trouve ridicule de baisser la vitesse sur le reseau francais (Solution economique pour l etat qui pourrait regler tous ces radars pompe a fric surtout sur autoroute) alors que les poids lourds sont de plus plus present sur le territoire et eux ne roulent pas forcement a la bonne vitesse. (Une grande majorite)

  Il faudrait developper les carburants "vert" (e85 en autre)
  Developper le transport ferroviaire pour les camoins (Au moins pour ceux qui transitent par la france sans deservir une entreprise francaise)
  Permettre de fluidifier la circulation autour des grandes villes (Car des milliers de voiture en situation de bouchon polluent plus que des voitures en mouvement normale)
  Reduire tous ces vehicules que l etat a dans son parc et qui plus est sont de gros modeles avec de gros moteur. (Et roule souvent tes vite)

PHI03
7/10/2007
Respect des régles existantes

Pourquoi baisser la vitesse de 10 Km/heure alors que les limitations actuelles ne sont pas respectées, si ce n’est en face des radars automatiques ?

En effet il n’est de secret pour personne, et de toute façon incontestable, que les poids lourds sont dans le mode routier les plus gros pollueurs, et ce malgré les progrés accomplis.

Sur route normal, ces véhicules les plus lourds sont limités à 80 Km/h, qui peut me dire qu’il a déjà vu circuler un poids lourd à 80 Km/heure sur route nationale ? Ne parlons pas des poids lourds étrangers (particulièrement espagnols et portugais) circulants sur nos routes et non assujetis au limiteur de vistesse.

Faisons respecter la réglementation en vigueur, et arrêtons de prendre des mesures à grand spectacle qui donnent bonne conscience à ceux qui les décident, qui enthousiasme des gens qui ne vivent pas tous les jours sur la route pour gagner leur vie, et qui de toute façon n’auront aucune incidence autre que de faire rentrer plus d’argent de contraventions dans les caisses de l’état, et qui aboutiront à terme à accroître le nombre de gens circulants sans permis.

L’environnement est un sujet trop sérieux pour le confier à des politiciens en quête d’électorat.

Bravo pour la consultation du publique sous condition qu’elle ne serve pas de faire valoir à des décision déjà entérinées.

marion
7/10/2007
Non aux études "alibi"

Comment ne pas être préoccupé lorsqu’on lit dans les propositions 1-6 du groupe de travail, relatif aux médicaments qu’il faut mieux connaître, étudier... Certes c’est nécessaire ; mais n’est ce pas une façon de toujours repousser à plus tard les mesures salutaires. Aujourd’hui, ON SAIT , ON CONNAIT nombre des impacts de l’utilisation massive de médicaments de synthèse sur la qualité de l’eau, sur la fertilité des poissons... et la notre. Pourquoi ne proposez vous pas la diminution du recours systématique à la médecine"chimique", au profit de médecines naturelles, chaque fois que cela est possible. Des pays dit "avancés" le font, pourquoi pas nous ?

Dans le domaine des OGM, aucune investigation sérieuse n’est menée en matière de toxicologie. Quand elle existe, la méthodologie utilisée, la non indépendance des experts ne peuvent que nous faire douter de la fiabitité des résultats annoncés.Nous n’avons aucun recul sur les effets des OGM sur la santé ; Les études ne doivent pas être des alibis, mais permettre de protéger la santé des populations d’aujourd’hui et de demain.

La façon dont est minimisé , parfois nié, l’impact des pesticides sur la santé ( cancers et malformation dans les populations agricoles...)fait craindre le pire en matière d’OGM

Il faut donc :
  un moratoire sur les OGM
  une diminution drastique des intrants chimiques
  une restauration des milieux, par la recherche et la promotion de techniques non nocives.
  la promotion d’une alimentation saine (c’est le 1er médicament)
  un réel accès à des méthodes alternatives de soins
  des études épidémiologiques sur les relations produits chimiques et maladies

Sébastien B
7/10/2007
et l’utilisation de l’eau ?
je ne comprends pas pourquoi le Groupe 3 n’évoque pas dans son point 4 l’utilisation de l’eau ! En effet, les industriels, agriculteurs sont utilisateurs massifs d’eau dans leurs process. Hors aujourd’hui un grand nombre de techniques disponibles existent et permettent d’optimiser les quantités d’eau utilisées. Une directive européenne va déjà dans ce sens pour les intallations classées en conseillant de faire mieux sans l’obliger, mais pourquoi ne pas aller plus loin en l’imposant à ces utilisateurs massifs ? Les outils existent : servons nous en !
NANETTE
7/10/2007
IL FAUT INTERDIRE LE ROUND UP
la plupart des jardiniers l’utilisent... Les vendeurs ont eu l’audace de prétendre qu’il était sans danger pour l’environnement. Il faut interdire le ROUND UP, il se retrouve dans les nappes phréatiques, dans les rivières ! Toute saloperie épandue au sol finit dans l’eau qu’on boit ! Le jardinage est à la mode, soit : il est important de sensibiliser les adeptes de cette passion aux dangers, pour eux-mêmes et pour la planète, d’utiliser de tels produits, mais il faut aller plus loin. Si on l’interdit, les fabriquants chercheront des produits alternatifs écolo-compatibles, et les consommateurs les utiliseront bien sûr.
Erwan
7/10/2007
Réduire significativement les rejets polluants dans tous les milieux.

quand je vois d’aussi belles paroles, je ne peux pas m’empêcher de me souvenir de l’attitude la France (avec l’allemagne et l’angleterre, c’est vrai), lors de l’épisode REACH, l’année dernière. La France c’était illustrée pour défendre le droit de nos industries chimique à continuer à utiliser (et donc à rejeter et de nous exposer) à des produits chimique nocifs. Pourquoi ne pas avoir agit à ce moment pour soutenir cette loi Européenne ?

Messieurs Dames du gouvernement, la décision vous appartient de ne pas laisser continuer de souiller nos environnements.

J’espère que ce Grenelle montre un tournant dans la responsabilisation des politiques, mais l’épisode récent de la contamination de la Guadeloupe au pesticide (et le refus de laisser les habitants porter plainte) ne me dit rien de bon.

Les générations futures vous regardent.

Jacques Tegupled
7/10/2007
Environnement routier pollué et jachères

Environnement routier pollué et jachères.

Au bord des routes de campagnes, il est fréquent de constater, à quelques mètres du pot d’échappement de nos véhicules, la présence de cultures destinées à l’alimentation comme des pieds de vigne aux raisins ternis, des épis de céréales noircis, et même de voir des bestiaux paître un herbage souillé par le trafic routier.

Ø Il serait sage de repousser les cultures et élevages alimentaires, à une distance définie de la chaussée, et leur éviter un contact nocif et répété avec les déchets d’échappements de moteurs, la poussière du revêtement ou les produits de dégel.

Ø Cette action pourrait s’intégrer dans des plans d’extension de jachères, en utilisant ces terrain pour l’agriculture à visée industrielle ou énergétique.

Ø De plus il serait efficace d’envisager sur une bande tout à proximité de la chaussée, une biorestauration végétale esthétique et anallergique pour l’assainissement du sol et des eaux d’infiltration de cette zone particulièrement polluée.

jacques
7/10/2007
principe de précaution pour les enfants

bonjour, j’habite une commune de 3000 habitants ou une antenne de téléphonie mobile va être implantée prochainement sur le clocher de l’église. Au pied de ce clocher se situe une école maternelle et primaire ,ainsi que la cantine.100 mètres plus loin se situe une deuxième école.

le maire de la commune refuse le principe de précaution demandé par les parents inquiets de l’exposition constante et régulière des enfants face aux ondes électromagnétiques qui constitue un facteur de risques de cancers. Allons nous attendre d’autres cas de cancers chez nos enfants pour éloigner ces antennes ? Des cas de tumeurs du cerveau sur des enfants dans des écoles sont constatés depuis peu.

Une enquête a prouvé qu’il existait des liens financiers entre certains experts et les opérateurs de téléphonie mobile.(se référer au dernier numéro du mensuel "QUE CHOISIR" du mois d’octobre.)

Allons nous attendre 10 ans ou 20 ans pour comptabiliser les cas de cancers ?

pourquoi certains maires de France acceptent ces antennes et d’autres refusent ?...Il n’y a qu’a observer l’espace publicitaire de la téléphonie dans les médias et nous aurons la réponse(enjeux financiers). le contrat d’installation de téléphonie sur le clocher de ma commune à une durée de 12 ans,nous n’avons rien à dire,l’opérateur prendra à sa charge la rénovation de la partie du clocher ou seront installées les antennes...

REAGISSONS ! ! !

ft
7/10/2007
et le diesel
et si on interdisait le diesel progressivement ? tous les articles medicaux le rendent responsable de pathologies un nouvel amiante ? ?
patrick1
7/10/2007
azote et eau

que chacun est le soucis de se nourir le mieux possible et le plus sain possible....ok ca me parait judicieux

mais la question est elle la ? on est parti d’un principe que l’eau ne consommation ne doit pas contenir plus de 50 mg de NO3/ litre

ok

il faut savoir que le s mesures pour diminuer ces seuil coutent des millions d’euros aux professionels , a l ’etat et aux contribuables ne serait pas judicieux de se donner de s moyens de regarder ou est le seuil acceptable de nitrate....on est parti d’un seuil arbitraire de 50 mg

aucune etude la dessus....seuleument des a priori au conditionnel sur les nouveaux nés et femmes enceintes... des cancerologues ont meme prouve l’interet de nitrate ... alors quant à depenser des millions pour reduire le seuil, ne esrait il pas judicieux de regarder de pres ou devrait etre effectivement ce seuil ?

david
7/10/2007
encore la taxation ?

quand on lit et qu’on s’interresse a ce grenelle de l’environnement on s’etonne encore une fois de voir que les seules solutions proposees sont a nouveau des taxes des impositions aussi diverses et variees que taxer les vehicules dits les plus polluants les avions , imposer des travaux obligatoires dans les logements les moins isoles etc...

remarque : les vehiciules dits les plus polluants sont les anciens vehicules car si on regarde bien et avec objectivite les diesels de maintenant avec ou sans fap sont infiniment moins polluants que ceux que l’on travait il y a encore 5 ou 10 ans. MAIS....qui possede les vehicules les plus anciens ? ? les moins aises de la population , ceux qui ne peuvent ni acheter un vehicule d’occasion recente ni et encore moins un vehicule neuf ! on va encore taxer la majorite de la population qui represente la farnge la plus pauvre , alors que si vous avez les moyens d’acheter une graosse mercedes .....pas de probleme !

pour le logement , vous comptez faire comment pour financer les travaux quand vous gagner a peine 1000€ par mois ? là encore celui qui reside dans un beau quartier de neuilly ne se posera pas la question mais celui qui tente de survisre dans ce pays va se gratter la tete .

imaginez quand on possede une voiture de 10 ans on qu’on se saigne deja pour payer sa maison ..........imaginez .... il est vrai que ceu qui propose tout cela sont des gens qui n’ont pas de problme de revenu.

pierre le savoureu...
7/10/2007
Pollution électromagnétique

Dans le theme sur la réduction drastique des polluants, vous oubliez le plus récent et pourtant déjà omniprésent : les ondes électromagnétiques !

Je demande aux protagonistes du Grenelle de l’Environnement d’émettre une approche de prudence renforcée couplée à l’application du Principe de Précaution au sujet des antennes relais de téléphonie mobile, des téléphones mobiles et du wifi, enclins à devenir un scandale sanitaire si d’aventure rien ne serait fait.

Sachez qu’en Allemagne, le gouvernenement recommande officiellement de ne pas installer de WiFi chez soi. En Angleterre des syndicats de professeurs et association de parents d’élèves demandent le retrait du WiFi des écoles. En Angleterre toujours, l’expert officiel du gouvernement (Sir W Stewart) recommande l’interdiction du portable pour les enfants.

En France aujourd’hui :
  deploiement du WiFi en ville et dans les école, sans information des risques associés
  pas de concertation dans l’implantation des antennes relais
  pas de message de mise en garde vers les parents sur l’utilisation du telephone portable par les enfants. Il existe bien une plaquette du ministere de la santé à ce sujet, mais personne ne la connait ! Au lieu de cela, on vient d’autoriser la vente d’un téléphone portable qui cible les 6-9 ans : le Kiditel, GPS couplé à un téléphone cellulaire qui emet en permanence pour vous permettre de localiser votre enfant. Cela aura un succés fou car il est basé sur la crainte des parents de perdre leur enfant. Vous serez donc rassuré. Et si il a Alzheimer à 30 ans, vous serez encore assez jeune pour vous en occuper...

degrendelg
6/10/2007
contrôler agir pour la qualité de l’air des campagnes

La qualité de l’air fait l’objet de régles précises en ce qui concerne la prévention et l’avertissement des populations des villes. Il m’apparait important que des méthodes comparables soient mises en place pour alerter et protéger les populations des campagnes . En ce sens je demande :
  que les mesures réalisées dans les campagnes soient aujourd’hui portées à la connaissance du public.
  que l’observatoire en question voit sa densité augmentée dans les zones qui présentent les concentrations les plus élevées ou flucfuantes
  que ces informations soient confrontées à des seuils de sensibilisation et d’alerte du public
  qu’en l’absence de connaissances suffisantes sur les niveaux des risques, des travaux soient entrepris ou intensifiés pour déterminer ces critères
  qu’en fonction de ces connaissances, des régles soient adoptées pour limiter l’émission (parfois interdir) les substances les plus dangereuses. Dans cette situation on peut probablement citer des subtances volatilisées lors des traitements phytosanitaires ou larguées par la pratique de l’élevage intensif. Mais cette indication n’est sans doute pas exclusive car on connait nombre d’industries ou autres activités polluantes installées à la campagne

La surveillance de l’air me semble la plus prioritaire car c’est le seul élément dont ne peut contrarier l’absoption et qui plus est, rentre en contact direct avec notre sang par les poumons.

Anonyme
6/10/2007
pollution des automobiles
La France n’aurait-elle pas besoin de respirer mieux et pour cela de désengorger ses centres urbains. L’exemple des embouteillages sur les périphériques parisiens est à l’image du pays, désastreux. Ne serait-il pas possible de mieux aménager les routes et autoroutes avec des trois voies minimum ? En plus de fluidité, l’Etat et le citoyen gagnerait en sécurité. Dans toute ville française, il est à noter ce problème d’embouteillage qui rend l’air irrespirable sans parler de l’oppression engendrée. Réaliser des constats chiffrés en matière de rejets toxiques lors des embouteillages journaliers, et ce au niveau nationale, nous donnerait une approche réelle de la pollution-voiture en France. Ces constats existent déjà, je pense, ils supposent une prise en compte de ce phénomène qui se multiplie lors des vacances et relèvent à l’heure de l’attention environnementale de l’absurde. Ils suggerent une vrai politique d’infrastructure adaptée à la quantité de population et à son activité. Ici, pourquoi ne pas s’inspirer de nos voisins européens comme l’Allemagne qui bien que plus fourni en concentration urbaine sait gérer son flux routier. Paris, en 2007, mériterait peut-être un meilleur accés et une organisation moderne. Ceci suppose un investissement au niveau national et pourrait par son importance relancer un métier oublié, soit l’organisation des routes. Cette politique se ferait au nom de l’environnement et pour le respect du citoyen. Ce que l’Etat n’a pas su faire pour répondre à l’insécurité, peut être sera t-il le mettre en oeuvre pour notre environnnement et, notre avenir. Enfin, par rapport à l’organisation des routes et toujours concernant les embouteillages, ne pourrions nous pas supprimer les péages d’autoroutes, et envisager un unique paiement, prenons ici l’exemple de la Suisse ou de l’Autriche sans parler de la gratuité du sud de l’Espagne. Le citoyen français et le citoyen "motorisé" demandent une considération qui ne peut exister sans une infrastructure respectueuse de l’environnement, fluide et organisée, enfin évoluée. En plus des conséquences sur la Nature ; notre santé en dépend. Je vous remercie pour cet accés à la libre expression et je vous prie de recevoir mes salutations.
M. Merluc
6/10/2007
Pollution historique marine, à traiter aussi

En France, des milliers (millions ?) de tonnes de munitions ont été depuis la guerre 14-18 et 39-45 jetées en mer. D’autres ont coulé avec leurs navires. Quelques lacs sont concernés (Avrillé, Gérardmer...) et peut-être des puits, de mines et galeries, des zones humides ou gouffres (ex : gouffre de Jardel). Et en mer, certains dépôts ont été pour partie dispersés par les courants et les chaluts de pêche.

  La convention de Londres demandait aux états un état des lieux pour l’an 2000 et la destruction des stocks d’armes chimiques pour 2007. La France a du retard pour ses munitions terrestres, et semble avoir oublié l’aspect marin.

  Juridiquement, ces munitions sont des « déchets toxiques ou dangereux » sans responsables, susceptibles de libérer dans l’environnement de nombreux polluants (dont eutrophisants => Directive Eau) et certains toxiques, en quantité dispersée (DTQD), d’abord à faible dose, puis de manière chronique ou importante. Le risque d’explosion ou de fuite brutale semble mal estimé.

  Selon la carte faite en France à la demande de la Commission OSPAR ; plus de 100 dépôts semblent proches de sites touristiques, de thalassothérapie ou de conchyliculture (Cancale, Quiberon...) ou de zones de frayères ou de pêche de poissons et/ou crustacés ou tr_s près d’un port et de la plage (35 000 tonnes à Zeebrugge). Et la France y a (en nombre de site/car pas de chiffres sur les tonnages) le littoral le plus touchés pour l’UE.
On sait que l’ypérite et d’autres toxiques d’obus sont encore actifs après 80 ans ; certains n’étant ni dégradables ni biodégradables (mercure, arsenic par ex.). Des filtreurs (moules, huîtres) et la chaîne alimentaire peuvent les reconcentrer. Le nitrate (explosif propulsif des douilles) et le phosphore et les métaux des munitions immergées pourraient significativement affecter les écosystèmes marins (dont la trame verte sous-marine) et notre alimentation & santé. Pourrait il y avoir un lien avec certaines des 150 "zones mortes" identifiées par l’ONU (milliers de km2 touchés) et/ou avec l’effondrement des "stocks" de poissons ?

  PROPOSITION :

Tout le littoral anglais, européen et de la Baltique est concerné ; Sans attendre, la France peut (doit ?) porter un grand projet européen de remédiation, associant les meilleures compétences des pays en matière de sondage offshore, collecte et traitement de produits dangereux et d’écotoxicologie/biomonitoring. Un traitement offshore, et automatisé de ces munitions semble aujourd’hui possible au moindre risque pour l’homme en cas d’accident. Le prix des métaux récupérés ne couvrira pas le traitement, mais ceux-ci pourront au moins être recyclés, et ne plus polluer l’océan mondial.

Pour voir la carte (au centre du rapport) : http://www.ospar.org/v_publications/browse.asp ?v3=53&lang=2

Thierry Drouin
6/10/2007
Pollution de l’air des pressings par le perchloroéthylène

Nous sommes commerçant dans un petit centre commercial de Rennes et voisin d’un pressing. Très fatigué et malade, nous avons fait réaliser des analyses de l’air dans notre restaurant. Les résultats de ces multiples et coûteuses analyses ont montré que l’air de notre commerce et de la galerie marchande est polluée par les émanations de perchloroéthylène ( tétrachloroéthylène) du pressing voisin. Nous avons ainsi découvert cette pollution que nous subissons depuis 10 ans, sans jamais se douter que les odeurs du pressing que nous sentions pouvaient être nocives, cancérigènes. Nous avons porté plainte auprès de la préfecture pour faire cesser cette pollution. Suite à l’enquête de la DRIRE, il a été demandé à l’exploitante de ce pressing de ce mettre en conformité « totale » avec la règlementation afin de réduire les nuisances sur le voisinage.

Au mois de mai dernier, soit six mois après notre plainte, la préfecture nous écrit que le pressing était maintenant aux normes et donc que l’affaire était classée. Aujourd’hui les émanations sont toujours très fortes. Depuis le mois d’août 2007 nous avons, sur les conseils de la CRAM, mis notre commerce en surpression à l’aide d’une grosse ventilation, ce qui n’ai pas très confortable (courants d’air, lourds investissement, surcoût d’électricité) , mais cela nous permet de ne plus respirer l’air de la galerie commerciale. Depuis l’installation de cette surpression, nous nous sentons beaucoup mieux avec une quasi disparition des maux de tête, des douleurs dans les mains et les jambes,des douleurs intestinales, des vertiges et problèmes respiratoires. Cela nous oblige à ne plus laisser ouvert la porte de notre commerce vis-à-vis de la galerie et de laisser en permanence le système de surpression allumé. Nous savons par notre exposition à ce solvant, qu’une telle exposition chronique à « faible dose » ( dans notre cas 10 fois la valeur limite OMS de 250 µg/m3 ) a des conséquence sur l’état de fatigue, la mémoire, les performances intellectuelles ...

Les causes principales des fortes émanations de solvant dans ce petit pressing sont d’une part, une ventilation largement insuffisante du local, et d’autre part, celui-ci soustraite des volumes très importants de linge de différentes industries bretonnes dont l’une est la plus grosse usine automobile de Bretagne et l’autre la plus grosse compagnie de ferries de la région.

Vous pourrez ainsi comprendre pourquoi cette affaire de pollution est localement très embarrassante.

Aujourd’hui nous travaillons confiné, sous pression dans notre commerce ce qui par temps chaud est insupportable. Pourquoi les linges souillés de ces grosses industries sont "dépollués" dans un petit pressing de quartier au coeur d’un centre commerciale ? ? ?

Il est très difficile de faire comprendre aux gens que l’on est victime d’une pollution invisible, c’est comme un certain « nuage de tchernobil » qui serait passé dans notre centre commercial, dont les effets sanitaires se révéleraient 10 ans après.

Depuis de nombreuses années des organismes de veille sanitaire comme l’INERIS ont mis en évidence les risques sanitaires pour la population vivant ou travaillant près des pressings . Malgré cela, jamais en 10 ans nous n’avons eu d’information de prévention, ce qui nous parait irresponsable. Nous avons les témoignages de commerçants voisins de pressing, victimes comme nous des émanations de perchloroéthylène.

Cette substance classée parmi les plus préoccupante, qui donne des cancers sur les rats et les souris de labo, est classée probable cancérogène. Combien faut-il de cancer chez l’homme pour le retirer définitivement du marché. Comme l’amiante ?...

Il apparaît évident de stopper au nom du principe de précaution l’utilisation du perchloroéthylène dans les zones résidentielle et les centre commerciaux. Ces installations classées pour la protection de l’environnement ( ICPE ) que sont les pressings, auraient plutôt leurs places au sein des zones industrielles. Des produits de substitution existent mais ne sont que trop peu utilisés en France contrairement à l’Allemagne, les Etats Unies...

En France, il est faux de laisser croire que les machines de nettoyage à sec fonctionnent en circuit fermé, préserveraient des émanations de solvant. Car le linge n’est jamais débarrassé totalement du solvant, à la sortie de la machine celui-ci se diffuse dans le local, et plus le volume de linge fraîchement nettoyé est important et plus la concentration de perchloroéthylène dans l’air est importante.

Que notre témoignage soit entendu, nous sommes las face à tant d’indifférence.

Thierry et Pascal

Roselyne
6/10/2007
réduire les émissions de co2
ok pour la réduction de vitesse sur route, mais applicable à tout le monde, et dans tout le monde.Obligation aux constructeurs automobiles du monde entier de ne construire que des véhicules à vitesse limitée...inutile de construire des automobiles qui roulent à plus de 100 km/h..ça doit être possible...
fido
6/10/2007
Climatisation utilisant des gaz nocif pour la couche d’ozone

Interdire l’utilisation des gaz réfrigérant, promouvoir et soutenir le développement des climatisations qui fonctionnent avec l’air comme le système de climatisation utilisé sur le train à grande vitesse Allemand ICE3.

Cette technologie pourra dans l’avenir être utiliser dans le bâtiment (industriel et particulier) voir l’automobile.

APR44
6/10/2007
PlanTransport et Santé
Réduire la vitesse sur autoroutes et routes de 10kms a peu de conséquence sur la réduction de la pollution et c’est un non sens. Réduire la circulation des camions lourds de plus de 10 tones qui traversent l’exagone de part en part aurait plus d’impact à la fois sur la réduction de la pollution atmosphèrique et sur la diminution des accidents de voitures. Cela suppose qu’un véritable projet et plan d’augmentation et d’amélioration du ferroutage soit mis en place pour les poids lourds à des tarifs attractifs, plan accompagné d’une taxation très élévée de l’utilisation des grands axes autoroutes ou routes nationales voire départementale.(plan national et eruropéen) Pour mettre en place ce plan, il faudrait déterminer une date de mise en application au niveau national( 2009 ou 2010) mais aussi au niveau européen pour que toutes les nations adoptent la même stratégie. De toute façon , il faudra que tôt ou tard, cette mesure soit adoptée sinon c’est l’axphyxie et une augmentation des accidents.
Bernard MAITRIER
6/10/2007
Faire appliquer l’existant avant de le changer.

