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S’assurer d’une cohérence d’action globale visant à établir une harmonie entre environnement et santé humaine
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 3 du Grenelle de l’environnement

1. Elaborer un Plan National Santé Environnement 2.

Le groupe demande que ce plan soit élaboré en 2008 en associant l’ensemble des parties prenantes et voie son champ élargi à la prise en compte de thématiques complémentaires (problématiques sous-analysées dans le premier PNSE, nouvelles technologies, nouvelles pathologies, équité environnementale ...). Il approfondira ou complètera les mesures présentées ci-dessous et prévoira un volet spécifique pour l’enfant.

2. Développer une politique ambitieuse de substitution et d’innovation.

Le groupe propose une politique volontariste de substitution sur les produits, les procédés, les systèmes de production et l’usage qui associe recherche publique et privée finalisée et actions des entreprises et des centres techniques, qui seront soutenues.

Les priorités de cette politique retenues seraient : évaluation a priori des risques, prise en compte dès la conception des impacts éventuels sanitaires, environnementaux, sociaux et sociétaux notamment en termes d’utilité, d’innocuité et de sécurité, en vue d’une interdiction ou d’une restriction des substances préoccupantes . Cette politique de substitution doit également prendre en compte l’efficacité, la disponibilité et les risques sur la santé et l’environnement.

3. Renforcer le principe de responsabilité environnementale pollueur payeur et les contrôles.

Le groupe estime que le principe pollueur payeur doit être systématisé en particulier au travers de la responsabilité environnementale, pour des raisons simultanées de protection environnementale et sanitaire et de loyauté de la concurrence. Le collège des employeurs estime que ce renforcement passe par la transposition de la directive européenne relative à la responsabilité environnementale. La prise en charge du risque lié aux sols pollués devrait spécifiquement être accrue. Les différents collèges s’accordent à demander que les moyens des corps de contrôle des installations classées et des corps de contrôles actifs dans le domaine des substances chimiques soient significativement renforcés.

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FS 11
14/10/2007
Consommateurs captifs : mettre fin au SCANDALE DE REACH !
En lisant le détail du rapport du groupe 3, je suis assez satisfaite des préconisations et des objectifs sauf que l’ambition de l’objectif de développement d’une politique de substitution me semble tout-à-fait insuffisant ! Les ambitions du Règlement européen REACH, sous le poids du lobby des industries chimiques et de leur chantage à l’emploi, ont, à mon sens, été scandaleusement revues à la baisse (100 000 substances chimiques auraient dues être concernées par une obligation d’évaluation sérieuse au lieu des 7500 et quelques autres qui ont été retenues au final). Je me demande combien de cancers, de leucémies et autres maladies neurodégénératives préoccupantes (y compris maladies mentales dont les causes liées à la pollution diffuse sont complètement sous-estimées à mon sens) il faudra pour que les pouvoirs publiques français aient le courage de protéger les consommateurs captifs que nous sommes ! ! ! POURQUOI NE PAS TOUT SIMPLEMENT INTERDIRE LES PRODUITS CANCERIGENES,MUTAGENES ET REPROTOXIQUES (CMR)CERTAINS (et ils sont nombreux) de la vente ? Il est tout-à-fait hallucinant que l’intérêt économique de court terme soit toujours privilégié au détriment de notre santé voire de la vie des citoyens ! ! ! ! Dans tous nos lieux de vie quotidiens nous sommes captifs des choix de mise sur le marché qui sont fait à notre place : cosmétiques, meubles, tapis, sols, vêtements en synthètiques, traitements chimiques des matériaux, additifs alimentaires qui ne servent à rien...sans parler des pesticides dans nos assiettes : nous sommes cernés par la pollution de ces produits ! DE GRACE, MESSIEURS LES GOUVERNANTS REAGISSEZ ! !
Lucie
14/10/2007
La qualité alimentaire

Aujourd hui nous savons tout ce qui se passe à l’autre bout du monde notamment sur le sujet actuellement discuter des OGM. Tous ceux qui y croyaient, ou ceux qui ont été obligés de semer ces plantes, ont constatés (non pas au bout d’un an) mais plusieurs années après le délabrement de leur situation au niveau du rendement d’une part avec la dégradation financière mais surtout l’impact sur le monde végétal en contact avec la plante : du pollen en passant par fruit, tige et racine. Tout être ou organisme vivant meurt après son contact ; bien sûr une larve d’abeille plus vite qu’une vache.

Le progrès c’est ce qui grandit l’homme et rend plus beau la nature. On veut nous faire croire à cela, ici on joue à l’aprenti sorcier.

Le progrès est impératif : osez demander au peuple son avis, on a beaucoup d’idées quand on a les pieds sur terre, osez nous demander et surtout nous écouter et ensemble on avancera vers un avenir plein d’harmonie et de paix. le problème alimentaire est un faux problème car le fait que les produits alimentaires francais soient bourrés d’intrants rendent le citoyen malade (cancers...). Dans les pays voisins, regarder, ouvrer les yeux : le bio se développe c’est une production équilibrée et adaptée au sol et amendée avec des produits naturels disponibles partout sur la terre et dans les mers ( à notre disposition gratuitement) donnant une alimentation éqilibrée qui rend l’homme sain.

Il y aura toujours des personnes qui auront faim mais il ne faut pas que la famine soit mondiale, c’est ça qui pend au nez de notre civilisation si vous restez aux côtés des multinationales et des lobbies qui vous lavent le cerveau et vous empêche d’avancer. La France marche à reculons face aux autres pays, ne soyons plus des copies mais des innovateurs ! Lucie

bernard34
14/10/2007
beaucoup de bruit pour quelque chose

"Beaucoup de bruit pour quelque chose", c’est le titre d’un excellent article du New Scientist repris danc Courrier International n°884 (11 octobre 2007, p. 61), qui met en lumière les effets importants sur la santé des nuisances sonores. Bien qu’il s’agisse de la forme de pollution la moins reconnue, ses effets n’en sont pas moins mortels (plusieurs centaines de milliers de décès par an en Europe Occidentale selon ce journal scientifique réputé, rapportant des données récentes de l’OMS, Organisation Mondiale de la Santé).

Les états accordent bien peu d’importance à ce qu’il faut pourtant bien appeller un véritable fléau moderne, tandis que les collectivités locales s’en désintéressent complètement. Le problème n’est bien sûr pas simple et il ne sera pas facile de retrouver un environnement sonore "propre", mais sur ce plan nous en sommes bien au degré zéro des politiques de santé publique, quand on compare par exemple à ce qui a été fait vis-à-vis de l’alcool, du tabac, ou de la sécurité routière.

Il n’y a eu à ce jour aucune campagne sérieuse d’éducation de la population et en particulier des jeunes sur ce problème. La société est actuellement extrêmement permissive vis-à-vis de la production des nuisances, avec en particulier l’accès de plus en plus généralisé à des engins de loisirs motorisés particulièrement bruyants. Tandis qu’un fumeur incommodera un nombre relativement limité de ses voisins, un adepte de quad, mini-moto ou cyclomoteur débridé, a un pouvoir de nuisance démultiplié. La production d’un maximum de bruit est d’ailleurs souvent l’un des objectifs recherchés, ce qui est en fait l’une des spécificités de cette forme de dégradation environnementale.

Ce rapport extrêmement élevé entre nombre d’individus "pollués"(1) et nombre de pollueurs se retrouve également dans les espaces naturels, par exemple en montagne. Ces espaces pourtant théoriquement protégés sont eux aussi de plus en plus dégradés, hiver (scooters des neiges) comme été (quads, motos tous terrains, etc..), avec la complicité active des autorités locales comme c’est le cas par exemple dans les Hautes-Alpes. Ces derniers espaces de tranquillité (laquelle devrait constituer l’un des droits de l’homme, comme la considère la Constitution américaine) sont désormais sacrifiés à la société du loisir mécanique et de la production de CO2, tout comme nos bords de mer. Abaissera-t-on la vitesse de déplacement automobile sans toucher aux loisirs mécaniques ?

(1) humains et animaux ..., sans parler de toutes les autres formes d’atteinte à l’environnement

Fuji
14/10/2007
PRIORITE : PAS DE TAXES ! ! !

C’est idiot, mais à chaque fois que les politiques proposent une réforme il y a une taxe qui vient avec. Ce n’est vraiment pas la peine de faire de longues études pour des solutions de facilité... sans réelle efficacité hormis remplir les caisses de l’état.

Donc le Grenelle doit prendre en considération le pouvoir d’achat en berne des français et montrer de l’imagination pour une fois !

BTS animation natu...
14/10/2007
remarques et propositions des BTS

Il s’agit là de préserver notre environnement afin de limiter, d’éviter les impacts nocifs pour notre santé.

Six axes fondateurs

   le principe de précaution
   le principe de substitution
   la prise en compte explicite de la politique environnementale en tant que composante d’une politique de santé
   le lien fort entre santé de l’environnement et santé de l’écosystème
   la nécessité d’une gouvernance et d’une démocratie participatives
   le principe de pollueur payeur

Les acteurs

   les professionnels de la santé et de l’environnement
   les acteurs économiques
   les collectivités territoriales
   les citoyens

Principales mesures

   Elaborer un plan national de santé environnementale 2 (PNSE2) avec la prise en compte de thématiques complémentaires telles que les nouvelles technologies, les nouvelles pathologies, équité environnementale et l’enfance. Il faut savoir qu’il succède au PNSE 2004-2008 destiné à bâtir un diagnostique de l’état des risques sanitaires, dans notre pays, permettant ensuite d’identifier et concevoir les principales actions à mettre en place.

   Formaliser des mesures en faveur de la politique de l’air intérieur et extérieur au travers d’une loi sur la préservation de la santé : Fixer les particules fines à 10 microgrammes/m³, rééquilibrage vers d’autres modes de transport moins polluants, renforcement des performances environnementale des installations de chauffage
   Réduire drastiquement l’émission et la dispersion des produits nocifs dans l’air. Le groupe ne parle pas de la problématique de l’énergie comme étant un facteur de ces pollutions. Est- il meilleur d’habiter à côté d’une centrale d’éoliennes pour la santé par exemple ?

   Réduire les inégalités face au bruit avec la mise en place d’observatoires du bruit. Cela paraît bien ambitieux face aux inégalités sociales.

   Protection des bassins d’alimentation des captages pour une préservation durable de la qualité de l’eau.

   Réhabilitation des sites pollués. Et les déchets radioactifs ?

   Prévenir et anticiper les risques liés aux produits, aux techniques et aux modifications de l’environnement : réduction de 50% de l’utilisation des produits phytosanitaires pour les pratiques agricoles, substitution petit à petit de ces produits, interdiction des produits phytosanitaires à usage public pour 2008 ainsi que l’interdiction de l’épandage aérien sauf dérogation.

   Anticiper les risques liés aux nanomatériaux avec prise de précaution.

   Prévenir les risques naturels et technologiques avec par exemple le soutient du transport ferroviaire pour limiter les activités portuaires et le renforcement de la réglementation liée aux riques de la radiofréquence.

   Favoriser la recherche avec 60 à 75 % d’éxonérations fiscales autour des universités.

   Création d’un haut conseil de l’expertise pour garantir la transparence, la déontologie.

   Création d’une veille environnementale sur la biodiversité, les émissions de polluants, la qualité des milieux avec l’aide d’un institut de veille environnementale : surveillance sur une base volontaire des associations, collectivités territoriales, entreprises et agences régionales.

   Information et formation du public et des professionnels : campagne d’information.

   Apparition dans les formations de la santé de notions environnementales et vice versa.

Observations Il est dommage que le travail des petites associations sensibilisant à l’environnement ne soit pas mis en valeur et encouragé car il ne s’agit là que de grandes mesures gouvernementales qui devraient être accompagnées d’un travail de terrain à l’aide des acteurs locaux.

De plus on parle d’évaluation des risques, de prise de précautions, de traitement de la pollution des sols mais à aucun moment les mots nucléaire et OGM ne sont employés. Il est clair que ce grenelle dont le mot d’ordre devrait être l’éthique est politisé. Puisque l’on connaît la position du président au sujet du nucléaire il est inutile d’en parler. On peut alors se poser des questions sur l’efficacité de ce grenelle qui entre dans une politique limitant ainsi les vraies solutions.

Le thème de l’alimentation est peu abordé alors qu’il serait important d’aider le consommateur à acheter des produits moins nocifs pour sa santé.

Ludo
14/10/2007
Des contrats pour cultiver des produits bio, locaux pour le service public
Les communes devraient pouvoir cultiver des produits locaux, de saison, et biologiques par des contarts d’insertion. La loi sur la concurrence devrait pouvoir ne pas s’appliquer dans ces cas. Ces produits pourraient être distribués dans les écoles, à la cantine, aux récréations (pour remplacer les bonbons, et autres aliments gras, sucrés, salés, etc), en colis alimentaires pour les plus démunis, des cadeaux (une belle corbeille de fruits) aux aînés, aux enfants pour les fêtes, etc..
Marianne
14/10/2007
CRIIREM, ROBIN DES TOITS, PRIARTEM.... face au MEDEF

Nous sommes nombreux à nous étonner de l’absence des risques sanitaires liés aux technologies sans fil du Grenelle. Mme KOSCIUSKO-MORIZET connaît très bien ces risques puisqu’elle est l’auteur de la proposition de loi 2491 déposée le 13 juillet 2005 à l’Assemblée Nationale.

Etats des lieux des "normes" : 61 V/m en France, 3 V/m en Russie, 0,6 V/m en Autriche (seuils d’exposition). Pas d’antennes relais de téléphonie mobile à moins de 500 mètres des écoles en Finlande...En France, on installe une antenne relais plus facilement qu’un abri de jardin... Aujourd’hui, on les camoufle (fausses cheminées, églises) en appelant cela de l’intégration paysagère. Depuis le 1er octobre 2007, la déclaration de travaux n’est même plus obligatoire !

Pourquoi d’autres pays ont-il adopté des normes bien plus protectrices ? Pourquoi n’informe-t-on pas les français, notamment les plus jeunes, des risques d’un usage intensif du téléphone portable ? Les résultats d’INTERPHONE France sont mauvais. Risque de cancer accru pour les gros utilisateurs, c’est-à-dire, la plupart des français. Qu’attend-on pour prendre des mesures ?

Comment peut-on prôner l’interdiction des portables à l’école (programme présidentiel de Mr Sarkozy) et laisser les antennes relais s’implanter justement face à ces mêmes établissements scolaires ?

Pourquoi les assureurs excluent-ils désormais de leurs contrats les dommages de toute nature liés aux ondes et champs électromagnétiques ?

Les opérateurs devraient être à mon sens les premiers à réagir car ils sont en train de scier la branche sur laquelle ils se trouvent. Qu’adviendra-t-il de leur business si les utilisateurs tombent massivement malades comme le craignent des scientifiques de renom dont les alertes sur les dangers des réseaux sans fil se multiplient ?

Alors, Messieurs les décideurs, Les lanceurs d’alerte (CRIIREM, ROBIN DES TOITS, PRIARTEM, AGIR POUR l’ENVIRONNEMENT, NEXT-UP, APURSETAP, TESLABEL.....) ne sont pas des ECO TERRORISTES.... Ils sont votre conscience......

Mme la Présidente du MEDEF, mettez la pollution électromagnétique à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement. Vous ne pouvez être sans savoir que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil sont réels.

Cordialement

dautresrisques
14/10/2007
pollution electromagnétique les risques technologiques

Du fait de l’action concertée de l’ARCEP , de L’ANFR, de L’AFSSET et de L’AFSSAPS, tous les documents officiels prétendent en violation du code de la consommation que nous sommes protégés des risques avec les limites du decret 2002-775, puisque des risques de dysfonctionnement d’appareils electoniques d’immunité 3V/m et meme 1V/m pour certains dispositifs medicaux sont dissimulés.

Lorsque ces seuils sont dépassés au voisinage des habitations il y a mise en danger de la personne d’autrui.

Non seulement ceci entraine des risques sanitaire qui ont probablement déja entrainé des décès, mais en plus il y a des risques technologiques et juridiques.

Les appareils electroniques ont pour la plupart des niveaux d’immunité de 3V/m ou 10V/m aucun appareil commercialisé dans le monde pour être utilisé ou vivent des être humains n’a un niveau d’immunité de 41 a 61V/m du décret "barbecue".

Du fait du comportement de l’ARCEP et l’ANFR seul le niveau de champ de 61V/m est présumé être respecté sur le territoire de la France.

En conséquence toute mesure issu d’un appareil électronique ne peut être présumée valide puisque les appareils doivent êtres utilisés dans les conditions d’environnement prévus par les constructeurs. (le niveau de champs electromagnétique en fait partie comme la gamme de température etc.. ) qui utiliserait sous l’eau un appareil non étanche ?

Par exemple une mesure d’exces de vitesse par un radar n’a aucune valeur scientifique si l’autorité n’est pas capable de fournir.
  soit un certificat du constructeur specifiant une immunité aux champs electromagnétique rayonnés supérieure a 61V/m,
  soit un relevé de mesure du champs electromagnétique établi par un organisme accredité COFRAC à la date et heure de la mesure de vitesse afin de prouver que le champ electromagnétique ambiant était inférieur au niveau d’immunité de l’appareil utilisé. (la police n’est pas habilitée a faire ces mesures)

Ceci est valable pour tous les appareils electroniques, contestez toutes les mesures issus d’un appareil electronique fait sur le territoire francais.

Pierre
13/10/2007
en santé environnementale l’Etat doit mettre en place un dispositif territorial efficace

Progresser dans l’objectif d’instaurer un environnement respectueux de la santé suppose (entre autre, mais je n’évoque que je vis au quotidien) que l’Etat mette en place, un dispositif territorial efficace qui ait les moyens et les capacités (liste non limitative, ce sont les points qui me paraissent les plus importants) :

  de connaître réellement le « terrain » : risques environnementaux spécifiques, géomorphologie, urbanisme, vie économique, élus, associations, etc.,
  d’assurer une surveillance sanitaire de l’environnement dans le cadre de réseaux cohérents de surveillance épidémiologique des populations et de suivi analytique des différents milieux (air, eau, bruit, radioactivité, etc.),
  de développer des programmes de contrôles rigoureux des installations et des activités à risques,
  de faire respecter fermement les réglementations sanitaires et environnementales,
  de développer la prévention par l’émission d’avis sur les projets (équipement, aménagement, installations à risques, etc.) s’appuyant sur les seules préoccupations de protection de la santé des travailleurs, des riverains et de risques d’atteintes à l’environnement,
  de respecter réellement les obligations de transparence et d’écoute des citoyens et des associations qui se préoccupent des risques pour la santé liés à l’environnement,
  d’élaborer et d’assurer le suivi d’indicateurs pertinents de l’état sanitaire de l’environnement.

Pour l’instant, l’Etat, outre une révolution culturelle dans la logique d’actions de certains de ses services locaux, doit se réorganiser dans le domaine de la santé environnementale. Le manque relatif de moyens, l’éparpillement actuel des compétences et des moyens (dispersion dans plusieurs administrations locales, segmentation par milieux, développement de polices spécifiques souvent déconnectées d’une approche globale), la tendance actuelle de dépendance envers les logiques de développement économique, etc. font que beaucoup d’ambitieux programmes européens ou nationaux ont peu d’impact réel sur la qualité sanitaire de l’environnement de la population.

Un grand service de santé environnementale doit être créé regroupant les compétences locales dépendant actuellement du ministère chargé de l’écologie et du ministère chargé de la santé. Ce service devra être sous l’autorité conjointe de ces deux ministères et disposer de l’appui organisé des instances et agences de sécurité sanitaire (InVS, AFSSET, AFSSA).

Différentes hypothèses peuvent être envisagées dans le cadre de la réforme qui se prépare des services territoriaux de l’Etat. Un beau chantier à venir pour lequel beaucoup de professionnels de santé environnementale des DDASS et DRASS sont prêts à s’investir.

Je me tiens à la disposition des animateurs du Grenelle pour, au besoin, préciser ces différents points.

Pierre - Ingénieur sanitaire

Daniel
13/10/2007
Bromadiolone
Je suis agriculteur dans une zone heragere qui est regulierement devastee par les campagnols.Nous utilisons sous conditions tres severes de control et d’utilisation la bromadiolone.Pendant ce temps le renard qui est le plus gros consomateur de campagnols continue à etre chassé (avez vous deja mangé du renard ?).Qui est responsable de l’utilisation de la bromadiolone :les agriculteurs ou les chasseurs qui veulent à tout pris réemplenter le lievre dans une zone ? ? ? ? Daniel
Philippe
13/10/2007
Un trimestre de vie de plus tous les 4 ans

Tout en continuant à paniquer sur les conséquences de la pollution de l’air et de l’eau, des risques OGM, des cancers liés aux particules, des dangers des produits chimiques, des dégats des engrais et des pesticides, des terribles conséquences de l’énergie atomique etc etc...

serait-il possible de garder à l’esprit que, dans les pays développés, l’espérance de vie augmente de 1 année toutes les 4 ou 5 ans, et, encore plus fort, que l’espérance de vie sans handicap sérieux aussi. Par exemple, s’il y a 25 ans, on mourrait en moyenne à 80 ans et devenait en assez mauvais état à 75, cette année on meurt à 85 ans et on ne devient assez handicapé qu’à 80 ans. Dans les pays sous développés l’évolution est encore plus rapide.

Cela ne doit pas empêcher ceux qui veulent paniquer de le faire librement, mais s’il vous plaît, laisser libres les autres.

karim
14/10/2007
RASSUREZ-VOUS COMME VOUS POUVEZ...

Monsieur,

Il est bien évidemment plus tentant de se rassurer plutôt que de se faire peur. Sachez que ceux qui contribuent à faire dire aux statistiques que l’espérance de vie s’est rallongée ont eu, à la différence des générations qui ne pèsent pas encore dans ces statistiques une vie bien plus saine. Qu’en sera-t-il de ceux qui aujourd’hui, prennent un sandwich debout comme repas, passent leur temps le TELEPHONE PORTABLE COLLE A L’OREILLE, dorment de moins en moins, consomment de plus en plus de somnifères et d’anti dépresseurs, se goinfrent d’aliments "Pas Chers" en ayant l’illusion de bien manger car certes, ils mangent à leur faim... et même plus ? Je ne parierai pas sur la persistance de cette tendance d’augmentation de la durée de vie...

Pour conclure, vaut-il mieux se faire peur pour réagir ou ne pas réagir, pour ne pas se faire peur ?

Cordialement

electrosensible78
14/10/2007
L’esperance de vie et nouvelles techno ? Ondes pulsées u’en sera t-il ?

Je suis bien concient que l’espérance de vie augmente mais la societe a bien confiner l’atome, interdit l’amiante qui etait une panacé universelle encore en 1970, de même pour le DDT qui est maintenant interdit !

Et bien je souhaite que la concience de scientifiques et de politiques se pensent serainement sur le problème des ondes electromagnetiques car vont-elles être utiliser comme armes de disuation par des armés ou pour des actions par des terrosistes ? Et l’on continue de dire que c’est sans effet ! L’esperance de vie est calculé apres coup. ce n’est pas cela qui peut nous dire si une nouvelle technologie est bonne ou pas.

Le Wifi et les telephones DECT sont en vente sans information ni precinisation alors que des effets sont revelées par un certain nombre d’organisme et je peux le CONFIRMER, en tant que citoyen de formation en electrotechnique et devenu informaticien, j’y suis devenu tellement sensible que je ne peux plus travaller dans mon entreprise et même de me rendre dans certains commerces, resaurants, même des services publiques et un certain nombre de voies rapides et autoroutes. Le constat est le même dans tous ces lieux, il y a des niveaux de champs electromagnetiques superieurs à 0,2V/m. On est loin de la limite de la norme ! C’est un constat et je ne suis pas seul dans ce cas.

Pour moi cela devient un handicap environnemental mageur qui m’oblige de quitter mon lieu de travail, de vie, de structure associatif et me refugier plus à la campagne et pour combien de temps, nul ne le sait.

Avec le recule de 1an et demi de souffrance, je commence à revivre je ne ferais pas chuter l’esperence de vie mais combien vont se suicider ? pour moi il y en a dejà. La societe n’est pas attentive à cela. Ce sont les chiffres de la secu, des arrets de travail, des suicides qui risques d’attier les analystes mais pas l’esperence de vie.

Alors soyons franc avec nous même, avec nos decendants, et soyons concients de ce que l’on fait sans être sous pression des lobbies.

Pour le premier lobbie au quel je pense dans le cas des ondes, c’est l’état qui touche beaucoup de cette nouvelle technolige et la societe reagira encore sur les chiffres quand cela coutera plus cher à la societe que cela ne lui repport. C’est triste et cela m’inquiete beaucoup pour l’esperence de vie.

Voila ma remarque et contribution. Un electrosensible des yvelines.

Chris2
13/10/2007
INSTAURER UN ENVIRONNEMENT RESPECTUEUX POUR LA SANTE = innovations,protections, responsabilités

bonjour,

hier, 12 octobre 2007, des informations sont parues dans la presse sur le rapport de la Commission ATTALI. Etant complètement d’accord avec vous et notamment sur ce dossier, je m’offusque que les membres de cette commission osent remettre en cause le PRINCIPE DE PRECAUTION -aujourd’hui même, inscrit dans notre constitution- au prétexte que cela constitue un frein à la croissance ! ILS SONT TOMBES SUR LA TETE !.... Je souhaite, j’espère que vous lutterez avec d’autres membres du Gouvernement, contre ces inepties. si Mr Sarkozy approuvait cette mesure cela signifierait que les scandales passés, qui ont fait des morts, qui ont générés des souffrances, ont compté pour rien, et que notre devenir lui importe peu : nous serions loin alors des espoirs de la campagne présidentielle. cela ouvrirait grand les portes à tous les abus,à l’amplification de tous les méfaits déjà connus au plus grand bien des industriels,notamment, qui auront toute liberté pour introduire dans notre alimentation, dans l’air que nous respirons,dans l’eau ,les cosmétiques, les vêtements etc...tous les produits chimiques qu’ils veulent,( produits à moindre coût et source de profits considérables). Tous les travaux effectués pour tenter de protéger notre santé et notre environnement sera réduit à néant, et même pire . Je voudrai souligner un autre point : innover, protéger notre environnement devient un impératif : nous sommes très en retard dans ce domaine et il y a là beaucoup à faire et beaucoup d’emplois à créer, c’est donc UN ACCELERATEUR DE CROISSANCE : Mr ATTALI a chaussé de mauvaises lunettes : il n’y voit goutte pour y voir un frein ; SVP BATTEZ-VOUS pour que ce rapport soit mis au panier et que cette commission se remette au travail ou regagne ses foyers. MERCI pour votre action. CB

SALLES
13/10/2007
A 104

Est-ce que les politiques resteront toujours autistes face à la prise de conscience collective des nécessités d’un changement radical de comportement ? Quel sera la capacité réelle d’adaptation des bureaucrates face à la nouvelle donne ?

L’exemple de l’A 104 augure tristement de la réponse attendue par les citoyens : voilà un projet condamné par trois ministres successifs d’horizons politiques différents mais qui après plus de 20 ans d’opposition ressurgit malgré les nuisances en termes de santé (les gazs et les particules émis par plus de 100.000 véhicules par jour et le plus grand échangeur autoroutier d’Europe s’étendant sur plus de 54 hectares) pour plus de 200 000 riverains et les destructions des derniers espaces verts de la boucle de la Seine ! ! ! A l’heure où le tout automobile est unanimement condamné et où le prix du baril impose de chercher des alternatives au transport routier, cela laisse rêveur, en particulier entre les paroles , les effets d’annonces et les actes...Faudra-t’il encore une fois avoir recours eu gendarme européen pour régler ce que le bon sens devrait dicter aux décisionnaires français ?

Soulignons enfin pour illustrer l’absurde de la siuation que le tracé qui a été retenu par le Ministre des transports, magré l’expression opposée des 12 000 personnes ayant participées au débat public, traverse 3 fois la Seine sur moins de 20kms et contient de nombreux tronçons non couverts en espaces urbains alors que le projet de recouvrement de l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly coûtera près de 800 M € pour à peine 1 Km de distance : comment dès lors accepter que l’on préfère sacrifier les hommes et laisser autant d’espaces ouverts en milieu urbain hors de Paris ? Y-a t’il une politique à plusieurs vitesses ?

Je compte encore sur le Grenelle de l’Environnement pour avoir de réelles incidences sur des situations concrètes comme celle du projet d’A 104.

Pierrick

bernard electrosen...
13/10/2007
Les electrosensibles : malade psychiatrique ou citoyen avec une allergie ?

J’entends souvent parlé de pollueur payeur mais dans le cas de problème de santé liée aux ondes electromagnitiques, qui va payé ?

C’est la société qui suppote la charge par le biais de la securité sociale sans etre capable de faire la moindre lien.

Existe t-il une structure indepandante pour recevoir les collectes des citoyens concernant les constatations reels qu’ils peuvent effectuer dans ce domaine ?

En tant qu’electrosensible je suis classifié dans la categorie "maladie psychosomatique" puisqu’il n’existe pas d’autres classifications pour la medecine.

L’avenir nous appartient, alors prenons en soin.

harmonie
13/10/2007
Les nuisances sonores, une problématique actuelle et d’avenir

Madame, Monsieur,

Je me réjouis de la possibilité qui m’est donnée d’intervenir et de participer ainsi au Grenelle de l’environnement et je vous en remercie. Enseignant chercheur à l’Université de Lyon, je forme des étudiants de niveau BAC + 5 sur la problématique des nuisances sonores. L’instauration via la directive européenne de cartes de bruit pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants a ouvert déjà une vaste concertation des pouvoirs publics. Les effets du bruit sur la santé, directs ou indirects, sont nombreux et assez peu connus. Les nuisances sonores, qu’elles soient causés par des téléphones portables, ou plus grave par le trafic routier ou aérien, sont de nature à modifier le bien être et le bien vivre ensemble des citoyens. Construire des bâtiments anti bruit, c’est déjà bien, mais je pense qu’il faut éduquer les citoyens au bruit, une vaste campagne d’informations serait à mon sens peu coûteuse et mobilisatrice. La pollution sonore n’est qu’un aspect de la pollution, mais que je tenais à le mettre en exergue, car il est parfois méconnu. Vous remerciant pour la lecture de ce message, je vous prie d’agréer, chère Madame, cher Monsieur, l’expression de mes meilleurs sentiments.

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Modifié par moderateur Le 2007-10-13 18:00:01
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bruno
14/10/2007
nuisances sonores
les nuisances sonores sont complètement négligées par les pouvoirs publics il y a actuellement une explosation du trafic de scooters, motos , vélomoteurs qui génèrent un bruit assourdissant .Comme parfois, ces engins circulent tard le soir ( livreurs de pizza ) ils occasionnent une gène considérable ... Quand les pouvoirs publics vont ils prendre la mesure de ces nuisances ? ? ?
Anonyme
13/10/2007
L’autoroute A104 : un danger pour notre santé

L’autoroute A104 qui doit être construite dans les Yvelines (en région parisienne) est un vrai danger pour la santé des riverains.

Cette autoroute doit traverser (pour ne pas dire ravager) une dizaine de villes, et jouxtera environ 33000 habitations. Elle passera à proximité de collèges, d’écoles maternelles, de complexes sportifs... Et le ministre qui a donné son accord, s’en fout... bien confortablement installé dans un environnement certainement très agréable et sain.

Il paraît que c’est pour notre bien, pour qu’il y ait moins de circulation locale. En fait, cette autoroute va aspirer un nouveau trafic, donc plus de voitures et plus de camions. Et certains de ces véhicules sortiront au niveau des villes. Il y aura donc PLUS de circulation dans ces villes.

Le danger, c’est la pollution, le bruit incessant (à ne pas négliger), l’augmentation de la circulation...

Doit-on attendre d’avoir 18000 morts par an en France causées par la pollution engendrée par les grandes voies de circulation ? (Il paraît qu’on n’en est pas loin).

Doit-on regarder mourir nos enfants, nos personnes âgées, et nos asthmatiques sans réagir ?

Doit-on se bourrer de médicaments à cause de la pollution et du bruit, et coûter des milliards à la sécu ?

Arrêter l’A104, et laissez-nous vivre tranquille, dans un environnement à peu près sain et agréable.

Anonyme
12/10/2007
principe de substitution
Oui, mais avec critères de risques, pas des critières absolus "cut off criteria".
Laurence
12/10/2007
Champs électromagnétiques générés par des lignes HT et THT

Bonjour,

J’ai lu plusieurs messages sur le sujet de l’influence des champs électromagnétiques sur la santé, parmi ce groupe de travail concernant la santé et l’environnement.

Je souhaiterais ajouter les propositions suivantes :
   Mettre en place une loi (française et pourquoi pas européenne) que les champs générés par l’environnement sur une habitation n’excèdent pas 0,2 micro tesla.
   Fixer une limite dans le temps (par exemple 50 ans) pour les servitudes de passage des ouvrages électriques aériens pour éviter la vétusté et permettre le renouvellement des réseaux (avec effet rétroactif pour les ouvrages vétustes actuels).
   Revoir la dotation d’EDF pour les mairies pour financer les précédentes mesures afin d’améliorer l’environnement des individus.
   Enfin je vous remercie de me communiquer la ou les personnes en Midi Pyrénées qui suivront les actions à l’issue de ce Grenelle de l’Environnement.

Cordialement

Laurence
12/10/2007
Champs électromagnétiques générés par des lignes HT et THT

Bonjour,

J’ai lu plusieurs messages sur le sujet de l’influence des champs électromagnétiques sur la santé, parmi ce groupe de travail concernant la santé et l’environnement.

Je souhaiterais ajouter les propositions suivantes :
   Mettre en place une loi (française et pourquoi pas européenne) que les champs générés par l’environnement sur une habitation n’excèdent pas 0,2 micro tesla.
   Fixer une limite dans le temps (par exemple 50 ans) pour les servitudes de passage des ouvrages électriques aériens pour éviter la vétusté et permettre le renouvellement des réseaux (avec effet rétroactif pour les ouvrages vétustes actuels).
   Revoir la dotation d’EDF pour les mairies pour financer les précédentes mesures afin d’améliorer l’environnement des individus.

Enfin je vous remercie de me communiquer la ou les personnes en Midi Pyrénées qui suivront les actions à l’issue de ce Grenelle de l’Environnement.

Cordialement

OLIVIER DARANC
12/10/2007
NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET PYRALENE ET ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Merci de bien vouloir publier ce dernier message, merci.

Nathalie Kosciusko-Morizet vient de lancer un plan d’action contre la pollution au pyralène, c’est très bien, mais cela fait 20 ans que l’on savait que cette pollution allait faire des ravages, et une fois encore on colmate comme on peut. On ne va pas en vouloir à cette personne qui avait 12 ans en 1985, mais elle doit réagir très rapidement concernant les ondes électromagnétiques pour que l’histoire ne se répéte pas inlassablement !

Quand on lit, concernant le pyralène : "La DASS, la direction régionale de l’environnement, le service de navigation, tout le monde détenait un bout de la vérité. Le problème c’est que jamais personne n’a pris ce dossier à bras-le-corps. Il faut maintenant tirer toutes les conséquences de cet aveuglement."

ON NE PEUT QUE HURLER CONCERNANT LA TECHNOLOGIE SANS FIL, c’est MAINTENANT, c’était même hier, voire avant hier, qu’il fallait prendre des mesures, pour qu’en 2015 une autre Kosciusko-Morizet ne soit pas obligée d’annoncer un plan d’action pour sauver les cerveaux de nos enfants devenus adultes !

Avec tous les courriers que nous avons expédiés sur le sujet, (associations, collectifs, particuliers) un grand nombre d’hommes politiques a été prévenu. Nous serons là pour leur rappeler et les mettre face à leurs responsabilités qui étaient à prendre dès 1992, lors des installations des premières antennes relais de téléphonie mobile et les avertissements des premiers alerteurs de l’époque, en sachant que dès 1965, un dénommé Maschi, aujourd’hui, en 2007, âgé de 80 ans dénonçait les problèmes des ondes électromagnétiques.

Olivier Escavi Daranc

florence Gumpel
12/10/2007
instauration d’un respectueux de la santé

Plan National Santé Environnement

Que ce plan soit élaboré dès 2008 en associant l’ensemble des parties prenantes et voie son champ élargi à la prise en compte de thématiques complémentaires (problématiques sous-analysées 5...) équité environnementale ...), qu’il approfondisse ou complète les mesures présentées et prévoie un volet spécifique pour l’enfant, c’est bien, mais nous ne parlez pas du problème de la multiplicité des tracés autoroutiers, de leurs conséquences sur l’environnement, la santé, le coût des arrêts maladie, le monde du travail, la spoliation des biens immobiliers en milieu urbain... Quid de cette problématique-là à une époque où nous commençons à mesurer l’impact du tout-bagnole sur l’environnement naturel, animal et humain ? Je suggère que le Gouvernement mette un point final à l’extension des autoroutes et arrête les projets autoroutiers en cours - en particulier celui du bouclage de la Francilienne Cergy-Pontoise-Orgeval via des communes déjà abîmées par l’absence d’imagination au long cours des Politiques depuis le début des Trente Glorieuses (ghettos, horribles zones économiques à l’extérieur des communes, usines, invasion des panneaux publicitaires, autoroutes, etc...) Merci Florence Gumpel, enseignante

jc
12/10/2007
ondes EM : avis de vigilance générale ! Près de 2 ans après, où en est-on ?

JC, 11.10.07 Nonobstant les autres causes de cancer ou d’Alzheimer , et sans consigne de l’OMS, le gouvernement français s’honorerait de proclamer l’application du Principe de Précaution aux champs électro magnétiques (CEM) de notre environnement.

Certes, il faut éviter le risque de panique, mais on ne peut continuer à faire confiance à des experts qui ne donnent pas des informations compatibles avec les observations quotidiennes et leur interprétation par les lanceurs d’alerte. Je suggère que le ministère de l’environnement fasse une priorité de l’avis du 8/XII/2005 de Madame la députée N. Kosciusko-Morizet : "Ondes électromagnétiques : avis de vigilance générale !"

Il serait souhaitable que des informations écrites soient disponibles sur la propagation des ondes HF par les lignes électriques, leur couplage avec les structures métalliques, et leur insertion dans l’habitat. De tels mécanismes étaient évoqués dès mai 1994 à propos du concept d’armes hyperfréquences. Il serait nécessaire de savoir pourquoi il y a tant de problèmes de santé et autres, autour des transformateurs et des poteaux de début ou fins de lignes en particulier, ou d’une façon générale autour des irrégularités des lignes électriques secondaires. La pénurie de telles publications dans des journaux scientifiques doit être parée par la lecture critique de tous les documents écrits sur ces sujets complexes.

Les mesures légales concrètes que je propose de discuter en urgence en tenant compte provisoirement des observations seraient : 1. Le Principe de Précaution (Recherche d’information et protection) appliqué aux CEM dans les domaines de l’électricité et de la téléphonie, 2. Un 5° certificat préalable aux mutations immobilières, de l’état des installations électriques individuelles, sur le plan de la mise à la terre de l’installation électrique ou de l’isolement électrique du branchement d’eau potable, etc. 3. Pour le plan des villes nouvelles "Non aedificandi"dans les 200m des lignes de transport, selon les travaux de Draper, avec tolérance à 50m pour les lignes de 20kV. Non aedificandi de 50m autour du transformateur, Obligation de prolongation de 50m de la ligne, au delà de la dernière maison du lotissement. 4. Taxation de la publicité pour la surconsommation d’ondes EM et de gadgets de mobilovision sur téléphone tant que les études préalables n’auront pas été contrôlées par des organismes indépendants 5. Obligation pour l’opérateur de téléphonie mobile, de limiter le temps de communication et du rappel du destinataire.

Discussion des techniques suivantes, au regard des effets sur la santé pour les 3 mesures en cours d’exécution :
  Enfouissement des lignes électriques de BT, alors que l’on trouve des cancers sur les lignes enterrées,
  Isolation électrique des installations individuelles des branchements d’eau,
  Grillage métallique le long des voies ferrées avec mise à la terre tous les 500m, les 250m me semblant souhaitables en ville.

Par ailleurs, en 1981 et 1993, 2 équipes ont trouvé moins de cancers du sein chez les femmes qui utilisaient peu leur couverture électrique chauffante : il conviendrait que la médecine scientifique s’intéresse aux méthodes de compréhension plus rapides que les bio statistiques et que le gouvernement en fasse une urgence.

Ainsi, plutôt que d’attendre des dizaines d’années l’évaluation quantitative d’un risque qui, même s’il est réputé faible, terrorise ceux qui y sont soumis, mieux vaudrait étudier rapidement, avec les meilleurs moyens techniques, des exemples typiques dans leur contexte, afin de comprendre les mécanismes en action, et apprendre à les neutraliser. L’étude des cas particuliers ne doit pas être laissée aux recours en justice des individus victimes.

Xavier
12/10/2007
Un grand contournement pour des poids lourds

Bordeaux possède une rocade qui est saturée par les automobiles et les poids lourds aux heures de pointes. Pour résoudre ce problème il est envisagé la création d’une ...autoroute à camion (que l’on appelle aussi contournement autoroutier de Bordeaux) ! Etant donné sa distance à la ville, l’absence de dessertes et le peu de camions concernés (17%) dans un premier temps (car aprés cela fera aspiration d’un flux de camions qui délesteront le ferroutage), ce contournement ne résoudra pas les embouteillages. Enlever 2 camions sur 10 ça ne résoudra rien sauf un peu plus de pollutions et de destruction de la nature pour quelques poids lours pressés. Fallait y penser, non ? A l’heure d’un Grenelle de l’environnement ça fait plus que désordre !

Il faut excuser les partisans du projet, il l’ont sorti de cartons vieux de 30 ans à l’époque on n’analysait pas ce que l’on respirait !

Karibou
12/10/2007
Pourquoi n’applique-t-on pas à l’industrie ago-alimentaire les mêmes normes qu’à l’industrie pharmaceutique ?
Pour mettre un médicament sur le marché de la santé il faut compter 10 ans de recherche, tests, validations, AMM, et autre. Comment se fait-il que dans l’industrie agro-alimentaire on puisse introduire dans les aliments, de la production (culture) à la mise en vente, des tonnes de produits chimiques (engrais, pesticides, gélifiants, aglomérants, colorants, anti-oxydants, et j’en passe et des meilleurs) sans imposer des tests, validations, AMM, bref 10 ans de recul pour s’assurer à l’avance que l’on ne pollue pas l’environnement, n’intoxique pas les gens (pourquoi y a-t-il de plus en plus d’enfants très gravement allergiques ?)
caty
12/10/2007
CEM
suite aux réponses abordant les sujets sur les champs electromagnétiques (CEM), je viens à mon tour réagir. Etant moi-même thérapeute, j’ai l’occasion de constater les effets néfastes des CEM sur le corps de patients, de membres de ma famille et de parler avec des riverains qui subissent des troubles dus aux antennes relais à proximité de chez eux. Les CEM sont d’origine multiples dans notre société actuelle : antennes relais, portables, telephone sans fil, micro ondes ,WIFI, ligne à haute tension... Ils ne se voient , pas , ne se sentent pas mais ils provoquent des réactions profondes dans la physiologie du corps et notamment au niveau du cerveau grâce auquel l’homme a pu devenir ce qu’il est actuellement, malheureusement notre corps n’a pas été conçu pour vivre dans un environnemnt artificiel comme on le crée depuis les années cinquantes en utilisant de plus en plus d’électricité et d’ondes au service de l’économie et non de l’homme. Il serait temps de faire une pause et de prendre le temps d’observer, en tous les cas la Terre le fait savoir actuellement ! Le problème est que tout le monde ne perçoit pas les choses de la même façon et ne réagit pas de la même façon, c’est pourquoi certaines personnes plus fragiles souffriront rapidement de désagréments, voir de pathologies (insomnies, vertiges, fatigues, eczema,troubles cardiaques, respiratoires, voir cancer...) et le plus souvent on leur dira que c’est psychologique ! ! ! Les premières victimes sont les enfants, puis souvent plus les femmes que les hommes et les personnes agées bien sûr. A quand une prévention par rapport au portable, nos jeunes seront les premières victimes étant de gros utilisateurs, Le professeur Belpomme le dit lui-même, dans cinq ans il y aura des cancers du cerveau. pourquoi des principes de précaution dans de nombreux pays d’Europe et aucun en France antennes realis : la puissance peut aller jusqu’à 46v/m , en Autriche : 0,6v/m) ? Les Français sont -ils plus résistants que les autres pourtant on n’arrête pas de dire que nous sommes fatigués ! Oui l’environnement électrique peut avoir des conséquences sur notre physiologie !
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions
3. Renforcer le principe de responsabilité environnementale pollueur payeur et les contrôles : il faudrait simplement l’appliquer et rajouter une amende suffisamment dissuasive pour éviter d’avoir recours à ce principe. Par exemple pour les navires ayant dégazé en pleine mer : l’amende devrait être supérieure au prix du navire et de sa cargaison.
Phildo
12/10/2007
halte aux bruits

Des études récentes ont montré l’impact du bruit environnemental sur la santé.

Et pourtant, dans ma commune, nous subissons le bruit des avions de chasse de la base aérienne voisine, le bruit des tracteurs qui vont et viennent aux champs (de plus en plus gros, rapides et polluants et ceci toute l’année, week-end compris, dès 5 heures du matin et jusqu’à tard dans la nuit, avec en prime l’odeur des gaz d’échappement), le bruit des camions dits de "service" aux moteurs extrêmement puissants, le bruit des deux-roues à moteur (que les gendarmes n’osent arrêter par crainte de l’accident), sans compter les éternels bruits de voisinage (chiens, tondeuses, tronçonneuses et autres engins à moteur).

Une information, largement dispensée par les autorités communales, sur les méfaits du bruit sur la santé pourrait inciter les auteurs à faire un effort : respecter les limitations de vitesse, ne pas débrider les vélomoteurs, installer des silencieux sur les véhicules agricoles... mais je rêve : la production de bruits a sans doute à voir avec la manifestation de la puissance (supposée) de ses auteurs (voir le phénomène 4x4) !

cowboy72
14/10/2007
toujours plus de bruit
Bonjour je suis agriculteur et je voudrais souligner que ce n’est pas par plaisirs que nous travaillons à 5 heures du matin (et même plus tôt) ou encore tard la nuit, nous répondons à des obligations (stades de récoltes, de traitements phyto...)Maintenant nous avons des obligations concernant l’épandage des produits phyto (faible vitesse de vent, hygrométrie...)Concernant le bruit des tracteurs, celui a diminué, essayez de vous rappeler le bruit des tracteur de vos grands pères, les tracteurs d’aujourd’hui sont moins bruyant concernant l’augmentation de puissance de ces engins , une partie de celle ci est du aux règles antipollutions qui sont de plus en plus strictes (tiers 3, tiers 4) paradoxalement il faut consommer plus pour polluer moins mais je suis pas mécano il suffit de vous renseigner un peu. Je voudrais rajouter qu’il a effectivement plus de bruit dans notre environnement, pendant plus de 2 ans et pendant chaque week end notre exploitation agricole a subi les feux d’artifice de notre voisin (qui a construit une salle de reception avec couchage). Nous sommes à 300 mètres de notre voisin ce dernier tirait les feux au dessus de notre stabultation nos vaches laiitères devenaient toutes folles, on passait notre dimanche matin à refaire les cloture de nos paturages car les vaches les défoncaient. Nous étions jamais prevenu des feux d’artifice et suivant les week end ils étaient tirés à minuit, 2h et même 4 h du matin et je ne vous parle même de la musique qui s’éteint seulement quant nous nous levons pour aller traire les vaches et il parait que nouq sommes des mauvais coucheurs (selon la gendarmerie) Cordialement
Nat
12/10/2007
message cohérent
De nombreuses décisions devront être prises (je l’espère) à l’issue de ce Grenelle de l’environnement. Mais pour pouvoir avoir des effets rapides les mesures prises devront être cohérentes pour tous. Hors depuis que l’environnement est au centre de nombreux débats, c’est développé en marge tout un marché qui profite de cette nouvelle source potentielle de profit et abuse les consommateurs. Faire par exemple des publicités pour vanter les mérites de voiture dite écologique n’a rien d’écologique. La voiture étant jusqu’à l’apparition de nouvelles technologies toujours une source de pollution. Idem pour les lessives faire des publicités pour vanter une marque de lessive bonne pour l’environnement car elle vous fait diminuer la température de lavage est une tromperie ! Attention donc aux messages et n’oublions pas l’objectif tout cela : laisser aux générations futures une planète où ils pourront vivre et non survivre !
Dominique
12/10/2007
100 fois d’accord
Je pense qu’en effet on est en train de se foutre du monde et nous coller de la soi-disante "écologie" à toutes les sauces ! ! C’est comme le "BIO-carburant" il n’a vraiment rien de bio et je crains que sous prétexte de produit non alimentaire le recours aux engrais et pesticides sera pire que tout ! ! et l’on nous dira que c’est bon pour l’écologie ! ! Je souhaite vraiment une réelle prise de conscience ...
CJ
12/10/2007
Production et alimentation
Les jardins sont aussi une source bon marché de production (salades tomates fruits ...) Les pesticides bien utilisés permettent de garantir une récolte nécessaire à l’alimentation d’un certain nombre de francais alors pourquoi vouloir les interdir... Il faut mieux communiqer et informer le consomateur sur l’usage responsable et raisonné des produits
Michèle de Cuvervi...
12/10/2007
Les fleurs
Malheureusement il est très fréquent que les particuliers surdosent les produits phytosanitaires et les engrais pour obtenir des jardins aux fleurs luxuriantes. Or les fleurs ne sont en rien nécessaires à la survie d’un individu.
marie-hélène Nouve...
12/10/2007
antennes relais et santé
En milieu rural les antennes relais de téléphonie sont des macrostations , elles permettent l’utilisation du téléphone portable dans de très bonnes conditions à plusieurs kilomètres de distance. Bien souvent leur installation pourrait être prévue à plus de 300 mètres de tout lieu de vie. Au contraire , elles sont bien souvent installées à plusieurs sur le même site à quelques mètres des habitations ( dans notre commune,3, couvrant l’ouest, le sud et le nord ouest) Les riverains se plaignent d’acouphènes, de troubles du sommeil, difficultés de concentration, etc Leur qualité de vie et de santé s’en trouve fortement détériorée. Que dire également lorsque ces riverains doivent dans ces conditions se battre contre une pathologie lourde et supporter un traitement éprouvant comme une chimio ce qui est le cas dans notre commune. Il apparaît impératif qu’il y ait dans ce domaine très rapidement une législation protectrice de la santé qui tienne compte également de la situation du milieu rural.
Jeremie Petit
12/10/2007
Regles d’urbanisme - risques de l’exposition au diesel

D’apres une etude de l’équipe du Pr George Knox (Université de Birmingham) (lue en Juin 2006) :

"Le résultat le plus frappant est la concentration extraordinaire de cancers dans une zone située à 300 mètres de gares routières ou d’autobus : Etre exposé à ces gaz ou au monoxyde de carbone et vivre à moins de 500 mètres d’une gare routière multiplie par 12 le risque pour un enfant de décéder d’un cancer, précise le Pr Knox, relevant que le monoxyde de carbone n’est généralement pas considéré comme cancérogène, contrairement au butadiène-1,3, encore appelé vinyléthylène."

il n’est donc pas possible de tolerer des lieux de vie pres de ces sources de mort (risque de deceder d’un cancer multiplie par 12 !).

Suite a ce type d’etudes, il devrait y avoir des actions prises, elaborations de regles d’urbanisme specifiques a ces commerces et autres depots, comme : pas de gare routiere dans un endoit ou il y a des habitations, ecoles, lieux sensibles (etablir la distance de securite), ni de station service, garage, ...

Cordialement Jeremie Petit

Jeremie Petit
12/10/2007
Suivi sanitaire permanent et en largeur de la population

Il devrait etre possible d’assurer un suivi sanitaire permanent de groupes de population ou bien d’individus particuliers tout au long de leur vie afin de determiner des tendances et eventuellement detecter des defaillances suspectes.

Un certain nombre d’informations seraient necessaires (lieu de vie, de travail, proximite de sources de pollution - air / champs electro / eau / pesticides / bruit / ... et nombre d’autres parametres.

Et ensuite, collecter regulierement des donnees de sante sur ces personnes peut-etre avec l’accord et la participation du medecin traitant.

Je pense que l’important ici est de determiner des GROUPES de personnes representatives de situations particulieres et sur lesquel il serait ensuite utilie de faire des statistiques, et ensuite de collecter, collecter, un maximum d’informations afin de pouvoir les traiter ulterieurement, meme si le besoin n’est pas immediat.

Salutations Jeremie Petit

L Alexandre
12/10/2007
Recyclage de l’eau
Pour compléter la remarque de la personne habitant dans le Sud , je dirai que je ne comprends pas pourquoi aujourdhui il n’est pas organisé la récupération systématique des eaux de pluies des nouvelles constructions quelles sont privées ou publiques . Pourquoi ne pas mettre des citernes souterraines qui stockeraient l’eau pendant les périodes pluvieuses , eaux qui pourraient être utilisées pour les usages domestiques , ne nécessitant pas d’eaux potables : je crois savoir qu’en Allemagne il y a une certaine avance en la matiére . Pour s’assurer que les nouvelles constructions s’équipent voire que les anciennes aussi , pourquoi ne pas mettre en place des mesures incitatives ( credit d’impôts,.....) Bien entendu il s’agit aussi d’assurer un stockage selon des normes sanitaires pour éviter de créer des cloaques et autres problémes d’hygiéne
A104-NON
11/10/2007
Autoroute A104 dans des villes de région parisienne (Conflans) ! !

L’argent, les lobbys (et aussi j’espère l’incompétence de certains décideurs) imposent aujourd’hui des compromis contraire aux grandes idées émises sur le papier ou dans cet environnement "Grenellisé" ! ! Voir le bel exemple du tracé de l’A104... L’état s’ "auto"-félicite d’une consultation réussie...le tracé est en pleine ville ! ! Est-ce respectueux de la santé ? Non Y avait-il d’autres alternatives possibles ? Oui, une multitudes... Résultat : sacrifice de CONFLANS SAINTE-HONORINE (qui reposait en paix jusqu’à maintenant !) - pas moins de TROIS franchissements de la Seine pour arriver à Poissy-PSA... Bravo, l’argent des contribuables coule à flot, le "tout-voiture" a encore de beaux jours devant lui...Les jardins de certains élus seront bien épargnés, grâce à un tracé tortueux à souhait ; mais sûrement pas la santé de milliers de citoyens de cette ville de Conflans et encore moins celles de ces enfants...Eh oui, différents groupes scolaires : maternelles, primaires, collèges et autres complexes sportifs se retrouvents ainsi aux abords de ce tracé (jusqu’à 50m pour certains) ! Pollution : air, sonore, visuel - la totale ! Dommage que les terrains vagues et les endroits moins densifiés à quelques centaines de mètres, voir kilomètres au nord et à l’ouest n’aient pu être ciblés - évidemment, il n’y avait pas de "route" pour les apercevoir ces petits terrains aux herbes folles et en jachères... De toute façon, cela aurait coûté beaucoup moins cher - certains lobbys de la route préfèrent surtout les ponts et autres ouvrages d’"art" pour leur talents et leurs portefeuilles (merci les rétro-commissions), surtout s’il y a 2 ou 3 ponts en quelques kilomètres..c’est un régal, presqu’un viaduc... Aprés coup (et consultation des lobbys), l’état pourra toujours faire rajouter quelques tunnels par ci, par là...l’addition sera meilleure et la pollution moins visibles !

Je vous invite donc à consulter le fameux tracé de l’A104 sur les sites officiels du gouvernement...et ceux moins officieux. Des ingénieurs et des hauts responsables ont bien voulu y apposer leurs signatures - merci pour eux.

Ami citoyen & Conflanais, respirez-bien en espérant que le "Grenelle" est bien là pour vous sauver !

El Vecchio
11/10/2007
Autoroutes en milieu urbain

Au lieu de se préoccuper après coup des pollutions importantes (air et bruit)générées par les autoroutes urbaines et essayer de protéger les populations par des palliatifs, ne faudrait il pas mieux faire du préventif. Faire passer les autorutes dans des endroits non encore urbanisés et prévoir l’urbanisation future en tenant compte de cette contrainte.

En ce moment, sous prétexte d’un bouclage de l’A 104 (au nord-ouest), il est mis à l’étude un projet traversant Conflans St Honorine, dans une zone urbanisée, comportant 5 écoles à proximité.

A noter qu’il existe d’autres solutions, à coût équivalent, passant par des zones non urbanisées. L’écologie des grands principes c’est bien, mais ce ne doit pas être au dépend de l’écologie de proximité.

castanyette
11/10/2007
de l’obligation ABSOLUE et URGENTE d’informer les citoyens sur les ondes électro magnétiques

Envahis d’antennes relais, répéteurs, wifi et autres lignes à haute tension, nous demandons juste à être valablement informés sur leurs effets individuels et cumulés.

Nous avons de sérieux doutes.

Si le gouvernement est vraiment si sûr de faire son devoir, c’est à dire au minimum de prévenir, sinon de protéger, les citoyens des dangers qu’ils courrent, c’est très simple : qu’il nous le prouve ...autrement que par des réponses partisanes de prétendus scientifiques.

Si le gouvernement a un doute, qu’il fasse son devoir et donne à des chercheurs VRAIMENT indépendants les moyens de faire des recherches adéquates.

D’autres pays ont adopté des normes bien plus strictes que nous...il est vrai que dans ces pays là le nuage de Tchernobyl ne se serait pas arrêté à la frontière sur ordre du gouvernement ! ! !

Il est grave de se tromper, il est encore plus grave de persévérer, Veut-on répéter toujours les mêmes schémas : amiante , sang contaminé...

Nous sommes tous concernés par les dangers éventuels des ces ondes, sournoises car invisibles et diffusées partout.

Nous adorerions nous dire qu’il n’y a aucun souci ..."

afmag
11/10/2007
utilite, innocuite et securite a priori et a posteriori mais avec choix

J’aime bien la politique ambitieuse de substitution et d’innovation. Je pense que l’histoire de l’utilisation des pesticides demontre cela : de nouvelles molecules remplacent les anciennes avec des doses d’utilisations plus faibles, des actions plus ciblees, une efficacite accrue, une toxicite moindre.

La recherche publique au travers de l’INRA et la recherche privee ont permis d’avancer dans cette voie depuis 50 ans. Meme si la decouverte de nouvelle armes pour se defendre des attaques aux cultures par les insectes, les champignons et de la competition des herbicides ralenti un peu il faut stimuler les partenariats entre recherche publique et privee pour surmonter cette etape. L’exemple du ministere de l’agriculture en Grande Bretagne en ouvrant son laboratoire a des collaborations avec l’industrie prive a permis dans les annees 70 de trouver en 5 ans un substitut au raticides pour lesquels la resistance etait apparue.

La mise en place de programmes d’homologations aussi bien pour les produit agricoles que pour les produits biocides (utilises a des fins non agricoles) permet d’etudier l’efficacite, la disponibilite et d’evaluer les risques sante et environnement.

Donc rien de nouveau dans votre proposition. Celle-ci se contente de renforcer ce qui se fait a l’heure actuelle : une evaluation a priori !

et a posteriori ? Je suggere que vous consideriez aussi un programme de vigilance. Il ne me parait pas sur que l’on puisse tout considerer a priori, surtout que les buts changent avec le temps, et que lorsqu’un probleme est resolu un autre apparait. En pharmacie, un programme de pharmaco-vigilance est mis en place. Ce reseau resence et analyse toutes les observations d’effets non prevus survenant lors de la prise de medicaments. Ceci se rajoute bien sur au programme d’homologation.

Cette surveillance doit permettre avec des revisions reguliere de controler des effets que l’on ne pouvait pas prevoir au depart.

Quel sera le resultat de ces approches : a priori et a posteriori ? Je ne pense pas qu’il faille comme vous le faites penser a une interdiction ou une restriction. Ce n’est pas le but de ces programmes. Le but est d’avoir des produits qui se rapprochent des criteres fixes : utilite, innocuite et securite.

Je pense que meme pour le consommateur final il serait beaucoup plus important d’avoir un choix parmis ces produits utiles, innofensifs et sur plutot que d’avoir une concurrence restreinte. Tout le monde a le droit d’avoir un choix a meilleur prix.

En conclusion oui pour ameliorer les methodes a priori qui existent et que vous citez dans votre texte, ajouter un volet vigilance, et concentrer le but sur plus de produits utiles, innofensifs et sur plutot que sur une interdiction ou une restriction.

Memette
11/10/2007
Transposition des directives européennes
La transposition de la directive européenne sur la responsabilité environnementale est une obligation pour la France, avec ou sans Grenelle de l’Environnement. AInsi, il ne faudrait pas que le Grenelle se limite aux points rendus obligatoires par l’Union Européenne, mais il doit aller plus loin en matière de responsabilisation des citoyens aux enjeux environnementaux. Oui au principe pollueur payeur, mais non à ce que le Grenelle se limite à confirmer ce qui est déja du domaine du réglementaire.
energie_libre
11/10/2007
prendre en compte l’apport de médecines nouvelles

Au niveau de la santé et des effets néfastes sur elle des atteintes à l’environnement, prendre mieux en compte l’apport des médecines alternatives qui peuvent être un bon complément à la médecine allopathique, dans le domaine de la prévention des maladies ou des dysfonctionnements de l’organisme humain (allergies, cancers, ...)

Prendre mieux en compte aussi les conseils et aides en matière de cadre de vie (alimentation, activités physiques, transports, ...) qui devraient émaner plus souvent du corps médical et para-médical, de la médecine du travail, des aides pyschologiques et autres

Brigitte d’A...
11/10/2007
Chine et pollution
Chine et pollution, une bombe à retardement On savait qu’en Chine depuis longtemps les doits de l’homme et du travailleur étaient bafoués, on sait maintenant que les droits de l’environnement sont allègrement piétinés au détriment des populations locales et au profit des consommateurs occidentaux. Je sais maintenant que lorsque j’achète quelques chose de bon marché (et généralement peu durable) il y a de grandes chances que cela viennent de Chine : je suis donc complice de cette pollution massive, véritable bombe à retardement pour les générations actuelles et futures qui touche les éléments vitaux que sont l’air , l’eau et la biodiversité. La solution, en attendant le principe de l’écotaxe évoqué récemment par les pays européens, en tant que consommateur occidental, regarder sur les étiquettes, la provenance, et si l’objet vient de Chine s’abstenir pour tout ce qui n’est pas indispensable. C’est le seul moyen de pression pour faire changer les choses car cela poussera le gouvernement chinois à faire appliquer effectivement les normes de sécurité sur la protection de l’environnement . A bas la fièvre achteuse et vive le consomm’acteur.
VIVIANE
11/10/2007
lignes haute tension
Bonjour, Je n’ai pas eu le temps de lire l’intégralité du site, mais je ne pense pas que le problème des lignes hautes tension au-dessus des habitations soit abordé. Comment se fait-il qu’en France, pays développé il existe toujours des lignes hautes tension au dessus des habitations, mettant en danger la santé et la vie des populations. Cet été un ouvrier est décèdé des suites d’une électrocution. Rien ne semble bouger pour autant dans l’hérault, et ailleurs. Poutant j’ai entendu à la radio que l’EDF protegeait les lignes pour les oiseaux migrateurs, mais que fait-on pour la population ? Je profite du grenelle de l’environnement en espérant que le sujet sera abordé, car le problème est actuel. MERCI pour votre écoute VIVIANE
Emmanuel Lachaume
11/10/2007
MALADIES CIVILISATIONNELLES

Quand accordera t’on enfin du crédit à ces chercheurs qui montrent que nombre de nos maladies dévastatrices ( dont le cancer) ont aussi pour origine le traitement que l’on inflige à notre environnement

Ne pourrait on pas :

  alerter les consommateurs sur les émissions nocives des produits : des matériaux pour le bâti au portable ( informer à ce titre sur les dangers des radio fréquences)

  renforcer les obligations de protection des infrastructures entrainant des niveaux de bruits intolérables ( autoroutes, voies rapides, TGV, trains divers, aéroports). La réglemantaion en la matière est insuffisante, il suffit pour cela de voir le comportement de Réseau Ferré de France. La rentabilité passe avant la protection

  développer l’agriculture bio et locale

  définir une politique de santé globale s’adressant à l’intérêt général et non dictée par le marketing de laboratoires pharmaceutiques puissants . Comment peut on accepter que des molécules simples et efficaces puissent être écartées car pas assez rentables !

nicolas
11/10/2007
Arrêtons de nous focaliser sur la chasse au CO2

Bonjour J’ai un petit coup de gueule à passer : toutes les actions politiques récentes se focalisent sur un point limitter les émissions de CO2, quitte éventuellement à rendre l’air de nos villes irrespirable par la même occasion. Des pays comme le royaume uni, qui utilisaient majoritairement le moteur à essence sur les véhicules particuliers commencent à utiliser des moteurs diesels sur tous leur véhicule, sous pretexte de moindres émissions de co2. Résultat la qualité de l’air en ville se dégrade. On lutte contre les émissions de co2 mais on semble renoncer à se préocupper de la qualité de l’air, c’est aberrrant.

On oublie d’ailleurs également que le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre... L’ozone résultant de la décomposition des Nox en période de fort ensoleillement est également un gaz à effet de serre, de même que le N20 ... Comme quoi les pollutants "locaux" émis par les moteurs des voitures ont également un impact sur le réchauffement "global" de la planète...

PAr ailleur se préocuppera-t-on toujours autant du réchauffement si la moitié de la population Francaise attrape un cancer du aux émissions de particules fines... ? ?

Merci de ne pas censurer ce message !

luc
11/10/2007
ligne à haute tension
comment peut il etre autorise encore au XXI siecle,que des lignes à haute tension survolent des habitations dans nos villes bien propres ? Sante publique et celle de nos enfants et principe de precaution,nous sommes dans le debat ,mais les pouvoirs publics en parlent guère. Forcément nos municipalités touchent des subventions bienvaillantes. Alors Messieurs les Elus Ouvrez les yeux , n’etes vous pas des representants du peuple ?
Olivier Daranc
11/10/2007
Marion D 30/09/2007 Nouvelles technologies

Le vendredi 12 octobre 2007, ce forum va fermer ses portes. Si personne n’y a pensé, je voudrais remercier les modérateurs qui n’ont pas été des censeurs comme nous aurions pu le craindre, concernant les problèmes liés à la technologie sans fil. (Nous finissons par devenir paranos à force de ne pas être entendus !) Le 30 septembre 2007, Marion D déposait le premier commentaire, je fus le suivant. Puis d’autres sont venus expliquer les problèmes qu’ils avaient avec les antennes relais, le wifi, les dect, et toute la panoplie des instruments qui fonctionnent avec cette technologie sans fil. Nous ne sommes pas des citoyens contestataires pour le plaisir. Nous sommes sur le terrain, nous observons, nous écoutons. Nous serions bien plus heureux à passer du temps avec notre famille, nos amis, plutôt que de batailler pour faire comprendre aux autres que ces ondes sont néfastes pour la santé, comme le tabac et l’alcool. Aujourd’hui c’est au moins 66.000 morts par an directement liés au tabac, et 45.000 par rapport à l’alcool. Durant plus de 40 ans il a été fait l’apologie de ces deux produits dans les journaux. Des pages entières de publicité* (*aujourd’hui interdite) dans les plus grands quotidiens, hebdomadaires, mensuels...remplacée maintenant par la téléphonie mobile. ARGENT FACILE = ARGENT DANGEREUX !

Alors, même si la bêtise fera que l’homme attendra les résultats officiels des scientifiques d’ici 20 ans, on peut quand même dire en espérant d’être entendus :

"Les études scientifiques, c’est bien, la logique par l’observation du passé, c’est mieux. Car, vous, scientifiques, êtes des gens qui comptez sur le temps qui passe pour prouver, alors que nous, nous nous servons du temps passé pour réfléchir !"

Olivier Escavi Daranc

PIC
10/10/2007
recyclage de l’eau
Bonjour, J’habite dans le sud et j’ai ma propre expérience à faire connaitre car elle pose certain questions sur les choix à prendre. Quand j’ai acheté ma maison, j’étais sur fosse septique, mon terrain était vert toute l’année, une directive européenne est arrivée par l’intermédiaire de la mairie et m’a obligé à me mettre sur le tout à l’égout et depuis le sol et les arbres sont jaunes et secs, cela fais 6 mois qu’il n’a pas plu, outre le fait que le ravinement est accentué en cas de forte pluie, le risque d’incendie est accru, et la désertification de mon terrain est réelle, je me pose des questions sur le bien fondé de certaines directives prises. En effet il me semble plus important d’imposer au mairies l’arrêt pur et simple des plantations de gazons sur les ronds points alors qu’il faut copieusement les arroser par 35° à l’ombre, plutôt que de désertifier une nature qui doit déjà lutter contre elle même et contre les autres pollutions.
Dominique T
10/10/2007
Point 2 => attention vue globale

Substituer un objet polluant par un autre moins ou peu polluant !

Ok, c’est l’objectif de tout le monde, mais voilà il faut comparer des choses comparables.

  Le premier piège : c’est de constater que l’ojet de substitution qui apparaissait si bien, devient un vrai fléau lorsqu’il est reproduit en masse. Par exemple supposez un instant qu’on remplace le gasoil par du colza...

  Le second piège : c’est la quantification globale du bilan, depuis la production jusqu’au rebut de l’objet en passant par la distribution, et l’utilisation. Par exemple donner la consigne d’éteindre son ordinateur durant la pause repas => énergie consommée par un ordi en veille = 20mA ; énergie consommée par l’ordi arrêté = 20 mA (pour être à zéro, il ne suffit pas éteindre mais Débrancher l’ordi) ; énergie consommée pour rallumer l’ordi= 500 mA durant une bonne minutes.

  Enfin on peut cumuler les deux :

Par exemple les ampoule fluo à la place des ampoules à incandéscence.

Supprimer les ampoules à incandéscece revient pour quelques pécadilles de miettes de kW.h économisés à l’utilisation
  à augmenter la consommation d’énergie et de matière à la fabrication
  à augmenter les poids transportés et manutentionnés
  à polluer les déchetteries avec du mercure

et au final perdre le bénéfice escompté.

