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Renforcer et partager les connaissances dans le domaine des liens entre la santé et l’environnement
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 3 du Grenelle de l’environnement

1. Changer d’échelle dans le domaine de la recherche et de l’évaluation et asseoir l’expertise.

Il est impératif de développer des outils de prédiction et d’aide à la décision, en particulier sur les dangers et risques des substances chimiques, y compris en développant des méthodes alternatives à l’expérimentation animale. Il faut aussi développer des marqueurs biologiques permettant de dépister précocement des dommages aux espèces et individus. Plus généralement la recherche sur les méthodes de conception des produits, de production et de substitution doit être développée.

Pour changer de dimension dans la recherche en santé et environnement, notamment en toxicologie et en évaluation de l’exposition (expologie), le groupe recommande que des pôles interrégionaux interdisciplinaires soient mis en place et soutenus de façon pérenne et par des financements sur appels d’offre. Une proposition complémentaire d’Institut National de la Recherche en Santé Environnementale a été faite par certaines ONG, sans recueillir de consensus. Ce changement d’échelle dans une recherche interdisciplinaire doit respecter les critères d’excellence et d’indépendance, permettre une réelle représentation française au niveau international et former par la recherche les futurs experts en épidémiologie, toxicologie, expologie, sciences humaines et autres disciplines de l’analyse du risque, notamment chez l’enfant.

Le groupe suggère que les recherches en santé et environnement soient favorisées par l’accroissement de 60 à 75 % des exonérations fiscales pour le financement de fondations dédiées dans le périmètre des universités, assorti d’une publication obligatoire des résultats.

Une expertise de qualité doit s’appuyer sur une recherche de qualité tant dans le secteur public que privé dans une approche plus programmée et dont les résultats doivent être connus et partagés notamment quand un soutien public a été accordé.

La création d’un Haut Conseil de l’Expertise est une proposition consensuelle afin de garantir la transparence, la déontologie et les méthodologies de l’expertise. Certaines ONG souhaiteraient y inclure la notion d’alerte et préconisent la transformation de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail en agence de moyens sur le modèle de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, en y incorporant de plus les missions du Bureau d’Evaluation des Risques des Produits Chimiques ; cette proposition ne fait pas consensus au sein du groupe.

2. Changer d’approche dans la surveillance et la veille environnementale et sanitaire.

Le groupe recommande qu’en 2008, une stratégie de surveillance environnementale concernant tous les agents et tous les milieux soit mise en place, notamment sur la biodiversité, la qualité des milieux et les émissions de polluants. Ses résultats seront consolidés par un Institut de Veille Environnementale, soit création nouvelle, soit dans le cadre de structures existantes. Au niveau régional, tous les acteurs devraient être fédérés, le cas échéant au travers d’agences régionales. Les entreprises, les associations et les collectivités territoriales pourraient contribuer à cette surveillance sur une base volontaire par la diffusion de données inter opérables et traçables.

Le groupe souligne le fait que l’observation et la veille sanitaires doivent être profondément modernisées afin de permettre une veille en temps réel de nouveaux indicateurs et d’appréhender les grandes pathologies sur tout le territoire (registres de cancers, maladies neuro-dégénératives, pathologies respiratoires). La réussite de l’approche du CDC aux USA est un exemple à suivre et à propager au niveau européen. La veille des risques émergents (notamment biologiques et infectieux) doit être anticipée, en particulier dans les DOM-TOM. Le signalement du terrain par l’intermédiaire de réseaux sanitaires déjà existants à structurer ou à créer sera intégré à cette observation. Un programme de bio-surveillance de la population sera défini, pour caractériser l’état sanitaire et évaluer les résultats des politiques de prévention des risques sanitaires liés à l’environnement. De même des études de cohortes permettant de mesurer les relations environnement et santé seraient très éclairantes et nécessaires.