Bonjour,

Il est tout à fait louable et particulièrement opportun de réflechir sur les mesures à prendre afin de préserver la qualité de l’environnement pour les générations actuelles et à venir.

Cependant, avant d’imaginer de nouveaux dispositifs, il me semble préférable et surement moins couteux pour les contribuables de faire appliquer ceux qui existent. Je prendrai l’exemple de la circulation routière, source importante voire majeure de pollution.

Sans accuser quelque catégorie d’usagers que ce soit, j’observe régulièrement qu’il est possible de s’affranchir quasiment en toute impunité de la réglementation en vigueur et donc de polluer, soit parce que les dispositifs législatifs actuels ne permettent pas de traiter l’infraction, soit parce que le dépassement de la vitesse autorisée pour la catégorie du véhicule, ou du conducteur, reste en dessous du seuil de détection des dispositifs de surveillance automatiques.

Alain
6/10/2007
Créer un réseau de canaux inter-régionnaux
On s’aperçoit tout simplement qu’avec le réchauffement climatique, tantôt on a trop d’eau, tantôt on en a pas assez. Les fortes pluies créent des innondations, mélangent tout et donc créent une pollution des sols, et ruinent les habitants,etc... L’été ou au printemps apparaissent des sècheresses, maintenant dans toutes les zones du territoire. Je vois donc une solution toute simple déjà utilisée et à favoriser, qui raviera tout le monde y compris les agriculteurs, faire ou prolonger des canaux, et pourquoi pas naviguables entre les régions. On l’a fait dans le Gard (canal Philippe Lamour) ou canal du midi. Il y a des liaisons canal-rivière ou canal-mer pour évacuer les eaux ainsi que des bacs de rétention. En s’attelant à de tels ouvrages, on peut créer de l’emploi pour longtemps. La gestion de l’eau est primordiale pour notre pays et nous pourrions réaliser des gains importants dans tous les domaines y compris en évitant de polluer notre environnement. Il faut qu’il y est une solidarité inter-régionnale dans l’alimentation en eau, et un réseau étendu peut aller chercher l’eau en trop dans une région qui en a besoin. Cela régulariserait la température et agirait sur le climat, puisque la végétation bénéficierait d’une meilleure alimentation. On peut envisager des petits canaux et d’autres plus importants avec des connexions. le principe étant de stocker encore plus et conduire partout l’eau. En regardant dans nos livres d’histoire, nous voyons que déjà les romains réalisaient de beaux ouvrages d’art pour répondre à ce partage des eaux,, aujourd’hui nous avons de meilleurs outils et ingénieurs pour réaliser de belles choses, il nous manque que de la velonté et des politiques dans ce sens. "Si nous faisons du bien à la nature, je pense que celle-ci nous le rendra".
faka
6/10/2007
mé decins et pollution ; qu’en est-il de l’hopital ?

Je suis très étonnée que l’on n’entende que très modérement les médecins sur les questions d’impact de la pollution environnementale sur la santé. Il me semble que les études de médecine devraient faire une grande place à cette problématique. Je trouve que les médecins pourraient davantage sensibiliser les gens en matière de préventions : impact pesticide, polluants chimiques,solvants etc sur la santé.

J’ai constaté que l’hopital public dont l’objectif est d’améliorer la santé de la population est très en retard sur les enjeux environnementaux (non tri du papier, des bouteilles en plastiques, pas de sensibilisation du personnel sur des gestes simples comme éteindre la lumière dans les pièces innocupés,pas de réflexion pour éviter le gaspillage du matériel,énergies renouvelables).J’ai l’impression que le milieu hospitalier reste comme étranger à cette problématique qui traverse toute la société.

Stéphane
7/10/2007
Hôpital et environnement
L’hôpital se débat dans un fonctionnement rendu difficile par les 35 heures et un personnel en sous-effectif chronique. Le problème de la certification (accréditation) des établissements de santé a demandé beaucoup d’investissements en temps et argent, notamment pour la gestion des risques en particulier infectieux (infections nosocomiales). Le tri des déchets est fait pour les déchets souillés de produits biologiques et les autres. Le tri des papiers est compliqué car on ne peut pas jeter ni recycler les documents sur lesquels figurent le nom d’un patient. Il n’est pas prévu un autre tri car cela compliquerait encore le fonctionnement, on n’y arrivera mais chaque chose en sont temps.
faug
9/10/2007
C’est vrai mais il y a de l’espoir
Etant moi-même médecin hospitalier et trés concerné par les problèmes d’environnement, je peux hélas constaté chaque jour un énorme gaspillage (mode du tout jetable, absence de politique d’économie d’énergie). les remarques de Stéphane sont vraies également : priorité a été donnée à l’accréditation , qui ne porte pour l’instant que sur des enjeux sanitaires (et d’autres trés formalistes) ; espérons que les accréditations à venir feront peu à peu entrer des critères environnementaux. Tout cela mobilisé les administrations hospitalières depuis plusieurs années. En ce qui concerne les articles scientifiques, on voit de plus en plus d’articles démontrant le lien entre pollution et pbs de santé (cardiovasculaires notamment). Dans ce forum, j’ai moi-même donné les références d’un article démontrant de manière magistrale la grande toxicité des particules fines. Et n’oubliez pas que le Conseil de l’ordre des médecins a exprimé sa préoccupation en étant signataire de l’Appel de Paris pour mieux prendre en compte les risques des chimiques sur la santé.
hervé
6/10/2007
eau de ruisselement dans les petites communes

aujourd’hui dans les petites communes l’eau de ruissellement des routes des trottoires, des toits de certaines habitations, des cours d’écoles, des cimetieres, des terrains de sports, toutes l’eau part à la riviere.Cette EAU containt des desherbants de surface des trottoires des cimetieres et toutes les infrastuctures des communes et tous les polluants des pots d’échappement des véhicules routiers.....

Il est nécessaire de rompre cette envoi en riviere de façon simple en envoyant l’ eau dans des fossées de décharge non communiquant au riviere. cette une methode simple de dépollution et peut onereuse pour des petites moyens

clictrace dj
6/10/2007
réduire les polluants nocifs pour la santé

Bien identifier les avantages et les inconvénients des choix technologiques d’aujourd’hui pour préserver demain.

Pour la production de notre énergie électrique, la france a fait de le choix du nucléaire .Certains pays européens se désengagent de cette option .C’est aussi à la france de prouver le bien-fondé de ce choix aux français par des orientations budgétaires claires et significatives pour le renouvellement des sites et la gestion des déchets nucléaires.

Le principe de prévention et de sécurité c’est aussi un choix pour laisser aux générations futures un environnement non pollué.

ACTION/ montrer aux citoyens et aux autres pays les objectifs et les moyens déployés ainsi que la planification des dépenses

shadok
5/10/2007
Rejet d’éléments polluants
Je trouve la situation étonnante. Nous sommes informés du rejet d’éléments polluants (pesticides, métaux lourds, composés chimiques dangereux).....et nous nous posons la question : fait-il agir ? On croit rêver ! Nous avons perdu tout bon sens face aux lobbies, aux interets particuliers, aux fabricants de produits plus ou moins utiles (plutot moins que plus), aux industriels dont le chantage à l’emploi devient refrain. L’interet general doit INTERDIRE tout produit identifié dangereux et obliger les industriels à faire des tests sur les nouveaux produits, tests effectués par des labos PUBLICS.
Sophie, apicultric...
5/10/2007
Les pesticides tuent

Les abeilles sont un bon indicateur environnemental, les apiculteurs alertent sur la nocivité de l’emploi des insecticides et plus particulièrement "les systémiques".

Les abeilles, victimes d’intoxications s’affaiblissent, meurent .... Nous consommons des produits contaminés par les pesticides qui influent sur notre santé. Il est constaté des cancers de plus en plus précoces.

Les enjeux économiques ne devraient pas passer avant le respect de la santé et de la vie.

NON aux insecticides systémiques : Fipronil, imidaclopride, et clothianidine

Luccio
8/10/2007
La désinformation et la méconnaissance tuent egalement

Les abeilles sont un bon indicateur environnemental ! Certes cette affirmation pleine de bon sens serait louable si elle n’avait pas été utilisée à tort et à travers pour trouver un bouc émissaire appellé pesticide !

Les abeilles sont même devenues les alliées de certains politiques à des fins de campagnes électorales !....

Malheureusement comme dans tout débat passionel, la raison est souvent mise de coté...

Avez vous entendu parler du Varroa ? Avez vous entendu parler de viroses ? Avez vous entendu parler de disette alimentaire etc... vous qui etes une professionelle j’imagine que oui !

Il est tellement plus facile d’accuser les pesticides....C’est vrai que dans certains cas ils sont mis en cause, mais savez vous que certains de vos confreres apiculteurs les utilisent de façon illégale pour luter contre des parasites de l’abeille avec parfois des conséquences très négatives sur le rucher en raison de sur-dosage ! trouvez vous cela normal ?

Les premieres études mises en place par les autorités tendent à montrer que les pesticides sont loin d’etre la cause premiere et principale de la mortalité des abeilles, mais plutôt que l’appauvrissement de nos campagnes en nourriture pour les abeilles en soit une réelle cause (vive les jacheres fleuries !) Je ne vous parle pas non plus des importations de reines d’autres pays pour améliorer la productivité des ruchers Français qui a egalement très certainement eu des conséquences négatives sur nos souches françaises (maladies résistances...)

Bref le sujet est complexe et ne se résume pas uniquement à montrer du doigt les Pesticdes comme cela est trop souvent fait. Si la censure me le permet je vous indique un livre qui pourra eclairer la lanterne de beaucoup d’entre nous, il s’agit : "Abeille imposture ecologique" de Gilles Rivierre.

Pour terminer sur une note d’humour : Le Fipronil interdit sur Mais est toujours autorisé en produit véterinaire pour luter contre les tics et les puces ! prenez garde la prochaine fois que vous carresserez un chien ou un chat !...

Jean
5/10/2007
Pollution de l’eau
Concernant le paragraphe B) Réduire drastiquement l’émission et la dispersion dans les milieux (air, eau, sols et sédiments) des polluants connus, une conformité des péniches d’habitation semble indispensable car elles rejettent toutes, leurs eaux usées et toxiques dans les fleuves et rivières. Ce contrôle est simple et permettrait de sensibiliser les gens à un comportement respectueux dans leurs autres pratiques.
n@ture
5/10/2007
Pollution, pollution quand tu nous tiens...

Polluer moins, c’est possible bien sûr...

J’ai un jardin, je fais donc très peu de déchets "emballage" (sauf pour la viande), je trie mes déchets, j’ai une voiture "propre", je me lave avec une savonette, il n’y a pas de déodorant à la maison, ma maison est isolée et chauffée au fioul / bois, je fais touner ma machine ou mon lave- vaisselle lorsqu’il est plein, je fais le ménage au vinaigre (pas de produit d’entretien), j’utilise la noix de lavage, je récupère l’eau du bain de mon fils pour la serpillère.

Alors... que puis- je faire de plus ? Passer mon fils aux couches lavables, Aller au travail en vélo (à compter que j’en fais déjà 3 heures par jour pour mon travail...), remplacer mes dernières ampoules à filament.

Alors, si je réfléchis à tout ça, je me dis que oui, il est possible de polluer moins. Je fais mon possible, à mon niveau, avec les moyens qui me sont impartis.

Alors, je vous retourne la question : que fait l’administration française (et les entreprises en général) pour polluer moins ?

Jean-Bernard Voisi...
5/10/2007
Energie biomasse et impact santé poussières

Le développement de la production d’énergie par la biomasse dans des installations de petites tailles (non soumises à la directive sur les grandes installations de combustion) entraine l’émision de particules fines inférieures à 10 microns, voire 2.5 microns qui pénètrent profondément dans les bronches et peuvent présenter des risques à long terme sur la santé.

La Suède commence à se rendre compte de ce phénomène et envisage de mettre des filtres sur les fumées des chaudières à foyer fermé même sur les installations domestiques.

Je pense que c’est un point à prendre en compte pour la santé de nos concitoyens : en effet, si ce type de mesures ne sont pas prises, le développement de cette énergie entrainera progressivement une augmentation de ce type de particules dont le groupe de travail a d’ailleurs rappelé l’importance.

olivier31
5/10/2007
Olivier

Bonjour,

améliorer la qualité de l’eau, très bien... Mais déjà ne faudrait-il pas commencer par éviter de la gaspiller ? ?

Si les particuliers investissent de plus en plus dans les récuperateurs d’eau de pluie, en est-il de même pour les collectivités locales ? ? ? On voit toujours des ronds points d’un vert plus vif que celui du sigle des ecolos, et des asperseurs qui tournent dès le mois de Février, dans certaines villes du Sud Ouest, en tous cas ! !.

Pour ma part, j’ai du mal à comprendre pourquoi ceux qui devraient montrer l’exemple ne le font que très rarement ! ! !

En ce qui concerne l’air, très bien également, mais entre les ecolos de tous poils (rétro ou néo-bourgeois) qui commencent à me le pomper sérieusement .. l’air.. j’ai de plus en plus de mal à respirer, et ce n’est pas à cause du gaz carbonique !

Cdlt.

Cluzet
5/10/2007
réduction de la pollution de l’air
Il faudrait sensibiliser et inciter les automobilistes à couper le moteur de leur véhicule quand ils sont à l’arrêt. Je suis piéton et je vois de plus en plus de conducteurs qui discutent, vont acheter leur pain ou leur journal en laissant le moteur tourner. Si nous tous prenions conscience de la pollution croissante de l’air avec l’augmentation des maladies, des allergies, ce petit geste non coûteux peut sembler une goutte d’eau dans l’océan mais il constituerait malgré tout un tetit pas pour l’homme dans son grand combat pour la réduction de la pollution ambiante.
Laurent
5/10/2007
Pour la solution BUS

En France, les transports privés (pour le travail, loisir, vie quotidienne) est la cause principale de pollution.

Les gens ont de plus en plus besoin de leurs voitures car leur lieu de travail varie de plus en plus et nécessite de plus de KM, les loisirs aussi sont de plus en plus nombreux et personne n’a envie de se passer de ses distractions car la vie est de plus en dure et on a besoin de se distraire.

Les villes (petites/grandes) sont engorgées et les routes/autoroutes saturées.

Personne n’a envie de prendre de moyen de transport pénible, il faut donc trouver une solution pratique, économique, écologique et plus rapide que la voiture personnelle.

Seul le BUS permet de répondre à ces facteurs mais il en faut beaucoup pour répondre à l’ensemble de la population.

Il faut aussi de nombreux parkings gratuits, des voies d’autoroutes réservées, des rues dédiées à ces transports).

IL faut des bus performants fonctionnant sans produire de CO2 (GPL,...). C’est possible et je pense que les grands constructeurs (Renault, ...) peuvent en fournir très vite.

La France, et le monde, sont dans une situation critique (les arbres meurent, les animaux risquent de disparaître (ours polaires), de nouvelles maladies vont apparaître..), on peut donc prendre des mesures de sauvegarde d’intérêts généraux en réquisitionnant des terrains (agricoles, public, privés) pour créer des parkings, interdire les villes aux voitures, ...)

Cette solution peut être appliquer rapidement sans un coût phénoménal avec des résultats très rapides sur la santé et la pollution.

L’achat de 2000 bus pour la ville de Marseille/Nice me semble un bon ordre de grandeur avec la création de 1000 parkings.

On peut installer Internet/ autres services sur les bus pour les rendre encore plus agréable.

On peut prévoir des services dans les parkings comme la récupération de sa voiture par avance, le nettoyage de sa voiture.

Cela constituerait, de plus, un formidable exemple pour le monde entier.

Les conséquences économiques sont peut-être difficiles, à mesurer mais doivent être étudiés :

Emploi nouveau (chauffeur de bus, gardien de parking, ...)

Moins d’usure des voitures personnelles (moins d’achats, moins d’essence dépensée, moins de pneus achetés...) => perte d’emplois

Gain en temps avec un trafic sans problème.

Gain en pouvoir d’achats (car la voiture coûte une fortune)

Moins de dépenses de santé (moins de gens malades)

Gain de temps (le temps de transport peut-être utilisé pour diverses choses (dormir, lire, travailler, discuter ...)

Moins de contraventions pour l’état ! Plus de perte de points ! !

Moins d’entretien des routes

Moins d’accidents

Le bilan doit être fait sur la durée (quels sont les gains à 20 ans en terme d’emploi, d’environnement, de condition de vie, de valeurs gagnées vis à vis du monde, l’image de la France...)

IL sera très positif j’en suis certain.

Maintenant, il faut agir d’ici 1 ou 2 mois

Laurent
5/10/2007
Pesticides, herbicides, intrants...

Bonjour à tous, ces types de pollution sont liées à l’agriculture essentiellement, mais aussi aux collectivités et services public (désherbage). Pour qui vie en zone rural, cela a des implications sur la qualité de l’eau bien sur mais également sur la qualité de l’air, de l’air intérieur et sur la faune et la flore des végétaux alentours. Je suis toujours surpris du manque d’information de nos agriculteurs sur la teneur des produits qu’ils emploient et qu’ils dispersent le long de nos maisons. D’excellent rapports sont sorties ces dernières années sur ce sujet (cf. François Veillerette - le piège se referme etc, ), le professeur Belpomme, cancérologue à tiré le signal d’alarme avec une pétition regroupant plusieurs chercheurs et médecins sur le sujet des produits chimiques. Je trouve qu’il serait normal de pouvoir bénéficier d’un espace réservé le long des zones d’habitation qui soit dépourvu de traitements, cette zone tampon diminuerait l’exposition des habitants aux polluants de l’agriculture intensive et créerait des espaces de liberté pour la faune et la flore. Ces zones pourraient même constituer des haies de taillis dont on connait le rôle sur le vent, le ravinement et la protection de la bio-diversité, ces haies pourraient en plus fournir des coupes de bois de chauffe, qui transformées en granulat permettrait aux exploitants de compenser une partie des pertes de récolte. De telle zones existent près des cours d’eau, alors pourquoi pas près des maisons dans lesquelles nous vivons !

Il faut absolument trouver des solutions pour réduire drastiquement les quantités de chimies dans l’agriculture, changer les comportements et apporter tout notre soutient aux exploitants pour qu’ils puissent vivre dignement de leur travail, à commencer par le renforcement des mesures d’incitation à l’agriculture biologique, même si l’on sait que ce ne sera pas suffisant.

Pour nos enfants

Romanet
5/10/2007
Abaisser la vitesse de 10km/h ? ? ?
Ceci me semble être une véritable aberration et une méconnaissance complète du fonctionnement même d’une voiture... Mais, il est vrai que notre gouvernement ne sait pas ce que c’est que le déplacement en automobile comme M. Toutlemonde. Il suffit de voir la dernière enquête du journal Auto Plus. Pour en revenir à ce qui nous intéresse précisément, la réduction de la vitesse de 10km/h sur nationale et autoroute occasionnera l’effet inverse de ce qui est recherché. Comment est-il possible de rouler à 80km/h en 5ème ? ? ? Il faut bien entendu se mettre en 4ème et là, inévitablement, la consommation augmente mécaniquement. Il en va de même sur autoroute pour les personnes qui possèdent une voiture avec une boîte 6 vitesses. Ne serait-il pas plus sérieux d’envisager l’imposition des filtres à particules sur tous les véhicules fonctionnant au diésel ? Ne pourrait-on pas sommer les constructeurs automobiles de s’aligner sur des normes encore plus drastiques ? N’est-il pas grand temps de développer le ferroutage au lieu d’avoir, trop souvent à mon goût, de véritables trains de poids lourds à dépasser sur les autoroutes ? Ce ne sont que des propositions qui, de toute façon, resteront lettres mortes. Ce que notre Président de la République omet de dire lorsqu’il déclare "travailler plus pour gagner plus", c’est qu’in fine c’est surtout pour "consommer plus" et la consommation de masse, jusqu’à preuve du contraire, est à l’origine du désastre écologique mondial latent. Consommer oui, mais différemment et de manière raisonnée ! Là est la solution !
Anonyme
5/10/2007
Les polluants ne sont pas forcément ceux qu’on croit

"Réduire drastiquement l’émission et la dispersion dans les milieux (air, eau, sols et sédiments) des polluants connus pour leur caractère nocif pour la santé".

Cette phrase fort bien tournée peut parfaitement s’appliquer au pollen de l’ambroisie, que les habitants de la région Rhône-Alpes, atteints d’allergie dès que cette mauvaise herbe fleurit, n’hésiteraint pas à qualifer de nocif pour leur santé. Que faut-il leur répondre, si les herbicides destinés à supprimer cette mauvaise herbe disparaissent ? Qu’ils consomment des cultures bio en prenant leur mal en patience, et qu’éternuer, se moucher et avoir des conjonctivites, de l’asthme, ... n’a jamais tué personne ? Posons leur la question, avant de choisir pour eux !

Pierre Antoni
5/10/2007
Qualité de l’eau, dangers du chlore

Bonjour, Les pesticides polluent les terres agricoles et, dangereusement pour la santé, les nappes phréatiques. Mais qu’en est-il du chlore, utilisé dans les piscines et pour notre quotidien, dans l’eau du robinet ? Les piscines : Plus il y a de baigneurs, plus on verse de chlore dans l’eau pour la désinfection.

La fonction de maître nageur sauveteur ne constitue-t-elle pas un métier à risque ? La réponse à cette question mérite sans doute, d’être étudiée. L’eau du robinet : Nos factures d’eau sont souvent accompagnées d’analyses vantant la qualité du produit vendu, avec le conseil : si l’odeur du chlore vous incommode mettre l’eau au réfrigérateur dans un récipient ouvert. Cela n’empêche pas aux consommateurs que nous sommes, de préférer l’achat d’eau, en bouteilles (plastiques), dite de source, pour notre consommation quotidienne. La question sur la dangerosité sournoise du chlore doit-elle être posée ? Parmi de nombreuses études faites sur ce sujet, permettez-moi de citer les suivantes relevées sur un site web : « Le Dr Joseph Price, chercheur canadien spécialisé sur le chlore et ses dérivés, accuse, dans un document en date du 10 novembre 1997 : « Ce purificateur (le chlore) est la cause de maladies épidémiques telles que : crise cardiaque, infarctus, sénilité et impuissance sexuelle. Le chlore est un poison insidieux. » Dans une expérience effectuée sur des poulets, le Dr Price (NDLR : de l’eau chlorée a été ajoutée à l’alimentation des animaux) enregistrait des résultats inquiétants puisque les animaux étaient atteints d’artériosclérose ou de blocage du système circulatoire.

En 1998, à Pittsburgh, aux États-Unis, le rapport du professeur Nader faisait l’effet d’une bombe. Il écrivait, après de nombreuses études et recherches, les conclusions suivantes : « L’exposition aux vapeurs d’eau chlorinée, par douches, bains en piscine et respiration, est cent fois plus nocive que l’ingestion d’eau chlorée. » »

Des entrepreneurs français installent, semble-t-il, des systèmes "catalyseurs" à l’étranger. Ne serait-il pas opportun de réfléchir tout simplement sur la possibilité de supprimer à terme, la désinfection de l’eau par le chlore ? Cordialement Atip

Valérie F
5/10/2007
l’impact des infrastructures de transport
Concernant l’opportunité des nouveaux tracés autoroutiers et ferroviaires : J’habite l’agglomération lyonnaise. Actuellement plusieurs projets d’infrastructures sont à l’étude ; les choix des fuseaux par l’Etat (Ministère et DDE) sont parfois déconcertants :
  contournement ferroviaire fret de l’agglomération : le fuseau retenu par le ministère est celui le plus contraignant pour la population en terme de nuisances sonores ...
  future autoroute Lyon - Saint-Etienne : l’actuelle liaison est surchargée (les camions sont quasi en file continue sur la file de droite) et très accidentogène. Pourquoi une nouvelle autoroute et pas une liaison ferrée permettant le ferroutage (pollution atmosphérique) ? par ailleurs, pourquoi aux abords de Lyon le fuseau retenu par la DDE passe sur une zone de captage (il faut supprimer 1 puits) limitant ainsi son potentiel de production alors que les problèmes de quantité d’eau sont déjà prégnant sur ce territoire ? C’est malheureusement récurrent dans notre région : le contournement est de Lyon (A46) avait déjà en sont temps été surnommé par certains l’autoroute des captages !
Eric
5/10/2007
Transports aériens
Pour limiter l’émission des gaz à effet de serre, on parle beaucoup des transports terrestres (voitures, camions) mais très peu des transports aériens. Or, ce moyen de déplacement pollue davantage que le train en terme d’emission et la tendance est une croissance du trafic aérien. Il serait utile que les débats du Grenelle de l’Environnement débouchent sur des propositions dans ce domaine même si les mesures à prendre se situent sur le plan international.
Mézières Franck
5/10/2007
10 km/h en moins uniquementpour les vehicules non propres

Sans être tout à fait d’accord sur la réduction de la vitesse de 10 km/h sur les routes et autoroutes, il semble évident qu’il faudrait favoriser les vehicules propres. Alors pour ces derniers, laissont une vitesse de 130 km/h sur autoroutes. Beaucoup de professionnels de la route seront seduit par l’achat de ce type de véhicule, la demande augmentera et les constructeurs trouveront là un moyen d’augmenter leur vente ! !