Cherchez la parts chauffage, et electroménager d’un foyer lamda, vous y trouverez d’autres pistes plus porteuses... (isolation, aspirateurs, soufflants électriques, fer à repasser, outils motorisés de jardin, etc....)

de Hontheim
10/10/2007
Lutte contre l’effet de serre et les canicules.

Je voudrais vous soumettre une idée de projets de loi à proposer à l’Assemblée Nationale pour lutter contre les canicules des étés.Celle-ci serait de créer une nouvelle norme d’urbanisme,donc obligatoire,pour tous les parkings de magasins,de grandes surfaces commerciales,de zones artisanales,de loisirs(complexes de cinéma bowling restaurant)etc...,qui consisterait à indiquer le nombre d’arbres à planter sur les parkings proportionnellement au nombre de places de parkings offertes. Par exemple : un arbre planté pour quatre places de parkings. Un critère supplémentaire pour la sécurité des usagers pourrait être rajouté : une distance’donnée’ à respecter entre les troncs des arbres en fonction des essences des arbres choisies par les propriétaires des parkings. Aussi le nombre de plantation d’arbres obligatoire pourrait aller en diminuant,proportionnellement aux gabarits des essences d’arbres choisies par les propriétaires des parkings(hauteurs de 4 à 10 mètres,de 10 à 20 mètres et plus de 20 mètres de haut). Cette nouvelle norme d’urbanisme créerait aussi de l’emploi dans les métiers des espaces verts pour l’entretien,forcément obligatoire,de ces arbres(taille annuelle,traitement contre les maladies,expertise des arbres par des jardiners qualifiés et assermentés etc...).Peut-être que même les déchets verts issus de ces arbres pourraient servir dans le domaine du recyclage pour les énergies alternatives. Je peux vous donner un exemple d’un parking se transformant tous les étés en plaque de cuisson à cause du revêtement en goudron empêchant la terre de respirer,se trouvant dans les Pyrénées-Orientales à Perpignan :celui du grand magasin Leclerc(Sud) au quartier Maillol.

Je vous remercie d’y apporter votre attention à ce sujet pour le bien-être de tous et vous présente mes salutations distinguées.

René de l’Al...
10/10/2007
Gestion des médicaments

Bonjour,

Sujet légèrement hors du sujet mais je ne sais ou le poster.

Hier, le médecin m’a prescrit 4 comprimés et le pharmacien m’a donné une belle boite de 15 comprimés avec en prime à l’intérieur une superbe notice explicative.

Quand allons-nous donner aux malades le nombre de comprimés dont ils ont besoin ? Cela se fait dans beaucoup d’autres pays.

Quand allons nous donner une seule boite ou un seul tube de 60 comprimés avec une seule notice au lieu de 4 boites avec 4 notices.

Nous ne sommes pas aux ordres des laboratoires. Ce sont eux qui sont à notre disposition. Imposez leur une gestion économique et écologique des médicaments.

La Sécurité Sociale fera des économies et la planète sera gagnante car il y aura moins de déchets et de médicaments à recycler ou à détruire.

Régine
10/10/2007
Limiter les tonnages de pesticides, c’est nier le vivant !
Quel est le jardinier qui ne s’est pas indigné cette année de n’avoir pas pu récolter ses tomates ? Du mildiou, rien que du mildiou et rien à y faire ! Et si tous les étalages de nos magasins avaient subi le même sort, pas une seule tomate française ? Vous préférez peut-être celles poussées sous serre sans soleil ? ou encore celles poussées chez nos voisins européens boostées à on ne sait quel produit chimique, là où la réglementation est moins stricte et les contrôles sanitaires moins sévères ? L’agriculture subit les conditions climatiques et parce que nous ne pouvons rien y faire, ni vous, ni moi, laissons nos agriculteurs utiliser tous les moyens mis à leur disposition, produits, logiciels...la plupart sont aujourd’hui des ingénieurs et ils ne font pas n’importe quoi, ce sont aussi des pères de famille qui ont à cœur de léguer une terre saine à leurs enfants. Pourquoi leur imposer des quotas ? pourquoi ne pas plutôt les aider à moderniser leurs exploitations pour toujours plus de conformité (des subventions sous conditions environnementales),les aider à communiquer avec leurs voisins pour qu’ils expliquent en toute transparence leur métier, ses contraintes mais aussi les bénéfices pour nous, Français qui ne connaissons pas la pénurie des denrées alimentaires ?
rené
10/10/2007
Téléphonie mobile
Prévoir d’appliquer le principe de précaution et revoir les normes en vigueur Eloigner des lieus de vie (écoles, maisons ....) les antennes de téléphonie mobile Prévenir les usagers des dangers qu’ils encourent à utiliser la téléphonie mobile
Régine
10/10/2007
Retrouvons le bon sens paysan !
En tant que ménagère et mère de famille, je voudrais dire que je suis OK pour le bio mais à quel prix ? Non seulement, mon budget aujourd’hui ne le supporterait pas mais de plus, je ne suis même pas sûre que les produits vendus sont si innocents que cela pour la santé. Les produits dits naturels ne sont peut-être pas soumis à une réglementation drastique comme les produits de synthèse qui doivent suivre un parcours strict avant leur mise en marché. Je fais donc confiance aux agriculteurs français, car je cherche toujours à acheter des produits de nos terroirs pour lesquels j’ai beaucoup plus confiance quant à l’utilisation des pesticides. Nos agriculteurs font partie de notre tissu social, ils sont aussi les héritiers de Saint-Exupéry...ils ont hérité la terre de leurs enfants, ils y font donc attention...et puis les pesticides comme les médicaments (eux remboursés par la sécurité sociale) coûtent chers, les agriculteurs, en bons gestionnaires et véritables chefs d’entreprise les utilisent à bon escient. Si chaque Français réfléchissait à la chance qu’il a de vivre en France où les étalages regorgent de façon régulière de fruits et légumes, de bonne qualité, ils se laisseraient moins influencés par certains journalistes dont le salaire est celui de semer la panique. Et puis, pour finir, il faudrait que les Français gâtés que nous sommes, retrouvent le bon sens paysan et ne souhaitent pas acheter des fraises à Noël ou du raisin au printemps...Recalons-nous avec les saisons et faisons confiance à notre agriculture...qui fait de la France, un si joli pays où il fait bon vivre !
bônoise
10/10/2007
déchets pollution et environnement
Que dire du pyralène dans le Rhin, la Seine...l’amiante . Comment se fait-il que sur le terrain envahis de textes règlementaires ,certains lieux porteurs d’amiante notamment, ne soient pas systématiquement vérifiés, traités, nettoyés...Ainsi au fil du temps nous vivons en certains endroits avec des particules d’amiante dans l’air et personne ne réagit...alors environnement, oui, lois oui, mais à quand l’application stricte de ces dernières sur le terrain ?
Berny
10/10/2007
LES CAMIONS
Il paraît urgent pour augmenter la qualité de vie de chacun, que le ferroutage devienne une réalité partout en France. Dans la région de Bordeaux où je vis, de plus en plus de camions empruntent l’A 10 pour traverser l’Europe. Les aménagements, du pont d’Aquitaine, de la rocade de Bordeaux, apportent une amélioration de traffic qui dure 15 jours. Le bouchon de l’entrée de Bordeaux a encore augmenté de 4 km depuis cette rentrée (soit en moyenne 11 kms, 1/2 h d’embouteillage pour passer). Sans compter les accidents qui impliquent 1 fois sur deux un camion. Déjà on devrait limiter leur vitesse, leur conduite est de plus en plus stressée. Et stressante. J’aimerais prendre le train, mais je termine mon travail à 13 h à Bordeaux, et le premier train pour rentrer chez moi est à 16 h... ça c’est une réalité à laquelle je suis confrontée chaque jour. Et pas de travail près de chez moi. Merci donc d’orienter vos décisions vers un avenir "light" de camions. B.AKNINE
Valérie
10/10/2007
C’est naturel, c’est bon ! c’est chimique, c’est mauvais !

On entend courammment ces affirmations :

C’est naturel, c’est bon ! La ciguë, plante des chemins est naurelle mais au combien toxique. Demandez à Socrate !

C’est chimique, c’est mauvais ! Traiter les blés avec des produits phytosanitaires permet de les protéger contre les maladies et d’éviter le développement de mycotoxines (toxines fabriquées naturellement par les moisissures, très dangereuses pour l’homme et les animaux).

Quand on est malade, on est bien content d’avoir des médicaments (produits chimiques) pour se soigner. Et personne ne regrette les progrès de la médecine ou demanderait l’arrêt des recherches médicales !

Il en est de même pour les plantes. Pour qu’elles soient saines, elles ont besoins de médicaments : les produits phytosanitaires.

Et comme les médicaments ont des effets secondaires et peuvent être dangereux s’ils sont mal utilisés, il en est de même pour les produits phytosanitaires.

Comme tout médicament, il est indispensable de bien les utiliser... C’est ce que s’appliquent à faire les agriculteurs en raisonnant les applications en fonction des risques maladies...

Et ne croyez pas que cela est fait n’importe comment !

Si vous n’êtes pas malade, vous ne prendrez pas d’antibiotique mais si vous faites partis des populations à risque, vous vous vaccinerez contre la grippe et le ministère de la santé vous le conseillera !

Il en va de même pour les produits phytosanitaires !

Les produits phytosanitaires permettent tous les jours de préserver la santé des hommes.

Ce sont les produits phytosanitaires qui permettent de se protéger contre les moustiques !

Quelques chiffres concrets :

CHIKUNGUNYA : 150 000 personnes atteintes (bilan mars 2006 Réunion) à cause de la non gestion préventive des larves.

MALARIA : 300 à 500 millions de personnes touchées par cette maladie chaque année entraînant 1 million de morts : 3 000 décés par jour dont 90 % touchent les jeunes enfants. La protection des enfants de moins de 5 ans durant leur sommeil avec des moustiquaires imprégnés d’insecticides réduit de 20% le nombre de décés dus à la malaria.

Et si 100% de notre agriculture était bio, il faudrait arracher des MILLIONS D’HECTARES DE FORÊTS pour nourrir tous les hommes. est-ce bien ECOLOGIQUE ! ! !

Alors d’accord, il faut bien faire attention à ce que l’on fait, raisonner l’apport des produits phytosanitaires comme nous raisonnons l’apport de médicaments, favoriser la recherche pour des produits toujours plus sûrs (faible toxicité...), pour des solutions alternatives (installations d’insectes prédateurs d’insectes nuisibles,...)...

Mais on a besoin d’eux, ne l’oublions pas ! !

Jean-Yves
10/10/2007
Tout à fait d’accord ! ! ! !
Valérie, Je suis tout à fait d’accord avec vous... En matière de lutte contre le mildiou de la vigne, le sulfate de cuivre, produit naturel employé dans l’agriculture biologique est bien connu pour être plus toxique pour certains organismes (dont vers de terre) que la plupart des fongicides de synthèse ! ! ! ! ! Bien cordialement
airelle
10/10/2007
Les produits phytosanitaires, bons pour la santé, n’exagérons rien !

1 Quand on est malade, on est bien content de pouvoir se soigner. Mais je me demande qui choisirait le "chimique" si 2 remèdes dont l’un "naturel" étaient proposés. Qui n’a pas entendu tel éleveur dans un élevage intensif(excès d’antibiotiques etc) confier à voie basse qu’il ne consomme pas les animaux qu’il produit. On se demande pourquoi ? Et l’on nous dit que les bactéries développent des résistances aux antibiotiques, la encore, on se demande pourquoi.

2 "Si 100% de notre agriculture était bio, il faudrait arracher des millions d’hectares de forêts" ? ! Ce n’est pas du tout le sens du récent rapport de la FAO (organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture)qui plébiscite l’agriculture biologique tout comme plusieurs analyses qui suggèrent qu’elle a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale,avec un impact mineur sur l’environnement (ce qui ne serait pas le cas s’il fallait déboiser à outrance)n’en déplaise aux pourvoyeurs des OGM et aux multinationales de la semence.

doj
12/10/2007
Réponses

Concernant le point un : c’est bien parce qu’il n’existe pas de solution alternative naturelle présentant le même niveau d’efficacité que nous utilisons les médicaments. Concernant le reste de la response, c’est très facile de prendre en exemple un excès d’un système pour le condamner tout entier (cela semble pourtant logique : les administrations n’ont pas 100% d’efficacité donc supprimons les administrations. On peut toutefois les faire évoluer, pour continuer de beneficier de leur avantages...)

Point 2 : Ce n’est pas la FAO qui le dit c’est un interveant à une conférence organisée par la FAO, qui parle en son nom propre. Quelques personnes affirment que le bio peut nourrir la planète. A côté de cela la très grande majorité des analystes (voir IFPRI sur internet), économistes, intervenants agricoles affirment le contraire. Vous êtes libre de croire qui vous voulez, c’est un choix, mais n’allez pas jusqu’a l’affirmative.

airelle
12/10/2007
Effectivement, croyons qui nous voulons...
Je rapporte une information que j’ai lue à maintes reprises : dans son rapport de mai 2007, la FAO indique que l’agriculture bio peut nourrir la planète, avec un moindre impact sur l’environnement. Nous sommes visiblement nombreux à en avoir eu connaisance, vu le nombre de sites où cette info est relayée, et nous nous sommes tous bêtement faits pièger car nous avons tous compris la même chose ! Bien sûr, on trouve toujours quelqu’un et même de grands spécialistes pour dire le contraire. ça fait d’ailleurs des années que d’autres grands spécialistes contestaient la réalité du changement climatique... Médicaments : La recherche concentre son énergie (et ses finances) sur le chimique... Question d’intérêt ? Quant à mon exemple, j’aurais pu me demander si les semenciers sont prêts à consommer du maïs transgénique, surtout après lecture des rapports d’analyses sur leurs rats de labo (permettez moi d’en douter), ou si monsieur X, en phase terminale du cancer, ex-commercial pour une coopérative et ayant transporté des engrais pendant des années dans sa voiture, sans aucune protection (aujourd’hui, une séparation isole le conducteur des produits transportés)aurait souhaité être mieux protégé... Bien sûr, on ne peut dire que le cancer a été causé par...mais... mais...
Miss’ion
10/10/2007
Environnement, santé et bruit

Le bruit est un facteur non négligeable de la dégradation de la qualité de vie (et donc de santé) des habitants des villes et des campagnes.

Connues de longue date, les mobylettes ont, à l’heure actuelle, toujours la possibilité (ou l’impunité ?) de rouler en toute illégalité de bruit, parasitisme, et autres nuisances de ce genre. Alors qu’il semble "si facile" d’enrayer l’ampleur du phénomène dans la mesure où des contrôles à des lieux stratégiques (sortie de collèges ou lycées ?) permettraient dans un premier temps de faire de la prévention, puis de mettre en place des actions plus ciblées ?

Cactus
11/10/2007
Pollution sonore
Je suis surprise du faible intéret que suscite la pollution sonore dans la qualité de notre environnement . Le respect d’autrui , une mesure qui ne coute pas cher ,pourrait faire l’objet d’un fascicule permettant à chacun de se rendre compte de son propre niveau de pollution sonore et des moyens d’y remédier . Ces prises de consciences et mesures individuelles doivent aussi s’appliquer aux collectivités telles que les écoles ou le bruit semble être érigé en valeur pédagogique .
sarah le goff
9/10/2007
la santé dans les hopitaux ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

bonjour

je suis infirmiere depuis six ans et depuis six mois je suis en reconversion professionelle pour devenir agricultrice avec comme projet de m’installer en maraichage biologique..

cette introduction juste pour vous informer ....des aberrations que j’ai pu voir dans notre pays en matiere d’institution pretendant promouvoir la santé ! ! !

qu’est ce que la santé dans notre pays ? ? ?j’ai travaillé a l’etranger(afrique, suisse)et dans differentes structures de santé en france.....et je suis navrée de voir que la ou tout devrait commencer dans un hopital par exemple.....tout est a revoir ! ! ! !la nourriture que nous offrons a nos personnes souffrants de maladies n’a rien d’envieux.....et rend difficile pour beaucoup le chemin vers la santé ! ! ! !

quel gaspillage fait dans nos hopitaux.........et cela est un ensemble de mesures a reflechir reliant la santé a la nature et ce que la terre a de meilleur a nous offrir.....si nous commencions par arreter la course aux profits ! !

merci de m’avoir lue

Bernard 78
14/10/2007
La sante dans les hopitaux et Ondes Electromagnetiques

Suite à la reflexion de l’infirmière je tenais à temoigner sur les effets pervers dederniers nouvelles technoliges que l’on appel les liaisons sans fils.

En effet devenu electrosensible, je me suis rendu compte que j’etais plus mal dans l’hopital que derrier sur le trotoir. Et evidemment en tant qu’informaticien, j’ai vite remarqué les installations de Wifi dans les couloirs, ainsi que les nombreux telephones DECT sans fil d’interieur present dans l’etablissement. Maintenant je me demande si je dois etre hopsitalisé que vais-je devenir ? De quel symptome vons t’il pouvour me soigner ?

De ce fait, ou pourra t-on soigner les electrosensibles quand ils en auront besoin ? simplement avec des neuroleptiques ? Soyons attentifs à ce que nos voisins europeens font, ils peuvent aussi avoir des idées utiles.

Et pour info, ma societe travaille sur des hopitaux avec le WIFI à tous les etages afin de pouvoir localiser le materiel (brancard, lit et autres) a tout moment. Esperons que le phenomene ne s’agrave pas sans quoi les hopitaux seront des lieux agravant la situation des patients.

L’avenir nous appartient, soyons clairevoyant et réactifs sans être hesterique ni avengle.

majdi
9/10/2007
Mettez les antennes relais loin des écoles ! !

Je m’appelle majdi, j’ai 7 ans. Il y a 7 antennes relais face à mon ancienne école. Je viens de changer d’école et de quitter mes copains. C’est injuste...

Pourquoi les adultes ne protègent pas les enfants ?

Pas d’antennes relais près des écoles s’il vous plaît ! !

Mr Sarkozy, protégez les enfants de France ! !

claude
10/10/2007
portable
C’est trés bien, Majdi, mais le portable que tes copines mettent à leurs oreilles est beaucoup plus dangeureux encore que les antennes, car elles le mettent prés de leur cervaux, surtout refuse de téléphonner avec un portable
Nungesser
9/10/2007
M. Borloo...Valenciennes suffoque !
Vous parlez, Monsieur le ministre de santé publique. Pourtant, vous allez laisser se construire un stade de 25 000 places dans un quartier saturé du centre ville de Valenciennes ? 80% des supporters viennent au stade en voiture (malgré le tram) (enquête réalisée par la communauté d’agglomération dans le cadre de l’enquête d’utilité publique). 80% de 25 000 spectateurs en voiture... sans place de parking... ce n’est pas ma conception de l’environnement ! Que dire des privations de liberté des riverains bloqués chez eux à chaque match ? Même les médecins et les aides aux personnes âgées ont du mal à accéder à nos maisons. C’est sans parler de l’émergeance des décibels (+19 prévus par rapport au code de la santé publique !) 250 riverains se sont regroupés au sein de l’association Citoyens à Nungesser, les médias régionaux ont pu constater nos souffrances. Monsieur Decourrière vous a parlé de nous... que nous proposez-vous pour résoudre ces problèmes de pollution atmosphérique et sonore ? Nous vous avons interpelé sans réponse. Démocratie participative valenciennoise ? Merci de prendre contact avec nous à travers ce site : www.nungesser.org et si nous aussi nous pouvions faire partie de votre plan national de santé environnement ?
Bertrand
9/10/2007
avions de tourisme et hélicoptères en Yvelines

Dans les Yvelines l’environnement et la santé de nombreux habitants sont sacrifiés au bénéfice de l’aviation de loisir. On peut dénombrer jusqu’à 200 passages d’avions de tourisme et d’hélicoptères par week-end au-dessus des habitants des Clayes sous Bois, Villepreux, Plaisir et Fontenay le Fleury. Ces derniers n’en peuvent plus, certains envisagent de déménager, d’autres sont sur le chemin de la dépression, d’autres encore parlent de "sortir le fusil"... Comment supporter en effet ce vacarme incessant au-dessus de nos têtes ? comment une activité de loisir exercée par quelques dizaines de pilotes peut-elle ainsi affecter la vie quotidienne de milliers d’habitants qui n’aspirent qu’à une légitime tranquillité ?

Avant 2003 les avions de l’aérodrome de Saint Cyr l’Ecole pouvaient survoler des lieux inhabités... A partir de cette date, l’urbanisation de ces lieux a alors forcé les pilotes à se rabattre sur la forêt domaniale de Bois d’Arcy et les agglomérations riveraines. Alors finies les promenades dominicales en famille dans le calme de la nature, les chants des oiseaux se sont vus remplacés par le vrombissement des avions, fini aussi le repos dans son jardin ou sur sa terrasse... Les riverains, les associations et les élus se sont alors mobilisés mais n’ont pu obtenir que la mise en place expérimentale d’une nouvelle trajectoire qui a certes apporté une amélioration pour quelques quartiers, mais a entraîné au contraire une augmentation des nuisances dans d’autres... Il n’y a d’ailleurs pas que des nuisances sonores, une panne en vol n’est pas exceptionnelle et gare aux occupants de l’avion et aux populations survolées si un atterrissage n’est pas possible.

Vivre dans le bruit et la crainte d’un accident détruit notre santé. Ici aussi des mesures s’imposent.

laurent
9/10/2007
d’accord
je suis d’accord avec les propositions à conditions de ne pas se laisser inflechir par les groupes de pression. Il faut effectivement remettre l’humain au centre et que les risques encourus soient désormais du côté des pollueurs jusqu’à aujourd’hui impunis globalement et non plus du côté de la santé publique et donc de la vie et de la biodiversité.
bmbm
9/10/2007
remarques sur le groupe 3

Paragraphe A2 : pour la substitution, il convient aussi de prendre en compte l’impact sur l’environnement du mode de production du produit de substitution .

Par ailleurs dans ce domaine, il n’y a pas de dates objectifs .

Autre point je partage l’avis d’y ajouter les cmr3 , les neurotoxiques et les perturbateurs endocrinien et plus généralement de toutes substances où des soupçons de dangerosité existent (le principe de précaution doit être appliqué).

Paragraphe A3 Ok sur le principe du pollueur payeur : notamment obligation des entreprises quand elle quitte un lieu de le remettre en état (par la dépollution, par reconstitution du mileu naturel ..) : par exemple, une société extrayant du sable en carrière à ciel ouvert doit une fois l’exploitation du site terminé recouvrir de terre et pourquoi pas replanter en bois si au depart il y avait un bois , ou retourner en terre cultivable si la zone était cultivable auparavant.

En ce qui concerne le renforcement des installations classées, il convient de ne pas oublier les installations nucléaires.

Paragraphe B1

Par substances préoccupantes , il convient d’appliquer le principe de précaution , c’est-à-dire prendre aussi en considération les substances dont les impacts négatifs sont préssentis sans pour autant à un moment donné être prouvé rigoureusement

Le programme visant à réduire les émissions de polluants dans la nature ne peut être qu’une étape intermédiaire : l’objectif reste à terme la suppression des rejets des substances polluantes et préoccupantes dans tous les milieux , qu’elles aient des effets sur l’homme, la faune ou la flore.

Par ailleurs cette démarche doit pas se limiter aux seuls rejets de polluants mais aussi à toute pratique humaine engendrant des dégâts irréversibles sur la nature.

Paragraphe B2

Cette démarche sur la qualité de l’air est importante notamment au niveau de l’air interieur. Il semble nécessaire de prendre en considération tous les produits utiliser à l’interieur ( détergeant , aérosol, lessive , ....)

Une démarche basée sur le volontariats ne semble pas suffisante , il faut une démarche guidée qui aboutisse à l’interdiction de l’usage de tels composants chimiques

Paragraphe C1

Concernant la réduction de l’utilisdation des phytosanitaires, il faut des objectifs de réduction chiffré plus précis que 50 % à moyen terme . la proposition de developper lde nouveaux itineraires agricoles prendra trop de temp et est trop flou : elle va de plus a l’encontre du principe de precaution. D’autre part lavoir des objectifs chiffrés n’empêche pas d’effectuer ces recherches experimentales.

De même les suppressions de l’usage des phytosanitaites ne doit pas se faire au cas par cas et ne doit dépendre ni de l’existence d’un produit substitutif ,ni de l’évalua tion des risques..

Pour ce qui concerne le périmètre des produits a interdire, la encore le principe de précaution doit jouer :

Pour ce qui concerne l’épandage aérien , pas de dérogation possible

Paragraphe C3 :

Pour les risques liés aux nanomateriaux , , pas d’approche au cas par cas mais l’interdiction d’usage dans les produits alimentaires, les produits cosmétiques et vêtement.

Paragraphe C4 , il n’y a rien sur les etudes de risques des ondes wifi et aussi de l’exposition aux lignes THT

Romain
9/10/2007
Mais où en est le PNSE 1 ?

Le grenelle propose qu’un PNSE n°2 soit élaboré en 2008 en associant l’ensemble des parties prenantes et voie son champ élargi à la prise en compte de thématiques complémentaires (problématiques sous-analysées dans le premier PNSE, nouvelles technologies, nouvelles pathologies, équité environnementale ...).

Le second PNSE est prévu depuis 2004...

Par contre, le rapport du groupe de travail n°3 ne mentionne nulle part les enseignements du PNSE 1 dont l’évaluation vient d’être publiée (juillet 2007). Le bilan traduit les avancées et les échecs du plan et formule des recommandations pour le PNSE 2 (disponible sur le web : www.afsset.fr )

Et qu’apprend on ? que 60% des actions ont connu des avancées conformes aux objectifs mais que d’autres, dont certaines étaient prioritaires, accusent des retards significatifs ou préoccupants ;

  Difficultés sur la mise en œuvre des protections des captages d’eau potable

  Peu d’initiatives relatives aux plans de déplacements urbains, de protection de l’atmosphère

  Dispositif « bonus/malus CO2 » des véhicules non retenu par le gouvernement.

  Retard dans la réduction des émissions d’oxydes d’azote par les installations industrielles

  Objectif non atteint dans la lutte contre l’habitat insalubre

  Retard dans la réhabilitation des bâtiments accueillant des enfants exposés au bruit

etc...

Les services déconcentrés des ministères concernés par la santé environnementale se sont mobilisés pour la mise en œuvre des actions du PNSE. Les services santé environnement des DDASS notamment devaient être renforcés de façon significative pour la mise en œuvre d’actions prioritaires sur l’eau potable et le saturnisme infantile.

Ces renforts n’ont jamais été octroyés.

Parler du PNSE2 c’est bien, mais oublier de terminer le premier et négliger les moyens de contrôles, c’est parler pour rien.

n.gallien
9/10/2007
Antennes Relais

N’est-il pas temps de prendre au sérieux les problèmes de santé des riverains d’antennes relais de téléphonie mobile ? Pourquoi d’autres pays européens appliquent-ils des normes beaucoup plus sévères que la France sur ce sujet ? Cela fait 2 ans que nous nous battons contre un opérateur et son antenne de 25m à 17m de notre maison. Nous avons du partir à cause des problèmes de santé apparus chez ma petite fille et mon mari. Mais financièrement et moralement cette situation est très lourde.

Il faut aborder le problème et appliquer le principe de précaution tant que l’inocuité de ces rayonnements n’est pas prouvé.

Amina
9/10/2007
Comme nous vous comprenons Madame !

Visiblement, la santé de nos enfants ne semble pas peser très lourd dans la balance. Nous nous battons aussi depuis 2 ans à Chevreuse, capitale du Parc Naturel Régional où les antennes sont implantées à 10 mètres d’écoles et dans les jardins des particuliers en zone d’habitation dense. Nous avons aussi recensé de graves problèmes de santé. Nous avons même demandé une enquête sanitaire à la DDASS. Refus des autorités... La réponse est toujours la même, que l’on s’adresse à des députés, des ministres, la DDASS, l’AFSSET... : "En l’état actuel des connaissances et compte-tenu des faibles niveaux d’exposition, l’hypothèse d’un risque pour la santé ne peut être retenue...". Maman de 3 enfants en bas âge, mon grand vient de changer d’école. Il a été 5 ans sous les antennes. On a eu peur... Mes deux petits, en âge d’être scolarisés sont gardés à la maison, à nos frais... La santé est à ce prix.

Quand l’état prendra-t-il ses responsabilités ? Après l’Amiante, Tchernobyl, le sang contaminé, la vache folle, notre prochain scandale sanitaire sera, à ne pas en douter : la Téléphonie Mobile.... De Chevreuse, nous vous comprenons Madame car nous vivons les mêmes problèmes. Cordialement

PAUL
9/10/2007
Centrales d’enrobés à chaud

Président de l’Association Pour la Préservation de l’Environnement à Lérouville et la Santé publique, Cette association s’est créée suite à la découverte d’un projet de construction d’une centrale d’enrobés à chaud sur le territoire de notre commune.

Après avoir consulté les documents techniques de l’enquête publique (étude d’impact, étude des dangers...), nous avons constaté que les rejets établis par cette étude sont maitrisés conformément aux normes admissibles en la matière ; il n’en demeure pas moins que des risques de contamination de la population et des écosystèmes en aval du projet subsistent.

Nous parlons ici de rejets d’arsenic, chrome, cadmium (l’interdiction de celui-ci est évoquée pour 2008, il devra être récupéré et recyclé), nickel, dioxyde de souffre et autres HAP, hydrocarbures aromatiques polycycliques (la nouvelle directive fille 2004/107/CE les concernant est en cours de transposition en droit francais), tout cela à moins de 300 m de la commune de LEROUVILLE.

A St Etienne les Remiremont où une centrale de ce type fonctionne ont eu lieu des analyses diligentées par la Mairie où les HAP (cancérigènes) sont en cause ! ! ! Ces fameuses Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques que l’on rencontre partout. OUI mais tout le monde (particuliers, entreprises, élus, état ...) devrait participer à leur réduction plutôt qu’à leur augmentation ! ! !

Nous demandons l’application du PRINCIPE de PRECAUTION

isabelle PLAISANT
9/10/2007
principe de responsabilité, contrôle, police administrative et pénale
La législation "installations classées pour la protection de l’environnement" présente beaucoup trop d’insuffisances : 1- les seuils de classement sont modifiés au fil des ans étant généralement revus à la hausse, donc des intallations soumises à autorisation se retrouvent soumises à simple déclaration, celles soumises à déclaration à rien du tout non pas parce que que les établissements sont moins polluants mais parce qu’il n’y a pas assez de "contrôleurs" pour les contrôler. dans un contexte où :
  les programmes d’inspection des IC concernent les seuls établissements soumis à autorisation(DRIRE et DSV)
  les installations polluantes mais non classées relèvent de la responsabilité des maires via le réglement sanitaire départemental, donc des DDASS en cas de carence des maires car les maires demandent aux DDASS de faire (ce qui permet un peu plus d’indépendance). Ainsi fin 2005, le volume des élevages de bovins passant dans le champ de compétence des DDASS a été évalué par le MEDD à 32 643 élevages ! Je passe sur le manque de moyens en personnels de contrôle des services santé-environnement des DDASS 2- dans les volets sanitaires des études d’impacts, si le nouveau pétitionnaire doit répertorier les autres établissements polluants alentour, l’étude d’évaluation de risque sanitaire est faite établissement par établissement. Par conséquent, la conclusion peut être favorable pour la santé du voisinage, sauf que ce voisinage est déjà exposé aux pollutions des autres établissements et que toutes ces cumulations ne sont jamais évaluées. 3- Dans les situations connues de sites et sols pollués, une étude d’évaluation de risque sanitaire, quand elle peut être obtenue par la DDASS , est toujours réalisée par le bureau d’études commandité par l’industriel concerné dans un état d’esprit de "pollution imputable". En un mot, l’industriel montré du doigt est-il bien responsable de toutes ces concentrations mesurées ou ne serait-ce pas l’établissement un peu plus loin ? La recherche de l’impact sanitaire sur les populations ne semble jamais être une priorité, alors comme la méthodologie est déjà très imparfaite, il y a peu de "chances" de démontrer quelque chose. Défendre la santé publique et faire de la prévention, ce n’est pas démontrer qu’une pollution a bien engendré des dégâts sur des personnes habitant à proximité, c’est interdire l’implantation d’établissements soumis à autorisation parce qu’ils sont classés dangereux par la loi à proximité d’habitations ou réciproquement... Mais quant au respect de la santé publique dans les "politiques" d’urbanisme, il y aurait beaucoup à dire, c’est tellement simple de faire un logement social ou des logements étudiants au bord d’une rue à grande circulation sans respecter les distances de la loi de renforcement de la protection de l’environnement, parce que la route existait déjà avant et que les distances minimales ne s’appliquent que pour les nouvelles routes (circulaire de l’équipement) !
Francis TABARIN
9/10/2007
Cohérence d’actions en santé au Travail

La santé au Travail a été maintes fois "réformée" et le sera bientôt encor. Avec un risque à la clé : celui de faire une nouvelle "usine à gaz".

L’environnement du travail est habité par une faune riche et complexe : les responsables d’entreprises et leur instances représentatives ; les salariés et leurs syndicats ; les acteurs de la prévention (très nombreux : CRAM-ANACT-INRS-OPPBTP-Services de santé au Travail-Ergonomes-Toxicologues- et j’oublie injustement certainement beaucoup d’autres intervenants).

Cette richesse et cette complexité génère beaucoup d’ambiguïté "pour plaire à tout le monde", d’où les usines à gaz que nous inventons depuis des décennies.

Le plus cruel, c’est qu’à l’intérieur de ces populations ci-dessus, il y a des potentialités fabuleuses pour faire avancer la santé au Travail. Mais nous (je suis l’un des acteurs ci-dessus) souffrons tous de ces "usines" productrices d’un cloisonnement coupable. Coupable de ne pas faire baisser les accidents du travail et maladies professionnelles. Coupable de cette redoutable inertie qui fait que chaque acteur de terrain oeuvre dans la plus grande ignorance du travail des autres.

Ayant personnellement participé à un groupe de travail sur le risque "machine" dans le cadre d’un PRST, nous avons tous constaté les échecs de ce cloisonnement.

Des barrières doivent tomber, des cloisonnements doivent être balayés pour que tous ces acteurs travaillent ENSEMBLES sans aucun préjugé. Si tous ces intervenants n’admettent pas l’existence (le gagne-pain ?) de l’autre, si nous poursuivons dans l’ambiguïté du "plaire à tout le monde", l’empilement des textes en place ou à venir empêchera toute cohérence d’actions en matière de santé environnementale au Travail.

A quand, par exemple, la Maison départementale de la santé environnementale au Travail, où viendrait cohabiter les organismes de prévention ci-dessus, avec la participation des acteurs économiques des entreprises (employeurs et salariés et tout autre producteur de richesse au travail).

Audureau.P
10/10/2007
Hygiène sécu et plan de mobilité

Je suis un acteur de l’hygiène sécu dans l’administration. La première remarque que je ferai, c’est qu’un budget devrait obligatoirement être réservé à l’hygiène sécu en fonction du nombre d’agents. Car actuellement où nous sommes en régime de vaches maigres, il n’y a plus un sous pour ce domaine.

Je pense qu’il faudrait articuler l’hygiène sécurité et les plans de mobilité. Chaque administration doit faire un plan de mobilité qui doit faire la part belle aux déplacements doux. Cela ne se fera pas sans investissement dans les adminsitrations. Créer des garages à vélos, des prises de courant pour les véhicules et vélos électriques, gérer les flux sur les parkings pour éviter les accidents entre vélos et piétons plus nombreux au milieu des voitures.

D’autre part, grâce au plan de mobilité, on peut mieux formuler notre demande de fréquence de bus face aux collectivités locales. Sur la ligne de bus qui alimente notre administration, la fréquence des bus change à chaque vacances scolaires, ce qui pénalise les gens qui travaillent.

Alain L
9/10/2007
LUTTE CONTRE LES NUISANCES AERIENNES
Pour lutter contre la pollution sonore et atmosphérique des aéronefs dans les grandes métropoles, l’indemnisation même majorée est un pis aller pour les riverains proches des aéroports afin de financer une meilleure isolation mais cela ne résoud rien pour la majorité des survolés qui ne veulent pas vivre sous cloche coupés de la nature ou dans des immeubles sans balcons à fenêtres réduites ou dans des maisons sans jardins à des dizaines dekms des aéroports (rapport Gonnot). La remontée des trajectoires notamment en Ile de France (Sud,Ouest,Est et Nord)où des centaines d’avions se trainent à basse altitude sur des dizaines de kms sans raisons techniquement incontournables seraient une solution, notamment pour le bruit. la solution la plus radicale serait de limiter le trafic aérien, remplacer au maximum notamment les vols moyennes distances par le ferroviaire non polluant, sans doute à terme fermer les aéroports trop enclavés dans le tissu urbain type Orly. Le classement prévu aux PEB de territoires entiers en zone D pour développer le trafic aérien est une aberration en termes environnementaux.
petrus
10/10/2007
STOP AUX SURVOLS BASSES ALTITUDES dans un premier temps

interdire les vols de nuit et faire porter le vrai cout des transports aériens par les compagnies supprimer les aides

Dans un 2e temps, ouvrir un aeroport loin des zones urbaines

EADS
10/10/2007
NUISANCES AERIENNES
Voila le fléau numéro un pour des centaines de milliers de personnes survolées chaque jour, chaque heure et chaque minute (et même la nuit). Le bruit fait mal et provoque des dépressions. La pollution atmosphérique au dessus des zones survolées souvent à basse altitude est pire encore. Les nuisances aériennes sont la pire injustice qui existent au quotidien. Si ce "grenelle" devait vraiment servir à quelque chose ce dont je ne suis pas sur (les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, la PRIORITE pour le bien être et la santé de centaines de milliers de Français serait de limiter drastiquement les survols des zones habitées, de supprimer les vols de nuit, et de revoir tous les couloirs aériens actuels de manière à survoler réellement le moins de monde possible et surtout à une altitude qui évite d’avoir un bruit sourd "à l intérieur de sa tête" toute la journée. Volià j’ai essayé de vous faire partager notre calvaire quotidien, que nous n avons certainement pas choisi, et pour lequelle on nous promet des améliorations depuis de nombreuses années alors qu’en réalité le développement des aéroports ne fait qu’empirer (pour le plaisir financier de certains j’imagine). Alors jusqu’à quand allons nous continuer à sacrifier la vie de nos concitoyens ?
Rajab de Paris
9/10/2007
Téléphonie Mobile et Santé
Je m’étonne que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil (téléphones portables, antennes relais, WIFI, Wimax...) ne soient pas à l’ordre du jour du Grenelle de l’Environnement. Pourtant, notre actuelle secrétaire d’état à l’écologie, Mme KOSCIUSKO MORIZET est l’auteur d’une proposition de loi (2491) concernant ces risques. Jusqu’à quand va-t-on éluder ce problème de santé publique ?
loulou
9/10/2007
trafic aérien

que prévoit -on pour le trafic aérien qui pollue plus que l’automobile ? Allons-nous prévoir la réduction trés sensible des vols de nuit sur la desserte de Roissy6en france (Charles De gaulle) ?

Allons-nous obliger les compagnies aériennes à respecter les procédures d’approche pour éviter le survol des villes à un peu plus de 10 kms des aéroports ?

Allons-nous revoir les angles d’attérissages ce qui permettrait le survol de certaines villes à environ 1500 m d’altitude au de moins de 800m en moyenne et réduirait ainsi les nuissances sur la santé des habitants concernés et réduirait la pollution de l’air dans le nord et l’oust de l’Ile de france" .

Ilona
11/10/2007
Il faut maîtriser le trafic aérien et réduire les nuisances aux riverains

Le trafic aérien provoque des effets désastreux sur les populations survolées en particulier autour de Roissy. Il suffit de se référer aux études cliniques et aux conclusions de l’enquête commandée par la région Ile-de-France.

Le vrai coût de la pollution sonore est celui qui n’a pas encore été chiffré. Ce sont des maladies cardiovasculaires, troubles du sommeil, dépression... Aucune tranche d’âge n’est épargnée. Chez les jeunes enfants cela se traduit par des problèmes de concentration, de mémorisation avec des conséquences négatives sur les résultats scolaires. On ne peut plus dire qu’on ne savait pas. Combien de temps encore les lobbys et les intérêts financiers vont l’emporter sur la santé des riverains ?

Après tant d’années de promesses, études, débats et discours, nous attendons enfin de vraies mesures concrètes. Il est impératif d’arrêter les vols de nuit pour permettre à la population d’exercer son droit au repos et à un sommeil réparateur. Il faut relever la hauteur des vols pour limiter les nuisances. Il faut adopter des procédures de décollage et d’atterrissage comme cela se fait sur d’autres aéroports européens. Il faut diminuer le nombre de vols et augmenter le taux de remplissage. Les trajets en TGV doivent être privilégies chaque fois que cela est possible. Le kérosène doit être taxé comme tous les autres combustibles.

Bernard
9/10/2007
Du cabotage et de la protection de l’environnement

La solution du développement des transports par voie de cabotage fluvial et maritime est préconisée depuis des années (Arc maritime Atlantique...) mais ne progresse que très peu. Un réel effort est à faire dans cette voie. Attention cependant, une telle mesure au niveau maritime doit impérativement et en même temps être cadré par des dispositifs règlementaires précis afin d’éviter, autant qu’il est possible, des répercussions, accidents ou catastrophes écologiques.

Deux points sont à inclure dans les textes pour éviter des faits dommageables à l’environnement :

Un contrôle de l’armement des navires de transport au cabotage européen. Si rien n’est fait, il y a risque de se retrouver avec des flottes de navires sous pavillons économiques extra-européens et liées à des sociétés volatiles pour ne pas dire fictives. Prenons l’exemple des Etats-Unis en la matière, imposons que le cabotage entre ports européens soit réservé à des sociétés ayant siège et pavillon en Europe, cette imposition peut se faire également par moyens financiers ou fiscaux. Cette mesure permettrait, d’une part de s’assurer de la qualité des navires et de leur équipage (STCW...) mais également, d’avoir des moyens juridiques efficaces en cas d’accidents. Des dispositions, prises alors au niveau européen, pourraient également revenir sur les risques présentés par les dérives telles que le principe OMBO (One Man Bridge Operating) qui amène à la présence d’une seule personne à la passerelle pour assurer la veille, la conduite du navire, et de multiples tâches administratives liées au fret et à l’exploitation commerciale... d’où un défaut de fait d’attention à la navigation...

Le deuxième point est plus simple mais trop souvent oublié. Un navire produit des rejets liquides dus à la vie à bord et au fonctionnement des machines et auxiliaires. L’on entend trop souvent parler des « dégazages » en mer (terme généralement impropre d’ailleurs). Il faudrait penser qu’au port, le navire continue à produire ces déchets. Quelles mesures sont prises actuellement dans les ports français ? - Fort peu dans la majeure partie des cas. Des mesures simples doivent être entrprises en la matière par équipement des terminaux portuaires.

Bernard 29
9/10/2007
Terminaux portuaires et pollution

Pour éviter une pollution (de l’eau comme de l’air) peu de choses existent actuellement dans la majorité de nos ports, ce qui ne veut pas dire que rien n’est fait, mais la plupart étant gérés chichement par des chambres de commerce, les préoccupations environnementales sont rejetées souvent à l’arrière plan.... A moins que la solution prise ne soit que le refus d’un développement portuaire, ce qui est une très mauvaise manière, tant économique qu’écologique au niveau national et européen, de régler (ou plutôt refuser) un problème.

Il faudrait inclure dans une loi de programmation, la mise à niveau de tous les ports d’intérêt national et régional sur les équipements suivants :
   Installation à tous les postes d’amarrage, de raccordements en eaux grises (eau des éviers, douches...), en eaux noires (eaux de vannes et sanitaires) et en eaux huileuses ou mazouteuses, avec des raccords normalisés au niveau européen. Le branchement serait obligatoire, et les frais inclus de manière forfaitaire dans les frais de port pour les navires en cabotage européen, ce qui de plus, éviterait des rejets inutiles en mer près des côtes.
   Installation de raccordements électriques (à l’instar de ce qui a été fait en Suède à Göteborg) pour imposer un passage sur courant terre dès l’arrivée du navire à quai suivant le principe du « cold-ironing ». Le branchement devrait être automatisé avec l’usage d’un seul et unique câble pour les navires au cabotage, câble qui doit pouvoir être installé et branché rapidement et avec au maximum deux personnes par l’usage de tourets motorisés (se référer par exemple à la conférence « Greenport 2007).
   Imposer l’usage de carburants diesel ou équivalents à faible taux de souffre notamment. Le navire passant obligatoirement sur énergie terre à l’arrivée, les pollutions portuaires seraient alors limitées.

Un alignement des pays au niveau de l’Europe pourrait se faire par une incitation forte à la mise en place d’une directive contraignante pour les états.

jojo lapin
9/10/2007
instaurer un environnement respectueux de la santé
cela pourrait commencer par des gestes simples de la vie de tout les jours comme mettre en place une politique de développement durable au sein des organismes tel que les lycées ou autre etablissement public. En effet, un grand nombre de jeunes ne dispose pas de moyen "anti-pollution" mis a leur disposition comme information sur les gestes simple qui concerne le respect de la planete je propose donc,en tant que jeune, de meetre en place une politique d information des jeune qui la plupar du temps ne se rendr pas comtp du manque de sérieu du au gestes simple non respecter.
sol
9/10/2007
La prolifération des ondes electromagnétiques et l’hypersensibilité électromagnétique

Il est inconcevable que le problème de la prolifération des ondes electromagnétiques pulsées n’aie pas été d’emblée un des thèmes importants du Grenelle.Les sources : antennes de téléphonie mobile, téléphones DECT, WiFi,WiMax..se multiplient partout,il y a meme un quartier numérique expérimental au centre de Paris, et ceci sans information ni concertation.

Pourtant, des études internationales au sérieux incontestable alertent on ne peut plus précisément sur les risques majeurs au niveau de la santé. Partout en France, des personnes décrivent des pathologies qu’elles relient directement aux champs électromagnétiques. Parmi celles-ci, les personnes qui souffrent d’hypersensibilité aux champs électromagnétiques vivent un véritable calvaire quotidien, obligées de se protéger en permanence, souvent de dormir dans des cages de Faraday,avec des activités guidées par le niveau de champs électromagnétiques associés, ceci pour limiter leurs souffrances physiques.Prendre les transports en commun, aller dans les lieux publics peut etre une épreuve s’il y a là du wi-fi, des personnes qui utilisent leur portable....Et j’en connais un certain nombre dans ce cas...Dès que le niveau de CEM diminue, ces personnes se sentent beaucoup mieux.Certains doivent quitter leur maison, leur travail, tous leurs liens sociaux, mais pour aller ou ?Le challenge des opérateurs est de ne plus laisser une seule zone blanche en France.Ce handicap est reconnu par l’OMS, et dans d’autres pays européens.Pas en France.

Une pétition, qui représentait plusieurs milliers de personnes a été envoyée à M.Sarkozy avant les élections.Elle demandait un seuil maximal global de 0,6V/M, une concertation avec les riverains, des organismes de mesure indépendants, la reconnaissance de l’électrohypersensibilité, la formation des médecins, et le maintien/la création de zones blanches.Il n’y a pas répondu. Espérons que ces demandes auront plus d’écoute au niveau du Grenelle, et qu’une réflexion sera enfin menée d’urgence pour informer, limiter les niveaux d’émission,et pour qu’enfin les personnes victimes de ce handicap environnemental puissent aller et venir,travailler,etc...comme elles le faisaient avant et comme en a le droit tout etre humain.Préserver des zones blanches est urgent. Rendre des pans entiers de population malades est antinomique avec le développement économique et social d’un pays.

Lysiane Brasset
9/10/2007
Ondes electromagnetiques
Nous allons vers un nouveau scandale sanitaire avec toutes ces micro-ondes pulsées qui nous traversent en permanence. Je suis enseignante, je vois les capacités d’attention et de concentraton des élèves se détériorer rapidement, j’en appelle aux parents et à tous les professionnels de la santé : il faut absolument limiter les expositions aux CEM, pour nous mêmes et surtout pour nos enfants, ne pas nous contenter comme cela a été trop souvent le cas, d’agir quand il est trop tard. Le portable, les connections sans fil, le wifi à la maison dans les établissements, au mac-do, sur la plage, les antennes-relais sur les crèches et les écoles .... Nos cellules, nos défenses immunitaires sont agressées, il faut limiter, réguler les expositions aux champs électromagnétiques, nos dirigeants doivent s’imposer face aux lobbies, notre santé est en jeu,la défense de l’environnement c’est aussi celà.
Damien
8/10/2007
Au confluent de...

Bonjour,

J’habite au confluent de l’Oise et de la Seine. Confluent de deux beaux cours d’eau certes, mais pas seulement. Conflans-sainte-honorine est aussi au confluent :
  d’un couloir aérien (direction Roissy),
  de la plus grande usine de traitements des eaux usées en Europe
  d’une route nationale que le précédent gouvernement a décidé de transformer en autoroute urbaine, l’A104. Autoroute qui va purement et simplement couper en deux la ville. Voilà pour la carte postale.

Mais me direz-vous, "Comment en est-on arriver à instaurer un si bel environnement respectueux de la santé" ?

Pour les avions je ne sais pas, ils sont arrivés un beau jour il y a quelques années, certainement suite à une réorganisation des couloirs aériens. Il faut comprendre que ce ne sont pas juste quelques avions qui passeraient à 3000m de haut : l’été, en période de pointe, c’est un ballet incessant de 7h du matin à 23h et plus. Et ils ne volent pas haut : on lit très distinctement le nom des compagnies aériennes sur la carlingue. Information sur les nuisances subies par les populations : zéro. Ni sur l’impact des rejets de kérosène, ni sur l’impact du bruit sur la santé. Information sur le trafique et son évolution future : rien. A nous d’estimer les risques d’accident quand on les voit se croiser au-dessus de nos têtes (ça arrivera un jour, c’est statistique).

Pour l’autoroute A104 c’est plus subtil. Nous étions « officiellement » au courant. On avait bien vaguement entendu parler de ce projet, mais il était tellement inconcevable (d’autres solutions de tracé étant tellement plus « évidentes » depuis plus de 20 ans que dure le débat) que la population ici ne s’est jamais beaucoup intéressé au débat « démocratique » qui avait été organisé pour l’occasion. Résultat : un projet d’autoroute en plein milieu de notre ville ! Et la désagréable impression d’être pris pour des imbéciles.

Je propose donc deux pistes pour instaurer un environnement respectueux de la santé : faire l’inverse des deux exemples que je donne ici :
  Informer réellement les gens sur leur environnement : état de l’eau, de l’air, niveau du bruit, évolution de ces données, grille de lecture.
  Organiser des vrais débats sur les aménagements qui peuvent avoir des impacts sur cet environnement (par exemple une autoroute au milieu d’une ville).

Les mots importants sont « réellement » et « vrais ».

Voilà, il ne me reste qu’à espérer que ce Grenelle ne sera pas du type « poudre aux yeux » comme on l’a malheureusement vu trop souvent. Mais on va encore dire que je fais du mauvais esprit.

Marianne Marti
8/10/2007
Vers une diminution du nombre des voitures
Que l’on produise de petits véhicules silencieux à énergie propre ou que l’on incite les personnes à utiliser les transports en commun (deux mesures hautement souhaitables !), il n’en reste pas moins qu’en pareille quantité, ils continueront d’envahir villes et paysages, posant le problème de ces carcasses dont on ne sait que faire, d’un genre ou d’un autre de pollution plus ou moins inévitable, de la souffrance humaine causée par les accidents, du coût qu’elle représente sur le plan de la santé,etc... Il est vraiment temps que l’on apprenne à vivre sans auto-
  mobiles. Les gens sont assez intelligents pour inventer un autre art de vivre et les politiques pour préserver, en même temps, notre équilibre économique.
Un éco citoyen
8/10/2007
Nostradamus a de l’avenir : les lobbies et les martyrs
Certains d’entre nous affirment avec beaucoup d’aplomb qu’il faut dénoncer les lobbys qui empoisonnent notre planète et nos enfants. Au nom de quoi ces « éco citoyens » s’érigent en donneurs de leçon comme seul rempart aux forces rampantes qui soudoient les autorités et manipulent toutes les vérités..... La force des arguments est à la hauteur du vocabulaire généralement employé. Un peu plus d’ouverture et de dialogue c’est un minimum si nous voulons ensemble améliorer l’avenir pour notre planète en effectuant une analyse globale pour les risques et les bénéfices de chaque solution proposée.
ufcna
8/10/2007
les nuisances des avions

L’UFCNA est membre de l’Union Européenne Contre les Nuisances des Avions (UECNA) site www.uecna.eu . L’UFCNA fédère les associations de défense des riverains d’aéroports français, celles ci participent aux Commissions Consultatives de l’Environnement (CCE) L’UFCNA participe activement aux travaux du Conseil National du Bruit et à ceux de la Commission Nationale de Prévention des Nuisances (CNPN).

Notre rôle :

• Alerter les ministères des transports (DGAC), de l’environnement, des conséquences d’un accroissement non maîtrisé du trafic aérien sur la santé publique. • Recueillir et communiquer les informations concernant les nuisances aériennes autour des aérodromes civils, militaires, aviation légère, héliports. • Définir avec les parlementaires européens une approche globale des nuisances des avions par le biais de colloques organisés avec les associations membre de l’UECNA.

Nos préoccupations :

• Les nuisances sonores : Le bruit est une agression pour les populations situées au voisinage des aéroports et à plusieurs dizaines de kilomètres sous les trajectoires. La fréquence des mouvements est en constante augmentation et la durée des couvres feu quand ils existent, n’est pas respectée. • La santé publique :
  De multiples enquêtes épidémiologiques concordantes dénoncent les effets dangereux (asthme, cancer, stress et maladies cardiaques) de la pollution chimique (fines particules, oxyde d’azote etc...) provoquée par le trafic aérien et pourtant celui ci se développe sans restrictions.
  L’octroi de subventions pour l’isolation acoustique des habitations devrait s’étaler sur plusieurs décennies. Cette mesure est jugée peu équitable, la population ne se résigne pas à vivre cloîtrée tout au long de l’année. • Les changements climatiques : Désormais, ce problème majeur concerne toute la planète à brève échéance. Alors qu’il existe des restrictions pour le trafic routier et les industries notamment lors des pics d’ozone, il apparaît, excepté pour quelques installations au sol, que le secteur aérien continue à accroître une activité très polluante ( CO2, Nox...) sans contraintes environnementales. • Les accidents aériens : Les experts prévoient un accroissement du nombre d’accidents lié à l’augmentation du trafic aérien. Les chiffres du BEA restent confidentiels pour le grand public. Le fait de persister à développer le trafic aérien dans des zones urbanisées ne contribue pas à un développement durable du secteur aéronautique. • La dévaluation du patrimoine : Elle est réelle pour les millions de riverains soumis quotidiennement aux nuisances des avions. Faute d’avoir les moyens de changer d’environnement, en plus de la dégradation de leur santé, ces riverains voient leur patrimoine se dévaluer inexorablement.

Nos attentes vis-à-vis du Grenelle de l’Environnement :

• La prise en compte des recommandations de l’organisation mondiale de la santé. • la réduction des nuisances autour des aérodromes proches de zones urbanisées. • la construction d’un aéroport international dans une zone non urbanisée (telle que Vatry) afin de réduire les nuisances insoutenables en Ile de France. • le plafonnement du trafic aérien sur les dix aéroports principaux en veillant à ce que les nuisances ne soient pas déplacées au détriment d’autres populations. • La taxation du kérozène et l’indemnisation des populations touchées grâce à l’application du principe du pollueur payeur. • Une réglementation de l’aviation légère, activité de loisir particulièrement nuisante.(www.canalaero.org) • une modélisation de la gêne sonore à l’échelle du territoire qui rende compte de la réalité des nuisances subies par la population autour des aéroports, sans négliger celles des hélicoptères et avions militaires. • Au sujet des compagnies Low Cost qui suscitent avec leur tarif très bas une forte demande, il conviendrait de fixer un tarif réaliste du billet qui ne prendrait pas seulement en compte le coût du carburant mais intégrerait également les coût environnementaux et sanitaires. • L’arrêt des vols sur les courtes distances et leur remplacement par des trajets en train à grande vitesse est de nature à réduire la pollution. • Le lancement de médiations comme il en existe dans d’autres pays européens afin de compléter le dispositif des CCE jugé insuffisant par l’ensemble des associations.

En conclusion : L’activité aéronautique est reconnue comme étant très polluante. Ce secteur doit désormais participer activement à l’effort général en matière de réduction de la pollution. L’UFCNA et les associations qu’elle fédère, demande que le douloureux problème des nuisances sonores et chimiques des avions fasse partie des points importants qui seront traités lors du Grenelle de l’Environnement. Si tel ne devait pas être le cas, des millions de riverains, dont la qualité de vie est depuis longtemps sacrifiée, accorderaient alors peu de crédibilité à cette démarche.

Les associations membres de l’UFCNA actives autour des principaux aéroports français se tiennent à votre disposition pour intervenir de façon constructive dans ce débat.

FredericF
8/10/2007
Arreter de construire des autoroutes en zone urbaine

Chaque jour de nouveaux rapports d’experts montrent l’impact sur la santé de la pollution liée aux transport. Cf. par exemple dans Le Quotidien du Médecin du 14 juin 2006 :

...« Vivre à cinquante mètres d’une voie de trafic important, où passent plus de mille véhicules par jour, c’est, sur le long terme, s’exposer à 70 % de risques de mortalité supplémentaires », indique le Pr Denis Zmirou-Navier (université Poincaré, Nancy)...

De plus on sait que dans les grandes agglomérations seuls les bouchons dissuadent les automobilistes de prendre leur voiture pour aller au travail.

Dans ce contexte comment expliquer la validation par le ministre des transports (D.Perben en novembre 2006) d’un tracé de l’A104 en région parisienne alors que :
  35 000 personnes habitent à moins de 300m du tracé de cette autoroute d’une vingtaine de km ? Et 250 000 à une distance suffisante pour que leur santé soit touchée ? (1km)
  Le coût estimé d’un tel projet - 2 milliards d’euros sur le papier- pourrait être utilisé pour construire des transports en commun propres type train ou RER ?

Il est urgent d’être cohérent. On ne peut pas dire que l’on désire réduire les émissions de CO2 et construire de nouvelles autoroutes. Il faut pour cela utiliser les budgets disponibles pour construire des transports en commun propres et tant pis pour le lobby automobile ! Notre santé vaut bien cela.

Stéphane du Loiret
10/10/2007
ROULER TOUS SANS POLLUER !
Le problème n’est pas de prendre sa voiture au lieu du vélo ou des transports en commun. Le problème, c’est que les constructeurs automobiles nous imposent des véhicules polluants. A quand des voitures électriques, solaires et à hydrogène ? On peut tous rouler avec ça sans polluer. Si les constructeurs automobiles existants ne s’y mettent pas à fond, l’Etat a juste à en créer un qui respectera cette exigence. Bien sûr, il doit permettre à tous de pouvoir les recharger ce qui est difficile aujourd’hui.
mahé
8/10/2007
Pollution de proximité
Il existe 2 types de pollutions : la pollution de fond qui nous impacte tous et la pollution de proximité qui touche plus durement les personnes habitant à proximité des routes, autoroutes et échangeurs. Les études (nombreuses et fiables :OMS, CITEPA ...)nous prouvent à présent qu’il est criminel de construire des habitations aux abords des autoroutes ou des autoroutes traversant des zones habitées. Les taux de particules fines (PM 10 et en dessous, hautement cancérogènes) y sont anormalement concentrés ainsi que les gazs nocifs occasionnant tant d’infections pulmonaires chez les enfants ou les personnes agées. Dans ce sens, un projet devrait être immédiatement réétudié, celui de l’autoroute A 104 dont le tracé passe en plein milieu d’habitations, d’écoles et de terrains de sport et touche directement des dizaines de milliers de personnes. Si autoroute il faut, nous devons dans la mesure du possible l’enfouir ou la faire passer hors des zones habitées. Il est dommage que le Grenelle de l’environnement ne se penche pas sur ces problèmes, graves, concrêts et actuels, en demandant par exemple que de telles infrastructures respectent au minimum des normes spécifiques. Occulter de tels sujets ne pourrait que semer le doute sur la sincérité réelle du grenelle de l’environnement...
Michèle et Pierre
8/10/2007
Construction d’autoroutes en zones urbanisées
Le projet d’un tracé d’autoroute - A 104 - traversant plusieurs villes a été validé il y a un an par l’ancien gouvernement. Il ne faut plus construire d’autoroutes en zones urbanisées, elles sont beaucoup trop nuisibles à la santé et à l’environnement.
Yes
8/10/2007
Diesel, santé, fiscalité

Voici ce que je redoute à propos des nuisances causées par le diesel :
  Provoque le cancer et la leucémie (démontre chez l’animal ; classe 2A du CIRC ; heureusement, on n’expérimente pas chez les humains, sinon, la preuve directe serait faite).
  Favorise toutes formes d’allergies et de maladies du système immunitaire.
  Rend vulnérable aux infections bactériennes et virales.

2 vecteurs :
  Les microparticules : composés chimiques visqueux, complexes et instables, agglomérés en particules de petite taille (de 1 à 10 microns) engendrées par la combustion à haute pression d’un carburant peu raffiné ; Les microparticules, toutes sources confondues, causent 100000 morts par an en Europe (voir OMS).
  les NOx ou oxydes d’azote : se combinent à l’eau dans notre système respiratoire pour donner de l’acide nitrique ; sont aussi une source massive d’ozone en ville.

Le vrai prix : Il existe une exonération fiscale sur le carburant ddiesel (la preuve : en Suisse, le carburant diesel est plus cher que l’essence à la pompe). En même temps, des tankers font la navette entre Europe et USA. Ils emportent l’essence et apportent du fuel (en consommant eux même des quantités vertigineuses de fuel et réduisant le gain du bilan CO2).

Attention aux légendes : "Démarrer un diesel consomme autant que faire 10 km", "démarrer un diesel use autant que de parcourir 10 km", etc. Résultat : les utilisateurs de diesels n’arrêtent pas leur moteur ! Devant l’école des enfants, il y en a toujours 2 ou 3 qui fonctionnent au ralenti. C’est pareil devant les commerces. Les chauffeurs de bus ne stoppent pas leur moteur, réminiscence du "gazobois" de nos grands pères...

Il y a des alternatives : Flexfuel éthanol, GPL, GNV avec remplissage à domicile, hybrides à essence, ou faute de mieux, moteurs à essence. Pour les petits trajets urbains, les véhicules électriques sont parfaits.

anny
8/10/2007
Téléphonie mobile (ou ondes électromagnétiques)

Il faut intégrer dans cette réflexion tout ce qui concerne les risques sanitaires dûs aux transmissions sans fil.

Merci de nous représenter sur ce point d’écologie fondamentale trop souvent occulté.

Auge
8/10/2007
Les pollutions électromagnétiques
Je pense que le Grenelle de l’environnement devrait également aborder les pollutions électromagnétiques et notamment celles liées au développement des technologies sans fil. La proximité avec les habitations d’antennes relais nécessaires à la téléphonie mobile, le développement du tout WiFi provoquent des troubles sur la santé qui sont sous-estimés. De nombreuses études en font état mais seules les études "officielles", bien souvent financées par les opérateurs téléphoniques eux-mêmes et niant les risques encourus, sont mises en avant. Pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution et rabaisser les seuils "légaux" d’exposition des individus à des valeurs compatibles avec la santé humaine comme cela est fait dans d’autres pays d’Europe ? A l’occasion du Grenemme de l’environnement, le projet de loi que Mme Kosciusko-Morizet avait déposé en 2005 pourrait fort à propos ressortir des cartons.
Anonyme
8/10/2007
Les ambitions sont louables mais faut-il encore se doter des moyens permettant d’atteindre les objectifs ?

OUI pour un plan national santé environnement deuxième version permettant d’intégrer les problématiques liées au bruit et ondes électromagnétiques notamment... nouvelles technologies et nouvelles pathologies...

OUI pour développer une politique d’innovation et de substitution mais revoir également les procédures actuelles d’autorisation de mise sur le marché pour prendre en compte l’évaluation des risques et les impacts sanitaires, environnementaux et sociétaux.. Il ne s’agit pas d’autoriser comme par le passé, de nouvelles molécules pour les retirer ensuite des marchés...

OUI pour renforcer le principe de responsabilité environnementale pollueur payeur mais les modalités restent encore à définir... et un grand OUI pour renforcer les moyens des différentes autorités de contrôle (DRIRE, DDASS, police des eaux, etc..) pour qu’elles puissent vérifier puis faire appliquer les réglementations ACTUELLES ainsi que grand nombre de celles qui ne manqueront pas, je l’espère, de suivre ce Grenelle de l’Environnement.. En ces temps de réduction drastique du nombre de fonctionnaires, on peut se demander si l’Etat se donnera les moyens de satisfaire ses ambitions affichées d’excellence environnementale ?

Hello Claire
8/10/2007
Téléphonie mobile et ondes électromagnétiques
les risques sanitaires liés aux technologies sans fil sont-ils à l’ordre du jour du Grenelle ? et où est-on du projet de loi 2491 déposé le 13 juillet 2005 à l’assemblée nationale ?.
Olivier
8/10/2007
Mettre en place un vrai label qualité Ville Verte ?

Bonjour Monsieur le Ministre,

M. Borloo, je consacre actuellement pas mal de temps pour suivre l’actualité politique, en particulier les questions écologiques que je suis depuis des années en tant qu’admirateur de la nature.

Très passionné par le Grenelle de l’environnement, je souhaite apporter en tant que simple citoyen ma modeste contribution au débat actuellement lancé par le Président de la République.

Je souhaite notamment attirer votre attention sur une idée que j’ai entendu concernant une proposition d’étude de la mise en place sur tout le territoire d’un nouveau label qualité vert ou écologique pour les villes, qui amène plusieurs questions.

Si j’ai bien compris l’idée, ce nouveau label qualité viendrait s’ajouter au label ville fleurie existant et non se substituer (le fleuri correspondant uniquement à des critères de décoration et d’esthétique).

Ce vrai label vert prendrait en compte plusieurs paramètres écologiques tels que la qualité de l’air sur la ville (air parif), la qualité de l’eau potable, la qualité de l’eau de baignade pour les stations balnéaires, la superficie accordée aux espaces verts qu’on pourrait calculer au nombre de m2 d’espace vert par habitant recensé. La consommation électrique de la ville (lampadaires). La consommation d’eau (ressource de plus en plus rare et qui ne doit plus être gachée). Le recyclage sélectif (poids déchets / habitant). A priori la plupart des villes disposent déjà de la plupart de ces informations et indices mais ne les communiquent pas ( ?).

On peut aussi recenser la présence d’une centrale nucléaire (risque nucléaire) ; la présence des lignes à haute tension dommageable pour la santé ; la présence d’une industrie polluante qui recrache dans l’air ou dans l’eau fumée, engrais, déchets toxiques... la présence d’un incinérateur.

On pourrait aussi rajouter le critère des ogm pour les villes avec champs, en mettant un indice negatif pour els parcelles ogm et positif pour du bio.

Ce nouveau label vert permettra de dresser une carte verte de la france et permettre aux citoyens qui veulent s’installer de faire leur choix en fonction de la polution ... 5 étoiles pour une ville verte 1* pour une ville tres poluée.

Il y a sans doute d’autres critères qui peuvent rentrer en compte, je ne souhaite pas faire ici une liste exhaustive de ces possibilités.

Je trouve cette idée de label vert pour les villes de France excellent. Pourquoi ne pas l’étendre au niveau européen si ce projet de mesure aboutit à l’issue de ce chantier ? Pourquoi ne pas voler la place de leader de l’écologie en Europe que l’Allemagne s’est taillé depuis plusieurs années ?

J’espère que le Grenelle de l’environnement voulu par le Président de la République, M. Nicolas Sarkozy, aboutira à des mesures concrètes, et que ce label vert verra vraiment le jour et sera rapidement mis en place dans chaque ville de France afin de responsabiliser sur la qualité de leur environnement d’abord les citoyens mais aussi les élus et les entrepreneurs dans la démarche globale pour favoriser le développement durable et lutter contre la pollution croissante et le réchauffement climatique.

Bien cordialement,

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Modifié par moderateur Le 2007-10-08 12:15:49
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Helena
8/10/2007
vive la vie naturelle

Etant depuis toujours et de plus en plus intéressée par le développement de notre planète, j’ai lu avec beaucoup d’attention tous les messages déjà publiés sur ce forum. Certains se contredisent mais leurs auteurs réciproques croient tous détenir la vérité.

Lors de ma lecture j’ai pu observer qu’il est question de pollutions diverses par les pesticides, les véhicules et leur vitesse, les bruits, les médicaments et autres pollutions qui rendent malade durablement nos enfants et tuent les êtres vivants les plus vulnérables.

Des propositions précises et intéressantes ont été avancées par les uns et les autres se référant à des études scientifiques (parfois remises en cause des années plus tard) mais ces propositions sont-elles réalisables par la collectivité sachant que chacun voit midi à sa porte. Sommes-nous informés exhaustivement sur les répercutions de la vie "moderne" auxquelles nous ne pouvons échapper ?

Pour améliorer sensiblement et maintenir notre qualité de vie, il suffirait déjà dans un premier temps que nous soyons TOUS un peu plus raisonnables dans nos consommations diverses et variées. Respectons un peu plus la nature et ses habitants (les humains, les autres êtres vivants aussi).

A mon sens il manque un thème qui n’est pas abordé précisément : la maison propre, la maison naturelle, soit la maison équipée de systèmes écologiques (chauffe-eau solaire, récupération des eaux de pluie, géothermie ou autres modes de chauffage adaptés, matériaux de construction renouvelables, bonne isolation thermique naturelle et autres apports solaires, plaques à induction pour la cuisson, orientation des nouvelles constructions favorisant l’économie d’énergie et d’eau, tout en respectant l’esthétique). Si on veut bien se donner la peine de repenser la construction on s’apercevra qu’il y a beaucoup de choses à faire et que ça n’est pas forcément plus cher. J’en ai fait personnellement l’expérience ... et ça marche.