3. Développer la formation et l’information.

L’information et la formation du public et des professionnels doivent être renforcées. L’accent sera mis sur la transparence des données et la publication de documents d’exploitation des résultats et de synthèse. Le groupe recommande que dès 2008, par exemple, un site portail des données environnementales soit ouvert. Une campagne d’information sur les risques pour la santé liés à l’environnement sera lancée en 2008 auprès de tous les médecins généralistes et tous les acteurs de la santé de France.

Le groupe s’accorde sur le fait que la formation en santé et environnement doive être rendue obligatoire pour tous les personnels de santé de façon initiale et continue La formation initiale des enseignants devra prévoir systématiquement des aspects de santé environnementale, et plus généralement une formation de toutes les professions ayant un rapport avec l’environnement devra développer ces thèmes.

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Les réponses à ce message (70) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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electrosensible78
14/10/2007
La veille sanitaire et les electrosensibles

Je tenais à attirer l’attention sur le traitement qui est reservé aux personnes se demandant si leurs symptomes ne seraient pas liée aux ondes electromagnetiques pulsés. En effet soit il ne sont pas crus en se disant que cela vient d’autres choses, que cela est un delire sectoriel centré sur les ondes electomagnetiques, soit que rien n’est connu et que le medecin ne sait pas vers qui se trouver pour valider ou simplement aprofondir.

Il ne reste pour ces personnes que d’etre en arret maladie et fuire pour esperer vivre un peu.

Peut-il y avoir un centre qui collecte ces cas ?

marie-Laure FAUVET
12/10/2007
Que faut-il de plus ?

Il y a eu l’Appel de Paris réunissant des dizaines de chercheurs et professionnels de santé autour du Professeur Belpomme - Cancérologue- concernant les liens de plus en plus patents entre dissémination de produits chimiques non testés dans notre enviromnnement et explosion de cancers, notamment hormonodépendants - cancer du sein, de la prostate - .

Il vient d’y avoir un appel de médecins manifestant contre l’explosion - verrouillée par les médias -de cancers liés aux fumées des incinérateurs de proximité.

De nombreuses études ont montré une correlation statistiquement significative entre cancers - Lymphomes non hodgkinnien - , maladie de Parkinson , malformations génitales - micropénis , hermaphrodisme - et l’exposition aux pesticides.

Le relargage de médicamments - pillule, antibiotiques , anticancéreux ..- dans les eaux usées - dramatiquement non traitées en France - puis dans les cours d’eau et l’insuffisance de filtrage à l’arrivée pour les eaux de boisson ne sont pas sans poser des problèmes, qui, s’ils ne sont pas médiatisés, ,ne tarderont pas à l’être.

Les liens, maintenant fort bien documentés entre poussière ultrafines issues de la combustion incomplète des gaz des automobiles - Diesels - avec les pathologies cardiovasculaires sont manifestes .

Les exemples sont légion.

Un petit dernier : WWF avait testé en 2005 le sang prélevé chez les eurodéputés : Plus d’une quarantaine de substances chimiques y avaient été trouvées.

Alors, on attend quoi ? ? ?