A terme, le prix de ces véhicules baisseront et les particuliers trouveront des véhicules plus à la portée de leur bourse.... effet boule de neige ? ! !

Pour tout sujet, favorisons cequi est propres.

Anonyme
5/10/2007
L’ Etat doit montrer l’exemple
Au lieu de créer des taxes supplémenatires, l’Etat doit montrer l’exemple en achetant des véhicules éléctriques, en subventionnant les entreprise et les particuliers pour l’achat de véhicules électriques.
Anonyme
5/10/2007
Plus de tramways à Paris
Subventionner la création de tramways sur tous les grands boulevards parisiens, créer de vrais pistes cyclables et développer les quartiers pietonniers. Moins il y aura de place pour les voitures, moins il y aura de pollution. A Amsterdam le tramway et le vélo ont pris le dessus sur la voiture, c’est un bon exemple à suivre.
jean-claude moral
5/10/2007
nuisances sonores liées à l’élargissement à 2x2 voies RD14
En guise de témoignage : Nous habitions un charmant village à 250 m de la nationale, sans aucune gêne pour vivre dans le jardin et les fenêtres ouvertes ; bref, la vie de campagne que nous souhaitions. L’abandon du projet autoroute A15 passant à plus d’un kilomètre de nos maisons a été abandonné, je vous passe les détails. L’élargissement de la nationale 14 à 2x2 voies et 110 km/h a démarré en 2006 et nous classe en catégorie 2 dans la plus grande discrétion (on n’en a même pas fait état dans l’enquête publique en 2003, malgré la décision de la Préfecture en juin 2001). On vient ensuite nous dire que nous n’avons aucun droit : passer de 47/54 dB à près de 80 dB à terme, c’est normal "réglementairement". Nous en sommes à déjà un plafond de 60/70 dB fréquemment dépassé, mais les TMJA (total/ moyenne/jour/année)sont très malins ! recevoir plusieurs heures des niveaux à 60/70 dB, c’est totalement transparent lorsque l’on fait la moyenne 6/22h ou lorsque les poids lourds vous réveillent à 4 h du matin. A quand la transparence tant vantée dans tous les discours politiques ? A quand la prise en charge honnête des problèmes dans l’étude d’impact ? A quand les mesures de protection contre les nuisances ? Fait à Vigny, le 5 octobre 2007 - JC Moral
Edmond
5/10/2007
Et le diesel ?
D’après l’AFFSET, les particules fines, en particulier celles produites par les moteur diesel, font plus de 5000 morts par an dans les villes françaises et sont responsables, en partie au moins, de l’accroissement considérable des allergies respiratoires. La synthèse est tiède sur ce point. Des mesures existent : cesser de favoriser fiscalement le diesel, instaurer des péages urbains... Un programme environnementale ambitieux doit se donner les moyens de réduire la place de l’automobile dans la société, VITE et AVEC DETERMINATION.
jp77
5/10/2007
Automobile / bus / poids lourd

Je pense que depuis de nombreuse années, on ce moque de nous a cause du poids des industries pétrolière. Cela fait longtemps que certains constructeurs automobiles avaient commencé a développé des voitures électriques, avec des aides d’état qui ne sont jamais arrivées. Le GPL qui lui aussi avait été mis en avant, commence a disparaître pour plusieurs raison (parking interdit au GPL, réservoir mal intégré sur les automobile, surcoût énorme, etc.). A ce jour une chose reste quand même a élucidé, il y a plusieurs années, on pouvais voir sur les routes des contrôles par la préfecture pour la pollution automobile, a ce jour, plus rien ou presque. Autres choses encore, comment cela ce fait t’il, que des voitures, camions etc., puisse fumé aussi noir alors que les control technique sont soit disant de plus en plus sévère ? Nous nous nommons comme un pays industrialisé, et ben bravo, mais pourquoi avons-nous autant de retard, face a des pays comme le brésil, qui depuis des années, utilise la canne a sucre comme carburant, alors que nous aurions depuis longtemps, a la place de mettre des terrains en jachère, les utilisé afin de produire des bios carburants, je pense qu’il aurait été plus sérieux, de fournir des aides financière sur ces cultures, que de versé de l’argent en dédommagement.

Jean philippe

chacal
5/10/2007
suppression des cadeaux fiscaux pour l’usage d’un véhicule polluant

Il faudrais supprimer l’abbattement fiscal pour l’utilisation d’un véhicule polluant à usage professionel et donner ce cadeau fiscal à celui qui aurais un véhicule non polluant

ex une infirmière qui ferais ces visites avec un véhicule électrique aurais un abbatement plus intérressant qu’il n’est aujourd’hui pour un véhicule polluant

il s’agit juste d’un transfert de remises fiscales

pierre18
4/10/2007
renforcer les rmoyens de contrôle et de répression
actuellement le groupe des gendarmes de la nature (OCLAESP)est d’un effectif dérisoire compte tenu des missions à réaliser dans la France entière. Il faut augmenter les effectifs et donner à l’Office Central de Lutte contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique (OCLAESP) les moyens d’assurer correctement sa mission.
Perche Avenir Envi...
4/10/2007
Dépollution ! un surcoût pour le consommateur

Aura-t-on le courage de proposer d’autres alternatives à l’industrie des pesticides ? Et de se donner les moyens pour trouver des solutions plus économes en produits chimiques ? Ces alternatives pourraient permettre de créer de nouveaux emplois. Si elle est soutenue, la recherche publique française pourrait être suivie par la recherche privée si ces alternatives s’avèrent « rentables ». La prévention doit passer par ces propositions.

La prévention, c’est préserver la santé et au final des économies pour tous !

Les nitrates polluent la moitié des rivières et des nappes du territoire national. Les pesticides polluent quasiment toutes les ressources en eau. Résultat, on ferme les captages d’eau pollués pour faire des forages plus loin plus profonds. C’est le consommateur qui paie. La dépollution étant un surcoût pour les contribuables mieux vaut encore prévenir que guérir !

L’assainissement non collectif est aussi l’une des priorités pour lutter contre la pollution de l’eau. Les collectivités, notamment les CDC ont fixé le montant des redevances mais trop souvent n’assurent pas la réhabilitation des installations. De ce fait, le technicien du SPANC n’a pas pour rôle de conseiller. Il constate seulement si l’installation est conforme mais il n’y a pas d’analyse précise de l’installation ni de la réelle efficacité du système. En effet, comment imposer à un particulier de faire des travaux de réhabilitation allant de 3 000 à 7 000 euros si il n’en a pas les moyens ? Cela veut dire qu’après le passage du technicien on laisse l’usager tout seul. Sachant que l’usager n’aura pas les moyens de procéder à la réhabilitation de son installation, cela peut conduire à des dérives telles que la validation d’une installation ne répondant pas aux prescriptions.

Le mode de subvention (Agence de l’eau + conseil général) favorise l’assainissement collectif. Actuellement, les usagers paient la plus grosse partie de la redevance de pollution domestique sur leur facture d’eau aux agences de l’eau. Si des subventions vont à l’assainissement collectif, il n’y en a pratiquement pas pour l’instant pour l’assainissement non collectif.

Cyril Béraud
4/10/2007
Zéro pesticides...

La FAO a confirmé que l’utilisation d’une agriculture biologique suffirait à nourrir plus de 12 milliards d’individus. La priorité est de donner l’exemple, l’objectif doit être une agriculture sans pesticides, en attendant nous en déversons 78 000 tonnes en France tous les ans.

L’urgence n’est pas pour l’intérêt des entreprises produisant ces produits phyto-sanitaires mais bien de préserver les sols, l’eau et indirectement la santé des citoyens ! ! ! N’attendons pas les rapports (tel celui du Pr Belpomme), il faut être beaucoup plus stricte !

1% de plus de cancers chez les enfants tous les ans depuis 30 ans !

Que faut il expliquer et prouver de plus ?

cordialement

nicolin80
7/10/2007
zero pesticides : utopie ...un peu de raison
on lit pas mal de contre-vérités ou d’idées recues (ou plutôt véhiculées au public par des médias qui ne cherchent pas à se renseigner correctement) dans les messages du forum voire dans les propositions du grenelle en matiere de protections phytosanitaires (pesticides). L’agri-bio pourrait nourrir toute la planete ? je demande à voir : un blé bio produit 30q/ha contre 70q/ha en moyenne pour un blé produit de facon conventionnelle...et c’est le cas de toutes les cultures... si on n’arrive déjà pas actuellement à nourrir la planete..ca n’est pas le bio qui permettra d’atteindre cet objectif, sans compter les aleas climatiques qui rendent cette culture bio éminemment aleatoire : est ce qu’on sait par exemple que cette année sans protection phytosanitaire la france n’aurait produit quasiment pas de pomme de terre ou de raisins en raison des attaques de mildiou ? des derogations ont été nécessaires pour permettre aux agris bio des sauver leur culture ! ! ! je n’ai rien contre le bio mais ce qu’on en lit est souvent erronné. D’abord ce n’est pas une agriculture sans pesticides ou engrais mais une agriculture sans pesticides ou engrais de synthèse...elle utilise bien des pesticides dits naturels comme le cuivre,souffre etc. et des engrais naturels comme le fumier (cela dit on peut être naturel et toxique ou polluant- çà reste des molecules chimiques- tout comme les produits de synthese, la gestion se fait par l’etude du risque, de la confrontation entre la toxicité et l’exposition du consommateur ou de l’operateur). Il faut savoir qu’il n’y a aucune etude qui a pu mettre en evidence un avantage alimentaire ou sanitaire au bio par rapport au conventionnel, quand on mange du bio, on ne mange ainsi pas mieux...Comment alors limiter l’impact des produits de protection des plantes sur l’environnement ? Ces produits sont d’abord soumis a des analyses poussées pour mesurer leur impact eventuel sur l’applicateur, le consommateur et l’environnement . il faut tendre ensuite vers une maitrise encore amelioree de leur utilisation (gestion des pollutions accidentels, formation des applicateurs, gestion des pollutions diffuses, agriculture raisonnée) et favoriser (au lieu de sabrer) la recherche par les firmes phytosanitaires afin de produire des molecules toujours plus sures et efficaces à faible dose. c’est la direction qui est prise comme en temoigne les progrès réalisés (40% de reduction tonnage produits en moins de 10 ans), mise en place de bandes enherbées en bordure de cours d’eau etc...des progres restent encore à faire c’est certain mais pas en imposant de facon non raisonnée des reductions d’intrants ou un taux d’agriculture biologique à atteindre... ce serait sans doute contre productif et le consensus de base du grenelle - précisant qu’il faut en priorité une agriculture repondant aux besoins alimentaires de la population - serait largement compromis !
mica
11/10/2007
le zéro est une notion arbitraire
Il faut arrêter avec tous ces chiffres : 78000 tonnes de pesticides en France, 1% de cancer en plus tous les ans... D’autres chiffres : la France et le japon sont deux des pays gros consommateurs de ces molécules, et pourtant, c’et là que les hommes et femmes ont la plus grande espérance de vie. Quant à la relaiton Pesticides - Cancer, on oublie que d’autres élements de notre environnement quotidien et de notre confort sont bien plus nocifs : carburants (benzène), papier peint (formaldéhyde)... Alors arrêtons ces préoccupations de pays riches et de citoyens qui n’ont jamais connu la faim.
Michel G (Paris)
4/10/2007
Inonder nos villes de végétation pour l’air et l’emploi

Messieurs, Ne pensez-vous pas qu’en incitant municipalités et particuliers, notamment les scolaires, au fleurissement massif des villes, on obtiendrait à la fois moins de CO2, plus de plaisir olfactif, visuel et sonore et des emplois horticoles rentables accessibles notamment à des populations aujourd’hui désocialisées ?

1 - Nos villes irrespirables et hideuses tendent naturellement vers l’inhumain

Est-il besoin d’insister ? Depuis le développement absurde du diesel pestilentiel jusqu’au stress des déplacements où agressivité et vitesse deviennent une manifestation d’existence sociale en passant par la laideur à vivre de concentrations urbaines où l’homme est la dernière pièce rapportée, notre environnement urbain ne peut générer que mal-être collectif et détresses individuelles. L’éloignement total de tout environnement naturel familier et apaisant en phase avec nos rythmes profonds induit sans aucun doute des coûts sociaux et économiques en chaine pharamineux. N’est-il pas temps de rendre nos sociétés plus vivables en acceptant l’efficacité par la simplicité que dédaignent nos sociétés sur-organisées.

2 - Apportons chacun notre pot à l’édifice végétal

Imaginez que chacun d’entre nous en commençant par les scolaires investisse dans une petite pièce de puzzle végétal normalisée qu’il fera pousser où dont il achètera autant d’unités que souhaité. Il la choisira olfactive ou accueillante aux papillons etc. et il la disposera sur son balcon, dans son jardin... Imaginez que les collectivités se lancent des défis de fleurisssement jusqu’à occulter la moindre surface de béton et que des flots de fleurs et d’arbustes se déversent dans nos cités, sur nos trottoirs. Des associations de jardiniers se formeraient par quartier pour une émulation au service du mieux vivre. Le résultat en serait un cadre de vie transformé et un stress social fortement diminué et de nouveaux buts pour certains

3 - Faisons revivre nos campagnes en un nouvel Eldorado horticole accueillant aussi pour les plus démunis de nos cités

Une demande considérable pourrait naître pour une production horticole proche ou non des villes qui permettrait à de nombreuses personnes éventuellement désocialisées voire âgées de retrouver des ressources financières et de se loger également, peut-être sur le modèle des jardins ouvriers ? en travaillant en sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ?... Des régions s’empareraient de ces défis d’accueil et de modèle de nouvelle société au profit d’un tourisme revigoré et du repeuplement local. Tout ceci ferait école en Europe et au-delà...

Que notre inventivité se mesure à celle du monde végétal !

Hugues de Beaupuy
4/10/2007
Deux roues électriques
Je reviens de Chine. Parmi mes étonnements : ils roulent,eux, pour beaucoup, en 2 roues électriques ! Qu’attendons-nous pour interdire les mobylettes à essence voire les motos ? C’est une mesurette mais qui peut trouver sa place dans une nouvelle donne. Bien entendu, l’enjeu est moindre que pour la voiture mais sûrement beaucoup plus facile à mettre en place. Le gain en pollution atmosphérique et sonore serait significatif. De surcroît, il est probable que si les 2 roues pétaradaient moins, les conduites à risque diminueraient également.
Alexandre
4/10/2007
La pollution dans les villages traversés par une RN.

Quel est le sort de tous ces petits villages que traverse une route nationale où la ciculation est de plus en plus dense surtout celle des gros tonnages :plusieurs centaines de poids lourds(20T.à 60 T.) par jour qui circulent beaucoup trop vite et emettent proportionnellement à la vitesse des quantités très importantes de gaz et de particules toxiques que les riverains inhalent où absorbent indirectement après dépôt sur la végétation. Ces particules sont visibles sur les façades des maisons où elles s’accumulent ainsi que sur les fruits à maturité.

Exemple : un village de l’Yonne entre Troyes et Auxerre sur la RN77 (compétence nationale) dont le contournement a été étudié en 1956 sans aucun début de réalisation jusqu’à l’annonce d’une autoroute Troye-Auxerre-Bourges dont la construction qui devait commencer en 2000 a été stoppée par Mme VOYNET et semble bien compromise actuellement.

De grâce que prévoyez vous pour améliorer la qualité de vie dans ces villages ? Autres nuisances : le bruit et l’insécurité des piétons.

Hélène
4/10/2007
Développer les transports en commun propres et adaptés

Développer les transports en commun propres : propre ça veut dire en utilisant l’électricité ou l’hydrogène mais plus ou très peu les hydrocarbures ! D’autre part, il faut absolument développer des moyens de transport en commun adaptés aux personnes à mobilité réduite (handicapés) mais aussi à la vie de tous les jours (poussettes, femmes enceintes, familles, voyageurs chargés ou personnes faisant leur course !). Hé oui, on croit toujours que la population française est âgée de 30 ans, célibataire et faisant ses courses à l’épicier du coin (n’est-ce pas monsieur Baupin ?) ! Le transport en commun pour être plébiscité doit donc convenir au maximum de personnes. Par conséquent, 1/ améliorer l’accessibilité au métro : ascenseurs/escalators "larges"/ rampes d’accès à toutes les stations 2/ améliorer l’aménagement des bus, rames de métros, trains, tramway : penser aux fauteuils roulants, aux poussettes et aux valises encombrantes. Attention, de ne pas faire des espaces dédiés de volume ridicule comme dans les TGV. Pour les voyageurs, cette amélioration peut être appliquée de façon plus poussée sur les lignes qui desservent les gares.

Ne surtout pas développer les biocarburants car eux aussi génèrent du CO2 et ont trop d’impacts sur l’agriculture (aggravent la famine,...) !

Interdire les voitures consommant trop (voitures de luxe, 4x4,...) et inciter les constructeurs à brider les voitures et réduire leur consommation.

nicolas
4/10/2007
gros pollueurs

Je suis contre le fait de faire payer une nouvelles fois "les petits" sur le fait qu’ils ont une voiture qui pollue peut-être un peu trop. En effet, cela serait s’attaquer une nouvelle fois à ceux qui ont des revenus modestes et qui, à défaut de pouvoir se payer une voiture écologique, continue d’utiliser son véhicule qui pollue un peu non par choix mais par obligation... Tout comme le fait de réduire les limitations de vitesse de 10 km/h sur l’ensemble des routes qui serait également ridicule...

En effet, je pense qu’avant de s’attaquer aux petits automobilistes, il faudrait peut-être s’attaquer à l’ensemble de l’industrie automobile... A savoir, obliger l’ensemble des constructeurs à fabriquer des voitures qui polluent peu et non à les obliger de classifier, pour information, les véhicules selon leur degré de rejet de co2... Cela devrait être obligatoire car tout le monde devrait se sentir concerner par l’écologie et ne pas voir que par leurs profits...

De plus, tout comme on l’a obligé aux automobilistes, je pense que les entreprises de transport devraient être soumis au contrôle technique notamment aux contrôle anti-pollution. En effet, il est inadmissible de voir les fumées que dégagent certains de ces camions qui, visiblement, ne sont plus très neufs...

Je pense également que l’Etat, même si son profit doit baisser, doit encourager la recherche et la production des carburants bio qui serait moins taxé et dont nous savons tous qu’ils existent... Sans chercher à faire un coup médiatique sans lendemain, cela va de soi...

Nous pouvons également parler du transport aérien, ce dernier ne cesse de se développer, la pollution avec... Rien n’est fait, à ma connaissance pour limiter cette pollution aérienne qui est, à ce jour, l’une si ce n’est la plus importante. Au contraire, on parlait même de créer un troisième aéroport parisiens... Peut-être que là aussi, il faudrait mettre en place un système visant à réduire le rejet des avions...

choupinette
4/10/2007
vignes bio
Réponse à un intervenant sur l’agriculture sans pesticides de nos grands parents. Comme l’a précisé une autre personne les choses ont évolué depuis cette époque. L’agriculture biologique est très pointue et évolue de plus en plus. Par exemple, de plus en plus de viticulteurs bios n’utilisent plus du tout de soufre, d’ailleurs, déjà auparavant ils en utilisaient peu. L’homme doit être plus humble face à la nature car elle a le pouvoir de se défendre seule si on lui en laisse la liberté. C’est à l’homme de s’intégrer, n’oublions pas que nous sommes un maillon de cette chaine et faisons partie intégrante de cette nature.
Cécile
9/10/2007
Il faut aider la nature
Cette année, le pied de vigne que nous avons dans notre petit jardin nous a donné peu de grappes et les grains ont presque tout de suite pourri. Notre pommier n’a donné aucun fruit. Les mures sont atteintes de maladie et presque toutes inconsommables. Nous n’avons pas pris le temps de "traiter" et je ne constate pas que la nature ait eu le pouvoir de se défendre seule... A l’avenir, nous utiliserons des fongicides et insecticides, en respectant les doses préconisées, pour obtenir une récolte pour notre cellule familiale, je n’ai pas honte de le dire. Comme je n’hésite pas à faire vacciner mon petit garçon et à le soigner, par de l’homéopathie pour quelques petits maux, par des médicaments quand il le faut. Tout en étant vigileant, il faut parfois aider la nature !
choupinette
4/10/2007
réponse à certains intervenants

Je comprends l’agacement de certains intervenants concernant les pesticides qu’ils nomment depuis quelques temps "phytopharmaceutiques" ou "produits de santé végétale" c’est beaucoup moins agressif car dans "pesticide" il y a "cide" qui signifie "tuer".

Le plus grave c’est que ces personnes savent très bien la dangerosité de ces produits mais l’appel du gain et du pouvoir sur l’autre est plus fort que tout.

Il est faut que tous les produits sont strictement contrôlés, ou avoir subis des tests approfondis, le Ministère de l’Agriculture n’en a pas les moyens. Regardons sur ce qui se passe dans le Rhône et peut -être les autres fleuves. Je suis vraiment furieuse après tous ces gens que j’appelle des destructeurs et qui osent encore essayer de prouver qu’il n’y a pas danger.

Arrêtez de dire qu’il n’est pas possible de cultiver sans PESTICIDES car il est possible de la faire. Observez les Pays du Nord mais non en France il n’est jamais possible de faire quoique ce soit. D’alleurs nous avons la palme du retard dans ce domaine.

Privilégions les variétés anciennes, beaucoup plus résistantes, tout comme pour l’élevage, arrêtons les batteries. D’où vient la grippe aviaire, certainement pas des oiseaux sauvages comme on veut nous le faire croire car leur gènes très complexes leurs permettent de résister voire d’éliminer le virus. Non, cela vient des élevages intensifs car la promiscuité engendre des épizooties.

Je remercie ce gouvernement de nous donner la possibilité de s’exprimer mais j’espère que nous serons entendu et que ce n’est pas encore "du faire semblant"

NOUS DEVONS TOUS BOUGER, EN PREMIER LIEU, LES CONSOMMATEURS QUI POSSEDENT UNE CARTE IMPORTANTE ENTRE LEURS MAINS.

Mesdames et Messieurs des groupes chimiques, semenciers et autres vous pouvez changer, certains l’ont fait, sachez accepter que l’on ne peut plus continuer ainsi on vous en sera reconnaissant.

Joseph - 68
4/10/2007
Erika : plus jamais ça !

Theme 1. Réduire significativement les rejets polluants dans tous les milieux.

PROPOSITION : halte aux marées noires !

Le naufrage d’Erika en décembre 1999 est l’exemple le plus flagrant de l’ampleur de la tâche restant à accomplir.

Je me souviens du discours de Mme Voynet déclarant "On ne peut pas parler de catastrophe naturelle concernant le naufrage de l’ERIKA ".

Je me souviens de l’attitude de Total : "c’est pas ma faute".

Je ne me souviens pas que Jacques Chirac ait fait quoi que ce soit pour que cela ne se reproduise plus.

Je pense que les solutions sont politiques.

Je pense qu’un chef d’Etat tirerait un grand bénéfice électoral à traiter ce problème à fond, puisque 100 % des Français sont contre les marées noires.