Après nous, ça ne doit pas être ... le déluge !

bernard
8/10/2007
taxer pour rendre moins attractif commercialement
taxer ,de la même façon que les carburants, les objets ou appareils composés de produits dont les fabricants ne fournissent pas la preuve de l’inocuité. Rendre parallélement obligatoire la substitution par des produits et des matières reconnus non polluants et non toxiques (cancérigènes, perturbateurs hormonaux, tératogènes, toxiques pour le système reproducteur, etc...)Ainsi, revenant plus chers, ils seront pénalisés automatiquement.
jefw38
8/10/2007
GERONIMO

"Lorsque le dernier arbre aura été abattu, lorsque le dernier poisson aura été pêché, lorsque la dernière rivière aura été empoisonnée, alors on s’apercevra que l’argent ne se mange pas..."

Géronimo

Metty
8/10/2007
antennes-relais /wifi /téléfonie sans fil
J’avais espéré que LE GRENNELLE allait s’exprimer clairement sur le sujet des ondes électromagnétiques. C’est quand même incroyable qu’il y a de plus en plus de preuves que c’est dangereux pour la santé, et que le "grand public" n’est pas du tout au courant des risques qui sont liées à l’utilisation du Wifi, téléphones portables et téléphones sans-fil DECT. N’en parlons pas du fait que les opérateurs de téléphone mobile peuvent continuer à implanter les antennes relais où ça leur chante ! !
seb du 31
8/10/2007
Ne pas confondre son micro onde et son téléphone DECT

Bonjour à tous,

Je pense qu’il faut quand même être clair sur certain sujet, votre téléphone DECT émet quelques milliwatts quand votre borne WIFI émet quelques centaines de milliwatts ! Regardez plutôt votre écran CRT qui lui émet quelques centaines de fréquences encore plus nuisibles pour vous ! Et oui les émissions radioélectriques se cachent partout ! De plus les émetteurs de radio en AM émettent plusieurs centaines de Kw et ne parlons pas des émetteurs de télévision à 40Kw ou plus ! ! Avant de regarder l’antenne de téléphone mobile près de chez vous, il faut faire attention à ce que vous ne voyez pas et qui rayonne des champs électromagnétiques intenses ! Ne parlons pas non plus des lignes à hautes tensions !

calcul
8/10/2007
comparer des puissances brutes n’a pas de sens

Le niveau d’exposition dépend de la puissance de la source, de la distance et de la manière dont on est placé.

la valeur du champ electrique générés E = 5.5* racine(PIRE)/d

la PIRE d’une antenne relais de téléphonie mobile est d’environ 1500W si vous êtes exposé au lobe principal. et 4500W si 3 operateur ou 3 bandes de frequences (les antennes sont mutibandes) vous arrosent, voire plus de 10KW si cumul des 2 cas.

Consultez le site cartoradio, additionnez les niveaux d’exposition a 900MHz , 1800Mhz et 2100 Mhz il ne fait aucun doute que la telephonie mobile entraine un niveau d’exposition tres largement supérieur a la radio et la télévision.

D’autre part il peut être interessant de comparer les longueurs d’ondes genérées par rapport aux dimensions de l’être humain et de ses organes.

renégade
8/10/2007
Radiofréquences
Ca n’est pas seulement la puissance qui est dangereuse, c’est la combinaison puissance/fréquence/mode d’émission. Il est connu des gens curieux que les émetteurs de radio et télévision pourrait être à l’origine d’une augmentation très significative des cas de leucémie dans leur périphérie, et ce, depuis quelques décennies. La téléphonie mobile utilise des fréquences bien plus élevées du spectre électromagnétique, ce qui semble accroître les risques sanitaires, malgré des puissances modestes. Ce qui est inquiétant, c’est le développement intense de ces technologies, par exemple avec la TNT ou le WIFI et ses derniers développements. J’ai eu l’occasion de voir un scanner à l’oeuvre qui montrait la place ENORME prise par la TNT dans le spectre électromagnétique sur deux larges bandes de fréquences. Le corps humain fonctionne à l’électricité et aux radiofréquences émises par l’environnement ( sol, cosmos, atmosphère ) et possède des facultés de captation d’une sensibilité impressionnante. Ces informations servent à adapter nos fonctions à l’environnement dans lequel on se trouve. L’on peut craindre que le type d’informations émises par les appareillages électromagnétiques ne s’apparente à des leurres pour l’organisme, par les similitudes des canaux de transmission utilisés, mais alors que vont signifier pour le corps ces informations qui ne veulent rien dire de l’environnement habituel de l’humain ? Va-ton arriver un jour proche, à des situations dans lesquelles un organisme humain soumis à de la TNT, du WIFI, des télécommandes diverses en fréquences radio ( télécommande de voiture ), du téléphone sans fil DECT, de l’émission radio, télévision, etc... va réagir par des réponses innapropriées, ou appropriées commes des signaux de stress ! je pense que si rien n’est fait, des interactions comme pour les médicaments ! interviendront car rien n’est controlé dans ce dommaine, l’on se contente d’attribuer une fréquence, d’autoriser une puissance et roule ma poule ! Le pire est à venir, c’est pas optimiste, mais vrai.
moïse
8/10/2007
Ne pas confondre ondes CONTINUES et ondes PULSEES

Monsieur

La meilleure façon d’éviter de parler d’un problème, c’est de faire allusion à d’autres... Vous confondez les émissions CONTINUES (radio, TV..) et les ondes électromagnétiques PULSEES (téléphonie mobile, DECT...). A puissance bien plus faible, les ondes électromagnétiques pulsées ont des effets CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques). Alors Metty a raison, pourquoi implante-t-on des antennes relais près de lieux sensibles (écoles, crèches, zones d’habitation denses...) ? En Finlande, aucune antenne relai n’est implantée à moins de 500 mètres d’une école. Croyez-vous qu’ils soient plus bêtes que nous ?

Pour mémoire, les effets délétères de l’AMIANTE étaient connus depuis le début du sièce et des compagnies d’assurance n’assuraient déjà plus les professionnels de l’amiante. Il aura fallu attendre les années 90 en France pour interdire cette fibre. Aujourd’hui, les assureurs ne couvrent plus les dommages de toutes natures liés aux ondes et champs électromagnétiques (cette exclusion est à mettre en parallèle avec les OGM, le plomb et l’amiante, exclus également). Pourquoi croyez-vous que les assureurs appliquent eux, le PRINCIPE DE PRECAUTION ? Il n’y a rien de plus dengereux monsieur, que les fausses certitudes. Alors, je vous invite à passer un peu de votre temps à vous informer. Voici quelques sites que vous pouvez consulter www.criirem.org www.priartem.com www.next-up.org

Vous pouvez même aller sur le site d’un des trois opérateurs. Vous y lirez que les effets NON THERMIQUES (qui se manifestent à basse puissance) ne sont pas suffisamment connus aujourd’hui. Les résultats sur l’apprition de tumeurs chez les rats sont également intéressants. Cordialement

Erwan
7/10/2007
Les services santé environnement des DDASS seraient à consolider.
J’ai lu le rapport du groupe 3. Bravo il y a plein de pistes intéressantes à mettre en œuvre. Pour cela il faut beaucoup de choses : la volonté politique de l’état (des incitations fiscales, des règlements, etc.), de la mobilisation de tous les acteurs (en particulier au niveau de la recherche), un mouvement associatif actif et au niveau local un référent bien identifié pour ces problèmes d’environnement et santé. Or dans l’analyse et les propositions du groupe je n’ai jamais vu une référence aux services santé environnement des DDASS qui à l’heure actuelle jouent un rôle importants dans les départements. Pour nous associations on y trouve des interlocuteurs compétents, des gens qui sur leurs dossiers se bougent pour avancer dans le bon sens (un environnement le moins nuisible possible pour la santé) même si n est pas toujours d’accord avec eux (exemple les toilettes sèches, les émetteurs relais, etc.). Néanmoins si l’on veut que les pouvoirs publics se rénovent sur ces préoccupations de santé et d’environnement ce sont ces services à qui il faudrait donner plus de responsabilités locales.
dansle06
8/10/2007
le DDASS font ce qu’elles peuvent mais sont maintenues dans l’ignorance

En matière de risques air sol dechets et en particulier concernant les émission électromagnétiques, c’est le bureau 7B de la DGS qui est chargé de les informer , la DDASS 06 a consulté son autorité de tutelle sur les risques irréfutables liés a la compatibilité électromagnétique en 2005, j’attends toujours la réponse au bout de 2 ans et demi !

La communication sur les risques environnementaux ne passe vraiment pas entre ministère et DDASS ! seule la fable destinée a tromper la population :vous êtes protégés de tous les risques avec les limites du decret 2002-775 à l’air de passer !

Une ddass locale peut elle prendre une initiative dans ce domaine ? cela ne s’est encore jamais vu.

Jean Paul Bouillou...
7/10/2007
bruit et qualité de l’air

Bruit : que fait on des mobylettes et autres motos qui pétaradent sans contrôle dans les villes...

Qualité de l’air : j’habite une région (Paca) où régulièrement la vitesse de circulation des véhicules est réduite pour cause d’ozone. Pas grand monde la respecte au risque de se faire pousser par les camions qui eux polluent 10 fois plus que les voitures

Dominique
7/10/2007
ondes electromagnétiques
je voudrais mettre l’accent sur le sujet des ondes electromagnetiques, qui ne sont pas mentionnées dans vos accords et qui pourtant sont de plus en plus un sujet mentionné jusque sur des radios nationales. Faut-il attendre 10 ans comme pour l’amiante que l’on nous dévoile les dangers des antennes pour mobiles par exemple, avant de prendre des mesures de précaution ? ; je ne comprend pas non plus qu’une directive mentionnant l’implantation à plus de 300m de tout lieu public comme les écoles... ne soit pas respectée par les opérateurs et le plus grand Orange. Que fait le gouvernement, ne regarde t-il pas ce qu’il se passe autour de nous en Europe, ou les enjeux financiers avec ces grands groupes sont si important qu’il préfère fermer les yeux ?
Noelle von Cornber...
7/10/2007
Forcez-nous à nous désintoxiquer de la voiture et du fret

Au nom de notre liberté de nous déplacer(toute relative étant données les heures que nous passons dans les embouteillages ) et de consommer à bas-prix, nous en sommes venus à accepter des sacrifices gigantesques, inconcevables certainement au temps où la voiture a fait son apparition.

Qui, en effet, aurait alors imaginé un monde rempli d’enfants malades de l’air qu’ils respirent(je suis mère de 5 enfants, dont un est atteint d’asthme, l’autre d’eczéma, deux maladies liées directement à l’air respiré), un monde de paysages magnifiques à l’origine mais saccagés par des infrastructures autoroutières monstrueuses, un monde où règne pour la plupart d’entre nous un bruit permanent du aux vrombrissements des moteurs, un monde où un nombre croissant de nos voisins circulent en chaise roulante ou restent meurtris dans leur ame par un accident de voiture ou font déjà partis des statistiques dela mortalité routière, un monde où l’univers de nos enfants est le plus souvent réduit à leur appartement car ils peuvent se faire blesser par ce qui roule dehors.

Alors, arrêtons ! Freinons !Mais mon geste citoyen de réduire mon utilisation de la voiture n’a de sens que si mon voisin suit. S’il-vous-plait, rendez la voiture désagréable, chère et compliquée. Arrêtons toute construction de nouvelles infrastructures routières (projetées toujours au nom de la fluidité du trafic), augmentons le prix de l’essence, rendons le stationnement en ville dissuasif. Et en contre partie, mettons toutes les chances du côté des transports doux, des bateaux-bus, des pistes cyclables, des tram-trains. Que la voiture reprenne son vrai visage : un monstre qui engloutit tant, et qui en redemande encore et encore.

Quant au frêt, là encore, aidez-nous à réduire le kilomètrage des camions sur nos routes. Quand je vais m’acheter un paquet de yaourts ou une paire de chaussures, je n’ai aucune idée du nombre de kilomètres que ces produits ont parcouru avant d’atterrir sur le rayon. Ne peut-on pas imaginer un système où nous en serions informés et donc libres de faire nos achats en connaissance de cause ?

Léa
11/10/2007
utilisation de la voiture

Depuis quelques temps, on nous fait culpabiliser : prendre sa voiture pollue, mieux vaut prendre les transports en commun...

J’habite dans l’agglomération de Lyon : je travaille à 25km de mon domicile (en prenant l’autoroute), les transports en commun se trouvent à 7 km de mon domicile, et me laisse à 2 km de mon lieu de travail. Le centre commercial où je vais faire mes courses se trouve à 5 km de mon lieu de travail, et l’école de mes enfants à 400 mètres de mon domicile, mais avec un impératif horaire pour les récupérer... là dessus, j’oublie le dentiste, l’ophtalmo, le médecin, toujours avec impératif horaire, et autres joies indispensables de la vie.

Sur une journée où je dois 8 heures à mon employeur, dites moi comment je fais sans voiture ? On augmente la TIPP pour nous dissuader d’utiliser nos véhicules, mais c’est un besoin vital (la preuve c’est que, malgré l’augmentation, la consommation n’a pas baissé). En France, je trouve qu’on est très doué pour nous mettre des taxes, mais on ne nous propose rien de vraiment concret pour solutionner les problèmes du quotidien.

Anonyme
7/10/2007
Santé ? Arretons déja les projets en cours ! !
Je constate qu’en France on privilégie toujours les débats médiatiques, les effets d’annonce, à la réalité des faits et des actions ! ! Il est sans aucun doute utile de réflechir sur l’avenir et trouver des voies de développement durable au profit d’une meilleure préservation de la santé des citoyens.Mais cela ne doit pas exclure d’examiner les décisions déja prises,lourdes de conséquences. Je prendrais simplement comme exemple le projet de l’A104, autoroute qui va traverser plusieurs zones fortement urbanisées (cergy, herblay, conflans, carrières sous poissy, achères et poissy) et ce, au mépris des règles de santé publique émises tant par la France que l’Europe. A quoi peut bien servir un débat sur l’environnement pour demain, si aujourd’hui, nous ne sommes pas capables d’éviter une catastrophe annoncée sur un bassin de vie. J’espère que nos politiques vont enfin mettre en cohérence leurs propos et leurs actes.
Fay maurice
7/10/2007
Taxer le kérosène pour un fonds mondial de développement.

Il s’avère bien difficile d’entrer dans ce débat sur ‘’l’environnement’’. Il faudrait également interroger le choix de Qui est formellement invité à la réflexion et Qui ne l’est pas...

Aujourd’hui, il apparaît certain que la complexité des liens entre les tenants et les aboutissants, ainsi que l’importance des enjeux ne peuvent réduire l’environnement à la question des pollutions. Hélas, c’est encore une représentation dominante, et l’analyse en est affectée.

Pour m’exprimer, je choisirai l’atelier « Environnement et santé » car le bon sens le désigne comme celui qui est essentiel.

Quelle est la finalité ? Trouver les équilibres satisfaisants entre les ressources de notre planète, ses potentialités physiques et biologiques, alors que nos activités de production, pour répondre aux besoins des populations, génèrent des déchets. Nous savons maintenant que leur accumulation et leurs effets menacent la durabilité de la vie.

Levons un malentendu fondamental. Notre environnement, nos environnements, tant ils sont marqués par la diversité, ne peuvent se réduire à la sphère écologique. Nos environnements sont tout autant sociaux, sociétaux et culturels. S’ils ne sont pas identiques, ici et ailleurs, pour soi et les autres, ils agissent en interrelations, en interdépendances. La réflexion engagée en témoigne lorsqu’elle pose la question de la démocratie en bonne place.

Quel lapsus ! La ‘’phase 3’’ du Grenelle propose le débat « au public » ! Les Citoyens devraient-ils se résoudre à tenir le rôle de ‘’spectateurs’’ ? sur strapontins ou sur le trottoir, pour les plus malchanceux ?

Soyons acteurs ! Avec deux propositions pour tenter de participer...

1/ Au plan structurel de l’organisation L’enjeu est de tisser, de renforcer les liens entre les grandes fonctions de notre système sociétal : la recherche, l’éducation, la formation, l’information et la production. Les tentatives existent, les passerelles sont multiples. Elles doivent absolument trouver plus de consistance, plus d’efficacité dans leurs relations, dans leurs synergies, plus de communication entre chacun des domaines.

2/ Une mesure pratique, hautement symbolique de surcroît. Taxer le kérosène pour alimenter ainsi un fonds mondial pour le développement. L’ONU saura organiser le projet. Sa finalité est déjà définie par les objectifs du millénaire (OMD).

L’ambition politique doit se doter des moyens à la hauteur du défi. Cet espoir pour éradiquer, voire estomper la misère et l’injustice, pourra porter la mobilisation, nécessaire et générale, du village planétaire. L’équité, comme le Bien-être, est un enjeu primordial de la gestion de nos environnements. Elle ne se réalisera que dans la solidarité.

Yves Ripoche Prési...
7/10/2007
ARRETER DE BANALISER LE BRUIT
Le constat de notre association de défense des intérêts des riverains de l’aérodrome de Pamiers-Les Pujols dans l’Ariège c’est la volonté quasi systématique des pouvoirs publics de minimiser le bruit et les effets du bruit autour de l’aérodrome. Au prétexte que c’est un petit aérodrome on inflige à tout un bassin de vie (la Basse Vallée de l’Ariège) une utilisation en continue de la plate-forme. Ainsi, pendant les jours fériés, les week-end, il n’est pas rare que du matin au soir, les avions du Centre Ecole de Parachutisme Sportif s’élèvent en permanence dans le ciel empêchant le repos bien mérité de toute une population laborieuse qui a choisi ce lieu de résidence en raison de sa qualité de vie et de son environnement. La pollution sonore et environnementale est évidente. Les responsables préfectoraux ont pris fait et cause, avec la CCI pour les intérêts des professions aéronautiques, et envisagent même une extension de l’aérodrome pour permettre son utilisation par des moyens couriers. Pour justifier cette démarche les responsables de l’Etat invoquent la faible densité de la région, comme si le fait de ne nuire qu’à un petit nombre diminuait l’importance de la pollution en valeur absolue. Cela justifierait aussi le délestage des gros aéroports comme Blagnac sur les petits aérodrome régionaux. Ces façons de faire banalisent le bruit et ses impacts sur la santé des personnes. Tous les dispositifs imaginés ne sont que des palliatifs. Arrêtez nous dit-on de vous plaindre. Le progrès est à ce prix. Et forcément un "aéroport" est l’incarnation même du progrès !... Il serait judicieux, au contraire, pour réduire les risques d’atteinte à la santé, de réduire aussi le recours au tout aérien comme la promotion des loisirs motorisés. C’est le voeu de toute une population que les pouvoirs publics ont la fâcheuse habitude de considérer comme négligeable.
Mansuy Bruno Exper...
7/10/2007
HYDROGENE SOLUTION ULTIME aux emissions de GES

Comme le dit le résumé des propositions en matière d’énergie et de transports : Les émissions de GES n’ont cessé d’augmenter.

Voici l’ensemble des 6 mesures que je propose en corrélation avec celles du grenelle et une nouvelle économie basée sur l’hydrogène comme nouveau vecteur d’énergie.

D’aucun diront que je suis en avance sur mon époque mais c’est ceux qui disent cela qui sont en retard où trop vieux pour y croire et s’investir totalement.

Cette nouvelle économie de l’hydrogène permettra à la France de devenir autonome en énergie et indépendant vis à vis des pays producteurs de pétrole

1) Il n’est Point besoin de mesurer les émissions de GES par les transports éliminons les en utilisant l’hydrogène comme carburant de moteurs à explosion (exemple de BMW) ou dans des véhicules électriques avec pile à combustible. Ces véhicules ne produisent AUCUN gaz à effet de serre et c’est l’ultime solution où tout le monde scientifique s’accorde mais ne prédisent cela pas avant 2020 ! alors que des véhicules à hydrogène existent déjà et roulent déjà en Europe : (BUS, voitures, cyclomoteurs, avion ...)

2) Le schéma national doit intégrer des autoroutes à hydrogène avec des stations service distribuant l’hydrogène ainsi que des unités de productions à partir d’éolien et d’électrolyse de l’eau de mer sur toute la côte française afin de décentraliser la production et la distribution.

3) Déclarer d’intérêt général pour la société, au niveau législatif ;, la promotion de la production d’hydrogène et l’utilisation des transports à hydrogène dans tous les types de transports : automobiles, bateaux, avions, camions, trains

4) La proposition 4 du grenelle n’a pas lieu d’être car l’hydrogène implique 0% d’émission de CO2 et l’on pourra donc REDUIRE DE 33 % les émissions de CO2 (part des transports) en France en 10 à 15 ans.

5) Les quotas sur les émetteurs GES devront être plus imposants afin de généraliser l’utilisation de l’hydrogène à tous les transports.

6) affecter une part importante des ressources de la fiscalité environnementale à l’AFIFT afin de financer les infrastructures de mise en place de la nouvelle économie de l’hydrogène

Ces propositions sont réalistes et réalisables, mais il y aura sûrement les pétroliers et les constructeurs automobiles qui devront être incités pour ne pas freiner le developpement de cette nouvelle économie de l’HYDROGENE.

patrick
7/10/2007
lobby ecologique

on a droit depuis plusieurs annees à une fixation des media vers le pro ecologique , partant du principe , qu’un papier pour etre lu on un journal tele regardé, l’important n’est pas la verite mais le sensationnel

dire que les phytos ne polluent pas....n’est pas vendeur, par contre les accuser de tous les maux de la terre est beucoup plus facile et porteur... pourtant la verité est tresfacilement identifiable.... prennons simplement la DL50 des produits (dose lethale), on s’apercevrait que la dose lethale de la plupart des produits chimiques est superieure a beaucoup de produits (plus la dl 50 est forte,moins le produit est toxique )

90 % des produits soint moins toxiques que le sel de cuisine (pourtant tout le monde consomme du sel et ca n’empeche pas d’en épandre des milliers de tonnes sur les routes enneigées)

autre exemple ; le lindane est interdit en agriculture, le malathion le sera en 2008.pourtant ils sont utilises en pharmacie humaine....cela voudrait dire que 800 g de lindane (dose homologuée)a l’ha soit 800 g soit 0.08g par m2 reparti sur 30cm de sol, seraient plus toxique que le meme produit mis sur la tete de l’enfant pour detruire les poux ! ! ! ! soyons serieux ....

il y a une veritable fixation contre les produits chimiques absurdes... ce n’est pas parce que une molecule est ""chimique " qu’elle est toxique et qu’elle est naturelle pour qu’elle soit inoffensive....ca n’a pas de sens...on peut hierachiser cette toxcite comme par ex avec la DL 50....pour savoir qu’il n’ y a pas de frontiere entre chimiques et naturelles... que certains vendent du bio....c’est leur affaire...pretendre que c’est meilleur pour la sante,ou que l’agriculture intégrée est plus prejudiciable est une formidable heresie...

pour l’homme on cherche , en terme de dietetique et de santé ,à l’alimenter et le proteger le mieux possible ..c’est exactement ce que fait l’agriculture raisonnee...au contraire de l’agriculture biologique qui ne se base que sur des concepts empiriques, sans protocoles identifiables,sans modele de prevision de maladies, sans analyse de sol ou de plantes pour affiner les besoins des plantes

aujourdh’ui il y a penurie de matiere alimentaire....le bio c’est 30 % de prod en moins....c’est a dire demain encore plus de misere sur la planete, cela veut dire que le bio c’est sastifaire des besoins d’une minorite bien pourvue sans soucis financier, au detriment du plus grand nombre... ..regardons les choses de facon objectives....la sagesse est l’agriculture integrée...pour l’avenir de nos enfants et petits enfants

RG de Choisel
9/10/2007
Martinique et bananes

Monsieur,

Demandez donc aux Martiniquais si les produits chimiques utilisés en agriculture ne peuvent pas être toxiques.

À cause de ces produits et des délais de réaction des autorités, à cause de personnes incrédules, non seulement la terre, mais aussi l’eau et certaines zones de pêche sont polluées pour des dizaines d’années. On conseille aux mères de ces zones de ne plus allaiter leurs bébés.

Ce ne sont pas uniquement les 30cm de sol qui sont en cause, mais les conséquences des infiltrations, par arrosage et eaux de pluie, vers les nappes phréatiques, puis les cours d’eau et la mer. Sans oublier la pollution de l’air par la vaporisation des produits et l’action du vent. Sans parler des conséquences directes sur la faune.

L’utilisation de produits douteux, ne peut se justifier par des syllogismes tels que votre démonstration.

Le profit ne peut justifier la précipitation. Préférez vous prendre le risque de rendre malade ou de tuer, sous prétexte de mieux nourrir, et ne pas chercher d’autres voies ?

Voudriez vous nous faire croire à la grandeur d’âme des multi-nationales dont le principal objectif serait le bien être du tiers monde ? Est-ce que cultiver les parcelles mises autoritairement en jachère ou aider les pays pauvres à développer leur agriculture, ne pourrait être une solution parmi d’autres ?

Il n’est pas question de rejeter à priori les produits chimiques. Mais le profit immédiat de grandes sociétés et des groupes de la chimie, ne peut justifier l’absence de précaution et le recul nécessaire.

Est-il besoin de vous rappeler les conséquences de l’absence de précaution sur la santé de l’homme, dont les exemples foisonnent ces dernières années. À quoi sert cette course effrénée, si elle nous conduit dans le mur ? Que sont quelques dizaines d’années "perdues" en observation d’effets potentiels, au regard des dizaines de milliers d’années de l’évolution de l’homme ?

patrick
11/10/2007
hierachiser les choses

merci de votre reponse pleine de sagesse et emprunt de philosophie....je ne connais pas votre profession, mais votre reponse manque par contre cruellemnt de pragmatisme

vous me parles des poduits phyto comme des produits douteux....savez que la mise en marche d’une molecule n’aboutit qu’apres 10 ans de recherche ou toutes les etudes de toxcicite sur l’homme et l’environnement ont été effectuées...vous appelez.. cela douteux ?

pour moi j’ai choisi : entre une molecule identifiee mise au point par des chercheurs , travaillée sur les postes de tocxite et sur l’environnement pendant 10ans, homologué par des experts ,et des produits a la mode comme la "puree d’ortie" dont on sait qu’ll’ contient 40 principes actifs dont aucune de ces molecules n’a subi de tests d’aucun ordre ,dont personne n’a pu determine une efficacite mesurable et répétable,preconisee sur les radios le samedi matin et le dimanche matin sur les ondes de radios privees ou publics...je suis desole mais je prefere faire confiance aux premieres....

vous me parlez des multi nationales...on est bien d’accord qu’elles ne sont pas philantropes....elle ne sont la que pour faire du profit dans l’interet de leur actionnaire...ok c’est acquis....ceci etant dit, croyez vous serieusemnt qu’une multinationale puisse prendre le moindre risque si elles avaient connaissance d’une probabilité d’une nuisance telle que vous la soupconnez....vous savez, il y a eu le sang contamine, la vache folle... ;on est plus dans les annees 70 ou une muti nationale creait ses usines ds les pays sous développés au risque de tuer 20000 personnes à Bopasl en Inde

je crois que vous faites trop l’amalgame comme beaucoup de nos concitoyens de penser "si c’est naturel c’est bon pour la sante et si c’est chimique c’est pas bon...." c’est un raisonnement extrement simpliste ...la nature elle meme nous prouve mille fois le contraire...j’ai la chanc e de travailler dans la nature en permanence... ;et je suis plein d’humilite devant cette grande dame qui il faut l’admettre est trés capricieuse....et les choses sont beaucoup moins simples que vous le prétendez

En fait l’echelle de toxcite entre produits n’est pas de 1 à 2 ou 1 à 10 mais de 1 à 10000 voire 100 000....qu’il soit du domaine naturel ou chimique

La question n’est pas entre produit naturel ou toxique, elle est entre tous ces produits et de mesurer efficacement leurs nuisibilites precises sans avoir aucune idee pré établie

vous me dites "vous preferez prendre le risque de tuer..."mais je vous retourne la question....ne serait ce pas vous en ignorant les veritables problemes de notre civilisation qui condammez de milliers de personnes à mourir de faim.....croyez vous sincerement que l’africain se pose la question du risque de miliardieme de gramme de residu eventuel de produit sur la denree qu’il consomme quand il a la chance d’en consommer... ; ? ? ?

au plaisir de vous lire

respectueusement et cordialement

P Marhic
7/10/2007
Les conséquences des essais nucléaires.

Pour mettre en place la dissuasion nucléaire, garante de la paix, la France a procédé à 210 tirs expérimentaux au Sahara puis en Polynésie entre 1960 et 1996. Jusqu’en 1974, les bombes explosaient en atmosphère, à l’air libre, au-dessus des cocotiers ou au ras du lagon.

Plusieurs années après les faits, on dénombre de nombreux décès suite à des maladies radio induites, reconnues par tous les pays occidentaux sauf la France. Aucun recensement des victimes n’a été engagé, comme si l’Etat refusait de mesurer les conséquences de ses actes. L’utilisation du secret défense, empêche la manifestation de la vérité.

N’est-il pas du ressort du groupe n° 3 de prendre en compte ces événements ?

heimata
9/10/2007
j’y étais, quelles fussent aérienes ou sous terraines
Je viens de Polynésie, j’ai travaillé sur les sites de Fangataufa et de Mururoa pendant plusieurs années que ce soit comme militaire ou civil. Trois jour aprés Aldebaran et de même pour Betelgeuse(tirs aérien) je ravitaillait la zone de Dindon avec un C.T.M. dont j’étais le mécanicien,nous étions en short sans plus et je suis toujours en vie. Par la suite, travaillant pour le centre de formation professionel de Mururoa, j’ai eu souvent l’occasion d’étre sur les passerelles lors des tir sous marin. Ce serait trop long d’entrer dans les détails de quinze années de proximité avec le nucléaire militaire. A ma connaissance il y a eu deux accidents graves qui y sont directement lié. L’impact c’est plutot fait au niveau des populations locales qui pour beaucoup, se sont trouvées un peu déboussolées par les masses d’argent que générera le C.E.P. La radioactivité, c’est comme tout si les doses sont trop élevés ça crain. Maintenant que ferions nous sans le nucléaire civil qui entre dans tous les actes de notre vie, électricité,médecine,signalisation,recherche avancée. Si l’on veux penser en terme de risque, il faudrait supprimer les voitures génératrices de tant de morts et d’handicapés. Pour ma part je penses que la solution à la polution par les gaz à effet de serre pourrait venir du nucléaire.La maitrise que l’on en a maintenant par rapport aux années 60 me donne cet espoir.
P Marhic
12/10/2007
Indemniser les victimes des essais nucléaires.

Il n’est pas question de revenir sur le "nucléaire" mais de reconnaître et indemniser les victimes civiles et militaires. On le fait pour le sang contaminé, l’amiante ou les irradiés d’Epinal. Pourquoi cette période de l’Histoire de France est-elle occultée ? Pourquoi tous les gouvernements abusent-ils du secret defense pour étouffer la vérité ? Que veut-on nous cacher ?

Tous les fumeurs n’ont pas le cancer du poumon. Dire, je suis en bonne santé tout est donc pour le mieux, c’est ignorer les nombreux décès provoqués par les maladies radio induites plusieurs années après les faits. Les veuves et les orphelins ont été abandonnés, sans soutien ni ressources. Les bombes françaises seraient-elles inoffensives pour le personnel et les populations ? De nombreux militaires (marins en particulier) ont été exposés selon les affirmations de l’amiral Sanguinetti qui commandait le PA Clemenceau lors des tirs polynésiens de 1968. J’y étais, notamment pour le tir Canopus du 24 août 1968, exécuté dans les mêmes conditions qu’Hiroshima mais avec une puissance 100 fois supérieure. Pourquoi le service de santé des armées n’a-t-il pas réalisé le recensement des malades ? Tous les pays occidentaux l’ont fait sauf la France ; est-ce tolérable ?

J’estime que le groupe 3 doit inscrire cette affaire dans ses conclusions. C’est la seule façon de combattre l’omerta du gouvernement. C’est une question d’honnêteté intellectuelle.

PPhil
7/10/2007
Stopper le bruit, conserver la tranquilité de nos milieux naturels face aux loisirs motorisés

Que ce soit pour notre santé (bruit et pollution) ou la protection de notre environnement (paysage, tranquilité et bio-diversité) il semble impératif de mener maintenant une action de réflexion sévère face à l’envahissement des milieux naturels, proches de nos maisons ou plus lointains dans nos campagnes et montagnes, par les loisirs motorisés : quad, 4X4, Jet-sky, etc.

Mon quartier, ma ville, mon département (Isère), la France, et tous les pays de la terre son concernés par ce fléau, la France est pour une fois le mauvais modèle international sur ce sujet depuis que des engins comme les quads ont été autorisés à circuler partout où la circulation automobile est ouverte, et on peut dire partout partout ( ! !) dès qu’il y a un sentier carossable, car la loi et les règles ne sont ni adaptées, ni respectées.

Dans ces thèmes de réflexion sur la biodiversite et la santé, il semble indispensable de mettre ce frein à l’envahissement et la dégradation, attendu par la plupart des associations de protection et d’utilisation douce de la Nature et de ses ressources.

Si vraiment votre réflexion a un vrai but de préservation et sauvegarde de nos milieux et de sa faune, trouvez le courage de dire non à ce développement anarchique, dire non à ces dommages irréparables, dire non à la réduction des espaces libres, dire non à cette demande de loisirs toujours plus mécanique, et dire oui au message d’alerte envoyé part toutes les associations responsables.

PPhil.

Message au posté sur le forum : Instaurer un environnement respectueux de la santé

Nathalie
6/10/2007
si on parle de la santé quid des pollutions médicamenteuses ?

Le Grenelle de l’environnement osera-t-il mettre en question la puissante mainmise des laboratoires pharmaceutiques de tous poils qui pour nous soigner créent avec enthousiasme et hardiesse des molécules qui présentent souvent beaucoup plus de dangers (les fameux effets secondaires) que de bénéfices sans parler de l’effet à long terme inconnu sur l’humain ? Il ne s’agit pas de renier des médicaments qui traitent l’urgence vitale et qui sauvent des vies, mais peut-être de cesser de jouer à l’apprenti sorcier avec la vie des gens, témoin les victimes des vaccins excessifs comme celui de l’hépatite B qui ont une vie ruinée par une sclérose en plaques, ou qui pour soigner une hépatite se retrouvent en dépression et dotés de peu sympathiques neuropathies "grâce" à l’interféron ? Pour quoi ne pas les laisser choisir librement et informé complètement entre le vaccin et la non-vaccination pour eux et leurs enfants ? Comme on le fait enfin pour le BCG...

Pourquoi des traitements naturels qui ont fait leurs preuves disparaissent proigressivement de la vente suite à une interdiction alors qu’ils sont 1° efficaces 2° sans effets secondaires 3° pas chers 4° autorisés chez nos voisins (je ne pense pas qu’un Suisse ou un Belge ou un Allemand soit ou plus stupide ou génétiquement très différent d’unFrançais) ? Exemple multiples, au hasard prochainement le Desmodium, grand soutien des cellules du Foie.

Anonyme
6/10/2007
Revoir les processus d’autorisation de mise sur le marché

Les processus de mises sur le marché sont à revoir. Deux exemples : les pesticides et les automobiles.

Comment se fait il que certains pesticides dont on découvre aujourd’hui la nocivité, non seulement pour l’environnement mais aussi pour la santé se soient retrouvés sur le marché ?

Comment ce fait-il que l’administration des mines homologue des véhicules qui émettent au moins deux fois plus de CO2 pour la même capacité en passager (les fameux 4x4) et ne prennent pas en compte des critères tels que la dangerosité de ces véhicules pour autruit (autres automobilistes dans de petites voitures, cyclistes, piétons) ?

Le devoir de l’état est de réguler en prennant plus en compte les critères environnementaux et de santé et pas seulement les critères économiques.

Kerloen
8/10/2007
critères économiques, oui mais pas seulement

"Comment se fait il que certains pesticides dont on découvre aujourd’hui la nocivité, non seulement pour l’environnement mais aussi pour la santé se soient retrouvés sur le marché ?"

La pression des fabricants est évidemments énorme, mais les connaissances sur les modes d’actions des pesticides ont beaucoup évolués. On c’est longtemps limité, pour la dangerosité des pesticides, à étudier les risques de mortalité (DL 50) ou de cancer, mais on sait aujourd’hui que les pesticides et beaucoup d’autres produits chimiques ont des conséquences à des doses beaucoup plus faibles qu’on ne l’imaginait avant, par exemple la diminution de la fertilité, mais surtout que c’est sur le foetus que leur action est la plus importante.

Le citoyen doit prendre conscience que l’Etat n’a pas tous les pouvoirs, et qu’il doit prendre son destin en main. Les pesticides sont dangereux, consommons donc des produits cultiver sans pesticides (empiriquement, comme diraient certains...). C’est contre les vendeurs de poisons et de mirages (semences stériles, poissons à croissance accélérée stériles, etc.)qu’il faut lutter.

Arthur
8/10/2007
Les processus d’enregistrement en évolution constante

Les processus d’enregistrements pour les produits médicamenteux les pesticides et les produits chimiques sont de plus en plus complexes et cela est tout à fait justifier. La connaissance évolue et les exigences règlementaires avec. Pour les pesticides, dont la raison d’être est de pouvoir lutter contre les insectes les champignons ou les mauvaises herbes, l’efficacité était autrefois le facteur majeur. Depuis le nombre d’étude et le poids des études pour évluer l’impact potentiel sur la santé humaine et l’environnement ont pris une place prépondérante. Et plus on avance plus ce poids devient important.

Une revision de la directive 91/414 qui régit la mise sur le marché des pesticides est en cours d’élaboration. Ces informations sont disponibles sur le site de l’EFSA. Alors arrêtons d’asséner des "vérités" sans avor vérifier ce qu’il en était. On évalue mieux aujourd’hui les produits qu’hier et certainement moins bien que demain.

dédé29
6/10/2007
Isolation thermique des habitats et renouvellement de l’air
N’y a t’il pas une contradiction entre une isolation thermique poussée d’un logement et la nécessité d’un bon renouvellement de l’air intérieur pour éviter l’augmentation des allergies dues à la pollution interne ?
Hubert
6/10/2007
SANTE ET ENVIRONNEMENT
Le plus URGENT est de trouver une substitution au Tout-PETROLE qui est le produit le plus dangereux pour la santé, et pas que pour la couche d’ozone.Les transports voitures,camions,avions,et tous les moteurs thermiques quel qu’il soit,nous crachent dans nos poumons leurs gaz toxiques.immaginez-vous sur les grands axes,au milieu de millier de voitures l’air pur que vous respirez. Pourquoi les cancers, les leucémies, Alzheimer, et toutes ces maladies neurologiques nouvelles que l’on découvre chaque jour,ne sont ni plus ni moins dus à l’empoisonnement par l’air que nous respirons ?Imaginez vous enfermer dans un garage,avec une voiture en marche,combien de temps allez-vous tenir,avant de sombrer dans un coma irréversible ? Mais sa, personne ne le dénonce,surtout pas les grands groupes pétroliers et financiers,donc dépend la vie de la planète,mais la mort de l’être humain,L’OR NOIR, DANGER.
Nadine
6/10/2007
Antennes relais et pollution électromagnétique

Les années passent et les riverains d’antennes relais sont encore trop souvent considérés comme ayant des maux psychosomatiques.

Pourquoi se poser des questions quand le discours officiel se veut rassurant ? Alors Mesdames et Messieurs au discours rassurant, saviez vous que même les animaux riverains d’antennes relais sont hypocondriaques ? (ils doivent trés certainement chercher à ce que l’on parle d’eux ! ! !)

Encore combien d’années avant de traiter ce sujet avec sérieux, indépendance et surtout respect des gens qui osent se poser, peut être, les bonnes questions ? (et qui détiennent souvent des observations in situ)

Le Grenelle de l’environnement aura t-il ce COURAGE ?

Harpe Chevreuse
6/10/2007
nouvelles technologies, nouvelles pathologies....

Nous, association HARPE Chevreuse (Haro sur les antennes relais : protégeons nos enfants) adhérons totalement aux propos écrits dans le cadre des conclusions du Groupe 3, à savoir :

"Le groupe demande que ce plan soit élaboré en 2008 en associant l’ensemble des parties prenantes et voie son champ élargi à la prise en compte de thématiques complémentaires (problématiques sous-analysées dans le premier PNSE, nouvelles technologies, nouvelles pathologies, équité environnementale ...). Il approfondira ou complètera les mesures présentées ci-dessous et prévoira un volet spécifique pour l’enfant...."

En conséquence de quoi, les risques sanitaires liés aux "nouvelles technologies", responsables de "nouvelles pathologies", doivent être mis à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement.

L’absence de lois est la porte ouverte à toutes les inégalités et n’assure absolument pas l’équité environnementale qui semble être une de vos priorités.

Nous sommes nous, citoyens, tributaires de la sensibilité de nos élus et de leur volonté de faire appliquer (ou pas) le principe de précaution au sein de leur commune.

L’état doit donc absolument légiférer et prendre des mesures de protection rapides. C’est une question de santé publique.

pietau
6/10/2007
l’être humain et le développement des déplacements motorisés individuels
Il ne s’agit pas dans cette réflexion de nier le fait que les déplacements motorisés sont indispensables . Néanmoins, le développement des déplacements en VP (véhicules particuliers) me semble prendre une importance démesurée (en lien avec des publicités envahissantes et très bien construites pour frapper notre imaginaire primaire). L’incidence sur la santé physique et psychique de ce mode de dépacement n’est pourtant pas négligeable : L’être humain s’est construit sur la marche bipède, il diminue notablement son activité physique quotidienne et se retrouve assis (ou courbé sur un moteur de moto), Ajoutons à cela les vibrations et le bruit . La conduite agressive est chez nous assimilée à une conduite "sportive" ce qui transforme nos voies en lieu de compétition Disparition des liens qui s’établissent dans les zones de rencontres urbaines ou rurales à l’occasion des dépacements à pied ou en commun. La quasi dépendance des jeunes générations à ce type de déplacement (qui devient synonyme de liberté) a également un retentissement sur l’environnement et la santé car il crée un développement exponentiel de ce type d’engins. La demande accrue de lieux de stationnement aboutit à transformer en parking les lieux de rencontre urbaines :larges trottoirs, places , petits squares, délaissés de voirie où jouaient nos enfants. Ne pas négliger surtout les dégats dramatiques que révèle l’accidentologie auxquels il faut ajouter les accidents légers non comptablisés car non signalés qui se révéleront en rhumato plusieurs années plus tard
fnf
6/10/2007
Aéroport Saint Exypéry nuisances sonores
Depuis environ 3 mois , les riverains sont soumis à une augmentation énorme des nuisances sonores. Les couloirs aériens ont été modifiés L’augmentation du traffic est très importante ( + 7 à 8% en un an) Le survol des avions génère un tel bruit qu’il devient impossible de tenir une conversation à l’extérieur. L’avion A380 en phase d’essai fait un bruit considérable. Je pense qu’il est temps de taxer les vols aériens (notamment le kérosène) de telle façon que le transport ferroviaire soit nettement moins cher et soit privilégié. Le transport aérien de masse est dépassé. Il est économiquement et écologiquement stupide de favoriser ce type de transport extrêmement polluant. Vivement la pénurie de pétrole ! ! car je ne me fait pas d’illusion sur des mesures éventuelles pour lutter réellement contre la consommation d’énergie d’origine fossile. Pour quelles raisons le kérosène n’est il pas taxé lourdement ? La rupture se constate par des faits et non pas par la communication.
attention antennes
5/10/2007
ne pas écarter la pollution électromagnétique
On évoque régulièrement la pollution chimique, le tabagisme, l’alcool pour expliquer la hausse croissante des cancers. Il est indispensable de ne pas omettre la pollution électromagnétique engendrée par la multiplication des ondes, entre autres celle de la téléphonie mobile. Cette pollution est plus sournoise que les autres (chimique, sonore, visuelle...) parce qu’elle est inodore, incolore, impalpable, mais elle touche tous les riverains. Nombre d’individus sont irradiés à leur insu parce qu’ils vivent à proximité d’antennes-relais dont les champs électromagnétiques modifient l’environnement. Nous devons impérativement trouver le moyen de préserver la santé de nos enfants, les premières victimes du fait de leur organisme en cours de développement. N’attendons pas qu’un nouveau scandale sanitaire éclate, pire encore que celui de l’amiante. Agissons immédiatement ! Et cessons de croire que les Français sont plus malins ou plus protégés que les autres populations, alors qu’ailleurs, les spécialistes de la santé s’alarment des conséquences sanitaires de la pollution électromagnétique.
stephane 68
5/10/2007
Les réels effets sur notre capital santé de notre mode des vie des 50 dernières années
Nous discutons tous sur les effets multiples de tel ou telle substance ou mode de vie (voiture, téléphone, pesticides, stress, numérique). Mettre ensemble scientifiques, médecins, psychologues, philosophes, agriculteurs, ONG, et j’en oublie) permettait enfin de remonter les réalités qui sont enfouies ou rejetées. Cela éloignées des querelles de clochés. Cet enjeu du 21ème siècle n’est pas tant de la survie de la planète, elle est suffisament capable de se rebeler. L’enjeu majeur est l’avenir de l’humain durablement sans égoisme. Notre mode de vie actuel nous engraine tout droit vers des catastrophes sanitaires (fertilité, développement de cancers, baisse de nos immunités)
Anonyme
5/10/2007
Problème des lignes haute tension
Pourquoi n’envisage-t-on pas en france de réaliser une politique d’enterrement des lignes haute et très haute tension comme en Allemagne par exemple sachant que cela engendre moins de pertes energétiques lorsqu’elles sont enterrées. Cela règlerait de plus toutes les questions liées aux effets néfastes de ces lignes sur la santé ainsi que celle liées à l’environnement.
renégade
5/10/2007
pollueur-payeur, une idée à l’envers
Je trouve le concept de pollueur-payeur choquant et peu incitatif dans sa formulation. Le but étant je l’espère, de responsabiliser l’ensemble des pollueurs avérés, et potentiels. Pollueur-payeur, ça résonne un peu comme : je paye, donc je vous enfume. Et le côté " mise à l’index" me dérange un peu. Il vaudrait mieux présenter cette bonne idée à l’envers, en positivant les choses. Exemple : en détaxant encore un peu plus le GPL, dont on se demande par quelle magie il n’est pas plus valorisé. En instaurant la gratuité totale des transports collectifs, en zone rurale y compris. Ce qui compte vraiment, c’est que l’ensemble de la société accepte de se mettre en mouvement contre notre autodestruction, car nous vivons dans un espace collectif, qui n’appartient pas plus à l’un qu’à l’autre, nous avons donc une responsabilité individuelle à développer sur ce point. Pour l’instant, nous vivons un orage médiatique dans lequel l’impact recherché n’a rien à voir avec de la responsabilisation collective. Nous voulons nous frotter avec la vraie réalité, celle qui fait que suivant le mode de vie que nous avons, chacun d’entre nous contribue plus ou moins activement à la destruction de l’endroit où nous vivons. Renégade
CPB
5/10/2007
Du bon sens
Pour le citoyen et consommateur, cela semble être tout simplement du bon sens : Le principe du pollueur payeur, les contrôles, mais aussi l’application du principe de précaution quand l’innocuité des produits n’est pas avérée et l’intervention d’experts indépendants. Mais ces principes ne pourront pas être appliqués tant que les politiques et les industriels ont des intérêts convergents. On le voit pour la téléphonie mobile, l’agro-alimentaire,les pesticides, le nucléaire... Là aussi, il faudrait une véritable rupture ! ! !
Nathalie du 06
5/10/2007
Compensation des ondes électromagnétiques
Après lecture de tous les sujets concernant l’électromagnétisme, et pour ne pas reprendre ce qui a été dit, je voudrais simplement ajouter que des laboratoires technologiques se sont penchés sur la nocivité des ondes. Certains ont élaboré des produits de compensation des ondes (je pourrais citer des marques de produits mais je risque fort d’être censurée donc je m’abstiendrai), avec études et expériences à l’appui avec un recul de 10 ans pour certaines marques. Des pays voisins (Suisse pour ne citer qu’eux) commencent à imposer ces produits dans des établissements sensibles (écoles...). Pourquoi ne pas prendre ce genre de mesures en France, en obligeant les opérateurs à compenser systématiquement leurs appareils (tél portables par ex) ou installer à leur frais des compensateurs dans les établissements sensibles dans un premier temps ?... Car naturellement ces produits sont chers et donc pas à la portée de n’importe qui. Hélas c’est une solution qui marque la victoire des opérateurs dans le sens où on validerait leur existence, le mieux étant de remettre en question ces technologies dans leur fondamentaux. Je ne reciterai pas ici ce qui l’est déjà dans plusieurs messages déjà publiés.
Nathalie du 06
5/10/2007
Ondes électromagnétiques : expérience à grande échelle
Bonjour, Je suis scandalisée par l’ampleur du phénomène lié aux ondes électromagnétiques (EM). Encore une fois, on fait passer un nouveau lobbie, avec tous ses enjeux économiques, avant la santé publique. Encore une fois le principe de précaution est mal employé et détourné de ses fondements premiers. Encore une fois on laisse dans les tirroirs les projets de lois intéressants (proposition de loi 2491, déposée le 13 juillet 2005 de madame Kosciusko-Morizet et projet de loi de M.Lionel Luca). Encore une fois on ignore les résultats d’études (rapport Santini pour ne citer que lui). Encore une fois les gens sont considérés comme des animaux de laboratoire. Quand l’état va t-il enfin prendre les mesures qui s’imposent : Réduire la puissance des antennes à 0,6v/m, Interdiction d’antennes prés des établissement sensibles (écoles, collèges, lycées, maisons de retraite, hôpitaux) mais aussi loin des habitation (car, que je sache, les enfants habitent avec leurs parents et non dans les écoles...). Faire une réglementation concernant l’implantation des antennes (et oui, pour le moment rien n’existe), ce qui permettra d’éviter que des antennes soient posées sur des terrains privés, mettant en danger tout le voisinnage, simplement parce que le propriétaire a décrété que c’était un moyen simple de gagner de l’argent. Appliquer le principe de précaution dans son véritable sens. Informer la population sur les risques encourus à causes des ondes électromagnétiques (et cela pas seulement pour les portables et les antennes mais aussi les lignes haute tension, le wifi, les réseaux utilisés pour la sécurité du territoire tels que Acropol et Antarès) en parlant de l’impact que cela a au niveau cellulaire et de l’adn. Doit on attendre des problèmes tels que ceux liés à l’amiante comme il y a 50 ans ? Il est grand temps de prendre ses responsabilités au sérieux et arrèter de privilégier l’argent à la santé des gens.
francoisb95
5/10/2007
Nuisances aériennes
De tous les modes de déplacement, le traffic aérien est oublié. On parle de la limitation de la vitesse pour les voitures et pour les camions ; on parle de ferroutage, de voie fluviale. Mais jamais ne sont évoquées les nuisances aériennes. En premier lieu, la pollution sonore qui perturbe le sommeil et la vie diurne des habitants, des enfants dans les écoles. Ces troubles et ces effets négatifs sont prouvés par des études scientifiques réalisés par des laboratoires indépendants et que l’Etat ou ADP ignorent. Tous les grands aéroports européens sont d’ailleurs fermés la nuit... sauf Roissy. En second lieu, la pollution chimique dont l’accumulation génère des allergies, des troubles respiratoire, de l’asthme, etc... Il faut dire qu’avec un kérosène détaxé, pourquoi se limiter dans la consommation ? Pourquoi ne pas ouvrir de nouveaux créneaux comme on le voit avec Eay Jet en ce moment ? Pendant que l’on fait des réunions sur l’environnement d’un côté, on autorise de compagnies aériennes à renforcer leur activité. Cherchez l’erreur...
MEUH
5/10/2007
Si seulement ces trois principes de base pouvaient enfin être appliqués...

Il est temps que l’aspect environnemental soit enfin considéré comme une problématique de santé et de bien-être au même titre que nos maladies "classiques".

Certains participants soulignent que les pesticides sont soumis à des contrôles très stricts, comme les médicaments, et qu’il serait impossible de nourrir le monde entier avec l’agriculture biologique. A ces personnes, je ferais notamment valoir les arguments suivants :

  les procédures de contrôle sont-elles correctement appliquées et les autorités de contrôle ont-elles actuellement les moyens de le faire ?
  un médicament est fait pour soigner mais je ne connais personne qui se réjouit de devoir en prendre...
  par le passé, plusieurs matières ou substances diverses ont été autorisées avant que l’on s’aperçoive ultérieurement de leur nocivité (toujours la sempiternelle vision à court terme et les intérêts financiers)
  environ la moitié des fruits et des légumes produits de manière conventionnelle présentent des résidus de pesticides supérieurs aux normes autorisées (ces normes n’existent pas simplement pour le plaisir d’instaurer des limites...)
  l’agriculture bio est certes un processus de culture naturel mais elle implique également une recherche très poussée afin de développer des techniques alternatives. Il est donc très réducteur de la considérer comme une agriculture de niche. Beaucoup d’agriculteurs de pays en voie de développement font même de l’agriculture bio sans le savoir en utilisant des modes de production durables qui ne les rendent pas dépendants des sociétés produisant ces pesticides
  si tout le monde ne peut pas être convaincu des effets nocifs pour la santé de ce type de produit (au moins démontrés pour les utilisateurs directs, notamment agriculteurs), l’on ne peut pas nier les impacts négatifs de ces produits sur l’eau, la terre et le sol... Les mesures minimales consisteraient donc à former et à conseiller les agriculteurs, à inciter le développement de produits et de méthodes alternatives et susbstitutives...

P Marhic (présiden...
5/10/2007
Les conséquences des essais nucléaires.

ANVVEN : Association Nationale des Vétérans Victimes des Essais Nucléaires.

Pour mettre en place la dissuasion nucléaire garante de la paix et "assurance vie de la Nation" (N Sarkozy Ile Longue le 13 juillet 2007), la France a procédé à 210 tirs expérimentaux au Sahara puis en Polynésie entre 1960 et 1996.

Jusqu’en 1974 les bombes explosaient en atmosphère comme le tir Canopus du 24 août 1968 à Fangataufa, dans les mêmes conditions qu’à Hiroshima mais avec une puissance 100 fois supérieure. Les personnels civils et militaires (marins en particulier) furent exposés sans réelle protection, comme l’a indiqué l’amiral Sanguinetti qui commandait le PA Clemenceau sur zone.

Plusieurs années après les faits, on dénombre de nombreux décès suite à des maladies radio induites, reconnues par tous les pays occidentaux sauf la France. Les veuves et orphelins ont été abandonnés sans ressources. Aucun recensement des victimes n’a été engagé par le Service de santé des armées. L’utilisation du secret défense empêche la manifestation de la vérité. Les plaignants sont contraints de se pourvoir devant le Tribunal des pensions militaires d’invalidité (juridiction d’exception à la règlementation obsolète) au terme de plusieurs années de procédure insupportable.

Que prévoit le groupe de travail n°3 pour protéger, reconnaître et indemniser les victimes des essais nucléaires ?

Ferrand Roland
5/10/2007
Nuisances sonores
Les nuisances sonores sont reconnues comme étant le fléau numéro 1 des français. Un chapitre conforme à cette importance devrait figurer au grenelle de l’environnement ! Les nuisances sonores sont liées à la qualité de vie et à la santé des français. Pourquoi ne pas leurs donner la place qui leurs revient dans ce débat ? Soigner la planète c’est bien, mais il faut également soigner l’homme si l’on veut sa coopération !
Anonyme
5/10/2007
Espaces verts
Proposer une loi qui oblige de créer un minimum d’espace vert pour chaque nouvelle construction, immeubles de bureaux compris.
knuth
5/10/2007
La principale nuisance actuelle : le bruit

Il est très bien de se préoccuper de la dégradation de l’environnement pour les générations futures mais tous les sondages indiquent que la principale cause de nuisance présente : c’est le bruit.

Cette nuisance a déjà occasionnée de nombreux morts, on connaît tous le faits divers où un riverain, excédé par le tapage d’un deux roues trafiqué, prend sa carabine pour mettre fin à une agression qu’il juge intolérable. Sous prétexte que c’est l’infraction la plus difficile à faire constater, on ne fait rien.

Non seulement il y a un laxisme général concernant la répression du bruit mais même on a contribué à augmenter les causes de la pollution sonore, par exemple en autorisant les quad à circuler sur la voie publique, citons aussi les moto dites « vertes » qui empoisonnent la vie des gens et ne parlons pas des mini motos. Notons au passage que ces types d’engins bruyants contribuent au déficit de notre commerce extérieur, sont les plus accidentogènes et les plus pollueurs.

Mais avec un ancien champion de moto au gouvernement, je me fais guère d’illusion sur un changement de politique dans ce domaine. D’ailleurs l’absence de ce thème dans ce Grenelle de l’environnement est révélateur comme le remarque un post précédent.

Propositions pour éliminer l’utilisation des deux roues trop bruyants :

   interdiction à la vente d’engins dépassant un certain seuil de bruit à la vitesse max autorisée
   confiscation des engins trafiqués ou utilisés de façon tapageuse
   équipement de toutes les forces de l’ordre (gendarmerie, police nationale et municipale) de sonomètres étalonnés pour détecter les dépassements de seuil de bruit.

Ayons le courage de lutter contre le bruit comme on l’a fait contre la vitesse, d’ailleurs ce sont souvent les mêmes pollueurs.

SNOOP HOPP
5/10/2007
et les voitures électriques hybrids ?

A mon avis, si en plus de vendre de l’essence, les stations de services effectué des changements de batteries sur des véhicules électriques hybrids, la pollution réduirais grandement.

En effet, si les constructeur developpais des modèles de voitures électriques hybides avec des batteries standard, il serait alors possible de les interchanger, et les stations services deviendrais des fournisseur d’énergie électrique stockée (moins de pollution).

On irai alors à la station de services pour changer sa batterie. Et en cas de rupture de stock, on utiliserait le moteur thermique comme source d’énergie de secoure.

Une sorte de "Vélib" pour les batteries de véhicules hybride

Mais bon, pour que cela soit possible, il faudrait déjà que les deux constructeur francais propose des véhicules hybrids..........

(remarque : l’état pourrait rendre obligatoire les véhicules hybrids)

Franck Virgile
4/10/2007
fibres de verre
La fibre de verre est largement utilisée dans le secteur du bâtiment, par les professionnels et les particuliers. Ces produits sont très irritants, sur les chantiers tout le monde s’accorde à dire que cela est dangereux pour la santé. Pourquoi l’Etat laisse t-il encore ce genre de produit sur le marché ? Est ce que l’on va vers un nouveau problème de santé publique comme pour l’amiante ?
Franck Virgile
4/10/2007
Sauvez les abeilles.
Il y a sans doute trop de produits qui tuent les insectes sans distinction. Il y en a beaucoup à la disposition des particuliers dans les grandes surfaces. Réduisons cette consommation dangeureuse au stricte nécessaire. De plus, il y a peut être brouillage des ondes de communication des abeilles à cause des téléphones portables. Il faut des recherches dans ce domaine pour lever les doutes. Ne peut-on pas considèrer que l’homme fait parti de la nature ? Les abeilles sont les alliés des hommes pourtant nous les détruisons...
juliette
8/10/2007
Oui, sauvons les abeilles
N’oublions pas que les abeilles pollenisent les fleurs, donc sans abeille, plus de légume, plus de fruit...Les prix de ces denrées va flamber or, ils sont vitaux pour une bonne santé (ne dit-on pas qu’il faut manger au moins 5 fruits et légumes par jour ? ? ?)
nico78
10/10/2007
d’accord ... mais
Bien sûr qu’il faut respecter ces insectes qui ont une grande utilité, mieux comprendre l’origine des problèmes observés, et trouver des solutions ... Mais ce qui est regrettable dans cette affaire c’est que certains ce sont emparés du sujet pour en faire une arme politique, communiquer auprès du grand public, jouer le coté émotionnel .... les problème des abeilles : c’est les pesticides, puis plus récemment les anti OGM ont à leur tour utilisé l’argument, aujourd’hui je lis que les ondes des téléphones perturberaient les abeilles, et demain quoi d’autre ? Si l’on veut vraiment avancer sur le sujet il faut faire des études sérieuses (comme c’est le cas dans les autres pays) et les confier à des chercheurs réellement indépendants y compris des leader syndicaux apicoles qui ont manipulé les apiculteurs de base et l’opinion public sur ce sujet
Olivier Daranc
12/10/2007
Les abeilles seraient victimes des ondes.

Oui, vous avez raison, il faudrait que des chercheurs puissent faire des études sur le comportement des abeilles face aux ondes électromagnétiques. Mais apparemment, on ne fait que constater et répandre la nouvelle que des millions voir des milliards d’abeilles meurent. Pour ma part, je suis convaincu que les abeilles, en dehors des pesticides et autres OGM sont victimes des ondes. C’est idiot sans doute, d’être convaincu sans preuve, n’est-ce pas ? Les expériences seraient pourtant simples à faire. Installer un portable en communication durant plusieurs jours (avoir un forfait illimité et surtout un portable que je n’ai pas) sous une ruche et demander à l’apiculteur s’il remarque, lui qui connait ses abeilles par coeur, un changement dans leur comportement. Ce ne serait pas une étude, mais une expérience ! On pourrait aussi installer une ruche en plein dans un faisceau d’antenne relais, et ce n’est pas avec une ruche qu’il faudrait le faire, mais avec 10.000 ruches dans le monde entier. Qui va le faire ? Quand on voit que les seuls témoignages audio de riverains d’antennes relais qui se trouvent sur Internet, pour toute l’Europe sont au nombre de 15 et seulement enregistrés dans le Finistère, hormis le témoignage d’un Suisse, car pour toutes ces choses, il faut la volonté de l’exécuter. Qui a cette volonté aujourd’hui ? Surtout sans être payé ?

Olivier Escavi Daranc

Nathalie du 06
4/10/2007
Ondes électromagnétiques : expérience à grande échelle
Bonjour, Je suis scandalisée par l’ampleur du phénomène lié aux ondes électromagnétiques (EM). Encore une fois, on fait passer un nouveau lobbie, avec tous ses enjeux économiques, avant la santé publique. Encore une fois le principe de précaution est mal employé et détourné de ses fondements premiers. Encore une fois on laisse dans les tirroirs les projets de lois intéressants (proposition de loi 2491, déposée le 13 juillet 2005 de madame Kosciusko-Morizet et projet de loi de M.Lionel Luca). Encore une fois on ignore les résultats d’études (rapport Santini pour ne citer que lui). Encore une fois les gens sont considérés comme des animaux de laboratoire. Quand l’état va t-il enfin prendre les mesures qui s’imposent : Réduire la puissance des antennes à 0,6v/m, Interdiction d’antennes prés des établissement sensibles (écoles, collèges, lycées, maisons de retraite, hôpitaux) mais aussi loin des habitation (car, que je sache, les enfants habitent avec leurs parents et non dans les écoles...). Faire une réglementation concernant l’implantation des antennes (et oui, pour le moment rien n’existe), ce qui permettra d’éviter que des antennes soient posées sur des terrains privés, mettant en danger tout le voisinnage, simplement parce que le propriétaire a décrété que c’était un moyen simple de gagner de l’argent. Appliquer le principe de précaution dans son véritable sens. Informer la population sur les risques encourus à causes des ondes électromagnétiques (et cela pas seulement pour les portables et les antennes mais aussi les lignes haute tension, le wifi, les réseaux utilisés pour la sécurité du territoire tels que Acropol et Antarès) en parlant de l’impact que cela a au niveau cellulaire et de l’adn. Doit on attendre des problèmes tels que ceux liés à l’amiante comme il y a 50 ans ? Il est grand temps de prendre ses responsabilités au sérieux et arrèter de privilégier l’argent à la santé des gens.
Jeremie Petit
12/10/2007
Je seconde cette demande et ajoute des precisions

Une etude de chercheurs de l’université d’Oxford publiee en juin 2005 statuait au sujet de la haute tension :

"Portant sur plus de 29.000 enfants souffrant de cancer, dont 9.700 de leucémie, cette étude a montré que le risque de leucémie augmente de 69% pour les enfants dont le domicile se trouvait à moins de 200 mètres des lignes haute tension au moment de leur naissance et de 23% pour ceux domiciliés à une distance située entre 200 et 599 mètres, par rapport à ceux nés à plus de 600 mètres, a rappelé Gerald Draper, principal auteur de ces travaux."

c’est on ne peut plus clair, on ne devrait pas pouvoir prendre le risque d’habiter, de vivre, a moins de 600metres d’une ligne haute tension.

Plus generalement je voudrais que l’on fasse un bilan plus approfondi de l’influence des champs electromagnetiques sur les etres vivants, champs magnetiques pris dans leur vaste ensemble :

  courant dans les cloisons des maisons (cloisons bois, placo, parpaing, ...)
  antennes relais, radars, portables, hertzien
  micro-ondes
  wifi / wimax
  appareillages electriques divers (television, ...)
  etc.

et que l’on puisse en tirer des regles (urbanisme, exposition, contraintes aux constructeurs) a faire appliquer afin de sauvegarder la sante de nos concitoyens.

Il faudrait aussi evaluer les risques de synergies et accumulations (plusieurs reseaux wifi, plus les appareils electriques, plus ...)

Cordialement, Jeremie Petit

annie martin
4/10/2007
POLLUEUR/PAYEUR

nous sommes tous des pollueurs au quotidien par nos poubelles. Nous devrions payer le retraitement de nos déchets en fonction du poids de ceux-ci ( ex : l’utilisation de couches lavables, composter les déchets végétaux,trier les plastiques et cartons ... permettrait aux bons élèves de payer moins cher). Il faut encourager ceux qui agissent au quotidien.

Il est necessaire de valoriser l’agriculture biologique en la soutenant financièrement afin de rendre les produits écologiques abordables pour tous. Il faut donc arrêter de soutenir ces agriculteurs (qui ne sont plus des paysans mais des entrepreneurs) qui desherbent, utilise des pesticides et polluent l’environnement de tous. Ils ont un comportement égoïste et ne voient que le rendement, peu importe la qualité, ils veulent de la quantité

So
4/10/2007
La voiture autrement
On entend parler du développement des transports en commun. Mais si c’est envisageable dans les grandes villes, vivre sans voiture quand on est loin de tout est une utopie. Multiplier les parkings aux abords des villes peut être une 1ère solution... Mais si on prenait le problème à la source ? Pourquoi ne pas promouvoir plus les carburants écologiques, faire en sorte que la majorité des voitures puissent être adaptées pour rouler plus proprement (les voitures hybrides sont aujourd’hui hors de prix) ?
M. kiné, irri...
7/10/2007
transports en commun

je suis tt à fait d’accord sur le fait que les transports moins poluants sont dévellopés ds les grandes villes qui surtout peuvent se les payer pourquoi ne pas favoriser financièrement les petites municipalités afin qu’elles puissent se "greffer" sur un réseau de tram par exemple

et pour rebondir sur le principe polueur -payeur pourquoi l’Etat ne crée-t-il pas un malus dissuasif sur des projets incitant un moyen de transport poluant sans alternative de transport en commun je m’explique ds ma région du sud-est déjà saturée au niveau des transports on va créer un raccordement routier de 4 voies (initialenent prévu 2 voies passées à 4 ! ! ! ! ! ! ! !) en massacrant de petites colines et des petits espaces verts en pleine période de réchauffement planétaire ! ! ! ! projet accepté par le conseil général et la région ! ! ! NE FAUDRAIT-IL PAS REDUIRE LE NOMBRE DE VOITURES

riveraine usée et ...
4/10/2007
Electrosmog ca suffit...agissons rapidement
Voilà plus de 10 ans que les associations bénévoles interpellent le gouvernement, les institutions sanitaires sans echos au sujet de la pollution electromagnétique :lignes haute tension, distribution électrique défaillante, téléphonie mobile,wifi dect, maintenant ampoule basse consommation, bientôt RFID. Chaque jour on peut lire dans la presse de nouvelles applications comportant la technologie sans fil,(dans le train, dans la rue, dans les musées, en vélo et j’en passe) et dans les rapports la phrase "dans l’état actuel des connaissances, il faut encore et financer des recherches..." encore et toujours plus d’observatoires, de commissions, d’organismes avec des experts pas vraiment libres, des enquêtes sociales sur les riverains qui subissent. Un lourd tribu a déjà été payé dans certaines villes (Albi, St cyr)ou villages (Ruitz,Crest, bientot Chevreuse, St Denis et tant d’autres) par ces différentes pollutions, aucune enquête sérieuse menée sur le sujet. Sur le terrain des millions de cobayes continuent à être exposées à des valeurs défiant toute concurrence...mais que de millions gagnés par les industriels qui dictent leur loi. Quand agirez vous ? quand accepterez vous de reconnaitre la fragilité et la spécificité des personnes electrosensibles comme dans certains pays ? Les ondes hyperfréquences et de basses et d’extremes basses fréquences font leur travail de destructions, doucement, surement, nous lisons les rapports, les alertes mondiales (Espagne, Belgique, Grandes Bretagne...) l’adn se casse.... Merci d’agir et de prendre en compte rapidement cette problématique grave dans vos travaux.
bernard
13/10/2007
Que faire des electrosensibles ?

Merci d’être attentif de la facon dont on peux collecter les informations sur les problèmes liées à l’environnement et eventuellement retenir des points necessitants une vigilance acru et bien sur veritablement à l’ecart des industriels pour que vous politiciens puissiez ouvrir les yeux sur des sujets qui risquent de prendre de l’ampleur avant que ce soit la cours des comptes qui relevent le problème.

Je parle de cela en commaissance de cause, car je ne suis plus capable de travailler dans mon entreprise en raison du niveau de champs electromagnetique et les medecins sont completement depassé ou ne veullent pas entendre parler de cela.

L’hypersensibilité n’est-elle pas reconnu comme handicap dans d’autres pays europeens ?

Agisez assez vite avant que le phenomene ne devienne plus grave que le problème de l’amiante et le sang contaminé.