Sam
12/10/2007
Nous sommes ce que nous mangeons !
Pourquoi l’alimentation n’est pas au programme des études de médecine ? Pourquoi guérir les effets et ne pas s’attaquer aux causes ? Nos sociétés occidentales s’alimentent mal et notre corps ne reçoit plus les éléments qui lui permettaient de se défendre. Le sucre et les farines raffinées apparues depuis la deuxième guerre mondiale en sont un bon exemple. Il faut réapprendre aux médecins à faire de la prévention par une alimentation saine et équilibrée et nous pourrons mieux lutter contre les cancers et autres dysfonctionnements de l’organisme. ll faut limiter le pouvoir des pharmaciens (industriels) dans les hôpitaux et auprès des médecins. Savoir bien s’alimenter devrait s’instruire dans les écoles. Il y a urgence...il y a quelques dizaines d’années le cancer de l’enfant n’existait pas...aujourd’hui près de 2 000 nouveaux cas par an en France. Nous naissions avec un capital santé...nos enfants naissent aujourd’hui avec un capital chimique ! ! ! ! (même les populations isolés sont touchées => inuits dans le grand nord canadien).
association les ap...
12/10/2007
Education à l’environnement
La préservation de l’environnement ne peut pas se passer de l’éducation à l’environnement. Le travail de fourmis que réalise plein d’associations auprès de toute sorte de publics et notamment des enfants se doit d’être reconnu, encouragé et soutenu par le gouvernement si ce dernier a un réel soucis de protection de l’environnement sur du long terme. Par une compréhension plus globale de notre environnement, la prise de conscience de sa valeur devient possible et l’apprentissage de gestes au quotidien prend tout son sens. Voilà ce pourquoi nous oeuvrons dans notre travail qui malheureusement reste bien trop précaire, mais dont nous espérons la prise en compte dans le Grenelle.
benoit
12/10/2007
et le service rendu par la nature : il faut le faire payer par les pollueurs
Les polleurs l’ont bien compris ce service et l’utilise gratuitement : ils compte sur la nature pour la dispersion , et la dégradation de leur rejets polluants, cependant ils ont oublié un phénomène qui s’appelle la bioaccumulation : les polluants ont beau être diffusés, ils se retrouvent accumulés en haut des chaines alimentaires : dont l’homme. Ce service rendu devrait être payant...
energie_libre
11/10/2007
développer le co-voiturage en ville et en campagne

Parallèlement aux mesures et incitations à l’utilisation moindre de sa voiture personnelle pour se rendre au travail, mettre en place au niveau des villes, agglomérations et campagnes un système de co-voiturage :

par exemple avec des lieux, des heures et des signalisations précis bien repérés sur la voie publique (avec pourquoi pas des panneaux pour les directions) ;

en liaison avec les mairies, les associations de co-voiturage, ... ;

avec la mise en place d’un système interactif (no vert, messages sms, site Web), le tout chapeauté par des fonds publics (mairies, conseils généraux, régionaux , ...)

energie_libre
11/10/2007
épandage de produits chimiques dans l’atmosphère

Ces épandages sont - parait-il - un moyen de faire écran au rayonnement solaire pour réduire le réchauffement dû aux gaz à effet de serre mais il existe de fait une "omerta" sur ces trainées chimiques ("chemtrails" en anglais) : aucune information officielle n’est faite à ce jour

Je demande que toute information sur la nature de ces épandages soit faite au public. Je demande ainsi que les lieux, dates et heures de ces épandages soient rendues publiques et qu’une commission indépendante statue sur la légalité, le bienfait ou non de la diffusion de ces produits et ce afin que notre santé soit préservé face aux légimtimes inquiétudes que nous pouvons avoir quant aux effets nocifs sur l’environement que peut entrainer la diffusion sans contrôle démocratique de ces produits

Vic
12/10/2007
EFFECTIVEMENT

http://www.monde-diplomatique.fr/2002/07/BOVET/16644

Un article très intéressant !

airelle
10/10/2007
Indépendance des études scientifiques
Il est nécessaire que les études d’impact sur la santé des différents polluants soient réalisés par des laboratoires réellement indépendants (tout comme pour les OGM d’ailleurs). Aujourd’hui on nous dit que le cancer faisant le plus de victimes est le cancer du poumon. A-t’on fait des études sur l’impact des différentes substances chimiques que l’on croisent à tout instant, dans sa maison, son bureau, son jardin, ou sa ville ? Il semblerait que la multiplicité des substances rendent difficiles ces études, d’autant que le problème réside surtout dans l’accumulation de ces substances. Les études de toxicité ne doivent pas être faites uniquement par ceux qui produisent lesdites substances. On ne peut être à la fois juge et partie...
Philippe Courbon
10/10/2007
SANTE PUBLIQUE et SANTE ENVIRONNEMENT : enjeu de l’Education à la Santé

Sur l’ASPECT SANTE et ENVIRONNEMENT :

Tous les travaux connus ou moins connus sur la spermatogenèse, la toxicité des pesticides tant sur le plan environnemental que sanitaire (Copenhague 1999, Pr. Fénichel Nice 2001, Pr. Joyeux, Prof. Belpomme) démontrent, s’il en était besoin de ce lien évident entre « agriculture - environnement - santé », et la perspective proposée concernant la réforme de la P.A.C. au bénéfice de la restauration collective de qualité est plus que pertinente.