Et pourquoi pas un chef d’Etat français ? Ca ne coûte rien d’en rêver.

choupinette
4/10/2007
Réduisons de façon drastique tous les polluants

Il devient impératif de réduire toutes les formes de polluants.Qu’ils soient causés par le transport routier, aérien, l’utilisation trop massive de pesticides, engrais, produits ménagers, et bien d’autres. Jusqu’à aujourd’hui, aucun gouvernement, droite ou gauche n’a agit. Il y a même eu de la complicité avec des grands groupes industriels (agro-alimentaires, chimiques.....)Il ne faut surtout pas les froisser, car derrière ce sont de gros capitaux, du pouvoir, des actions.

Les politiques nous prennent parfois pour des dupes, c’est la 1ère fois que l’on peut s’exprimer. Est-ce qu’ils en tiendront compte, c’est une autre histoire.

Prenons l’exemple des Antilles, depuis 30 ans les ONG environnementales ont prévenu du désastre annoncé aujourd’hui, alors pourquoi certains ministres ont accordé des dérogations pour utiliser le chlordécone alors qu’il était interdit en métropole, pourquoi continuons-nous d’utiliser certains produits interdits dans d’autres pays.

Depuis de nombreuses années les associations de défense de l’environnement ont été ignorées, dénigrées, ont en voit le résultat aujourd’hui. Certains allaient jusqu’à dire qu’elles voulaient nous faire régresser, que c’était des décisions de salon. Je me bats pour faire évoluer les choses à proximité de chez moi, je suis née dans la campagne, je connais bien la nature, je prends du temps pour l’observer donc il faudrait peut-être respecter tous ces gens qui donnent beaucoup de leur temps pour faire évoluer les mentalités

hannecart etienne
3/10/2007
bruit et pollutions associées aux modes de transport
Les grands modes de transport : fluviaux, routiers, aériens et par fer sont autant d’outils de communication qu’il y a lieu d’optimiser au mieux pour se déplacer ou déplacer des marchandises.L’abus de chacun d’eux crée de nombreux problèmes. La route en est l’exemple le mieux perçu.Mais le developpement des transports fluviaux sans une amélioration parallèle des diesels marins qui les animent est une hérésie (50 fois plus polluant par tonne.km qu’un diesel de camion).Et le développement du transport ferroviaire de marchandises sans protection acoustique poussée(les lois française actuelles restent très laxistes et le mode acoustique A, pour ceux qui connaissent les travaux de H.Fletcher n’indique qu’une chose : la première lettre d’un alphabet acoustique remarquablement riche mais dont certains s’obstinent à énoncer éternellement la première lettre)ouvre notamment la voie aux cauchemars nocturnes. Que dire dès lors de l’usage combiné des modes de transports sur des portions communes de territoire.Le multimodal, en effet,concerne aussi bien une certaine souplesse dans les transports qu’une intégration des nuisances associées dont il n’est tenu aucun compte dans les lois sur le bruit ou autres pollutions aériennes. Aucun mode de transport ne l’emportera sur un autre ; seule l’optimisation sérieuse de chacun d’eux et de leurs combinaisons conduiront à une société environmentalement performante et durable.Et, si la France ne le comprend pas, ce n’est pas un problème, d’autres pays l’ont compris et ne se priveront pas, dès lors,des avantages procurés par un travail engéniérique acharné,sérieux et rémunérateur dans chacun des domaines.
titou
3/10/2007
Insiter fortement l’usage des filtres à particules pour les diesels
les voitures diesels sans FAP (filtre à particules) sont une source importante de pollution qui nuit gravement à la santé de chacun à cause des fines particules inspirées : il faut dès aujourd’hui, sans attendre les nouvelles normes européennes qui l’imposeront, insiter chacun à choisir un diesel avec FAP par un système de crédit d’impot comme il en existe pour les voitures propres (il ya d’ailleurs aujourd’hui une confusion car on dit "propre" une voiture qui dégage peu de CO2 alors qu’il n’est pas question de pollution)qui sera financé par une taxe pour les diesels n’en disposant pas. Ainsi les constructeurs proposeront tous des voitures avec FAP...
André Bellion
3/10/2007
Utiliser des plantes qui natuellement réduise les émissions
Une manière de réduire drastiquement les émissions de polluants est d’essayer d’utiliser des cultures qui naturellement vont amener ce résultat. Le chanvre est un très bon exemple pour cela. Pour le cultiver on n’utilise aucun traitement phytosanitaire (ni désherbants, ni fongicides, ni insecticides) ! De plus, il peut servir de tête d’assolement dans une culture et grâce à ses racines profondes on obtient un fractionnement profond du sol. De plus pas besoin d’irrigation et on améliore le sol puisqu’on augmente sa capacité de rétention d’eau. Quand derrière cela, on peut le planter partout en France comme en Europe, que c’est une plante annuelle, que l’on stocke du CO2 et que l’on peut faire plein de chose avec et notamment remplacer le béton de la construction, voir les fibres de verre dans les matières plastiques (et j’en passe ... la liste est longue). N’est-ce pas une bonne chose à développer ?
papy74
3/10/2007
1. Réduire significativement les rejets polluants dans tous les milieux
Tous ceux qui vivent en milieu rural constatent "de visu" les pollutions de tous ordres engendrées par les agriculteurs et éleveurs :
  épandages de lisiers non contrôlés et le plus souvent en infraction avec la règlementation de la DASS (proximité des habitations et des cours d’eau ou des captage d’eau potable notamment).
  traitement intensif des parcelles. Dont toute la population "sous le vent" profite abondamment des pesticides.
  "course à l’armement" dans les tracteurs, de plus en plus puissants et gourmands en carburant (d’où augmentation de l’émission de CO²). Ils sont également plus lourds (ainsi que les bennes et engins de récolte ou d’ensillage, dont certains modèles récents consomment jusqu’à 1000 l de gasoil à l’heure !). D’où un tassement important des sols entraînant ruissellement et inondations. Ainsi que de plus grandes difficultés à préparer les sols, rendus compacts, pour les cultures suivantes. Nécessitant une puissance encore supérieure, etc, etc...
  La rentabilisation de ces engins extrêmement coûteux incite à un remembrement "expansif" entraînant la suppression de la végétation. Là encore, ruissellement des eaux et érosion par le vent.
  Pollution sonore très importante, notamment nocturne, ayant un impact non négligeable sur la santé des populations rurales.
marivole
5/10/2007
desherbants pour particulier
ont ne parle jamais des desherbants utilises de façon tres intensive par les jardiniers amateurs cela represente pourtant des tonnes et des tonnes qui finissent dans nos rivieres.Pour preuve les PALETTES de ses produits qui sont en vente des le printemps dans toutes les jardineries et grandes surfaces alimentaires ou de bricolage on voit meme sur toutes les chaines de tele une publicite tres rigolote ventant les merites d’un desherbant ou le jardinier doit se transformer en danseuse si la mauvaise herbe n’est pas morte en 48 h. Je ne pense pas que ses produits soient innocents mais ont en parle pas beaucoup.
BARBAPAPA
3/10/2007
En attendant des cosmétiques non poluants, modifier nos gouts esthétiques
Il serait bon que le port de la barbe (jusqu’à atteindre une taille facilitant la taille via des ciseaux) soit venté et encouragé. On éviterait ainsi que des tonnes de mousses à raser ne poluent les eaux (ou n’exigent des retraitements couteux) dans les pays en développement comme dans les pays émergents. Des tonnes de bombes à raser usagées ne seraient plus ainsi dans le circuit comme maintenant (ou retraitées dans le meilleur des cas). Par ailleurs, il serait bon d’inciter les femmes à accepter le naturel de leur couleur de cheveux tant que des produits naturels n’existent pas pour teinter les cheveux. Des tonnes de colorels ne viendraient pas ainsi poluer les eaux. Pour ce qui est des cosmétiques, il serait bon que nous tournions le dos au jeunisme et acceptions nos rides, évitant ainsi de poluer les eaux par les tonnes de crêmes que nous utilisons.
Arnaud
3/10/2007
Traiter le pollutions historiques
Bonjour, Les mentalités du public changent, et on le constate à travers cette grande consultation : les gens veulent prendre part au débat. En revanche, même si je n’ai pas encore parcouru tous les forum, je n’ai vu aucun message rédigé au nom d’une entreprise. Et c’est là où je souhaite en venir : les pollutions historiques sont toutes liées à l’activité d’entreprises (agricoles, chimiques, pétrolières). Nous ne devons plus accepter la légèreté avec laquelle les pétroliers dégazent au large de nos côtes, ni celle qui consiste à utiliser des produits phytosanitaires interdits par la réglementation (Antilles). Et tout à chacun sait bien qu’il n’y a que le porte-monnaie qui compte. Le gouvernement a très bien sû prendre des mesures très dissuasives pour réduire l’insécurité routière. Il serait donc tout à fait possible que les punitions relatives aux infractions "environnementales" soient tout autant dissuasives. Si l’on souhaite même empêcher et non réduire ces nouvelles pollutions, les amendes doivent être exemplaires et inciter tout potentiel pollueur à s’abstenir. La seule menace pour une entreprise, c’est de mettre la clé sous la porte. Tant que l’infraction vaudra le coup d’être tentée, des péroliers dégazeront au large de nos côtes.
françois
5/10/2007
produits phytosanitaires
Bonjour, je suis agriculteur et je suis quelque peu étonné de votre discours assez virulent sur la nature des pollutions en évoquant un bouc émissaire que sont toujours les entreprises. Je modérerai votre propos car nous sommes tous responsables, et certainement d’abord le consommateur (que je suis par ailleurs) dans ce grave problème qu’est la pollution. Concernant l’agriculture, secteur que je connais, je crois là aussi que vous êtes encore bien caricatural. Lorsque vous annoncez que les agriculteurs utiliseraient des produits phytosanitaires interdits par la réglementation, vous allez bien vite en besogne. Je ne connais pas particulièrement le cas des Antilles, mais je suis certain que les agriculteurs ont toujours utilisé des produits homologués et autorisés par l’administration. Et je sais que l’agriculture tout comme l’industrie a fait de considérables efforts pour réduire les pollutions ces dernières années, ce qui n’est pas le cas du consommateur. reprenez à titre d’exemple les quantités de produits phytosanitaires épandus par les agriculteurs et ceux des particuliers et vous verrez que les agriculteurs apportent de moins en moins de produits de plus à une dose moindre et au bon moment.
DoubelHybride
2/10/2007
Véhicules éléctriques à 2 roues et 4 roues

Comment se fait-il que ce sujet "comme solution" ait été écarté des débats ?

Je roule en voiture élecrique-hybride française depuis 2 ans 1/2 "Kangoo electro’ Road" de Renault vendu à 35 exemplaires seulement faisant suite à un programme de subvention.

Je consomme moins d’un litre au 100km avec ce véhicule. Mesure faite sur plus de 35000 km et de l’électricité de nuit "donc disponible en excès".

Ce véhicule ne pollue pas en ville "Pas d’émission de CO2 en local" Pas d’émission de particule fine Pas de bruit

Il est parfaitement au point je roule tous les jours avec, il a été fabriqué en France en 2003...

Fabriqué en volume ce véhicule coûterai à peine plus cher qu’un véhicule à pétrole classique.

Je peux parcourir jusqu’à 500 km par jour avec.

La taille de la batterie n’est pas un problème puis qu’il a aussi un petit moteur à essence que l’on met en route quand cela est nécessaire "hors la ville" Puissance fiscale 1Cv - Vitesse max 110 km/h - Charge utile 450 kg. Bref un véhicule idéal que j’adore.

Vous trouverez facilement sur le WEB le reportage de son utilisation

Le scooter électrique et le vélo à assistance électrique sont aussi une solution comme transport doux.

La réglementation actuelle sur la conception des véhicules : VAE, scooter, véhicules légers, véhicule lourd est étudiée pour faire barrage à leur homologation.

Les stations services ne distribuent d’électricité (on est prêt à payer pour cela) cela fait donc obstacle au développement de la vente des VE ! Programmant ainsi leur échec.

EDF a chaque nuit une capacité en excédant qui pourrait charger 4 millions de véhicules "de quoi diminuer par 3 l’achat de pétrole pour les véhicules" et permettre à la France de s’en sortir sur le plan de son équilibre budgetaire...

Bref, le rôle principale du Grenelle de l’environnement est d’enfin poser les cartes sur la tables "sans pression des intérêts corporatistes (pour ma part je n’ai rien à vendre autre que l’idée pragmatique que écologie ne rime pas obligatoirement avec privation" pour changer la donne pour le bien des citoyens Français : Santé, Finance de la France, Contrôle de l’utilisation de l’argent public pour des programmes de suivi de l’industrialisation des produits résultant de leur mise au point avec de l’argent public, préparation de la réussite industriel de nos constructeur automobile garce à cette avancé technologie qui est en train de fondre...

Bien sûr ce message sera censuré, mais il sera aussi diffusé sur des sites web comme question citoyenne posée officiellement dans le forum gouvernemental du Grenelle de l’environnement

Jean-Marc Dubié - Citoyen Français

Nicolas - automobi...
4/10/2007
Développer les véhicules hybrides

Entièrement d’accord avec le message précédent : un moyen sûr de réduire les émissions de gaz et notre dépendance au pétrole est le développement des véhicules hybrides associant énergie électrique et moteur à essence tradtionnel.

Au lieu de punir toujours plus les automobilistes à coups de taxes et mesures coercitives en tous genres, le gouvernement serait mieux inspiré d’adopter une démarche constructive en incitant les constructeurs français à proposer davantage de véhicules hybrides et les consommateurs à les acheter, à l’aide de déductions fiscales. Comment peut on marteler autant le leitmotiv de "l’après-pétrole" et faire si peu pour sortir la France de sa dépendance à cette énergie sale ?

Le bioéthanol est une farce : 0.85 litres de pétrole nécessaires pour produire un litre de carburant ! Les moteurs hybrides permettent d’économiser au moins 30% de carburant, davantage en utilisation urbaine. Et comme par hasard, c’est la moins écologique des deux solutions que le gouvernement préconise ! L’essence étant taxée à 80%, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi le gouvernement rechigne tant à sortir du tout-pétrole en matière de transports routiers...

beejee46
5/10/2007
Voitures electriques oui mais pas ici !
Entierement d’accord aussi. Je reviens du Quebec ou Hydro-Quebec en partenariat avec le Groupe Industriel Marcel Dassault et le Groupe Henri Heuliez (Francais donc) vont monter une usine assez importante de construction automobile electrique. Le marché visé étant le Nord Canada. Quand on connait les routes Canadiennes, je pense que leur réflexion est avancée ! Pendant ce temp en France, on a l’air d’un ahuri quand on parle de véhicule éléctrique (2 roues ou voiture). L’état ne donne vraiment pas l’exemple et n’incite pas les industriels.
Daniel Durand
6/10/2007
Pourquoi pas plus de véhicules hybride ?
Je suis tout à fait d’accord avec les deux messages précédents. Utilisateur d’un véhicule hybride depuis plus d’un an et 30000km qui me donne entière satisfaction, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas plus de choix parmi ces véhicules très au point depuis plusieurs d’années. Il n’y a guère qu’un seul modèle de marque japonaise sur le marché ! Rappelons que ces véhicules n’ont aucune particularité d’utilisation par rapport à une voiture essence ou diesel classique. De plus ils sont très performants et fiables. La marque en question garantit 8 ans la partie hybride et 3 ans le reste. Ils consomment beaucoup moins et donc polluent moins. Imagine-t-on combien c’est agréable de rentrer sa voiture dans son garage sans respirer aucun gaz d’échappement et sans dépôts de résidus sur les objets et les murs environnants ? Et je suis persuadé qu’on pourrait faire beaucoup mieux, l’ernergie électrique étant encore assez peu utilisée ! Ces véhicules sont silencieux. A-t-on jamais imaginé tous les moteurs arrêtés au feux rouges et dans les embouteillages de la capitale ? Quel bonheur pour tous et pour soi dans la voiture, de n’entendre que la musique ! Pourquoi les constructeurs automobiles Européens et en particulier Français ne proposent-ils rien dans ce sens ? C’est inexplicable et je ne peux pas croire qu’ils n’ont ni la compétence, ni la capacité, pour concevoir et produire de tels véhicules et sûrement mieux encore ! Y aura-t-il des propositions du Grenelle Environnement ?
germain
6/10/2007
Véhicules propres
Les véhicules propres existent réellement (moteur à air comprimé développé par Guy Nègre, voir le site www.mdi.lu) mais il ne faut pas se bercer d’illusions. Tant que les puissances pétrolières investiront dans les médias, il n’y aura jamais effet d’annonce, aucune publicité, aucune invitation dans les différents salons de l’automobile.Aujourd’hui l’écologie se résume à taxes diverses. Ceux ne sont pas les taxes qui vont dépolluer, mais une véritable politique de l’environnement qui n’est pas prête d’exister, pour l’instant ce n’est qu’un miroir aux alouettes. L’appât du gain est trop important.
Fabrice
11/10/2007
Etat et lobby prétrolier...

Que des réfexions sensées et réalistes dans cette discussion...

Il est évident pour tous que la solution du véhicule hybride restre LA solution transitoire en attendant l’élaboration d’une téchnologie de propultion mécanique sans l’usage d’énergies fossiles.

Mais je voudrais juste y apporter mon sentiment, qui reste tout à fait personnel, mais, je pense, non dénué de réalité :

Tant que l’Etat ne se sera pas affranchi du lobby de l’industrie pétro-chimique et tant qu’il en tirera un revenu aussi substantiel, il est tout à fait clair qu’il n’encouragera pas la recherche et la constuction de véhicules présentant des solutions alternatives au moteur à combustion.

Tant qu’il n’encouragera pas, avec plus de ferveur, le consommateur à se tourner vers les rares produits existants (Hybrides et Electriques en particulier)et bien souvant étangers (Toyota - Honda - Volvo - Volkswagen pour les principaux)aucune avancée réelle ne sera possible. A ce niveau là, vu l’urgence, le protectionnisme n’est plus de mise.

Surtout que nous avons un fabuleux potentiel en france à travers Dassault Industrie et son projet Cleanova (Plus précisemment Cleanova II : moteur hybride à dominante éléctrique) qui semblerait-il a bien des difficultés à trouver subvention et intérêt de la part de nos dirigents et de nos industriels...

Il semblerait que polluer soit bien plus lucratif...

kity
2/10/2007
agir préventivement sur les OGM

Bravo à toutes ces propositions, mais il est un domaine où c’est encore temps avant l’irrémédiable : celui de la culture des OGM en plein champ ce serait plus malin d’y renoncer avant que les "rejets" non maîtrisés et les contaminations naturelles n’aient rendus la situation insoluble

Ce problème concerne pas moins que les points 1.2 ; 1.3 ; 2.1 ; 2.4 ; 3.1 ;3.2 ;4.2 ; et 4.3 des rubriques « santé »

Il pose aussi la question de la Démocratie : céder ou non à la minorité des agriculteurs qui ne voit que son intérêt à court terme, contre les réticences de la majorité de français Et celle de l’ignorance volontairement maintenue sur les risques (ce fut pareil pour l’amiante)

Il pose celle de la « responsabilité collective » (mal comprise) : qui assumera les coûts des dépollutions et indemnisations quand il ne sera plus possible de nier les conséquences prévisibles aujourd’hui (idem encore pour l’amiante) ? Est-ce que ce sera la firme qui va faire les bénéfices présents ?

Il pose le problème éthique des limites des interventions humaines sur le vivant et de leur assujettissement à l’argent.

elisabeth
2/10/2007
imposer dés demain l’utilisation de lessive 100%biodégradable

Qu’attend-on pour imposer à chacun (consommateur, hotel, laverie, industriels etc...)de n’utiliser que des lessives 100%biodégradables ? ? ? ?

Qu’attend-on pour ne mettre en vente que des produits 100% biodégradable, ils existent, mais malheureusement même encore aujourd’hui en plein Grenelle il y a encore des rayons de supermarchés ou d’hypermarchés qui ne vous proposent qu’1 ou 2 produits 100% biodégradables au milieu de 40 ou 50 autres ultra-polluants !

Fabricants ! distributeurs ! Fabriquer, vendre de bons produits environnement ce n’est pas de la récup, ce n’est pas surfer sur une vague à la mode ....c’est une nécessité absolue !

Kloe
2/10/2007
La couche d’ozone est essentielle pour la vie sur terre

La couche d’ozone est essentielle pour la vie sur terre. Sa diminution ou sa disparition aurait des conséquences graves sur la santé. Le groupe de travail ne semble pas avoir développé ce thème. On a entendu parler des CFC dont la production mondiale diminue, mais qu’en est-il des autres gaz qui attaquent la couche d’ozone ?

Par exemple, j’ai lu récemment que les horticulteurs et viticulteurs utilisent notamment du bromémure de méthyle qui est 60 fois plus destructeur d’ozone que les CFC. Ce produit comme d’autres semble bénéficier de dérogations au protocole de Montréal en attendant des produits de remplacement qui ne viennent pas...Si les industriels ne s’empressent pas à remplacer ces produits, l’INRA ou un autre organisme ne pourrait-il pas s’en occuper ?

La progression des connaissances agronomiques devrait pouvoir remplacer ces produits avec des techniques plus écologiques.

bônoise
2/10/2007
Environnement et pollution de l’air

Il est urgent que par des méthodes dragstiques avec peines immédiates à l’appui, soit arrêtés les brûlages en tout genre : herbes, plastiques etc... et ce à toute heure du jour et de la nuit , 24 h/24. A l’heure actuelle, dans les communes que je fréquente (254 h, 148 h et plus de 2000 h) n’importe qui (agriculteurs , particuliers, entreprises...) brûlent à toute heure du jour des plastiques, des herbes et autres matériaux qui puent ... et si çà pue c’est que c’est nocif ! mais personne ne réagit, ni ne condamne...Alors çà continue !

Et que dire des pollutions par véhicules abandonnés dans la nature !

Des inombrables bouteilles, sacs en plastiques, papiers divers, bouteilles en verre, canettes en alu : çà aussi cela devrait être immédiatement punissable : exemple, je suis en voiture ,je vois un automobiliste jeter une canette d’alu , je prends le numéro , je le transmets aux autorités compétentes et l’affaire est poursuivie mais je suis protégée par le secret.

Que dire également de la pollution par affichage de fêtes x ou y , ou de manifestations sportives à l’intérieur comme à l’extérieur des communes, en trop grand nombre et que souvent personne n’enlève ! Les agrafages sur les arbres par vis, pointes, punaises doivent être interdits et punis.

J.Kremer
3/10/2007
vehicules et pollution

des remarques intéressantes dans ce message mais pour les pollueurs pris sur le vif il faudrait déja que les mairies fassent restecter les règles de propreté dans les villes et verbalisent lourdement les contrevenants. Le coût doit être élevé pour être dissuasif.

je ne sais où placer cette remarque, mais il serait utile que les pouvoirs publics et autres collectivités locales et territoriales évitent de mettre en place des chantiers routiers aux heures de pointe, qui bloquent pour rien de nombreux automobilistes qui non seulemnt perdent leur temps et leur argent mais polluent à l’envi dans l’espoir tenace de sortir du désordre sauvage institué par des chantiers. Il faut noter aussi que très souvent l’ampleur des limites à la circulation (je ne parle pas de la vitesse) est bien largement supérieure à la réalité du chantier en cours. La concertation "sur le tas" semble être une pratique permanente sur ces chantiers. Nous sommes souvent très loin d’une activité fébrile alors qu’on est en train de prendre du retard, etc. Le coût induit par le travail de nuit doit être largement inférieur à l’argent jeté par la fenêtre par tous les gens "bloqués" auquel s’ajoute la pollution POUR RIEN, n’ayant d’autre motif que le mépris pour l"es vaches à lait automobilistes citoyens".

petrus
2/10/2007
LUTTE CONTRE LE BRUIT

Effets physiques - Effets psychologiques : Lésions auditives Troubles des fonctions végétatives Problèmes cardiovasculaires Augmentation de la pression sanguine Diminution de la profondeur du sommeil Maux de tête Sensation de gêne Stress, nervosité, tension Abattement Perturbation du sommeil Troubles de la communication Irritabilité Symptômes psychosomatiques

Effets économiques - Effets sociaux : Coûts de la santé Coûts de la lutte contre le bruit Coûts de l’aménagement du territoire Pertes de production dues à la baisse de rendement du personnel Baisses des loyers et des prix immobiliers Difficultés de communication Jugements portés sur les autres Ségrégation sociale (ghettos de bruit) Diminution de la solidarité Agressivité

La solution n’est PAS D’ENFERMER LES GENS CHEZ EUX.

Il faut réduire les SOURCES de BRUITS.