Eric
4/10/2007
Une petite électrocution permanente
Je ne vois pas la pollution électromagnétique figurer dans votre rapport. Auriez-vous travaillé pendant des mois sur ce qui touche à la santé, sans un mot sur le plus grand changement d’environnement de ces dernières années ? Un changement affectant la plupart des gens, utilisateurs ou non, puisque les innombrables nouveaux émetteurs sont répartis sur tout le territoire, et leur énergie électrique éparpillée dans l’air, à travers murs, couvertures et même la peau de ceux qui ignorent les "nouvelles technologies" ou n’en veulent pas. Rien, pas une ligne ? Raison d’Etat ? Ou alors vous avez tous peur d’être privés de gsm ? On peut très bien vivre sans, vous savez. Et même beaucoup moins stressé, beaucoup moins malade. De toute façon, quelle que soit l’importance de l’objet, la santé est plus importante, et là, dans sa conception actuelle, l’incompatibilité est devenue évidente. Oui, la puissance est faible, je l’ai assez entendu. Mais la durée infinie. Une petite électrocution permanente finit par détruire, faut pas rêver ! Il suffit d’observer le nombre de jeunes chauves aux yeux noircis qui semblent sortir tout droit de séances de radiothérapie. Je me faisais encore la réflexion en voyant le monsieur qui montrait une orange sur france2, j’ai oublié son nom, mais je me souviens qu’il parlait d’enfants attrapant le cancer sans avoir jamais fumé. L’explication est peut-être là. Pour la santé mentale aussi : que de dépressions, violence, coups de folie, alors que ces ondes électriques traversent le cortex et sont absorbées à l’intérieur du cerveau ! En plus, certains climatologues commencent à se demander si le brusque pic de réchauffement climatique ne serait pas à mettre en rapport avec la tout aussi brusque installation des réseaux wi-fi, umts,... et l’explosion de ventes de téléphones portables. Après tout, dans un four à micro-ondes, il fait chaud, c’est bien connu...
Anonyme
10/10/2007
n’allons pas trop loin !
Certes les champs électromagnétiques haute fréquences ne sont probablement pas bons pour la santé humaine. Mais de la à déclarer que les réseaux wifi et umts sont responsable de l’accélération du réchauffement climatique (mis à part bien sur par l’énergie qu’ils consomment), il y a un pas à ne pas franchir : arrêtons les fantasmes !
DULBECCO
4/10/2007
nuisances sonores des établissements diffusant de la musique
Un décret du 15 décembre 1998 se référant aux établissements et lieux diffusant de la musique amplifiée qu’ils soient en lieux fermés ou en plein air limite la pression acoustique à un niveau moyen de 105 db .Or la limite de nocivité pour le système auditif est compris entre 85 et 90 db.Le décret 2006-1099 du 31 aout 2006Art.R.1334-34 permet d’établir un PV dans le cadre du code de la santé publique pour des valeurs limites de l’émergence spectrale de 7 db dans les bandes d’octave centrée sur 125Hz et 250Hz et de 5Db dans les bandes d’octave normalisées centrées sur 500,1000,2000 et 4000Hz.On peut être étonné d’un tel écart de 2Db sachant que la population est surtout gênée par les basses fréquences quid des bandes inférieures à 125Hz.Il serait facile d’interdire une pression acoustique supérieure à 85Db et permettre d’établir des mesures sur de trés basses ou de trés hautes fréquences alors que les mesures actuelles se font sur une moyenne.Bien entendu cette réglementation en matière de santé publique pourrait être appliquée aux véhicule à moteurs quels qu’ils soient
Bruno (Chevreuse)
4/10/2007
Pollution électromagnétique

Je ne comprends pas que les risques liés à la pollution électromagnétique ne soient pas à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement, alors que plusieurs études indépendantes ont déjà révélées les dangers liés à l’exposition aux ondes de téléphonie mobile. J’habite Chevreuse, et l’opérateur historique a installé depuis quelques années une antenne relais de téléphonie mobile en face d’une école maternelle, alors que le principe de précaution le plus élémentaire voudrait qu’elles soient placées loin des lieux sensibles hôpitaux, écoles, crèches ...)

Le 13 juillet 2005 Madame Kosciusko-Morizet avait déposé à l’assemblée une proposition de loi (n° 2941), relative aux risques sanitaires liés aux technologies sans fil (et en particulier aux antennes relais). Etant actuellement secrétaire d’Etat à l’Ecologie j’espère qu’elle mettra tout en œuvre pour que sa proposition soit enfin discutée à l’assemblée.

Perche Avenir Envi...
4/10/2007
Recherche sur la source des pathologies

Concernant le PNSE2 « nouvelles pathologies » : Mieux vaut prévenir que guérir, c’est-à-dire travailler sur l’origine des maux et des maladies. La recherche fondamentale doit faire son travail sur ce point. Il y a trop de « non-dits » sur l’origine de certains cancers. La recherche privée travaille essentiellement à créer de nouvelles molécules plus rentables et néglige la cause des pathologies. Y a-t-il une recherche sur le cumul des « doses admissibles journalières » de molécules et donc une fois dans le corps, les effets qu’elles peuvent produire sur la santé ? Chaque molécule ayant un comportement différent dans le corps, est-ce que la recherche publique étudie ce phénomène ?

Concernant le principe de responsabilité environnementale pollueur payeur et les contrôles, notre association s’est depuis longtemps mobilisée pour que le contrôle soit au moins effectif. On entend encore trop souvent parler de pollutions « accidentelles » peu suivies d’effet sur le plan répressif.

mab
4/10/2007
Alimentation santé et pollueur payeur

Je trouve qu’il est important que les gens sachent ce qu’ils achètent et ne connaissent pas ce qui se trouve dans les produits et leur conséquence sur la santé et l’environnement. Cela doit concerner aussi bien les adultes que les enfants.

Un exemple, dans tous les dentifrices, souvent les crèmes de soin, le maquillage, il y a des EDTA et des PEG, à moins d’aller dans des établissements spécialisés.

Dans les crèmes à bronzer et d’autres produits, vous trouvez du silicone qui est très nocif pour la faune et la flore, car il reste toujours des résidus.

La plupart du temps, ne sont pas spécifier sur les paquets d’emballage : - les arômes (à savoir s’ils sont naturels, OGM ou chimiques) - les additifs alimentaires, exhausteurs de goût (que des numéros).

On sait aujourd’hui que bons nombres d’entre eux sont nocifs voire cancérigène pour la santé. A moins d’aller chercher l’information sur des sites spécialisés, tous ces numéros restent du chinois pour la plupart des gens.

Il est possible de continuer la liste à l’infini.

Je pense qu’il est important de sensibiliser les gens sur les effets que tout ces produits peuvent faire sur eux-mêmes, leurs enfants et la nature.

Ne serait-il pas possible de diminuer le prix des produits bio (comme notre Président l’avait suggéré lors de sa candidature)ou de faire payer une redevance à tous ces fabricants de produits nocifs pour la nature.

Concernant le POLLUEUR-PAYEUR :

Ca m’énerve. Je possède un 4X4 depuis toujours. Je n’ai pas de climatisation. Je ne fait que 5000 km par an avec. Et on nous diabolise que ce soit la télé, les politiques, les associations pour la nature. Depuis que l’on nous parle de ça à la télé (depuis quelques années maintenant), je m’assure bien des endroits où je dois aller par peur de me faire rayer la voiture ou crever les pneus (c’est déjà arrivé à des amis).

Dans ce cas, si je dois payer une redevance, pourquoi ne pas la faire payer à tous ceux qui possèdent une climatisation ? Eux sont pollueurs autant que moi.

Je pense qu’il serait mieux et plus équitable d’instaurer une redevance au nombre de kilomètres faits, en fonction du véhicule et de ses options avec contrôle lors du passage au contrôle technique.

Healthalert
4/10/2007
La nourriture "bio" est-elle dénuée de risque pour la santé ?

La nourriture bio ne met pas, semble-t-il, à l’abri des infections intestinales mortelles.

Deux autorités sanitaires américaines, le « Centers for Disease Control and Prevention » (CCD) et la « Food and Drug Administration » (FDA), se sont fait récemment l’écho d’une épidémie d’infections intestinales, survenue aux Etats-Unis l’an dernier, en octobre 2006. Le germe responsable, Escherichia coli O157 :H7, a retenu l’attention : il s’est montré très virulent. Il a donné lieu à 199 infections intestinales ; 31 des 199 malades ont développé une insuffisance rénale, dans le cadre d’un syndrome « hémolytico-urémique ». L’un des patients est mort.

Quand on sait que les aliments en cause étaient des épinards « bio », le citoyen que je suis est, au moins, en droit de s’interroger.

Il me semble que ces évènements ne nous permettent pas d’affirmer que seuls les aliments « bio » exposent à des infections intestinales à Escherichia coli O157 :H7, potentiellement mortelles. Une telle affirmation serait, sans doute, trop hâtive.

Mais, à l’inverse, je me permettrais deux remarques :

  1- Contrairement à ce que laissent entendre ses promoteurs, l’alimentation « bio » n’est pas dénuée de risque pour la santé. Bien que les incidents soient rares, l’alimentation « bio » ne met pas à l’abri d’infections digestives, et d’infections digestives potentiellement mortelles. Il faut le savoir.

-2- Il n’est pas interdit de se demander si l’alimentation « bio » n’exposerait pas, en fait, davantage que l’alimentation traditionnelle au risque infectieux intestinal.

En effet, les agriculteurs « bio » évitent, on le sait, d’utiliser les engrais minéraux, exempts de contamination bactérienne ; à la place, ils utilisent des engrais « organiques », c’est-à-dire du fumier, qui fourmille de microbes.

Comme le font remarquer les autorités sanitaires américaines, le fumier d’origine animale est ainsi une source importante d’E coli O157. Le germe peut ensuite contaminer l’environnement ; on peut même le retrouver à distance dans les rivières et dans les eaux qui peuvent servir à l’irrigation.

Il faudra désormais, à mon avis, être vigilant à l’égard de ce risque infectieux digestif. Si, au cours des prochaines années, l’on s’aperçoit que des épidémies identiques à celles qu’ont rapportées l’an dernier les autorités sanitaires américaines se répètent, dans ce pays ou ailleurs, et si l’on fait à nouveau le constat qu’elles sont consécutives à l’utilisation de nourritures « bio », c’est-à-dire à celle du fumier d’origine animale, il faudra alors en tirer les conséquences. Il restera aux autorités sanitaires de tous les pays à mettre en garde nos concitoyens à l’égard d’un risque réel.

On l’a trop oublié. Depuis la nuit des temps, chaque jour, l’homme est confronté au risque bactériologique.

Hervé
4/10/2007
Cout d’opportunité des dépenses publiques dans une vision globale

Les analyses socio économiques des projets de transport utilisent une instruction cadre (rapport boiteux) de l’Etat pour mesurer les gains d’externalités liés à un projet dans un bilan différentiel. Les critères de mesure de gains environnementaux datent et devraient être mis à jour et surtout spacialisés pour rendre compte de la spécificités des territoires traversés.

Mais bien prendre en compte les économies de carbone et de l’effet de serre, pose naturellement la question de la rationalité des choix d’investissements public au delà de la sphère d’un projet particuliers.

Par exemple, le projet de ferroutage Lyon - Turin d’un cout d’environ 8 milliards d’euros (et surement plus de 10 milliards avec les éternels surcout liés aux travaux) s’analyse du fait des procédures d’Etat, en isolant les effets de ce projet sur le report modal de la route et un calcul simple des réductions de CO2 qui en découlent.

D’un point de vue collectif, la décision de financement public de ce projet ne doit -il pas s’analyser en mettant en regard une dépense de 8 milliard d’euro pour le projet Lyon - Turin avec une dépense équivalente dans le domaine de la recherche pour développer par exemple un moteur pour les poids lourds moins polluant qui limiterait les émissions de CO2 en France et par la suite dans le monde ?

Merci

Yvon A. Resplandy
4/10/2007
Champs Electromagnétiques et téléphonie mobile

Il est fort regrettable que les questions sanitaires, législatives, technologiques et autres, liées à la pollution crée par les Champs Electromagnétiques (CEM) ne soient pas discutées en profondeur durant ce "Grenelle de l’Environnement".

No villes et nos campagnes sont de plus en plus envahies par des CEM de tous genres (téléphonie mobile, technologies sans fil (wifi), lignes THT, etc) qui sont imposés dans la plupart du temps sans aucune concertation avec les citoyens. De telles pratiques ont pour effets de transformer les riverains ainsi exposés à leur insu en cobayes pris au piège dans un laboratoire à l’échelle nationale.

Les industriels disent que ces CEM sont sans danger mais on est en droit de douter de leur intégrité en raison des profits souvent énormes associés à la commercialisation de ces technologies ; de plus ils entretiennent à grand renfort d’études pseudo scientifiques une cacophonie assourdissante sur les « vrais » risques de ces technologies.

Les maires les plus courageux essaient de faire quelque chose, mais les outils administratifs et législatifs dont ils disposent sont faibles et inadaptés face à ces technologies en mouvement constant.

La législation française existante est soit honteuse soit bafouée journellement sans que quiconque (ou presque) ne fasse attention, en particulier sur les questions de compatibilité électromagnétiques et sur le Principe de Précaution pourtant inscrit dans la Constitution.

Pourtant, toutes les études scientifiques réellement indépendantes (Reflex, TNO, Bio initiative...) ont montré sans équivoque que les CEM sont toxiques et peuvent même tuer, ce n’est qu’une question de temps.

Bien sur on ne peut pas faire marche arrière et supprimer le portable, qui, il faut le reconnaître est devenu un instrument indispensable autant dans la vie professionnelle que privée.

Il faut toutefois savoir reconnaître les risques quand ils existent, les mitiger lorsqu’on le peut, et avoir le courage de légiférer en conséquence. C’est pourquoi il est très regrettable que ce "Grenelle de l’Environnement" fasse l’impasse sur les problèmes liés aux CEM ; piètre décision, qui ne fera pas la fierté de nos enfants.

C’est pourquoi, dans le cas particulier de la téléphonie mobile, nous demandons au Gouvernement Français de légiférer sans tarder sur ce problème en prenant les mesures suivantes : 1. Ne plus accepter d’installation d’antennes relais dans des zones habitées et à fortiori près des établissements recevant des enfants (périmètre de sécurité de 500m) 2. Diminuer les normes françaises en les ramenant au niveau européen, voir mieux, de s’aligner sur des pays précurseurs en matière de risques sanitaires comme la Suisse dont la norme est de 0,1 volt/mètre 3. Contraindre les opérateurs à respecter la loi actuelle et à se regrouper sur des sites communs et non plus à voir un site par opérateur 4. D’informer et de travailler en réelle concertation avec les riverains 5. De donner aux Maires de France des pouvoirs réels afin de prendre des arrêtés municipaux sur ces questions 6. De donner aux Maires de France les pouvoirs nécessaires afin de faire déplacer les installations existantes et mettant en danger la population.

Thierry Ottaviani
4/10/2007
Pour un grand plan d’action contre le bruit

Des millions de Français sont régulièrement exposés à des niveaux sonores élevés. C’est le cas de familles vivant près d’activités bruyantes, d’axes routiers à grand trafic, de voies ferrées ou d’aéroports. C’est le cas aussi de personnes gênées par un voisinage au comportement bruyant (particuliers, bars, restaurants, discothèques, entreprises...). Nous aimerions que ces dernières ne soient pas oubliées du Grenelle de l’Environnement.

Les sources de bruit sont certes très variées (bruit au travail, troubles anormaux du voisinage, transports, pots d’échappement trafiqués...), mais nous constatons que, dans la plupart des cas, les difficultés qu’ont les victimes à faire valoir leurs droits viennent toujours des mêmes causes.

Il nous semble indispensable qu’un grand plan d’action contre le bruit soit enfin rapidement lancé afin de mettre un terme au calvaire que vivent des millions de personnes en France.

  Nous remarquons en effet un manque de sensibilisation des pouvoirs publics au problème du bruit. Les victimes ont beaucoup de mal à obtenir un constat par les forces de l’ordre qui considèrent parfois les nuisances sonores comme la dernière des priorités. Les sanctions sont loin d’être systématique et, au pénal, les plaintes sont souvent classées sans suite.

  Nous constatons aussi que les administrations donnent très peu d’informations aux victimes du bruit, lesquelles ne savent pas toujours vers quel organisme se tourner. Il existe aussi très peu de suivi des victimes.

  Le traitement des dossiers par les administrations concernées est beaucoup trop long. Les plans de protection programmés par l’Etat (murs antibruits, aides à l’isolation...) ont des retards inquiétants.

  Les pouvoirs publics ne traitent pas le bruit comme une véritable pollution pouvant avoir des effets graves sur la santé. Nous remarquons que les instances chargées de sanctionner les activités bruyantes laissent ces dernières générer des nuisances sonores, même lorsqu’elles savent que les seuils limites tolérés par la réglementation ont été dépassés.

Nous vous invitons à venir consulter notre site Internet - www.sos-bruit.com - et plus particulièrement notre forum qui témoigne en partie des nombreuses plaintes et témoignages que nous recevons de personnes excédées par les nuisances sonores.

La vie de ces personnes est un double cauchemar : cauchemar lié à l’enfer du bruit, mais aussi de l’administration qui ne fait pas toujours son travail : dysfonctionnements, manque de sensibilisation des pouvoirs publics, pressions de certains lobbies, etc. Tout cela contribue à rendre les victimes encore plus vulnérables.

Bref, les pouvoirs publics ne peuvent pas dire aujourd’hui que tout à été fait pour lutter contre le bruit. Nous espérons que ce Grenelle de l’environnement répondra aux problèmes de ces victimes du bruit. Car aujourd’hui il y a urgence !

Thierry Ottaviani Président du Comité des victimes du bruit et de la pollution

tupac amaru
4/10/2007
Tout à fait Thierry !

Je partage votre sentiment d’écoeurement à l’égard de ce qu’il faut bien appeler désormais la civilisation du bruit. J’ajouterai même que ce ne sont pas des millions de Français qui sont concernés mais bien la totalité de la population. En effet, même ceux qui comme moi ont la chance de vivre dans une région très rurale (en l’occurrence l’Auvergne) sont malgré tout confrontés à la dictature du moteur à explosion ou à réaction. Si vous réussissez à trouver refuge dans un village qui ne soit pas trop proche d’une route à forte circulation (loin d’être évident déjà), ne vous réjouissez pas trop vite. Vous aurez une très forte probabilité d’être surplombé par un couloir aérien et même deux, avec des fréquences qui peuvent facilement dépasser les 15 vols à l’heure par moment (pour mémoire, notre beau pays est survolé par plus de 7000 avions de ligne quotidiennement). Si l’on ajoute les tracteurs qui se font entendre à 2 kilomètres à la ronde, les avions de loisir à plus de 10, les tondeuses, les tronçonneuses, et les abominables Peugeot diesel des années 80, vous comprendrez que, même en pleine nature, les instants de silence sont devenus plus rares que l’or. Le plus grave dans cette affaire, c’est que les pouvoirs publics non seulement ne réagissent pas, comme vous le soulignez fort justement, mais au contraire participent à l’aggravation de la situation en investissant massivement dans les infrastructures générant le plus de nuisances : autoroutes et voies rapides, ainsi que les aéroports régionaux (exemple Brive en voie d’achèvement). Alors qu’une attitude responsable consisterait à faire diminuer le plus possible le trafic des différents transports et d’imposer des normes dignes de ce nom vis à vis des niveaux de bruit des appareils motorisés. Cela dit, le français moyen a une large part de responsabilité, en ne réagissant pratiquement pas à cette situation et en refusant de faire des efforts significatifs pour s’affranchir de sa dépendance aux transports. On pourrait toujours se consoler en se disant que l’envolée prochaine du coût de l’énergie nous ramènera automatiquement de la mesure et donc un peu plus de calme dans tout l’Occident, mais ce sera au prix d’une telle crise économique que l’on peut difficilement s’en réjouir. Je vous souhaite bon courage dans votre combat légitime.

Cordialement

T.A.

Daniel Rouzier, vi...
6/10/2007
Etonnant silence ...

Oui, étonnant silence dans les rumeurs de ce ’Grenelle’ de l’invasion de nos espaces naturels par les pratiques en vogue de loisirs motorisés, terrestres, nautiques et aériens.

Le 24 janvier 2007,une délégation de la CALME* (Coordination nationale pour l’adaptation des loisirs motorisés à l’environnement) remettait à Madame la Ministre de l’écologie et du développement durable les 176 887 signatures recueillies en quelques mois seulement par 154 organisations nationales et locales pour demander un plus strict respect de la loi du 3 janvier 1991 réglementant la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels.

A toutes fins utiles, rappel du texte intégral de la dite pétition :

" 4x4, quads, motos trials, motos-neige ... La pénétration de nos espaces naturels par les pratiquants de loisirs motorisés s’intensifie d’un bout à l’autre du territoire. Cette invasion provoque dans l’opinion un mécontentement grandissant. Les conflits d’usage se multiplient. C’est pourquoi, par circulaire, le 6 septembre dernier, la Ministre de l’Écologie et du Développement durable, Nelly Olin, a jugé nécessaire de rappeler la loi et d’appeler les Préfets et les services de l’État à plus de vigilance. En réaction, le lobby des loisirs motorisés - pratiquants et marchands confondus - a lancé une campagne agressive et mensongère pour exiger le retrait de la ‘circulaire Olin’.

Face à cette offensive en règle, la « majorité silencieuse » que nos associations représentent, est en devoir de faire entendre sa voix. Nos organisations rappellent :
  La circulaire n’est pas créatrice de droits nouveaux ; elle éclaire seulement l’application de la loi selon les nouveaux usages et la jurisprudence
  La loi du 3 janvier 1991 qui encadre strictement la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels répond à une demande sociale majoritaire
  Nous encourageons toutes les pratiques de loisir de pleine nature qui excluent l’usage du moteur - telles la marche, le vélo, l’équitation - et qui s’expriment dans le respect du milieu naturel

Convaincus de la nécessité et de l’urgence de mettre un frein à l’invasion de nos espaces naturels par les loisirs motorisés, aux incivilités qui la fondent et aux exaspérations qu’elle provoque, nos organisations apportent ici au Ministère de l’Écologie et du Développement durable, sur ce dossier, le témoignage de leur soutien. Elles invitent tous les citoyens attachés au calme, à l’air pur et à l’intégrité des paysages de France à signer en nombre cette pétition.

Les soussignés déclarent approuver dans la lettre et dans l’esprit la déclaration ci-dessus et demandent la stricte application, en tout point du territoire, de la loi 91.2 du 3 janvier 1991 relative à la circulation des véhicules terrestres à moteur dans les espaces naturels."

La CALME ne comprendrait pas que les nuisances induites par ces pratiques et dénoncées par la "majorité silencieuse" ne soient pas prises en compte.

pigeon
10/10/2007
confirmation

le laxisme dont fait part l’administration vis à vis des nuisances sonores est proprement scandaleux . Habitant une zone rurale de l’auvergne , nous subissons quotidiennement le vacarme d’une ICPE (carrière de roches massives).Une réglementation existe pourtant, mais basée sur un contrôle effectué sous la responsabilité de l’exploitant. Celui-ci, ne révèle bien entendu aucun problème ; imaginez un automobiliste roulant en permanence à 200 km/h sur l’autoroute à qui l’on demande de contrôler lui-même sa vitesse !

Nous avons fait réaliser des mesures sonores par un organisme indépendant à l’insu de l’exploitant. Les résultats sont sans appel, les valeurs mesurées sont deux fois plus élevées que les valeurs réglementaires. L’inspection des installations classées (DRIRE, officiellement chargée d’instruire les plaintes des riverains), interpellée au sujet de cette anomalie en commission de suivi, nous répond que nous avons au moins la chance que cette ICPE ne fonctionne que de 6 heures du matin à 22 heures et jamais le Dimanche ! Un autre représentant de l’administration nous assure, au cours de cette même réunion, que les mesures que nous avons fait faire sont "par principe nécessairement fausses " et celles de l’exploitant sont "par principe nécessairement justes" !

Il paraît donc absolument indispensable :

1) que l’administration prenne conscience de l’importance du bruit , que celà dépasse le cadre d’une simple nuisance et peut avoir des répercussions graves sur la santé.

2) que les contrôles des ICPE soient efféctués par des organismes réellement indépendants , voire même de façon contradictoire. Cette remarque est d’ailleurs tout à fait valable pour les études d’impact réalisées pour les dossiers de demande d’autorisation de ces ICPE qui sont en général des recueils de mensonges.

J C kenny
4/10/2007
ne pas oublier de prendre en compte !

la pollution aerienne produite par les gros porteurs

les petites mais neammoins nocives pollutions par les garagistes qui peignent des vehicules sans cabines speciales et empoisonnent leurs voisins !

ne serait t’ il pas judicieux lorsqu’ on enfouit des dechets de recuperer partout les gaz produits pour les transformer en energie ?

FAP
4/10/2007
Interdir les diesels sans filtres à particules

Bonjour,

Nous savons aujourd’hui que les particules de diesel sont tres nocives pour notre santé et pour l’environnement. Il existent depuis un certain temps une solution pour éradiquer 99.9 % de ces particules, il s’agit du filtre à particules (FAP). Malgré ça, les constructeurs automobiles, à l’exception de certains, continuent de commercialiser dans notre pays des véhicules non équipés de FAP. Ils les proposent parfois en option à des prix prohibitifs (1000 euros par exemple pour une clio 1.5dci). De plus, de nombreux véhicules (camions, cars et autres voitures) émettent de gros nuages noirs sans être sanctionné par la police ou par le contôle technique.

Il est maintenant urgent de régler ce problème. Quand on se rend dans un pays sans diesels, on se rend vraiment compte du problème posé par ces particules. Regardez autour de vous, tous les murs des villes sont noirs, 50% des véhicules rejettent des fumées noires...Et on respire tout ça à longueur de journée....IL FAUT VRAIMENT FAIRE QUELQUECHOSE..

Isa6766
4/10/2007
Ma contribution au débat

Je vis à la campagne à 10 min de la ville. Dans ces lieux nous sommes soumis à :

  Une agriculture monoculture (le maïs), constamment arrosée non seulement d’eau par le dessus en pleine journée et en pleine chaleur, mais aussi d’ engrais et de pesticides. Les cultures se trouvent à 20 mètres des habitations. Nous et nos enfants circulons au milieu de ces champs.

  Un axe de circulation surchargé par des miliers de véhicules et surtout des poids lourds qui viennent en masse de l’étranger (Pologne, République Tchèque, Allemagne, Hollande). Dont certains n’ont même pas de normes de contrôle anti-pollution comparables aux nôtres.

  Des lignes à très haute tension et antennes téléphoniques en tout genre (distributeur EDF à proximité).

  Une raffinerie de pétrole classée seveso et qui certains jours éjecte dans l’atmosphère une odeur pestilentielle de produit pétrolier qui envahi nos maisons à plus de 20 kilomètres de rayon, sans compter la dangerosité du site.

  Depuis peu la SNCF a décidé d’interdire les vélos dans le train aux heures de pointe (évidemment aux heures de travail)sur l’axe le plus fréquenté d’Alsace.

  Les constructeurs automobiles ne font aucun effort pour proposer une gamme de véhicules utilitaires limitant la pollution. Et il y a beaucoup de véhicules utilitaires qui circulent.

On nous demande de faire des efforts pour l’environnement en tant que particulier, ou sont les efforts des collectivités en la matière à part le transport en centre ville ?

Et encore quand est-ce que les salariés des administrations seront encouragés à prendre les transports en commun ? Les transports scolaires qu’on augmente alors qu’avant les enfants allaient à pied ou en vélo ?

Pourquoi ne pas proposer des formations aux agriculteurs en matière d’environnement ?

Pourquoi ne pas détaxer les carburants moins polluants (souvent beaucoup plus cher) ?

Taxation des véhicules de transport polluant en provenance de l’étranger s’ils ne respectent pas nos normes ?

La SNCF devrait mettre des vélos à disposition dans toutes les gares (dans le style vélib).

Les véhicules propres devraient être moins chers.

La taxation des poubelles devrait être moins chers pour ceux qui font du tri sélectif.

Ma région c’est la grande aglomération de Strasbourg.

Je souhaite que le grenelle de l’environnement serve à faire tout le contraire de ce qui a été évoqué ci-dessus ainsi nous vivrons mieux et peut-être aussi longtemps que nos parents ou nos grands-parents.

caroline, chevreus...
4/10/2007
Risques liés aux ondes électromagnétiques
Je demande à madame Kosciusko-Morizet (secrétaire d’Etat à l’Ecologie), que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil soient à l’ordre du jour du Grenelle de l’Environnement. Sa proposition de loi 2491, déposée le 13 juillet 2005 à l’Assemblée Nationale pourrait être enfin débattue. A quand des mesures concrètes qui protègeraient réellement notre santé ?
Marcelle - Plascas...
4/10/2007
LA POLLUTION ELECTROMAGNETIQUE DES ANTENNES RELAIS

Il faut absolument :

  inscrire à l’ordre du jour du Grenelle de l’Environnement « les risques sanitaires liés aux pollutions électromagnétiques (antennes relais et toutes les nouvelles technologies sans fil) »
  baisser le seuil d’émission de ces antennes de manière à ce que le maximum d’émission reçu par les riverains soit de 0,6 v/m (les normes dans les pays européens, excepté l’Espagne et la France, sont nettement inférieures à 41, 58 et 61 v/m)
  interdire leur implantation en zone rurale à moins de 300 m de tout lieu de vie.
  appliquer le principe de précaution prévu dans la constitution
  retenir et prendre en compte les études scientifiques indépendantes
  faire aboutir les différentes propositions de loi déposées N° 2491 (Kosciusko-Morizet) et 3576 (Lionnel Luca)
  instaurer une réglementation plus stricte pour l’implantation des antennes, cela évitera que d’autres Maires ne reproduisent ce que vient de faire Monsieur Jean Pierre LELEUX, Maire de GRASSE dans les Alpes Maritimes, à savoir qu’il a inclu dans les dispositions générales du Plan Local d’Urbanisme, ce qui suit :

« Les pylônes de radiotéléphonie avec leur socle n’excèderont pas une hauteur de 12 mètres. Leur insertion dans l’environnement bâti et naturel devra être assurée. Pour des raisons techniques, la hauteur pourra être dépassée, sous réserve d’une parfaite insertion dans l’environnement bâti et naturel ».

En clair, sont autorisés des pylônes de n’importe quelle hauteur dans toutes les zones, mêmes celles naturelles inconstructibles.

Aujourd’hui il est encore possible d’agir en ajoutant à l’ordre du jour LES POLLUTIONS ELECTROMAGNETIQUES, demain il sera trop tard.

valérie
6/10/2007
La pollution électro-magnétique

En effet, notre gouvernement que je soutiens, reprend à juste titre les techniques qui fonctionnent bien à l’étranger. Pourquoi ne pas écouter un peu plus nos voisins qui se protègent déjà de la pollution électro-magnétique ? Le grouvernement allemand par exemple incite les particuliers à ne pas utiliser le WI-FI... Certains états aux USA, la Suisse, des régions en Italie exigent l’implantation d’antennes relais à un minimum de 300 voire 500 m de toute habitation.

Que devient le projet de loi de 2005 soutenu par Madame Kosciusko-Morizet ?

Il existe actuellement un triste décret complètement dépassé par rapport à notre époque et qui de surcroit n’est même pas respecté dans nos communes de France. De même les différents accords existants et validés par les mairies, les opérateurs et parfois le CNRS sont violés tous les jours.

Qu’attendons-nous ? Qu’attendent nos successifs gouvernements pour réagir face à ces dangers avérés de la pollution électro-magnétique qui planent sur nôs têtes et qui comme les grands scandales que la France traîne derrière elle (amiante, sang contaminé, éthers de glycol...) sont actuellement si mal connus du grand public ? Donnez au moins à la population le moyen de se protéger en les informant des dangers des OEM. Ce serait déjà un grand pas. Actuellement on leur ment où on laisse volontairement le doute sur cette vérité.

Le monde moderne, les avancées technologiques et la santé ne doivent pas se doivent pas se contredire...

ms
4/10/2007
Liberté de choix entre bien et mal manger
Oui, il faut généraliser la mise à disposition d’une alimentation respectueuse de la santé dans TOUTES les collectivités. Il est déplorable que dans le système actuel il soit quasiment impossible d’avoir la possibilité de ne pas devoir ingérer pesticides et autres graisses hydrogénées. Même en étant informés de la dangerosité de ces produits il est très difficile de leur échapper. Il faut imposer à tous les restaurants d’entreprise de proposer des produits Bio. C’est le minimum pour garantir à chacun le droit à une alimentation respectueuse de sa santé.
Dominique
4/10/2007
Quid de la pollution sonore due aux scooters et motos pétaradants ?

Toutes nos villes et villages de France souffrent de ce fléau. Peut-on espérer que ce thème soit traité dans le "Grenelle de l’environnement" ? Les forces de police sont complètement impuissantes devant ces "pétarades" qui leur passe sous les yeux. Les contrôles sont bien insuffisants, principalement dans les villages où la gendarmerie peut se trouver dans la commune voisine à plusieurs kilomètres.

Cette pollution sonore influe négativement sur la santé de nos concitoyens.

Merci pour votre réponse.

Dominique G.

JLG47
7/10/2007
pollution sonore

Les sports motorisés, sans aucune contrainte de niveau sonore sont une vrai apologie du bruit. De fait, le niveau des véhicules est assimilé à leur performance "sportive".

Si les sports motorisés défendent leur existance par l’évolution des technologies au profit de tous, il devrait être possible de leur imposer un programme de réduction de bruit de sorte que le niveau sonore des engins de compétition devienne inférieur à celui des engins mis à disposition du public. Ainsi par l’exemple, le silence serait assimilé aux performances (ce qui est d’ailleurs en partie vrai puisque le bruit est de l’énergie gaspillée).

dominique G
8/10/2007
nuisances sonores
Sans parler des sports motorisés les simples petits scooters ou motos, à pot d’échappement trafiqué, sont une nuisance réelle dans nos villes et campagnes.
Mat
3/10/2007
Le BIO, c’est tout simplement normal

Supprimons l’appellation BIO !

un produit fabriqué selon les règles naturelles est tout bonnement NORMAL, donc inutile de l’étiqueter BIO. en revanche tout produit ne respectant pas le bio se verra attribuer l’étiquette "NON-BIO" ou bien "AVEC-PESTICIDES" ou "AVEC OGM"

on verra bien sur quels produits le consommateur se tournera dans ces conditions.

Eteau89
5/10/2007
Le bio n’est pas la solution pour nourrir les hommes
Sans la protection des plantes ,la production agricole serait divisée par deux sur la planète ! ! ! Ce n’est pas moi qui le dit mais les différents rapports de l’OMS !Autant vous dire que le consommateur n’aura plus de pb de choix car il n’aura plus rien à choisir ;; ; ! ! !. Cessons de dénigrer systématiquement la protection des plantes et donc les pesticides en ne regardant que d’un seul coté de la balance. Il faut voir les vrais pb en face : Nourrir de plus en plus d’homme tout en gardant le soucis de la préservation de notre outil de travail,c’est à dire la planète !
patoche
3/10/2007
transport en commun
il faut augmenter de manière significative l’offre de transport en commun si on veut diminuer l’usage de l’automobile. et développer ces transports dans tous les sens et pas seulement du centre vers la périphérie.
mp
3/10/2007
interdiction des pesticides : pas trés réaliste...

Si on devait interdire les pesticides, comme certains messages de ce forum le suggere, il faudrait interdire tous les produits dangereux. Interdisons donc l’eau de javel et les détergents ménagers.... En continuant ce raisonnement, on pourrait interdire les médicaments, substances notoirement dangereuses si on dépasse les seuils de toxicité ! Il faut rester sérieux ! D’ailleurs, il faut souligner que les processus d’autorisation des médicaments et des pesticides sont trés comparables. Il ne viendrait à l’idée de personne d’interdire les médicaments, qui sont bénéfiques lorsqu’ils sont utilisés correctement. Une solution réside peut-être dans la formation des agriculteurs, afin que les pesticides soient utilisés correctement.

Qui serait vraiment prêt à une absence totale de pesticide ne serait-ce que pendant 1 saison : des laitures pleines de pucerons, des pommes et des prunes contenant des vers, des charançons dans la farine, des tomates et des fraises couvertes de pourritures... sans parler des quantités réduites de denrées alimentaires et donc des prix à la hausse.

Enfin, la population mondiale est estimée à 8 milliards de personnes en 2030, et il faudra augmenter de 60% la production agricole afin de nourrir tout ce petit monde (source : fao, Louise. O. Fresco, 2003). Ce n’est certainement pas avec les rendements de l’agriculture biologique qu’on y parviendra.

L’agriculture raisonnée, combinant une utilisation limitée des pesticides et des méthodes alternatives, serait certainement la bonne voie.

Laurence
4/10/2007
infiniment réaliste : l’agriculture bio le fait tous les jours ! !

Contrairement à ce que dit le message précédent, il est infiniment réaliste d’interdire les pesticides : l’agriculture biologique le fait ! ! Et moi je mange bio tous les jours et je n’ai jamais découvert dans mes aliments aucune des calamités qui nous sont suggérées. En plus, c’est délicieusement bon et odorant. Quant au prix ... c’est tout simple : plus nous serons nombreux à manger bio et plus le prix sera bas.

En revanche, ce qui n’est pas réaliste c’est de croire que au rythme d’accroissement des maladies auto-immunes comme le cancer, le diabète ou la sclérose en plaque, la sécurité sociale va pouvoir payer tous ces traitements. Savez-vous que les enfants d’agriculteurs ont 10 fois plus de cancers que les enfants des villes et que le cancer des enfants est en augmentation drastique ? Croyez-vous que l’utilisation de pesticides n’y est pour rien ? Savez-vous qu’en 2012 un français sur deux aura un cancer dans sa vie ? Comment allons-nous payer ?( argument pour ceux qui ne comprennent que les sous)Comment accepter que votre femme, votre mari, votre enfant, vos parents souffrent du cancer ?

Parlons maintenant un peu de l’eau de javel ! ! ! Quelle horreur inutile qui devrait être interdite à la vente ! Alors qu’il existe des alternatives 100% biodégradables d’efficacité comparable ou supérieures : le percarbonate de sodium par exemple. Et cela n’est qu’un exemple parmi cent. Oui TOUS les produits d’entretien peuvent être soit biologiques soit sans atteinte pour la santé et l’environnement : cela est le cas de tout ce que j’utilise.

Il faut être un peu sérieux maintenant car toutes nos erreurs se payent beaucoup trop cher.

Laurence

Jean-Yves, ingénie...
10/10/2007
Les produits bio resteront chers
Je suis en total désaccord avec votre vision des produits bio... Il est faut de penser que plus nous en mangerons, moins ils seront chers. En effet l’agriculture bio sera durable si elle reste un marché de niche ou les produits récoltés sont valorisés. Les rendements inférieurs et le surcout de main d’oeuvre (même payée au SMIC) entrainent des couts prohibitifs pour les agriculteurs. La seule façon d’étendre ce mode de production serait de la subventioner fortement,...mais dans ce cas nos impots augmenteraient........Je vous conseille de lire un excellent article de Léon Gueguen, directeur de recherche à l’INRA et publiée dans Science et pseudo science, intitulé "Que penser de l’agriculture biologique et des aliments bio ?" Je préfère de loin l’agriculture raisonnée qui est la seule à pouvoir concilier souci écologique et efficacité économique. Cette forme d’agriculture est déjà très répandue en viticulture et arboriculture. Les pesticides modernes développés ces dernières années permettent de faire d’énormes progrés dans ce domaine (produits qui se dégradent très vite dans l’environnement, qui respectent la faune auxiliaire et qui ne laissent pas de résidus à la récolte). Bien cordialement
Michèle de Cuvervi...
5/10/2007
Les arguments qui circulent et la pratique

Contrairement aux pesticides, les médicaments ne sont JAMAIS ingérés à l’insu du consommateur. Comme vous devez le savoir, ils sont délivrés SUR ORDONNANCE MEDICALE, sous le contrôle des pharmaciens, et les boîtes indiquent clairement qu’il faut lire attentivement la notice avant utilisation. JAMAIS un médicament ne sera introduit dans la nourriture d’une unité de restauration ou dans un produit alimentaire sans que le consommateur n’en soit EXPLICITEMENT AVERTI.

Par ailleurs, il existe des méthodes bio pour lutter contre les vermines que vous évoquez. Depuis de nombreuses années je consomme presqu’exclusivement des produits bio et je n’ai jamais acheté de laitue avec le moindre puceron, jamais de pommes ou de prunes contenant des vers, jamais vu de charançons dans les farines ou les pommes de terre ! ! De plus, je trouve que les produits se conservent bien mieux que les non bio.

Cependant, il est vrai qu’à l’heure actuelle, en France, consommer sans trop de résidus de pesticides est malheureusement un luxe et j’ai le sentiment que bon nombre de personnes se sentent coupables de ne pouvoir franchir le pas. Mais, de grâce, plutôt que de cacher cette culpabilité derrière des arguments tout à fait fallacieux comme ceux que vous avancez, essayez au moins d’amorcer le changement en consommant les quelques produits bio qui sont proposés à des prix abordables (il y en a - surtout pour les fruits et légumes de saison) ; plus les achats augmenteront, plus l’offre augmentera et plus la production bio s’installera à des tarifs abordables.

Par ailleurs, comme le soulignait Jean-Louis Borloo, il est certainement temps pour nous d’apprendre à consommer des fruits et légumes de saison. Le vrai luxe est de croire que nous pouvons continuer gentiment à consommer des végétaux qui sont faits pour pousser loin de nos climats.

Je vous rejoins sur un point ; la bio ne peut à l’heure actuelle nourrir toute la planète, alors tout en essayant de développer la bio - car le pourcentage de terres cultivées en bio en France est tout à fait ridicule - il faut effectivement au moins développer l’agriculture raisonnée.

pierre le savoureu...
6/10/2007
Interdiction des pesticides : bien sur que c’est possible

Vous comparez médicaments et pesticides en défendant le fait qu’il n’est pas réaliste de les interdire.
  cette comparaison est absurde, les médicaments sont indispensables, ce qui n’est pas le cas des pesticides puisque l’agriculture biologique l’a démontré.
  vous mettez en avant l’augmentation de la population mondiale et la nécessité de maintenir de hauts rendements. Sachez qu’il faut 7 fois plus de surface productive pour produire 1 kg de protéine animale que pour produire 1 kg de protéine végétale. Sachez aussi qu’une bonne partie de nos problèmes de santé son issue du régime alimentaire inadapté de l’homme occidental qui consomme beaucoup trop de produits animal. Il suffirait donc de manger correctement pour augmenter considérablement la production agricole. Au lieu de cela, la tendance est que les pays en voie de développement adoptent petit à petit le régime alimentaire occidental (notamment les asiatiques)..

En conclusion, il ne me parait pas au contraire irréaliste de généraliser l’agriculture biologique, à condition d’accompagner la population dans la façon de manger. Une politique tarifaire adaptée peut y contribuer. Elle viendrait en rupture de celle mis en place en France par les gouvernements depuis 50 ans : favoriser l’élevage intensif afin de diminuer le prix de la viande et des produits laitiers.

joel
11/10/2007
interdire contraindre : la force des faibles !
Je trouve votre remarque sur l’alimentation intéressante, il me semble en effet que nous consommons beaucoup trop de viandes, il serait judicieux d’éduquer en particulier les enfants sur une alimentation plus équilibrée Par contre je trouve particulièrement insupportable cette idée de vouloir interdire les choses sous prétexte qu’elles ne vous conviennent pas (référence au titre interdire les pesticides)pour imposer sa vision des choses. Je remarque dans ce forum un grand nombre de réactions de ce type qui sont symptomatiques selon moi d’une grande faiblesse et de beaucoup d’intolérances Moi je n’oppose pas les producteurs de bio et l’agriculture conventionnelle, les deux peuvent parfaitement coexister, et les consommateurs libres de chosir. Je remarque simplement qu’au niveau mondial le bio qu’il faudrait rendre obligatoire ne représente que quelques % des surfaces cultivées... Si un tel modèle présentait autant d’avantage il devrait naturellement s’imposer, pourquoi ce n’est pas le cas ?
L Alexandre
12/10/2007
Interdire les pesticides : c’est peut-être possible mais il faut connaître certaines conséquences :
Fils d’agriculteurs, petit fils d’agriculteurs j’ai connu les dernieres périodes où il fallait passer à la binette dans les champs de betteraves (fin des années 60 ) Cela peut faire ancien combattant mais aujourdhui on peut toujours assister à ces mêmes scénes de bineurs ( et surtout bineuses)dans les pays en voie de développement ; certes ces bineurs doivent manger bio mais franchement ne croyez vous pas qu’ils préferaient ne plus se tuer aux durs labeurs de la terre et manger une nourriture issue d’une agriculture menée avec raison et professionnalisme par des gens responsables et éduqués : c’est ce que sont nos agriculteurs en France . Il y a eu de grands progrés dans la prise de conscience chez les agriculteurs qu’ils étaient comptables de leur santé, de celles de leurs concitoyens .Ils sont avides de se tenir au courant des innovations et des recommandations pour améliorer leurs existences et celles de leurs descendances : je vois que les sociétés continuent à investir dans la recherche et mettent en place des programme d’éducation des agriculteurs ;c’est la bonne voie pour vivre non plus comme en 1960 : j’y étais et je m’en souviens !
yassin
3/10/2007
danger vs risque des pesticides

Les pesticides sont constitués de molécules dangereuses.

Mais le danger ne fait pas le risque. En effet des évaluations de risque trés restrictives sont conduites systématiquement avant leur mise sur le marché ; le résultat de ces évaluations doit montrer que même dans les pires cas d’exposition (donc excédant les niveaux d’exposition réels) les seuils de toxicité ne sont pas dépassés, et ce avec l’application de facteurs de sécurité importants.

La procédure d’autorisation des pesticides est trés comparable à celle des médicaments. Pourquoi tout le monde a confiance dans l’homologation des médicaments et pas dans le cas des pesticides ?

vilo51
4/10/2007
Inquiétants sont les POP (polluants organiques persistants)

Le souci majeur de certains pesticides est leur caractère bio persistant, il en découle une bioaccumulation dans l’environnement (eau, sols, organismes, ...)

De ce fait, même une utilisation raisonnée de ces produits engendre une pollution rampante et latente. De plus, dans la plupart des cas, l’utilisateur ne prend pas en compte les précautions d’usages par manque d’information, par gain de temps (lire la fiche du produit, mettre une blouse, des gants, une protection des voies aériennes, ...)

A terme, la dépollution des sols et des eaux (très coûteuses) deviendra un enjeu international pour assurer la pérennité des cultures et de l’alimentation.

Certes, je conçois parfaitement l’utilité des pesticides, mais nous devrions interdire tous ceux qui posent problèmes. Le principe de précaution devrait s’appliquer sans attendre d’éventuel désastre sanitaire (mal très français), en essayant de trouver des produits de substitutions avec un effort de recherche important.

francis
4/10/2007
pesticides : des risques sous évalués
Il est vrai que la procédure d’AMM pour les pesticides est complexe mais il y a des évaluations de risques qui ne sont pas faites par ex. sur les populations fragiles telles que les enfants en bas age, les femmes enceintes, les personnes agées. Comme le rappelle l’INRA dans son rapport de 2005,les pesticides ont un prix relatif vraiment faible dans leur utilisation actuelle.Il faudrait diminuer leur rentabilité si l’on souhaite diminuer leur consommation de 25% et donc leur impact sur la santé.La TGAP actuelle représente 2% de taxe, il faudrait passer à 15% en 2012 pour les fongicides et herbicides puis à 35 % comme cela a été fait au Danemark.
Marie
4/10/2007
Peut-on y échapper ?

Plusieurs personnes ont comparé les médicaments et les pesticides ! ? ! Concernant les premiers : on peut faire le choix de les absorber ou pas. On peut avoir confiance dans les médicaments ou s’en méfier et opter pour d’autres méthodes thérapeutiques. Concernant les pesticides : peut-on y échapper ? Ceux -ci se répandent partout sans qu’il soit possible de les canaliser, idem pour les engrais qui représentent une pollution importante. Si l’on compare les substances chimiques utilisées et rejetées par les ménages et celles utilisées en agriculture :

1. personne n’est obligé d’absorber des médicaments, sans parler de l’eau de javel ou des détergents ... c’est loin d’être aussi évident pour les pesticides.

2. Les polluants rejetés par les ménages sont beaucoup plus faciles à traiter car intégrés à un circuit totalement maîtrisé.

Il me semble donc judicieux de traiter le cas des pesticides et des engrais et de s’orienter autant que possible vers une agriculture moins polluante en utilisant des produits moins toxiques pour l’être humain mais aussi pour la nature elle-même.

OUI également au principe de pollueur payeur, à condition de donner les moyens aux pouvoirs publics de déterminer précisément QUI pollue : il n’est pas question, par exemple, de sanctionner toute une profession sans distinguer ceux qui ont de bonnes pratiques de ceux qui ne font pas attention.

acrémuch
4/10/2007
homologations à prendre avec des pincettes !
Tout choix médical ou agricole d’intervenir sur le vivant induit du positif et du négatif (guérison contre effets indésirables) (productivité contre pollution) mais les seuils nocifs que les homologations tolèrent sont décrétés empiriquement dans des contextes où l’économique influe autant si ce n’est plus que le principe de précaution. Comment expliquer sinon la présence sur le marché de médicaments dangereux (puis finalement retirés de la vente), l’amiante (autrefois toléré), l’énergie atomique et encore toutes choses homologuées dont on sait à un moment où on les utilise encore qu’elles sont hyper dangereuses pour les générations présentes et futures ? On a tous en mémoire l’interview de chef de comité scientifiques pour le moins déstabilisés dans certains reportages à propos de la dangerosité des OGM. Lobby, lobby...
Bernard
7/10/2007
Lobby et/ou progrès
Lobby sans doute, mais n’est-ce pas donner un peu trop de pouvoir aux industriels ? Dans les exemples que vous citez il y a une autre dimension : Le progrès, l’avancement des connaissances. Il est certain que les industriels défendent leurs intérêts, le contraire serait étonnant et ce n’est pas un mal en soi si c’est fait de manière transparente. Bien sur on peut voir la conspiration partout, mais ne faut-il pas aussi reconnaître que nous ne connaissons pas tout et que la science progresse petit à petit ? Que nous le voulions ou non le risque zéro n’existe pas. Ce qui est scandaleux c’est le peu de moyens qui est mis pour faire progresser la recherche et le manque de transparence qui existe sur l’évaluation des risques. Je suis prêt à prendre des risques mais je veux savoir pourquoi je les prends et avoir une idée de leur ampleur et de l’échelle de temps sur lesquelles ils se feront sentir.
clictrace dj
8/10/2007
les pesticides sont utiles

N’oublions un fait de base , les pesticides sont avant tout utiles .

Le terme pesticide,dérive du mot anglais "pest",désigne les substances ou préparations utilisées pour la prévention,le contrôle ou l’élimination d’organismes jugés indésirables ou nuisibles pour les plantes cultivées qu’il s’agisse de mauvaises herbes,d’insectes,de moisissures ou de bactéries. Dans le domaine de l’agriculture, on les appelle "produits phytosanitaires" ou "produits phytopharmaceutiques". Ainsi , la médecine et la pharmacie, comme l’agriculture, utilisent des produits de synthèse tels que les antibiotiques qui visent à éliminer des espèces de bactéries responsables de maladies

Matthieu
3/10/2007
Eco-pastille sur émission de CO2

Le contrôle de la pollution au CO2 des voitures est une excellente chose, mais qui ne doit pas être fait à l’aveugle. Il faudrait en fait davantage donner un crédit de CO2 par foyer que taxer simplement les voitures, ce dernier cas pénalisant fortement par exemple les familles nombreuses. En effet, une famille avec 4 enfants n’a d’autre choix aujourd’hui que d’utiliser un monospace, plus polluant qu’une autre voiture. Or il n’y a pas de raisons qu’une telle famille soit plus pénalisée que, par exemple, un couple sans enfants qui utilise deux voitures.

A titre d’exemple, une renault espace 150ch DCI rejète 191g/km de CO2, soit 31.8g/km par personne au foyer, dans le cadre de la famille avec 4 enfants. Un couple sans enfants avec deux voitures, disons deux clio 1.5DCI ecoCO2, rejete 2x120=240 g/km de CO2, soit 120g/km par personne au foyer, c’est à dire 4 FOIS PLUS que la famille ci-dessus ! ! ! ! !

Or dans la proposition du groupe de travail avec l’éco-pastille telle que je la comprends, c’est la famille nombreuse qui sera la plus pénalisée. Ce sont sans doute des exemples extremes, mais qui servent juste à illustrer mon propos. Si une taxe sur la consommation de CO2 est une bonne initiative, elle doit être appliquée de façon intelligente, sans pénaliser, en autres, les familles nombreuses auxquelles les seuls véhicules proposés par les constructeurs sont plus polluants que les autres.

christian
4/10/2007
La France centre du monde de la pollution automobile ?
Je suis toujours étonné de constater que l’on considère toujours que la France va régler, toute seule,les problèmes liés a la pollution. Elle va prendre des mesures contraignantes, qui bien évidemment n’auront aucune influence au niveau de la planète, puisque malgré tout ce que l’on peut entendre ici ou là, notre pays est de loin l’un des moins pollueur du monde. Bien sur je ne prétend pas qu’il ne faille rien faire, mais enfin beaucoup des mesures suggérées n’auront aucun effet au niveau planétaire, par contre certaines peuvent avoir de véritables conséquences sur notre économie. Beaucoup de propositions n’ont pour seul objectif que de satisfaire les idéologues de tous poils. Rouler à 120 Km/h sur autoroutes permettra probablement de sauver des vies, mais l’impact sur l’environnement sera nul. Taxer (encore une fois) les véhicules dit polluants ne changera,sauf pour le pauvre type qui a une vielle bagnole polluante et qui n’a pas les moyens de s’en acheter une neuve,hormis cet exemple,le parc automobiles français est l’un des plus exemplaire en matière de rejet de Co2, par contre l’industrie automobile qui pourtant fait des efforts considérables,sera probablement touchée. Interdire en France les OGM relève également d’une pure idéologie,je constate d’ailleurs que l’ont écoute seulement ceux qui crient le plus fort alors que les chercheurs en la matière(forcément idiots)n’ont jamais le droit de s’exprimer,même si bien sur la vigilance doit être présente, encore une fois la France veut pénaliser une partie de sont économie alors que beaucoup de pays produisent et exportent,même en France, des produits OGM. Tous ces problèmes et bien d’autres, doivent se régler au niveau mondial,mais comment contraindre la Chine,l’Inde, ect, qui nous inondent de produis à bas coûts et sans aucune contrainte environnementale et que bien sur tout le monde achète, a tenir compte du problème mondial qu’est la pollution, là est la véritable difficulté. Il faut arrêté de faire croire qu’une pointe de chaleur de 35°C sur Paris est une preuve évidente du réchauffement climatique,et que de prendre un vélo (quant il ne pleut pas) va régler les problèmes. L’écologie est un problème trop sérieux pour laisser dire et laisser faire n’importe quoi par n’importe qui, tout le monde veut apporter son grain de sel alors que bien peut sont compétents pour le faire.
cvi
8/10/2007
famille nombreuse et C02

Bonjour,

Il est intéressant de constater tout au long de nombre de posts de ce forum que le fait d’avoir une famille nombreuse semble être non pas un choix mais une fatalité. A croire que la contraception est en occident quelque chose d’aussi inconnu qu’elle peut l’être dans des pays sous développés.

Si je décide d’avoir une famille nombreuse, je fais un choix. Ce choix s’effectue quoi qu’on puisse penser forcément au détriment d’autrui.(voir l’équation du nénuphar d’albert Jacquard).

De plus par essence, ce choix est forcément très émetteur de GES dans la mesure ou il suppose des moyens matériels importants.

Pour la terre, avoir une famille nombreuse ou rouler tous les jours en ferrari, cela ne fait pas de différence.

Si on pousse le raisonnement développé par matthieu, et que l’on remplace 4 enfants par 20, cela justifierait donc d’habiter un chateau sur une grande surface et de se déplacer en car scolaire sans qu’on puisse se voir reprocher quoi que ce soit au prétexte d’un rejet individuel de C02 faible. Ce, même si globalement le rejet de CO2 est très supérieur à une famille de 2, 3 ou 4 personnes.

A quand donc l’instauration d’un quota de CO2 par foyer (couple majeur). Cela aurait le mérite de remettre les pendules à l’heure.

J’émets ce message pour la troisième fois. Les deux premiers ayant été censurés. Je m’en étonne dans la mesure ou mon texte ne comporte aucune grossièreté.

Il me semblait que ce forum permettait à toutes les opinions de s’exprimer. Aussi merci d’autoriser la mienne de manière à ce que je puisse me considérer comme un citoyen à part entière.

Cordialement.

matthieu
9/10/2007
famille nombreuse et CO2

Si je comprends bien le message de ’CVI’, arrêtons de procréer, ca polluera moins...C’est une façon de voir les choses, mais pas la mienne. Autre commentaire, la famille nombreuse peut ne pas résulter d’un choix avec la naissance de jumeaux par exemple, comme dans mon cas.

Au delà des nombreuses inepties de son post (tel que ’Pour la terre, avoir une famille nombreuse ou rouler tous les jours en ferrari, cela ne fait pas de différence’), avec un minimum de culture économique, il saurait que des taux de fécondité faibles ont un coût économique et social considérable pour la société et l’avenir d’un pays. Le choix d’avoir des enfants reste certes d’ordre privé , mais ne doit pas être pénalisé par le gouvernement.

Ceci dit, j’abonde dans le sens d’un quota de CO2 par foyer, c’est la bonne solution à terme, sachant bien entendu que ces quotas dépendront du nombre de personnes au foyer, et devront par dessus tout inciter chacun à une juste utilisation des resources polluantes.

cvi
11/10/2007
famille nombreuse et CO2

Bonjour,

CQFD, matthieu confirme bien qu’une famille nombreuse toute chose égale par ailleurs émet forcément plus de C02. C’est pourquoi, il prône un quota en fonction du nombre de personnes du foyer, ce qui n’incite pas à restreindre ce dernier. En ce qui concerne le coût économique, il est certain que lutter contre l’effet de serre aura un coût, notammment économique puisqu’il n’est pas possible sans décoissance. Il imposera de changer nos modes de vie en profondeur, y compris vraisemblablement dans notre façon d’envisager notre foyer. Personnellement, je préfère un coût économique à une planète invivable. C’est mon point de vue. L’idée véhiculée habituellement par les médias du plus c’est mieux n’est pas dans le cas qui nous préoccupe une bonne réponse. Le plus se fait la au détriment du voisin.

voir (article de jean marc jancovici http://www.xenvironnement.org/jr/JR07/8jmj.htm & livre d’albert jacquard l’équation du nénuphar)

cordialement.

marypickford
3/10/2007
pour un changement de cap décisif

Bonjour,

Je veux croire que le Grenelle de l’environnement va remettre au goût du jour le bon sens et la prudence qui s’impose pour préserver la planète, après des décennies de gestion basée sur le profit à court terme, notamment des grandes industries très bien organiées en lobbies, et surtout implantées dans les instances de décision, tant aux niveaux national, communautaire, qu’international. J’ai terminé mes études en 2005, et depuis 2004 je m’intéresse de près aux questions liant santé et environnement, depuis que j’ai assisté au colloque débouchant sur l’appel de paris (organisé par l’artac). J’ai été littéralement abasourdie de voir des scientifiques reconnus, et de très haut niveau, affirmer n’être pas écoutés, malgré leurs nombreuses et très inquiétantes mises en garde sur les polluants divers (pesticides, PCBs, parabènes, hormones, conservateurs...) présents autour de nous. J’ai depuis lu beaucoup sur le sujet, et travaillé par intermittence dans ce domaine.

Mes études étaient majoritairement orientées vers les droits de l’homme : je considère le droit à un environnement sain comme le premier des droits humains, car sans lui, il est impossible de jouir dess droits civiques et politiques, sociaux... pourtant bien mieux valorisés. On réprime les criminels de guerre, les tortionnaires... mais on oublie les criminels qui se font payer et font des profits indécents sur la santé de la population en créant des substances dangereuses (teflon, Pfoas, DEET, PCB, phtalates, parabènes, DDT...) commercialisées et disséminées paratout, qui ont empoisonné/empoisonnent énormément de monde, sans compter les dégâts pour la biodiversité souvent irréversibles (on ne cite pas de noms, car les choses réellement dangereuses pour le public doivent rester confidentielles). Non seulement elles ne paient pas les dégâts causés, mais elles basent leurs bénéfices sur la dissémination de ces produits dangereux (sans oublier les coûts de santé, de dépollution, de traitement des déchets...supportés par la population). On s’inquiète de la radioactivité, mais pas des dégâts causés aux systèmes endocrinien, hormonal, reproducteur...par les cocktails chimiques avec lesquels nous sommes en contact. Ces entrepises ont déjà commencé leur transition, elles mènent toutes une politique "durable", et elles ont raison, car elles sentent que le vent tourne. Il faut prendre une résolution : choisir entre l’argent pour quelques-uns à court terme au prix de la santé de tous et la santé à long terme pour tous au prix d’efforts et de choix décisifs (utiliser enfin l’"échange de bonnes pratiques" au sein de l’Union Européenne pour doper la diffusion des mesures simples et efficaces pour préserver environnement et santé). Les dangers sont connus, et les solutions aussi. Je veux croire qu’au-delà du marketing et de la communication, le Grenelle sera efficace et sera le moment de véritables choix.

JJB
3/10/2007
Pollueur Payeur Oui mais dans quelle mesure !

J’attire votre attention sur le fait que tout le monde focalise la pollution des nappes par les agriculteurs. Quand je vois un agri qui exploite environ 200 has la rigueur de travail mise sur l’utilisation des pesticides :pesées,cuve de récupération,gestions des restes. J’ai la nette impression que l’aspect financier :coût du produit et conditionnalités des aides les obligent à réflechir.

Par contre l’autre jour,je vois un tracteur d’une sociéte autoroutiére avec un gars et une lance de produit asperger les abords des ronds point. Je me pose une réelle question : Sont-il comptabilisés dans les pollutions diffuses ? sont -il formés ?

Idem pour les grandes entreprises publiques :SNCF ,EDF,communes ,départ ?

Alors je propose que l’on fasse une étude sur ce dossier et dans ce cas.

Et je dis oui polleurs payeurs et à commencer par les organismes publics si le constat confirme l’utilisation massive de produits par manque de formation JJB

Bus
3/10/2007
n’oublions pas la pollution visuelle !
Si elle n’est pas nocive directement pour l’homme, ni pour l’environnement (ça reste à voir) il convient de ne pas oublier non plus la pollution visuelle. Si d’énormes efforts sont fait pour embellir les villes et préserver les montagnes on ne peut pas en dire autant de nos zones rurales et périurbaines. Les centre ville de France sont souvent assez beaux. Il n’en va pas de même des accès aux villes avec leurs immenses zones commerciales moches et pas belles et énergivores. Ces bâtiments carrés préfabriqués en tôle non isolés qui consomment l’hiver pour se chauffer et l’été pour raffraichir. Un acte simple serait d’obliger les supermarchés et autres chaînes de magasin à construire beau (ossature bois) et bien, (isoler), Ces immenses surfaces de toits plats sont également sous-exploitées en solaires alors qu’elles consomment des millions de KWH pour s’éclairer. Dernier point, la pollution visuelle de nos routes départementales et nationales. Des forêts de petits panonceaux publicitaires ont suplantés les platanes et rendent les routes visuellement immondes. Plantés à quelques mètres des bords de route sur terrains privés ils font de la publicités mais sont surtout visuellement polluant. Une interdiction pure et simple permettrait d’améliorer la qualité des paysages. L’argent dépensés pour ces panneaux publicitaires pourrait être utilisé pour des publicités dans la presse régionale qui en a bien besoin. cordialement
Christine Dardalho...
7/10/2007
la pollution visuelle est aussi intolérable en ville
Il ne faut pas oublier la pollution visuelle des panneaux publicitaires dans les villes, sur les mobiliers urbains ou les véhicules de transport en commun. Il est totalement inadmissible que des marques qui ne produisent hélas que des produits malsains, non durables et laids, bénéficient d’une autorisation d’affichage surdimensionnée. Il est vrai que sans cela, peut-être, elles auraient du mal à persuader "le consommateur" de l’évidence du "besoin" qu’il aurait d’une marchandise d’aussi piètre qualité... Il faudrait limiter les dimensions de l’affichage publicitaire à la dimension de l’affichage associatif. Cordialement.
cyriaque
3/10/2007
STOP A LA REPRESSION ROUTIERE ! ! !

Bonjour,

J’ai été informé de votre consultation publique, et j’avoue que quelques-unes de vos propositions m’effraie grandement.J’ai le sentiment que tout est fait pour nous dissuader de prendre notre voiture,tandis que c’est le moyen de locomotion usuel et le plus aproprié pour ce déplacer à notre époque. Les solutions alternatives à la voiture polluantes semblent tarder, on nous parle bien des voitures hybrides, mais qui n’apportent pas vraiment de solution au pb in fine, et la voiture propre à l’hydrogène semble inaccessible pour l’instant. Donc il ressort que la répression la dissuasion par les taxes et les verbalisation en tout genre soient les seules ressources pour empêcher les citoyens de se déplacer librement, ce qui pourtant est une de leurs libertés fondamentales.

Si les préoccupations environnementales nous ramène à la circulation en vélib ou en transport en commun comme dans l’ex union soviétique je crains fort de pouvoir parler de véritable régression sociale et démocratique. Le respect des libertés individuelles devrait nous pousser au contraire à rassurer l’opinion publique sur des solutions de voiture propre.

Je suis très inquiet quand je vous entends demander un abaissement supplémentaire de la vitesse sur autoroute alors que le respect des limitations gène déjà la conduite avec des radars qui nous obligent à fixer notre compteur, la route et les pièges des forces de l’ordre pour nous verbaliser. Ce renforcement est néfaste pour les libertés, il faudrait arrêter de gommer les libertés individuelles au profit d’un environnement virtuel(chiffre d’indice pollution des entreprises) ou vertueux (l’environnement et la sécurité les filtres de vos libertés)

Paul Cabaret
4/10/2007
répresion ?

je m’étonne : pour ne pas payer d’amende, il suffit de respecter le code, et il est pas si mal fait. La limitation de la vitesse a fait que 2000 ce nos concitoyens sont encore en vie aujourd’hui peut-être vous, moi, mon, fils, le vôtre ou un de vos proches. il suffit de comparer la mortalité routière des 10 dernières années.

On ne peut pas faire tout ce qu’on veut sur la route parce qu’on n’y est pas seul, c’est ainsi, en ex-urss, aux U S A ou ailleurs, sous peine d’hécatombe. Tuer quelqu’un est trop dramatique pour ne pas s’en prémunir, et payer une amende n’est rien comparé à cela.

Aucune ville ne saurait permettre à tous libre circulation et libre stationnement en automobile, c’est normal vu les 10 M2 qu’occupe un individu seul dans sa caisse, et la vraie régression est de voir les villes asphyxiées par les voitures et les trottoirs encombrés par le stationnement.

La liberté n’est pas faire ce que l’on veut, c’est vouloir ce que l’on fait

Dominique G
6/10/2007
Essai de solution alternative à la réduction des libertés individuelles

J’adhère entièrement au message ci-dessus, les solutions proposées allant toujours dans le sens d’une moins grande liberté de chacun et à ce rythme , jusqu’où irons-nous. Les régressions sociale et démocratique ci-dessus évoquées seront effectivement le résultat des politiques acuellement conduites

Ajoutons qu’il arrive un moment où les contraintes sont telles que d’aucun risquent de s’en affranchir avec les conséquences induites ; la multiplication du nombre de conducteurs sans permis suite à la réforme du permis de conduire en est une illustration

Il faut en effet dénoncer les effets pervers des mesures prises que je qualifierais de "mesurettes" et en particulier l’aggravation de la dangerosité de la route déjà largement favorisée par d’autres facteurs comme la consommation d’alcool et autres drogues ; j’ai constaté moi-même que l’oeil en permanence rivé sur le compteur, l’automobiliste est de moins en moins à même de se concentrer sur sa conduite , ce qui pourtant devrait être sa préoccupation première.

En un mot, les mesures d’ores et déjà prises ou projetées ne vont pas dans le bon sens. Alors pourquoi ne pas changer de cap et aller au contraire vers plus de liberté en permettant à ceux qui sont las de prendre leur véhicule parce qu’il n’on pas le choix de faire autrement, de rester chez eux !

Le télétravail ! pourquoi ne pas développer le télétravail (en option)dont pourraient aujourd’hui profiter tant d’actifs n’ayant besoin que d’un ordinateur et d’un téléphone pour assumer leur activité ; ce sujet n’est pas assez abordé.

Il s’agit en effet d’une grande réforme difficile à mettre en place parce qu’elle touche au fonctionnement même de nos entreprises, à l’organisation de notre société.

Le télétravail, outre le fait qu’il réduirait considérablement les déplacements, partant la pollution, et favoriserait l’économie d’une énergie se raréfiant, aurait également de nombreux effets bénéfiques en termes de santé de la population (moins de fatigue et de stress) et de notre chère sécurité sociale (moins d’arrêts maladie) ; il favoriserait l’éducation et l’instruction de nos enfants grâce à une plus grande présence et disponibilité des parents, partant leur accès à l’emploi serait facilité ; la délinquance baisserait...

En outre il augmenterait le pouvoir d’achat des Français ; ne s’agit-il pas d’un des objectifs prioritaires de notre gouvernement ?

Voici la société dont on doit rêver, une société de liberté, une société qui avance !

Anonyme
3/10/2007
téléphonie mobile
je voudrais que l’on traite des impacts des la téléphonie mobile et de façon plus générale des technologies sans fil (wifi, téléphone fixe DECT...). En particulier, de l’impact des antennes relais sur les riverains de ces antennes et surtout de la présence de ces antennes à proximité des écoles alors que l’on ne connait pas encore l’impact de telles installations sur la santé des enfants.
Marquer Véronique
3/10/2007
Nous souffrons des ondes
Le scandale sanitaire à venir, et qui a déjà commencé, vient des micro-ondes électromagnétiques pulsées de la technologie sans fil. IL EST IMPERATIF d’ouvrir un dossier dans ce "Grenelle de l’environnement" dédié uniquement à ce problème, qui doit être combattu dès à présent et non comme tout ce qui est débattu actuellement et qui aurait dû l’être il y a 30 ou 40 ans ! Il est IRRESPONSABLE de continuer à polluer avec ces ondes, et d’attendre des résultats d’études officielles, donc tributaires de la marche en avant des industriels qui brouillent les piste, et qui prouveront dans quelques années quand on comptabilisera les malades et les morts, qu’effectivement il y a péril en la demeure !
chris- haute garon...
3/10/2007
pour la sante de tout le monde

il est tres bien de parler de la polution generee en france, mais il faudrai que nous refusion de nous nourrir avec des produits venant de l’etranger et qui ne sont pas cultivers avec les memes regles. Il y en a mare de devoir produire des produits de qualite qui generent un minimun de polution et de devoir consommer des produits qui ne viennent pas de notre pays et qui ne sont pas produits dans les memes conditions.
  L’espagne, dans le sud, a des milliers d’hectare de serres qui poluent : on consommes ces fruits et legumes
  l’argentine, le bresil, les etats unis, produisent tous des ogm : on les consomme
  tous les pays de l’est utilises des produits, qui sont aujourd’hui interdit en france : on consommes leur tournesol, ble, etc... et il y a encore enormement d’exemple.