Ceci étant, il me semble qu’il y a un volet qui serait utile de mentionner et d’appuyer, c’est celui de l’Education à la Santé.

D’une part, parce que c’est (hélas) le parent pauvre de la Santé Publique. On n’en parle autant qu’on en pratique peu, et qu’on lui accorde peu de budgets. D’autre part, et là j’évoque mon expérience personnelle et professionnelle, c’est le lieu d’une véritable motivation et d’un réel intérêt capable de :
  mobiliser l’individu à se « réapproprier » la gestion de sa santé (responsabilisation)
  entreprendre une modification de comportement et à de saisir les liens entre comportements personnels et « comportements sociétaux » (solidarité)
  générer une prise de conscience entre santé personnelle (alimentation, hygiène de vie, activités, dépendances, drogues), santé relationnelle (relations humaines, vivre ensemble, gestion des conflits interpersonnels), et santé planétaire (biodiversité, agriculture, environnement, géopolitique).

L’éducation nutritionnelle, entre autres, est trop absente et ignorée de l’Education Nationale. Au point d’ailleurs de faire apparaître des véritables schizophrénies entre l’invitation à appliquer le « Programme National Nutrition Santé » (PNSS) et les incohérences alimentaires que les enfants rencontrent au sein même des cantines de leur Etablissement.

La question de la restauration collective pose d’ailleurs la question de savoir s’il s’agit d’une simple et seule prestation commerciale et hôtelière ou bien s’il s’agit également d’une action de santé publique au double sens du terme éducatif et nutritionnel.

Les diététiciennes ont souvent une approche quantitative et hospitalière, fondamentale certes, mais insuffisante pour approcher l’aspect qualitatif de l’alimentation.

Le Conseil Economique et Social, dans son rapport de 1982 sur « l’Education à la Santé », et celui de novembre 2003 sur « la Prévention en matière de santé », pointe de telles incohérences et interpelle très judicieusement les Pouvoirs Publics. Hélas ces travaux réunissent experts, auditions, commissions, et finalement, demeurent inconnus, inexploités et souvent oubliés.

Il convient, à mon sens, de façon urgente, de sortir de cette fragmentation culturelle et institutionnelle entre « santé publique », « santé environnementale » et « santé planétaire ». Il convient de réhabiliter une pédagogie et une compréhension de soi et de sa santé qui soient suffisamment globales et transversales pour que chacune et chacun prenne conscience du pouvoir qui est le sien dans ces diverses implications d’alimentation, de consommation, et de comportements environnementaux.

ddamdom
10/10/2007
formation de conseiller medical environnement interieur
travaillant dans un cabinet d’allergologie je suis sensibilisée à l’impact environnemental sur l’allergie .à quand une généralisation de cette formation auprès des professionnels de santé pour intervenir auprès des publics à risques !
gérard
10/10/2007
Santé et environnement
L’un des éléments déterminant en matière de santé est l’alimentation. La qualité ou plutôt la non qualité de notre alimentation est un facteur déterminant de notre santé. Il faut revoir d’urgence les textes européens qui ont confondu, risques sanitaires et qualité alimentaire. Si les risques sanitaires sont à prendre en compte, la qualité des produits est un élément complètement occulté dans la législation. Le trop de sanitaire se traduit aujourd’hui par l’interdiction par les DASS de la restauration traditionnelle, voire familiale dans les écoles, maisons de retraite etc..basée sur des aliments sains et de proximité au profit des grands groupes qui respectent l’hygiène mais occultent la qualité du produit au nom de la rentabilité. Par exemple, on ne doit pas faire de mayonnaise (risque de salmonelose..) mais on peut utiliser de la mayonnaise conditionnée en barils de plusieurs litres et bourrée de conservateurs et autre produits dangereux à terme. Savez-vous quel est le souhait premier des persones âgées en maison de retraite ? Manger un oeuf au plat. Celà fait réfléchir. Bref trop de sanitaire et pas assez de qualitatif au niveau des produits de base. D’autre part, il faudrait renforcer les stuctures de consommateurs afin de faire progresser les étiquetages, la transparence etc..On peut lire sur une bouuteille de vin : "contient des sulfites" oui mais quel taux sachant que même le vin Bio en contient !
energie_libre
10/10/2007
épandage de produits chimiques dans l’atmosphère