Et en premier lieu, les bruits de CIRCULATION : MOTOS et 2 ROUES (pourquoi une moto a le droit de réveiller un ville entière ?), AUTOS (pas de voie rapide en agglomération), AVIONS (pas de vols de nuit)

Emile
4/10/2007
Le bruit- ses origines diverses

Dans le débat sur le bruit revient fréquemment celui généré par les aéroports et en particulier ceux de l’Ile de France. Le Groupe de travail n° 3 - Instaurer un environnement respectueux de la santé, a relevé parmi les points noirs de l’exposition des populations à des bruits excessifs à résorber sur 5 à 7 ans, les nuisances sonores aériennes des 20 aéroports importants.

Une fois encore l’Etat s’intéresse exclusivement aux nuisances sonores aériennes civiles et passe prudemment sous silence, sans jeu de mot, celles provoquées par l’aviation d’état. Les conséquences de l’activité de cette dernière, particulièrement agressive pour les populations riveraines des aérodromes militaires, sont exemptes de toute la législation sur le bruit, ce qui peut faire dire que les armées sont "hors la loi".

Les niveaux de bruit enregistrés chez des riverains de base militaire atteignent 110 et parfois 120 décibels, et il n’y a non seulement aucune sanction à l’encontre des responsables, mais aussi aucune mesure de protection ou d’aide pour les victimes.

Nous riverains des bases aériennes militaires payons deux fois l’effort de défense de la nation, une fois par nos impôts, une autre fois par notre santé et notre qualité de vie.

Le Grenelle de l’Environnement ne doit pas s’attacher à résoudre que les problèmes posés par l’industrie, l’agriculture et l’ensemble des activtés dites économiques, mais s’intéresser aussi aux nuisances et pollutions dont l’Etat est le seul responsable.

J’invite les membres du Grenelle de l’Environnement à se pencher sérieusement sur le contenu de la lettre que le Président de la République a adressé le 3 avril dernier en qualité de candidat, au président d’une association de riverains d’une base aérienne militaire. Elle est tout particulièrement significative de son souci de faire en sorte qu’il n’y ait pas deux catégories de citoyens, ceux dont on s’occupe, et ceux qu’on laisse totalement à l’abandon.

A moins que cela ne soit que des mots ! ! !

André Guiavarch
7/10/2007
Quid des nuisances militaires ?

Absolument,il n’existe aucune législation pour réglementer les nuisances militaires. A nos différentes requêtes, nous obtenons toujours la même réponse : la loi ne le prévoit pas !

Sommes-nous (riverains de plateforme aérienne militaire)condamnés à subir sans considération aucune, ou peut-on espérer, comme mentionné dans la réponse de Mr Sarkozy à l’association des riverains de Landivisiau, un traitement décent et respectueux des citoyens que nous sommes ?

Que penser de l’augmentation très considérable des nuisances insupportables infligées aux riverains par l’arrivée du dernier "fleuron" le Rafale ?

Que penser de tous ces entraînements exaspérants et irrespectueux (parfois même à des fins de démonstration ludique pour meeting), à quel coût pour le contribuable et pour la santé du riverain ?

Je ne continuerai pas ma liste d’interrogations, le but n’est pas de dénigrer mais au contraire de pouvoir vivre et cohabiter en bonne intelligence dans un environnement respectueux et respecté.

Pour nous, le Grenelle de l’Environnement est synonyme d’espoir, d’avenir.

Nous n’en pouvons plus de vivre dans une telle injustice, d’être ignorés sauf pour payer nos impôts, tout en étant au quotidien, les premiéres victimes de la Défense Nationale .

Puisse-t’elle la commission concernée comprendre notre détresse. Nous attendons bien plus que des promesses et des mots.

Gilles
8/10/2007
Quid des nuisances aviation d’affaire ?

Vous pouvez également parler des aéroports dit d’affaires comme le Bourget qui ne possède ni PEB, ni PGS et tous ces gardes fous qui n’en sont finalement pas. Si ce n’est pour satisfaire un pseudo bon conscience "étaticoFinancière".

Les avions du Bourget volent a moins de 1000 Mètre, ne suivent aucunes procédure de moindre bruit. (D’après mes observations de contribuable.)

Avec le PEB de Roissy, élargie, on aurait pu imaginer que par vent d’est les avions au décollage survoleraient cette zone. Mais non ... Pourquoi ? Il y a surement des raisons d’exploitation qui arrangent ADP.

Je vais m’arrêter là pour mes observations vécues de façon journalière.

Solution afin de limiter les nuisances.

Suppression des avions les plus bruyants.

Suppression des avions commerciaux type Axx pour maintenance. (Pour le Bourget)

Suppression des avions postaux (pour le Bourget)

Suppression des vols de nuit 22h 7h

Faire appliquer les procédures de moindre bruit, à l’atterrissage et au décollage.

Créer un gendarme, qui a de réels droits, afin de sanctionner, immédiatement lors de la constatation de l’infraction, les contrevenants. (Comme sur les routes)

Pour l’exemple : interdire aux ministres, hommes politiques, d’utiliser cette plateforme. (C’était infernal pendant les élections)

AJCNA
9/10/2007
Et l’aviation militaire ?
On constate donc que dans la condamnation des nuisances et de la pollution dues à l’activité aérienne, et les suggestions ou propositions pour y remédier, n’est prise en compte que l’activité de l’aviation civile. Ceci tendrait à confirmer le principe largement répandu dans l’opinion publique qu’il n’y aurait rien à faire contre l’armée, qu’elle est exempte de toute obligation de respecter les règles qui s’imposent à la population y compris les lois sur l’air, le bruit, l’eau, etc... Concernant le bruit, y aurait-il un bruit civil nuisible à la santé de l’individu et un bruit militaire inofensif ? En évoquant l’altitude de survol des habitations par les avions commerciaux, il se parle en milliers de mètres, alors que celle des avions militaires au dessus des habitations se chiffre en dizaines de mètres seulement. Les aéroports commerciaux sont surveillés en terme de niveaux de bruit émis, d’heures des décollages et atterrissages, etc... L’autorité militaire fait effectuer des études acoustiques des sites sensibles mais se garde bien d’en rendre publics les résultats, ce que nous cherchons à obtenir depuis des années. Nous avons enregistré chez certains riverains de nombreux niveaux entre 100 et 120 décibels. Autre sujet, la zone inhabitée autour des aérodromes. Nous avons entendu soutenir le principe d’une zone de désertification autour des aéroports d’Ile de France allant jusqu’à 25 kilomètres de la piste. Autour des bases militaires de nombreuses habitations sont à quelques centaines de mètres des pistes (entre 200 et 800 mètres) et bien des villages sont à moins de 2500 mètres des mêmes pistes. Alors que devons-nous faire ? Nous Association Jonquièroise Contre les Nuisances Aériennes, membre de l’UFCNA, sommes particulièrement solidaires de toutes celles et tous ceux qui sont en lutte contre les nuisances et les pollutions qu’ils subissent. Mais nous souhaiterions que dans toutes les protestations qui sont émises, l’impasse ne soit pas faite sur l’aviation militaire, au prétexte qu’il y aurait des intérêts nationaux supérieurs imposant un devoir de soumission et d’abnégation. Parfairement conscients qu’il y a nécessité pour notre pays de disposer des moyens nécessaires à la préservation de notre indépendance et garantissant notre sécurité, il n’y a aucune raison pour que les conséquences préjudiciables à la population civile des activités militaires de toutes natures effectuées en temps de paix sur le territoire national, soient totalement affranchies de toute précaution et de toute réparation. Qui n’a jamais subi une demi douzaine de Mirage 2000 tournant autour de la piste, de nuit comme de jour, à très basse altitude pour effectuer des simulacres d’atterrissages suivis de remises des gaz, ignore ce que le mot enfer signifie. Il y a urgence à faire admettre qu’il n’y a plus de nos jours, aucune raison de maintenir des privilèges particuliers comme ceux que l’on persiste à tolérer sur ce sujet.
Zorbas
5/10/2007
Comment recycler via le Grenelle des veilles mesures jamais appliquées ?
Non seulement vous avez raison dans votre message, car le bruit est responsable d’impacts sanitaires et de coûts sociaux considérables, mais il faut savoir que le paragraphe sur le bruit, qui n’est pas issu des travaux du groupe 3 (ils ont été un peu plus riches), est tout simplement scandaleux. L’Etat a la charge d’un Plan bruit, publié en 2003. Je vous incite à le lire. Les mesures proposées ici, figurent dans le résumé. Qu’ont fait les services ministériels pendant les 4 ans ? Pire encore, le Plan bruit était le résultat d’une longue réflexion provoquée par le rapport Lamure sur la résorption des points noirs du bruit routier et ferroviaire, datant de 1998. A ce rythme là, on peut parler de rupture...
Small
9/10/2007
Lutte contre le bruit - Nuisances sonores quotidiennes

Il est prouvé que les nuisances sonores nuisent à la concentration, pertubent le sommeil et peuvent générer stress, nervosité ...

Pourtant, en toute impunité, nous sommes envahis par des nuisances sonores quotidiennes :
  que dire des avions qui survolent le 95 (même les communes éloignées de Roissy) ? Nuisances le jour, plus intenses lors des belles journées d’été, nuisances la nuit. Pour les éviter, faut-il rester confiné chez soi, dormir toutes fenêtres fermées ? Un premier pas serait d’interdire les vols de nuit 22h - 7h. Un deuxième serait de réorienter le trafic aérien sur des zones moins denses.
  que faire lorsque vous habitez une petite maison tranquille et que la sncf installe des quais de gare derrière votre maison - et celles de vos voisins - sans tenir compte de l’impact que cette activité peut avoir en termes de nuisances sonores ? Tout un quartier devient invivable sans grand moyen d’action pour se défendre, face à des intérêts économiques bien supérieurs.

Alors oui REDUISONS LES SOURCES DE BRUIT, et faisons le de manière pragmatique et simple :

  INTERDICTION DES VOLS DE NUIT DE ROISSY
  APPLICATION ET DURCISSEMENT DE LA LEGISLATION EXISTANTE

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
L’incinération des ordures ménagères

Le Collectif Interassociatif des Déchets de l’Hérault auquel appartient mon association l’Observatoire des Déchets de l’Agglomération des Déchets a démontré que les incinérateurs d’ordures ménagères (UIOM) et les décharges étaient de dangereuses sources de pollutions.

Les décharges, par les fermentations qui s’y produisent et les lixiviats, polluent les eaux souterraines (la nôtre, enfin fermée : le Thôt, 130 m de haut ! ! !). La fermentation produit du méthane qui se dégage à travers les chapes soi-disant étanches d’argiles diverses. Le méthane, gaz à effet de serre, combustible et explosif, est dix fois plus dangereux pour l’effet de serre que le CO2. On doit le valoriser absolument !

Les UIOM (des ICPE) produisent plus de déchets qu’ils n’en éliminent. La combustion des ordures mélangées (matière organique, piles, plastique, ...) produit des dioxines, des furanes, et d’autres composés mal identifiés. Les fumées sont lavées et les boues de lavage concentrent les métaux lourds et la dioxine et autres ... Si l’exploitant n’entretient pas ss filtres, la cata : ça arrose alentours ! Les résidus de combustion, les mâchefers, consituent un déchet empoisonnant au propre comme au figuré. Ils sont riches en métaux lourds, en dioxines er furanes et sont employés en sous-couches routières et pour remblayer des cours d’écoles (collège d’Alco à Montpellier p.e.). On ne sait qu’en faire. Dons, il faut supprimer l’incinération des ordures ménagères.

Des petits malins ont imaginé de fraire bruler ces ordures dans des fours de cimenterie : pas de mâchefers à mettre en décharges : on enrichit le ciment gris en mâchefers ! Il reste que les fumées crachent leur dioxines et leurs furanes.

Pitié pour notre santé.

Raymond GIMILIO, Président de l’Observatoire des Déchets de l’Agglo de Montpellier

Guillaume
5/10/2007
Oui mais...

Effectivement, les décharges apparaissent de plus en plus comme de sérieux points noir sur un plan écologique. Comme vous le précisez, elles sont sources de pollutions, que ce soit les nappes phréatiques par infiltration des résidus de décomposition ou l’atmosphère par dégagement de méthane.

Il parait évident que le contôle et le suivi de l’impact écologique de telles installations est plus qu’aléatoire.

En ce qui conçerne les UIOM, le jugement devrait cependant être plus nuancé. Loin de moi l’idée d’être l’avocat du diable, mais il me semble que de telles usines sont maintenant technologiquement assez abouties pour éviter tout dégagements nocifs de dioxine et autresfumée. Les mâchefers quand à eux sont je crois (tout du moins je l’éspère...) envoyés dans des centres de retraitement spécialisés avant d’être valorisés.

Il est certain que l’efficacité et la "propreté" de telles installations dépend de l’exploitant, de sa volonté de se conformer aux réglements et législations en vigueur.

Supprimer l’incinération semble difficile das l’immédiat, car les autres filières de traitement (recyclage, biogaz ou autres..) pour traiter le volume de déchets supplémentaires ne disposent pas pour l’instant des capacités nécéssaireS. Certes il faut repenser l’utilisation de l’incinérateur, mais surtout contrôler de façon draconnienne le fonctionnement de tels sites, pour être sur que tout est mis en oeuvre pour supprimer tout dégagement de produits et résidus nocifs.

Cordialement,

Guillaume

alain Serafini
6/10/2007
Les Usines d"incinération d"ordures ménagéres
il est faux d"affirmer ques ces usines produisent plus de déchets qu"elles n"en eliminent.Des progres considérables ont été faits en ce qui concerne le traitement des fumées rejetées par les incinérateurs. Les entreprises travaillant dans ce secteur dépensent des sommes considérables en recherche et developpement pour arriver au but recherché : rejet polluant : zero. N’oublions pas que ce secteur dans lequel les entreprises francaises sont à la pointe en Europe emploient des milliers de personnes ( emplois qualifiés qui plus est : ouvriers , cadres , ingénieurs ) et contribuent efficacement à réduire notre déficit commercial en implantant des usines dans le monde entier. Il est certainement plus dommageable pour l’environnement de s’opposer à la construction d’une usine de traitement de déchets ’ exemple Marseille’et de continuer à laisser perdurer une decharge à ciel ouvert recevant des milliers de tonnes de déchets journaliers , déchets qui polluent sas doute aucun la nappe phreatique et ceci depuis des dizaines d’années.
Métral
1er/10/2007
surveillance de l’air
"accroître la surveillance et la prévention de la qualité de l’air"très bien "accroître la vigilance pour les populations à risques"pourquoi ? y a-t-il encore des populations sans risques,ou non exposées ? L’on connaît les causes de mauvaise qualité de l’air dans les zones exposées de plus en plus nombreuses,y compris dans des sites touristiques remarquables où l’on attire le client (le pigeon) en lui cachant les relevés et en distribuant de somptueux dépliants "venez respirez l’air pur de nos montagnes".Duperie dangereuse et perverse :L’air y est aussi pollué que dans certaines grandes villes. 2000 camions par jour ça laisse des traces ! La source est connue,les effets le sont tout autant.Mais la machine à fric est plus forte,alors motus.Il y a bien pourtant des relevés de qualité de l’air,mais ils restent très discrets et quand ils sont mauvais c’est la faute à l’anticyclone,au beau temps,à l’absence de vent.Quand ils sont bons c’est grâce à la pluie alors c’est la qualité de l’eau et des sols qui trinque :Pas de problème à ce niveau point de relevé.Mais la source des rejets est bien toujours là elle. LA SOURCE.c’est bien à la source qu’il faut prendre le problème à bras le corps et cesser d’observer,de constater.Chercher à minimiser ne change rien,pas plus que de relever les seuils d’information ou les seuils d’alertes lors de pics qui de toute façon sont rendus publics quand le mal est fait.
petrus
1er/10/2007
BRUIT : ENNEMI NUMERO UN

Réduire les inégalités face au bruit.

Vos propositions sont largement insuffisantes.

Le BRUIT est l ENNEMI NUMERO UN car le plus sensible.

De plus, sa réduction est très sensible pour tous et aurait des effets positifs IMMEDIATS.

Les gens s’en rendent compte tout de suite et sont tout de suite soulagés : cela permettrait de confirmer l’efficacité des politiques environmentales qui sinon restent invisibles ou meme theoriques !

Il faut :
  INTERDIRE LES VOLS DE NUIT DE 10h à 8h

  INTERDIRE LE SURVOL SOUS 3000 m DES VILLAGES et VILLES

  INSTAURER UNE VISITE TECHNIQUE DES 2 ROUES POUR LIMITER LEUR BRUIT

  STOPPER LE DEVELOPPEMENT DES AUTOROUTES en agglomération

philou
1er/10/2007
réduction des rejets de polluants

En attendant le développement massif des transports en communs (rail, ferroutage, canaux ...) et le remplacement des carburants par des solutions moins polluantes, une petite mesure simple (qui est en place depuis des lustres dans d’autres pays !) réduirait la pollution aérienne lorsqu’on fait le plein de carburant : l’obligation pour les stations d’équiper "le pistolet" de distribution du carburant d’un manchon télescopique qui s’applique de manière plus ou moins étanche sur l’orifice d’entrée du réservoir.

Dans l’essence sans plomb, le plomb a été remplacé par le benzène (cancérigène avéré chez l’homme, leucémie). S’il n’y aavit pas une exception règlementaire pour les carburants, ces produits seraient interdits à la vente publique ! Certes le benzène est brûlé (totalement ?) lors de la combustion, contrairement au plomb. Par contre, on en prend plein le nez pendant la distribution du carburant, et les pompistes y sont exposés toute la journée.

Pourquoi ne pas avoir mis en place cette mesure simple, alors qu’elle l’est aux USA et au Canada depuis ... la fin des années 80 ?

jack
2/10/2007
Benzène du Sans Plomb
Un dispositif sensiblement étanche existe sur les voitures depuis quelques années pour limiter fortement les fuites entre le dispositif de l’embouchure du réservoir et la tête du pistolet de la pompe. C’est tout au moins ce que je constate sur mon véhicule. Efficacité contestable si le pistolet est mal positionné !
Carl Marois
1er/10/2007
En finir avec les pesticides et autres produits chimiques

Cela fait 15000 ans que l’Homme utilise l’agriculture comme moyen de subsistance. Cela fait seulement 30 ou 50 ans que les pesticides et autres produits chimiques sont utilisés à grande échelle.

Qui peut me prouver que pendant les 14450 dernières années, l’agriculture ne fonctionnait pas ? Personne. Elle fonctionnait très bien sans pesticides.

Il faut absoluement arrêter cette connerie d’arroser tous nos champs et nos aliments avec ces produits chimiques qui polluent tout l’environnement, et entrent dans la chaîne alimentaire pour y rester.

Même les abeilles, qui sont à la base du développement végétal par la transmission du pollen, n’ose plus faire son métier. N’est-ce pas une preuve suffisante pour vous que tout cela est absurde.

Nous pouvons très bien revenir, comme dans le passé, à une agriculture sans produits chimiques.

D’accord, il y a de plus de bouches à nourrir aujourd’hui qu’il y a mille ans. D’accord certaines invassions d’insectes peuvent nuire à certaines récoltes certaines années. Et alors ? Nous pouvons très bien payer plus cher certains aliments lorsque c’est le cas.

Parmi tous les produits chimiques utilisés, une grande partie n’ont jamais subie d’évaluation réelle de leur toxicité sur l’environnement et sur nous-même. Quelle absurdité ! Tout produit chimique utilisé devrait avoir subi une analyse de toxicité sérieuse et nous devrions être avisé sur ses dangers. Tout produit chimique n’ayant pas subi d’analyse de toxicité sérieuse ne devrait tout simplement pas être utilisé.

Ces produits chimiques restent dans les sols, et polluent les nappes phréatiques pour des centaines d’années. Les poissons des rivières ne sont même plus consommables ! Une question derrière cela, pourquoi permettons-nous, encore au 21 siècle, que des usines déversent leurs polluants dans nos rivières ? Ces rivières ne leurs appartiennent pas. Ce sont nos rivières, à tous. Laisseriez-vous quelqu’un déverser des polluants sur votre terrain ? Non, certainement pas. Alors pourquoi laissons-nous des usines, dont les actionnaires se payent des vacances dorées en Sardaigne, verser leurs déchêts dans NOS rivières. Qu’ils se débarrassent de leurs déchêts autrement.

Pour revenir à aux pesticides agricoles, si l’on posait la question suivante à 100% de la population : préférez-vous une agriculture saine et sans pesticides quitte à payer vos aliments quelques centimes de plus ou préférez-vous payer moins cher et savoir que l’ensemble des aliments que vous consommez ont été traités au pesticides ?

Je suis persuadé que plus de 90% de la population répondrait qu’ils préfèrent une agriculture sans pesticide. Alors, nous sommes dans une démocratie ; ce que nous souhaitons, nous devons l’avoir.

Interdisons les pesticides.

Ged
1er/10/2007
Qui peut me prouver que pendant les 14450 dernières années, l’agriculture ne fonctionnait pas ? - MOI -

Pendant 14450 années, l’homme a utilisé une agriculture sans pesticides ni engrais. Durant cette période, la population mondiale a oscillé entre 300 000 et 500 000 d’individus, avec une espérance de vie moyenne qui ne dépassait 30 à 40 ans. Effectivement l’agriculture de cette époque était très performante au regard de notre agriculture qui moderne qui permet de nourrir plus d’un milliard d’individus de manière parfaitement convenable et 5 autres milliards, de manière beaucoup moins enviable, je vous l’accorde. Il ne faut pas oublier, également, que la France est réellement autosuffisante en matière alimentaire que depuis la fin des années 1970, et qu’elle ne l’aurait jamais été sans une agriculture productiviste, quant bien même ce productivisme à été poussé à outrance. Sans la politique agricole des 50 dernières années nous serions aujourd’hui face au seul choix de consommer des produits OGM importés et sur lesquels nous ne pourrions avoir aucune exigence en matière de qualité ou de résidus de pesticides. Bref, le retour aux disettes et aux famines, compensées par une aide alimentaire "OGMisée", très peu pour moi.

Quant aux aléas climatiques, ils ne se traduisent jamais par une augmentation mineure de prix : dans notre économie de marché la moindre variation (en plus ou en moins) conduit à des écarts de prix multipliés par 10. Voyez actuellement le blé : un déficit mondial de moins de 10% se traduit par une variation des prix de près de 100%.

Par ailleurs, en ce qui concerne les "quelques centimes de plus" pour des produits sans pesticides, j’attire l’attention sur le fait qu’ils sont déjà disponibles dans la plupart des magasins : ce sont les produits bio. Pourtant, ce ne sont pas ces produits là qui ont la plus forte croissance mais les produits des hard discounteurs et les produits premiers prix, sans garanties aucunes pour leur qualité et leur origine (en dehors des exigences réglementaires) ; Lorsque le consommateur à le choix, quoi il dise, il achète le moins cher plutôt que le meilleur. Et, lorsqu’il achète plus cher, il s’agit de produits préparés qui non seulement n’ont rien de bio mais, pire encore, ont souvent une qualité nutritionnelle déplorable.

Oui, je suis pour un monde sans pesticides, mais les choses se passent dans le monde réel et non dans un monde rêvé, emprunt d’une vision romanesque du passé.

Concrètement, les agriculteurs ont depuis plusieurs années fait beaucoup d’efforts, sous la contrainte économique le plus souvent. Mais les marges de progrès existent encore et les producteurs Bio ont certainement des expériences à faire partager. Le travail et le progrès exceptionnel accompli de 1950 à 1980 par le monde agricole montre à quel point il a la capacité à évoluer et à adhérer à une politique, qui n’a pas fait que des heureux (disparition d’un grand nombre d’exploitations agricoles). Il faut cependant fixer de nouvelles politiques claires (qui font défaut, me semble t-il, depuis 20 ans) et orienter la recherche en ce sens. C’est, je le croit, un des enjeux de ce "grenelle" de l’environnement.

Paul Cabaret
4/10/2007
bon sens
Il y en a dans ce que vous dites. Le consommateur veut du bon marché d’abord ? il ne saurait prétendre à la qualité. Mais les choses se compliquent : d’une part à cause des conditions économiques qui font que l’agriculture paradoxalement est devenue subventionnée et que ces subventions ont été à mon avis captées par les secteurs qui en avaient le moins besoin, causant une concentration accélérée des exploitations. D’autre part, la pression publicitaire tend à capter le budget alimentaire des ménages vers des produits de plus en plus industrialisés dans lequel la part de l’agriculteur est largement minoritaire et, pire, amène des comportements alimentaires nocifs entraînant obésité et problèmes divers.
lagarde
2/10/2007
qu’elle était la situation avant la révolution verte

Avant le développement de l’agriculture dite moderne, qui utilise des produits de protection des plantes, la production agricole ne permettait pas de faire face toutes années aux besoins des populations. Jusq’à ce jour, les progrès de l’agriculture nous ont permis de ne plus nous poser la question de notre autosuffisance sur le plan agricole. Or, malgré ces progrès, l’évolution de la demande mondiale liée à la fois à la croissance de la population et des besoins par individus dans les pays comme la chine et l’inde a généré un dséquilibre entre l’offre et la demande qui semble durable. C’est la raison pour laquelle, nous assitons actuellement à la flamblée du prix de matières agricoles.