En bref il faut penser que la polution ne s’arrete pas a nos frontieres et qu’il faudrai que l’on impose le meme cahier des charges à tous les produits importés en france qu’a tous les produits fabriqués en france. Sans cela, notre sante est menacé et nous risquons d’avoir un enorme désequilibre de prix entre les produits fabriqués en france, et les autres...

caroline, chevreus...
3/10/2007
Risques liés aux ondes électromagnétiques
je demande à madame Kosciusko-Morizet (secrétaire d’Etat à l’Ecologie), que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil (antennes-relais, portables, wifi) soient à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement. Sa proposition de loi 2491 déposée le 13 juillet 2005 à l’Assemblée Nationale pourrait être enfin débattue. A quand des mesures concrètes qui protègeraient réellement notre santé ?
philippe 59200
3/10/2007
Contrôle et autorisation des produits

L’europe et la France ont des organismes et des outils de contrôle qui délivrent des approbations et des autorisations pour les produits vendus sur le marché européen et français.

Il faut nous donner plus de moyens pour renforcer ces contrôles et ces autorisations pour l’impact sur l’environnement durable.

Cet effort financier pour les contrôles du produit doit être supporté par le constructeur qui le répercutera sur le produit.

En contre partie, le constructeur devra fournir à l’acheteur, une garantie du respect de l’environnement durable pour le produit vendu au même titre que la garantie constructeur et de vice caché.

Cette garantie peut être le dupplicata du certificat d’approbation ou d’autorisation du produit acheté.

Le certificat de garantie donnera le niveau du respect de l’environnement durable pendant sa phase de conception, de fabrication, d’utilisation et de destruction.

Ce certificat de garantie devra accompagné le produit à vie.

De ce fait, l’acheteur sera informé de l’impact du produit sur l’environnement durable et sera responsable de son devenir en cas de non respect de la garantie constructeur.

FM
3/10/2007
Pollutions électromagnétiques
Mme KOSCIUSKO-MORIZET, Merci d’avance de prendre en consideration les risques sanitaires liés aux pollutions électromagnétiques (antennes relais, technologies sans fil, ...) Que ce sujet soient à l’ordre du jour du Grenelle de l’envirommenemnt, et ainsi reprendre la proposition de loi N° 2491 que vous avez déposé le 13 juillet 2005 à l’assemblée nationale.
unebelloudonnienne
3/10/2007
THT & TRANSFORMATEUR <=> environnement ? ? ? incompréhension

Ma première incompréhension est l’existence même du grenelle de l’environnement alors qu’une étude est en cours pour la création d’une nouvelle ligne THT Cotentin-Maine et que les débats du cndp ont été faussé que leur rapport a été amputé de 6 lignes et qu’un dossier est classé secret-défense ! ! ! Soi-disant appel public ici et flou et secret là-bas...

Deuxièmement sur ce site, on parle de principe de précaution, il est écrit aussi, que les pollueurs sont les payeurs, alors au nom de quelle dérogation RTE échappe-t-elle à cette règle ? ? ? Plutôt que d’arroser et de narguer tout un chacun avec leur argent qu’ils promettent, peut-être devraient-ils tout d’abord proposer (et payer cela va de soi les services d’un géobiologue qui pourrait protéger tous les riverains contre les champs magnétiques et électriques induits et ce pendant plusieurs années et ce dans un champ de 1km de chaque côté de la ligne.

attention antennes
3/10/2007
pour instaurer un environnement respectueux de la santé...
...il faudrait déjà prendre en compte TOUS les agents qui ont des conséquences sur l’environnement. Or, si on tient compte de la pollution chimique (AZF par exemple), de certains agents (le tabac), on écarte systématiquement un type de pollution qui est d’autant plus dangereux et sournois qu’il est invisible, inodore, impalpable, mais pas toujours insonore : la pollution électromagnétique. La Terre baigne dans un environnement électromagnétique naturel auquel toutes les formes de vie (animales, humaines, végétales) se sont adaptées depuis des millénaires. Malheureusement, depuis l’avènement de l’ère industrielle, cet environnement électromagnétique a beaucoup évolué et on parle depuis les années soixantes de pollution électromagnétique tant les sources se sont multipliées. Depuis la création de la téléphonie mobile, et son développement exponentiel, la situation est d’autant plus préoccupante que toute une population se trouve irradiée à son insu. Comme l’écrivait récemment le professeur Belpomme, l’homme crée ses propres maladies. Les cas de cancers se multiplient, les causes n’en sont pas toujours connues, mais on se pose rarement les bonnes questions. Pourquoi incriminer systématiquement et uniquement le tabac et l’alcool quand il existe d’autres facteurs dont les effets touchent beaucoup plus de personnes ? Et pas seulement les humains, mais également les animaux (oeufs de poules contenant des poussins morts-nés, abeilles qui disparaissent en masse, oiseaux qui perdent le sens de l’orientation...). Pour élaborer une politique environnementale efficace, il faut donc cesser d’écarter le problème de la pollution électromagnétique et enfin accepter de prendre en compte les symptômes qui se multiplient dans notre société moderne.
CHRISTELLE
2/10/2007
Lignes à Très Hautes Tension 400 000 volts, au dessus de nos têtes ! ! !

Lignes à Très Haute Tension est-il raisonnable de faire passer ces lignes à moins de 250 mètres de nos habitations sachant qu’il y a des risques électromagnétiques qui entraînent des dangers pour la santé humaine notamment : troubles du sommeil, risques accrus de cancers, troubles neurologiques, leucémie infantiles. Mais aussi des nuisances sur l’agriculture et l’élevage : baisse de revenus liés à la stérilités, aux avortements et aux carences des bovins. La Ligne à Très Haute Tension apporte des nuissances sur l’environnement (destruction paysagère) et sur le patrimoine (moins value foncière et immobilière). Pourquoi créer tant de nuisances à ceux qui vont habiter dessous ou à proximité, sachant qu’il y a beaucoup à faire en matière d’énergies renouvelables ?

Je sais très bien que cette ligne est faîte dans le but d’un intérêt public mais n’oublier pas que les gens qui vivent dessous , n’ont pas choisi d’avoir la ligne , personne ne leur a demandé leur avis ! ! !

Alors HALTE A TOUT CELA ! ! ! ! !

Christelle, exploitante en société agricole en Mayenne, qui verra bientôt la ligne en 2011, si rien ne change. Merci beaucoup RTE.

jean haymar
11/10/2007
lignes à trés hautes tensions

il faut bien des lignes pour amener en ville l’energie des eoliennes en campagne

l’ideal c’est des centrales nucléaires dans Paris

et comme ça plus de HTB

MM
2/10/2007
Ondes électromagnétiques - quels effets ?
Je suis vivement inquiète de l’effet qu’ont toutes les ondes des téléphones portables et installations wi-fi, et leurs antennes, sur nous. J’espère que le sujet sera abordé avec sérieux et sans se voiler la face - les politiques aujourd’hui sont très irresponsables et font la sourde oreilles à des questions légitimes. Ces ondes affectent apparemment aussi les abeilles ; ce qui peut causer des troubles très graves dans l’équilibre écologique. Je vous prie donc de prendre en compte ce sujet, très important pour notre avenir à tous, et d’agir.
Bernard 78
14/10/2007
Les abeilles sont peut etre notre chance

Je tiens à reagir sur ce sujet. Les effets existent et sont differents suivant les individus, leurs etats et la medecine arrive à une conclusion assez simple : maladie psychosomatique (et même avec delire sectoriel centré sur ...). Alors peut être que le problème sur les abeilles ne pourra pas etre classe dans cette categorie. Les abeilles sont un maillon important dans l’ecosysteme et seront peut être l’element qui fera reagir les sientifiques a moins que des internets soient plus fort encore ?

Je parle en connaissance de cause, informaticien devenu electrosensible et plus capable d’etre dans de nombreux lieux de la societe moderne et utilisateur d’un certain nombre d’appareil.

C A de Chevreuse
2/10/2007
téléphonie mobile et Principe de Précaution

En accord total avec le message de R.G de Choisel
  Le Maire doit être le décisionnaire dans toutes les affaires de la commune et ce face aux opérateurs de téléphonie mobile et en accord avec le Conseil Municipal et ses administrés.
  Il faut maintenant légiférer sur toutes ces implantations de relais téléphoniques:0,6V/m _ 300m des habitations et lieux sensibles ( hôpital, école..)_demande de travaux claire et obligatoire en Mairie.

Le sujet des ondes électromagnétiques doit être à l’ordre du jour du Grenelle de L’environnement

Pierre
2/10/2007
L’écologie est une science !

La substitution oui bien sur... mais encore faut-il démontrer que la solution de remplacement ne va pas déplacer les problèmes et occasionner des risques encore plus importants de santé publique ?

Un exemple : qui va garantir que les céréales de l’agriculture bio (c’était bian la peine d’avoir une recherche agrnonomique pour refaire la meme chose qu’ont faite nos aieux depuis 9900 ans !) sont indemnes de mycotoxines ? NB : pour ceux qui l’ignoreraient les mycotoxines font partie du top ten des molécules les puissantes pour créer des cancers !

Eiffel
2/10/2007
renforcement des corps de controle

Vous proposer de demander que les moyens des corps de contrôle des installations classées et des corps de contrôle actifs dans le domaine des substances chimiques soient significativement renforcés. Certes c’est une manière de prévention et de répression. Toutefois je pose les questions suivantes notamment concernant les inspecteurs des Installations Classées qui peuvent sans aucun doute être transposées pour les autres corps :

1/ Les Inspecteurs des Installations classées sont bien souvent des ingénieurs de l’industrie et des mines, mais ont-ils une formation continue qui leur permet d’évoluer d’une part avec les avancées technologiques et scientifiques et d’autre part dans les domaines spécifiques qu’ils ont à connaitre dans le ressort de leurs activités ?

2/ Ont-ils les moyens de pouvoir réellement effectuer un contrôle approfondi et de cette manière pouvoir confirmer ou infirmer les données fournies par le responsable de IPCE (installation classée pour la protection de l’environnement) ?

3/ Quelles sont déjà leurs charges de travail ?

Nota : La politique actuelle du gouvernement est la réduction des postes fonctionnaires, il serait donc très étonnant que le renforcement de ces corps soient à l’ordre du jour. Par contre, n’y a -t-il pas dans un soucis de rentabilité la possibilité de créer une infrastructure pluridisciplinaires (DASS, DRIRE, Inspection du travail, Douanes, etc ...) ?.

Une autre possibilité est de faire appel à des prestataires privés, mais est-ce une solution ? Pour éviter la problématique d’être juge et partie quand l’ICPE est étatisée...... C’est une option à prendre en compte pour ces cas particuliers.

Véronique Robaux
12/10/2007
Renforcer et former

Le nombre d’agents de l’Etat chargés du respect des réglements en matière de protection de l’environnement est clairement insuffisant.

Alors recrutons dans toutes les branches, et ensuite, formons correctement ces agents ! L’ingénieur des mines, sauf à avoir une passion toute particulière pour la protection de l’environnement et les subtilités réglementaires, n’a qu’une toute petite partie de formation dans son cursus. Et je ne parle pas de la qualité de cette formation car j’ai vu l’étendue des aberrations environnementales distillées par un formateur se targuant d’intervenir auprès des futurs inspecteurs DRIRE ! J’ose espérer qu’il ne s’agissait que de l’exception qui confirme la règle.

Il arrive qu’un jeune inspecteur DRIRE soit simplement balladé sur un site faute d’avoir eu un tutorat par un ancien pour lui enseigner les règles du jeu avec les industriels. Parfois même les industriels sont mieux formés que les agents de l’Etat sur les textes et les procédures !

A défaut d’être suffisamment nombreux, nous n’avons plus qu’une mission de bureau d’enregistrement des dossiers. Nous n’avons plus de visite de site voire d’inspection car nous n’avons pas le temps. Alors nous jugeons sur pièces et nous formulons des avis alambiqués pour couvrir le manque...

Déléguer à des privés ? Pouvons-nous seulement le faire ? d’abord il existe la notion de "mission régalienne" qui fait que nous ne pouvons pas déléguer certaines de nos missions, ensuite nous n’avons pas les moyens de payer cette déléguation. Je laisse de côté la paranoia sur les bureaux d’études qui n’auraient aucune éthique : il existe des bureaux d’études sérieux comme il existe des agents de l’Etat qui ont un parti pris et comme il existe des associations de protection de l’enviromment mal attentionnées.

Allons un peu plus loin encore, en dehors du nombre, il y a le problème de la volonté politique de mettre en oeuvre une sanction. Cette volonté au niveau local est de la responsabilité du Préfet qui n’est pas toujours partant pour sanctionner un industriel, un agriculteur ou encore un maire. Tant que les textes existant ne seront pas appliqués complétement, il n’y aura pas de réel effet des contrôles. Et bien des agents sont démotivés de voir que leur proposition ne sont pas suivies et qu’au contraire lors d’un dossier "médiatique" il faut être au garde à vous et agir dans l’urgence pour une contamination minime au regard d’autres bien plus conséquentes mais non médiatisées.

Et puis enfin, comment être motivé quand les services dédiés aux problématiques sanitaro-environnementales ne sont même pas reconnus par les experts du Grenelle de l’Environnement ? !

kity
2/10/2007
appliquer le principe "interdiction de polluer"aux OGM

Bravo à toutes ces propositions, mais il est un domaine où c’est encore temps avant l’irrémédiable : celui de la culture des OGM en plein champ, il n’est pas trop tard pour refuser la pollution qui s’anonce

Le problème des OGM concerne pas moins que les points 1.2 ; 1.3 ; 2.1 ; 2.4 ; 3.1 ;3.2 ;4.2 ; et 4.3 des rubriques « santé »

Il pose aussi la question de la Démocratie : céder ou non à la minorité des agriculteurs qui ne voit que son intérêt à court terme, contre les réticences de la majorité de français Et celle de l’ignorance volontairement maintenue sur les risques (ce fut pareil pour l’amiante)

Il pose celle de la « responsabilité collective » (mal comprise) : qui assumera les coûts des dépollutions et indemnisations quand il ne sera plus possible de nier les conséquences prévisibles aujourd’hui (idem encore pour l’amiante) ? Est-ce que ce sera la firme qui va faire les bénéfices présents ?

Il pose enfin le problème éthique des limites des interventions humaines sur le vivant et de leur assujettissement à l’argent.

Alain
2/10/2007
Pesticides et cancer

Bonjour,

Le professeur Belpomme a mis en lumière ce que cherche à nous masquer les autorités sanitaires depuis des années, à savoir un lien quasi-avéré entre les pesticides et le cancer (prostate notamment).

A l’heure où le nombre de cancers explose, et en dépit des propos lénifiants de nos autorités sanitaires ("dormez brave gens le cancer tue de moins en moins"), il est urgent de prendre les mesures qui s’imposent pour limiter l’usage des pesticides dont la France est le troisième utilisateur au monde.

Ici, il ne s’agit pas de traiter un problème d’environnement mais de santé publique. Dans l’espoir que ce grenelle sera source de vérités et de décisions visant à protéger les générations futures.

Cordialement.

zazou
3/10/2007
... tout le monde peut se tromper, même le Pr. Belpomme
Au cours de l’émission « Toutes les Frances » du 1er octobre disponible sur le site Internet de RFO, le Dr Belpomme est revenu sur ses déclarations concernant les pesticides. A plusieurs reprises il a affirmé à l’antenne : • « il n’y a pas de désastre sanitaire, je ne l’ai jamais dit », • « je n’ai jamais dit que l’augmentation des cancers de la prostate, on est sûr que c’est le chlordécone, je pense l’inverse ».
Amina de Chevreuse
3/10/2007
Le Professeur Belpomme et les ondes électromagnétiques
Le Professeur Belpomme, très étrangement, n’est pas suivi par nos "pseudo experts officiels", excellents porte-parole des gouvernements successifs... Comme pour les pesticides, le Professeur BELPOMME a déclaré, à propos des ondes électromagnétiques pulsées (téléphonie mobile) qu’elles avaient des propriétés CMR (cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques). En d’autres termes, elles cassent l’ADN, avec toutes les maladies qui peuvent en découler (atteintes aux systèmes immunitaire, endocrinien et neurologique). Les assureurs, eux, ont tout compris. Le PRINCIPE de PRECAUTION, ils l’ont inclus dans leurs contrats puisque désormais, les dommages de toute nature liés aux champs et ondes électromagnétiques ne sont plus couverts, au même titre que l’AMIANTE, le Plomb et les OGM. Lorsque l’on sait que dès le début du siècle (1906), ces mêmes assureurs n’assuraient plus les professionnels de l’Amiante, et qu’il aura fallu attendre les années 90 pour l’interdiction de cette fibre en France, on se demande s’il n’aurait pas été intéressant de les convier au Grenelle de l’Environnement afin d’éclairer notre gouvernement sur les RISQUES ENVIRONNEMENTAUX MAJEURS ! ! Continuer à dire à des parents d’enfants de 3 ans que vivre près d’antennes relais de téléphonie mobile puissantes n’a aucune conséquence sur la santé est un comportement : -naïf -aveugle -irresponsable ou -criminel... Nous sommes des parents en COLERE car les écoles de nos enfants sont sous des antennes hérissant un ancien central de l’opérateur historique, nos maisons arrosées par des antennes placées dans le jardin d’un particulier qui perçoit une rente mensuelle (cupidité quand tu nous tiens), ceci dans un Parc Naturel Régional des Yvelines où il fait bon vivre.... J’ai toujours pensé naïvement que le Code de Nuremberg ne pouvait être violé, que nul ne pouvait faire subir à quiconque une expérimentation, à son insu. Visiblement, je pense m’être trompée...
joel
11/10/2007
Belpomme : la "star" du forum
On ne compte plus sur ce forum le nombre de message qui prend comme référence les déclarations du professeur Belpomme. Dommage que ce "grand scientifique" soit régulièrement traité par ces confrères cancérologues de malhonnêteté scientifique, dissimule la vérité, manipule l’opinion ... pour les derniers commentaires en date de septembre lors de ces dernières frasques médiatiques .
pcann
2/10/2007
Pics d’Ozone - La région PACA fait de la France un mauvais élève de l’Europe...

L’objectif de qualité pour la protection de la santé fixé en matière d’ozone est selon l’organisme de surveillance régional Airfobep dépassé 1 jour sur 3 en région PACA (secteur Fos/Etang de Berre/Marseille).

A coté de cela, cette région continue, avec la bienveillance de certaines communes corrompues à la taxe professionnelle, a développé les industries polluantes notamment autour de l’Etang de Berre.

Conséquence : La France enregistre les plus forts pics de pollution à l’Ozone d’Europe parce que la région PACA enregistre des pics 20% supérieurs à ceux d’Ile de France et de Bretagne (2ème et 3ème région). Un simple alignement de la région PACA sur les niveaux de ces 2 régions ferait rentrer la France dans la moyenne Européenne !

N’est-il pas enfin venu le temps d’un moratoire ou au moins une modération des installations polluantes en PACA notamment autour de l’Etang de Berre ?

Charles1rst
4/10/2007
Sans compter la pollution des avions militaires...
N’oublions pas non plus qu’en période de pics d’ozone, dont les alertes sont connues 24 h au moins à l’avance, alors que les citoyens automobilistes sont tenus de réduire leur vitesse de 30 km/h, les avions militaires, AU MEPRIS DE TOUT CIVISME ET EN VIOLATION DE LA CONSTITUTION (depuis son récent amendement), continuent à s’entrainer au-dessus des zônes touristiques et agricoles de PACA (bases aériennes d’ Istres, de Salon, d’Orange...) en crachant leurs plus que nocifs NOX et autres gaz toxiques. Avez-vous déjà vu les piscines de cette région, avec parfois des taches d’huile en surface ? ? ?
NA
2/10/2007
et les ondes électromagnétiques ?
Il faut aussi prendre en compte les émissions de champs électromagnétiques (wifi, wi max, téléphones portables, antennes relais). Quand on fouille un peu le sujet, on s’aperçoit à quel point il y a des choses pas nettes du tout dans la version officielle. Je souhaite que le danger lié aux émissions électromagnétiques des téléphones portables, sur les enfants notamment soient clairement reconnu (au même titre que l’impact des cigarettes sur la santé) de façon à ce que les gens choisissent leut mode de communication en connaissance de cause. De plus, pourquoi ne dit-on pas que c’est lorsque l’on téléphone loin d’une antenne relais qu’on s’expose le plus aux ondes, ou en se déplaçant ou à l’intérieur d’un local, d’autant plus s’il est métallique (train, métro...) ? Pourquoi ne mettons pas de micro-antennes, dont la puissance est moins forte, au lieu des antennes relais (à part le coût pour les opérateurs, mais avec les bénéfices qu’ils se font, je ne pense pas que le véritable problème est financier, c’est plutôt qu’il y a trop à perdre si les gens savaient à quoi ils s’exposaient...)
valérie
2/10/2007
pollution électro-magnétique

Nombreux sont les citoyens qui souffrent des ondes avec des pathologies avérées sur leurs enfants et qui, pris par le travail, non pas le temps de se battre auprès des autorités. Nombreux sont les citoyens qui n’ont pas l’énergie suffisante pour se battre auprès des opérateurs tout puissant. J’ai dû dégager une énergie énorme pour faire bouger mon maire et le sensibiliser aux 15 antennes coiffant un château d’eau en plein milieu résidentiel d’une commune des Yvelines à forte densité comme toute la région parisienne. Il m’a fallu 2 ans pour arriver à un premier résultat. SFR a même, à l’insu de la mairie, écrit aux riverains, dont je fais partie, de toute une zone dans la commnune pour trouver un terrain où déposer ces antennes et proposer des sommes énormes.

J’espère que cet argent est fiscalisé car pour un gouvernement qui apprécie l’argent gagné honnêtement et par son travail, les méthodes de nos opérateurs sont douteuses. Un riverain de ma commune perçoit 1000 € net par mois pour une antenne Bouygues installée chez lui.

Je n’en dirai pas davantage. Tous les éléments mettant en cause l’innocuité de la téléphonie mobile sont hélàs à disposition même si on feint d’y croire et d’y regarder de plus près.

J’espère qu’elle épargnera ma famille. Encore une situation qui entretient notre individualisme bien français.

moncabanon
4/10/2007
moi aussi
J’habite une comune en Corse du Sud et il a été installé prés de chez moi, environ à 400-500 métres une antenne de telephonie ; depuis j’ai des mots de tête terrible dés que je reste chez moi trop longtemps. Mon médecin pense aussi que c’est la cause de mon agacemment permanent. Mon fils agé de 13 ans souffre ausi de fort mot de tête et saigne souvent du nez. J’ espere que ce n’est vraiment pas cette antenne qui cause ces soucis.
Anonyme
2/10/2007
Substitution du plomb à la chasse et dans les ball trap

J’habite non loin de la Garonne. A à peine 5 mètres du fleuve et d’une zone verte se trouve un terrain de ball trap où les participants tirent sur les cibles avec des cartouches de plomb.

Le plomb est un métal lourd très dangereux pour l’environnement et la santé humaine. On l’a déjà interdit pour les peintures et le papier peint. Mais personne n’a pris les mêmes dispositions pour le ball trap et pour la chasse.

Pourtant il a été démontré que la consommation régulière de gibiers tués avec des balles en plomb provoque de graves maladies comme le saturnisme, non seulement aux enfants mais aussi aux adultes (C’est le cas au Nunavit).

Le ball trap près de chez moi est tout aussi riqué. Certaines balles et cartouches peuvent être oubliées sur le terrain qui est alors gravement pollué. Lorsqu’il pleut, le plomb ruisselle dans la Garonne.

Les agriculteurs de chez moi utilisent l’eau de la Garonne pour l’irrigation de leur champs. Et bien sûr, le plomb se retrouve dans le fruit ou le légume, à notre insu.

Je n’ai vu nulle part que la question du plomb pour la chasse et le ball trap sera dans le Grenelle de l’environnement. Mais elle doit y être,c’est une obligation !

J’ai d’ailleurs une solution contre le plomb :

Pour le ball trap : Promouvoir le ball trap laser et interdir petit à petit l’utilisation du plomb.

Pour la chasse : Uilisation d’un autre alliage moins angereux mais tout aussi efficace.

Ce problème concerne la France entière. Le Grenelle est le moment où l’on peut le résoudre.

Alain
2/10/2007
Chasse
Anonyme n’est pas très informé. Le plomb est déjà interdit pour le gibier d’eau. Il est remplacé par de l’acier. Mais anonyme n’est pas chasseur car sinon il aurait constaté que l’acier c’est nettement moins performant que le plomb. A mon avis, il y’a des pollutions bien plus graves que celles ci. Il serait préférable de laisser les chasseurs tranquilles. Merci !
tarn
3/10/2007
chasse et plomb

Si le plomb est interdit pour la chasse du gibier d’eau seulement , c’est loin d’être suffisant ; car toute cartouche tombée dans l’herbe est soumise à l’humidité du sol , de la rosée et de la pluie et finira par libérér ses éléments nocifs qui se retrouveront dans notre eau "potable" ou l’eau de vos piscines ! ! Quand à la chasse en général , c’est bien un sujet qu’il aurait fallu aborder dans ces réflexions sur l’environnement , car :

— il est impossible pour nous , familles aimant "aussi" la campagne , d’aller se promener sans risque dès le début de septembre ; tous les mercredis , tous les dimanches , les coups de feu fusent aux portes même des villages ; la campagne d’automne nous est interdite ; m^eme les chasseurs "sachant chasser" le reconnaissent, il y a un véritable danger.

— de plus notre environnement est aussi celui de milliers d’espèces animales qui s’en voient déjà pour survivre à la dégradation de leur habitat, et qui en plus risquent de se voir tuer par la seule espèce animale qui peut tuer à plus de 100 m sans se mettre elle-même en danger.Avec leur fusil , les chasseurs se croient les rois du monde ...

faug
2/10/2007
Particules fines
une étude de cohorte portant sur près de 10000 femmes vient d’être publiée dans le NeW England Journal of Medecine : elle a montré que pour chaque tranche de 10 Mg/m3 de particules trés fines pM2,5,la mortalité cadivasculaire(infarctus du myocarde ou cérébral) augmentait de 76%. Ces chiffres sont encore plus significatifs que ceux des précédentes études. une autre étude de l’inserm dans 6 grands villes de France auprès de 10.000 enfants (Resp Medecine, avril 2007) démontre que les pM 2,5 augmentent significativement les risques d’être atteitns d’asthme d’effort, d’asthme allergique et d’eczéma. Il ne faut plus manifestement se contenter de procédures d’information aux résultats notoirement insuffisants mais retenir des normes plus sévères, de l’ordre de 15Mg/m3. il faut évidemment favoriser les modes doux de transport et considérer comme incivique à présent de laisser son moteur allumé dans les parkings, pour faire marcher la clim, le chauffage ou plus simplement par habitude. ;Une campagne de sensibilisation grâce aux panneaux lumineux des communes pourrait être réalisée.
Oxygène parisien
4/10/2007
L’essence au même prix que le gazole
Les gaz d’échappement des moteurs diesels sont cancérigènes, allergisants et aggravent l’effet de serre, contrairement à ce que prétendent les constructeurs auto (car il n’y a pas que le CO2 qui provoque cet effet.) Aujourd’hui, 75% des véhicules vendus sont diesels, essentiellement en raison du moindre coût du gazole. Il suffirait d’aligner les prix de ces carburants, c’est-à-dire de laisser le libre choix au consommateur, pour remédier facilement à ce problème. Cela pourrait se faire en baissant un peu le prix de l’essence et en augmentant légèrement le prix du gazole.
Anonyme
3/10/2007
PArticules et camions

Une manière très simple de réduire les émissions de particules serait de réduire le trafic des camions. On ne peut le nier, il y a vraiment beaucoup trop de camions sur nos routes : résultat : embouteillages donc encore plus de pollution...

Et si l’on songeait à réduire réellement le trafic poids lourds : moins d’accident, moins d’embouteillages, moins de pollution, moins de gaspillage, moins de CO2.

Mme Ruth GAL
2/10/2007
Grenelle de l’environnement
Nous souffrons personnellement de la proximité d’une antenne-relais et des ondes éléctro-magnétiques qu’elle émet : pace-maker qui se dérègle,sommeil complètement perturbé, etc Depuis que nous vivons avec les persiennes métalliques closes, cela va mieux, mais ce n’est pas une solution ! Nous espérons vivement que ce problème sera abordé en haut lieu aux prochaines sessions sur l’environnement. Notre député (Essonne) a déjà fait une démarche en notre faveur auprès des ministères concernés.
Chevreuse
4/10/2007
Ne venez pas à Chevreuse, paradis des antennes...

Madame,

Nous comprenons vos problèmes car à Chevreuse, capitale du Parc naturel régional, nous sommes cernés par des antennes relais implantées en dépit du bon sens (face à des écoles maternelle et primaire, dans le jardin d’un particulier sur une cheminée hideuse...). Ces antennes n’ont pas été mises dans les bois (la commune possède 85% d’espaces verts !) car, paraît-il, les ondes électromagnétiques ne sont bonnes ni pour les écureuils ni pour les arbres... Vous avez un avantage sur nous, c’est votre député. N’est-ce pas l’actuelle secrétaire d’état à l’écologie et co-auteur de la proposition de loi 2491 relative à la réduction des risques liés aux technologies sans fil ? Notre députée qualifie, en séance publique, notre peur d’Irrationnelle...

Elle défend un opérateur qui a implanté 7 antennes très puissantes à 10 mètres de petits bouts de 3 ans, sur un ancien central téléphonique, alors qu’à plusieurs centaines de mètres de là, un pylône existe d’où émettent les deux autres opérateurs.... Vous voyez, nos hommes (et femmes) politiques arrivent à défendre l’indéfendable !

Ne baissez en tout cas jamais les bras. Vous savez pourquoi vous vous battez ! Pour votre santé !

Cordialement

petrus
2/10/2007
9 RECOMMANDATIONS POUR UN DÉBAT SUR LE TRAFIC AÉRIEN

1. Ouverture d’un dialogue entre gouvernements, industriels, citoyens et ONG

2. Internalisation des coûts environnementaux

3. Adoption de normes en matière de bruit par l’OMS

4. Accès aux aéroports par transports en commun portés à 50 %

5. Adoption du concept de " bulle environnementale " limitant la pollution des aéroports

6. Interdiction des vols de nuit

7. Billets d’avion soumis à la TVA ou son équivalent

8. Promotion du train pour les distances de moins de 500 kms

9. Prise en compte des émissions de Gaz à Effet de Serre dues à l’aviation dans les stratégies de lutte nationales et internationales

R. Bronzoni
3/10/2007
POLLUTION ET TRAFIC AERIEN EN ILE DE FRANCE

Les propositions tendant à insonoriser les habitations les plus touchées par la pollution sonore des avions en IDF ne répond que très partiellement aux préoccupations des franciliens.

Bénéficier d’un environnement respectueux de la santé, ne signifie pas seulement accroitre les mesures en matière d’isolation phonique. C’est aussi permettre à chacun de profiter des parcs et jardins, de l’air et des forêts sans devoir supporter le bruit assourdissant et toujours plus présent des aéronefs. C’est aussi respecter le sommeil de chacun si souvent perturbé par les décollages et atterrissages nocturnes.

Diverses mesures ont été proposées par l’ensemble des associations mobilisées en IDF et notamment :

  la limitation des mouvements sur Roissy Charles de Gaulle à 500.000 annuels et non aux 750 000 à moyen terme validés par le gouvernement Villepin dans le cadre de la révision du Plan d’Exposition au Bruit.

  Interdire les vols de nuits entre 23H et 6H
  Imposer des planchers d’altitude pour le survol des agglomérations .
  Modifier les procédures de décollage des avions dont le survol des villes éloignées des aéroports est maintenu à faible altitude.
  Sanctionner d’avantage les décollages de nuit non réglementés et pourtant si fréquents en période estivale.

Il y a, au regard de la croissance sans précédent du transport aérien et des conséquences néfastes sur l’environnement en résultant, urgence à agir.

Anonyme
3/10/2007
Taxer les vols intérieurs
Pourquoi ne pas taxer les vols intérieurs, qui font de la concurrence déloyale au TGV. (La sncf paye maintenant l’électricité à un prix exhorbittant qui a été mulitiplié par 2 depuis la libéralisation des marchés de l’énergie alors que les prix du kérosène ont moins évolué)
Jacques GR
2/10/2007
Particules et Nox
Nous connaissons tous les problèmes de santé dues aux particules et les pics d’ozone dus aux oxydes d’azote dégagés par les moteurs diésel. Nous savons également que le gazoil est indirectement "subventionné" par l’état par des TIPP plus faibles que sur l’essence. Mais nous ne savons pas tous que les entreprises ont le droit de récupérer 80 % de la TVA sur le GO (y compris sur les flotte de véhicule de tourisme !)alors que ce n’est pas autorisé sur l’essence. Une aberration fiscale de plus qui explique que des flottes entières de véhicules de fonction sont à moteur diésel (souvent de grosses voitures). Jusqu’au bout l’état aura été complice de la diésélisation du parc.
dopdop
2/10/2007
le scandale
Le plus scandaleux, c’est la forte "diéselisation" du parc de véhicule des services publics (gendarmerie, poste, ...). C’est vraiment une aberration car je suppose que ces administrations récupèrent la TIPP !
Association C.A.N....
2/10/2007
Canal Seine Nord Europe

Dans le cadre du projet du canal SEINE NORD EUROPE, il est prévu la remise en navigabilité d’un canal frontalier, France/Belgique, nommé Canal de Condé/Pommeroeul. Pour ce faire, 1.350.000 M3 de boues hautement toxiques et 450.000M3 de terre, seront entreposées sur des sites, constitués de butes hautes de 7mètres et cela sur plusieurs dizaines d’hectares, sur les territoires des communes de THIVENCELLES (Nord) et ST AYBERT (Nord). L’étanchéité des sols sera assurée par une couche de glaise d’un maximum de 80 centimètres. Il ne s’agit même pas d’une opération de lagunage, mais de la conception la moins coûteuse. Pendant plusieurs décennies un complexe pétro-chimiques à TERTRES (Belgique)a déversé sans retenue, ni traitement, des métaux lourds et produits pétroliers dans la rivière la Haine, qui elle même termine sa course dans cette section de canal côté France. Cette pollution bien que moindre actuellement, se poursuit par des dérivés pétroliers et d’amoniaque. Dès la connaissance de ce projet initié par Voies Navigables de France, notre association a été crée. Bien que pour la remise en navigabilité du canal, nécessaire pour les barges de 3000 tonnes qui ne pourront passer que par notre canal, nous nous opposons à la conception du projet du curage tel que proposé. En effet, sur nos territoires il existe trois nappes phréatiques. La première de surface, se trouve à quelques mètres de profondeur, voir même directement à la surface. La seconde de captage des eaux de consommation est située entre 48 et 150 mètres de profondeur.La troisième nappe phréatique est à 1000 mètres de profondeur. Sous pression elle provoque parfois des "puits d’eau", qui remontent en surface. Il y a interaction entre ces différentes nappes phréatiques. En cas de pollution, 8 communes françaises et d’autres belges ne pourront plus s’y alimenter. Pour nos agglomérations, la seule possibilité d’alimentation en eau potable, émane de la nappe phréatique de DOUAI (Nord). Cependant insuffisante, elle ne pourra nous fournir en eau que 2 à 3 heures par jour.

Autres phénomèmes aggravants le risque de pollution est la résistance des sols. Ceux-ci ont fait l’objet d’une exploitation intensive de la houille par différentes mines ceinturants nos communes. Nos terrains sont creusés de multiples galeries les rendant encore instables. De plus nous sommes implantés sur une faille tectonique dite : "Faille de Mons". Bien qu’à l’échelle 0 des risques, nous ne pouvons la négliger. Il suffit de penser à une autre faille voisine classée dans la même échelle, qui a provoqué un séïsme de 5,5 à MAUBEUGE (Nord), il y a peu.

En dernier lieu, l’université de GAND (Belgique), ainsi qu’un rapport d’un bureau d’études attestent, d’une pollution athmosphérique par dispersion des métaux lourds, même par vents légers, pouvant provoquer une augmentation de certains cancers, de risques mutagènes, de maladies infectieuses et respitatoires pour l’homme, ainsi qu’une pollution des terres les rendants impropres à la culture. Je ne vous parle pas non plus de la pollution olfactive. En effet, un des dépôts se trouvant même à moins de 300 mètres des habitations.

Précisons aussi, que nos communes sont incluses dans une ZNIEFF de 1ère catégorie d’une ZICO et intégrées dans le plan NATURA 2000.

Pour les raisons invoquées ci-dessus, notre association demande que notre problème soit pris en considération et qu’il ne soit pas pris en compte que le seul intérêt économique. Qu’il soit débattu lors du grenelle de l’environnement, ainsi que lors de la cession du 15/10/07 à ARRAS (62). Que notre association y soit invitée pour en discuter avec les autres ONG représentatives. En dernier lieu, nous proposons des solutions alternatives écologiques. Nous sommes en relation avec une multinationale spécialisée dans le traitement des boues toxiques. Elle est en possession de filtres-presses qui permettent de neutraliser 85% des produits polluants, qui peuvent être ensuite stockés dans des centres d’enfouissement, ou détruits par incinération, ou revalorisés. Selon les difficultés du chantier, le coût peut être moindre, égal ou légèrement supérieur, à celui qui est actuellement préconisé.

Il nous semble, que dans le cas présent, le principe de précaution, doit être retenu. Surtout qu’il est en complète contradiction avec la réglementation administrative faisant force de Loi (PREDIS NORD PAS DE CALAIS) et la Chartre de l’Environnement inscrite dans la Constitution.

Gilda
2/10/2007
Bruit et pollution liés aux activités ludiques aériennes

J’habite ELESMES (59600), un charmant petit village de Nord de la France, très proche de la frontière belge, sur le territoire duquel est installé l’aérodrome de LA SALMAGNE.

Profitant de l’infrastructure aéronautique, des activités annexes polluantes, bruyantes, onéreuses (adhérents restreints) sont venues se greffer. Essentiellement, celles du CERPM (Centre Ecole Régional de Parachutismes Maubeuge) sise à VIEUX-RENG, commune voisine et limitrophe d’ELESMES, dont les activités se déroulent, sans aucune contrainte horaire, du lever au coucher du soleil, pendant des jours, des w-e, des semaines et même des mois complets. Pour ses exercices purement ludiques, cette association qui utilise jusqu’à 5 avions de type PILATUS, réputés extrêmement bruyants, nous gratifie régulièrement de plus de 80 décollages (et atterrissages bien évidemment) journaliers. Il a été recensé 124 décollages (soit 1 toutes les 6 minutes) le samedi 14 juillet 2007 (voir presse locale). Permettez-moi d’insister sur le fait que le CERPM s’est installé à VIEUX-RENG en 1993 au mépris des riverains suite à son éviction de la métropole lilloise pour nuisances sonores !

Afin de protéger et de garantir la tranquillité et le bien-être des villageois, la mairie a instauré des plages horaires quant à l’utilisation des outils de jardinage (tondeuses...) et de bricolage pourtant nettement moins bruyants que la récurrence des décollages et atterrissages nous interdisant de jouir pleinement de notre jardin. . Outre cette pollution sonore invalidante, il ne faut surtout pas négliger le dégagement de CO2 généré.

Dans un contexte où chacun est invité à modifier ses comportements (chauffage, voiture...), ces associations seraient-elles exonérées de toute responsabilisation et/ou bénéficiaires d’une quelconque immunité ?

GOURDON
4/10/2007
nuisances sonores dues aux activités ludiques de l’aviation légère

On estime à 7 500 le nombre d’aéronefs dits légers destinés essentiellement aux loisirs. 1. La plupart sont à échappement libre et sont la source de nuisances sonores importates en particulier lors des activités qui consistent à faire des atterrissages et décolages successifs (touch and go)au voisinage ou au dessus de zones habitées . Une règlementation nationale devrait exiger que tous les avions légers soient munis de dispositifs d’aténuation du bruit (pots d’échappement) comme c’est le cas avec les automobiles.

2. De plus les avions construits par les amateurs ne sont même pas soumis aux normes internationales de l’OACI ce qui est tout à fait anormal. En Allemagne par exemple , tous les aéronefs (de construction amateur ou industrielle)doivent respecter des normes environnementales internationales de l’OACI et obtenir un certificat de limitation de nuisance. Cela devrait également être le cas en France. 3. Enfin, les activités qui causent le plus de nuisances sonores (touch and go) devraient être interdites pendant les week ends.

JC24
2/10/2007
pollution ondes éléctromagnétiques
Entièrement d’accord avec les messages concernant ce sujet.
  Ce thème doit être pris en compte et discuté lors du Grenelle de l’environnement... d’une manière (officiellement) ou d’une autre.
  Le principe de précaution doit être admis, reconnu et donc appliqué.
  La proposition de loi 2491 déposée le 13 juillet 2005 à l’assemblée nationale doit être enfin débattue... en déplaise au puissant lobby des industriels et des opérateurs.
R.G. de Choisel
2/10/2007
Téléphone Mobile

Bonjour,

Madame Kosciusko-Morizet, lors d’un forum l’Express, vous m’avez réaffirmé votre conviction de la nécessité de légiférer au sujet de l’implantation des antennes relais. Cela est à rapprocher de votre proposition de loi 2491. Vous êtes désormais dans une position qui vous permet de mettre vos idées en pratique. Aux arguments développés par les autres intervenants de ce forum, j’ajouterai : il est impératif que les opérateurs et le législateur laissent aux habitants et aux élus locaux le choix de leur environnement.

Un maire doit pouvoir imposer à un opérateur de supprimer, ou de déplacer, des antennes relais si lui et sa population le jugent utile. Il est inacceptable qu’un opérateur ait plus de poids et de pouvoirs que nos élus locaux. Il n’est pas plus acceptable que des forces de police ou de gendarmerie puissent apporter leur soutien aux opérateurs contre l’avis, même oral ou par courriel, d’un maire dont la décision est soutenue par ses administrés.

Quant aux chartes, elles laissent les actions préconisées à l’appréciation des opérateurs. Il faut supprimer ces préconisations qui ne sont quasiment jamais mises en application, et les remplacer par des obligations. Il faut amplifier les pouvoirs de décision des élus locaux dans leurs communes. Cependant ces derniers ne doivent pas non plus s’exonérer des consultations de la population prévues dans les chartes.

Toute convention comportant un passage contraire à la loi, même infime, doit pouvoir être considérée comme totalement nulle. Pour exemple des passages interdisant la communication d’informations contrairement à la règlementation sur la consultation des documents administratifs.

En matière de santé la preuve doit incomber à l’opérateur.

Enfin, est-il besoin de rappeler les dernières mises en garde de l’agence européenne pour l’environnement, sur le développement du WIFI et l’excès de présence des CEM dans notre environnement.

BILLARD M
2/10/2007
pollueurs payeurs
Interdire tous pesticides,insecticides les plus dangereux, surtaxer les secondes catégories de pesticides et en contrepartie, diminuer le prix des pesticides pour le biologique bannir l’agriculture intensive et favoriser et encourager la culture BIOLOGIQUE.Il est inadmissible en FRANCE d’être en sous production biologique.
GiGi47
3/10/2007
Sous production biologique ?

Est-on en France en sous production Biologique ? Qu’est ce qui empêche au développement cette culture ? à mon sens rien si ce n’est la loi de l’offre et de la demande. Il y a t-il assez de personnes prêtent à payer plus cher ques les produits conventionnels ? Vous dites qu’il est nécessaire de financer l’agriculture biologique pour réduire le coût et développer ainsi la consommation. C’est très bien, mais avez vous pensé à l’effet papillon ? 1- Impact d’un développement de la production sur le prix payé aux producteurs : Un développement de la culture biologique entraînera forcément une baisse des prix au niveau des producteurs et limitera ainsi l’attractivité économique de cette culture. 2- Le développement de la culture biologique entraînera une baisse de production importante de plus de 50% au moins. Sachez qu’à ce jour le niveau de production est tout juste en phase avec notre consommation sur les produits de 1er nécessité avec des stocks de matière première (blé, maïs) au plus bas. Toute baisse de ce type ne sera pas sans conséquence sur le risque alimentaire de notre population.

Ce qu’attend la majorité de la population c’est un large choix d’aliments , à un prix correspondant à son pouvoir d’achat et exempt de risque sanitaire. C’est le challenge que c’est fixé l’agriculture dans son ensemble depuis bien longtemps et bien avant les allégations apocalyptiques que l’on entend actuellement. L’agriculture biologique a sa place mais ne elle ne peut répondre qu’à une part marginale du besoin alimentaire.

roselyne R, chevre...
2/10/2007
Risques liés aux ondes électromagnétiques pulsées
Il est urgent que des mesures concrètes soient prises face aux risques sanitaires liés aux technologies sans fil (portables, wifi, antennes-relais etc). je demande donc à Madame Kosciusko-Morizet, notre secrétaire d’Etat à l’Ecologie, de porter ce dossier à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement et que sa proposition de loi ( n.2491, déposée le 13 juillet 2005 à l’Assemblée Nationale) sorte de l’oubli.
Maxime
9/10/2007
REGLEMENTATION WIFI, WIMAX, DECT, MOBILES, ...

Il faut aller au dela de cette proposition de loi du 13/07/05 dépasée par l’évolution des technologies (WIFI, WIMAX,...) La simple proposition de limiter les possibles expositions aux ondes électromagnétiques à 0,6V/m est notoirement insuffisante et illusoire :

   Insuffisante pour respecter la norme CEI 6100-4-3 qui imposerait une limite de 0,3 V/m pour les fréquences supérieures à 80 MHz (dont le WIFI qui est à 2,4 et 5 GHz et le WIMAX à 3,5 et 5,8 GHz).
   Insuffisante car, les ondes électromagnétiques dans certaines structures (dont l’ensemble des bâtiments d’habitation collective récents) peuvent présenter des phénomènes d’ondes stationnaires avec résonnance qui conduisent à la présence sur certaines zones, de niveaux d’exposition largement au dessus de la moyenne qui a pu être mesurée, et donc dangereux.

   Illusoire, car les particuliers ne pourront pas connaître leur taux d’exposition ni la pollution qu’ils peuvent engendrer par l’utilisation de matériels à usage grand public (téléphones mobiles et DECT, installation WIFI, ....)
   Illusoire car elle ne pourra contrer les mesures commerciales agressives d’opérateurs économiques tels les exploitants de téléphonie mobile ou les fournisseurs d’accès internet.

Il faut avant tout sensibiliser les utilisateurs (comme pour le tabac par exemple), en imposant que sur tout matériel (base de téléphones DESCT, boîtes modem WIFI tels Livebox, Alicebox Neufbox ou autres) soient apposés de manière indélébile, visible et en couleur contrastée :

   Le logo de danger d’émission électrique (logo ISO normalisé)
   La puissance d’émission en PIRE (et en DAS pour les portables)
   Pour les bases DECT et la WIFI, une mention précisant la distance minimale à respecter pour une station de durée moyenne soit par exemple prés d’un mètre pour les bases WIFI classiques. De même, une mention particulière de protection des jeunes enfants devrait être apposée.

Il faut également freiner fortement les systèmes ouverts proposés par FON et maintenant Neuf Télécom. Le fait d’utiliser chacun des abonnés comme relais pour son propre profit sous, le motif fallacieux de création d’une « communauté » est inadmissible et contraire aux lois sur les actes illicites (terrorisme...) Une taxe dissuasive devrait être perçue auprès de chaque particulier qui se proposerait ainsi d’être un relai commercial, et ... polluant pour son voisinage (voisins qui devraient pouvoir simplement contrer une telle nuisance par des dispositions juridiques nouvelles). Les systèmes par câbles (ethernet...) devraient être progressivement imposés dans le cadre de la norme NF C 15-100. Par exemple, toutes les résidences pour étudiants devraient en être obligatoirement équipées.

Les boîtes modem WIFI, devraient obligatoirement être munies d’un système simple de mise hors service du WIFI. Une diode (si possible clignotante) séparée, bien visible et de couleur spécifique devrait signaler quand cette option WFI est activée.

bernard
13/10/2007
Informer des technologie utilisé avec frequence et puissance

Je suis bien d’accord. Combien de personnes savent comment fonctionne leur telephone DECT d’interieur et qui l’installe (la base avec la prise telephonique) juste sur leur table de chevet ! En effet, la base emette comme un telephone portable GSM mais en communication permanente même quand on ne l’utilise pas. Surprenant NON !

De même pour le WIFI, il faut vraiement le chercher et vouloir couper le WIFI sur la live box sans quoi l’emetteur WIFI est actif et emet.

Donc si l’on veut pouvoir se reposer à l’ecart des ondes, cela est tres difficile et SI un problème est reelement constaté avec les ondes, que faudra t-il faire ? Je prefere ne pas trop y penser.

juliette
2/10/2007
Technologies sans fil et santé
Je demande à Mme Kosciusko-Morizet, notre secrétaire d’Etat à l’Ecologie, que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil soient à l’ordre du jour du Grenelle. Qu’en est-il de la proposition de loi 2491 qu’elle a déposé le 13 juillet 2005 à l’assemblée nationale ? Il est urgent que les risques sanitaires dûs aux ondes électromagnétiques soient réellement pris en compte et que des mesures concrètes soient prises pour protéger la santé de tous.
SDX
2/10/2007
Technologie propre de pompage en assainissement

Contribuer à instaurer un environnement respectueux de la santé, en matière de transport des eaux usées jusqu’au point de traitement, cette notion est muette depuis le début de la création des réseaux de collecte en 1950.

Son impact environnemental, et ses risques de santé sont pourtant présents dans ce vaste domaine qui concerne les cours d’eau, les populations usagères et les nombreux professionnels des réseaux d’assainissement, dont certains doivent prendre des risques parfois fatals pour dépanner et entretenir.

Pourtant, une solution technologique appelée "DIP" existe depuis 2002, pour faire transiter sainement les effluents collectifs, sans dégazage ni décantation le long du parcours. Elle évite les odeurs et les fermentations, elle est sécurisante et simple à mettre en oeuvre.

Cette technologie qui vise environ 60 000 points potentiels de dégazage discretement enterrés dans tout le territoire est proposée par une PME Française, qui innove depuis 20ans, sans aide et sans voix, pour contribuer à la dépollution dans ce domaine.

Les marchés publics d’équipement qui créent en moyenne 3 postes de pompage de ce type par jour sur le territoire national, continuent pourtant très majoritairement d’opter pour des solutions impropres et au moins aussi coûteuses, par méconnaissance mais aussi par peur de la nouveauté...

Le seul risque à changer est de réussir à résoudre un problème parmi d’autres.

Christia
1er/10/2007
LES PAC (pompe à chaleur), un polluant direct ou indirect sur l’environnement et la santé ? ?

Personne n’aborde l’impact sur la santé et l’environnement des PAC pour chauffer l’eau des piscines.

Outre, le fait que les ventilateurs de ces dernières émettent un nombre de décibels non négligeable sur la santé ( il faut savoir que ces dernières fonctionnent pour certains de leurs utilisateurs, 24h/24 dès fin septembre jusqu’à fin mai), pertubant l’équilibre ce ceux qui les subissent générant des troubles du sommeil, de la nervosité, et par voix de conséquence l’apparition de certaines pathologies.

Il faut également signaler que ces PAC sont installées au plus prés du voisinage, le ventilateur faisant face à la maison du voisin, se prenant ainsi de plein fouet à l’intérieur de l’habitat et du jardin du "ronronnement" de ces engins.

En matière d’énergie, il faut aussi savoir que ces installations sont gourmandes , et que si tous les propriétaires de piscine se dotent de tels équipements, combien de centrales nucléaires devront-elles voir le jour ?

Ces PAC ne sont pas utilisées à visée de chauffage domestique, mais bien dans un confort lié au loisir de la baignade.

Je comprendrais volontiers que toutes les personnes se dotant de tels moyens soient soumises aussi à une taxe (surconsommation d’énergie, préjudice subi sur la santé et l’écologie - nuisance sonore pertubant la faune-)

Valérie
4/10/2007
oui, luxe énergivore=taxe
très bonne idée, c’est vrai que toute dépense d’énergie pour satisfaire juste du confort, comme cet exemple, et comme la clim en voiture, et sans doute plein d’autres choses, là il ne faut pas hésiter à taxer, c’est la base. Cela fera peut etre réfléchir avant d’acheter, enfin espérons !
Anonyme
1er/10/2007
Emissions de gaz toxiques sur les bus de ville (RATP) munis de filtre catalytique
De nombreuses villes EU (Londres) et US (Los Angeles) ont mis en évidence une toxicité anormale à un gaz à la sortie du pot d’échappement des bus de ville. Ce gaz est le NO2 et est formé sur le filtre à particules catalytiques de bus ou de camions. Ces villes ont retiré les filtres mais ce n’est pas le cas à Paris où les bus de la RATP en sont toujours équipés. Alors qu’attendons nous pour agir ? De nombreux enfants et personnes âgés ont été intoxiqués en Californie. Il suffit se passer derrière un bus pour sentir une odeur piquante et désagréable. Pour rappel, le NO2 est un gaz toxique très oxydant cancérigène et allergisant. Ce problème est en train de se généraliser également sur véhicules particuliers de certaines marques (Mercedes, Renault, BMW, Audi, Opel, Fiat) augmentant ainsi une concentration de NO2 élevée dans l’atmosphère et donc une augmentation de cancer ! ! ! !
loria
3/10/2007
en résumé...

Diesel avec filtre = cancer quand même Diesel sans filtre = cancer à cause des particules...

Il ne reste qu’une solution dans ce cas : supprimer ces calamités de moteur diesel, ce qui peut être réalisé facilement pour les bus (bus au gaz, trolleybus, ... les solutions ne manquent pas), assez facile pour les voitures aussi en jouant sur les taxes. Reste le gros problème des camions de plus en plus nombreux, pourquoi ne pas faire comme la plupart des pays et leur faire payer une taxe pour avoir le droit de rouler sur nos routes ?

Bertrand
1er/10/2007
Pollution électromagnétique : pour l’ouverture d’un vrai débat

" Le collège des ONG propose un renforcement de la réglementation relative aux risques liés aux radiofréquences pour atteindre un seuil de 0,6V/m, niveau d’émission qui ne fait pas consensus.“

Un peu court, aurait dit Cyrano...

Ne serait-il pas temps, au nom du principe de précaution, désormais inscrit dans la loi, de diligenter les expertises qui permettraient, une bonne fois, de parvenir au moins à ce consensus ou, à tout le moins, de dire ouvertement quels sont les points en désaccord (considérations scientifiques avec évaluation du risque sanitaire ou conflits d’intérêts ) ? Ainsi le jour où d’éventuelles conséquences fâcheuses se manifesteraient on pourraient situer l’origine des responsabilités. Et une nouvelle fois on rejouerait le scénario rétrospectif de l’amiante ou du nuage de Tchernobyl ?

Et pour prendre un exemple concret : quel recours a le citoyen lambda quand unilatéralement, sans concertation on implante à cent mètres de sa maison une antenne au faisceau de laquelle ses enfants vont être continuellement et directement exposés ? Dans le même temps des circulaires interdisent l’implantation de relais à proximité des écoles pour éviter de faire encourir des risques aux élèves et tel opérateur a même préféré démanteler son antenne par précaution : où est la cohérence ? Selon quels critères évalue-t-on le risque ? uniquement à l’ampleur des retombées médiatiques ? Bref, comment et quand sortira-t-on de l’ère du soupçon ?

PS : ironie de l’affaire : il semblerait que les impératifs environnementaux dans la réglementation des implantations soient bien plus contraignants que les considérations de santé !

MAGALI
1er/10/2007
renforcer le principe des responsabilité environnementale pollueur payeur et les controles.
Bonjour, je suis sujette à beaucoup d’allèregies et je n’utilise que des produits labelisés écologiques. Mais leurs prix restent encore exécifent. Je pense que si leurs prix étaient plus faibles, plus de pesonnes les privilègeraient. Merci de nous demander notre avis. Magali 72
gobois
1er/10/2007
qui paye le désamiantage, l’ex-fabricant ou la victime ?
Récent propriétaire d’une résidence principale, j’ai eu accés au certificat délivré par mon notaire me confirmant que ma demeure ne contenait pas d’amiante. Cela est vrai concernant les surfaces habitables. Mais comme de multiples résidences françaises, les dépendances, non concernées par ce certificat, elles, contiennent ce fameux produit fabriqué en toutes connaissances de causes par ces industriels qui ont tant fait pression pendant des décennies auprès des politiques pour ne l’interdire que récemment (n’oublions pas que la dangerosité de ce matériel a été révélée dès les années 1920/30). eh bien, moi, citoyen conscient des liens à établir entre environnement et santé humaine, décide de supprimer ce danger. Et qu’apprends-je ? que je dois passer par une société spécialisée (avec sa panoplie d’extra-terrestre : normal, je ne souhaite pas la contagion de travailleurs ; mais preuve aussi de la dangerosité de ce produit)qui va me facturer la dépose, la collecte, l’enfouissement et aussi m’apprendre que je reste propriétaire de mon amiante (c-à-d si le lieu d’enfouissement venait à être déplacé pour x raisons, les frais liés à ce déplacement resterait à ma charge). Donc, en deux mots, la loi (faite par des politiciens, les mêmes qui organisent cette "consultation" du grenelle de l’environnement) n’a rien trouvée de mieux que d’exonérer les entreprises fabricantes de cette calamité environnementale des frais de traitement. C’est tellement facile de reporter les frais de cet assassinat sanitaire sur les victimes plutôt que sur les riches assassins -qui soit dit en passant se soucient fort peu de ce Grenelle de l’environnement, car depuis cette interdiction de fabriquer des matériaux à base d’amiante continuent à engranger des bénéfices sans aucun cas de conscience, ni aucune éthique. C’est vrai que de nos jours, il faudrait voir à ne pas tout confondre ! ! !
Chevreuse n°1
1er/10/2007
ordre du jour du grenelle de l’environnement

Je demande à notre secrétaire d’état à l’écologie, Mme KOSCIUSKO-MORIZET, que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil soient à l’ordre du jour du Grenelle,il faut ressortir la proposition de loi 2491 qu’elle a déposée le 13 juillet 2005 à l’assemblée nationale.

Il est impensable que la question des antennes relais et téléphones portables ne soit pas portée à l’ordre du jour ! ! ! !

Arrêtons de fermer les yeux et réfléchissons à des solutions acceptables par tous.

Pour le bien de notre santé à tous.

Hélène
4/10/2007
Tout à fait d’accord
On veut installer les WIFI dans les établissements scolaires alors que ce sont des ondes assez puissantes. Il ne faut donc pas se borner aux technologies sans fils et seulement à l’environnment extérieur mais à toutes les ondes qui nous environnent et à son domicile. Dans une maison, l’équipement électriques émet des champs électromagnétiques, le WIFI émet des ondes puissantes tout comme les téléphones sans fil (mobiles et fixes) ! La somme de ce tout est à évaluer en terme de risques et proposer des solutions alternatives ou d’amélioration. Les solutions alors apportées ne doivent pas être transformées en conseil mais en obligation de faire pour être efficaces !
hervé pierre
1er/10/2007
taxes ou interdictions

Quelle manie, les taxes ! comme si parce que l’on paye une taxe, on aurait le droit de polluer... ( c’est la méthode BUSH, NON ? ) EX : interdisez donc les 4x4 dans les villes, au lieu de remettre des vignettes, et des gignols pour les verrifier.

dans un autre domaine, faites commes les allemands, interdisez les produits chimiqes en agriculture et en jardinage, au lieu d’inventer mille malices pour continuer à nous inoculer doucement et sûrement toute sorte de cancer dans nos aliments...

Cela obligerait les constructeurs à mettre leurs efforts et leur matière grise dans la recherche réélle de véhicule non polluants ( rien en France ! ! !)

cela obligerait une production agricole douce, à l’échele humaine, de proximité, et les solutions existent !... hors de la grande chaine alimentaire bisiness. allez donc goutter une vraie salade de jardin ou de maraicher, contact humain en plus et sourire de la vendeuse, à la place de l’usine à consommer toujours plus sous les néons !

n’ayez pas peur, comme il disait ! sinon vous serez aussi transparents que vous prédécesseurs...

nana
1er/10/2007
Faites comme les Allemands ?

En matière d’agriculture, les Allemands sont loin d’avoir interdit les produits chimiques mais ceux-ci sont prescrits par les autorités des LÄnder et l’écoconditionalité, les contrôles des pratiques et du matériel de pulvérisation y sont mis en oeuvre depuis bien des années...

Les agriculteurs allemands utilisent même des produits chimiques interdits en France : des herbicides qui contaminent les eaux et des insecticides qui tuent les abeilles...Avec un coût de production agricole inférieur à celui de leurs homologues français et une production de miel comparable à celle de la France.

doudou
2/10/2007
taxe sur les 4*4 en ville
En définitive,si la taxe est vraiment forte,elle irait au moins dans le sens d’un responsabilisation des utilisateurs ! Je suis scandalisé lorsque je vois(tous les jours)même dans une ville moyenne,une jeune femme descendre d’un "camion" pour acheter une salade dans l’épicerie du coin,juste pour parader ! Afin de marquer sa soit-disant difference,ces engins deviennent de plus en plus énormes ! Oui à la taxe,mais elle doit être trés forte,ou alors il faut interdire l’entrée dans les villes de plus de (30000 habitants par exemple) ! La quantité de co2 émise est proportionnelle à l’idiotie humaine !
juliette
2/10/2007
Taxe sur les 4*4 en ville
Il y en a assez des taxes ! Les "riches " s’en fichent royalement des taxes, ils ont les moyens de payer et ce n’est pas ça qui va les dissuader d’acheter un 4*4 ! ! Personellement, je suis pour l’interdiction pure et simple sauf pour raison professionelle (à justifier).
christian
4/10/2007
4x4
beaucoup de 4x4 sont de petites voitures qui bien souvent polluent moins que des berlines ou des monospaces,voila bien là des idées toutes faites, je crois que pendant la seconde guerre mondiale des gens étaient aussi par avance condamnés,ils n’avaient rien fait de mal mais il fallait trouver des responsables à tous les maux,pour les 4x4 peut importe qu’ils soient polluants ils sont forcément responsables. On peut dire que la comparaison va trop loin et pourtant j’ai vu une voiture fracassée a coup de pierres..c’était un petit 4x4 forcement coupable.
FAP
4/10/2007
4*4 cible facile

Il est vrai qu’un 4*4 emet plus de CO2 qu’une simple petite berline. Mais il est vrai aussi qu’un monospace ou qu’une berline emettent autant de CO2 qu’un 4*4. Donc si vous voulez sanctionner les 4*4, il faudra penser aussi à sanctionner les monospaces et autres berlines.

De plus la plupart des 4*4 ont des moteurs diesels modernes, tous équipés de filtres à particules. Du coup, la plupart ne rejettent pas de particules nocives pour la santé !

Je pense qu’il est plus important de lutter contre toutes les poubelles qui roulent, les camions et les bus, qui recrachent des quantités de fumée noire et qui polluent un maximum !

vincent
5/10/2007
... trop facile, même

C’est aller un peu vite et oublier la part de VN diesel sans filtre à particules, et omettre surtout la nature des gaz et aérosols qui sortent, même derrière un filtre.

Vous avez raison pour les bus et les camions ou utilitaires. Par contre, les 4x4 en ville, c’est sûr, ça ne sert à rien.

Anonyme
10/10/2007
4x4 sans filtre
Beaucoup de 4x4 ont encore des moteurs dans filtre à particules... Et même ceux qui en sont équipés sont d’énormes émetteurs d’oxydes d’azote (gaz à la fois nocif pour l’homme et à effet de serre, faut-il encore le rappeler ? ?)
Léa
3/10/2007
A propos des produits chimiques

"dans un autre domaine, faites commes les allemands, interdisez les produits chimiqes en agriculture et en jardinage, au lieu d’inventer mille malices pour continuer à nous inoculer doucement et sûrement toute sorte de cancer dans nos aliments... "

Oui, interdisons tous les produits chimiques, et, allons jusqu’au bout du raisonnement, que se passera-t-il ? Croyez vous vraiment que les agriculteurs traitent avec des produits, plutôt chers, pour le plaisir de polluer, ou pour assurer une récolte ? Nous aurons combien de production en moins ? Combien va-t-on payer le blé, la farine, la baguette de pain ? L’alimentation de base sera-t’elle réservée aux riches ?

OUI pour une agriculture raisonnée ! NON pour la famine !

Philippe Bob
1er/10/2007
Réduction des bruits dus au transport aérien

J’habite dans une zone autour de l’aéroport de Roissy qui vient d’être subitement impactée par le nouveau PEB (Plan d’Exposition au Bruit) de Roissy. Ce plan crée de nouvelles zones de nuisances sur des espaces urbanisés qui n’étaient pas concernés jusqu’à avril 2007.

Conséquence majeure : des nuisances sonores jour et nuit (et j’insiste sur la NUIT ou le bruit est intolérable). Notre vie est devenue insupportable. Le plaisir simple de profiter de son jardin a disparu.

Autres constats plus généraux :
  Le trafic aérien sur l’aéroport de Roissy est en constante augmentation.
  Prés de 400 000 personnes dans la région parisienne sont nouvellement touchées par ces nuisances depuis avril 2007.
  L’arrivée des avions géants tels que l’A380 va encore démultiplier ces nuisances.

Des mesures URGENTES sont nécessaires :
  INTERDIRE les atterissages et les décolages de nuit à l’aéroport de Roissy (c’est en vigueur à Orly. Pourquoi ne serait ce pas possible à Roissy, sauf à y percevoir une discrimination entre départements de la région parisienne). Un délai d’1 an pour rendre opérationnelle cette mesure est tout juste acceptable.

  créer et mettre en oeuvre dans les délais les plus brefs (maxi 5 ans), un troisiéme grand aéroport dans la région parisienne. Des études ont été faites et la localisation avait même été définie. Cela pourrait d’abord concerner le fret puis l’ensemble des vols de passagers. Pourquoi ne pas imaginer également que les avions géants (A380 ou autres) soient affectés à ce nouvel aéroport.

  mettre en place une structure indépendante de mesure des nuisances sonores autours des aéroports avec une large publication des résultats (internet). Cette structure pourrait également assurer les autres pollutions engendrés par les aéroports.

  dans l’attente et au dela : faire appliquer le principe pollueur/payeur : faire benéficier les populations touchées par ces nuisances et qui subissent un préjudice, de compensations financières payées par les exploitants des aéroports et éventuellement les compagnies aériennes (sur leur bénéfices par exemple). Et pas seulement pour isoler phoniquement les maisons ou appartements comme c’est le cas aujourd’hui.

Remarque : le respect d’échéances rapprochées ne dépend que de la volonté politique de les atteindre.

mcnik
1er/10/2007
Stop à la course au diesel !

Quand comprendrons nous que la "course au diesel" actuelle, soutenue par les pouvoirs publics et les constructeurs automobile est aberrante ? Certe un véhicule diesel a un meilleur rendement qu’un moteur essence et emet légèrement moins de CO2. Mais les deux types de moteurs seraient au même niveau si autant de R&D avait été faire sur les moteurs essence !

Un moteur diesel sans filtre à particule est catastrophique pour la santé. Le filtre à particule ne supprime pas la totalité des particules et les moteurs diesels sont toujours de très gros émetteurs d’oxydes d’azote...

Les fumées des moteurs diesels restent donc très nocives pour la santé : c’est un premier point. Mais le pire c’est qu’à cause de cette politique désastreuse, les pays européens importent massivement du gazole d’amérique notamment, en exportant de l’essence parallèlement... D’ou un sucroit de pollution énorme du au transports de ces carburants sur des milliers de kilomètres.

Rééquillibrons la fiscalité entre ces deux carburants et nous cesserons de marcher sur la tête !

dopdop
2/10/2007
Vers une interdiction des diesels ?

Les Pays bas ont décidé de taxer fortement les véhicules diesels (carburant + prix d’achat + tarif de stationnement calculé en fonction du moteur) dans le but de réduire la pollution par les Nox et les particules en ville. Je crois même que ce pays envisage, a terme, d’interdire les moteurs diesels sur les voitures particulières.

A quand une telle mesure en France .

Faisons donc preuve de bon sens !

Alain le Vot 1er a...
1er/10/2007
Téléphonie mobile

De plus en plus de personnes autour de moi s’inquiètent des effets non seulement sur la santé des humains mais aussi sur tout le vivant de la propagation des ondes électromagnétiques pulsées. De grands spécialistes comme le professeur Belpomme, Jean Marie Pelt ou au USA le professeur George Carlo s’inquiètent des conséquences néfastes possible pour la planète de l’usage intensif et inconsidéré de toute la technologie "sans fil". A tout ce qui a été dit sur les risques de cette technologie et qui étaient repris dans une proposition de loi de Mme Kociusko-Moriset avec 7 autres parlementaires, je voudrai signaler l’argument suivant : Les militaires ont même fabriqué des armes nouvelles à partir de cette technologie du style "super micro-onde". Elles ont pour particularité de détruire toute vie biologique dans leur rayon d’action ainsi que tous les appareils électroniques : ordinateurs, circuits electroniques des voitures, des avions, etc... La seule parade actuellement connue est de mettre (les hommes et les machines) dans une enceinte style "cage de Faraday" de couper les liens filiaires classiques (fils électriques, cables de teléphone, etc) pour ne garder que des liaisons "fibres optiques" ! ! ! C’est dire les risques que l’on a pris en inondant le marché avec ces ondes magnétiques pulsées.