Ces épandages sont - parait-il - un moyen de faire écran au rayonnement solaire pour réduire le réchauffement dû aux gaz à effet de serre mais il existe de fait une "omerta" sur ces trainées chimiques ("chemtrails" en anglais) : aucune information officielle n’est faite à ce jour

Je demande que toute information sur la nature de ces épandages soit faite au public. Je demande ainsi que les lieux, dates et heures de ces épandages soient rendues publiques et qu’une commission indépendante statue sur la légalité, le bienfait ou non de la diffusion de ces produits et ce afin que notre santé soit préservé face aux légimtimes inquiétudes que nous pouvons avoir quant aux effets nocifs sur l’environement que peut entrainer la diffusion sans contrôle démocratique de ces produits

pourdesbilles
10/10/2007
champs electromagnétique : la methode coué science officielle

on peut lire partout sur internet un communiqué AFP concernant le WIFI ; comportant cette phrase ridicule."le WIFI n’est pas grand chose si on le compare au fours a microonde et aux téléphones portable"

On demarre une étude et on annonce la conclusion a l’avance ! les bonnes habitudes ne se perdent pas !

quel est le sens de la comparaison avec un four à micro onde et dans quel but ? nous allons vérifier les allégations de ce communiqué.

puissances rayonnées mises en jeux :

  Un micro onde comporte une porte, celui ci ne peut s’utiliser que si la porte est fermée, ce sont les fuites qui peuvent exposer la population.Le niveau de fuite maximal toléré par les normes est de 5mW/cm2 mesuré a 5 cm a l’extérieur des parois (niveau équivalent à un portable GSM 900Mhz).
  Le niveau réel mesuré sur des fours à micro ondes se trouve par exemple dans : cette etude
  on y lit que le niveau réel des fours neuf et usagé est de l’ordre de 0,41mW/cm2 soit a peu près la même chose qu’une connexion WiFI.

le niveau de rayonnement d’un four est donc identique a une connexion WIFI de 0.1W.

distances d’utilisation

la plupart du temps un four s’utilise a un distance que d’environ 1m a 1.5m ,

  Les telephones WIFI s’utilisent collé a la tete distance environ 2 cm
  certaines personnes font dormir leurs enfant la tete a 20m d’un point d’accès wifi, et certains utilisent leurs appareils sur les genoux a 5cm du corps, puisque l’afsset n’a fait aucune recommandation d’utilisation.

le rapport des distance des differents cas entre four et wifi : 1.2m/ 0.2= 6 , 1.2/0.05 = 24 ; 1.2/0.02 =60

rapport des niveaux d’exposition :

Les puissance étant les même c’est les distances qui vont faire la différence des niveaux d’exposition, et c’est le carré des rapport de distance qui va donner le rapport des niveaux d’exposition

le niveau d’exposition au WIFI sera donc de 36 a 3600 fois plus élevée que celui lié au four a micro onde

et si on prend du wifi a 2W on aura un niveau jusqu’a 70000 fois plus élevé que le four !

Durée d’exposition

environ 10 minutes par jour pour le four et jusqu’a 24h/24 pour le wifi.

Le risque potentiel du rayonnement provoqué par un four est donc scientifiquement négligeable par rapport au WIFI, contrairement aux allégation de ce communiqué.

Faire respecter un code de déontologie par les experts est l’urgence absolue !