Aussi, il parait plus judicieux, de rechercher à faire évoluer les moyens de production, en maitrisant les risques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires qui permettent de produire en quantité et en qualité au point de vu sanitaire avec un risque acceptable pour la santé tant pour les applicateurs que les consommateurs.

Pour cela, au niveau européen, les procédures d’homologation des produits vont permettre d’atteindre cet objectif, et, une évolution maîtrisée de leur mise en oeuvre les parcelles (sans pour autant aller jusqu’à la protection intégrée des cultures, qui nécessite encore des travaux de recherche important pour être opérationnelle et compétitive) doit également permettre de faire baisser le niveau de détection des produits dans les eaux, notamment en éliminant les pollutions accidentelles quui représentent plus de 60% des cas selon les experts

jeromedecaen
3/10/2007
Oui mais...
Si vous aviez un terrain avec même un petit potager, vous vous seriez rendu compte que cette année votre production aurait été nulle... La faute à la météo... Il en est de même pour les agriculteurs à leur échelle ! ! ! Il est facile de tout rejeter... mais la France a connu des périodes de disettes et heureusement avec les progrès de l’agriculture tout ceci est du passé... nos enfants peuvent manger en quantité et en qualité... Juste une question : que pensez vous des mycotoxines (parfois cancérigènes) produites par certains champignons des plantes ? ? ? ? (Ex : fusarium des blés ? ? ?) Bon appétit ! ! ! et regardez bien le contenu de vos assiettes... sans pesticide il y en aura 3 fois moins pour le même prix ! ! ! !
Stéphane D
4/10/2007
pesticides et médicaments même combat

Oui les pesticides sont dangereux comme les médicaments. Et pourtant, si je m’abuse la durée de vie moyenne de cesse d’augmenter.

Je suis aussi certains que les 90% de la population voudront acheter leur produit plus cher. Il n’y a qu’à vois la désaffection des personnes pour les fruits et légumes. "Ca coûte trop cher, vous avez vu le prix de ces tomates" Et pourtant depuis 2002 le prix des fruits et légumes sont a peu près les mêmes chaque année. De plus, i me semble que la part de la nourriture dans le budget des ménages ne fait que diminuer depuis des années. Alors arrêtons de dire que le consommateur est près à payer ses denrées plus cher, c’est faux !

Joseph
5/10/2007
90 % de la population contre une agriculture sans pesticides

Je suis persuadé que 90% de personnes interrogées donnerait cette réponse ,mais surtout en pensant aux agriculteurs. Même s’il existent encore des récalcitrants ,il faut le reconnaitre , une majorité d’entre eux font de gros efforts.

Mais que font la majorité des jardiniers du dimanche ? Il est effarant de constater dans les rayons des jardineries la quantité et la disparité des pesticides vendus.

Dans la majorité des cas ,même si la dose prescrite est indiquée, les quantités vendues sont beaucoup trop élevées au regard des surfaces à traiter.

Il n’existe aucun doseur sur la quasi-totalité des produits.le jardinier ne connait pas ,en général,la surface à traiter .Il repasse souvent au même endroit car il ne prend pas de repères et il faut bien vider son pulvérisateur.Il surdose son produit pour être plus sûr de son efficacité .Tout ceci résulte de mes discussions avec les jardiniers amateurs.

Certains vous disent même qu’ils ne mangent que ce qu’ils produisent car c’est du bio . Mais quand vous mettez le nez dans la cabane de jardin vous êtes effaré par la diversité des produits utilisés .

Dans un premier temps ,il faudrait donc règlementer drastiquement la vente de pesticides dans les jardineries et prendre des mesures coercitives contre les agriculteurs récalcitrants.

Même si d’autres efforts sont encore à fournir ,l’agriculture ne pourra se passer de pesticides.

Quand à la qualité de l’eau avez vous pensé à tous les médicaments consommés en France .Les résidus de notre consommation ne peuvent être traités par les stations d’épuration . Tous nos cours d’eau en contiennent et un jour viendra le tour de nappes phréatiques. Où se trouve la solution dans ce cas ? ? ? Je n’en ai aucune idée .

jean
10/10/2007
Tout à fait d’accord

Je suis un de ces jardiniers qui s’efforcent de faire des cultures les plus modérées en produits chimiques. Je ne suis pas un jardinier du dimanche car j’ai un grand jardin et j’ai, je pense, acquis une certaine expérience dans ce domaine. Je nourris toute ma famille (enfants, pettis enfants...). J’avour utiliser quelques produits chimiques dans quelques traitements ou pour lutter contre certains prédateurs. Je pense utiliser le minimum de produits pour une production correcte.

Que dire des jardiniers du dimanche qui effectivement utilisent une batterie de produits pour parfois avoir simplement une pelouse impeccable ou des fleurs plus belles que celles du voisin en utilisant un maximum d’engrais et de désherbant ! Pourtant ces personnes sont contre les engrais et les pesticides... Parfois, ces personnes sont elles mêmes les premières à exiger des fruits et légumes impeccables dans leur grosseur, leur couleur etc. Ces personnes bouderaient ou refuseraient d’acheter des produits, notamment des fruits qui auraient "mauvaise mine" car ils n’auraient pas reçu les traitements et les engrais puissants qui les rendent éclatants. Il faut donc règlementer la vente des produits dangereux dans les jardineries.

Je crois qu’il faut respecter la nature, limiter au maximum les engrais chimiques et autres pesticides mais il est utopique de penser que l’on puisse revenir à des cultures intensives sans aucun produit non naturel. Les mairies sont aussi responsables de pollution avec les "villes fleuries" car elles utilisent aussi un maximum d’engrais etc. Il faut fleurir certes mais halte à la course à la plus grosse fleur. Même les ronds points sont ultra fleuris avec des pelouses vertes même en plein canicule car on les arrose pour qu’ils soient toujours verts. L’eau peut être utilisée à autre chose !. C’est pour moi du simple bon sens. Des ronds points secs avec un thème seraient aussi beaux, cela se fait déjà dans certaines régions.

sophie
5/10/2007
l’agriculture a fait de gros efforts pour réduire les intrants

Etant ingénieur agronome, je ne peux laisser circuler de fausses informations et de faux discours. NON une agriculture zéro phytos n’est pas possible. Regardez ce qui s’est passé cet été : toutes les productions bios (tomates, pommes de terre, vigne) ont du demander des dérogations pour pouvoir traiter leurs cultures contre les attaques de champignons....sinon toute la récolte aurait été complètement perdue. Un rendement de blé bio est 3 fois inférieur à celui d’un blé traditionnel !

Il est également faux de parler d’une nourriture plus saine quand il n’y a pas d’application de produits phytos : prenez l’exemple des mycotoxines (toxines issues de champignons microscopiques) !

Aujourd’hui un agriculteur français nourrit 60 personnes. En 1960 un agriculteur nourrissait 15 personnes à un coût 2 fois plus élevé.

La consommation d’engrais à l’hectare a baissé de 33 % entre 1990 et 2006 en France. Les volumes de produits phytosanitaires vendus ont baissé de 24 % entre 2001 et 2005 en France.

Les agriculteurs ne mettent pas des produits phytos sur leurs plantes par plaisir, croyez moi ...et le matin en se rasant ils ne se délectent pas à la pensée de sortir leur pulvérisateur pour polluer !

Florence
5/10/2007
pour la santé des plantes et des consommateurs

Qq remarques utiles sur l’agriculture "pré-historique". De tout temps, les cultures peuvent être attaquées par des champignons et des ravageurs. les produits "pesticides " sont utilisés depuis que l’homme s’est sédentarisé ; Les textes anciens des égyptiens et des romains font déjà mention d’utilistation de soufre, de cuivre... et autre produit chimique pour protéger leur culture et pouvoir se nourrir(eh oui, les produits naturels sont aussi chimiques et sont parfois très toxiques comme l’arsenique). Depuis, la durée de vie humaine n’a pas cessé de s’allonger, grace aux progrès de la médecine mais aussi grace à une meilleure alimentation en quantité et qualité. Si les pesticides étaient si dangereux que cela, nous n’en serions pas là aujourd’hui. D’autant que parmis les champignons qui attaquent les plantes, certains sont toxiques pour l’homme, comme l’ergot du seigle. Ne pas protéger ses cultures s’est aussi s’exposer d’avantage à des toxines de champignons. Arretons ces discours obscurentistes et ayons une approche constructive et raisonnée qui nous permette d’appréhender vraiment les problèmes ; Il est trop simple d’affirmer que les abeilles meurent à cause des pesticides sans considérer les maladies (virus notamment) qu’elles peuvent attraper et leur alimentation, souvent pas assez diversifiée. Les autres pays font une vraie recherche eux sans se contenter d’un accusé tout trouvé, qu’il est politiquement correcte de condamner d’avance.

Enfin, tous ceux qui ont un jardin, savent combien d’effort il faut faire pour arriver à une petite récolte de tomates ou de pomme de terre pour se nourrir quelque semaines à quelque mois, mais qui ne nous permet pas ne se nourrir tout l’hiver...sans les compléments de l’agriculture traditionnelle. D’après un récent sondage, les français ne mangent pas assez de fruits et légumes parce qu’ils sont trop chers, ils ne sont surement pas prêts à payer encore + pour répondre à une préoccupation de Bobo ! En tout cas pas moi !

jack
1er/10/2007
Qualité d’air dans l’habitat
Les mesures importantes pour réduire les consommations énergétiques dans l’habitat, tout comme le tertiaire, et les techniques et produits utilisés vont rendre plus aigu le problème de la concentration et de la stagnation du Radon (gaz radioactif) dans les habitations. De telles dérives non maîtrisées peuvent générer des effets indésirables irréversibles sur la santé, tout comme le tabagime passif renforcé. En ce qui concerne le Radon, il pourrait-être utile d’associer aux réflexions les spécialistes concernés de l’IRSN qui gèrent des statistiques sur ce sujet, travaillent déjà avec des architectes et proposent un certain nombre d’adaptations dans l’acte de construire pour pallier à de telles dérives. Le Radon est présent partout, en doses plus ou moins importantes, mais les interventions de l’homme et de l’urbanisation peuvent modifier les répartitions géologiques identifiées.
Isabelle PLAISANT
6/10/2007
radon dans l’habitat

Oui, l’information du public doit être améliorée dans les départements où le risque d’exposition au radon est élevé. La gestion du risque "radon" dans l’habitat n’est pas prévue par la réglementation qui ne concerne que les établissements recevant du public (article R1333-15 du code de la santé publique, Arrêté du 22 juillet 2004.) dans les départements prioritaires dont la liste a été fixée par l’arrêté mentionné ci-dessus.

Jusqu’au transfert des compétences de l’Etat en radioprotection du ministère de la santé vers le ministère de l’industrie(en 2005), les DDASS faisaient les mesures de radon pour l’IRSN et développaient des actions d’information des artisans et du public dans les zones à risque. Cette activité d’information des DDASS est encore présente dans certains départements.

Alain
30/09/2007
reflexion d’un agriculteur sur la pollution des eaux

Depuis l’après guerre, l’utilisation des produits phytosanitaires s’est accrue jusque dans les années 80-90 et quelquefois mal par manque de connaissance et d’information scientifique.Les groupes de vulgarisation agricoles ont travaillés et réussis à faire diminuer la consommation de produits en affinant les méthodes d’application. Pari réussi, puisque la consommation nationale diminue.Pour ma part,je travaille en agriculture raisonnée, utilisant le minimum nécessaire pour éviter les maladies des plantes qui elles, lorsqu’elles sont agressées par les maladies cryptogamiques (ex...fusarioses des épis)produisent naturellement des mycotoxines souvent cancérigènes.

Il faut poursuivre les efforts,tous les pays devraient n’utiliser que les produits biodégradables, n’atteignant pas les nappes phréatiques. A quand une réelle harmonisation,la sécurité alimentaire tant quantitative que qualitative en dépend.

Une question me préoccupe :le devenir des résidus des médicaments à usage humains . Il est consommé en France, chaque année, plus de trois milliards de boîtes de médicaments,remboursé par la Sécurité sociale, plus l’autoconsommation,plus l’utilisation dans les hopitaux.

Les rejets,sont ils détruits par les stations d’épuration ? Notament, les antibiotiques ,les hormones ,on le constate sur la reproduction des poissons en aval des agglomérations. D’autre part de nombreux médicaments non utilisés sont jetés à la poubelle ou dans les égouts.

Y a t’il eu des études sur ce sujet ?

JL82
4/10/2007
utilisation des produits phytosanitaires
je suis absolument d’accord car étant moi-même agriculteur,j’utilise des produits phytosanitaires, j’ai mis en place des bandes enherbées le long du cours d’eau et de la jachére fleurie ( bon pour le gibier ). Pour l’utilisation des produits je suis les conseils de mon distributeur et je respecte les doses d’utilisation mentionnées sur l’étiquette. Tout cela me permet de produire des céréales (sans mycotoxines surtout cette année : grosse année à fusariose dans ma région ) d’excellentes qualités. Je pense être ni un pollueur ni un " intoxiqueur ", je fais confiance aux scientifiques qui autorisent la mise en marché de ces produits en respectant les conditions et modes d’utilisation.
eric44
30/09/2007
Pollueurs- payeurs : déjà oublié ?

Bonjour,
  parle t on clairement de faire payer les plus gros consommateurs d’eau en France, les plus gros pollueurs de rivière et de nappe ?

Et bien non... Et le consommateur paie une eau potable très chère en bretagne, pour financer une dénitratisation illégale depuis plus de vingt ans... pour une eau imbuvable tant elle pue le clore. ( Région de Rennes) Les industriels ont fait des efforts réels... Les agriculteurs ont eux souvent... allez je suis gentil... parfois détourné les subventions de mises aux normes pour augmenter illégalement leurs surfaces...
  ATTENTION, je ne blame pas une profession... J’accuse l’etat d’irresponsabilité et de déficience grave pour la santé des populations. ( rappels à l’ordre réguliers de l’Europe.. probable amendes)
  ATTENTION, l’agriculture n’est pas seule à polluer... mais elle doit adapter sa production aux ressources en eau, et sa capacité de traitement des déchets, et non l’inverse...

bien cordialement.

lansyer
30/09/2007
Pesticides

La totalité de ces produits n’a qu’un seul but détruire la vie...

Je ne vais pas tirer de conclusions hatives, mais le peu d’études réalisées in vitro montre que de petites quantités de molécules actives des pesticides sont des perturbateurs violents des systèmes endocriniens... De là à faire un lien avec l’explosion du nombre de cancers inexpliqués, il y a un pas, mais que beaucoup d’autres arguments trop longs à lister ici, m’invite à franchir.

Au vu des millions de tonnes produites et deversées chaque année dans le monde et particulièrement en France, nous vivons dans un environement totalement empoisoné ! Et l’antidote n’existe peut-être pas. Reportez-vous à l’étude faite sur les euros députés concernant la teneur en divers composés chimiques de leur graisse. Inquiétant.

Je ne parle pas de revenir aux rigueurs de l’agriculture de nos aïeux, mais il existe des techniques innovantes SANS pesticides permettant de gérer les sols et les cultures afin d’arriver à une production suffisante.

Il est urgent de favoriser ces modes d’exploitations et de poursuivre et intensifier les recherches dans ce domaine afin de bannir définitivement les pesticides chimiques. Les industriels du secteur feront pression pour éviter ces arrêts, mais resistons et soutenons nos décideurs pour résister à l’énorme pression qu’ils subiront.

Felipe
2/10/2007
Ne pas tirer de conclusions hâtives

Le débat est compliqué et je pense effectivement que des conclusions hâtives sont préjudiciables à la réflexion ! !

Je me permet de répondre car je pense que quelques précisions sont nécessaires.

Il est étonnant de voir que les pesticides sont accusés de détruire la vie. Effectivement, ces produits ont pour conséquence de détruire des champignons pathogènes des plantes, des insectes ou des mauvaises herbes. Mais lorsque le citoyen français a des cafards dans sa salle de bain, des poux dans les cheveux (pultôt les enfants du citoyen français), une mycose sur les pieds ou une infection pulmonaire, ce citoyen français est bien content d’avoir à sa disposition des solutions qui souvent, en réglant le problème, aboutissent à la mort des organismes gênants. Et bien pour les agriculteurs c’est la même chose.

Ensuite, on nous propose d’avoir une production suffisante sans pesticides. Je ne répondrai pas sur la quantité, mais sur la qualité. Les agriculteurs n’appliquent pas de pesticides pour se faire plaisir ou pour obtenir des récoltes astronomiques. Il y a aussi des enjeux de qualité : les mycotoxines, ces poisons produits par des champignons parasites, ont besoin d’être contrôlées pour éviter des intoxications. Le contrôle passe par une maîtrise du développement des agents pathogènes donc des champignons. Il faut aussi absolument éviter que les récoltes soient endommagées par des inectes qui laissent ensuite les champignons se développer dans les blessures qu’ils ont créées. La morelle noire est plante dont le fruit contient un alcaloïde toxique et qui a exactement la même taille qu’un petit pois. Il est nécessaire d’éviter que les champs de production de petit pois soient envahis par cette plante. Ce ne sont là que quelques exemples, mais sachez que les exigences auxquelles sont soumis les agriculteurs sont nombreuses et complexes. En bref, si la nourriture que nous achetons en France est de si bonne qualité (toxicologique bien sûr, la nutrition c’est un autre débat), c’est aussi parce que des pesticides sont utilisés.

Pour ce qui est des impacts sur la santé : c’est la dose qui fait le poison. La véritable question est donc : à quelle quantité de pesticides sommes-nous soumis ? La réponse est complexe et tient du discours de spécialiste. Mais soyons sûrs d’une chose, les produits agricoles sont surveillés de près et ce qui arrive dans notre assiette aujourd’hui est sûr. La preuve, nous n’avons jamais vécu aussi vieux !

En conclusion, ne tirons pas de conclusion hâtive.

Anonyme
2/10/2007
Pesticides : la realite des chiffres

Il faut avant tout regarder les chiffres :
  les quantites de pesticides utilisees en France sont passees de 120 000 Tonnes en 1999 à 72 000 tonnes en 2006.
  les doses de produit utilisées ont été divisées par 9 de 1950 a 2000.

De plus les produits les plus nocifs pour l’homme ou l’environnement sont progressivement remplaces par des produits permettant de reduire les risques. Un pesticide comme le DDT a permis de sauver des dizaines de millions de vie en permettant d’eradiquer la Malaria dans les annees 70. Il a ete justement interdit a cause de ses effets d’accumulation dans l’environnement et les chaines alimentaires. Qu’en est il aujourd’hui ? A travers le monde une personne meurt chaque minute de la Malaria.

Sarah
2/10/2007
Les pesticides détruisent certaines vies pour en préserver d’autres

Votre vision de la protection des plantes est très réductrice. L’objectif n’est pas de tout détruire pour avoir de meilleur rendement. A tout problème ses solutions. Les fongicides par exemple, qu’ils soient minéraux (cuivre, souffre...) ou de synthèse (triazoles, strobilurines...) tuent les champignons pour éviter que l’on tombe malade à manger des aliments pourris. Cependant ces fongicides sont aussi respectueux des autres vies, ils commencent par respecter la plante qu’il protège ! ! ! => Les pesticides ne sont pas toxiques pour la planète entière. Le purin d’orties est un pesticide. Et l’on trouve des pesticides chimiques encore moins toxiques que le purin d’orties ! ! !

Sans pesticides, Paris serait envahie de termites et de blattes. Imaginez tous ces immeubles s’effondrant, bouffer par les termites ! ! => Les pesticides sont utiles.

Et surtout, ils existent en France des spécialistes, tout d’abord les agriculteurs, mais aussi les agronomes d’entreprises privées et de l’administration, laissons les discuter entre eux sur ce sujet complexe ! !

steph
3/10/2007
Pourquoi des mesures si radicales ?
Certes des abus ont pu être commis dans les décénnies passées. Cependant, à l’heure actuelle les processus d’autorisation d’utilisation de ces produits phytosanitaires si décriés sont drastiques, fort heureusement d’ailleurs pour nous. Avant de pouvoir être commercialisé ces "poisons" doivent être testés quant à un potentiel effet sur la santé humaine, sur la présence de résidus dans les denrées alimentaires et enfin sur les effets sur la faune, la flore et l’environnement. Comme il a été dit précédemment il y a toujours une possibilité d’améliorer les choses en terme de suivi et prévention, néanmoins il apparaît que ces poisons peuvent être forts utiles en cas d’invasion parasitaire comme se fut le cas cette année. Avec l’importance des précipitations, s’est développée une épidémie de mildiou, champignon détruisant de façon spectaculaire les cultures, telle que ces produits phytosanitaires se sont avérés incontournables pour préserver les récoltes et empêcher une pénurie (notamment de pomme de terre ou la vigne, cultures très sensibles). Donc, je pense qu’il serait très peu judicieux (pour notre alimentation mais aussi pour notre porte-monnaie de ménagère) d’interdire purement et simplement ces produits. Mettre en place une gestion raisonnée de l’agriculture comme çà commence a être fait pourrait être une bien meilleure solution...
nico78
10/10/2007
affaiblir l’agriculture c’est affaiblir l’Homme
Je ne cesse de m’interroger à la lecture certains messages Comment l’agriculture peut elle être perçue aussi négativement, pourquoi autant d’extrémisme dans les propos, d’exagérations, d’outrances, d’où viennent toutes ces peurs ? Je cite : « les sols devenus stériles à causes d’épandages massifs de pesticides et d’engrais, la disparition des insectes, des oiseaux, ... les résidus de pesticides à l’origine des cancers ... » alors que notre durée de vie ne cesse de croître. Est ce de l’ignorance ? J’en doute J’en suis arrivé à cette conclusion que cette haine est peut être due au fait que l’agriculture sert à nourrir les Hommes ! Je m’explique, je pense que l’ennemi pour les écologistes (les véritables, les idéologues) est devenu l’Homme. J’observe comme un retournement de situation, pendant des millénaires l’Homme doit lutter face à un environnement hostile (les bêtes sauvages, les épidémies, les famines...), et depuis quelques années pour certaines personnes c’est l’Homme qui serait devenu l’espèce qui pullule (comme les pucerons !) et qu’il faudrait abattre. Alors quoi de mieux pour réguler la démographie que de s’en prendre à l’agriculture : affaiblir l’agriculture c’est affaiblir l’Homme
angel
11/10/2007
Les produits de protection des cultures sont nécessaires pour une agriculture fiabilisée

"des techniques innovantes SANS pesticides permettant de gérer les sols et les cultures afin d’arriver à une production suffisante. "

En êtes vous sûrs ? que ces techniques sont parfaitement maïtrisées afin d’arriver à une production suffisante et régulière. Des organismes (type INRA) travaillent ces approches, mais l’agriculture est vivante, elle est fortement dépendante du climat , de la qualité des semences, des types de sols.... Comme tout milieu vivant, c’est un milieu extrèmement complexe. Moi qui suis au contact du monde agricole, Je ne crois pas que nous maîtrisions actuellement ces techniques afin d’ ASSURER une production suffisante, mais j’espère que d’ici 5-10-15 ou 20 ans, nous en serons capables. La recherche ne peut aller trés vite en agriculture, elle est dépendante des cycles culturaux. Je ne peux pas imaginer aujourd’hui une réduction drastique des produits de protection des cultures sans conséquence sur la production agricole (en volume, en prix pour le consommateur) De trés gros efforts ont été faits par le monde agricole depuis 1990 dans l’approche des pesticides, je ne peux que vous engager à rendre visite à quelques agriculteurs pour vous en rendre compte :local phyto, bonnes pratiques de pulvérisation, produit autorisé par culture et usages, gestion des fonds de cuve, réglages des pulvérisateurs...contrôle des pratiques agricoles par le SPV(Service de la protection des végétaux)...

agnès
29/09/2007
Rejets industriels dans l’atmosphère

J’habite Marseille. Je crois qu’il a été une erreur de positionner la zone industrielle pétrochimique dans le golfe de Fos, au nord ouest de Marseille, la ville se trouvant ainsi sous le vent dominant. Mais il en est ainsi. A Marseille, on constate ce qui est visible : le nuage dense marron qui flotte au dessus de la zone de Fos, Vitrolles et l’agglomération marseillaise, auquel s’ajoutent des rejets ponctuels (fumées noires en provenance de l’usine de Berre) On constate également ce qui se sent : par temps de Mistral, une odeur de pétrole flotte dans toute la ville de Marseille.