Ce que je réclame :

1) que le GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT mette la question des technologies du sans fil à l’ordre du jour.

2) compte tenu des enjeux économiques considérables, que des études scientifiques indépendantes des opérateurs et des industriels soient menées dans les plus brefs délais.

3) que, dans l’attente des résultats, les plus grandes précautions soient prises sur l’usage des "portables". Emplacements des antennes relais, interdire le "sans fil" dans les établissements scolaires pour le remplacer par du liliaire, interdire les sans fils dans les lieux publics (comme pour le tabac) afin de protéger ceux qui ne veulent pas être contaminés, campagnes d’information en direction des enfants et des jeunes qui sont les plus vulnérables, etc..

JeF93
1er/10/2007
De l’extrémisme écologique à l’extrémisme industriel

De l’extrémisme écologique à l’extrémisme industriel.

S’il existe un extrémisme écologique il me semble qu’un extrémisme industriel doit aussi exister.

Constatations En tant que citoyen j’ai été choqué plusieurs fois par l’attitude de certains industriels. Dernière en date et c’est tout récent, voir l’article du monde « Peu d’industriels ont répondu aux questions de l’Etat sur les nanotechnologies » www.lemonde.fr/web/articl... Article dans lequel nous apprenons que nos industriels sont moins coopératifs que leurs homologues américains !.. Pourquoi ?...

Autre constatation. Je me suis interrogé du message à double sens de notre dernière présidence. A la fois Le Président Chirac s’est beaucoup investie dans la lutte et le dépistage du cancer et dans un même temps son gouvernement sous la pression des industriels était extrêmement réticente à la promotion du projet européen REACH « Europe, chimie, santé & environnement ».

Si 30% des cancers sont dus au tabac et à l’alcool les 70% restants ont très certainement une cause que nous pourrions essayer d’élucider tous ensemble, industriels compris.

Et puis ...Il y a quelque années un ami ingénieur chimiste m’avait dit que l’entreprise dans laquelle il travaillait rejetait dans l’atmosphère une substance dangereuse pour la santé (à base de plomb). Cette opération était effectuée la nuit afin qu’elle soit inaperçue !... De telles opérations illicites ne se produisent-elles pas encore en France ?

« CHIMIE ». Les industriels opposent (souvent avec arrogance) à leurs détracteurs (eux même arrogants) que tout est chimique... Effectivement, nous avons tous dans notre parcours scolaire pu constater que la chimie est partout... Donc les industriels ont raison, la « CHIMIE » n’est pas à diaboliser.

Souhait. Mon souhait en tant que citoyen serait de voir plus de coopération CONCRETE de l’industrie en matière de santé publique. Les spots publicitaires qui vantent les bienfaits pour la planète de telle ou telle entreprise, ne me satisfont pas ....

Rhodon
1er/10/2007
EQUITE ENVIRONNEMENTALE et technologies sans fil

Vous soulignez à juste titre l’équité environnementale. L’état, s’il veut assurer cette équité en matière de téléphonie mobile, se doit de légiférer rapidement. Je pense par exemple aux seuils d’exposition aux champs électromagnétiques des français : 2 V/m (moyenne sur 24 h) à PARIS ; 61 V/m ailleurs.

Au même titre que la pollution atmosphérique, la pollution électromagnétique doit être prise très au sérieux par notre gouvernement.

magellan
1er/10/2007
indice de "polluabilité" sur les produits de consommation

Pour faire participer la population à la question de l’environnement et la responsabiliser dans ses choix, ne peut on pas instaurer un indice de "polluabilité" sur les produits de grande consommation. cet indice renseignerait le consommateur sur :
  impact sur l’environnement de la production du produit (y inclus transport)
  impact sur l’environnement du produit de phase de consommation (en terme de quantité d’eau pour le laver, d’électricité pour le faire marcher, etc...)
  impact sur l’environnement de sa destruction.

Au consommateur de faire son choix lors de l’achat entre deux produits similaires. Au producteur de stimuler une recherche pour l’amélioration de ses produits.

Chevreuse
1er/10/2007
TELEPHONIE MOBILE ET SANTE au grenelle de l’environnement

Les risques sanitaires liés aux technologies sans fil ont fait l’objet d’une proposition de loi (n°2491) déposée par Mme Kosciusko-Morizet à l’Assemblée Nationale le 13 juillet 2005. Le Grenelle de l’environnement pourrait être l’occasion de sortir cette proposition de loi des tiroirs de l’assemblée, d’autant qu’elle a été co-signée par bon nombre de députés.

On ne peut parler d’environnement sans parler de cette nouvelle forme de polllution : la pollution électromagnétique. C’est aujourd’hui une question environnementale majeure.

Amina de Chevreuse
1er/10/2007
Téléphonie Mobile et SANTE au grenelle de l’environnement...

Nous, parents d’enfants en bas âge, comptions beaucoup (et comptons toujours) sur la présence de Mme KOSCIUSKO-MORIZET au Grenelle de l’environnement. Mme la Secrétaire d’Etat à l’écologie, qu’advient-il de votre proposition de loi 2491 relative aux risques sanitaires liés aux technologies sans fil (antennes relais de téléphonie mobile implantées sur la tête de petits de 3 ans, portables utilisés sans discernement, WIFI généralisé, Wimax,...). Notre conscience, individuelle et collective ne peut pas nous permettre de laisser un tel désastre sanitaire s’installer, avec l’aval des pouvoirs publics, souvent aux abonnés absents... Les opérateurs sont-ils si puissants en France pour que l’on ait sacrifié le PRINCIPE DE PRECAUTION ? Peut-on laisser des antennes relais s’installer en dépit du bon sens, près d’écoles, de crèches, d’hôpitaux, de zones d’habitation denses sans rien dire ?

Non Madame la Ministre, vous devez à nos enfants de vous exprimer sur cette question environnementale majeure.

A l’heure où le gouvernement allemand avertit la population du danger du Wifi dans les écoles et à la maison, et préconise l’usage du filaire, à l’heure où les alertes scientifiques se multiplient,... nos "experts officiels" et nos "ministres interrogés" continuent de déclarer tous en choeur : "en l’état actuel des connaissances et compte tenu des faibles niveaux d’exposition, l’hypothèse d’un risque pour la santé ne peut être retenue..." L’état actuel des connaisances a bien évolué et le risque se confirme. Quant aux faibles niveaux d’exposition, les seules mesures de champs électromagnétiques qui peuvent en attester sont payées par les opérateurs.... On ne peut pas être juge et partie.....

Quand la France va-t-elle avancer en matière de gestion des risques ? L’Amiante, Tchernobyl, les éthers de glycol, la vache folle, le sang contaminé, n’auront-ils donc servi à rien ? Nous paierons un jour le prix de nos aveuglements.

Quant à nous, parents de petits bouts de 3 ans, nous croirons au Grenelle de l’environnement lorsque les sujets TABOUS y seront inclus. Nous vous remercions donc d’inscrire au programme les risques sanitaires liés aux technologies sans fil.... On ne peut plus continuer à traiter avec autant de mépris tous les lanceurs d’alerte.... (criirem, robin des toits, priartem, csif, next-up, apursetap, teslabel, et j’en oublie...). Il se passe quelque chose de grave ....

maya
1er/10/2007
ondes électro-magnétiques ou la fin de l’espèce humaine

Je voulais appuyer votre message car je suis dépitée de ce qui se passe.

L’espèce humaine et bien plus encore, la planète entière est menacée par ces ondes très hautes fréquences et les gouvernements se tournent les pouces !

La communauté européenne commence à prendre la chose très au sérieux et engage vivement les pays européens à prendre des mesures de précaution.

Les végétaux meurent et sont malades. Des études ont été menées depuis très longtemps sur les conséquences des rayonnements sur les arbres : le résultat est un dépérissement de la cime des arbres. Les plans de tomates présentent des modifications de leur ADN et des blessures de façon immédiate lorqu’ils sont bombardés par ces ondes.

Les animaux tombent malades, les oeufs des poules meurent avant d’éclore. Les abeilles meurent par millions et combien d’autres insectes non comptabilisés !

Enfin, les êtres humains souffrent de maux divers allant jusqu’aux cancers ! ! Combien cela coûte-t-il à la sécurité sociale ? ? ? ?

Monsieur Sarkozy, commencez-donc par limiter sérieusement les émissions des ondes électro-magnétiques et vous verrez que les caisses de la sécurité sociale se rempliront à nouveau sans nous mettre à contribution de façon injuste.

Faudra-t-il qu’on soit au bord du gouffre pour que les politiques prennent leurs responsabilités ? ? ? Les élus ne doivent pas oublier qu’il sont les salariés du peuple français et qu’ils sont responsables de leurs actes devant le peuple français.

Il faut agir maintenant, on ne peut plus perdre de temps

manu
1er/10/2007
pollueur payeur : pas en application sur l’eau
pourquoi le prix de l’assainissement de l’eau n’est-il que tres peu supporté par les agiculteurs alors que ce sont eux les premiers pollueurs des nappes ?
Une ardéchoise
1er/10/2007
pourquoi toujours la faute aux agriculteurs ?
Tous les particuliers qui ont un petit coin de jardin polluent beaucoup plus pour une même surface qu’un agriculteur. En effet, les particuliers achètent en vente libre leurs produits de traitement en jardinerie sans conseils. Cela a été prouvé scientifiquement cette pollution individuelle. On les oublient souvent les jardiniers amateurs... Les agriculteurs ont des contrôles. De plus, tous les villages n’ont pas de stations d’épuration et chaque individu peut polluer les nappes phréatiques en versant dans leur égoût toutes sortes de produits chimiques (mercure, produits de vidange de voiture ou autres produits hydrocarbures par exemple).
Michel
1er/10/2007
pourquoi ne pas se remettre en question ?

Pourquoi tenter de se justifier en dénonçant ce qui se fait de pire ailleurs ? Les agriculteurs devraient se sentir les premiers concernés par l’emploi de pesticides car ils s’exposent plus que d’autres. Les consommateurs sont de plus en plus demandeurs de produits sains : allez y changer votre manière de produire. Même s’il faut consommer moins, consommons mieux.

NB j’ai beau être jardinier amateur je n’emploie aucun produit de jardinerie.

marie
2/10/2007
Les agriculteurs produisent pour vous ! !

"Changez votre manière de produire", cela parait tellement facile à dire ! ! Allez donc expliquer à un agriculteur, qui doit tirer d’une récolte son revenu pour l’année, qu’il faut qu’il utilise moins de pesticides par exemple, alors que l’utilisation de ces produits lui garantissent une limitation de perte de rendement... Quels autres moyens leur sont proposés pour lutter contre les insectes, les adventices etc ? ? Il faut informer les agriculteurs, les soutenir dans leur démarche de production plus saine, faire des recherches sur d’autres produits moins nocifs, peut être en accélerant les démarches d’homologation des produits, sous réserve de bien juger de l’inoffensivité de ceux-ci.

Produire mieux et plus sainement...oui ! mais alors cela équivaut à produire moins pour l’agriculteur, et donc, face à la demande, importer plus...quelles sont vos garanties que ce que vous mangez et qui a été importé a été produit sans pesticide ? ?

Les agriculteurs ne sont pas les principaux fautifs, ils utilisent seulement les seuls moyens mis à leur disposition pour produire au mieux et pour nous nourrir.

Marie, élève ingénieur en agriculture.

Pierre
2/10/2007
La mémoire est courte

Vivement qu’il n’y ait plus aucune subvention aux agriculteurs français et que seule fasse loi l’offre et la demande mondiale

Alors peut-être que les agriculteurs auront l’honneteté de reconnaitre que sans les "pesticides" leurs rendements chuteraient et qu’ils sont bien content de les trouver

Quand le budget de l’alimentation reviendra à plus de 35% du budget des ménages (au lieu de 15% actuellement) alors peut-être les grands jardiniers amateurs qui croient que ne pas se faire vacciner quand 99% de la population est vaccinée est la preuve que la vaccination ne sert à rien, alors peut-être ces personnes commenceront à ce poser des questions

Et puis si ces personnes se demandaient si des denrées bio avec des mycotoxines n’étaient pas infiniment plus dangereuses et cancerigenes que l’alimentation conventionnelles

Ce serait peut-être elles qui changeraient leur manière de voir ?

On peut toujours réver ...

Alors, au lieu d’incriminer les pesticides, elles réaliseraient que la pollution en perturbateurs endocriniens des rivières françaises provient en fait des résidus des pillules contraceptives dans les urines des femmes que les stations ne peuvent éliminer complètement Ce serait rageant : il faudrait changer de bouc émissaire !

chris- haute garon...
3/10/2007
on ne peux pas tout faire en bio
il faut se renseigner avant de donner un avis. le ble dur avec la qualité de grain que l’on demande a l’agricuteur pour le livrer dans les coopératives ne doit pas contenir de micotoxine et ceci est fait pour la sante humaine. Expliquez moi comment faire pour obtenir ce résultat sans utiliser de produits chimiques. Ce n’est pas possible, renseignez vous !
renégade
7/10/2007
agriculteurs seuls pollueurs ?
Oui, beaucoup d’agriculteurs polluent, comme la majorité d’entre nous d’ailleurs. Habitant au milieu des vignes, je les vois épandre, pulvériser, traiter, désherber très régulièrement, je les vois brûler les sacs plastiques vides et lorsque je vais en parler avec eux, ils déplorent les contraintes des filières de recyclage ou carrément leur absence ! On devrait peut-être raisonner autrement que de chercher des boucs émissaires, et devrions ausculter la façon dont nous altérons l’environnement de manière individuelle. Ce qui est certain, c’est le retard pris par les pouvoirs publics dans ce domaine, curieux quand on considère que les décideurs politiques disposent d’outils puissants pour "prévoir l’avenir" et anticiper les situations critiques. Oui je sais j’ai dit qu’il fallait arrêter de chercher des boucs émissaires mais j’ai pourtant le sentiment que beaucoup de français sont de bonne volonté et se sentent impuissants face à l’inertie des pouvoirs publics. Faisons chacun notre auto-examen écologique, peut-être que ceux qui crient les plus forts ne sont pas les plus vertueux.
nana
1er/10/2007
Qui pollue qui ?
Petit rappel : sur les 12 milliards d’Euros de budget dont disposent les Agences de l’eau de 2007 à 2013, 6 milliards vont aller à la remise aux normes des stations d’assainissement, non pas pour traiter l’eau des nappes mais pour assainir les eaux de nos collectivités. Et sans retenir nos résidus de radiothérapie, d’ibuprofène et autres tranquilisants..
Petrus
1er/10/2007
REDUCTION DES BRUITS

Le BRUIT est la principale source de désagréments et d’agressions mais aussi de problèmes de santé.

Il faut IMPERATIVEMENT REDUIRE les SOURCES de BRUIT :

+ stopper ou réétudier les projets d’AUTOROUTEs en milieu urbain

+ réduire la circulation aérienne et imposer une hauteur minimale de survol des zones urbaines (3000 m mini) et arreter les survols de NUIT ! Meme un petit avion individuel gene des milliers de personne ! C est inacceptable !

+ sanctionner les véhicules bruyants et en particulier les motos, mobylettes etc

Le BRUIT est une AGRESSION PERMANENTE et INEVITABLE SAUF A STOPPER LES SOURCES.

L’impact sur la SANTE est enorme.

criquetagri
1er/10/2007
Ne pas oublier la SNCF et les trains

J’ajoute à votre contribution le comportement de la SNCF, qui ne tient pas forcement compte du sommeil des riverains. Ainsi où est l’intérêt de la SNCF d’envoyer un TGV à VIDE à 5H15 de Rennes à St Malo tous les matins (sauf WE) ? Ce train en grande accélération réveille un bon millier de personnes rien que dans sa traversée de l’aglomération Rennaise pour être au départ à 6H05 à St Malo. Celui qui est arrivé en gare de St Malo la veille à 21H44 n’est-il pas prêt ?

Je ne parle pas des conducteurs qui klaxonnent dés qu’ils croisent un autre train... heureusement que les chauffeurs de bus ne pratiquent pas ainsi.

Il convient d’imposer un nombre de décibel maximum en ville, quelque soit le mode de propulsion du véhicule.

une terrienne
6/10/2007
Une visite s’impose
Je vous invite à vous rapprocher de la direction régionale Sncf pour prendre un RDV avec le centre de régulation des trains et les horairistes. Peut-être avez-vous raison sur les données horaires, peut-être s’agit des données techniques incomprésibles. Faute de données, le mieux est de vous renseigner précisément sur la faisabilité de la modification des horaires.
Beethoven
2/10/2007
du bruit en général et de celui de certains véhicules à moteur en particulier

Le bruit : en général celui du/des voisins (habitat), des autres usagers (voirie)

Il est des bruits agréables, ceux que l’on choisit, la musique que l’on aime par exemple, une voix familière et que l’on sait bienveillante, certaines sonorités, certains rythmes qui viennent de la rue elle même, mais il en est beaucoup de désagrables voire d’agressifs. Ceux-ci se multiplient :

. MP3 dans les transports en commun (si la musique qu’il diffuse était partagée encore ! mais le voisin n’entend qu’un grésillement) Il n’est plus possible de rentrer dans un train ou dans le métro sans y être confronté. Pour les portables ça semble se calmer ... un peu !

. mobylettes et scooter sont sans doute le pire fléau de ces dernières années en matière de bruits. En ville : alors que l’on finit par s’habituer à la rumeur de la ville, leur bruit déchire le "silence" avec violence et c’est encore pire dans les petites villes ou les villages. Je pense qu’il y a surenchère de la part des utilisateurs, façon d’agacer, de toucher aux limites. Une façon "permise" d’exister en agressant les autres, phénomène habituel du temps.

. plus classiquement certains voisins, parfois innaccessibles. Enfermés comme dans des bunkers ou qui dans le rue (villages) parlent haut, font jouer les enfants, klaxonnent ...

Résultat :

. on se sent violé(e) : à l’échelle individuel, c’est un peu comme le viol de l’espace aérien des états

. on se forme une image négative de l’autre

. on prend sur soi et on s’use les "nerfs"

et si ce bruit intervient à un moment où l’on a besoin de dormir, de récupérer, ce qui est essentiel et même vital par rapport au travail que l’on doit effectuer le lendemain. Il vous met franchement en danger.

Que dire alors de la valeur du silence, celui auquel tout le monde aurait droit pour se retrouver un peu avec lui même et qui est si étranger aux sciècles.

Merci de m’avoir permis de m’exprimer car je souffre vraiement de plus en plus de ces bruits (surtout les scooters, mobylettes, petites motos aux bruits aigus à qui il serait sans doute possible d’implanter des silencieux)

Marco
2/10/2007
En campagne aussi, le bruit est une agression !

On parle souvent des nuisances sonores dans les villes... mais on oublie que beaucoup de gens, à la campagne, souffrent également de pollutions sonores ! Un exemple, près de chez moi, dans les Vosges. Un des sites le plus célèbres du massif vosgien, la "route des crêtes", est assaillie tous les ans par un flot continu de motos en provenance de tout le grand est mais aussi de l’étranger (Allemagne notamment). Des premiers beaux week-end (en avril) jusqu’au milieu de l’automne, notre "environnement sonore" est saturé de bruits d’échappements particulièrement insupportables. Le pire, c’est durant l’été : il est IMPOSSIBLE de se promener dans le secteur sans entendre quelque part une file de motos passer (car il s’agit souvent de rassemblements, de clubs, etc). C’est devenu épouvantable et la situation s’aggrave tous les ans... La montagne vosgienne, déjà agonisante en raison notamment de sa surfréquentation sur certains sites "fragiles", n’avait vraiment pas besoin de ça. Je ne parlerai pas de la multiplication des quads car comparé au "phenomène" que je décris ci-dessus, c’est encore très marginal... Et pourtant c’est aussi un grand problème.

Et si on commençait par multiplier les contrôles anti-bruit sur les routes et notamment sur les principaux axes touristiques ? Comment se fait-il que dans notre pays autant de motards circulent sur les routes avec des pots non conformes à la règlementation (et en toute impunité) ? On ne peut pourtant pas dire que ça soit une fraude qui passe inaperçue...

Murson
3/10/2007
Mon son de cloche (du village)

On peut rêver mais c’est une chance en ce qui concerne le BRUIT d’avoir, dans même ministère, l’environnement et les transports.

A la base c’est le véhicule et son intégration plus ou moins réussie qui pose problème.

Il faut savoir que la contrainte acoustique légalement supportable ce n’est pas rien.

Deux mots sur mon cas. Un aménagement inconsidéré amplifie le phénomène. Le doublement du trafic me maintiendra dans les "limites réglementaires". L’ouverture d’une base pour l’aviation de loisirs. Heureusement l’impact du projet éolien devrait rester uniquement visuel.

On veut attirer les touristes mais les oiseaux sont partis. Dans une journée les jets et leur trainée de condensation sont plus nombreux que les passereaux. Vous avez dit déprime ? Non je dirai simplement qu’il y a quelque chose qui cloche.

Gilda
3/10/2007
Bruit et pollution liés aux activités ludiques aériennes

J’habite ELESMES (59600), un charmant petit village de Nord de la France, très proche de la frontière belge, sur le territoire duquel est installé l’aérodrome de LA SALMAGNE.

Profitant de l’infrastructure aéronautique, des activités annexes polluantes, bruyantes, onéreuses (adhérents restreints) sont venues se greffer. Essentiellement, celles du CERPM (Centre Ecole Régional de Parachutismes Maubeuge) sise à VIEUX-RENG, commune voisine et limitrophe d’ELESMES, dont les activités se déroulent, sans aucune contrainte horaire, du lever au coucher du soleil, pendant des jours, des w-e, des semaines et même des mois complets. Pour ses exercices purement ludiques, cette association qui utilise jusqu’à 5 avions de type PILATUS, réputés extrêmement bruyants, nous gratifie régulièrement de plus de 80 décollages (et atterrissages bien évidemment) journaliers. Il a été recensé 124 décollages (soit 1 toutes les 6 minutes) le samedi 14 juillet 2007 (voir presse locale). Permettez-moi d’insister sur le fait que le CERPM s’est installé à VIEUX-RENG en 1993 au mépris des riverains suite à son éviction de la métropole lilloise pour nuisances sonores !

Afin de protéger et de garantir la tranquillité et le bien-être des villageois, la mairie a instauré des plages horaires quant à l’utilisation des outils de jardinage (tondeuses...) et de bricolage pourtant nettement moins bruyants que la récurrence des décollages et atterrissages nous interdisant de jouir pleinement de notre jardin. . Outre cette pollution sonore invalidante, il ne faut surtout pas négliger le dégagement de CO2 généré.

Dans un contexte où chacun est invité à modifier ses comportements (chauffage, voiture...), ces associations seraient-elles exonérées de toute responsabilisation et/ou bénéficiaires d’une quelconque immunité ?

Hugues de Beaupuy
4/10/2007
aérodromes
Je partage l’agacement vis-à-vis des loisirs aéronautiques bruyants. Il conviendrait d’imposer que les aéronefs de loisirs ne gênent pas la vie des autres concitoyens. Il s’agit de loisirs réservés à des personnes aisées. Rendre ces avions silencieux les rendraient peut-être (un peu)plus chers. Cet argument ne pèse pas beaucoup par rapport à la gêne occasionnée à un grand nombre de riverains par le loisir d’une élite sociale. Qu’il y ait peu ou très peu de pilotes n’est pas un enjeu. La démocratisation du pilotage ne peut pas être invoquée.
Thomas
2/10/2007
Moins fort svp

Merci à Petrus de militer activement sur ce forum pour que le bruit soit pris en compte dans le groupe de réflexion sur les impacts sur la santé. Comment se fait-il que le ministère n’y ait pas pensé ?

Néanmoins, pourquoi écrire vos messages en majuscules : on a l’impression que vous criez, alors que vous voulez faire cesser le bruit ! Essayons tous de baisser le ton pour, comme le suggère Beethoven, entendre également les bruits qui nous plaisent.

Continuons également à recenser tous les aspects de pollution sonore que nous entendons faire connaitre avant l’ouverture des débats officiels.

APURSETAP
1er/10/2007
DANGER DE LA TECHNOLOGIE SANS FIL

Le scandale sanitaire à venir et qui a déjà commencé, vient des micro-ondes électromagnétiques pulsées de la technologie sans fil. IL EST IMPERATIF d’ouvrir un dossier dans ce "grenelle de l’environnement" dédié uniquement à ce problème qui doit être combattu dès à présent et non comme tout ce qui est débattu actuellement et qui aurait dû l’être il y a 30 ou 40 ans ! Il est IRRESPONSABLE de continuer à polluer avec ces ondes, et d’attendre des résultats d’études officielles,-donc tributaires de la marche en avant des industriels qui brouillent les pistes- et qui prouveront dans quelques années quand on comptabilisera les malades et les morts, qu’effectivement il y a péril en la demeure !

Cela fait 10 ans que nous prévenons, écrivons aux politiques, expliquons les problèmes. Certains depuis bien plus longtemps...le premier Français a dû le faire en 1965 ! Mais rien...on continue à installer le WIFI dans les établissements scolaires, dans les quartiers, dans les villes, partout...jusqu’au jour où il faudra "déwifiliser" comme on a désamianté !

Aujourd’hui on interdit les fumeurs de fumer, pour la santé ? Pas sûr ! Plus besoin des taxes sur la tabac, la téléphonie a largement remplacé les rentrées d’argent pour l’Etat.

Que ce soit en France les associations Next Up, Robin des Toits, le Crirem, Apursetap, Priartem, nous constatons tous sur le terrain les vrais problèmes et personne ne nous écoute. Pourquoi ne pas nous demander, même à titre totalement bénévole de faire des enquêtes citoyennes pour s’approcher d’une vérité ?

Débute un autre marché juteux que celui de la téléphonie, les produits anti-ondes, comme ce pot de peinture à 112 € le litre trouvé sur le Net ! Qui pourra s’offrir ces produits luxueux et dans quel intérêt lorsque l’on sait que les ondes passent aussi par les planchers ? Certainement pas les habitants de HLM inondés d’ondes toute la journée...

Olivier Escavi Daranc

Sandra de Gambais
2/10/2007
Une loi à voter immédiatement

Ce groupe de travail s’intitulant : " Instaurer un environnement respectueux de la santé " s’apparente fortement de l’article 1 de la Charte de l’Environnement.

Cette charte de l’Environnement qui a toute valeur constitutionnelle et dont Madame Kosciusko-Morizet -actuellement secrétaire d’Etat à l’Ecologie en fut rapporteur- instaure le PRINCIPE DE PRECAUTION qui a toute vocation à s’appliquer, dans le cas notamment des antennes relais de téléphonie mobile.

Ce principe de précaution peine à s’appliquer, notamment auprès des Tribunaux mais en voici un : Le TGI de Grasse a ordonner le déplacement d’un antenne sur le fondement du principe de précaution renforcée qui consiste à abaisser le seuil de probabilité du risque à compter duquel il faut prendre des mesures de prévention.

Les lanceurs d’alertes, les ONG ne réclament pas l’interdiction des antennes relais, mais l’abaissement de leur seuils d’émissions (de 61 volt/mètre à 0.6 volt/mètre) et l’application d’une distance minimale de sécurité de l’ordre de 300 mètres entre le disposition d’antenne et les habitations, ce qui est retranscrit dans une proposition de loi qui reste, malheureusement au stade de ’proposition’.

C’est pourquoi, il est grand temps d’agir, pourquoi ? Parce que l’avertissement de l’Agence Environnementale Européenne de septembre dernier, se basant sur un rapport de chercheurs internationaux de la BioInitiave, suggère qu’il a urgence en matière de téléphonie mobile, de leurs pylônes, du wifi et évoque une crise sanitaire comparable à celles de l’amiante ou du tabac si l’urgence n’est pas prise en considération. Cela doit servir de détonateur et faire que les pouvoirs politiques s’alertent. A l’instar des autres pays européens où des mesures de prévention du risque, de préservation de la santé ont été prises, il ne reste à la France qu’à leur emboîter le pas.

En conclusion : je demande aux protagonistes du Grenelle de l’Environnement d’émettre une approche de prudence renforcée couplée à l’application du Principe de Précaution au sujet des antennes relais de téléphonie mobile, des téléphones mobiles et du wifi, enclins à devenir un scandale sanitaire si d’aventure rien ne serait fait (cf avertissement de l’Agence Environnementale Européenne).

Nul ne pourra dire qu’il n’était pas informé.

templier
9/10/2007
SANTE
Vous avez raison, il faut absolument que cette loi sur les rayonnements électromagnétiques soit votée car il en va de notre santé et surtout celle de nos chers petits chérubins. Mme KOSCIUKO-MORIZET avait préparé cette loi mais celle-ci, bien évidemment, n’a jamais vu le jour. Il faut qu’au Grenelle de l’environnement ce sujet soit abordé et il faut prendre des mesures draconiennes (ne plus installer d’antennes relais à proximité des habitations car nous avons des petits qui sont arrosés. On parle de ne pas mettre d’antennes relais à côté des écoles etc...etc.. mais il y aussi des enfants dans les habitations où il y a des antennes relais très proches. IL FAUT ABSOLUMENT QUE CETTE LOI SOIT VOTEEE RAPIDEMENT.
HERITIER
1er/10/2007
taxe sur les véhicules

Une taxe sur les véhcules pollueurs fait partie des pistes envisagées.

Il faudrait tout d’abord définir ce qu’est un véhicule pollueur,pollueur pour qui ? Si il s’agit de l’atmosphère on admettra comme critères les émissions de CO2 Si il s’agit de notre santé on admettra les émissions de particules lourdes et fines et les émissions de NOx Quels sont les énergies et les types de véhicules respectant de bonnes normes dans ces deux domaines ? Seuls les véhicules répondant aux critères çi dessus devraient échapper à cette vignette. A ce propos les compagnies de taxis et les artisans de cette corporation réclament le maintien de leur détaxation et bien d’accord à la condition qu’ils utilisent des véhicules répondant à la définition non polluants Toujours à ce propos pendant environ deus décennies les différents gouvernements ont laissé proliférer les véhicules diesel et il ne serait pas étonnant qu’un jour soit entamé un procès contre l’état style celui de l’amiante pour mise en danger de la santé publique

On pourrait d’ailleurs ,en ce moment attaquer bon nombre de constucteurs pour publicité mensongère lorsque l’on assiste à la prolifération d’annonces ventant les vertus écologiques de leurs produits

Daniel
1er/10/2007
Pollution aérienne

J’habite dans la vallée de Montmorency et à ce titre soumis aux conséquences du traffic des avions attérissant à Roissy. Le passage incessant des avions occasionne deux inconvénients :
  le bruit
  la pollution de l’air

J’ai remarqué que de temps à autre, certains avions se présentent, (surement par erreur), nettement plus hauts que la moyenne. La pente de la descente est ainsi beaucoup plus grande et les moteurs tournent au ralenti. Ceci a deux conséquences en ce qui nous concerne du fait que les moteurs tournent au ralenti :
  bruit pratiquement inexistant
  moins de pollution. le tout sans compter des économies de carburant.

On objectera sans doute, d’une part le confort passager et des questions de sécurité. Ayant beucoup voyagé, je peux vous assurer, ce qui est totalement vérifiable, que ce genre d’approche est la règle sur un certain nombre d’aéroports où il n’y a pas plus d’accidents que sur les autres et où les passagers ne se plaignent pas plus que d’autres. Enfin , j’ai lu que ce genre d’approche est testé sur des aéroports scandinaves.

Christian
1er/10/2007
DIESEL et µ-particules
Rendre OBLIGATOIRE à partir du 1/01/2008 , les Filtres à particules sur tous les véhicules diesel. La technologie est disponible et il faut donc imposer cela aux fabricants (Renault le propose en OPTION sur certains véhicules ! cela doit être OBLIGATOIRE).
didier
1er/10/2007
Prise en compte de la pollution par les crematorium
Les crematorium constituent une source de pollution que l’on continue de négliger en France. Un rapport du sénat de 2001 indique que la réglementation Française en la matière est laxiste lorsqu’on la compare à d’autres pays européens, pour lesquels la crémation constitue une pratique nettement plus répandue. Outre des seuils plus élevés en SO2, CO et poussières, la France ne mesure pas les rejets en Mercure et en dioxines de ces crematorium. Or ces installations sont situées au coeur même des villes, à proximité d’habitations. D’ailleurs, la Suède considère que les crematorium constituent la principale source d’émission de mercure. En France, j’ai l’impression que l’on continue de nier cette évidence, sous prétexte que globalement l’émission provenant des crematorium représente une faible part de l’émission totale. C’est peut être vrai à l’échelle du territoire, mais qu’en est-il localement, lorsqu’on habite à 50m d’une cheminée ? La réglementation Française ne prévoit d’ailleurs rien, lorsqu’un crematorium présente un niveau de rejet supérieur au seuil fixé. On continue de faire fonctionner l’installation, sans prévenir les riverains (cas de Montfort sur meu 35). Si la société souhaite et s’oriente vers la crémation, je ne suis pas contre, mais il faut qu’elle prenne les moyens de le faire correctement, sans nuire à la santé des riverains. Ceci est un appel à l’aide. Ma femme souffre d’asthme et nous sommes méprisés par ceux qui gèrent le crematorium de Montfort sur meu. Un jour on écrira un livre sur ce que l’on vit depuis plusieurs années. Je comprends aujourd’hui pourquoi certaines ne font plus confiance aux autorités. Bonne santé
jack
1er/10/2007
Pollution mercurielle

De toute évidence les zones périphériques des crématoriums présentent un taux de mercure bien supérieur aux normes admises. La source en est principalement les amalgames dentaires qui en sont composées de 50%. Plusieurs solutions peuvent être avancées :

1. L’élimination des dents comportant des amalgames avant crémation : ceci entraine un problème d’éthique et une prise en charge lourde. 2. Recours à une technique sélective de récupération des métaux lourds, comme cela s’avère obligatoire dans tous les cabinets dentaires de l’union européenne, qui doivent par conséquent être équipés de récupérateurs d’amalgames, le parlement européen ayant pris conscience du risque sanitaire. 3. Proscrire ou réduire l’emploi d’amalgames dentaires, sujets de polémiques incessantes, à l’instar de la Suède, de l’Allemagne, de la Suisse ou de l’Irlande, pays où leur usage a été quasiment abandonné au bénéfice de biomatériaux modernes.

Il existe des sites bien documentés d’associations qui regroupent les victimes des intoxications au mercure, le cas de Didier n’est pas unique.

Raymond GIMILIO
2/10/2007
Un incinérateur mais le contenu n’est pas banal

Je ne veux pas manquer de respect aux défunts.

Les crématoriums produisent, hélas, comme tous les incinérateurs, y compris de déchets ménagers, les mêmes composants : dioxines, furanes, etc. d’autant plus que leurs fours ont une capacité et un débit réduit et échappent à la législation sur les ICPE.

Je soutiens votre proposition : des crématoriums soumis à une stricte législation sur les rejets atmosphériques (Code de l’Environnement : Art. L. 220-1 L’Etat et ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs établissements publics ainsi que les personnes privées concourent, chacun dans le domaines de sa compétence et dans les limites de sa responsabilité, à une politique dont l’objectif est la mise en oeuvre du droit reconnu à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé. Cette action d’intérêt général consite à prévenir, à surveiller, à réduire ou à supprimer les pollutions atmosphériques, à préserver la qualité de l’air et, à ces fins, à économiser et à utiliser rationnellement l’énergie. - [L. , n° 96-1236 du 30 déc. 1996 art 1er].).

Raymond GIMILIO, Président de l’ODAM

Pat44
30/09/2007
Donner de la valeur à agriculture biologique et aux petites et moyennes exploitation

L’agriculture biologique est une façon de produire respectueuse de l’environnement et de la santé humaine. Les petites et moyennes exploitation d’élevage traditionnels produisent également en accord avec le territoire cependant faute de main d’oeuvre elles ont recours aux produits phyto. Nous sommes sortis progressivemment de la société paysanne pour rentrer dans une ère industrielle qui concerne tous les secteurs y compris l’agriculture. Ceci s’est traduit par une mécanisation pointue du maximum des tâches et par l’emploi en grand de produits dérivés du pétrole.

Il faudrait redonner de la valeur à l’agriculture biologique et aider les petites et moyennes exploitations à tendre vers une agriculture biologique en révisant le système d’aide et en leur proposant de la main d’oeuvre saisonnière (travail colelctif).

jack
30/09/2007
Additifs alimentaires et pharmaceutiques

Il est difficile d’imaginer un débat sur l’environnement et ses impactes sur la santé sans aborder le problème posé par les additifs alimentaires et pharmaceutiques. Notre relation avec le milieu extérieur se réalise aussi par l’alimentation.

Un exemple : les édulcorants que l’on retrouve aussi bien dans certaines boissons industrielles que dans la quasi totalité des dentifrices.

Est-il normal de les imposer aux consommateurs alors que leur innocuité ne fait pas l’unanimité scientifique ? Le risque d’effets cancérigènes ou toxiques n’est pas totalement écarté, s’agissant de substances synthétiques.

Ces substances n’ayant aucune valeur nutritive ni même souvent médicale, mais répondant le plus souvent à des critères commerciaux, ne peut on les réglementer de manière à éviter leur généralisation (dentifrices en particulier) à défaut de les proscrire ?

un breton en colèr...
30/09/2007
eau non potable en Bretagne
l’eau n’est plus potable en Bretagne à cause des agriculteurs et des autorités locales et nationales qui depuis des décennies ont laissé libre l’utilisation d’engrais polluant les nappes phréatiques . il faut que l’Europe se fâche et sanctionne la France pour que les autorités françaises se bougent un peu . ce scandale devrait être traité par les tribunaux qui doivent poursuivre pour mise en danger de la santé d’autrui toutes les autorités locales et nationales qui ont laissé détruire l’eau potable vitale pour tous .
Eric44
30/09/2007
Pouvons nous attendre une rupture sur cette lamentable réalité ?
Bonjour. C’est un vrai scandale...qui date... alors est ce utile de se donner de nouvelles ambitions ? Un ex consommateur d’eau minérale cause eau du robinet imbuvable.( j’ai quitté la Bretagne depuis) Tres cordialement
GPAK
1er/10/2007
Arrêtons avec les lieux communs

L’eau est potable en Bretagne et si elle a un mauvais goût ce n’est jamais à cause des nitrates, mais en raison d’autres causes liées au traitement et au réseau de distribution.

Quant au lien entre élevage et teneur en nitrate, il est loin d’être établi : il suffit d’une perte infime d’azote (par ailleurs indispensable à la croissance des cultures) pour que des pointes de concentrations en mg/l soient observées. Or dans le contexte des sols et sous-sols bretons, la circulation des eaux se fait selon des circuits hydrauliques courts ; ainsi des pics de concentration sont rapidement observés, mais également évacués, sans que cela puisse être appelé réellement "pollution".

En outre, il convient de rappeler que ce sont les élevages autorisés (par l’administration !) qui ont la meilleure gestion des effluents produits et qui présentent des bilans d’ apports déficitaires par rapport aux besoins des cultures. les agriculteurs doivent compléter la fertilisation avec des engrais, pour maintenir durablement la fertilité des sols, ce capital essentiel pour les générations futures.

Depuis combien de temps mesure t’on sérieusement les teneurs en nitrate des rivières en Bretagne ? Depuis moins de 20 ans ! Avant, nous en sommes réduits à faire des hypothèses et à croire que "c’était forcément mieux", ce qui n’est pas prouvé.

Par ailleurs, où sont les problèmes de santé avec les nitrates ? Combien de morts, combien de malades, si ce n’est dans les têtes où la certitude de la pollution prévaut à toute constation de terrain ? Le formatage des esprits dans les écoles est particulèrement efficace, et ce, dès le primaire et jusqu’au formations supérieures.

Pourquoi laisse t’on consommer les légumes naturellement riches en nitrate et qui nous apportent l’essentiel des nitrates de la ration ? Comment expliquer qu’un élément serait bénéfique dans les légumes et nocif dans l’eau ? Il s’agit d’une incohérence flagrante qu’il y aurait lieu de prendre en compte pour réviser son jugement et adapter ses moyens d’actions...

Et si c’étaient les normes sur les eaux brutes et sur les eaux potables distribuées qu’il fallait revoir à la lumière des connaissances scientifiques,tant sanitaires, environnementales, que sur les techniques de traitement ; quid des compositions normales observées dans les sources et rivières de Bretagne, comparées à celles des eaux du reste de l’Europe ? De nombreux scientifiques insoupçonnables d’un quelconque lobbying l’on déjà expliqué,sans que cela ait été suffisamment entendu. Qu’en pensent les Académies de Médecine ou des Sciences ?

Même la pseudo "évidence" ressassée des algues vertes s’échouant sur quelques plages bretonnes peut être évacuée, sachant qu’il suffit de quantités infimes d’azote pour produire ces algues ; or ces quantités d’azote sont largement présentes dans le milieu marin, toutes origines confondues, de sorte qu’il faut clairement trouver d’autres explications et d’autres moyens d’actions que de réduire l’azote, pour tenter d’agir sur ces marées vertes.

Je reste perplexe face à cette désinformation continuelle qui véhicule en boucle de nombreux mythes ; il s’agit d’un dénigrement anti-breton infondé.

Veuillez m’excuser de perturber vos certitudes face à un bouc émissaire idéal et ancien.

Isabelle PLAISANT
11/10/2007
eau non potable en bretagne

J’ai déjà répondu sur ce thème par une autre entrée mais on ne se retrouve pas facilement sur ce forum.

Donc en gros j’avais rappelé que les personnels de santé environnementale des DDASS luttent inlassablement pour la défense de la santé publique : leur opiniâtreté dans le dossier des nitrates en Bretagne a été reconnue par le Tribunal Administratif de Rennes (arrêt de Guingamp- 2 mai 2001) quand la société Suez-Lyonnaise des Eaux a fait condamner l’Etat pour carence dans l’instruction des dossiers d’autorisation d’élevages et le contrôle des ICPE. Comme l’indique cet extrait d’argumentation du Commissaire du Gouvernement : "... seule la DDASS paraît se préoccuper de la protection de l’environnement mais ses avis ne sont pas pris en considération. La DDAF ne donne pratiquement jamais d’avis défavorable, elle se contente de signaler, pour faire bonne figure, quelques captages d’eau dans les limites du territoire communal. Quant au service vétérinaire, il se comporte en défenseur des pétitionnaires et critique les avis émanant de la DDASS, attitude, vous le voyez, très constructive. Les conséquences de l’absence totale de sérieux des avis émis par la DDAF et la DSV sont très nettes ... ». Conséquence de ces années de sourde-oreille des préfets : la France a failli être assujettie à verser des sanctions financières suite au jugement de la Cour européenne de justice.(28 millions d’euros d’amende et 11500 euros d’astreinte journalière) Cet exemple illustre que l’enjeu des missions de prévention en santé environnementale n’est pas utopique.

Marion D
30/09/2007
Nouvelles technologies
Visiblement, le problème de la téléphonie mobile n’a pas trop de place dans ce grenelle, et je le regrette. De plus en plus de scientifiques alertent les pouvoirs publics (et depuis longtemps) sur le fait que les ondes électromagnétiques (portable, wifi, ...)sont dangereuses pour la santé. Notamment les personnes vivant à proximité des antennes relais (qui poussent plus rapidement que les arbres). Je suis étonnée que le principe de précaution, qui est maintenant dans la constitution ne soit absolument pas appliquée. J’espère que ce sujet sera quand même évoqué dans ce grenellle.
Jean
30/09/2007
Le pollueur, ce n’est pas toujours l’autre !
Chacun est responsable de pollution. On parle toujours des agriculteurs, mais ceux ci ont fait et font des efforts avec des moyens techniques de plus en plus performants pour éviter un excès d’engrais notamment. Par contre, on ne parle pas souvent des communes, de la SNCF, de la DDE..., et aussi des particuliers qui, pour certains, mettent sans compter des produits dangereux dans leur jardin. Produits contre les insectes et autres "parasites" et engrais forts pour avoir une pelouse impeccable ! Il serait grand temps d’agir et de limiter la vente libre de ces produits achetés parfois par des gens qui ne connaissent rien aux techniques de jardinage. Que dire des communes aussi qui, sous prétexte d’avoir le label "ville fleurie" mettent des fleurs aux quatre coins des villes en utilisant surtout des engrais très forts pour avoir les plus belles et grosses fleurs. De plus, ceci implique des arrosages très fréquents en été et l’utilisation d’importantes quantités d’eau. Dans ma ville, j’ai même vu des employés arroser ces fleurs cet été alors que la terre était bien mouillée ! ! ! La tonne (qui fait 1 500 litres) qui sert à cet arrosage est ravitaillée près de chez moi et je vois la rotation de cet engin plusieurs fois par jour, ce qui me fait mal au coeur !
phil
29/09/2007
renforcer les effectifs chargés des contrôles

Les tâches des fonctionnaires qui traitent des problèmes d’environnement (suivi - contrôles) sont généralement de plus en plus larges, mais les renforts ne suivent aboslument pas.

Il faudrait donc soit redéfinir la répartition de ces tâches, soit augmenter significativement le nombre de fonctionnaires concernés (DDASS - DRIRE - DSV - DDE...).

honore
29/09/2007
Pollution Automobile

Auriez-vous deja suivi un 405 diesel ? ? ? ? ? (en voiture, en vélo, ou à pied...)

Moi oui, et je vous garantis que c’est tres difficile de tenir plus d’une minute ! ! ! ! N’importe quel ancien vehicule, qui émet des pollutions visibles à l’oeil nu, m’horripile !

Pourquoi, n’adopterions pas le retour à la vignette automobile, afin d’inciter les gens à moins polluer ? ? ?

Cela me semble tomber sous le sens ! de taxer les véhicules qui polluent !

A mon sens, il faudrait une vignette qui couterait davantage tous les ans au fur et a mesure que votre voiture prend de l’age. De plus, il me semblerait correct également de taxer tous les pollueurs étrangers qui viennent avec leur vieux camions !

Les gens rétorquent alors que les gens modestes ont le droit de rouler également, mais il faut bien limiter par un moyen ou un autre.

Bref, LA LOGIQUE SERAIT DE TAXER CELUI QUI POLLUE (et non pas de mettre une taxe sur les véhicules neufs !) !

De plus, l’incitation d’acheter des voitures neuves, ne serait que bonne pour l’économie Francaise (1 personne / 5 a un emploi relié à l’automobile).

Honoré

Anonyme
30/09/2007
les vélos en ville ! !
Il faut mener des politiques fiscales et d’aménagement de l’espace urbain largement incitatives à l’usage des vélos ! Ceux-ci règlent à la fois le problème de l’émission des gaz polluants des voitures, de la pollution sonore en ville, de l’obésité (eh oui il s’agit d’un exercice physique comme un autre) et des bouchons aux heures de pointe ! ! Il faut aménager des pistes cyclables partout. Pour les personnes âgées ou ayant du mal à se déplacer à vélo, les transports en commun doivent être une alternative avantageuse. L’automobile, c’est pas automatique ! Il faut faire une campagne de matraquage pour que les gens changent leurs habitudes en profondeur et cessent de céder à la solution facile que représente l’automobile !
Isafi
3/10/2007
quid des velos à assistance electrique ?
"Il faut mener des politiques fiscales et d’aménagement de l’espace urbain largement incitatives à l’usage des vélos !" Bien d’accord avec cela. Et pour celles et ceux que l’idée d’arriver au travail ou à un RDV en sueur après un trajet en vélo ou bien pour lesquels une côte un peu raide est rédhibitoire, ou tout simplement pour nos aînés qui n’ont plus les muscles ni le souffle de leurs vingt ans : pourquoi ne pas envisager une "prime" ou une reduction d’impôt pour l’achat d’un vélo à assistance électrique ? Les prix du marché sont effectivement dissuasifs pour qui veut se lancer dans l’aventure (autour de 1500 Euros pour un V.A.E digne de ce nom !)...
une terrienne
6/10/2007
comparatif vélos électriques
Le magazine "quelle santé - mieux consommer bio" fait ce mois-ci un comparatif de 9 vélos électriques. Les prix vont de 690 à 2 299 euros. Pour information
Voyageur
30/09/2007
Files d’attente poluantes aux péages
Un phénomène récurrent et largement répandu sur les autoroutes françaises : les files d’attente volontairement entretenues par les sociétés d’autoroutes. On s’aperçoit que dans les grands et moyens péages, le passage des clients dans les voies dites "manuelles", celles où se trouvent un péager dans une cabine, est très souvent soumis à une attente de plusieurs minutes (jusqu’à 10 ou plus). Il s’avère, d’après les salariés qui y travaillent et leurs syndicats, que ces attentes sont volontairement calibrées pour forcer les clients à s’abonner au télépéage ou passer dans des voies automatiques CB. Et l’augmentation de la fréquentation de ces derniers moyens de paiement ne diminue pas ces files d’attente puisque les voies dites manuelles sont restreintes en fonction, afin de provoquer toujours autant de files d’attente. Cela ne s’arrêtera, si les pouvoirs publics ne réagissent pas, que lorsqu’il n’y aura plus de clients payant en espèces - chèques - chèques-vacances - devises, c’est à dire dans très longtemps. D’ici là encore des tonnes de gaz et poussières polluantes produites inutilement, simplement pour que ces sociétés accélèrent plus que de raison leur progrès de productivité, avec une pollution évitable à la clé. Le rapport Beltoise a passé sous silence cet important phénomène polluant, ce qui est particulièrement anormal. Ces sociétés sont maintenant passées sous contrôle privé mais avec un cahier des charges. Aux pouvoirs publics de faire respecter l’intérêt collectif pour stopper cette pollution. L’occasion est aujourd’hui représentée par ce Grenelle de l’Environnement. Cette polution est facilement évitable en affectant un peu plus de voies dites "manuelles". Au gré de mes recherches sur internet j’ai trouvé à ce sujet deux interventions d’un sénateur : Question écrite n° 20481 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) publiée dans le JO Sénat du 24/11/2005 - page 3038 et Question écrite n° 21597 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) publiée dans le JO Sénat du 09/02/2006 - page 347 Ma connaissance du monde autoroutier me permet d’affirmer que cette situation est toujours la même sur toutes les autoroutes françaises, notamment sur les péages en barrière. Il est plus que temps d’y mettre un terme.
Munchausen
1er/10/2007
Réduction de vitesse et construction automobile

Bonjour

1 - Penser que la réduction de vitesse automobile est une mesure efficace pour réduire la polution automobile est a mon avis une mesure largement contre-productive.

En effet à contrario des idées reçues réduire la vitesse engendre plus de pollution en augmentant la consommation de carburant par kilométres parcourus. Une voiture n’engendrera jamais plus de pollution que lorsqu’elle est prise dans les bouchons. Au contraire quand cette voiture roule a une vitesse constante sa consommation baisse de façon drastique (donc engendre moins de pollution). le rapport consommation efficacité en terme de déplacement peut aller du simple au double.

On peu rêver en imaginant que les structures routières aux alentour des villes seraient dimensionnées à la hauteur des flux de voitures les empruntant. Une circulation plus fluide baisserait de façon significative les emisions de polluants. Malheureusement ces structures ont plus de 20 ans de retard par rapport à la réalisé de la circulation automobile. Je ne parlerait pas des transport en communs qui déservent facilement les villes mais pas les banlieues qui les entourent. Baisser donc la limitation de vitesse n’aurait aucun impact au endroits ou la pollution automobile est la plus forte. Dans les endroits ou elle serait applicable elle serait contre-productive en baissant la performance Distance parcourue / Polluants dégagés donc plus de polluants au final.

De plus dans les campagnes les plus gros pollueurs (les camions) sonts déjà limité en vitesse bien plus drastiquement que les voitures individuelles.

Tout le monde le sait, les limitations de vitesses ont été mises en place à une époque ou les véhicules étaient bien moins sécures qu’aujourd’hui. Baisser encore une fois des limitations de vitesses (déjà très laxiste aujourd’hui, Je vous met au défi de toujours savoir a quelle vitesse vous devez rouler) ne ferait pas baisser la polution mais remplirais les caisses de l’état aux radars. Il est important de trouver un moyens de limiter la pollution automobile certes mais celui la n’est pas le bon.

2 - Concernant la pollution automobile nous savons tous pourquoi celle-ci augmente de plus en plus. C’est une question de poids. Plus de poids à déplacer = plus de cylindrée pour mouvoir le véhicule. Une bonne partie de ce poids pourrait être réduit en modifiant profondément les outils de production des constructeurs automobiles et en utilisant des matériaux plus léger. Mais les dispositifs électroniques et de sécurité pèsent eux aussi leur poids sur la balance. Alors qu’hier La mini pesait 650kg aujourd’hui on dépasse 1Tonne 5. On parle sérieusement de mettre en place des airbags sur les coffres avants des voitures pour les piètons qui pourraient être renversés. L’europe impose des dispositifs de sécurités de plus en plus sophistiqués qui vont allourdir les véhicules d’autant. Comme je le disait plus haut ces dispositifs de sécurité rendent nos véhicules plus surs leur permettant de rouler plus vite. Ce poids empèche également de mettre au point des solution écologiques (électriques, solaires,..)viables en terme de fonctionnement et d’autonomie.

Bon comme l’on limite la vitesse de cette façon, pourquoi ne pas revenir en arrière en terme de construction automobile. Avec des véhicules plus léger et devant rouler moins vite on pourrait faire l’impasse sur un bon nombre d’équipements. Il serait possible de mettre au point des véhicules bien plus économique en terme de consommation ou bien plus viable en terme d’autonomie. La véritable solution serait industrielle. Quitte à faire de l’incitation sur la recherche pourquoi ne pas augmenter cette incitation pour la recherche sur des solution écologiques.

3 - Pourquoi mettre en place un péage aux portes des capitales ? La véritable solution si vous voulez voir tous ces propriétaires de voitures spectaculaires en nombre de chevaux pollueurs descendre rééllement de leur véhicules, c’est d’interdire la circulation des véhicules a moteur fossiles. Si l’accès à la capitale était réservé aux véhicules électriques vous verriez les ventes de ce type de véhicule exploser. Comme cela les industriels pourraient enfin mettre en place des chaines d’assemblage rentables pour ce type de véhicules. De ce fait l’électrique serait enfin abordable.

Pour les usagers occasionnels qui ont gardé leur véhicule à moteur fossiles, des véhicules de prêts pourraient êtres mis a leur disposition dans les gares.

L’application d’une telle mesure n’est pas simple c’est vrai. Mais en la mettant en application progressive sur 4 ans elle pourrait être mise en place. Par exemple on pourrait commencer par les professionnels comme les bus, taxi,.... Pour financer cette mesure on pourrait effectivement mettre à contribution des péages. Puis remplacer ces péages par des gares de location de véhicules. On laisse son véhicule au parking pour prendre une voiturette en location. Notre capitale serait si belle avec toutes ces voiturettes, et ce serait une expérience novatrice surement mise en place dans d’autres capitales.

Conclusion : Il est facile pour un écologiste de taper sur l’automobile en la dénonçant responsable de tout les maux, mais cela date un peu question stratégie. Hors nous savons que l’automobiliste ne représente en vérité qu’une faible partie des emmisions polluantes. Bien sur légifèrer sur l’automobile peut donner facilement l’impression au public que l’on s’occupe d’environnement. Mais nous le savons, il faudrait un changement bien plus profond au point de vue industriel et infrastructures des moyens de transport pour obtenir des résultats réels.

radi
4/10/2007
baisse de la vitesse

A mon avis il serait judicieux de faire respecter la vitesse légale autorisée au lieu de vouloir la baisser.

Il y a peut-être aussi une piste à suivre : un ferroutage entre paris lyon marseille pour les camions et voitures.

Nouveau sur le forum je n’ai pas vu de discussion sur les carburants verts : les pompes installées sont désespérément vides alors que le pétrole devient de plus en plus cher.

Il ne faut pas oublier que l’automobile a permis une plus grande liberté , une ouverture d’esprit aussi.

dd
6/10/2007
enfin...

...un raisonmment qui se tient, ce qui tranche avec "baissons les vitesses", "roulez tous à vélo", "tous en transport en commun"..

Bravo !

Je serai curieux de savoir si une étude sur l’impact de la qualité de l’air a été entreprise depuis la réduction des voies de circulation dans toutes les métropoles. Avant c’était "pertubations aux heures de pointe" maintenant c’est "perturbation 24h/24" ?

Valérie
4/10/2007
excellente idée
taxer peu à l’achat mais de plus en plus avec l’age de la voiture, c’est une très bonne idée !
manulu 60
7/10/2007
aide aux vehicules polluants

Ces gens roulent en 405 diesel peut etre car ils n ont pas le choix ou d moyen pour roules dans des voitures modernes.

  Par contre on devrait aider a faire en sorte que ces vehicules pollue moins avec des aides fiscales (Controle pollution avec tva a 5.5 % au lieu d 19.6 %)
  Des aides au renouvellement de ces voitures avec une prime a la destruction ( genre jupette) pour l achat d un autre vehicule moins poluant. (Pour un vehicules neufs ou occasions recentes moins polluantes)

honore
7/10/2007
pollution auto

Oui, mais est-ce qu’on a le droit de polluer quand on a un revenu modeste ? On peut extrapoler loin dans le sens ou je ne verrais pas pourquoi on ne me donne pas le moyen d’avoir moi aussi un jet privé (sous pretexte que je n’ai pas les moyens de m’en payer un) ?

Désolé, mais la seule limitation possible de la pollution est par la taxe de ceux qui polluent ! (Je ne me considere pas comme une personne aisée !)

zoe
11/10/2007
et les camions
en plein GRENELLE de l’environnement on s’apprête à mettre sur les routes déja fort encombrées des milliers d’autres camions et ce grace à la fermeture de plus de 200 gares de freet par ailleurs dans de nombreuses communes l’accés au train est devenu quasiment impossible et l’on parle du dévellopement des transport en commun ?
Anonyme
10/10/2007
la voiture peu polluante est déjà la moins cher

La voiture moins polluante que la 405 diesel existe, prenons par exemple une 407 à moteur essence, nettement moins cher et nettment qu’une 407 à moteur diesel.

Il suffirait de réequilibrer intelligemment les prix des 2 carburants comme on aurait du le faire depuis longtemps. (Il faudrait réequilibrer les prix des deux carburants assez rapidement, étant donné le nombre de fumigènes diesel en circulation, pour que la mesure ait le temps d’être efficace et d’éviter quelques milliers de cancer du poumons)

Salutations,

claude
10/10/2007
pas de fioul, de l’huile

mon voisin utilise dans sa vielle voiture de l’huile de colza pure

lors de son controle technique, le technicien a refait le controle de pollution, puis à passé une autre voiture pensant que son appareil ne marchait pas et recommençé, il n’a rien compris

si vous dépassez les doses, passez au magasin, vous y mettez quelques litres d’huile de colza vous faite le tour du paté de maison le temps que tout ce mélange et le taux de pollution aura baissé

attention, si vous étes controle par les douanes : vous ne polluez pas donc je verbalise (vous ne payer pas les taxes TIPP)

Jean-Michel
29/09/2007
Substitution des produits préoccupants
Substance "préoccupante" : belle invention sémantique pour qualifier des substances qui sont en réalité des poisons ! Il est à craindre que le lobby des pesticides sera très actif lorsqu’il s’agira de déterminer quelle substance dangereuse devra faire l’objet d’une substitution par une substance légèrement moins dangereuse. Il est indispensable que la commission définisse les dispositions permettant d’assurer l’indépendance vis à vis de l’industrie des pesticides des instances qui auront à décider de la "substitution".
Anonyme
14/10/2007
associer les ONG et les citoyens de l’indépendance des agences chargées de l’autorisation des substances

Je suis tout-à-fait d’accord avec vous, je pense que les propositions du groupe de travail là-dessus sont trop faibles pour garantir une réelle indépendance. Il faut que nos gouvernants comprennent que nous ne leur faisons plus confiance : pour résister aux lobbies économiques, qui font du chantage à l’emploi, il faut qu’ils associent les associations de consommateurs, les associations et ONG écologistes au sein des différents organismes (certains prônent une agence de l’environnement qui coordonne l’ensemble des agences agissant dans tous les domaines du Grenelle) et que les évaluations périodiques (oui, il en faudra !)des politiques publiques en matière d’environnement soit ouvertes au grand public.

Il est tout-à-fait inadmissible que l’AFSSET rende des avis qui mettent hors de cause les téléphones sans fil pour la santé de nos concitoyens alors qu’ailleurs en Europe les pouvoirs publics ont déjà pris des mesures drastiques au sujet des antennes -relais notamment....n’attendons pas la multiplication des tumeurs au cerveau, des leucémies et cancers pour enfin cesser d’être aveugles ! ! ! !

André C
29/09/2007
Confusion à tous les étages
Vous n’aviez sans doute pas le groupe le plus facile et le plus concret mais les phrases ci-dessus me laissent un goût bizzare et donnent l’impression que l’on ne sait pas où l’on va mais qu’on y va quand même. En fait le problème paraît tout à la fois simple et compliqué. Toutes les molécules qui nous étaient proposées-imposées arrivaient jusqu’à nous dans une "acceptation de confiance". L’Etat démocratique et impartial avait (dans la conscience populaire en tous cas) le devoir de protéger ses citoyens. L’amiante et les dégats qu’elle a causé (mon père en est mort) ont montré les limites de cette confiance ! Aujourd’hui l’utilisation de certaines molécules pose des problèmes mais malgré tout "il faut que le commerce propère" ! Le consommateur-citoyen devrait pouvoir alors gérer lui-même cette incertitude. Il faut bien sûr qu’il dispose à tout le moins des informations qui lui permettront de choisir là aussi en conscience. Plusieurs types de situations se présentent
  Le produit ne présente aucun risque (vu des autorités après que tous les tests possibles et imaginables lui ait été appliqué). L’Etat et son Agence ad hoc le certifie et peut être poursuivi en cas de problème à posteriori
  Le produit est dangereux (vu des mêmes autorités) et ne doit pas être commercialisé
  Le produit est "incertain" et il peut être mis à la vente avec les informations sur sa possible dangérosité ou ne pas l’être. Il est mis dans l’une ou l’autre des 2 catégories initiales dès que les incertitudes sont levées et que la connaissance permette la certitude. Cette relative simplicité est la traduction pratique de l’assouplissement du principe de précaution si l’on veut qu’il soit assimilé et admis. Ces dispositions devraient être européennes plûtôt que françaises le coût des tests à faire étant mutualisés.
pierre
29/09/2007
COMMUNES ET ETAT
Les pesticides polluent l’ eau de nos rivieres et des oceans . les communes ne peuvent elles montrer l’ exemple ? ? ? des communes comme celle de BORDEAU et d’ autres ont etablies des PROGRAMES O PESTICIDES ! BRAVO ! l’ ETAT ne peut il pas montrer l’ exemple en faisant de meme avec la DDE = piquets et bords de nationales . merci pour votre forum ! ! ! ! ! !
gege
29/09/2007
Une cour de la santé à l’image de la cour des comptes ?

Pourquoi ?

Parce que voilà bien des années que les problèmes de santé et les problèmes de pollution se posent, que l’on s’agite et que ces problèmes ne font qu’empirer .

Ils empirent parce qu’ils sont le fond de commerce de ceux qui détiennent les solutions et qui n’ont aucun intérêt à les voir résolus puisque les politiques leurs offrent régulièrement des échappatoires sous forme, selon les cas, de budgets supplémentaires, de réglementations inadaptées ou de non-applications des réglementations existantes.

Trop d’intérêts partisans, trop de subjectivité, trop de déni font obstacle à une approche globale et rationnelle de ces problèmes complexes et s’opposent à des solutions pertinentes.

Pourquoi faire ?

Pour sortir de cette impasse il serait utile de disposer d’un « organisme indépendant » capable de juger et d’aiguillonner les différents acteurs afin de libérer de toute pression ceux qui pourraient agir.

Si l’on se réfère à la mission de la cour des comptes que nous connaissons, la mission d’une « cour de la santé » pourrait être par exemple :

1/ de juger

  de l’application des lois françaises et dispositions européennes en matière de pollution et de santé et du bien fondé sanitaire des dérogations accordées

  du bien fondé sanitaire des permis de construire et autorisations d’exploitation accordés par les collectivités locales à toute installation nouvelle ou existante.

  de la pertinence des informations de pollution affichées en temps réel dans les zones d’habitation et des dispositions prises par les autorités en période de pics

  de l’évolution des pathologies, de l’incidence de leur cout sur les dépenses de santé et des causes auxquelles on peut les rattacher

  de la pertinence sanitaire des dispositions prises pour lutter contre ces causes

  de l’évolution du cout des traitements au regard de leur efficacité et de leur sécurité

2/ d’informer le parlement, le gouvernement et l’opinion publique de la façon dont la santé et la pollution sont gérées.

D’autres solutions ?

L’existant a fait la preuve de ses limites et nous sommes tous confrontés aux aberrations des discours ambiants empreints de langue de bois.

  Réduire la vitesse de 10 km/ heure ?

Pourquoi pas, mais si on prend le cas d’un véhicule moderne équipé d’un moteurs de 2L sa consommation est de l’ordre de 5,5l au 100 à 130Km/heure en vitesse stabilisée, le fait de réduire la vitesse de 10% ne fait baisser la consommation que de 3% mais l’augmentation des infractions sera certainement supérieure à 10% et cela risque d’enthousiasmer nos dirigeants.

Par contre les consommations peuvent être le double pour de grosses cylindrées, et elles peuvent également être le double et même le triple pour tout véhicule en cas de fréquents changements d’allure, d’embouteillages ou de trajet urbain.

D’autre part s’il existe un lien entre consommation et pollution il en existe un encore plus fort entre modernité du moteur et pollution.

Ou est le problème : la vitesse, la cylindrée, les embouteillages, la circulation urbaine, les perspectives de rentrés fiscales ?

  Les Français dépensent de plus en plus en frais médicaux, la franchise médicale les calmera

Pourquoi pas, mais quelle est l’évolution des pathologies et celle de leur cout. Mon médecin, un ami de plus en plus débordé, me confirme ce que je vois autour de moi : plus d’allergies, d’asthme, de bronchites chroniques, de cancer.

Ou est le problème : l’addiction des français aux médicaments, l’accroissement des pathologies et du cout de leur traitement ou le refus de responsabiliser les acteurs du système de santé.

Michèle de Cuvervi...
29/09/2007
Les engrais chimiques chez les particuliers
Dans ce cas où les pollueurs sont à la fois les fabricants et les utilisateurs, il serait normal que les deux pollueurs soient tout autant payeur l’un que l’autre. Certains agriculteurs font quelques efforts pour réduire leurs consommations de pesticides avec les techniques d’agriculture raisonnée par exemple, mais il semble que les particuliers restent lourdement ignorants quant aux conséquences de leurs activités de jardinage. Il me semble urgent de :
  Renforcer leur information en insitant sur les mensions informatives des étiquettes, non seulement en renforcant le graphisme mais en choisissant des slogans plus directs, tels que "nocif pour l’environnement, votre santé et celle de vos concitoyens",
  Taxer lourdement ces produits qui, outre le fait d’être nocifs ne sont en rien nécessaires.
  Obliger les particuliers à respecter les doses en instaurant un système de tickets, distribués en mairie, en fonction de la surface du jardin ou de l’appartement.
Michèle de Cuvervi...
29/09/2007
Imposer le bio aux agriculteurs fournissant les cantines scolaires

Puisque les cantines se fournissent parfois en fruits et légumes directement auprès des producteurs locaux, existerait-il un moyen d’inciter ces maraîchers à produire bio ?

Les agriculteurs clament que les marges des intermédiaires les obligent à réduire drastiquement leurs coûts de production et donc le coût des pertes de production, d’où l’usage de pesticides et d’engrais non naturels. Dans le cas de la vente en directe et régulière auprès des cantines scolaires, cet argument ne tient plus et je trouve choquant que l’on ne puisse pas alors leur imposer de respecter la santé de nos enfants.

Bien sûr cette mesure pourrait s’appliquer à tout type de cantine ou unité de restauration mais il me semble que la santé des tout petits est toujours plus fragile que celle des adultes.

Eole 302
29/09/2007
Mangez des fruits

Ce qui me choque, c’est que vous pensiez que des producteurs puissent fournir des produits malsains et qu’ils ne respectent pas la santé de nos enfants.

Ce sont des professionnels qui ont eux aussi des enfants souvent dans les écoles qu’ils fournissent et qui ont des produits de trés grandes qualités.

Pour moi la qualité ce n’est pas qu’ils soient bio ou pas c’est la manière dont ils sont élaborés qui est importante. Vous trouverez des tomates bios cultivée intensivement sous serres en Espagne ou ailleur qui sentent la flotte et il y’a les tomates de mon jardin pas tout a fait bio et qui sentent la tomate. Des poulets bio élevés en batterie et des poulets fermiers non bio chez l’agriculteur du coin.

Il existe evidemment des produits de grandes qualité en bio mais ils ne pourront pas répondre à nos besoins seule une agriculture écologiquement responsable le pourra.

Concernant mes enfants, ce qui me gêne le plus c’est qu’ils ne consomment pas suffisemment de fruits et de légumes, et j’en suis sans doute responsable.

françoiseléon
29/09/2007
Si, la bio PEUT nourrir la planète

Lisez le dernier rapport de la FAO qui donne l’agriculture biologique seule solution viable pour nourrir durablement les populations du monde.

Quant aux professionnels qui utilisent dans leurs champs des produits phytosanitaires toxiques, ils commencent à en payer douloureusement la facture : le taux de cancers, fausses couches, malformations dans les familles d’agriculteurs est en pleine explosion. Alors, non, les coupabes ne sont pas les utilisateurs souvent leurrés par des publicités mensongères ( voir le round up soi disant biodégradable !) mais les fabriquants qui polluent en connaissance de cause ! ! !

Eole 302
3/10/2007
Nourrir le monde n’est pas le seul enjeu

Sans doute que l’agri bio peut nourrir le monde, mais au prix de grand boulversements dans notre mode de consommation. C’est a dire manger moins de viande et plus de produits à base de céréale. Quand on voit ce que mange notre société c’est pas gagné.

Je suis un professionnel qui utilise des produits de santé végétale, je vous rassure, a part une sciatique, je vais bien, j’ai trois jeunes enfants, je vis au milieu des champs et tout le monde est en bonne santé. Mais il arrive qu’un collègue meurt emporté par un cancer comme partout.

A ce jour, aucune étude sérieuse montre un lien de cause à effet entre PSV et maladie que vous évoquez. Il y a des etudes qui se font mais c’est trés complexe. Par contre nous savons de manière trés claire que les agriculteurs développent moins de cancer que le reste de la population et que à contrario ils développent plus de cancers de la peau, sang ou leucémie. Il est également prouvé que nos enfants développent moins d’allérgies et d’asthmes que les autres. Sans doute le bon air de la campagne.

Savez vous que la cafeïne, l’aspirine, le sel de cuisine sont plus nocifs que certain produits appelés pesticides je ne parle même pas de ce qui a dans les cigarettes. Imaginez que l’atrazine (retiré de marché depuis de nbreuse années) est moins toxique que l’aspirine ? ? ? ? Il existe aussi mais de moins en moins des trucs vraiment toxique. Savez vous que les aérosols d’appartement contre les insectes contiennent exactement les mêmes matières actives que les produits employé en agriculture ? ? ? ?

Pour le Roundup, il a tjrs était dit que c’était biodégradable à 98% comme bcp de vos produits ménager. Quid des 2% restant ? et c’est vrai qu’il n’est pas conseiller d’en avaler.

Pour autant l’utilisation des produits de santés végétales doit se faire de manière trés professionnelle avec du matériel de grande précision et des connaissances sans cesse actualisées. Et je vous garantie que les produits agricoles seront sur le plan sanitaire d’une trés grande sureté et sur le plan qualitatif pour tout les goûts et tout les portefeuilles.

Cordialement

Michèle de Cuvervi...
8/10/2007
Pour préserver nos enfants

Bonjour,

Je n’ai pas le plaisir de vous connaître et je ne sais pas de quelle spécialité vous êtes professionnel mais, sans vouloir vous manquer de respect, je préfère accorder ma confiance au Professeur Belpomme (chargé par le gouvernement d’établir un rapport sur l’origine des cancers), qui martelle depuis maintenant environs 6 ans le lien entre les pesticides et autres polluants et le développement des cancers depuis ces dernières décennies.

Par ailleurs, en ce qui concerne la santé des agriculteurs en particulier, vous oubliez d’évoquer les cancers du cerveau ainsi que les lourds problèmes de fertilité que l’on observe chez les personnes en contacts rapprochés avec les pesticides.

Oui je sais que la caféine est acidifiante et donc toxique pour l’organisme mais je sais aussi que, tout comme l’aspirine, le consommateur est tout à fait libre d’en consommer ou non et n’en ingère à aucun moment à son insu, sans aucunement maîtriser les doses absorbées.

Comme le répète le Professeur Belpomme, toutes les études publiées sur des sujets de toxicité ne prennent en compte qu’un seul composant (ex pesticides et cancer, composés organiques volatiles et cancers, etc...) mais l’important est de considérer qu’à l’heure actuelle les défenses de l’organisme - qui est parfaitement organisé pour lutter contre les agressions extérieures - se trouve débordé par les pollutions de multiples origines et que l’on supporte en permanence. C’est cette surcharge qui engendre non seulement des cancers mais l’infertilité, la dépression et tous les maux de notre vie moderne.

Vous dites avec beaucoup de phylosophie qu’il vous arrive - comme tout le monde - de voir partir un collègue de temps en temps, emporté par un cancer. Moi je m’inquiète surtout de voir le cancer se développer chez les enfants et je trouve insupportable de ne pas tout essayer pour ne pas voir se généraliser la souffrance de tout petits qui doivent supporter des chimiothérapies ou la pose de prothèses articulaires dans le cas de cancer des os par exemple. Savez-vous qu’un os en métal ne grandit pas avec l’enfant et qu’un enfant prothésé doit se faire "charcuter" régulièrement jusqu’à la fin de sa croissance ? J’ai, pour ma part, bien du mal à rester phylosophe dans ces conditions là.

Je ne suis pas en lutte contre les agriculteurs et je sais que nombre d’entre eux font l’effort de se tourner vers l’agriculture raisonnée. Je sais aussi que les polluants de l’air sont également diffusés par bien d’autres produits. Je suis tout à fait consciente que les efforts doivent être effectués par tous et à tous niveaux (produits ménagers non polluants, diminution des engrais non bio par les particuliers, réductions des pollutions par les carburants, etc...).

Je suis convaincue que nous n’avons plus le choix de nous consoler en regardant vers le bas et qu’il nous faut au contraire réagir au plus vite en faisant tous un effort (même minime) et à notre façon.

Eole 302
10/10/2007
Sacré Belpomme

Les thèses défendues par le Professeur Belpomme font beaucoup d’emule sur ce forum, dommage qu’elle n’en fasse pas de même dans les milieux scientifiques, en effet bon nombre de ses pairs dénoncent violemment ses conclusions. Ce qui ne veut pas dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des monde. Il ya des pollutions diffuses qui peuvent encore être maîtrisées et tout le monde est d’accord pour y travailler et je vous assure que la prise de conscience est faites dans tout ce qui touche à l’agriculture depuis un certain temps déjà. Identifions les problèmes et réglons les.

Dans ma région il y a peu de pb de nitrates et de pesticides dans l’eau, restons vigilant mais arretez de tirer sur l’ambulance.

Je vous assure que nous regardons vers le haut, qu’il ne faut pas réagir au plus vite mais et au contraire continuer le travail de longue haleine qui est déjà largement entrepris avec les technologies à notre disposition et pour aller vers une agriculture tjrs plus écologiquement responsable mais aussi devant répondre aux besoins grandissant qu’ils soient alimentaires ou industriels.

On ne peut que s’émouvoir des problèmes de santé que vous évoquez chez les enfants. Ils existent depuis la nuit des temps beaucoup sont soignés mais il demeure des cas trés douloureux dont les causes sont malconnues.

nico78
10/10/2007
Pr Belpomme
Les plus grands cancérologues que compte la communauté scientifique (accadémie de médecine) ne cessent de dénoncer les mensonges de ce Pr Belpomme qui comme tout bon extrémiste joue avec la peur des gens, mais plus grave les détourne des véritables causes des cancers : tabac, alcool ... J’ai lu dernièrement que ce Professeur avait déconseillé lors d’une conférence de manger des légumes et des fruits parce qu’ils contiendraient des résidus de pesticides ... alors que unanimement l’ensemble des médecins et nutritionniste recommandent leur consommation pour prévenir de nombreuses maladies y compris les cancers ! Très récemment lors de ces déclarations fracassantes au sujet de la « catastrophe sanitaire » aux Antilles les chercheurs de l’Inserm qui travaillent sur le sujet depuis de nombreuses années ont traité le Pr Belpomme de : malhonnêteté scientifique, dissimule la vérité, manipule et fait preuve d’une ignorance délibérée ! ! ! Je trouve tout cela bien accablant et pas très sérieux de se référer à ce monsieur qui semble compter bien des admirateurs sur ce forum
sophie
5/10/2007
Ne faites pas dire à la FAO ce qu’elle n’a pas dit !

En fait, la FAO a simplement mentionné dans un rapport les conclusions en ce sens de deux équipes de chercheurs qui ont travaillé sur la base de modèles informatiques (l’agriculture de par son lien très fort avec le climat, le sol etc.... ne peut se résumer à une somme d’équations mathématiques ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !) Les précautions de texte qu’elle a employées pour présenter ces conclusions montrent à l’évidence qu’elle n’a pas pris position : « Ces modèles suggèrent que l’agriculture biologique a le potentiel de satisfaire la demande alimentaire mondiale, tout comme l’agriculture conventionnelle... » a-t-elle écrit. Évidemment, si l’on cite la FAO en laissant de côté les mots « Ces modèles suggèrent que... », le sens de ses écrits n’est plus le même.

Le rendement d’un blé bio est 3 fois plus faible qu’un blé conventionnel .....

clictrace dj
8/10/2007
1900 m2 par habitant en 2025

Simple chiffre à retenir En 1960 ,nous étions 3 milliards sur Terre en 1960 et nous avions 4300 m2 de SAU (Surface Agricole Utile)/ habitant En 2025 ,nous serons 7,9 milliards et nous aurons 1900 m2 de SAU /habitant

source FAO , Nations Unies

message à retenir

Avec une population qui augmente, un niveau de vie qui progresse, la demande alimentaire de viande en progression et des nouveaux besoins non -alimentaires => il va falloir augmenter la production / ha car les surfaces agricoles , elles , ne vont pas progresser !

Michèle de Cuvervi...
29/09/2007
Imposer le bio aux agriculteurs fournissant directement les cantines scolaires

Quel que soit l’aspect visuel ou olfactif d’un produit alimentaire, un produit non bio contenant plus de résidus de pesticides que le bio et nettement moins de polyphénols (rôle protecteur contre certains cancers et les maladies cardiovasculaires) restera plus dangereux pour la santé qu’un produit bio.

Alors, oui je suis choquée qu’un agriculteur fournissant directement à des cantines scolaires ne fasse pas l’effort de protéger la santé de tout petits qui n’ont que le choix de manger ce qu’on leur donne et je suis d’autant plus choquée que cet agriculteur peut avoir - comme vous le soulignez - lui-même des enfants.

Si les données économiques nous prouvaient que l’emploi de pesticide est maintenant inévitable, pour des raisons de couverture des besoins alimentaires, alors je reste persuadée qu’il faudrait au moins imposer, dans ce cas précis, la pratique de l’agriculture raisonnée.

Eole 302
3/10/2007
Raisonnons

Sans vouloir polémiquer plus que de nécessaire, ce n’est pas l’objectif de ce forum, je vous rappelle que depuis de nombreuses années l’éspérance de vie augmente et que l’alimentation y joue un grand rôle. Vous ne pouvez pas mettre en liaison produit de santé végétale et cancer aucune étude sérieuse n’a pu à ce jour pu le mettre en évidence même si nous savons qu’il a été employé des produits trés dangereux, intertits depuis de nombreuses années. En tout état de cause vous ne pouvez pas parler de dangerosité pour nos produits alimentaires, ils sont sûrs et de plus en plus sûrs. Gardez à l’esprit qu’il peut y avoir des problèmes sanitaires aussi bien en bio que en traditionnel.

Sur le plan économique, il y a des exploitations bio qui sont tout à fait viables d’autres beaucoups moins. Un certain nombre d’exploitations se font aujourd’hui déréférencées car certains problèmes deviennent ingérables. Ils sera demain incontournable de produire d’avantage avec une agriculture respectueuse de l’environnement avec une agriculture qui a toujours été raisonnée et qui le sera tjr d’avantage avec la technologie dont nous disposerons.

J’ajouterai avec une société respectueuse de l’environnement, vous n’imaginez pas tout ce que je retrouve dans mes champs comme déchets urbains (sac plastique, machine a laver, vidange de voiture,....) toutes les matières actives que l’on retrouve dans l’eau, une vraie pharmacie : antibiotique, paracétamol, oestrogène ....

Paul Cabaret
4/10/2007
agriculture raisonnée ?

Losque je vois les pairies labourées au bénéfice du maïs irrigué et financé par le budget de la P A C, c’est à dire nos impôts, je me demande où est la raison.

La ville que j’habite a été forcée d’aller chercher la moitié de l’eau à 50 km, aux frais des habitants, pour maintenir le taux de nitrates du réseau en deçà du taux limite légal de nitrates, car les nappes environnantes en étaient saturées, indirectement grâce à nos sous distribués par la P A C, sans laquelle il n’eût pas été rentable de rechercher une telle intensification. Cherchez la logique et la justice, bon courage !

Jean-Yves, ingénie...
10/10/2007
L’agriculture raisonnée est bien présente
L’agriculture raisonnée est beaucoup plus développée que vous le pensez. Depuis plus de 10 années il est impossible d’homologuer des pesticides qui ne pourraient pas s’intégrer dans des programmes de lutte intégrée. Les insecticides en sont le meilleur exemple : tous les insecticides développés récemment ont une spécificité pour leur cible et protègent la faune auxiliaire. Ainsi le re-développement des populations typhlodromes prédateurs d’acariens en vigne et arboriculture, suite à l’application de ces nouveaux insecticides a rendu obsolète l’application d’acaricides..... Je suis persuadé que l’agriculture raisonnée est de loin le meilleur outil pour concilier souci écologique et efficacité économique. L’agriculture biologique est trop aléatoire et les aliments produits pas forcément plus sains. J’ai eu l’occasion dans mon parcours professionel de procéder à des analyses de compost - principal engrais des agriculteurs bio -,le résultat donne froid dans le dos : concentrations élevées en métaux lourds, présence d’E. Coli dans de nombreux échantillons.....bref je préfère que mes enfants ingèrent des aliments contenant des traces de pesticides dont la toxicité a été bien charactérisée et bien inférieure à celle du sel de table ! ! ! Bien cordialement
une terrienne
6/10/2007
label bio
La France s’est lancée très tardivement dans le bio, la consommation depuis quelques années ayant largement dépassées la capacité de production. Il est vrai que pour posséder le label bio, il faut avoir fait toutes les démarches administratives coûteuses. Beaucoup de petits agriculteurs respecteux ne peuvent se permettre de se lancer dans ce dédale administratif. Pour autant, sauf de connaître précisemment l’adresse de telle ou telle personne qui fait une vente de produits maraîchers respectueux de l’environnement, la grande consommation a laissé des traces indélibiles de produits insipides, saturés chimiquement. J’achête régulièrement des produits bio mais pour autant, je ne suis pas systèmatiquement enchantée. J’aime les produits ayant du goût, de l’odeur, un toucher et je n’arrive pas à retrouver mes plaisirs olfactiques d’enfant. Etre responsable de ne pas faire consommer plus de fruits et de légumes à vos enfants : Etes-vous une propriétaire terrienne d’un espace suffisant pour vous permettre d’avoir un potager et un verger. Avez-vous les moyens financiers pour vous permettre d’acheter des produits bio (25 à 30 % plus chers) ? Lorsque l’on parle de culture traditionnelle, aujourd’hui, on l’assimile aux cultures intensives, êtes-vous responsable de la sur-exploitation des terres arables ? Avez-vous entendu parler de la permaculture ? du purin de consoude... Avez-vous entendu parler que trop de produits laitiers étaient nuisibles pour votre santé, et pourtant il y en a partout d’où une grande cause de problèmes de santé chroniques. Mettre sous chaque produit sucré ou salé "qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour et faire du sport", ne coûte rien mais permet d’avoir bonne conscience. Et si vous pouvez pas faire manger tous ces produits à vos enfants, pourquoi ne pas acheter une bouteille de vinaigre "bio" et leur donner tous les jours dans un verre d’eau. Vinaigre "bio" j’incite, le vinaigre industriel comme l’huile d’ailleurs sont à rejeter systématiquement (je préfère être polie, c’est pourquoi j’utlise un langage édulcoré - sic).
Pierre
2/10/2007
Quid des mycotoxines ?

Par quels miracle, allez-vous garantir des fruits et légumes et des céréales bio sans pesticides naturels (99% des traces de pesticides présents à la récolte)

Vous engagez-vous personnellement au cas les cancerigènes les plus puissants que sont les mycotoxines (aflatoxines...) serient présents dans votre alimentaion bio ?

Je crois que votre information sur la qualité sanitaire des aliments produits en France dans les différents systèmes est faussée

Michèle de Cuvervi...
11/10/2007
L’AFSSA

Certes les produits bio peuvent, comme les conventionnels, contenir des mycotoxines, mais ils en contiennent plutôt moins que ces derniers. En effet, les fongicides utilisés en agriculture conventionnelle sont souvent peu efficaces, et un certain nombre de techniques de l’agriculture conventionnelle (monoculture, fertilisation chimique, non travail du sol, etc.) favorisent le développement des champignons producteurs de mycotoxines.

D’ailleurs, voici ce que l’on peut lire dans un rapport de l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) :

Évaluation des risques liés à la présence de mycotoxines dans les chaînes alimentaires humaine et animale Rapport synthétique Décembre 2006

« ...il convient de mettre en place des moyens de prévention incluant des stratégies agronomiques (bonnes pratiques agricoles incluant le choix des variétés, les pratiques culturales, les traitements phytosanitaires...), l’amélioration des conditions de récolte et de stockage et du suivi tout au long de la chaîne alimentaire. Le cas du mode de production biologique restreint le recours aux traitements fongicides mais privilégie des techniques défavorables à la contamination par les mycotoxines telles que la rotation des cultures, le travail du sol, l’antécédent cultural, la faiblesse des apports azotés et la non utilisation des régulateurs de croissance. Les données disponibles de contamination de produits issus de l’agriculture biologique par les mycotoxines, bien que limitées, montrent des taux de contamination variables, sans qu’il puisse être dégagé de grandes différences avec ceux des produits issus de l’agriculture conventionnelle. »

Vous pourrez trouver l’intégralité de ce rapport sur le Web.

jeromedecaen
3/10/2007
Tout bio ou tout beau
Pensez vous vraiment que le bio est meilleur pour la santé ? ? ? Je passerai sous silence les animaux non soignés (donc souffrance animale)pour que la viande ou le lait ait le label bio, pour insister sur les végétaux produits... Vous savez que de nombreuses maladies attaquent les plantes (surtout cette année avec le contexte climatique !). Certaines de ces maladies produisent des mycotoxines parfois cancérigènes (tavelure des pommes, fusarioses du blé....)... Donc croyez vous que le bio soit réellement meilleur pour la santé ? ? ? Attention aux effets de mode... Je préfère que mes enfants mangent en quantité et en qualité à un prix acceptable par tous.... L’utilisation de produits bio entrainera un cout du repas scolaire en hausse... qui paiera ? ? ? et surtout qui pourra payer ! ! Pour info : les produits bio sont en grande partie importés... de pays avec des contrôles moins sévères....
laure
4/10/2007
NON au BIO pour mes enfants

Je suis biologiste et agronome et surtout maman de 3 enfants scolarisés et qui mangent tous les jours à la cantine.

par mon métier, je suis en relation avec des chercheurs de l’INRA et j’ai étudié les mycotoxines des cultures.

Il est extrêmement dangereux pour nos enfants de les nourir de pommes et de raisins (fruits ou pire jus de fruits) Bio. en effet, même si tous ces fruits bio ne sont pas mauvais, le pourcentage de fruits et jus de fruits contenant des mycotoxines est très élevé.

Je n’accuse pas les producteurs bio, ils font ce qu’il peuvent d’ailleurs le nombre de traitements réalisés par an avec des produits bio le prouve. Ils traitent au moins 2 fois plus que les producteurs classiques.

Cyril Béraud
4/10/2007
Ils traitent mieux et sans produits mutagènes ni reprotoxiques surtout !

Je vous en prie soyez honnête et lisez l’ensemble des études à ce sujet :

Par exemple, deux études signalées par Woess montrent que les niveaux d’aflatoxine M1 sont plus faibles dans le lait biologique que dans le lait classique.

Cela peut être effectivement amener un débat, mais il est important de souligner que de bonnes pratiques agricoles, de manutention et de stockage sont indispensables, aussi bien dans l’agriculture biologique que traditionnelle, afin de réduire au minimum les risques de moisissures et de contamination par mycotoxines. Les normes “biologiques” ne dispensent pas les producteurs et les entreprises agro-alimentaires du respect des règles générales, comme les réglementations liées à l’innocuité des aliments, l’homologation des pesticides, les règles générales d’étiquetage nutritionnel des aliments, etc...

Ce dont on est certain c’est que les produits de l’agriculture intensive présente eux des pesticides et souvent même en plus forte dose que celles autorisées ! !... d’ailleurs faudrait il vraiment autoriser la présence même infime de ces produits ?

Perche61
4/10/2007
Bio bon pour les enfants

J’habite dans l’Orne et je suis entourée par quelques familles d’agriculteurs biologiques, eux-mêmes entourés par une ribambelle d’enfants élevés aux produits bio mais pas seulement aux jus de fruits.

Le pain sans trace de pesticide, la viande rouge ou blanche élevée naturellement sans OGM alors que des animaux élevés « conventionnellement » sont nourris entre autres au soja d’Amérique du Sud, composent aussi leurs menus quotidiens.

Je ne suis pas médecin, ni biologiste ou ... mais je ne peux que constater leur bonne santé que j’ai envié avant de me mettre au bio à plus de 40 ans ! Je peux vous assurer qu’aujourd’hui je n’ai pas encore de médecin référant car depuis quelques années je n’en ai pas encore eu besoin. Auparavant au moindre coup de froid, j’avais droit au rhume. Y a-t-il une relation de cause à effet ? je ne sais pas, mais aujourd’hui à 54 ans je me sens bien !

la terre, sinon ri...
5/10/2007
le faux problème des mycotoxines : la vraie solution mondiale est biologique

Bravo pour votre volonté de protéger la santé de vos enfants.

Avez vous connaissance de l’épais rapport de la FAO /ONU rédigé par des miliers d’experts ingénieurs qui ont travaillé à temps plein sur le sujet pendant plusieurs années....il est sorti au début 2007.

Conclusion du raport : c’est l’agriculture biologique et elle seule qui peut nourrir tous les habitants de cette Planète sans danger. C’est la seule solution durable.

Ce rapport est disponible sur www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000550/index.html - 32k

Tous ces experts scientifiques ont unanimement établi qu’il n’y a pas de problème de mycotoxines.

J’ai la naïveté de penser que c’est important pour vos enfants ...

loup74
5/10/2007
et alors ? ?

Il est vrai que le problème des mycotoxines dans l’alimentations animales est un problème de santé publique. Et c’est seulement en 2002 que l’inra a rééllement commencé à étudier sur ce sujet en étudiant les stats des années précédentes.

Et c’est encore un sujet qui n’est pas pris dans son ensemble. Il y a toujours eu des bactéries, des microbes, des champi, pleins de trucs. Il y en a des puissants, des bons, des moins bons, des extrements virulants. Mais aussi, la présence simultanée de plusieurs toxines, souvent observée dans la nature, peut modifier le métabolisme de chacune d’elles et altérer leur mode d’excrétion. Et c’est cela que l’on ignore. N’y a-t-il pas autre chose, qq chose de naturel, qui permet d’enrailler le developpement de mycotoxines ? Par exemple une dernière étude de l’inra sortie en septembre sur le simple fait que consommer de la levure permet de diminuer l’effet des mycotoxines : la paroi de la levure Saccharomyces cerevisiae, incorporée dans les rations, était particulièrement efficace pour limiter l’absorption de certaines mycotoxines dans le tube digestif des animaux.

Est-ce que de manière empirique, on pourrait imaginer que le simple fait de faire du vrai pain, avec de la levure fraiche, laisser reposer pendant 3h, ne permettrait-il pas de reduire l’impact des mycotoxines sur notre santé ?

Il y a pleins d’interactions, de choses que nous ignorons encore, que la science n’a pas étudié.

Enfin pour ce qui est des fruits, je n’ai pas encore étudier le sujet. Mais je pense que les 80 produits toxiques de traitements que l’on retrouve sur les pommes des étales de supermarchés sont toujours plus mauvais que quelques champignons...

une terrienne
6/10/2007
Incompréhension
J’ai beau lire et relire votre message, je ne comprends pas. Merci de détailler votre relation avec l’INRA
jean haymar
11/10/2007
le bio

le bio n’est pas meilleur du fruit ou du légume

le meilleur a été mangé par les insectes

ils nous en laissent encore , mais pour combien de temps ? ?

olivier
5/10/2007
le bio doit faire partie de la prestation en cantine scolaire
c’est un principe de diversité le bio doit faire partie de la prestation proposée en cantine scolaire . si vous n’imposez pas cette mesure les gestionnaires ne proposerons jamais de produits bio car ils sont souvent plus cher que les autres. Nos enfants ne doivent pas manger que des aliments traités chimiqument. De lus si les agriculteur trouvent des marchés bio il produiront bio.
joel
11/10/2007
surtout des repas équilibrés !
avant de parler de bio, il faudrait que nos enfants mangent plus équilibré à la cantine mais également chez eux. Le développement de l’obésité avec toutes ces conséquences par la suite est préoccupant. Il faut avant tout éduquer les enfants, leur apprendre à s’alimenter correctement
Coralie
28/09/2007
Mesures de bon sens
Imposer dans les cahiers des charges des collectivités locales des stations d’épuration et de traitement des déchets utilisant les procédés de destruction naturels, Dépasser les intérêt des lobbys automobiles et pétroliers pour accélérer la recherche sur les carburants moins polluants, Des papiers, cahiers et livres scolaires sur des supports recyclés, Développement des pistes cyclables dans les centres ville.
ginette
28/09/2007
jardins municipaux

Les municipalités pourraient effectivement montrer l’exemple en utilisant des fleurs et autres arbustes necessitant peu d’eau et pas d’angrais chimiques et autres produits toxiques.

Est il reellement necessaire de laisser tous les batiments publics et les eglises, eclaires toute la nuit de mille feux dans nos campagnes ?

cjfdedomene
5/10/2007
jardins suite
bonjour, effectivement il y a beaucoup à dire sur les activités des municipalités : Des bonnes choses sont faites, mais beaucoup d’autres causent des nuisances. exemples : __on observe une prolifération de la décoration par les fleurs de toutes sorte d’endroit incongrus (certainement pour faire plaisir aux horticulteurs), donc utilisation d’engrais, puis de desherbant, puis de machine pour entretenir etc... __Décoration de rond points, c’est du délire. Personne ne peut en profiter (comme dans un jardin public par exemple),car il y a d’autre priorités que de regarder par la vitre de sa voiture, l’éclosion des pensées...et la quantité d’argent engloutie dans ce luxe, serait mieux utilisé dans les équipements indispensables, et ils sont nombreux... __Toujours dans les espaces verts : le souffleur thermique est la pire invention de ces dernières années. Toutes les pollutions concentrées dans un appareil. Rugissement infernal, causant de la gêne sonore à plus de 100 m de l’utilisateur, dégagement de gaz de combustion - qui plus est de moteur deux temps (le plus polluant)- remise en suspension dans l’air des poussières déposées au sol. Tout cela pour remplacer un balais...quel progrès. __Utilisation de broyeur sur gros porteur. la dépense d’énergie est énorme pour quel résultat ? Un fauchage est souvent suffisant et bien plus économe. __Les déchets : la collecte est effectuée par des vieux camions fonctionnant au pétrole , qui font vraiment beaucoup de bruit et tous les jours dans chaque rue. Il serait temps de s’occuper de ce problème là au lieu de poursuivre quelques gamins en scooter. __Le tri selectif : c’est bien mais aucun contrôle n’est effectué. Si bien que bon citoyen ou menfoutiste, tout le monde paye pareil. les mairies doivent faire de la sensibilisation avec présence obligatoire. Je vois trop de séniors se comporter comme si les problèmes environnementaux ne les concernent pas. __L’éclairage , effectivement il n’y a pas lieu d’illuminer des falaises ou bâtiments en permanence __Les feux d’artifice : utilisés massivement le 14 juillet. On observe une course au plus "gros feu" Ces manifestations répandent dans l’atmosphère de grande quantité de produits toxiques, chlorates, sels de métaux divers et variés, qui retombent inévitablement au sol sur les légumes des champs environnants et s’infiltrent dans le sol vers ...la nappe phréatique. Aujourd’hui il me semble que l’on est plus du tout obligé de pratiquer cette fête archaïque. Tout ces exemples montrent qu’il faut modifier nos réflexes, issus de 50 ans de dévelopement industiels. Se remettre en question , telle est la solution.
mo
29/09/2007
bon sens suite
Arreter de pulvériser des produits chimiques sur les trottoirs pour empêcher la pousse de la végétation.
claude
29/09/2007
bonne idée

C’est une trés bonne initiative,

J’ai pu constater dans une avenue en pente et pavée à Uccle quartier chic de Bruxelle, villas 3 ou 4 façades, la rue et les trotoires étaient enherbés,

sauf devant une villa, de 20m * 20m 4 étages avec un magnifique parc, c’est le logement de fonction d’un des 3 ambassadeurs de grande bretagne qui était desherbé

mamoun
29/09/2007
Collecte des ordures ménagères

Supprimer les vides ordures dans les immeubles anciens : selon le réflexe du "pas vu pas pris", ce système est anti tri sélectif.

En contrepartie, renforcer l’équipement de ces immeubles en moyens efficaces et suffisants pour ce tri.

JLG47
28/09/2007
INTERNATIONAL
Faire évoluer le droit des zones maritimes internationale pour les placer sous contrôle de l’ONU Cette mesure devrait permettre :
  de disposer d’une autorité avec droit de poursuite sur toute présence et action humaine sur cette zone (piraterie, pollution, pêche, ressources minéralogiques & énergétiques, ...).
  de disposer de ressources internationales à usage internationale (développement des pays sans accès maritime, gestion mondiale des énergies et de l’environnement, ...).
  ressources extranationales permettant un véritable développement d’une autorité supranationale.
gege
28/09/2007
Et l’industrie dans tous cela !

On parle peu de l’industrie et c’est pourtant le principal responsable de la pollution de l’eau et de l’air. Elle rejette, en toute connaissance, une grande diversité de polluants, souvent persistants et toxiques, dont les effets sur la santé peuvent être très graves ou souvent encore inconnus. La diversité est telle que seul l’industriel sait ce qu’il rejette et que les stations de mesure de la pollution n’en mesurent qu’un petit nombre ciblé par les organismes de contrôle.

Est ce la complexité du problème de la pollution industrielle ou l’absence prolongée de politique industrielle en France qui sont à l’origine du laxisme des pouvoirs public.

Que penser de ce qui suit, donné à titre d’exemple :

1/ des procédures d’infraction ont été entamées par Bruxelles à l’encontre de la France et d’autres états pour non-transcription dans les législations nationales et non-application de la directive européenne sur la prévention et la réduction de la pollution (IPPC) des grandes installations industrielles.

2/ des zones habitables - plus d’un million d’habitants (incluant une grande ville : Marseille) situées dans un rayon de 50 km autour d’un site industriel se trouvent pendant 20 à 40 jours par an au-dessus des seuils de protection de la santé.

3/ des rapports de la Drire (direction régionale de l’industrie, de la recherche et du développement) de 2004, initiant des actions locales pour réduire la pollution n’ont été suivis d’aucun effet. 4/ des industriels réputés comme Shell ou Nestlé cèdent, en échange du maintien de l’emploi, des installations vieillissantes, qui nécessiteraient trop de travaux de mise aux normes, à de simples exploitants sans compétences, ni moyens autres que ceux nécessaires pour produire au plus bas coût.

Sans une politique industrielle (volontariste) il ne sera pas possible :

1/ de moderniser ou de remplacer les installations actuelles par des installations peu polluantes ( les français, les japonais, les américains, les allemands en construisent partout dans le monde - certains de nos voisins en sont équipés)

2/ d’obtenir (et peut-être d’acheter) la coopération des industriels pour la mise en place de la traçabilité de tous les déchets produits et de la destruction des polluants.

3/ de rassurer les investisseurs industriels potentiels en leur montrant que la France leur propose un avenir en sortant de la logique de Mitterrand qui était "la fin de l’industrie".

Sinon les pouvoirs publics peuvent continuer à jouer l’autruche, mais gare aux réactions. Des japonais ont ouvert la voie en obtenant gain de cause contre les constructeurs automobiles accusés de porter atteinte à la santé.

juliette
8/10/2007
Il n’y a pas que les industriels !

Arrêtons de tirer à boulet rouge sur les industriels ! Quant on regarde leurs rejets, ils ont globalement diminué depuis plusieurs années. OK, ils ne sont pas tous au top. OK, la France va se faire épingler sur la directive IPPC mais regardons un peu les chiffres au niveau des ménages, par exemple le tonnage de déchets produits chaque année par les ménages, leur consommation d’énergie etc. Je ne parle même pas de l’agriculture...Pardon, c’est vrai il n’est pas bien vu de rappeler que les nappes phréatiques, si elles sont aujourd’hui polluées par les nitrates, c’est par les engrais employés à outrance par les agriculteurs...

C’est trop facile de se tourner vers les industriels et de les montrer du doigt. Ainsi, on ne se remet pas en cause. Comme dirait ma mère "on voit la paille dans l’oeil de son voisin, mais pas la poutre dans le sien" ! Je constate avec tritesse que sur ce forum, tout le monde accuse tout le monde, que tout le monde propose des solutions dont la mise en application ne les concerne pas directement. Il y a un problème écologique patent et urgent à traiter mais je n’ai pas l’impression que les gens sont réellement prêt à s’investir personellement pour y remédier...Que dirons nous à nos enfants plus tard ? ?

Christian_63
28/09/2007
Démographie, santé et environnement

Nous savons qu’aujourd’hui notre planète ne peut régénérer qu’une partie des ressources naturelles consommées par la population de la terre. Or une grande partie de la population notamment en Afrique en Amérique latine et en Asie n’a pas accès à des denrées aussi essentielles que l’eau potable.

On sait par ailleurs que notre population qui est aujourd’hui de 6 milliards 640 millions de personnes devrait atteindre les 9 milliards en 2050 ! Or si la terre et nos moyens de production ne peuvent déjà subvenir aux besoins des habitants actuels comment imaginer qu’en moins de 50 ans nous puissions être 50% plus nombreux !

Pire, lorsqu’on sait que c’est l’activité humaine qui est la principale génératrice de pollution ou de consommation de ressources naturelles (déchets ménagers, chauffage (bois ou pétrole), construction, défrichement de terres pour l’agriculture, émission de gaz à effet de serre par les bovins d’élevage par exemple, etc...) on a du mal à imaginer qu’avec 3 milliards d’habitants en plus sur la planète nous pourrions avoir une pollution moindre.

Même des pays développés comme la France se porteraient certainement mieux avec une croissance démographique plus maîtrisée. En effet on constate que déjà aujourd’hui nous avons du mal à assurer un logement décent pour tous, que la misère augmente (voir les restos du coeur) que les hôpitaux sont à la limite de leur capacité d’accueil. Dire qu’il faut une croissance démographique pour assurer le paiement des retraites me semble aujourd’hui hasardeux car avant de payer les retraites il faudra payer les chômeurs et les rmistes... Mieux vaudrait moins de naissances et à terme peut-être moins de chômage. Je suis très étonné que la question de la démographie ne soit pas plus abordée lorsqu’il s’agit de développement durable. La terre a une capacité d’accueil qui n’est pas élastique. Tenons en compte.

Jérôme
28/09/2007
Pollueur, payeur.. mais quid des pollueurs indirects ?

Lorsque l’on parle de pollueur, nous avons souvent tendance à penser aux pollutions directes (pétroliers pour les plus spectaculaires, automobiles pour les plus courantes). Or, je pense qu’il faut aussi savoir s’attaquer aux racines du problème. Les deux exemples suivants permettront d’etayer ma conclusion.

Je travaille dans un milieu fortement urbanisé (donc fortement pollué) : celui de La Défense, près de Paris. Il est évident que la pollution principale est celle des automobiles, camions et motos (on a tendance parfois à oublier ces dernieres). Que faire pour réduire cette pollution ? Méthode simple : pollueur direct = payeur direct, donc instaurer des taxes sur les véhicules, qui seront de toutes façons payées, et qui ne réduiront que peu le taux d’émission de gaz polluants. Une observation simple montre que chaque jour, des immeubles se contruisent (17 000 m2 de bureaux pour la tour T1 par exemple...), et donc seront fatalement accompagnés de nouveaux travailleurs, dont un pourcentage non négligeable viendra en véhicule motorisé. L’accroissement de la pollution est donc dans ce cas due, certes aux travailleurs qui prennent leurs véhicules, mais surtout à l’autorisation donnée aux entrepreneurs de bâtir un ’hub à véhicule’ supplémentaire ! Qui doit donc payer ? L’utilisateur ou bien celui que l’on peut considérer comme ’donneur d’ordre de se déplacer dans cette zone’ ?

Second exemple, sans aucun parti pris politique. Pourquoi systématiquement organiser des grands salons (agriculture, voile, automobile...) en plein coeur de Paris (porte de Versailles), sachant que cela engendre à chaque fois un pic de pollution (circulation décuplée) ? Ne peut-on pas organiser cela hors de Paris (Villepinte par exemple), ce qui génèrerait probablement moins de pollution grace à deux effets : moins d’embouteillage et un dégagement plus rapide de l’atmosphère toxique (encaissement, température...). J’ai commencé ce dernier paragraphe par ’pourquoi’. La réponse est peut etre la suivante : parce que cela ne rapporterait pas autant d’argent à la commune de Paris.

En conclusion, je pense que le principe du ’pollueur payeur’ est à systématiser, à condition toutefois de ne pas se tromper de cible et de remonter à la source du problème. Une taxe sur la construction des immeubles de travail en milieu urbain, une taxe sur l’organisation d’évênements à caractères ’polluants’... et pourquoi pas ? Bien qu’un taxe sur l’évenementiel puisse etre répercutée sur le client, une taxe sur les mileux du travail ne pourra pas l’être. Quel est le réel intérêt pour une société d’assurance, bancaire ou d’ingénieurie de s’installer à ce coût ? Aucun.

beejee46
29/09/2007
Pollueur Payeur, une politique incohérente

Bien sur que les acteurs réels de la pollution et de tous ses maux (maladies, dérèglements sociaux etc ...) sont situés à la source des politiques. Ils est bien trop facile de rendre le citoyen responsable. En fait on cherche à le culpabiliser pour mieux le taxer. Cela me hérisse le poil d’entendre les écologistes donner comme solution de taxer encore et toujours le consommateur final. Mais quel choix a t il lui ? ? J’habite à coté de Lyon qui est une ville modèle en matière de vélo en libre service. Mais les transports sont excessivements chers et je suis dans un endroit ou il n’y en a pas, ni de train. Depuis 20 ans des associations demande la réouverture de la ligne. Je suis bien obligé de polluer 2 heures par jour dans les bouchons pour aller travailler, car il n’existe pas d’autre moyen.

D’un coté la mise en place d’une structure de velo en L.S. est vraiment interressante, mais de l’autre pas de transports ou c’est hors de prix.

Que l’on donne aux gens les moyens de ne pas polluer, et ils ne pollueront plus.

LLA
11/10/2007
réponse : pollueur, payeur

100% d’accord avec vous, plutôt que de taxer ( c’est une vieille habitude en FRANCE) il est plus intéressant de mettre en pratique toutes les bonnes idées anti-pollution. La taxe ne règle rien, sinon à culpabiliser le citoyen qui ne demande qu’à agir, encore faut-il qu’on le lui permette : exemple : des maires ont été condamné pour avoir utilisé du bocarburant à la place de notre chere essence taxée.

Alors, c’est quoi aujourd’hui notre priorité ? La coutume ou le changement ? mais c’est tellement plus facile de taxer et de ne rien faire....

freude
28/09/2007
collectivités locales
de bien beaux discours encore faurait-il que les collectivités locales jouent le jeu et ne fassent pas tout et n’importe quoi sans le minimun de concertation mais avec le seul souci de préserver le peu d’espace vert qui demeure dans nos campagnes sans créer de nouvelles infrastrutures polluantes et génératrices de bruit. peut-être faudrait-il déjà faire appliquer les mesures qui existent au plus bas niveau avec un contrôle renforcé sur les politiques environnementales des moyennes communes qui font ce qu’elles veulent.
PP0257
28/09/2007
VITESSE SUR AUTOROUTE

Ce matin à la télévision est annoncé que la vitesse des véhicules (encore elle) allait être réduite à 120 km/h sur les autoroutes et que la majorité des français était pour l’application de cette mesure.

Mais quels français ? autour de moi je n’en connais pas...

Encore de la démagogie, et pourquoi pas 110 ou moins alors que les véhicules produits par nos constructeurs sont de plus en plus performantes, offrant un maximum de sécurité et consommant de moins en moins.

Demain pour parcourir 700 km ou plus pour partir en vacances il faudra 2 voir 3 Jours de voyage à ces vitesses.

Ou plus simplement je vais rouler dans ma bonne vieille RENAUL 4L de 1982 qui ne craint pas les 120 KM/H sur autoroute à fond mais sans aucune sécurité et qui pollue.

Je suis pour lutter contre la pollution mais s’en prendre encore à la vitesse c’est facile et ça rapporte gros en pv.

juliette
2/10/2007
Vitesse sur autoroute
Pour une fois une mesure qui ne touche pas à notre porte monnaie ! Désolée mais moi, je suis pour et deux fois plutôt qu’une ! Je le voies bien quand je roule à 90 au lieu de 110, ma consommation peut diminuer de 1litre/100 et je ne parle pas des émissions de CO2 ! En plus cela ne pourra qu’améliorer la sécurité routière. Quant aux PV, ils ne sont donnés que si excès de vitesse il y a ...Par ailleurs si on n’est pas prêt à diminuer sa vitesse de 10 km/h, qu’est-on prêt à faire alors ?
PP0257
2/10/2007
demagogie quand tu nous tiens...
ok, à 90 on consomme moins qu’a 110 km/h continuons à ce jeux à 70 on consomme moins qu’à 90 à 50 on consomme moins qu’à 70 ... Je ne vais pas me battre contre des moulins à vent mais arrêtons d’en vouloir exclusivement à la vitesse. formons plutot les automobilistes à utiliser correctement leur véhicule et la sécurité routière s’en trouvera améliorée...
Valérie
3/10/2007
non non, c’est pas de la démagogie !

Moi aussi je suis bien pour : - déjà tout le monde peut le faire, de suite, sans un programme d’investissement qui prend des années

- ça a le mérite d’etre pédagogique

- et c’est aussi, ne nous le cachons pas, un moyen de pousser certains (le but étant qu’il y en ait beaucoup) à changer de moyen de transport, du coup, car cette limitation ne concernera pas les trains ! ! !

- dans la même veine, si vous mettez 3 jours à aller en vacances, allez y en train, il y a plein d’endroits où on a pas besoin de voiture, il y a partout des bus, des navettes, des vélos...

- et effectivement, si vous n’etes même pas prets à ça, il va falloir vous prendre en main et reflechir deux minutes, c’est beaucoup plus qu’on va devoir TOUS faire ! ! !

- ça n’empeche pas de former les automobilistes à l’éco-conduite, c’est complémentaire.

Nicolas - automobi...
4/10/2007
Si vous n’aimez pas conduire, prenez le train !

Un TGV roule à 300 km/heures pour une consommation de 0 litres aux 100... Comme quoi la vitesse n’est pas l’ennemie des économies d’essence !

Même en voiture, rouler moins vite n’entraine pas systématiquement une baisse de consommation, surtout sur routes : combien de fois voit-on des conducteurs peu aguerris freiner inutilement dans les virages pour réaccélérer ensuite, alors qu’une conduite coulée permet de réaliser d’importantes économies de carburant sans réduire sa vitesse moyenne ?

Concernant l’autoroute, essayez de faire le trajet Paris-Lyon à 130 km/heures puis à 90, ou comment un trajet de 4 heures se transforme en un calvaire de 5h30 avec la fatigue qui s’en suit et les risques d’accident que cela occasionne.

Enfin, sachez que, la phobie des radars aidant, la vitesse moyenne constatée sur autoroutes est déjà de 120 km/h. Bref, réduire la vitesse légale de 10 km/heures ne servira à rien, si ce n’est augmenter le nombre de PV qu’encaissera l’Etat.

Alors de grâce, avant de donner des leçons d’éco-démagogie aux automobilistes, balayez devant votre porte et prenez le train !

cyber-cola
5/10/2007
Il faut encore qu’il y ait des transports en commun

C’est pas idiot de prendre le train, ou un quelconque autre moyen de transport collectif, encore faut-il qu’il y en ait. La disparition des tranports collectifs au profit du vehicule individuel depuis cinquante ans fait que l’on est =obligé= de prendre sa voiture pour se déplacer presque partout en dehors des grandes villes. Je rappelle que dans le sud de la France il aura fallu attendre l’an 2000 pour avoir droit au TGV. Et encore, seulement dans le Sud-est.

Il y a aussi un problème de coût. Il y a quelques années encore, pour que la voiture soit rentable il fallait y mettre deux ou trois personnes. Lorsque l’on voyageait seul le train était moins cher. Les prix du train ont tellement augmenté que la voiture est maintenant rentable dés le premier voyageur.

Tant que l’écologie restera un produit de luxe il ne faut pas s’attendre à ce que la population ait un comportement civique dans ce domaine !

Anonyme
10/10/2007
Voyage en train plus coûteux et plus long qu’en voiture

Il est plus coûteux et plus long de traverser la France d’est en ouest en train qu’en voiture. Avec un seul de ces inconvénients, on peut faire un effort en faveur d’un développement propre ; avec les deux inconvénients, ça devient peu probable.

La solution me paraît assez simple si l’on a vraiment la volonté de faire des progrès : développer des transports en commun nombreux, fiables, commodes et rapides, et les rendre accessibles financièrement parlant.

Peut-être faut-il pour cela taxer plus fortement les gros pollueurs automobiles. Ou trouver d’autres moyens de financement.

Bernard
9/10/2007
Le train, un avantage certain uniquement pour les personnes seules

Comme trop souvent, les débats ouverts sur les forums, regroupent surtout des personnes individuelles, voire individualistes. Il est vrai que la vie actuelle incite malheureusement à rester seul.

Pour ce qui est du train, il est évidemment idéal au niveau coût pour un voyageur isolé. Maintenant, il suffit de faire le calcul pour une famille de seulement deux enfants. La voiture est alors bien plus intéressante au niveau budget. Il faut penser également aux jeunes enfants. Voyager avec un nourrisson en train sur une longue distance est loin d’être une sinécure, sans compter que plus un enfant est jeune, plus il nécessite de volume d’affaires à transporter. La question n’est pas si simple.

Par ailleurs, Paris et Lyon sont de grandes villes, mais la France ne se limite pas à ces principales métropoles. La continuité territoriale n’existe plus depuis longtemps au niveau ferroviaire (certains départements n’ont plus une seule déserte voyageur ferroviaire). Les lignes secondaires qui drainaient les voyageurs vers les grandes lignes ayant disparues, le voyageur est donc contraint de prendre sur une bonne part du trajet (au départ comme à l’arrivée) des moyens alternatifs avec toutes les contraintes liées (attente en correspondances, transfert des affaires et autres)... la solution voiture s’impose alors...

Claude
4/10/2007
limitation de vitesse

Ne pourrait-on pas nous laisser tranquilles au moins sur les autoroutes. Le péage augmente considérablement alors que les services rendus sont loin d’être proportionnels.130 Km/h c’est déjà un minimum. Pourquoi ne pas limiter à 50 voire 30Kms/h ça réduirait considérablement les accidents. Les vrais problèmes ne sont pas de cette nature.

Il faut développer plutot le ferroutage pour dégager les autoroutes surchargées de camion. La France est devenue un boulevard qui relie Le maroc l’Espagne et le nord de l’europe. Faites un meilleur contrôle des voitures qui circulent en ville sans obligation particulière. Développez les transports en commun moins polluants. Voilà une bonne politique de l’environnement mais il est vrai que cela coute cher alors que limiter et contrôler la vitesse sur les autoroutes c’est facile c’est rapide ça ne coute rien et même ça peut rapporter gros.

vincent
5/10/2007
on croit rêver

Juliette et Valérie oublient de dire aussi qu’elles consomment moins avec la clim coupée... Par contre, avec la vitre ouverte, on consomme plus.

Pas de problème : on peut taxer les véhicules climatisés, avec les fenêtres qui s’ouvrent. On n’oubliera pas non plus les propriétaires de coffres de toit. Ca, c’est très mauvais pour le cx. Et les caravanes, on en parle même pas, c’est presque criminel !

Moi, j’ai essayé le char à boeuf, mais ça rejette du méthane. Quant au train, il ne passe pas au bas de chez moi ni ne me dépose sur mon lieu de travail.

pwboy6
2/10/2007
Re Vitesse sur autoroute
La pollution due aux véhicules légers est de 11%. Elle a été réduite de plus de la moitié sur les 20 dernières années. Le périmètre de cette pollution reste significatif sans être pour autant excessive (comparativement aux bus RATP, transport routier avec leur 40-50 litres/100) Un fait technique : plus on roule doucement moins on pollue ! ! Pourquoi abaisser la vitesse uniquement de 10km/H. Pourquoi pas 20 ou 30 km/h en moins. Pourquoi ne pas mettre la même limitation sur routes et autoroutes ? Au fait : PERSONNE autour de moi n’est favorable à ce genre de mesures mais les Médias et les politiques disent que nous sommes d’accord. EUX ILS SAVENT. Patrick qui en a ras le bol d’être pris pour un xxx
joyce59730
4/10/2007
limites de vitesse
moi je trouve ça idiot de baisser les limites de vitesse, quand on part travailler, on va devoir partir plus tot forcément, et la vie de famille dans tout ça, nos enfants vont en pâtir, cela ne répondra pas à nos problèmes de pollution, il faut un biocarburant ! ! de plus on nous demande de faire du convoiturage de prendre son vélo ou les transport en commun, moi je veux bien mais, j’ai personne pour faire du convoiturage, mon boulot est à plus de 15 km, et les trnasport en commun : bonjour les horaires, ça ne correspond pas forcément. alors que doit on faire ? ?
Anonyme
9/10/2007
Limites de vitesse et pollution
Avant de vouloir baisser les limitations de vitesses de 10 km/h il serait bien de prendre en compte que le plus gros de la pollution automobile est genérée lorsque les véhicules sont englués dans un bouchon ayant dans pas mal de cas été créé dans le but de dégouter les automobilistes de prendre leur voiture pour faire baisser les rejets. En faisant sauter les zones bouchées des grandes aglomerations, on ferait beaucoup plus baisser le taux de pollution qu’en faisant rouler un véhicule à 120 au lieu de 130 dans une zone perdue en pleine campagne. Dans les zone les plus poluées, les gens ne peuvent quasiement jamais jamais rouler au limites max de la vitesse.
jean haymar
11/10/2007
limitation de la vitesse

en 1973 nous avions les hommes politiques les plus performants que nous n’ayons jamais eu

en limitant la vitesse à 130 sur autoroutes ( alors qu’une R12 204 ou GS atteignaient peniblement le 140)

90 sur routes ( max pour 2CV R4) et ils ont défini la vitesse idéale pour pas avoir d’accident en 2007

chapeau messieurs

aujourd’hui la pollution necessaire pour remplacer les milliers ( voir millions ) de panneaux de limitation de vitesse demandera plusieurs années d’éconnomies ( hypothétiques les économies car ma voiture ne tient la 5 à 80km)

donc une mesure inutile , et qui coutera la place de beaucoup de maire de droite

Mézières Franck
5/10/2007
Favorisons les véhicules propres

Ok pour une réduction de vitesse si elle n’implique pas les véhicules propres ! !

Ceci augmentera les ventes de véhicules moins polluants et developpera cette industrie. Ains je pourrait peut être m’acheter un véhicule de ce type car les prix deviendront raisonnable.

pseudo
5/10/2007
De la vitesse en général

Bonjour,

Sur la vitesse en général, l’objectif affiché est de 10% alors que les constructeurs de composants automobiles peuvent à ce jour proposer 40% de baisse si les constructeurs prennent en compte leur technologie et ce à vitesse constante.

La première chose à faire pour la vitesse est de la baisser là ou cela est le plus facile et le moins pénalisant : sur l’autoroute car on peut plus facilement la controler et cela rapporte beaucoup plus car à 120 on est beaucoup moins stressé.

Sur les autres axes, cela ne servira malheureusement à rien car ils ne sont pas équipé pour la controler et des voitures à plus de 90 il y en a plus que des voitures à 90.

D’autre part, il est effectivement nécessaire que les conducteurs deviennent plus intelligent avec leurs voitures. Prenant régulièrement l’autoroute, je m’apperçoit que quand des bouchons sont indiqués quelques 100 km avant, certains continue à rouler trop vite >130 pour être les premiers dans les bouchons et les faire perdurer.

Et enfin, il me semble qu’avant de légiférer une nouvelle fois sur la vitesse, il est nécessaire que nos chers dirigeants donnent l’exemple en s’arrtant aux feux rouges et aux stops, en respectant les limitations de vitesse, ... en bref en ne faisant plus ce qui a été constaté par un journal automaobile qui parait toutes les semaines.

Dernier point enfin sur la polution automobile : tout le monde parle du CO2 mais personne du NOx. Pour la petite histouire, si les moteurs essences produisent plus de CO2, ils produisent beaucoup moins (et c’est peu dire) de NOx qui sont des particules extrèmements fines et gravement cancérigènes d’autant qu’elles ne sont pas arrétées par les FAP. Merci à nos constructeurs de vendre du diesel à toutes les sauces et à tout ceux qui considère que le budget d’une voiture se limite à son carburant. J’ai aussi entendu certains concessionnaires vouloir vendre du diesel à toutes les sauces même pour faire 5km tous les mois. Avoir une voiture pour avoir une voiture pourquoi pas mais quand les vendeurs vendent n’importe quel produit à n’importe qui non.

jean’’...
28/09/2007
toutdesuite
le 29 09 2007 de o o J’ai lu trés vite mais comme c’est la rubrique qui me concerne : que faites vous de simples mesures efficace dans l’immediat,par exemple pollueur payeur( ?),les producteurs de lessives,pour la vaisselle, pour la lessive des vétements, les produits chlorés,les produits ménagers,ils continueraient de vendre en payant une éco-taxe,pourquoi pas les interdire sauf en cas de forces majeures,voir les sites blogs écolos ou l’on peut simplement faire tout cela sans salir l’environnement ?le label éco-bois pour les administrations ?alors un quidam de base pourraient se faire un ameublement en bois éxotiques non certifiés durable parce que.. au nom de quoi ?J’AI VU DANS LES HOPITAUX OU LES SACS en plastiques et divers autres actions n’ont eu aucunes réactions dans le privé ou le public ou la société civil..vous parlez de vélos gratuits à Paris par exemple et le reste...dans le dessin concernant le pourcentage de rejet de Co2:1 tiers le transport, 1 autre tiers l’agriculture..et la pas de taxe pollution genre émetteur de Co2 pour le paysan qui fait du "normal", du bio ou qui pollue -, rien de plus par rapport aux pollueurs..je conseille donc les blogs écolo pour se faire 1 idés de se que l’on peut faire simplement mais tout de suite... bonne journée.
nananan
28/09/2007
agrobiocarburant
J’ai une voiture qui peut rouler au bioéthanol. Or j’ai du mal à m’approvissioner vu le manque de stations services distribuant ce type de produits. Je suis donc obligée de polluer en utilisant de l’essence classique. Nous avons des moyens de substituer aujourd’hui certaines molécules à d’autres, néanmoins il y a des freins que nous consommateurs devont subir. Les consommateurs sont prets à utiliser des produits dit bio faut il encore que nos entreprises en produisent ! Pourquoi imaginons pas que toutes les collectivités publiques fassent le choix de consommer bio : tri du papier, rouler au bioétanol, toute nouvelles constructions (collèges, lycée...etc) soient de haute qualité environnementales. L’ojectif étant de créer un marché et une demande auquelles les entreprises vont répondre.
eric44
30/09/2007
Bio carburant n’est pas ecolo... juste un report du pic pétrole

Deux remarques :
  Le bio carburant est une solution pour prolonger l’usage du petrole, enrichir les gros producteurs céréaliers... Cout de production élevé financièrement... bilan écologique peu évident...
  le label HQE n’est écolo qu’en rapport avec les usages actuels... Un simple nettoyage, plus qu’un ambition necessaire face aux enjeux. Positivons : je reconnais que c’est mieux que rien...

Pour résumer, 3 lobbies puissants verrouillent tout progrès significatifs : le transport, l’agriculture et le batiment...

Il y a un mot important associé à celui de "Grenelle" : la rupture ! ! !

Bien cordialement.

Atropine
1er/10/2007
un leurre

le bioéthanol (pourquoi "bio" d’ailleurs) subit une combution : cad qu’i ly a production du fameux CO2, le dioxyde de carbonne, bien connu pour son effet de serre due à son accumulation. déjà, je ne vois pas trop l’intérêt.

ensuite, cultiver des surfaces pour commercialiser un carburant signifie qu’il va nous falloir faire un choix : se nourrir (à l’échelle de la population mondiale) ou se déplacer ?....

sosof75
28/09/2007
L’eau et les rejets domestiques

Bonjour,

Je souhaitais mettre l’accent sur une problématique qui n’a pas été soulevée par les médias suite à la conférence de presse organisée par le MEDD il y a quelques jours : l’eau et sa pollution due aux rejets domestiques.

Combien de produits ménagers les français utilisent ? Et combien, parmi ses produits ménagers, peut-on compter de produits respectueux de l’environnement ? Une quantité infinitésimale. Je fais partie de ces quelques personnes qui ont décidé de remplacer tous leurs produits ménagers (une fois leur contenu terminé, pas de gaspillage inutile et polluant) par des produits Ecover : produit de vaisselle, produit à vitre, lessive, produit d’entretien, produit WC,...

Le papier WC, les rouleaux d’essuie-tout sont en papier recyclé.

Mes produits cosmétiques sont en train de subir le même sort : crème pour les mains, pour le visage, pour le corps, les cotons démaquillants, les sticks déodorants, les shampoings, les gels douche remplacés par du savon de marseille. Je les remplace tous par des produits bio, respectueux de l’environnement et de la santé humaine.

Ces gestes répondent à la question lancinante que les français se posent depuis que les médias montrent tous les jours des icebergs qui fondent, des enfants atteints de cancers, des forêts qui meurent,...que dois-je faire personnellement pour améliorer la situation ? Il faut agir plutôt que de regarder/montrer des images "catastrophes" comme savent si bien faire les médias TV à longueur de journées.

Chaque geste compte. Moins utiliser sa voiture, se mettre au vélo, utiliser des portions familiales plus tôt qu’individuelles sont d’autres solutions à la portée de chacun mais j’ai entendu plusieurs pistes de réflexion sur le sujet.

Enceinte de 7 mois, je veux que mon enfant naisse dans des conditions optimales pour son futur. Si vous recherchez des personnes susceptibles de participer à des tables rondes pour représenter le public, avant le grenelle, je suis à votre disposition.

un gestionnaire de...
28/09/2007
Donner l’exemple

Ne faudrait-il pas donner l’exemple ?

Un cas concret : actuellement, bien peu de structures publiques ou para-publiques intègrent le respect de la santé et de l’environnement dans leur politique d’achat, bien que le code des marchés publics l’autorise. Ce serait une piste intéressante à développer.

nananan
28/09/2007
donner l’exemple
Entierement d’accord ! ! A quand les bus de ville au bioéthanol ou à l’hydrogène, le bio dans les cantines, la HQE dans nos batiments publiques, le tri des déchets dans nos institutions et surtout le choix des achats dans une politique de dévellopement durable. Si l’Etat exige de la qualité environementale, cela pourrait créer un marché et donc faire baisser les prix et devenir accessible pour les particuliers. Il y a des acheteurs dans tous marchés publiques, pourrait on pas imaginer un acheteur formé au dévellopement durable et pas cantonner à prendre le moins cher ?
beejee46
29/09/2007
L’exemple des collectivités

Tout a fait d’accord.

Transports en communs, Batiments publics etc... L’état et les collectivités publiques doivent montrer l’exemple.

Exemple d’ailleurs qui peut etre tres rentables à beaucoup de point de vue. (nouvelles technologies, recherche, emplois ...)

babeth
28/09/2007
renforcement des corps de contrôle
Créer un corps de contrôle spécifique aux établissements classés distinct des ingénieurs des mines trop occupés par d’autres fonctions rapprocher ce corps plutôt de l’inspection du travail ou des CRAM qui oeuvrent déjà dans ce domaine
Christophe
29/09/2007
Police de l’environnement

Bonjour,

Ne faudrait-il pas créer à partir des différents corps de fonctionnaires (ci-dessous une liste non exhaustive) une véritable police de l’environnement pour chaque département ?

Liste des fonctionnaies intervenants :

- Agent,technicien et ingénieur de l’environnement (eau + chasse + pêche en eu douce) - Agent, Technicien et ingénieur de l’Equipement (eau, risques naturels) - Agent, technicien et ingénieur des mines (sites industriels) - Gendarmes - Policier municipal - Policier national (contrôle des véhicules) - etc............

En regroupant ces fonctionnaires en même lieu, il pourrait y avoir une véritbale police de l’environnement, une brigade pour chaque département,intervenant dans tous les domaines liés à l’environnement. Ces agents effectueraient des contrôles, des enquêtes, de la répression et des actions d’information auprès du public. La coordination serait faite par une office centrale (qui existe déjà).

J 95
1er/10/2007
OUI au corps de police de l’environnement

Je pense que c’est une excellente idée. C’est un point d’action qui complète les réflexes citoyens, car nous devons aller vite maintenant.

Ce nouveau corps de police devrait être indépendant des autres corps de police et recevoir une formation spécifique, afin d’être plus efficace et réellement compétent.

jean haymar
11/10/2007
police de l’environnement

ceux qui demandent la creation d’une police de l’environnement ,se croient citoyens respectant la loi et de ce fait ne risquant rien vis à vis de cette police ce sont forcement les "autres " qui sont des criminels

je suis contre pour 2 raisons

notre civilisation regorge de spécialistes qui ignorent tout en dehors de leur spécialité ,des gens qui n’ont plus le champ de vision suffisant pour apprécier ce que fait leur spécialiste de voisin

donc un gens d’arme vert ne s’occupera que du vert laissant le rouge le rose le noir ..... à d’autres gens d’armes qui ne s’occuperont pas du vert

et il est plus facile de créer une milice que de la dissoudre

formons nos services d’ordres à traquer les délits contre l’environnement , ils sont nombreux performants implantés sur tout les territoire

Véronique Robaux
12/10/2007
Exemple Wallon - DGRNE

Créer une police de l’environnement qui serait indépendante des activités qu’elle sera chargée de contrôler est une excellente initiative.

Le forum mentionne les relations "malsaines" entre inspecteurs DRIRE et industriels. Mais il existe aussi la DDAF, siège de la Police de l’Eau : que dire quand la Police de l’Eau est en étroite relation avec le monde agricole et qu’en fond de tableau il y a la problématique de reconquête de la qualité des eaux !

Si dans l’organigramme, il y a une séparation des services, le décideur reste le directeur (DRIRE ou DDAF) et la séparation ne tient plus la route sur certains dossiers. Sans vouloir faire de publicité, le seul service s’approchant de l’indépendance est le service Santé-Environnement des DDASS : il dépend uniquement du ministère de la Santé et ne s’interesse qu’à protection de la santé (des humains, certes). Il n’a pas de lien avec le monde agricole, ni avec le monde industriel.

Une police indépendante et financée par tous les ministères puisque la protection de l’environnement et le développement durable doivent s’inscrire dans TOUTES les décisions politiques. Ainsi la décision de produire massivement du blé doit être jugée au regard de l’impact environnemental de la destruction des jachères et d’une fertilisation massive pour assurer la production.

Car le financement et les moyens de cette police reste le nerf de la guerre : si la Wallonie nous a dévancés, sa police n’a évidemment pas les moyens nécessaires et suffisant.

juliette
2/10/2007
Police de l’environnement
Il me semble que la démarche est déjà amorcée avec le rapprochement DRIRE DIREN et DDE-DDA...Sauf que les motivations sont plus à mon sens budgétaires qu’environnementales !
Laurence
4/10/2007
une police de l’environnement : très bonne idée
Je ne vois pas comme nous pourrions éviter de créer une police de l’environnement .. et c’est bien urgent. Merci de le dire. Laurence
michael
6/10/2007
mille fois oui ! a une police environnementale.

Puisque la police a baissé les bras sur les polutions sonores et atmosphérique. Il serait temps de mettre en place une police spécialisée.

Une police qui pourra enfin faire respecter des lois deja existantes depuis bien longtemps et jamais appliquées. Verbaliser les coups de klaxon en aglomération (et y a du boulot) Pareil pour les moteurs et pots traffiqués qui petarade toute la journée. Dans la foulé, vérifier la sortie des pots, Etc...

Je croirais a la voiture propre quand le pot d’echappement sortira dans l’habitacle du vehicule et non a l’extérieur.

Christophe
8/10/2007
police environnement
La police nationale (une brigade spécialisée) effectue déjà des contrôles des pots d’échappement des véhicules sur routes. Hélas, ils sont trop peu nombreux (quasiment aucun contrôle par rapport à la masse de véhicules en circulation), puis ce n’est vraiment pas leur métier premier d’aller contrôler le niveau de polution des véhicules et cela malgré les contrôles techniques obligatoires. Donc il faut une véritable Police de l’environnement.
Raymond GIMILIO
2/10/2007
Oui à la proposition

Le problème du contrôle des ICPE est aigu ! Au sein du Ministère de l’Environnement, le SEI est le fief des Ingénieurs des Mines et sur le terrain, la police des ICPE est assurée par les Directions Régionales de l’Industrie (et quand ils y pensent, de l’Environnement !).

Le Grenelle Citoyen des Urgences Environnementales du Languedoc-Roussillon qui s’est tenu à Montpellier le 21 septembre dernier a dénoncé dans notre région trois sites miniers plus ou moins abandonnées dans les Cévennes du Gard et de l’Hérault :

  Saint Laurent le Minier (vallée de la Vis, pays Viganais),

  Saint-Sébastien d’Aigrefeuille (vallée de l’Amous, affluent du Gard),

  Salsignes.

Tous ces sites ont en commun d’être d’anciennes mines de plomb-zinc à l’abandon depuis 30 ans, les sociétés exploitantes ont fermé (Pennaroya) ou sont moribondes et jouent le chantage à l’emploi (MétalEurop). La DDASS du Gard a dépisté à Saint-Laurent le Minier des plombhémies aigues chez des enfants. Les Préfets et les sous-préfets passent, les 8 millions de tonnes de "stériles miniers" de la vallée de l’Amous déversent leur solution d’arsenic (il y en a 3.000 tonnes dans les déblais) à 100-300 mg/l et pH 2,4 à 3,5. Ces lieux sont-ils maudits ? Le CNRS et l’Université de Montpellier surveillent, étudient mais que peuvent-ils faire dans l’indifférence générale ? Ce ne sont pas des déchets industriels banaux et il y a des gens qui vivent là-bas, y travaillent et y ont construit leurs maisons.

Rraymond GIMILIO, co-cordonateur du Grenelle Citoyen des Urgences Environnementales du Languedoc-Roussillon, Président de l’ODAM

juliette
8/10/2007
DRIRE

Excusez-moi mais si je vous comprends bien les agents des DRIRE sont à la botte de l’industrie et ne font pas le boulot qu’ils devraient en matière d’environnement ? Si tel est votre propos, je ne peux vous laisser dire de telles choses ! Les ingénieurs de l’industrie et des mines se battent depuis des années pour obtenir des renforts car ils décrient depuis des années l’inadéquation entre leurs missions et leurs moyens. Après AZF, le gouvernement leur avait promis 400 postes en renfort. Ils en ont eu 206 de mémoire. Ajoutez à cela de nouvelles missions qui leur ont été attribuées comme par exemple les problèmes de légionellose en collaboration avec les DDASS. Les problèmes de friches prennent une ampleur telle que les DRIRE n’arrivent plus à suivre... Aujourd’hui, les agents des DRIRE font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne.

Après on peut s’interroger, dans le cadre de la réduction du nombre de fonctionnaires annoncée par le gouvernement, sur leurs missions. Doivent-ils être sur tous les fronts, comme ils le sont aujourd’hui ? Recentrer leurs missions leur permettrait sans aucun doute de mieux accomplir leur travail mais serait à mon sens très mal perçu par les maires, incapables de résoudre certains problèmes environnementaux comme des plaintes d’odeurs, de bruits...

Par ailleurs, je rappelle que les activités de développement industriel et le contrôle des ICPE sont des activités séparées en DRIRE depuis 1996.

Oui, bien sûr à une police de l’environnement, elle existe déjà au niveau industriel mais on ne lui donne pas les moyens de faire son travail correctement !

Erwan
7/10/2007
Et les services santé environnement des ddass ?

J’ai contribué par ailleurs mais je ne suis pas sur que mon message ai été envoyé en réponse à une question adaptée. Je découvre ensuite ce débat sur les corps de contrôle qui correspond en fait à mon intervention. J’ai lu le rapport du groupe 3. Bravo il y a plein de pistes intéressantes à mettre en œuvre. Pour cela il faut beaucoup de choses : la volonté politique de l’état (des incitations fiscales, des règlements, etc.), de la mobilisation de tous les acteurs (en particulier au niveau de la recherche), un mouvement associatif actif et au niveau local un référent bien identifié pour ces problèmes d’environnement et santé. Or dans l’analyse et les propositions du groupe je n’ai jamais vu une référence aux services santé environnement des DDASS qui à l’heure actuelle jouent un rôle importants dans les départements. Pour nous associations on y trouve des interlocuteurs compétents, des gens qui sur leurs dossiers se bougent pour avancer dans le bon sens (un environnement le moins nuisible possible pour la santé) même si n’est pas toujours d’accord avec eux (exemple les toilettes sèches, les émetteurs relais, etc.). Néanmoins si l’on veut que les pouvoirs publics se rénovent sur ces préoccupations de santé et d’environnement ce sont ces services à qui il faudrait donner plus de responsabilités locales.

Je partage le point de vue de l’interlocuteur précédent. Du côté des drire c’est souvent la langue de bois administrative, le point de vue des pollueurs plus pris en compte que celui des pollués et surtout l’absence de culture santé environnementale que l’on trouve par contre dans les ddass. Je ne dit pas qu’il faut supprimer les drire mais par contre dans une organisation nouvelle des services de contrôle il faudrait donner plus de place à des gens de la culture ddass santé environnement.

Bernard 78
14/10/2007
DDASS et comment se cacher les problemes

En effet ces services existent dejà et cela ne sert à rien de les multiplier mais c’est l’indepandence qui est tres important avant tout.

Dans le cas des ondes electromagnetiques, ils arrivent à conclure à des problèmes psychogenes pour eviter de faire peur à la population. Je ne leur jete pas la pierre car d’autres (voir l’interview soir 3 du 10/10/07) vont même plus loin pour eviter des sujets ou rejeter le problème sur d’autres.

Quand des internets financiers passent avant des interets sanitaires, les structures qui peuvent exister m’ont que peut de poids et se plie aux demandes. Ne faudrait-il pas des comites de citoyens dans ces organisations ? Ils sont plus sensibles et plus concernés.