D’autre part, avec le projet de création de l’incinérateur de déchets à Fos, la qualité de l’air ne peut qu’empirer. La municipalité refuse de l’admettre et dissimule les enquêtes qui ont été faites à ce sujet. Cette zone est saturée, les maladies liées à cette mauvaise qualité de l’air (et des sols par conséquent) sont en pleine expansion.

Il existe des organismes qui mesurent la qualité de l’air (Airfobep etc...) auxquels je me suis donc référée. Malheureusement ils ne mesurent que 3 polluants dans l’air (ozone, souffre, co2). Et les jours où le nuage et l’odeur se font particulièrement ressentir, leurs mesurent annoncent une qualité de l’air "bonne" ou "moyenne". CA N’EST PAS TRANSPARENT ! ! ! Surtout dans une agglomération où ces risques sont connus. IL EST IMPERATIF DE PRENDRE EN COMPTE TOUS LES POLLUANTS ET LA CONCENTRATION DES PARTICULES DANS L’AIR.

pauline de quilleb...
2/10/2007
nous aussi on subit les rejets industriels

Je voudrais vous parler de la pollution en haute normandie sur le site de port jérome (76) Nous RIVERAINS, subissons continuellement les émissions de dioxyde de soufre (SO2) qui résultent de la combustion des fiouls à haute teneur en soufrede l’activité du raffinage et de la fabrication de l’acide sulfurique de Port Jérôme Il faut savoir que nous vivons la plupart du temps confiné dans nos maisons pour ne pas respirer cette odeur de soufre. Les gamins et les vieux étouffent et on a mal a la gorge, les yeux qui pique des maux de tetes. Des enfants naissent avec des malformations sans qu’on puisse dire si c’est lié. Il y a des épidemies de gastro toutes les semaines. Quand j’en parle les gens disent que cela représente 5300 emplois industriels et que les entreprises pollueuses font du chantage à l’emplois si ont leur demande d’utiliser des fiouls à basse teneur en soufre qui coûte plus cher. Avec les profits colossaux que font ces usines, elles pourraient acheter du fioul a basse teneur en souffre et le problème serait réglé à 90% hélas la course au profit fait que ces gens continue à nous faire souffrir ..et nous les petits on subit

Même si l’article 2 de la Loi sur l’Air intègre les " nuisances olfactives excessives Extrait du journal du havre Pollution au dioxyde de soufre près du Havre Jeudi 22 septembre. Le seuil d’alerte à la pollution de l’air par le dioxyde de soufre (SO2) a été dépassé jeudi matin au Havre. Deux capteurs installés dans cette ville ont enregistré dans la matinée des concentrations supérieures au seuil d’alerte fixé à 300 microgrammes par mètre cube d’air et par heure. Ce dépassement a été dû, selon Air normand, à "des rejets industriels associés à des conditions météorologiques défavorables à leur dispersion". Les industriels de la zone industrialo-portuaire du Havre ont reçu instruction d’utiliser des fiouls à basse teneur en soufre. En attendant un retour à la normale, les personnes sensibles (enfants, personnes âgées, insuffisants respiratoires...) ont été priées d’éviter l’usage du tabac et les efforts physiques intenses en extérieur. ..est ce normal ? ? ? ? ?

Nicolas
28/09/2007
Centres de contrôles réglementaires des citernes de transport de marchandises dangereuses non réglementés

Nos milliers de citernes de marchandises dangereuses sont contrôlées par des organismes agréés par le MEDAD à une périodicité de trois ans dans des entreprises spécialisées ou chez des transporteurs soumis à aucune règle environnementale et souvent peu scrupuleux de l’environnement. Préalablement aux contrôles précités, la plupart de ces citernes sont soigneusement dégazées, vidangées et nettoyées dans la nature sans précaution : COV, hydrocarbures, gaz toxiques, produits chimiques et autres déchets nocifs pour la santé sont rejetés dans l’air, l’eau ou le sol.

Ne pensez-vous pas qu’il serait opportun de réaliser ces opérations de nettoyage et de contrôle dans des centres spécialisés "propres" qui pourraient être agréés par le MEDAD. Aussi, des règles environnementales strictes permettraient de réduire considérablement ces nuisances pour l’environnement.

Brunoyen
28/09/2007
Pollution par les particules émises par les véhicules DIESEL

La mise en place d’une éco-pastille pour les véhicules emettant le plus de CO2 va inciter de plus en plus les acheteurs à acquérir des véhicules DIESEL beaucoup moins emetteurs de CO2 que les véhicules essence. Or les particules issus de la combustion du DIESEL sont dangereux pour la santé et responsable de maladies respiratoires (asthme...). Et les filtres à particules (FAP) permettant aux constructeurs de vanter leurs véhicules "verts" (il suffit de voir les publicités) ne sont pas totalement efficaces surtout pour les particules les plus fines qui sont les plus dangereuses.

Il faudrait forcer les constructeurs à faire des efforts supplémentaires de réduction d’emissions de particules et instaurer également une éco-pastille "particules" pour les véhicules DIESEL dont le montant pourrait être récupéré par la Sécurité Sociale qui paie pour le traitement des maladies respiratoires.

telescope
1er/10/2007
diesel, effet de serre et pollution

Le lobby du diesel met en avant le plus faible rejet de CO2 des moteur diesels.

Mais savez vous que le peroxyde ou dioxyde d’azote (N02) émis en quantité significative par les moteurs diesels a un pouvoir de réchauffement global 310 fois plus fort que le CO2 ? La norme euro 4 pour l’émission de NOx par les moteurs diesels est de 250 mg/km. Si l’on table sur 100 mg/km de N02, multiplié par 310 cela donne un équivalent CO2 de 31 g/km, chiffre très significatif. Quelqu’un peut-il me dire si ces chiffres ont un sens ?

De toute façon, il ne fait aucun doute que les rejets de particules fines et ultra-fines (infection respiratoire, cancer)ainsi que de NO2 (irritant pulmonaire, maladie cardiaque) sont un grave problème sanitaire. Il ne faudrait surtout pas favoriser encore plus le diesel par une taxe ne prenant en compte que le CO2 ! ! ! ! ! Les filtres à particules ne seront obligatoires pour tous les véhicules neufs que dans plusieurs années ! ! ! ! Au secours, l’air de nos ville et en bordure de nos routes est devenu irrespirable ! Je connais beaucoup de cyclistes (dont moi-même) qui hésitent ou renoncent à rouler en vélo : la puanteur des échappement diesel est insupportable, sans parler du risque sanitaire !

filipo
1er/10/2007
vélo & diesel
Effectivement, cyclisme et diesel ne font pas bons ménage, j’ai de plus en plus de mal à rouler en vélo en ville tant les moteurs diesels "propres" et "ultra modernes" devienent nombreux ! C’est un problème de santé publique certainement aussi préocuppant, sinon plus que le tabagisme, car même les piétons en prennent pleins les poumons dès qu’ils sortent de chez eux !
gervais
5/10/2007
vélo et pistes cyclables
tout à fait d’accord.j’opte personnellement pour un dévéloppement significatif des pistes cyclables inter-communales afin de permettre aux éco-citoyens de réduire les émissions de gaz sur les courtes distances. vive le vélo et les pistes cyclables dans les villes. par expérience,prenons exemple sur les belges,les hollandais,les slovènes etc.... dans ce domaine
Tony
3/10/2007
filtres à particules
En 2006, seuls 23% des véhicules diesels neufs étaient équipés d’un filtre à particules. Certes, leur efficacité n’est pas totale, mais il est tout de même honteux que ces filtres ne soient pas encore obligatoires, vus les effets sur la santé des particules fines !
téléscope
3/10/2007
efficacité des filtres à particules ?

On lit souvent qu’un filtre à particules est efficace à 90 %. Est-ce vrai pour les particules ultra-fines ? Est-ce vrai en régime d’accélération décélération ? Que rejette au juste le filtre lors de la phase de régénération : est-ce uniquement du CO2 ou y a-t-il encore aussi des particules assez fines pour passer à travers le filtre ?

Si l’on admet qu’un diesel sans FAP émet 100 fois plus de particules qu’un moteur essence, un diesel avec un FAP efficace à 90 % est encore dix fois plus polluant qu’un véhicule à essence, sans parler des rejets de N0x beaucoup plus importants ! De qui se moque-t-on avec les diesels "modernes" et "propres" qui plus est non munis de filtres ? Le comble : publicité vue à la télé et entendu à la radio : des marionnettes souffrant de bronchite chronique vous invitent à acheter un véhicule "propre" : bien sûr un diesel !

Ces ventes (et achats) de diesels sans filtres sont certainement honteuses mais ne sont-elles pas aussi criminelles ? Nous ne pourrons pas dire nous ne savions pas !

michray
8/10/2007
DIESEL ET CO2

Le moteur Diesel a le meilleur rendement thermodynamique de tous les moteurs à combustion interne du fait de son rapport volumétrique élevé. C’est donc le moteur qui économise le plus l’énergie qu’il consomme. Moins de consommation=moins de rejets nocifs ou non. Moins de CO2 de CO, de HC, les NOx sont en partie traités par la vanne EGR.

Savez-vous ce que les pseudo écolos ont inventé dans les années 80 pour remplacer le plomb dans le super carburant ? Le benzène...Un produit hautement cancérigène...Ce produit est inhalé chaque jour par les millions d’utilisateurs de véhicules essence à chaque passage à la pompe. Je préfère l’odeur pas très agréable du gazole mais moins dangereux.

Vous parlez des particules émises par la combustion du gazole des vh Diesel, ne pensez-vous pas que le chauffage domestique fonctionnant au même carburant ne devrait pas être soumis à un contrôle aussi sévère que les automobiles ? Un foyer consomme sur place (souvent en ville) 2000 litres de fuel par an soit l’équivalent de la consommation d’une petite voiture Diesel sur une distance de 30000km (pollution diluée dans la nature et non concentrée dans le cas d’une habitation)

Anonyme
10/10/2007
benzene...

Certes le benzène est cancérigène, mais sur la fiche de sécurité du fioul domestique (semblable au gazole) (fiche dispo sur le site de total http://www.total.fr/fr/content/NT000041BE.pdf ) on peut lire : R-40 Effet cancérogène suspecté - preuves insuffisantes. R-65 Nocif : peut provoquer une atteinte des poumons en cas d’ingestion.Le contact fréquent ou prolongé avec la peau détruit l’enduit cutané lipoacide et peut provoquer des dermatoses. Les vapeurs ou brouillards sont irritants pour les muqueuses notamment oculaires. Cancérogène 3è catégorie.

Alors "odeur désagréable", ok, mais "moins dangeureux", je dirai plutot au moins tout autant

Anonyme
10/10/2007
attention...
LA cheminée auquelle est raccordée la chaudière domestique est située à plusieurs mètres du sol et les gaz sont dilués loins de la tête de nos enfants, contrairement au gaz d’échappement d’une voiture !
marci
11/10/2007
Vanne EGR

Vanne EGR, le mot est lancé, ce système de recirculation des gaz censé diminuer les émissions de Nox des moteurs diesel. Ce système, tenant plus du bricolage que d’un système fiable digne d’être utilisé dans l’industrie automobile, à la facheuse tendance à s’encrasser et tomber en panne des la première dizaine de milliers de kilomètres parcourue par le véhicule.

Résultat, une fois ce dispositif en panne, non seulement des émissions de Nox largement supérieures aux seuile réglementaires, des fumées noires à l’accélération (même sur véhicule équipé d’un filtre à particules)

C’est donc "grace" à la vanne EGR que 80% des moteurs diesels "modernes" et "propres" fument beaucoup plus noir que la 504 diesel de nos grand pères...

Alors pitié, trouvons une vraie solution fiable pour dénitrifier les gaz d’échappement ou alors abandonons les moteurs émettant autant de Nox.

Regardons et respirons dans n’importe quelle rue et nous nous rendrons compte que les constructeurs automobile nous racontent n’importent quoi : les moteurs "modernes" type Hdi dci et autres TDI sont une vraie catastrophe !

lise
3/10/2007
Inciter les constructeurs à créer des "véhicules propres"

Pourquoi ne pas inciter les constructeurs automobiles à créer davantage de véhicules propres utilisant un carburant non polluant ?

1. Mise en place de subventions pour les constructeurs s’engageant dans un processus de recherche et développement.

2. Aides pour le développement et la commercialisation de ces nouveaux véhicules.

3. Aides au niveau du crédit pour les ménages souhaitant acquérir des véhicules propres.

= 3 solutions simples.

vincent
5/10/2007
Pas d’incitation, mais une obligation

Pourquoi une incitation ?

Pourquoi la collectivité (càd nous) devrait-elle aider les constructeurs automobiles ?

Pourquoi les consommateurs de véhicules automobiles, qui nourrissent les profits de ces sociétés en achetant leurs produits devraient-ils les payer une seconde fois en "subventionant" leur R&D ?

Il est de la responsabilité des pouvoirs publics d’imposer à ces industriels la mise sur le marché de véhicules "propres", càd n’utilisant plus d’énergie fossile, et aux rejets non nocifs !

Faute de cette mesure, on se prépare une histoire Amiante bis, puissance 1000 !

FAP
11/10/2007
Nos pauvres poumons

Je suis content de voir que je ne suis pas seul à voir que les diesels polluent enormement ! Des études scientifiques ont même démontré que les particules diesel modifiaient les caractéristiques du pollen, et du coup seraient responsable de nombreuses allergies.

Malheureusement, nous sommes dans un pays qui favorise les vehicules diesels, où les gens peuvent rouler avec des véhicules rejetant une épaisse fumée noire sans être sanctionné....C’est bien beau de parler de rejet de CO2 mais, à mes yeux, il est tres important de lutter contre cette pollution. De plus, la plupart des gens qui possèdent un diesel roulent souvent plus vite car il ne se préoccupent pas de leur consommation...

Aujourd’hui l’air est irrespirable. On ne peut plus faire de velo, plus marcher en ville, plus ouvrir ses fenêtres sans respirer cette infame odeur de diesel !

Il est temps de prendre des mesures pour lutter contre cette pollution ! FAP obligatoire sur les diesels par exemple, lutter contre l’émission des NOX (norme Blue Tec)...Favoriser les vehicules hybrides, redévelopper les moteurs essence...

JLG47
28/09/2007
GESTION DE LA QUALITÉ DES EAUX : LIMITER LA POLLUTION DES EAUX REJETÉES

Il semble nécessaire de remettre à plat un certain nombre de dispositions économiques et commerciales concernant l’usage de l’eau.

A En premier lieu, les installations actuelles de distribution d’eau desservent dans distinction d’usage de l’eau supposée potable, c’est à dire de qualité minérale et biologie permettant de la boire. Or, moins de 1‰ de l’eau distribué est consommé dans ce but, aussi bien pour les humains que pour les animaux domestiques et d’élevage. c’est aussi moins de 1% de l’eau livrée dans les logements.
  Il semble envisageable de réviser cette politique coûteuse et de réduire les niveaux de traitement des eaux de villes, quitte à développer les procédés de traitement et filtration à domicile pour assurer la "potabilité" de la part réellement consommée en usage culinaire et en boisson. Ceci est d’ailleurs déjà en place puisque des produits sont proposés dans ce sens dans la grande distribution. Les distributeurs d’eau pourraient être chargés de cette mise en œuvre puisqu’elle serait complémentaire de leur mission allégée par ailleurs. Bien entendu ceci n’exonère pas les pollueurs de leur responsabilité.

B Une large partie du territoire français est desservie avec de l’eau assez minéralisée, et en particulier chargée en composés calcaires. De nombreux dispositifs et produits sont proposés aux consommateurs pour en neutraliser les effets sur leurs équipements domestiques. La démarche souvent abusive des distributeurs et commerciaux conduit à une consommation excessive et parfois inutile de produits. Les produits mis en œuvre sont tous source de pollutions des eaux de surface et de complications pour les stations de traitement des eaux usées (chlorures, phosphates, produits azotés, ...).

plusieurs mesures complémentaires peuvent êtres prises pour réduire ces effets :
  Obliger les distributeurs d’eau à indiquer sur les factures les valeurs réelle de dureté de l’eau distribuée et les recommandations correspondantes pour limiter l’usage des produits anti-calcaire.
  Généraliser, par l’intermédiaire des distributeurs d’eau, le traitement magnétique en entrée de logement ou en alimentation d’équipements sensibles pour supprimer les effets néfaste du calcaire partout ou ce procédé est suffisant, c’est à dire sur plus de la moitié du territoire. Il est en effet démontré l’efficacité de ce procédé qui, s’il ne supprime pas les composés calcaires, les empêchent de provoquer des dépôts solides dans les installations..
  Interdire les produits "tout en un", "triple action", ..., qui assurent aveuglément des traitements généralement inutiles et donc inutilement polluants.
  Procéder à une analyse serieuse permettant d’évaluer ce qui est globalement le plus écologique :
— du lavage basse température avec produits très actif.
— du lavage à haute température avec produits peu actif. Il semble en effet contradictoire que ce soit les distributeurs de lessive qui recommandent le lavage à basse température au prétexte d’économies d’énergie, mais en proposant des produit nécessairement agressifs, et que dans le même temps, les industrielles du lavage soient incités à réduire leur consommation de produits en lavant à haute température, donc en transférant une parti de la pollution de l’eau à l’énergie. Il doit bien y avoir une vérité commune !

philou
1er/10/2007
gestion de la qualité es eaux

Plutôt que de limiter le niveau de traitement des eaux de ville, pour laisser les usagers (compétents ? avec dispositifs contrôlés et avec maintenance ad hoc ?) "terminer" le travail, il me semble plus raisonnable de laisser les professionnels faire ce travail (de service public, mais ceci est un autre débat !).

Par contre, il faudrait développer un habitat adapté au recyclage de l’eau, comme cela existe déjà (en Allemagne ...) :

1- l’eau de qualité supérieure arrive dans les logements, où elle peut être utilisée pour l’alimentation, la cuisson ...

2- l’eau rejetée à ce niveau peut être "traitée" pour servir aux lavages domestiques, à la douche ...

3- l’eau rejetée à ce niveau peut alimenter les toilettes avant rejet vers une station d’épuration ad hoc.

L’eau est ainsi utilisée 3 fois, à 3 niveaux d’exigeance sanitaires différents, avant rejet.

JLG47
7/10/2007
gestion de la qualité es eaux

L’un n’empêche pas l’autre.

De nombreux pays évolués considèrent que l’eau distribuée n’est pas "potable", mais de qualité suffisante pour les autres usages dommestiques.

Recycler l’eau sur place est effectivement la meilleurs approche. Mais pourquoi livrer une une "potable" dont seulement 1‰ vas à cet usage ? L’exemple allemand est limité car il ne concerne, comme en France, que quelques réalisatuions qui ont bien du mal à fonctionner faute de maintenance.

De plus, utiliser de l’eau "grise" pour les soins corporels n’est certainement pas une bonne idée (légionnelose, salmonelle, ...), les services sanitaires sont actuellement extrêmement réservé.

Enfin, ceci représent 3 réseaux de distribution d’eau dans les habitations et autant de réseaux de collecte et au moins 2 systèmes de traitement à gérer sur place. Est-ce raisonnable du point de vue énergétique ? Évidement, ce serait créateur d’emploi. :=)

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Des petites unités d’épuration
Des petites unités d’épuration à nappes végétales (roseaux, ...) ou à lombrics et au lieu de rejeter l’eau vers les rivières, des communes d’Alsace ou du Gard (et d’autres lieux) utilisent ces eaux dites usées pour irriguer !
JLG47
7/10/2007
Des petites unités d’épuration
Oui évidement, Mais ne pas oublier que plus de la moitié de la population habite en ville, ce qui est une bonne chose du point de vue de l’itulisation des sols. Les petites unités d’épuration ne peuvent servir d’exemple pour les eaux usées de ville.
rural
28/09/2007
Epandage de produits

Je lis dans ce forum que certains habitants veulent un périmètre d’interdiction de tout épandage autour des habitations. Mais ces habitations étaient elles là avant la présence agricole ? ? ?

Je ne comprends pas d’un côté les gens veulent venir vivre dans les campagnes mais veulent se sentir en ville...cherchez l’erreur.

D’un côté on veut que l’agriculture produise, en quantité (pour éviter que les prix des denrées augmentent) en qualité (il faut de beaux produits bien calibrés, d’une belle couleur, sans déformation sans tâche) et de l’autre on refuse tout produit de traitement...la gente humaine marche sur la tête.

Oui le coq chante oui le tracteur fait du bruit et parfois laisse de la terre sur la route, oui les cochons sentent mauvais, oui il faut des traitements phyto pour avoir des produits en quantité et qualité suffisante.

Je ne dénigre pas pour autant le bio qui a ses adeptes mais serions nous autosuffisant au niveau alimentaire si nous ne cultivions que bio ? Alors chers internautes arrêtons d’être en totale contradiction avec nous même

babagaya
28/09/2007
impact sanitaire produits phytosanitaires

Bonjour,

Les produits phytosanitaires ont changé. Il est possible que les épandages soient plus fréquents. Cela ne veut pas forcément dire qu’il y a plus de produits. En effet, une technique pour réduire l’impact sur l’environnement est de fractionner les apports de produits, ce qui fait que l’agriculteur passe plus souvent.

Néanmoins, il y a toujours des progrès à faire, par la formation. La recherche est attendue aussi pour trouver de nouvelles techniques, trouver des solutions alternatives pour diminuer les produits phytosanitaires, tout en maintenant la qualité du produit qu’attend le consommateur que nous sommes tous.

Mais avant tout, il faut être capable d’avoir une bonne surveillance des cultures pour que les traitements soient le plus adapter possible. Il existe des organismes de surveillance, leur organisation doit être optimisée.

Erika
1er/10/2007
Formations et innovations

Bonjour,

En effet je suis convaincue que les produits phytosanitaires ont changé : baisse des doses, amélioration des produits. L’innovation et une meilleur formation des agriculteurs ont déjà permi de réduire de 40% les volumes de produits phytosanitaires entre 1996 et 2006.

Il y a evidemment de gros progrès à faire en agriculture raisonnée, sûreté des produits, formations et information mais je ne suis pas persuadée qu’une diminution réglée par des pourcentages arbitraires soit la meilleur des solutions pour continuer à avoir une agriculture compétitive dans notre pays.

paisible normande
28/09/2007
épandage des pesticides près des habitations

j’habite depuis de très nombreuses années à la campagne ( en Normandie). Je suis EFFRAYEE et très INQUIETE pour notre santé à cause de l’épandage de plus en plus important et fréquent des pesticides tout près des maisons ( environ 5 m de mes fenêtres), nous en respirons forcément les émanations. Cela n’était pas le cas il y a une dizaine d’années On assiste à une course effrenée à la production intensive, aux dépens de notre santé .

Il FAUT INTERDIRE L EPANDAGE DE TELS PRODUITS PRES DES HABITATIONS en définissant une ZONE DE PROTECTION.

Je vois -et c’est nouveau- l’épandage de désherbant systématiquement entre deux cultures. les champs sont brulés. Et l’on nous encourage à boire l’eau du robinet alors que le captage d’eau n’est qu’à 4 ou 5 kilomètres de ces terres empoisonnées ! Au SECOURS pour la planète ... et POUR NOTRE SANTE ! et ça n’est pas pour le futur ; c’est pour TOUT DE SUITE Merci de nous donner la parole en espérant qu’elle sera entendue.

Citadin installé à...
28/09/2007
Oui pour l’interdiction des pesticides près des habitations et des écoles

Je ne suis pas d’accord avec la réponse de Rural. Les méchants citadins qui viennent embêter les agriculteurs à la campagne, c’est ridicule quand le sujet est la vie d’hommes et d’enfants ! Dans le Beaujolais, je vois constamment des agriculteurs qui épandent les pesticides (épandage aérien avec une sulfateuse) à quelques mètres des chambres des enfants des méchants citadins venus s’installer à la campagne. D’abord, c’est le viticulteur qui épand les pesticides qui a vendu la parcelle (en empochant 150 000 € sans rien faire). Il n’a bien sûr nullement prévenu l’acheteur des dangers des pesticides. Le seul problème est de savoir si un épandage aérien de pesticides à 4 mètres d’une chambre d’enfant pose un problème pour la santé. La réponse est oui pour les pesticides épandus sur les vignes. La constitution française dit que toute personne a le droit de vivre dans un environnement respectueux de la santé. Il faut donc INTERDIRE L’EPANDAGE DES PESTICIDES à proximité des habitations et des écoles.