Pierre
12/10/2007
Une nécessaire réorganisation des services locaux de l’Etat intervenant dans le domaine santé-environnement

Progresser dans l’objectif d’instaurer un environnement respectueux de la santé suppose (entre autre, mais je n’évoque que je vis au quotidien) que l’Etat mette en place, un dispositif territorial efficace qui ait les moyens et les capacités (liste non limitative, ce sont les points qui me paraissent les plus importants) :

  de connaître réellement le « terrain » : risques environnementaux spécifiques, géomorphologie, urbanisme, vie économique, élus, associations, etc.,
  d’assurer une surveillance de l’environnement sanitaire dans le cadre de réseaux cohérents de surveillance épidémiologique des populations et de suivi analytique des différents milieux (air, eau, bruit, radioactivité, etc.),
  de développer des programmes de contrôles rigoureux des installations et des activités à risques,
  de faire respecter fermement les réglementations sanitaires et environnementales,
  de développer la prévention par l’émission d’avis sur les projets (équipement, aménagement, installations à risques, etc.) s’appuyant sur les seules préoccupations de protection de la santé des travailleurs, des riverains et de risques d’atteintes à l’environnement,
  de respecter réellement les obligations de transparence et d’écoute des citoyens et des associations qui se préoccupent des risques pour la santé liés à l’environnement,
  d’élaborer et d’assurer le suivi d’indicateurs pertinents de l’état sanitaire de l’environnement.

Pour l’instant, l’Etat, outre une révolution culturelle dans la logique d’action de certains de ses services locaux, doit se réorganiser dans le domaine de la santé environnementale. Le manque relatif de moyens, l’éparpillement actuel des compétences et des moyens (dispersion dans plusieurs administrations locales, segmentation par milieux, développement de polices spécifiques souvent déconnectées d’une approche globale), la tendance actuelle de dépendance envers les logiques de développement économique, etc. font que beaucoup d’ambitieux programmes européens ou nationaux ont peu d’impact réel sur la qualité sanitaire de l’environnement de la population.

Un grand service de santé environnementale doit être créé regroupant les compétences locales dépendant actuellement du ministère chargé de l’écologie et du ministère chargé de la santé. Ce service devra être sous l’autorité conjointe de ces deux ministères et disposer de l’appui organisé des instances et agences de sécurité sanitaire (InVS, AFSSET, AFSSA).

Différentes hypothèses peuvent être envisagées dans le cadre de la réforme qui se prépare des services territoriaux de l’Etat. Un beau chantier à venir pour lequel beaucoup de professionnels de santé environnementale des DDASS et DRASS sont prêts à s’investir.

Je me tiens à la disposition des animateurs du Grenelle pour, au besoin, préciser ces différents points.

Pierre - Ingénieur sanitaire

danb
28/09/2007
Véhicules Diesel
Allons nous également nous poser les vrais questions sur les effets des rejets de particules des moteurs diesel et sur leurs impacts sur l’augmentation des maladies respiratoires en milieu urbain(asthme etc). Le prix du carburant gasoil est le résultat d’une incitation fiscale compte tenu du prix identique à l’achat de l’essence. Nous faisons un cadeau fiscal depuis des années au profit des particuliers utilisateurs de moteurs diesel alors que nous sommes en recherche d’équilibre des finances publiques pour en plus générer des maladies qui alourdissent les dépenses de santé publique.
Charly
28/09/2007
Véhicules Diesel
Il faut tout simplement rendre obligatoire le Filtre à particule (FAP) sur tous les véhicules diesel. A la sortie du pot d’échappement, aucune odeur, aucune fumée. On peut mettre son nez : on ne sent rien ! ! Et le rendement des moteurs diesel permettent de consommer nettement moins que les moteurs essence.
Nicolas - automobi...
4/10/2007
En effet
Le catalyseur a bien été rendu obligatoire. Pourquoi pas le filtre à particules ? On n’imagine pas ce que les moteurs diesel coûtent à la sécurité sociale en termes de maladies respiratoires. De grosses économies pourraient facilement être réalisées sur ce point.
Pascal
30/09/2007
Véhicules Diesel

Les FAP ne permettent malheureusement pas de filtrer les particules les plus fines : les nano-particules, qui sont justement les plus dangereuses car ce sont celles qui pénètrent le plus profondément dans l’organisme...

Pour filtrer toutes les particules des moteurs diesel, il faudrait boucher le pot, mais bon... smiley

Plus sérieusement : le moteur diesel est un poison pour la santé, il est bruyant et produit aussi des oxydes d’azote (NOx) qui déclenchent les pics d’ozone en agglomérations. D’ailleurs certaines villes au Japon interdisent la circulation de véhicules diesel. Peut-être une bonne idée à appliquer en France ?

Cyrille
2/10/2007
Et les chaudières ....
On évoque toujours les automobiles, pourquoi ne pas imposer des filtres pour les chaudières des maisons qui consomment presqu’autant qu’une automobile de pétrole ou de gaz ou favoriser l’électrique .... ah oui on ne peut pas mettre de PV au maison cela doit être cela
Azou
3/10/2007
Véhicules Diesel

Je ne suis pas du tout d’accord avec Charly. Les FAP arrêtent 90 % des particules, certes, mais au prix d’une hausse de la consommation. Et puis, ce n’est pas donné : le FAP n’est disponible que sur les grosses berlines et, sur les voitures plus petites, il est en option, et ce pour environ 500 € en moyenne. Pour ce prix, l’automobiliste lambda préférera sans doute des essuies-glaces et/ou des phares automatiques, une clim’, une radio MP3... Le pire, c’est que parmi les 10 % de particules non filtrées (les plus petites) se trouvent les benzopyrènes, responsables de cancers.

Il y a aussi les NOx (les oxydes d’azote). Derrière ce nom un peu barbare se cache un polluant que les moteurs Diesel produisent de 20 à 30 fois plus que les moteurs à essence. Or, ces NOx sont des gaz à effet de serre, et surtout, sont responsables des pics de pollution de nos grandes villes. Certes, il existe un dispositif de réduction de ces NOx, mais il n’est utilisé pour l’instant que par une marque japonaise sur quatre véhicules seulement (un monospace compact, une berline compacte, une berline familiale et... un 4x4 !)La petite citadine n’y a pas droit. C’est d’autant plus regrettable que ladite citadine circulera le plus... en ville, d’où son nom ! Et de plus, si on compare les rejets de NOx d’une essence avec ceux d’un diesel équipé d’un tel dispositif, ils sont encore 11 fois plus élévés sur le diesel que sur l’essence !

Un autre point que l’on ne souligne pas assez, c’est le battage médiatique autour du CO2. Que les choses soient claires : ce n’est pas un polluant ! Il est produit en grandes quantités par la respiration humaine et peut être absorbé par les plantes par photosynthèse. C’est vrai, il contribue à l’effet de serre et nous devons au maximum limiter nos rejets de ce gaz. Mais les gaz rejettés par les usines contibuent bien plus à ce réchauffement climatique !

Tant qu’on parle du CO2, un petit "détail" devrait être éclairci. Sur le papier, un moteur diesel rejette moins de CO2 qu’un moteur essence. Soit. Mais cela est uniquement dû à son rendement supérieur, qui le fait consommer moins de carburant (et compte tenu de tout ce que j’ai écrit ci-dessus, cela n’est plus vraiment un avantage, d’autant qu’il faut plus de pétrole pour produire un litre de gazole qu’un litre d’essence). Pardonnez-moi, je m’égare. J’en étais aux rejets de CO2 des diesels. Si on compare deux voitures, l’une consommant 6 litres d’essence aux 100 km, l’autre consommant 6 litres de gazole sur ces mêmes 100 km, l’essence aura rejetté moins de CO2 que le diesel !

Anonyme
10/10/2007
tout à fait d’accord

Il faut que l’on arrête de favoriser le diesel par tous les moyens (en se donnant bonne conscience avec le CO2), c’est catastrophique pour nos poumons.

N’oublions pas que l’europe importe beaucoup de gazole (et exporte de l’essence...) d’autre pays moins "diéselisés", ce qui en terme d’émissions de C02, est une joile aberration...

ISABELLE
28/09/2007
halte aux pesticides

je suis pérsuadée que l’augmentation des cancers dans notre pays est en parti due à tous ces produits toxiques que nous inhalons et surtout tous ces pesticides répandus dans nos champs.j’ai un petit potager et habitant à la campagne entourée de champs mes légumes ne sont pas 100%bio.A quand plus de bio et de réglementation plus sevéres envers ces poisons....

félicitations pour ce forum et merci d’avoir la chance de s’exprimer d autres ministéres pourraient faire la meme chose par exemple celui de la santé concernant la sécurité sociale ou il y aurait tant de choses à dire...

Anonyme
28/09/2007
produits phytosanitaires testés

Bonjour,

Un précision concernant ce message.

Les produits phytosanitaires, à contrario de nombreuses substances utilisées dans la vie courante, passent par des phases lourdes de test sur la santé humaine et sur l’impact sur l’environnement. Si les procédures sont si longues, c’est que les tests sont réalisés avec sérieux. Que ces produits ne soient pas anodins, c’est évident, mais de même que les médicaments, les produits ménagers...

quant à l’augmentation des cancers... attention aux interprétations hatives, n’est-ce pas aussi que nous les détectons beaucoup mieux ?

françoiseléon
29/09/2007
Produits phytosanitaires : testés par ... les fabriquants !
Non, ne vous leurrez pas ! toutes ces substances ne sont pas "longuement " étudiées ! La majeure partie des analyses est effectuée par les fabriquants sous couvert du " secret industriel" et, à cause du peu de moyens des laboratoires de contrôle de l’état : sur toutes les nouvelles molécules injectées par l’homme dans notre environnement quotidien, une partie infime a été réellement testée. Quant au lien cancers-pollutions, lisez les publications et conclusions scientifiques de nombreux chefs de services de cancérologie : c’est après leurs longues recherches, constations douloureuses, tests en labos qu’ils veulent alerter les populations : ne fermons plus les yeux ! ! ! Stop à l’empoisonnemment massif de notre environnement ! Question importante : avez-vous des enfants ? Moi, oui. Pourrons-nous les regarder en face et leur dire que nous ne savions pas ? NON
iloo
2/10/2007
c’est la dose qui fait le poison ...
L’interdiction des pesticides et le passage en masse à un mode de production biologique est une utopie. C’est la dose qui fait le poison, nous savons que par la simple mise en place de bandes enherbées en pourtour de parcelle, la majeure partie des écoulements pesticides sera piégée. La solution la plus durable est de promouvoir encore plus les bonnes pratiques agro-environnementales et d’aider à la mise en place de moyens de lutte alternatif qui ne mettent pas en péril le rendement des agriculteurs. Il faut aller vers une agriculture intégrée (au sens de l’OILB)
Felipe
2/10/2007
Produits phytosanitaires : testés par... les fabricants... pas vraiment

Ce n’est pas parce qu’on est contre les pesticides (pas de fausse pudeur, c’est ainsi que tout le monde les désigne) qu’il faut écrire des erreurs.

Qui teste les pesticides ? Ce sont des laboratoires indépendants qui sont agréés "Bonnes Pratiques de Laboratoire" et "Bonnes Pratiques d’Expérimentation". Cela veut dire que les tests qui y sont pratiqués sont suivis pas à pas et reproductibles dans n’importe quel autre laboratoire. En bref c’est une garantie de la qualité des expérimentations qui y sont conduites.

Quels tests sont pratiqués par les laboratoires ? Il s’agit de protocoles réglementés par la "commision des essais biologiques". Concrètement les fabricants de pesticides mandatent un laboratoire pour mener des expérimentations qui permettent de répondre à toutes les questions que peuvent poser les groupes d’expert chargés d’évaluer les dossiers. Tant que des questions restent sans réponse, le produit n’est pas vendu

Qui a accès aux données ? Les données générées par ces expérimentations sont extrêmement complexes. Elles sont transmises à des experts indépendants qui sont chargés de répondre à la question : quel est le danger intrinsèque de ce produit ?

Des produits dangereux sont-ils vendus en France ? Oui. La vraie question est : Y a-t’il un risque (c’est-à-dire une exposition à un danger déterminé) ? Il s’agit d’une question difficile. Ce sont encore des experts indépendants qui sont chargés de déterminer le risque. Tout produit qui présente un risque avéré est écarté. Au final, l’espérance de vie française est un bon témoin de notre qualité de vie relative

Paul Cabaret
4/10/2007
Experts

Suffit-il de se proclamer "indépendant" pour l’être vraiment ? Cette notion est insuffisante ; indépendant de qui ? de quoi ? Qui nomme les experts ? Pour prouver leur indépendance, encore faudrait-il les nommer et divulguer leur c v, leur statut actuel, leurs liens actuels ou passés, techniques ou financiers avec les groupes dont ils ont à évaluer les produits, ce qui n’est pas réalisé.

Une molécule peut être validée lorsqu’il est prouvé que les animaux y sont exposés à des doses X fois inférieures à la dose létale sur les cobayes de labo. Mais quid de l’exposition à doses infinitésimales sur le long terme ?

Et quand à la longévité des Français, n’oublions pas que nos vieillards n’ont pas connu dans leur enfance les merveilleuses molécules qui nous envahissent aujourdhui et dont certaines ont été interdites après quelques décades d’utilisation (avec la bénédiction des "experts indépendants") .

Pourquoi le cancer est-il en progression aujourd’hui chez les enfants et adolescents ? pourquoi plus d’allergies, d’Alzeimer et de Parkinson précoces ?

Pierre
2/10/2007
Ecoeurant de mauvaise foi ou désinformation ! ?

Les produits phytosanitaires sont les molécules chimiques pour lesquels il y a le plus d’études publiques-

Citez moi une seule autre catégorie de molécules pour lesquelles les états-mambres de l’UE disposent d’un dossier environnemental et d’un dossier ecotoxicologique ?

Si l’administration française de disposait pas des méthodes d’analyse des "pesticides", comment fait-elle alors pour analyser les eaux et les denrées et publier les rapports PUBLICS annuels (cf. IFEN par exemple)

Et pourquoi aucune autre catégorie de produit chimique n’est analysée dans les mêmes eaux ?

Ne croyez-vous qu’au lieu d’accuser les "pesticides " (c’est vos pesticides d’abord ? savez-vous que le soufre ou le cuivre préconisés en agriculture biologique son classés comme pesticides !) d’être des perturbateurs endocriniens, vous feriez mieux de vous poser la questions des résidus oestrogenes dans les urines des femmes prenant la pillule et qui ne sont pas intégralement retnus dans les staions d’épuration

A part les "pesticides" vous avez qui d’autre dans le collimateur ?

Jér
5/10/2007
Juste rappel d’évidences
Les pesticides ne sont pas bon pour la santé, il faut donc toujours chercher à limiter leur utilisation. En fait l’idée de base c’est essayer d’être "sage" et donc essayer d’aller vers le mieux. Pour limiter les pesticides il y a plein de techniques qui existent tel que les associations de plantes, les quantités, la rotation des cultures pour que les sols ne s’apauvrissent pas et que les insectes ne s’habituent pas, ne pas oublier les haies pour que les prédateur d’insectes puissent nicher.... Bref un peu de sagesse j’espère que l’espèce humaine peu encore évoluer et pas rester sur des technologies mortifères.
loup74
5/10/2007
et le tamiflu ? ?

Il a été ecrit : " vous feriez mieux de vous poser la questions des résidus oestrogenes dans les urines des femmes prenant la pillule et qui ne sont pas intégralement retnus dans les stations d’épuration"

Oui il en est pareil pour le tamiflu que dèjà certaines personnes prennent, et passe à travers les stations d’épurations... ( avec un risque sanitaire sans pareil)

Il y a un peu un soucis dans ces forums, c’est que beaucoup de choses sont bonnes et d’autres pas aboutis. Il ne faut pas mettre un microscope sur un problème qui est aussi grand que la planete. Etudier un détail dans une multitudes de détails et d’interactions entre elles, ne peut donner que des approximations et des conflits d’interactions avec d’autres détails. Tous l’enjeu est lié à notre capacité (ou incapacité) a imaginer tout un nouvelle ensemble de vie, de conceptions, de valeurs... qui nous permetteront de retrouver un équilibre écologique.

Enfin, tout ca pour dire, que personnellement je n’ai pas que les pesticides dans le collimateur, mais tout ce qui fait notre société ! ! ! Ouvrez votre raisonnement ! !

francis
3/10/2007
mise sur le marché des phytos

Tout à fait d’accord. En tant qu’ancien de l’industrie phyto, je peux dire que les tests sont effectués dans le plus grand secret et dans le sens de ce que l’on veut démontrer.Ensuite les dossiers de demande de mise sur le marché sont tellement volumineux et nombreux que les experts de la comtox ne peuvent pas les étudier en détail.

Des mesures drastiques de réduction des pesticides sont à prendre si on veut présever la santé de nos descendants. Dans les pays svandinaves ils l’ont fait et ils ne sont pas morts de faim !

steph
4/10/2007
le système français a évolué...
L’instruction des dossiers d’homologation des produits phytosanitaires a évolué depuis la création de la nouvelle agence française DiVE rattachée à l’AFSSA. Les effectifs ainsi que la répartition des experts dans les différents collèges d’instruction sont disponibles sur le site internet de l’AFSSA. Dire que les essais sont faits dans le plus grande secret et que les résultats proposés dans les dossiers correspondent à ceux que les firmes veulent bien divulger est TOTALEMENT faux car les études qui sont présentées dans les dossiers d’homologation doivent avoir été faits selon des normes mises au pint par l’OCDE et doivent être garanties par le label "BPL" Bonnes Pratiques de Laboratoires, label octroyé par un organisme indépendant des firmes qui réalisent les essais. Contrairement à ce que vous semblez affirmer,TOUTES les études doivent être soumises dans les dossiers puisqu’elles ont fait l’objet d’une agrémentation BPL. Concernant la possiblité que les autorités françaises ne fassent que Survoler les dossiers, je suis ENTIEREMENT contre cette affirmation... En effet, les délais d’instruction pour chacun des dossiers soumis par les firmes étant de 12 mois, ils ont étudiés très attentivement. Peut-être qu’à l’époque où vous travailliez pour une firme le processus était différent mais comme pour tout, les choses évoluent et dans ce cas précis elles s’améliorent !
mp
4/10/2007
Mise sur le marché des phytos : réponse

En tant que salarié de la "phyto", je peux vous garantir qu’aujourd’hui, je n’ai pas du tout l’impression que les études soient conduites dans le plus grand secret ! elles sont au contraires déclarées et controlées par des organismes indépendants et toutes les études, mêmes celles qui sont défavorables pour les produits, sont présentées dans les dossiers d’homologation. Les sociétés ont un minimum d’éthique et de sens des responsabilités ! Je ne me lève pas chaque matin en me disant que j’empoisonne la Terre entière ou que je porte atteinte à la santé de mes descendants.

Les dossiers sont certes trés volumineux et si les experts de l’ancienne ComTox (en sous effectifs et presque bénévoles) ont été dépassés, c’est bien la faute de l’administration et du Ministere de l’Agriculture, pas celle des sociétés phytopharmaceutiques qui se conforment strictement aux exigences dictées par la Commission Européenne et par l’administration Française. L’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) qui étudie aujourd’hui ces dossiers s’est dotée d’experts en nombre suffisants, et permettez-moi de vous dire que ces gens font trés bien leur métier d’évaluateurs, qu’ils soulèvent de nombreuses questions et qu’ils prennent la peine d’étudier les dossiers en détail !

Enfin, je ne connais pas le détail des procédures d’homologation dans les pays scandinaves, mais il est certain que ces pays ne sont pas autosuffisants sur le plan alimentaire : sans importations de denrées alimentaires produites dans le cadre d’une agriculture conventionelle, ils seraient trés certainement morts de faim !

Jean Charles BOCQU...
10/10/2007
mise en marché des phytos
je crois Monsieur que vous parlez d’une industrie que vous connaissez mal ! ! ce "secret" est lié à la nature même des essais et au coté concurrentiel :les experts indépendants ont accès aux protocoles (tout est consigné selon des procédures BPl et BPe et vérifiable par des organismes tiers habilités !).Les experts de la "com tox" prennent en effte dutemps pour éxaminer ces rapports...d’ou les retards trés significatifs dans les décisions en France. ce secteur de la protection des plantes est un des secteurs les plus règlementés qu’il soit ! ! les pays scandinaves dont vous parlez, le Danemark par exemple, a en effet les moyens d’acheter le blé panifiable en France et de donner "son propre blé " aux cochons ! !....On peut donc ,en France, par un système fiable et sécurié produire des denrées végétales de qualité qui permettent une balance du secteur agroalimentaire de +8 milliard d’€ sans problème sanitaire ou environnemental (ne vous fiez pas aux marchands de peur, de moins en moins crédibles ! !)
MU
11/10/2007
Les essais sur les produits phytosanitaires

Ayant participé à la construction de dossiers toxicologiques je me dois d’apporter des rectifications à certaines affirmations d’un supposé "ancien confrère". Les tests effectués pour la mise sur le marché des produits sont longs et très nombreux. La réglementation évoluant en permanence il ya des nouveaux tests qui voient le jour régulièrement (tout cela est consultable sur internet sur les sites de l’EFSA). les protocoles de ces tests sont établis par des scientifiques "indépendants" et doivent être conduits dans des laboratoires qui suivent des procédures de BPL ou Bonnes Pratiques de Laboratoire. Ces processus assurent une traçabilité qui ne peut pas permettre la falsification. Les BPL ont été mises en place précisément dans cette objectif. Alors affirmer que l’on fait des tests dans le sens que l’on veut démontrer est un non sens. Je ne parle pas de tous les experts de toutes les agences qui revoient toutes ces données au niveau mondial USA Japon Europe. Est il raisonnable d’énoncer que l’on peut tromper tous ces experts ? Un chiffre regarder le nombre de produits qui ont été eliminés depuis la mise place du système Européen. Parmi eux de nombreux produits soutenus pourtant par les firmes mais pour lesquels les critères d’évaluation se sont révélés beaucoup plus conservateurs et ont conduits à leur interdiction. Si l’industrie des produits phytosanitaires avait les pouvoirs que ’lon semble lui attribuer le constat serait différent.

Agriculture raisonnée certainement Réduction drastique sans analyse objective des bénéfices et des risques celà ne semble pas réaliste.

L’objectif d’une agriculture biologique occupant 20% des terres arable est déjà ambitieux il souligne que malgré tout que l’agriculture traditionelle comptera encore dans notre paysage de demain c’est donc ensemble qu’il faut oeuvrer vers l’amélioration des pratqiues sans chercher à vouloir jeter le bébé avec l’eau du bain.

E.S.
3/10/2007
pesticides danger !
Le professeur D. Belpomme cancérologue à l’origine de "l’Appel de Paris" (7 mai 2004 à l’Unesco)dit "La plupart des maladies dont on souffre aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec celles du XIXème siècle, elles ne sont plus d’origine naturelle mais résultent de notre civilisation...... le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de notre environnement." Dans sa ligne de mire on peut voir les pesticides utilisés en agriculture intensives. Concernant la fiabilité des tests effectués et le poids des lobbies on peut lire un excellent livre paru au printemps dernier qui est édifiant à ce sujet et qui nous ouvre un peu les yeux quant à l’indépendance de ceux qui autorisent la mise sur le marché de ces produits.
JL82
6/10/2007
ACADEMIE DE MEDECINE
Le 13 septembre dernier, l’académie de médecine publiait son rapport sur les causes du cancer en France :"selon le rapport,il n’existe pas de lien avéré entre l’exposition aux pesticides et le développement de cancers bien que certaines études montrent le contraire ceci pouvant s’expliquer par des problèmes méthodologiques" l’academie de médecine est plus crédible que le professeur D.Belpomme.
Estaque-playa
9/10/2007
les statistiques... c’est comme le bikini ! ...

elles suggérent beaucoup mais cachent l’essentiel !

un petit trait d’humour pour dire qu’il faut se méfier des stats en Médecine... on a parfois des résultats surprenants !

en pratique, il faut que plusieurs études aillent dans le même sens pour que les résultats soient considérés comme acquis, une seule étude ne suffit pas !

nico78
11/10/2007
parce que vous pensez ...
qu’il n’y a eu qu’une seule étude sur le sujet ? il en existe des centaines au niveau international, et inutile de dire que si le lien avait été prouvé on en aurait entendu parlé ... puisque l’on en parle déjà alors que le lien n’a pas été montré !
JC
13/10/2007
La stat ne marche pas sur les FRIM

Avec humour, vous mettez l’accent sur un point dramatique de la recherche actuelle : la stat ne marche pas sur les Faits Rares Isolés Multiples (que l’on rencontre plusieurs fois,FRIM). et pourtant ! Il y a plus a apprendre sur un FRIM, à condition que l’on se donne la peine de l’étudier à fond que sur une stat ou un essai de stat.

Ainsi à St Cyr l’Ecole, l’étude de l’environnement des maisons des 4 enfants cancéreux sur le Plateau de l’Epi d’Or, près de leur école avec 2 antennes relais de téléphone mobile est plus instructive que la stat très consciencieuse que la CIRE a cru bon mener sur les 11 enfants cancéreux de tout St Cyr : l’essai de stat dilue le caractère commun à ces 4 enfants.

Une fois repéré le caractère environnemental commun à ces maisons, il est facile de le retrouver sur 4 cancéreux de Ruitz lès Béthune et environs, sur les 4 de Mortagne au Perche ou d’ailleurs sur les maladies rares qui attaquent les centres nerveux (tumorales certes, mais aussi dégénératives ou même destructurante du type dépression avec parfois passage à l’acte, suicide ou massacre de l’entourage chez des sujets sans problème jusqu’alors).

Ceci dit peut-on communiquer au public les résultats terrifiants d’une recherche de pointe ?

Non quand il n’y a pas d’échappatoire : car ceci peut entraîner des réactions de panique. On l’a vu en 2006 où les prix de l’immobilier électrique se sont écroùlés, après la publication de Draper d’une augmentation du risque de 1,69, des cancers d’enfants dans les 200m des lignes de transport électrique (Ceci expliquerait que les responsables, au nom de la cindynique, occultent toutes les observations ou avertissements que d’autres proposent, et continuent à nier le danger et refusant d’appliquer le Principe de précaution au risque électromagnétique)

Je pense que oui lorsque l’on a un moyen de prévention à proposer, même s’il n’est pas scientifiquement reconnu : ce moyen que l’on peut éventuellement essayer en attendant que les scientifiques acceptent de le contrôler vient des papiers de 2 équipes américaines : Vena et al. en 1981 et Wertheimer et Leeper en 1993 ont observé une diminution du nombre des cancers du sein chez des femmes qui couchaient sous couverture électrique chauffante PEU EMPLOYEE. L’idée est que cet écran métallique moins mauvais conducteur électrique que le corps des dormeurs peut dériver les courants vagabonds qui passent dans notre corps.

Ainsi un lit métallique fait de montants, sommier et pieds de métal serait susceptible de dériver les courants à la façon d’un paratonnerrehorizontal. Mais en attendant, pourquoi le gouvernement français ne mettrait-il pas en application, le Principe de Précaution pour le risque électromagnétique ? Cordialement votre.

castanyette
11/10/2007
nous attendons donc d’abord qu’il y ait beaucoup plus de cancers ... ?

c’est vrai : des preuves nous n’en avons pas assez : il nous en faut autant que pour l’amiante et le sang contaminé hein ? ? ?

La sagesse voudrait qu’en présence d’un seul petit doute quand il s’agit de notre santé et de celle de notre environnement, on s’abstienne de courrir des risques inutiles surtout quand les solutions alternatives intelligentes et cohérentes économiquement, (comme le bio ) , existent et ont fait leur preuve

Ah bien sûr cela suppose de réorganiser un peu les choses et ...les "profits"

Construire en attendant des maisons spécialisées pour Alzheimer : c’est ce qui s’appelle marcher sur la tête !

git87.fr
14/10/2007
La liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres
Libre à vous de faire confiance aux multinationales ou à qui vous voulez. Seulement, n’imposez pas à tout le monde de manger des OGM, des pesticides, de boire de l’eau aux nitrates, de respirer de l’air polluée. Il me semble tout de même plus raisonnable et logique de donner un vrai choix au consommateur éco-citoyen que certains veulent être. Pour les autres, il est normal qu’ils paient le vrai prix des atteintes à l’environnement générée par l’agriculture intensive (pollution des eaux...), par l’utilisation de voiture grande consommatrice, voyage en avion etc... Pour ma part, je préfère faire confiance au professeur Belpomme qui n’a auccun intérêt financier à donnoncer les pollutions.
Bernard
7/10/2007
désaccord
Les opinions du Professeur Belpomme sont loin d’être partagées par tous les scientifiques... Même s’il faut être vigilant et exigeant il ne faut pas tomber dans l’excès. Suite à son dernier "rapport" sur la situation chlordécone aux Antilles il affirmait un lien entre cette substance et les autres pesticides et le cancer de la prostate et vu le désaccord de nombreux scientifiques il a depuis modéré son propos... Le problème est que le Pr Belpomme se pare de ses titres de professeur et de cancérologue pour rendre crédibles des thèses pour lesquelles il milite (domaine de la conviction ou de la foi) mais pour lesquelles il n’a pas apporté de réelles analyses scientifiques (domaine de la démonstration et de la preuve). Pourquoi débat-il dans les médias en raillant les autres scientifiques au lieu de débattre avec eux ? Les scientifiques ont des convictions comme chacun d’entre nous, mais leur responsabilité en tant que scientifique est de s’exprimer comme tels !
pepi78
9/10/2007
Belpomme = le business de la peur
Le dernier épisode des frasques médiatiques du professeur Belpomme au sujet du clordécone aux antilles montrent bien à quel point ce monsieur n’est pas très sérieux La réponse du Dr Luc Multigner de l’Inserm face au catastrophisme de son confrère Belpomme est violente : « Malhonnêteté scientifique (il n’a pris en compte aucun des travaux réalisés depuis 1999) ; aucune preuve n’est apportée de la « relation qu’il suppose entre le nombre élevé de cancers de la prostate aux Antilles et l’insecticide ». Bref « Belpomme dissimule la vérité, manipule et fait preuve d’une ignorance délibérée »... D’autres sommitées comme les Pr tubiana, David Khayat, ancien président de l’Institut national du cancer, Pr Jean-Pierre Camilleri, directeur honoraire de la section médicale de l’Institut Curie ont tous dénoncé les propos scandaleux de Belpomme qui minimisent les vraies causes des cancers(tabac, alcool, mauvaise hygiènne alimentaire, virus ...)
Anonyme
10/10/2007
Prêcheurs d’apocalypse

Merci pour ce précédent message qui me conforte dans mes pensées.

Comme par hasard ce livre « Les prêcheurs de l’apocalypse » écrit par Jean de Kervasdoué n’a pas eu beaucoup de publicité. Cet auteur a été invité sur France Inter, il a pu en parler 3 minutes. Echos dans la presse aucun pour ce que j’ai pu en voir. J’invite pourtant chaque père et chaque mère de famille à le lire. Ils découvriront que les peurs créées par des déclarations fracassantes de certains « scientifiques » n’ont pas de fondements sérieux.

Laissons travailler les scientifiques, de nombreuses études sont en cours pour y voir plus clair. Une observation en science ne devient avérée que lorsque différentes équipes de différents laboratoires ont vérifié et confirmé des « hypothèses scientifiques ».

S’il n’est pas question de se mettre la tête dans le sable il convient de mener une réflexion sérieuse et dépassionnée. Il nous faut apporter des améliorations par rapport à nos modes de vie et de production mais opposer les gens les uns aux autres n’a rien de constructif.

En ouvrant le journal ou en écoutant la radio on se demande parfois si l’on peut encore ouvrir la bouche pour respirer. Pourtant, pour ce qui me concerne, je me félicite tous les jours de vivre dans cette vielle Europe plutôt que dans bien des parties du monde où la lutte pour la survie ou la justice a une vrai signification.

Bruno
12/10/2007
Il faut lire ce livre !
J’ai effectivement commencé à lire ce livre : c’est remarquable de bon sens , et vu le pedigree de l’auteur Jean de Kervasdoué, celui ci peut prétendre ne pas raconter trop de bêtises.... Si vous voulez un aperçu, lisez Capital de Septembre, dans lequel il y a un article.
Jean-Yves
10/10/2007
Tout à fait d’accord avec vous !
J’approuve votre message. J’ajouterais que si je dois être soigné d’un cancer un jour, j’espère ne pas l’être par Mr Belpomme ! !
Edouard
28/09/2007
Et les vaches ?
J’habite les Alpes. Dans ma jeunesse, vers les années 30, les champs étaient fûmés avec du fumier selon la formule bouse-de-vache + paille + fermentation naturelle et avec quelques variantes ou adjonctions comme cheval ou ovins... Je me demande ce qu’on fait de nos jours avec ces excréments ?
antoine
5/10/2007
elles servent encore !
Je vous rassure, j’habite dans la vienne, éléve des ovins et le fumier sert encore a fertiliser les prairies voir des parcelles en culture. C’est encore le meilleur fertilisant, a condition d’avoir de l’élevage et malheureusement la quantitée produite en france est plus que largement inssufisante pour espérer fumer toute la surface.les produits de substitution sont donc indispensables.
saian
28/09/2007
insecticides en Guadeloupe

je reviens de Guadeloupe smiley ou j’ai eu la surprise de voir vaporiser d’insecticides sur une plage au petit matin. Ce qui n’est pas bon pour l’est moustiques ne doit pas l’être non plus our les humains... sans parler du scandale de l’utilisation du Chlordecone : Pesticide organochloré utilisé entre 1981 et 1993 employé pour le traitement des bananiers pour lutter contre le charançon. Appartient à la même famille que le DDT, le lindane, le mirex. Le chlordecone est un polluant organique persistant, extrêmement rémanent dans l’environnement qui peut s’avérer très toxique.

A été classé comme cancérogène possible chez l’homme dès 1979 mais n’a été interdit qu’en 1993 et utilisé notamment aux Antilles.

Ce produit est à l’origine d’une pollution importante en Guadeloupe et en Martinique découverte en 1999. À certains endroits l’eau souterraine contient des taux de chlordecone 100 fois supérieurs à la norme. Des mesures n’ont été prises en 2005 pour interdire l’utilisation d’aliments au dessus d’un certain taux de cette substance. les français d’outre mer ont quelques raisons d’être en colère surtout lorsqu’on sait que Les autorités américaines interdisent le Kepone (à base de clordecone) en 1976. Pourtant, cinq ans plus tard, le produit va être réautorisé en France. Après le passage de deux cyclones, en 1979 et en 1980, les planteurs se disent démunis face à la prolifération du charançon. En 1981, le ministère de l’Agriculture accepte de le remettre sur le marché. quel sont les intérêts en jeu ? comment empêcher que de tels scandales ne se reproduisent ? Ferait on la même chose en métropole ?

Isabelle PLAISANT
6/10/2007
utilisation du chlordécone aux antilles
Oui, vous avez raison, je participais à la "commission des toxiques en agriculture" en 1981. Quand nous avons voté, le nombre de voix contre était inférieur au nombre de voix pour le maintien de l’autorisation pour les bananiers. Il faut dire que nous étions peu de toxicologues et de défenseurs de la santé publique dans la commission. En nombre insuffisant contre le lobbying agricole. J’ignore aujourd’hui si la balance a changé.
Eole 302
29/09/2007
Les enjeux de l’agriculture

Rien ni personne n’a jamais pu mettre en evidence de lien de causes à effets entre cancer et Produit de Santé Végétale.

Dans la nature tout est poison et rien n’est poison tout est affaire de dosage. L’utilisation des PSV est faites de manière trés professionnelle et trés controlée ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problème ici ou là, qu’il faut les identifier et les combattre.

Le bio ne pourra pas hélas subvenir aux besoins grandissants de nos société. Seule une agriculture performante et écologiquement responsable pourra répondre aux enjeux qui sont alimentaires, énérgétiques et écologiques.

Christine Dardalho...
7/10/2007
contre vérités

Quand on ne veut pas être objectif on se sert d’affirmations péremptoires du type "rien ni personne...", or, et ce n’est qu’un exemple récent, le professeur Belpomme a mis en évidence des corrélations très convaincantes sur l’utilisation des pesticides (mais à vous entendre il faudrait les mieux nommer "produits de santé végétale" !) et la détérioration de la santé de nos compatriotes antillais exposés massivement dans les bananeraies.

Par ailleurs il me semble qu’encore récemment la F.A.O. a affirmé que l’agriculture biologique était tout à fait capable de nourrir la planète.

Par contre, du fait de l’agriculture intensive, et des multiples intrants qu’elle impose, nos sols sont moribonds, ne parviennent plus à absorber l’eau de pluie (tant et si bien que nous avons des inondations en période sèche !), nos plantes sont dégénérées et le résultat de ce gachis c’est que nous n’avons pas plus de deux semaines de réserves mondiales de blé. Il faudrait avoir un dossier un peu plus solide pour continuer à prôner ce type d’agriculture et prétendre sans crainte du ridicule qu’elle nous préserve de la famine planétaire alors qu’elle nous y conduit.

mica
11/10/2007
qui détient la vérité ?
1-Nos grands parents pratiquaient l’agriculture traditionnelle, et la nation a demandé à leurs enfants de produire plus et vite pour faire oublier les tickets de rationnement après guerre (39/45, pas celle du golfe). 2-Les plantes ne sont pas dégénérées mais sélectionnées, pour mieux produire et être plus efficaces(vu la surface agricole utile qui diminue et les terriens qui augmentent, il faut au moins cela !) 3-Quant aux réserves mondiales qui diminuent, la faute est directement imputable aux politiques... Pour moi, le bio est un modèle qui ne peut survivre qu’à petite échelle, et qui sera bien incapable de nous nourrir tous demain. Avez -vous les références des citations de la FAO que vous citez ?
Christine Dardalho...
12/10/2007
FAO

Voici les références où vous pourrez trouver le texte complet du rapport de la CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE ET LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE de la FAO (Rome, 3 - 5 mai 2007) :

ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/meeting/012/j9918f.pdf

L’organisation, contrairement à vous, envisage bien le modèle agrobiologique à échelle planétaire comme non seulement viable, mais bien plus avantageux !

Je vous invite vivement à en prendre connaissance !

claude
29/09/2007
à tous les pesticides

les produits phypopharmaceutiques peuvent ètre trés dangereux pour les plantes,

il en est de même pour les produits de pharmacie humaine, par exemple le 3ème produit le plus employé provoque la mort de 200 personne tous les ans en France, l’aspirine

quand rechercherons nous les pesticides de pharmacie humaine dans les eaux, quid du devenir des hormones contraceptives prises par nos épouses ?

Pierre
2/10/2007
Enfin une remarque honnête !
sur les 100 000 matières actives recnsées dans le projet REACH seuls les pesticides soumettent des dossiers tox (évidemment les médicaments aussi) mais aussi ecotox et environnement Quid des 99 500 autres ? ARRETEZ DE PRENDRE DES BOUCS EMISSAIRES
JL82
6/10/2007
quid des 99500 autres produits
remarque honnete et vraie. L’industrie phytosanitaire est la seule à fournir des dossiers ecotox avec des études aussi fournies et approfondies et quel coût.
M. Merluc
6/10/2007
à propos des dossiers tox/écotox d’homologation ou d’évaluation

Bonjour. Quelle est votre source ? je croyais au contraire que justement, les pesticides, les médicaments, les produits pharmaceutiques et cosmétiques, et les produits naturels - de manière générale - échappaient au champ de REACH car couverts par d’autres législations. Seules des molécules mères sont traitées, mais on sait que souvent ce sont les surfactants et additifs qui rendent le produit plus toxique (par ex pour le Glyphosate).

Ces autres législations (dont Directive Biocide, et Directive Pesticide et leurs applications) exigent en effet des études toxicologiques et écotoxiques, mais... les trouve-t-on sur Internet ? Leurs cahiers des charges sont souvent succinctes (par rapport aux enjeux et aux espèces non-cibles) ce qui fait qu’elles ne portent généralement que sur quelques espèces (abeilles, coccinelles, rat, lapin..), sans tenir compte d’une exposition vraiment chronique à de faibles doses de mélanges de produits.. car en effet, et surtout ; ces évaluations ne prennent jamais en compte les synergies possibles entre pesticides différents (souvent un fongicide, un insecticide et un désherbant sont en contact avec les plantes, animaux et champignons et le mélange de ces 3 produits, ou de l’un avec les molécules de dégradation ou métabolites de l’autre peut avoir des effets éco-toxiques décuplés)... Ils ne prennent pas non plus en compte d’éventuelles synergies entre pesticides et ses métabolites et molécules de dégradation et autres polluant (métaux lourds de boues d’épuration, nitrates, phosphates, etc.)

Le fait est que les abeilles et bien d’autres espèces (dont invertébrés utiles du sol) disparaissent vraiment rapidement et de manière très préoccupante, et que la situation de la biodiversité est - visiblement - bien meilleure là où l’on utilise le moins de pesticides. C’est un fait, ce n’est pas une critique qui cherche à désigner un bouc émissaire. Nous sommes tous coupables et responsables en voulant payer de moins en moins la nourriture de qualité et l’entretien d’un vrai bocage et réseau de talus, bandes enherbées, etc. qui sont nécessaires à une agriculture moins intensives et plus proche de la nature. L’objet du Grenelle est de faire des propositons constructives pour sortir de ce cercle vicieux.

claude
10/10/2007
rpund’up

non dans les eaux le glyphosate n’est plus recherché, sa molécule se dégrade en quelques heures, avant de renvoyer l’eau de la rivière dans la nape, la recherche de pesticide a été faite, on y trouvait des doses trés importante de round’up, et ce à une époque ou il n’était pas employé, aprés des recherches plus aprofondies, l’AMPA, molécule de dégradation du glyphosate provenait des PRODUITS DE LESSIVE

Un seul mélange fongicide plus insecticide reforçait l’action insecticide, conclusion, : interdiction des mélanges, alors que si nous avions été averti, nous aurions profité pour diminuer de manière trés significative les doses de ces pyréthrinoides

de même en ajoutant 2kg de sulfate d’amoniaque par ha, l’action du round’up est multipliée pas deux, conclusion nous divisons la dose par deux, quelle économie

Abeilles mes collégues agriculteurs qui ont des abeilles n’ont pas soufert de mortalité de celles-çi, et ils cultivent pourtant du soja traité Gaucho, mais il est vrai quils n’achétent pas des essains dans les pays de l’est, et qu’ils employent des pesticides pour protéger les abeilles dans les ruches contre les mamadies

Pipia
3/10/2007
Pesticides et médicaments

les produits phypopharmaceutiques peuvent ètre trés dangereux pour les plantes, en effets, certains comme les herbicides sont destinés à les tuer.

L’aspirine peut tuer (elle ne serait peut être pas homologuée si c’était un produit nouveaux) par contre elle est bien pratique quand on a mal et sauve pas mal de vie quand elle est bien utilisée.

quand rechercherons nous les pesticides de pharmacie humaine dans les eaux : vous avez raison et je crois que cela commenec.

Quid du devenir des hormones contraceptives prises par nos épouses ? : ils vont dans la flotte et ont été reconnus en Angleterre comme responsables en Angleterre de féminisation de poissons mâles.

Stéphane
7/10/2007
"Traçabilité" des médicaments
Effectivement, ne faut-il pas rendre plus "traçable" les médicaments utilisés chez les humains, les hormones contraceptives mais aussi les antibiotiques ? Que deviennent-ils après élimination dans le milieu naturel, les stations d’épurations les éliminent-ils tous ? Beaucoup de questions, peu de réponses. Des recherches dans ce domaine sont nécessaires.
Jean-Yves
10/10/2007
Les médicaments polluent également nos rivières
J’ai beaucoup apprécié votre message et en profite pour abonder dans votre sens. On observe des levées de boucliers dès que certains pesticides sont détectés dans nos rivièreS à des concentrations inférieures à 0.1 ppb alors que l’on détecte (si on veut bien les chercher) une grand nombre de médicaments à des concentrations de l’ordre de 5 à 10 ppb. Je vous conseille un excellent article scientifique de Laurence Amalric du BRGM ou il est mentionné des détections d’ibuprofen et de paracetamol à des concentrations de 27.3 et 6 ppb, respectivement ! ! ! ! ! Bonne lecture
J 95
1er/10/2007
Arrêt immédiat de l’emploi des pesticides

If faut stopper immédiatement l’emploi des pesticides. Sans décrire un tableau apocalyptique ici, c’est sans doute le pire des fléaux d’aujourd’hui.

Ces produits sont accumulés dans nos aliments, végétaux ou animaux, puis dans les cellules de notre corps. Ces pesticides s’accumulent dans notre corps et ne sont jamais éliminés. Ils sont probablement la cause de beaucoup de nos cancers et des stérilités masculines...

Une réglementation doit rapidement être appliquée pour interdire l’usage des pesticides en France et en Europe, puis dans le monde.

Les agriculteurs doivent être informés et formés :
  pour utiliser des techniques qui rendent inutiles l’emploi de pesticides,
  par des gens qui ne font pas partie du milieu agro-industriel mais par des organismes indépendants.

Ces gens ont besoin qu’on les aide à voir leur métier différemment. Ils sont actuellement désorientés par les industriels et les marchands d’engrais et dérivés et de matériels qui poussent au rendement maximum... et les envoient droit au surendettement.

cricri
2/10/2007
interdiction des pesticides
J’étais ingénieur chimiste,et je sais comment cela se passait dans les industries liées à la production ou l’utilisation de pesticides ! Tant que seul le doute sur une substance est signalé et qu’il n’y pas d’interdiction immédiate,"tout le monde s’en fout" !et on continue !(car ça rapporte !) Quant aux utilisateurs dans les campagnes,n’ayant aucune formation (c’est normal,les agriculteurs ne sont pas des chimistes),ils sont tentés d’utiliser à "tout-va" des masses de produits comme je l’ai vu dans le Pays Basque,incité par les commerciaux du phyto-sanitaire !sauf que ils devraient (s’ils étaient de vrais responsables)avoir quelques fois,la curiosité technique et "scientifique" du doute ! Quand un chimiste crée une nouvelle formule dans un labo,il est incité par la direction commerciale (qui n’y connait rien)à utiliser telle ou telle molécule qu’il sait "douteuse" !Mais le commercial a la priorité !
clictrace dj
8/10/2007
polémique quand tu nous tiens

Vous me semblez bien égris dans vos propos. Je n’ai pas l’impression de voir les agriculteurs du pays basque utilisés à tout va des pesticides. Les agriculteurs n’ont pas intérêt à sur-utilisés des pesticides tant sur le plan environnement que sur le plan financier.

Mettez vous à leur place,quel serait votre intérêt d’utiliser des médicaments qui ne vous sont pas utiles ?

pepi78
10/10/2007
Votre témoignage de "chimiste" ne parait pas très sérieux
s’il suffisait de créer un nouveau pesticide pour pouvoir le commercialiser ce serait nouveau ! Actuellement on estime qu’il faut inventer 20 000 à 30 000 nouvelles substances pour en trouver une qui pourra franchir toutes les étapes des études toxicologiques et répondra aux normes pour être commercialisée ... D’autre part quelle entreprise ayant pignon sur rue (cad cotée en bourse) prendrait le risque de contourner les règlementations (je ne sais pas comment d’ailleur) pour commercialiser un produit qui pourrait s’avérer dangereux et causer un scandale ! ce serait la mort pour cette société
Léa
11/10/2007
interdiction des pesticides

J’aimerais savoir à quelle époque vous étiez ingénieur chimiste, et dans quel pays !

A vous lire, j’imagine un savant fou dans un labo, auquel le commercial pique la formule pour faire du fric... c’est un peu plus compliqué que cela dans la vraie vie ! Il y a tout un processus, qui ne dépend pas uniquement de l’entreprise phyto-sanitaire... et heureusement ! ! En France, aujourd’hui, tant que "seul le doute sur une substance est signalé", le produit n’est pas homologué, et donc non commercialisable. Pour une homologation, le processus est très long, nécessite des années de test en amont.

De plus, les agriculteurs sont de mieux en mieux formés et informés ; s’il est vrai qu’autrefois on a usé ou abusé des produits phytos, la tendance au cours de ces 15 dernières années est à l’agriculture raisonnée.

jeromedecaen
3/10/2007
Tout Bio ou tout beau ? ? ?
Peut on produire en quantité et en qualité sans aucun pesticide ? ? ? ? La nature n’est pas aussi bonne et généreuse que l’on pense... Maladies des plantes produisant des mycotoxines parfois cancérigènes (tavelure des pommes, fusarioses des blé,...)(et il n’y a pas de techniques alternatives pour les empecher ! ! !) Mauvaises herbes dangereuses (morelle noire, ...) L’homme a de tout temps amélioré le monde qui l’entoure.... surveillons certes les excès, mais ne reculons pas de 100ans...L’espérance de vie augmente d’un trimestre par an et c’est merveilleux ! ! !
Mat
3/10/2007
L’espérance de vie augment certe mais ...

... dans quelles conditions ?

combien de maladies nouvelles depuis 100 ans, combien d’Alzeihmer ou autre démences séniles ? Peut-on vraiment appeler cela de la vie ?

Nous donnons de la durée à la vie alors donnons de la vie à la durée !

Bernard
7/10/2007
Questions que l’on ne se posait pas autrefois...
Car l’espèrance de vie était telle qu’on n’était jamais atteint de maladies dégénératives ...
laure
4/10/2007
depuis la nuit des temps nous avons besoin de pesticide

je vous conseille de relire des textes très anciens ... par exemple dans la bible les textes parlent de mauvaises herbes (enlever l’ivraie du bon grain) et dans les textes de l’Egypte ancienne les scribes parlent d’attaque d’insectes ....

Nous avons besoin de protéger nos cultures pour pouvoir manger, comme nous avons besoin de nous soigner pour vivre.

Il est possible de protéger les cultures avec des produits dit Biologiques mais il est important de savoir que ces produits sont beaucoup moins efficaces, et que cela impose aux agriculteurs d’appliquer ces produits beaucoup plus souvent. par exemple en vigne : au lieu de 6/7 traitements par an en agriculture raisonnée, il faut entre 12 et 15 traitements de cuivre et de soufre. Remarque complémentaire : 12 passages de tracteur pollue 2 fois plus que 6 passages de tracteur !

phil
9/10/2007
D’accord avec vous.
Je suis entièrement d’accord avec vous. Il faut tout regarder, l’efficacité et la sélectivité des produits utilisés, le nombre de traitements et la pollution que cela induit ...
clictrace dj
8/10/2007
message de "rat des champs " pour "rat des villes "

"Rat de la ville" pense connaître la campagne et du haut de son balcon imagine les vertus de la campagne Malheureusement rat des villes imagine une agriculture des années 50 qui travaille dur mais qui n’a pas profité du progrés.

"Rat des champs" est heureux d’avoir profité du progrès pour augmenter les rendements de ses productions , cela a permis de rendre autonome la france en matière d’alimentation et même permis de nourrir les populations de nos pays voisins qui n’ont pas la chance d’avoir une surface agricole aussi riche

Message de "rat des champs" à "rat des villes" je vous invite à venir dans ma maison , vous verrez bien des choses ont changé même si je travailles encore beaucoup, la vie dans nos campagnes est bien plus sympathique que vous ne le pensez !

joel
11/10/2007
Que de délires !
Les pesticides : le pire fléaux d’aujourd’hui ... enfin un peu de décence ! peut être pour vous qui avait le privilége de vivre confortablement en France. Les pires fléaux dans ce monde c’est la malnutrition qui fait des millions de mort, les épidémies (le paludisme tue 2 mio de personnes par an surtout des enfants) la pauvreté ... Quand aux pesticides le pays qui utilise le plus ces produits en rapport à ces surfaces cultivées c’est le Japon qui détient un autre record celui de la population qui a plus grande espérance de vie ! curieux non ?
Pierre
2/10/2007
Halte au bouc-émissaire des phytos !

Vous devriez parler à vos parents ou grands parents s’ils ont un peu vécu à la campagne pour savoirsi le monde sans "pesticides" était si fabuleux J’aimerais attirer votre attention sur 3 points :

1 - Quand 99% de la population est vaccinée il est très facile pour les 1% qui ne se vaccinent pas de clamer que la vaccination est inutile etc...

2 - Le mécanisme de réaction des plantes aux agressions des pathogènes est de synthétiser leurs propres molécules "pesticides" ; ces pesticides naturels représentent plus de 99% des quantités de pesticides retrouvables dans les cultures ; aucune étude toxicologique n’a encore statué sur la dangerosité de ces composés. etes-vous sure qu’ils sont inoffensifs ?

3 - Parmi les composés les plus cancerigènes connus figurent en tête de liste les mycotoxines ; l’UE a du d’ailleurs fixer des limites maximales dans les céréales ; le fait que les céréales bio aient plus de mycotoxines que les céréales "conventionnelles" ne vous posent pas de question ? en tout c’est sur que mes enfants ne mangeront pas dans une cantine "bio" !

4 - merci de me répondre à cette question : le soufre - qui est préconisé dans le cahier des charges de l’agriculture bio - est également soumis à autorisation et fait donc partie des pesticides : voulez-vous l’interdire ?

tarn
3/10/2007
mycotoxines

les mycotoxines sont facilement évitables par un séchage correct des céreales , elles proviennent des moisissures qui se développent quand l’humidité des grains est trop élevée. Les techniques agricoles ont avancées depuis la dernière guerre et les agriculteurs bio sont des gens exigents sur les pratiques agricoles .Si vous vous fournissez localement à des agriculteurs sérieux , les produits bio sont non seulement plus sains mais aussi de meilleures qualité nutritive. La bio , ce n’est pas revenir en arrière , c’est aller de l’avant dans la connaissance des écosystèmes et travailler avec et non pas contre.

Le soufre est un produit naturel car c’est un minéral. C’ est bien différent des pesticides actuels qui sont issus de la pétrochimie et étudiés pour penetrer les tissus vivants le plus efficacement possible . Ils pénétrent les tissus des insectes , des plantes , des limaces , mais aussi des hommes..Ceci dit le soufre doit être utilisé avec modération , comme la bouillie bordelaise (cuivre) . Tous deux sont anti-fongiques. Une agriculture bio bien menée conduit à des cultures saines naturellement car les écosystèmes sont respectés. Alors les besoins de traitements sont exceptionnels.Ca existe oui oui dans notre pays , mais ces hommes et femmes merveilleux oeuvrent en silence.

le problème de l’utilisation des pesticides va de paire avec l’agriculture intensive , quand on veut produire plus et plus vite les systèmes agricoles sont déséquilibrés et tombent malades.

clictrace dj
6/10/2007
mycotoxines un enjeu réglementaire
Les mycotoxines sont produites via des moisissures qui se développent soit au champ soit après le stockage des récoltes, En europe l’actualisation de la réglementation européenne en matière de céréales en particulier a remis sur le devant de l’affiche ce contaminant naturelle. La fixation de seuils à ne pas dépasser en matière de céréales à destination de débouchés pour l’alimentation humaine a sensibilisé l’ensemble de la profession agricole pour respecter ces nouvelles limites . Les pesticides ( en particulier les fongicides) y contribuent mais ils s’intègrent dans le raisonnement de la conduite de la culture ( rotation, sensibilité des variétés, travail du sol....) Par une meilleure connaissance des facteurs de production des mycotoxines,l’agriculteur met tous les moyens à sa disposition pour respecter cette nouvelle contrainte de qualité sanitaire
Stanley
7/10/2007
produis bio-produits sains ? agriculture bio non polluante ?
Assez d’accord avec votre message sur les mycotoxines j’étais récemment à une conférence en Italie ou un chercheur a cherché des mycotoxines spécifiques de la pomme moisie (je n’ai plus le nom en tête)qui également ne doivent pas dépasser une norme européenne, dans des jus de pomme du commerce, et il a trouvé une plus gande fréquence de dépassment de cette norme dans les jus de pomme bio ! et pour répondre à notre interlocuteur agriculteur , les mycotoxines sur blé apparaissent essentiellement sur pied et non au stockage, quand la fusariose se développe sur le grain et là, le fongicide a une reelle utilité sanitaire La démarche des agriculteurs bio est courageuse mais pas toujours cohérentes. poutrquoi s’acharnent ils à utliser sur leurs vignes et leur patate que du sulfate de cuivre ? le cuivre est un métal lourd et quand il est dans le sol, il y reste et s’accumule. Les sols de vigne de nos ancètres en ont reçu tellement qu’on ne peut pas faire pouser grand chose d’autre. alors que la plupart des produits ’organiques de synthèse" honnis finissent leur vie en CO2 azote et H20. Ceci pour dire que l’agriculture bio n’est pas toujours parfaite et qu’entre les excès de l’agriculture chimique et l’agricuture bio, il existe l’agriculture raisonnée qui vise à obtenir des produits sains à un cout acceptable pour la popualtion en raisonnant les traitements, c’est à dire ne pas faire du traitement systématique mais du traitment raisonné , lorsque le parasite, la maladie ou l’herbe menace réellement la plante cultivée.
lagarde
2/10/2007
Pesticides et cancer : ou sont les études
Etre persuadé du lien pesticides cancer est louable, mais il faut aller au delà, et étudier sérieusement la chose. Je suis par contre certain en raison de la règlermention actuelle qu’il n’est pas possible d’établir le moindre lien avec les produits phytosanitaires qui ne sont pas classés comme dangeureux pour la santé et qui représentent à ce jour la trés grande majorité des produits utilisés en agriculture. Il existe un classement pour tous les pesticides, vis-à-vis des propriétés cancérigènes, mutagènes et sur la reproduction (classement CMR). La législation européenne actuelle vise a éliminer tous les produits pour lesquel il est avéré ou suspecté d’avoir un effet de type CMR. Doit t’on pour autant aller au delà et se passer de ceux qui après de longues années d’études n’ont pas d’effet suspecté sur la santé ? Par ailleurs, il existe des produits utilisés en culture biologique, qui sous prétexte d’être naturels sont autorisés, mais qui par contre ne peuvent pas passer les critères d’homologation des produits de protection des plantes comme par exemple la roténone.
francis
11/10/2007
il y a des études
Les études existent.Par ex. celle d’un stagiaire de la faculté de pharmacie de Paris V pour l’AFFSET sous l’autorité du Dr Briand ;il expose les effets chroniques liés aux pesticides notamment les cancers de type leucémie et lymphome.Il y a une corrélation avérée entre le LNH et l’exposition à des herbicides phénoxy, 2-4D, dicamba, des insecticides organochlorés composant de nombreuses spécialités commercialisées en France.allez sur le site de l’Affset, c’est trés instructif.
Laurent
5/10/2007
Maquvaise foi naturelle

Il est écœurant de constater que certaines personnes font preuve encore une fois de si peu de bon sens face à ces produits dangereux. L’UIPP faisant du ’green washing’ sur son site internet (http://www.mdrgf.org/-MDRGFvsUIPP/0-publicite-UIPP.html), le directeur de BASF disant qu’il n’y a aucune preuve de la dangerosité de ces produits en Martinique sur le JT de TF1...

Si aucune étude fiable sur la dangerosité des pesticides n’a été faite et j’en doute, alors faisons là a un échelon européen.

Très honnêtement personne n’est dupe de l’importance du lobbying eut égard aux intérêts financés du milieu et de l’appui de grand syndicat agricole. Pour autant ne pointons pas du doigt les exploitants manipulés par ces vendeurs de poison, ils sont les premières victimes.

Si il est vrai que nous ne pouvons pas assumer une tel agriculture sans traitement, faisons en sorte que la recherche s’oriente de plus en plus vers les mécanismes naturel de défense et vers des techniques plus appropriée, en ce sens l’agrobiologie fait de grand progrès et devrait être aider plus, il ne s’agit pas de ce fameux retour à la bougie ou à l’agriculture d’avant guerre.

Prenons l’exemple d’André Pochon, agriculteur dans les Côtes d’Armor, qui sans renoncer complètement aux pesticides est arrivé à une culture saine et intégrée sans sacrifice, il a simplement préférer continuer à élever ses vaches à l’herbe, plutôt que de planter du maïs qui n’est pas une plante de nos climat et qui nécessite force intrant et eau. C’est uniquement un constat de bon sens.

clictrace dj
6/10/2007
bio ne veux pas dire sans pesticides

Il y a souvent une confusion entre le bio et zéro pesticides, pour votre information les agricultures bio utilisent des pesticides d’origines minérales tel que le cuivre ou le soufre.

Cette année les conditions climatiques ont favorisées le développement des maladies en particulier dans les vignes et les pommes de terre. Les producteurs bio ou non bio ont du augementer leur cadence de traitement contre le mildiou , j’ai vu un reportage qui montrait un viticulteur dans le bordelais qui expliquait qu’il avait du doubler ses cadences de traitement cette année, quand on connait les problèmes d’accumulation des métaux tel que le cuivre dans le sol, c’est dur pour les vers de terre....

clemenceau
6/10/2007
Halte aux pesticides = arrêtons de dire n’importe quoi

Bonjour,

"je suis pérsuadée que l’augmentation des cancers dans notre pays est en parti due à tous ces produits toxiques que nous inhalons et surtout tous ces pesticides répandus dans nos champs" comment peut on laisser écrire des phrases aussi fausses ? N’y a t-il pas de modérateur dans ce forum ? Le dernier rapport de l’académie de médecine publié en Septembre met en cause le tabac et l’alcool et l’augmentation des cancers du à notre environnement (pas les pesticides mais la pollution des voitures !) serait de l’ordre de 3%. Voir :

http://www.academie-medecine.fr/detailPublication.cfm ?idRub=26&idLigne=1121

Proposition : avoir une vrai éducation scientifique dès le primaire en France pour empêcher des pensées fausses influencer nos décisions.

sophie
8/10/2007
Face à l’idéologie, réhabilitons les études épidémilogiques
On peut croire ce qu’on veut et choisir un bouc émissaire...mais seules les études épidémilogiques ne doivent avoir foi à nos yeux et à ceux de nos dirigeants. Dernière étude de l’académie de médecine indique très clairement et sans équivoque que le tabac et l’alcool sont les causes principales des cancers...pour les causes environnementales (pollution de l’air, pesticides)rien n’est démontré et cela serait de toute manière très marginal. Quant à ce cher Pr Belpomme, il s’est rendu compte qu’à force de raconter n’importe quoi, on allait un jour lui demander des explications, il est revenu sur ces propos concernant les produits phytos sur les bananes aux Antilles. Il faut dire qu’à l’INSEM, on l’a accusé de "malhonnêteté scientifique" (voir article dans Marianne).
Henri de Lille
12/10/2007
oui mais des études sérieuses
par des professeurs qui lorsque les résultats ne sont pas significatifs disent : les résultats ne sont pas significatifs et aucune conclusion ne peut être tirée. POINT FINAL et pas Néanmoins on peut noter ... Tout cela pour pouvoir justifier du budget dépensé et être publié ...
diverse
12/10/2007
quid des effets complexes ?

Les études épidémiologiques actuelles sont extrèmement limitées : il faut poser une question pas trop compliquée, et éliminer la diversité des cas pour obtenir une sorte de résumé de la situation. Si l’effet est énorme on verra sans doute quelque chose, et on sera bien en peine éventuellement de comprendre comment ça marche, et qui a été ignoré dans ses souffrances.

De plus, cela a été vu en 2005 pour l’homéopathie, une méta-analyse, effectuée selon une méthode nouvelle, peut toujours sortir un résultat étiqueté scientifique qui contredit ce qui a été prouvé jusque là...

Les études qualitatives, la rumeur selon certains, sont toujours bien nécessaires pour commencer à comprendre bien des choses.

JFL
9/10/2007
Halte au délire
Toute la société (et pas seulement les paysans et industriels à la mauvaise réputation)a besoin de "pesticides". Les produits phytosanitaires sont les médicaments des plantes. Ils ne sont certes pas les seuls outils de l’agriculture, mais ils sont des outils essentiels. Sans eux : les enfants de 10 ans à ramasser les doryphores dans les champs de patates. ET une année comme 2007 serait une année de famine en Europe ! !
yvalco
10/10/2007
pollution agricole
nous espérons que ce grenelle n’accouchera pas de mesurettes mais vraiment de mesures concrètes car la situation est dramatique en ce qui concerne la pollution de l’air, de l’eau, de la terre et de la santé des humains en général par cette agriculture dite "agriculture raisonnée" qui ne l’est pas dans la région du Val de Saire (Manche). Application drastique de la loi de 2006 (pas de pulvérisation près des habitations), matériel inadapté, surpuissant dans ces petites parcelles ... Privilégions l’agriculture biologique respectueuse de notre environnement.
Eric
10/10/2007
Qui emploie les pesticides ?
C’est facile de touver un coupable pour les pesticides. Mais qui les utilisent. Les agriculteurs oui bien sur, mais ils ne sont pas les seuls. Prenez le train et regarder les abords des voies, l’herbe n’a pas envie de pousser. les pelouses et les fleurs dans les villes sont belles il y a une raison. Le jardinier du dimanche qui achète ses produits de traitement au supermarché, il mélange ses aliments et ses produits dans le même chariot.
Donald
10/10/2007
idée reçue mérite explication

Isabelle,

Etre persuadé n’est pas une preuve. D’ailleurs pour le cancer c’est le tabac et l’alcool c’est valider par tous les médecins.

Concernant les pesticides : petite explication ...

Je suis sûr que vous êtes - chaque jour - exposé des composants chimiques ou naturels qui peuvent avoir des conséquences sur la santé : les polluants pétroliers de votre voiture, le bitume de votre route,votre téléphone mobile. L’avez vous remarqué ?

Concernant les champs de céréales, il y a 3 à 5 interventions de l’agriculteur en fonction de l’année avec des traitements. Est-ce comparable avec le point ci dessus ?

Autre indication. Ils y a des usines en France ou le personnel travaille à la formulation de pesticides ceci tous les jours. Je peux vous dire qu’il n’y a pas plus de maladies dans ces usines que dans la moyenne de la population environnante.

Par contre il faut faire attention et je vous rejoints concernant votre bien être individuel, que les agriculteurs doivent respecter. Parlez avec eux ce sera plus simple pour tout le monde.

Je suis d’accord avec vous, discuter sur des sujets importants c’est une vraie opportunité qu’il faut renouveler

LLA
11/10/2007
LLA

Malheureusement, des pesticides il en faut si nous voulons manger, sinon, l’alternative ce sont les OGM qui sécrètent eux même leurs pesticides.

Là où je suis d’accord : plus de bio dans les pesticides ( pesticides naturels) et lutte raisonnée ( déjà utilisée en France)

piR
12/10/2007
l’idéologie est-elle bonne conseillere ?

Nous sommes tous persuadés de beaucoup de choses sur bcp de sujets ! la décision politique doit en faire abstraction et se fonder sur les faits les plus probables du moment. les études épidémiologiques ne sont pas actuellement aussi désespérées que les messages véhiculés par les marchands de peur. elles se poursuivent et si le danger apparaît avéré, alors , il faudra en tirer des conclusions et proposer des actions.

Quand j’ai lu ds un livre de BELPOMME que l’on ne faisait pas de différence entre un produit "bio" et un produit "conventionnel", mais que le "bon sens " voulait que le bio soit plus sain, j’ai refermé le livre. Comment qq’un qui se dit compétant peut-il écrire de pareilles inepties !

N’oublions pas tous les problèmes sanitaires (pour les humains) résolus grâce aux produits phytosanitaires. Le plus significatif est sûrement la demande de la réutilisation du DDT par l’OMS ds les habitations pour sauver des milliers de vie en Afrique ( 2 à 3 millions de morts par an). Allez l’expliquer ds les salons parisiens et ds les salles de presse...

Frédéric
13/10/2007
eh bien moi je suis persuadé du contraire ...
un des pays qui utilise le plus de pesticides au monde est le japon qui possède une population importante (127 mio)et très peu de surfaces cultivables (soit 0.04 ha / habitant le plus faible ratio au monde) Depuis fort longtemps son agriculture est intensive mais c’est également le pays ou l’espérance de vie est la plus longue. Peut être faut il rechercher dans cet exemple que le fait que consommer bcp de fruits légumes céréales (riz) est bon pour la santé même s’ils contiennent quelques traces de pesticides ! Mais je vous félicite pour votre potager c’est une bien belle et une bien saine occupation.
fredk
28/09/2007
Pollueur Payeur
Va-t-on en effet s’attaquer aux lobbies pétroliers et industriels comme le suggère le précédent message ? Ne pourrait-on pas ici envisager un renforcement de la loi pour ce qui est des incidents à dimension écologique ? Peines plus lourdes, indemnités pour les régions touchées et responsabilisation des lobbies (à l’échelle internationale bien sûr). Aux industries pétrolières par exemple de prendre des mesures de sécurité suffisantes pour ce qui est du transport de leurs produits !
Stéphane du Loiret
10/10/2007
Et les citoyens ?
Je ne sais pas ce que l’on peut faire exactement à toutes ces entreprises très polluantes mais il y a un type de pollution qu’on évoque rarement. C’est agaçant de se promener dans la rue et de voir des déchets partout. Je pense qu’on devrait obliger ceux qui mettent des déchets par terre à payer une amande ou à ramasser des déchets en ville et dans la nature pour les responsabiliser.
muriel
12/10/2007
Les citoyens : de gros pollueurs !
bien d’accord avec vous. J’en ai vraiment ras le bol de voir le comportement de nombreux de nos citoyens qui se moquent éperdument de la planète. Les rues, les parcs, les cinémas et même les plages sont envahies par les détritus des uns et des autres. Même les enfants posent des questions ; mais pourquoi ils jettent leurs mégots, les papiers de goûter sur le sable alors qu’il y a des poubelles de partout ? ? ? Que répondre à ces enfants qui n’ont pas eu la même éducation que tous ces pollueurs ? Je ne suis pas pour un état police qui verbalise à tout bout de champ mais franchement une amande pour certains serait la bienvenue !
git87.fr
13/10/2007
Création d’une police de l’environnement
Effectivement c’est un scandale. J’y ajouterai les véhicules qui rejettent des fumées noires. Je fais du cyclisme et je peux vous dire que j’en vois des pollueurs. Il faut créer une police spécifique pour réprimer les atteintes à l’environnement.
Dominique
28/09/2007
LOBBIES

Est ce que le point 3 veut dire que l’on va oser affronter les lobbies ? Je pense aux algues vertes en Bretagne.

Dominique

ficus
12/10/2007
libérez les politiques des chaines des lobbies !
pour completer la question de Dominique, je pense à la pollution du Rhone aux PCB, et plus généralement à la partialité de nos "représentants", plus prompts à choisir l’économique en lieu et place de l’écologique et de la santé. La vraie rupture, c’est changer cette dynamique mortifère.
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