Fête de l’école en juin dernier : tous les enfants et les parents sont dehors pour le lâcher de ballons. Un viticulteur arrive avec sa sulfateuse, et envoie des pesticides dans l’air à quelques mètres des enfants, l’odeur de pesticides est forte. C’est scandaleux ! Pour information, l’école était là bien avant la plantation de la vigne.

Concernant les désherbants entre 2 cultures, il s’agit d’une nouvelle pratique de confort pour les agriculteurs. Les arguments classiques ne sont pas valables, il ne s’agit pas de soigner une plante (et pourtant certains appellent ces pesticides des produits phytosanitaires), ni d’obtenir des beaux fruits bien calibrés. Ces pratiques de confort devraient être réglementées et même totalement INTERDITE dans l’ensemble des bassins d’alimentation des captages d’eau potable.

Anonyme
29/09/2007
trop pres des ecoles et des maisons
MR Mme les agriculteurs ne vous laisser plus endormir par les multi-nationales = les pesticides contiennent 800 000 constituants et on a aucune idees de la maniere dont les multiples traitements reagissent dans le sol , surtout sur des terres argileuses ! la pulverisation pres des MAISONS = des pulverisations sur des hectares , cree un immense brouillard qui rentre dans les maisons par le systeme de ventilation , il est certain que les enfants et adultes nous respirons tous de ces pesticides toxiques , ce qui donne la dynamique d’ augmentation des maladies actuelles ! OUI il faut interdire les pesticides trop pres des maisons !
rémy
5/10/2007
Faisons respecter la règlementation
bien entendu, les traitements à proximité des habitations sont inadmissibles. Sachez, en tant qu’agriculteur nous devons respecter des distances minimum vis à vis des maisons, des cours d’eaux, ..., ne pas traiter dès qu’il y a un peu de vent,... La règlementation nous impose beaucoup de contraintes. Avant de la rendre plus sévère, assurons nous déjà qu’elle soit bien appliquée.
JEAN
29/09/2007
INSECTES
LES INSECTES ont une capacitee de resistance et adaptation qui est ENORME ! l’ agriculteur , son conseiller qui est son vendeur , lui dit sans cesse d’ augmenter les doses de pesticides pour toujours un resultat identique . comme le champ est VIDE d’ INSECTES , l’ autre espece qui n’ a plus son predateur est donc tranquille , est prolifere a fond ; l’ agriculteur obtient l’ inverse du resultat voulu ? l’ homme est beaucoup moins resistant que l’ insectes, c’ est lui qui va etre elimine par le pesticide ; la nature reprendra son chemin sans lui , c’ est peut etre mieux pour la planete .
claude
29/09/2007
raisonnée

il est vrai que les vendeurs sont la pour nous faire consommer, nous ne sommes pas dupes.

les insectes ont tous leurs prédateurs. Nous observons la venue des insectes nuisible aux cultures, le développement de leur nombre. puis ce nombre diminue, leurs prédateurs, nos auxiliaires (les ennemis de nos ennemis sont nos amis)se développent, ils ont à manger, puis les prédateurs de nos oxiliaire se développent à leur tours, il faut ètre trés vigilant, si la courbe évolue, c’est le moment pour nous d’intervenir par un traitement, de produit naturel pour les producteurs BIO, ou avec un produit de synthèse pour les autres.

APURSETAP
1er/10/2007
Ondes électromagnétiques pulsées
Parmi les polluants, il en est un qui n’est pas assez évoqué, et pourtant, il faudrait le faire dès maintenant. Il s’agit des ondes électromagnétiques pulsées de la technologie sans fil, qui sont déjà et seront demain, l’une des causes de la disparition de plusieurs espèces animales, l’homme en faisant partie. Les abeilles en font déjà les frais. Alors pourquoi attendre 30 ans pour en parler comme on est en train de le faire avec des sujets qui auraient dû être traités bien avant 2007 !
Sandrine
2/10/2007
Ondes électromagnétiques, la catastrophe.

Je travaille dans un bureau à Bordeaux, jamais je n’ai eu mal à la tête avant de me trouver dans ce local. Cet été, une connaissance est passée et a constaté avec un appareil détecteur d’ondes électromagnétiques que nous étions envahis par ces ondes, à cause d’ antennes relais placées à quelques 50 mètres face à nous. Que compte faire le gouvernement pour stopper cette hémorragie du "tout sans fil" et le grenelle de l’environnement va-t-il faire une large place à ce fléau ?

Sandrine

maya
4/10/2007
Ondes électro-magnétiques ou la catastophe annoncée

Le gouvernement doit faire adopter de façon urgente la proposition de loi de madame KOSCIUSKO MORIZET sur les ondes électro-magnétiques qui date de 2005. Depuis deux ans, rien n’a été fait.

La communauté européenne, par l’intermédiaire de l’agence environnementales européenne, a lancé un avertissement aux gouvernements des pays européens. Les infos sont sur le site suivant : http://www.eea.europa.eu/highlights/radiation-risk-from-everyday-devices-assessed

En attendant les végétaux, les animaux et les humains sont de plus en plus malades.

J’espère qu’aujourd’hui, l’état français prendra ses responsabilités avant que le desastre ne soit irréversible.

Robin des Toits
4/10/2007
ROBIN DES TOITS

LA FRANCE AU DESSUS DE LA LOI

41 V/m, 58 V/m et 61 V/m = ILLEGALITE

La loi légale est européenne - à 3 Volts/mètre non dépassables.

COMPATIBILITE ELECTROMAGNETIQUE

Normes européennes

Transcriptions françaises

Directives européennes textes ayant valeur légale :

89/336/CEE

92/31/CEE

EN 50081-1 méthode d’essais EN 55022 classe B

Immunité 3 V/m

EN 50082-1 méthode d’essais EN 50204

EN 61000-6-1

EN 61000-4-3

Transcriptions françaises textes ayant valeur légale :

Décret 92-587

Arrêté du 15/9/92

NF EN 50081-50082-50061

NF EN 61000-6-1

NF EN 61000-4-3

Définition légale :

L’ensemble de ces textes impose qu’en aucun point l’intensité globale des champs électromagnétiques ne doit dépasser la valeur limite de 3 V/m pour éviter tout risque de perturbation de divers appareillages, parmi lesquels plusieurs appareils d’assistance médicale.

Ceci est confirmé par René de Sèze, Directeur de recherches à l’INERIS, cosignataire du rapport Zmirou, dans « Le Concours Médical » article p 1652 - tome 124-24/25 des 22 et 29 Juin 2002.

Il en résulte que le décret de Mai 2002 qui autorise 41V/m pour les antennes à 900 MHz et 58V/m pour les antennes à 1800 MHz est de pleine illégalité au regard de la législation européenne qui est prévalente.

Il est également invalidé en législation française par les textes ci-dessus qui sont prioritaires sur le plan légal.

La pleine validité légale des textes français qui fixent un seuil d’exposition maximal à 3 V/m a été confirmée par le décret 2006-1278 du 18 Octobre 2006.

La Tour du Guet
4/10/2007
Ondes électromagnétiques

Je suis parfaitement d’accord avec le message de ROBIN DES TOITS.

Je connais trop de gens qui sont malades à proximité des antennes-relais de la téléphonie mobile, qui souffrent des divers troubles classiques (insomnies, migraines, vertiges ...). Essayez de vivre sans pouvoir dormir correctement, avec des migraines, des vertiges, des bruits dans les oreilles ! Troubles considérés comme "mineurs" ( ! ! !). Moi-même je ressens ces troubles à proximité d’antennes, même si à l’avance je ne le sais pas ... Je ne pourrais pas vivre dans l’état où celles-ci me mettent.

Certains ont dû déménager, en perdant leur activité professionnelle, en étant à la charge de la Sécu qui n’en peut déjà plus, et passant d’un médecin à l’autre sans succès ... Avec perte de la valeur de leur patrimoine immobilier pour ceux qui sont obligés de ’fuir’, car les acheteurs éventuels refusent d’acheter à proximité d’antennes-relais.

Pourquoi ne procède-t-on pas à une étude épidémiologique à ce sujet comme en Allemagne l’étude de Naila ? Pourquoi refuse-t-on d’étuder les cas à réaction rapide et faciles à observer ? A croire qu’on ne veut pas : trop d’intérêts financiers en jeu ! ?

Pourquoi pas une recherche interdisciplinaire à ce sujet entre physiciens et médecins, comme en d’autres pays ?

heimata
6/10/2007
Censure des médias

Il y a quelques temps, étant corespondant de presse, je passais un article au titre de président d’une petite association de défense, à l’origine contre les pollutions duent à la téléphonie mobile. La disparition des abeilles m’avait beaucoup touché, sans mettre en accusation, je demandais seulement en fin d’article si il était possible pour les autorités compétentes d’analyser de façon claire les effets electromagnétiques et leurs effets sur les insectes. L’article n’est jamais passé. Ce n’était pas le premier.

Dans ma commune la mairie a autorisé la mise en place d’une antenne relais (quatre relais) elle jouxte un terrain de foot, un lotissement et plus grave se trouve à moins de cent cinquante mêtres d’un centre scolaire pour les petits. Bien qu’ayant la possibilité de la mettre ailleur sans danger pour la population, la encore ce fut une fin de non recevoir.

A ma connaissance la France est un des seul pays qui agit de façon hors la loi et ce dans bien d’autres domaines. Cela me crée une sorte de malaise, c’est ainsi que se sont comportés tous les pays qui ont vu s’accelèrer leur décadence.

vls
7/10/2007
Antennes relais

Nous confirmons le propos ci dessus.

Un projet d’implantation d’antenne relais au Vésinet (dans les Yvelines) à 35 mètres des premières habitations conduit selon les simulations effectuées à 4V/mètres à 11 mètres de hauteur ; le faisceau arrosant en plein des chambre d’enfant.

Notre droit à la sécurité n’est pas respecté par l’opérateur Orange

Doit-on déménager si nous disposons d’un pacemaker blindé à hauteur de 3 V/m ?

Où en sont les projets de réglementation notamment un périmètre de sécurité de 100 mètres ?

Comment se fait-il que l’on autorise l’implantation d’une antenne sur un site classé ?

Où en est la imitation à 0.6 V/mètres recommandée par des scientifiques (au niveau des maisons) ?

D’avance merci pour votre réponse

louise
12/10/2007
le niveau de champs électromagnétiques s’aggrave sans controle et s’additionne aux autres pollutions
Tout à fait d’accord.Les antennes de téléphonie mobile et autres installations émettrices de champs électromagnétiques :hotspots, etc.. se sont multipliées au Vésinet, sur le chateau d’eau, qui est un exemple en la matière, autour des écoles, qui en sont encerclées, mais aussi sur le toit de particuliers,etc...Il ne nous est plus possible d’habiter normalement notre maison, cela nous rend trop malades.Ceci s’ajoute entre autres aux nuisances aériennes des avions, aux nuisances des climatisations,des cheminées à bois autorisées sans évaluation des nuisances (fumées toxiques et sales) pour le voisinage, etc...C’est un exemple type d’une ville parc en pleine contradiction avec l’écologie.
JMP
4/10/2007
Pensons aussi à l’environnement propre de l’INTERIEUR des transports publics

On parle beaucoup de rendre les transports publics propres pour améliorer notre environnement "extérieur", c’est à dire l’air que nous respirons. Mais les transports publics sont en train de devenir l’enfer pour de nombreuses personnes dès lors qu’on a la "chance" d’avoir été mis au courant des dangers liés aux ondes électromagnétiques.

Avec toute la documentation qui existe au sujet des effets nocifs pour notre santé (je pense aux rapports des experts non dépendants et les informations diffusées par de nombreuses associations, qui luttent pour que ces problèmes soient pris au sérieux) - des effets que les opérateurs et les responsables politiques essayent de nous cacher aussi longtemps que possible alors qu’à ma connaissance, ce sont aussi des mortels ( ? !)- comment peut-on ne pas s’inquiéter quand on prend un bus, un métro, et qu’on est entouré de personnes qui téléphonent avec leur portable ? Les portables sont liés aux antennes relais en continu pour être prêt à recevoir un appel, mais même sans être en communication, et "seulement" allumé dans un sac, tous ces téléphones émettent des ondes que subissent tous les voyageurs à plusieurs mètres. Il y a tellement de personnes qui utilisent leur portable sans arrêt qu’on se sent piégé, car inutile d’essayer d’y échapper, il y en a encore un autre plus loin dans la rame de métro ou dans le bus.

Quand on peut lire dans un bus, le 340, au niveau du chauffeur, un texte qui approximativement veut dire : « A partir d’ici, (c’est-à-dire vers l’intérieur du bus), il est utorisé d’utiliser le téléphone portable », on se demande qu’est ce qui est le plus important : les appareils ou bien les voyageurs ? ! ! Comment peut-on « autoriser » à utiliser un téléphone portable ? - l’affiche devait plutôt dire « veuillez éteindre votre téléphone portable pendant le voyage afin de ne pas exposer les voyageurs aux ondes électromagnétiques » - mais je comprends que, pour tout le monde, il faut jouer le jeu jusqu’au bout, puisque les gens ne sont pas supposés savoir ...personne n’ose leur dire, on continue donc à "autoriser" et quand c’est "autorisé" ce n’est pas nocif, n’est-ce pas ?

Je commence à me demander si je ne ferai pas mieux de prendre une voiture pour éviter toutes ces expositions parce que deux heures de voyages par jour dans les transports publics, çe n’est pas rien dans de telles conditions (sans parler des appareils à écouter de la musique, mais ça c’est une autre histoire ...)

J’espère beaucoup que le Grenelle soit aussi un forum où l’environnement « intérieur » public soit étudié et des solutions efficaces trouvées, sans cela, inutile d’inciter les gens à utiliser davantage les transports publics. JMP

EVB
5/10/2007
Halte à l’amiante du 21e siècle : la téléphonie mobile

Je travaille dans un établissement scolaire pour jeunes handicapés moteurs, qui accueille des élèves à partir de l’école primaire, à Vaucresson. Sur le toit de cet établissement, j’ai découvert l’année dernière qu’il y avait une antenne-relais de l’opérateur Orange, qui rapportait gros à l’établissement !

Il n’y avait même pas eu de discussion avec l’équipe éducative, l’équipe médicale, les parents, pour l’installation de cette antenne.

Je me suis beaucoup documentée et j’ai découvert que de nombreuses études attestaient du danger des ondes émises par ces antennes (et aussi par les téléphones portables). Celles qui n’en attestent pas sont financées par les opérateurs.

Après d’âpres discussions il a été décidé au CA que l’antenne serait retirée. Une bataille de gagnée, mais dans une guerre qui est loin de l’être !

Cette téléphonie mobile est un vrai fléau. Les opérateurs incitent les gens à utiliser toujours plus leur mobile par des pubs omniprésentes. Cette technologie est un fléau pour la santé humaine et pour l’environnement (la fragilité des abeilles pourrait être imputée en partie à la saturation de l’espace par les ondes).

Il est urgent d’agir ! ! ! Il n’est pas question que le gouvernement protège les intérêts des industriels (Bouygues par exemple) alors que le danger est réel !

gilles
3/10/2007
insectes
ce n’est que peu connaitre le métier de l’agriculture et la réglemnatation de la phytopharmacie. En effet tous les produits utilisés en agriculture sont sont soumis à une autorisation de mise sur le marché qui indique les doses à respecter et à ne pas dépasser en fonction de l’insecte à détruire.Si un agriculteur surdose son produit, celui ci peut lors d’un controle perdre une partie de ses primes Pac. D’autre part compte tenu du prix de ces produits, le réflexe est plus à la réduction de la dose que le surdosage. Maintenant si les insecticides etaient supprimés, posez vous la question de ce qu’il adviendrait, plus de controle des moustiques qui véhiculent des virus parfois mortels, plus de produit contre les tiques et les poux pour nettoyer les tetes blondes de vos enfants ou protéger vos animaux,plus aucun frein au développement des termites dans vos charpentes, les ruchers atteints par le varoa ( insecte) disparaitraient s’il n’y avait pas d’insecticide pour les protéger, et ect ...la liste est longue. Alors cessont de croire tout ce qui est dit et faisons nous meme notre propre opinion.
ndeaubry
4/10/2007
épandage peut on porter plainte si on s’estime victime ?
Je viens d’accompagner mon fils à l’école et pendant que tous les jours nous éduquons nos 4 enfants à respecter des règles de base (conso eau , tri, prendre son vélo....) nous avons eu la désagréable "surprise" en longeant l’autoroute de croiser un gros véhicule citerne avec une lance pour asperger des "produits" sur les ronces envahissant les clôtures. La cuve contenait à vue d’oeil 2000 litres. Réaction de mon fils : il faudrait appeler les gendarmes maman ! Aurais je du le faire ? M’aurait t’on répondu que ces gens là ont le droit de... et pourtant c’est nous qui habitons juste à côté et pas les hommes du camion et encore moins leactionnaires des autoroutes du sud. Dans notre commune existent des chantiers d’insertion sur les thèmes des travaux paysagers et d’entretien avec pour objet de respecter au mieux l’environnement. les sociétés d’autoroutes (et les villes ...) devraient payer plus cher de taxe professionnelles s’ils ne font pas travailler des entreprises vertueuses et ainsi les communes pourront travailler sur leur propre territoire avec on peut s’en douter ou l’esperer une plus grande envie de le protéger.
bducluzaux
28/09/2007
Objectifs de qualité pour l’eau potable en fonction de critères sanitaires

En France, il n’y a aucun objectif de qualité pour l’eau potable. Il y a seulement des « limites de qualité » établies par l’Europe sous la pression des lobbies, et des multiples procédures de dérogations qui font que ces limites de qualité sont en fait des objectifs à atteindre. Quand une collectivité délivre une eau à 9 µg/l de tétrachloréthylène, la qualité de l’eau est très bonne, et aucune information n’est donnée aux populations. Quand l’eau atteint 15 µg/l, la population est informée, mais le Conseil d’Hygiène accorde une dérogation pour continuer la distribution. D’après le Code de la Santé Publique, l’eau potable ne doit pas présenter de danger pour la santé (obligation de résultats) et être conforme aux limites de qualité. Or en application des circulaires du Ministère de la Santé, la norme pour l’eau potable du tétrachloréthylène est de 0,06 µg/l.

Dans le monde de nombreux pays ont des objectifs de qualité pour l’eau potable. Aux Etats Unis, l’objectif est de 0 µg/l pour la tétrachloréthylène, comme pour tous les produits cancérigènes, qu’ils soient non-génotoxique ou génotoxique.

Je propose donc, qu’en plus des limites de qualité, de la norme de l’eau potable (qui peut être plus basse que les limites de qualité), l’établissement d’objectifs de qualité pour l’eau potable en fonction de critères sanitaires. Pour les polluants cancérigènes (à toxicité sans seuil), l’objectif doit être 0. Je propose également que ces objectifs concernent tous les captages d’eau potable, pris individuellement puits par puits. Dans les champs captant, l’exploitation est souvent faite par dilution, on mélange l’eau des puits très pollués avec l’eau de puits moins pollués, ce qui est contestable pour les polluants cancérigènes à toxicité sans seuil.

B. Ducluzaux. Eau et développement durable

Galiéra
28/09/2007
Bruit des deux roues motorisés
Devant l’augmentation de l’utilisation des deux roues motorisés il est impératif de revoir les normes concernant le bruit des moteurs. Les petits scooters tout particulièrement font un bruit insupportable. Ils réveillent des quartiers entiers en toute impunité. Il serait nécessaire d’imposer aux constructeurs des normes de fabrication très strictes , et de verbaliser sévèrement les usagers qui trafiqueraient les pots d’échappement ou qui négligeraient leur entretien. NB : je suis motard
gegema
28/09/2007
Bruit des deux roues motorisés
Ne pensez vous pas qu’il serait temps d’instorer un controle technique 2 roues pour controler le bruit et les moteurs gonflés
galiéra
28/09/2007
bruit des deux roues
Le contôle technique serait sûrement un moyen efficace couplé aux contrôles de police sur la route pour réduire la pollution sonore des deux roues . Combien de fois n’ai- je pas vu des petits scooters en échappement libre passer devant des voitures de police sans se faire arrêter... C’est incompréhensible... Mais quelles sont les consignes données aux policiers face à ce type de situation ? ? ? Ce serait intéressant de le savoir...
Christophe Antoine
7/10/2007
bruit en general et pollution automobile
Un exemple de reponse qui m’a ete donne par la brigade de gendarmerie proche de chez moi il ya plus d’un an : "le bruit emis par les venicules ne peut etre controle car nous n’avons pas de sonometre...." Ce n’etait clairement pas la priorite de cette gendarmerie.... Alors oui au controle technique obligatoire pour les 2 roues. Mais alors allons plus loin : que le controle technique pour les automobiles rende obligatoire la mise a niveau des vehicules polluants..... et que ce controle anti-pollution soit aussi obligatroire pour les camions..... encore plus polluants que le plus gros des 4*4
fario
10/10/2007
2 roues "trafiqués"
Pourquoi est-il possible de trafiquer son scooter ou sa mob en toute impunité alors qu’une réglementation sur la vitesse et le bruit existe ; il y a là un certain laxisme auquel il serait temps de mettre fin. Est-il normal de trouver le matériel adéquat à ce trafic en vente libre ? Un deux roues trafiqué et qui fait un bruit d’enfer peut réveiller toute une commune par sa simple traversée à une heure avancée de la nuit. Il faut agir et un contrôle obligatoire de ces engins est indispensable et les contrôles et les sanctions devraient être plus importants, pour le bien être et le repos de tous, nous en avons besoin les week-end après une bonne semaine de travail.
michael
28/09/2007
5 fois moins lourd, mais plus bruyant.

Meme sans moteur trafiqués, comment est t’il possible qu’un engin 5 fois moins lourd qu’une voiture fasse plus de bruit que cette dernière ? Peut etre parce que le rapport poid/puissance est totalement démesuré. Le compteur de la moto moyenne affiche le double de la plus haute vitesse autorisé.

Pas besoin de nouvelle technologie, il suffit d’etre moins gourmant.

Pour les moteurs traffiqués, j’avais crue comprendre qu’il y avait deja des solutions, mais elles ne semblent pas appliquées.

En matière d’environnement (sonore ou atmosphèrique), la loi prévoit deja beaucoup de choses, mais la pratique ne suit pas. C’est d’ailleur ma crainte d’apres grenelle. Faire des tonnes de nouvelles lois qui ne pourront pas plus etre appliquées, faute de personnel ou de moyen.

Edouard
28/09/2007
Pas de nouvelles contraventions onéreuses
Il y a largement assez d’occasions de ramasser de l’argent sur les routes. Ces multiples occasions de payer continuellement rendent toutes les mesures de prévention antipathiques aussi nécéssaires soient-elles. Les gendarmes ne sont pas des percepteurs. Par contre une mesure serait efficace : la confiscation immédiate de l’engin assourdissant suivie du retour à pied du délinquant au moins jusque à l’agglomération la plus proche qu’il a perturbée. La restitution aurait lieu dans un délai variable à définir et après constat de la remise en état légal de la mécanique en cause.
Richard L
6/10/2007
deux-roues débridés, quelle nuisance !
1% des véhicules à moteur sont des deux-roues, et sont responsables de 10% de la pollution atmosphérique ; certaines enquêtes auprès du public ont montré qu’une très grande majorité des citoyens pensent que le bruit des deux-roues débridés est insupportable ; au moins 90% des motos, scooters et autres motocross sont débridés ; les kits et pots trafiqués sont en vente libre ; la réglementation interdit les engins débridés en dehors des pistes de compétition ; la proportion de pilotes de deux-roues tués et accidentés par rapport aux conducteurs de voitures et camions est impressionnante ; les motos ne sont pas assujetties au moindre contrôle technique... Or, tous ces engins circulent partout et pétaradent sans vergogne sous les yeux (et les oreilles !) des policiers et gendarmes, sans (presque ?) être jamais inquiétés alors que la preuve est faite des effets délétères du bruits et de la pollution atmosphérique sur la santé (et bien entendu de la vitesse). N’y aurait-il pas quelque chose à changer dans tout ça ?
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