JC
13/10/2007
alzheimer irrégularité ligne électrique secondaire (ILES)

JC, 13.10.07 Nonobstant les autres causes de cancer ou d’Alzheimer , et sans consigne de l’OMS, le gouver-nement français s’honorerait de proclamer l’application du Principe de Précaution aux champs électro magnétiques (CEM) de notre environnement.

Certes, il faut éviter le risque de panique, mais on ne peut continuer à faire confiance à des ex-perts qui ne donnent pas des informations compatibles avec les observations quotidiennes et leur interprétation par les lanceurs d’alerte. Je suggère que le ministère de l’environnement fasse une priorité de l’avis du 8/XII/2005 de Madame la députée N. Kosciusko-Morizet : "Ondes électromagnétiques : avis de vigilance générale !"

Il serait souhaitable que des informations écrites soient disponibles sur la propagation des ondes HF par les lignes électriques, leur couplage avec les structures métalliques, et leur insertion dans l’habitat. De tels mécanismes étaient évoqués dès mai 1994 à propos du concept d’armes hyper-fréquences. Il serait nécessaire de savoir pourquoi il y a tant de problèmes de santé et autres, autour des transformateurs et des poteaux de début ou fins de lignes en particulier, ou d’une façon générale autour des irrégularités des lignes électriques secondaires. La pénurie de telles publications dans des journaux scientifiques doit être parée par la lecture critique de tous les documents écrits sur ces sujets complexes.

Les mesures légales concrètes que je propose de discuter en urgence en tenant compte provisoi-rement des observations seraient : 1. Le Principe de Précaution (Recherche d’information et protection) appliqué aux CEM dans les domaines de l’électricité et de la téléphonie, 2. Un 5° certificat préalable aux mutations immobilières, de l’état des installations électriques individuelles, sur le plan de la mise à la terre de l’installation électrique ou de l’isolement élec-trique du branchement d’eau potable, etc. 3. Pour le plan des villes nouvelles "Non aedificandi"dans les 200m des lignes de transport, selon les travaux de Draper, avec tolérance à 50m pour les lignes de 20kV. Non aedificandi de 50m autour du transformateur, Obligation de prolongation de 50m de la ligne, au delà de la dernière maison du lotissement. 4. Taxation de la publicité pour la surconsommation d’ondes EM et de gadgets de mobilovision sur téléphone tant que les études préalables n’auront pas été contrôlées par des organismes indé-pendants 5. Obligation pour l’opérateur de téléphonie mobile, de limiter le temps de communication et du rappel du destinataire.

Discussion des techniques suivantes, au regard des effets sur la santé pour les 3 mesures en cours d’exécution :
  Enfouissement des lignes électriques de BT, alors que l’on trouve des cancers sur les lignes en-terrées,
  Isolation électrique des installations individuelles des branchements d’eau,
  Grillage métallique le long des voies ferrées avec mise à la terre tous les 500m, les 250m me semblant souhaitables en ville.

Par ailleurs, en 1981 et 1993, 2 équipes ont trouvé moins de cancers du sein chez les femmes qui utilisaient peu leur couverture électrique chauffante : il conviendrait que la médecine scien-tifique s’intéresse aux méthodes de compréhension plus rapides que les bio statistiques et que le gouvernement en fasse une urgence.

Ainsi, plutôt que d’attendre des dizaines d’années l’évaluation quantitative d’un risque qui, même s’il est réputé faible, terrorise ceux qui y sont soumis, mieux vaudrait étudier rapidement, avec les meilleurs moyens techniques, des exemples typiques dans leur contexte, afin de comprendre les mécanismes en action, et apprendre à les neutraliser. L’étude des cas particuliers ne doit pas être laissée aux recours en justice des individus victimes.

Sonic
9/10/2007
c’est la dose qui fait le poison

Je lis à plusieurs endroits dans plusieurs sous-rubriques de ce forum des prises de position qui me dérangent quant à ce qu’elles sous-entendent concernant les mécanismes d’intoxication de l’être humain ou de l’environnement par des substances.

Je rappelle que, n’en déplaise aux défenseurs de l’homéopathie, de la mémoire de l’eau et d’autres choses encore, la totalité des résultats sceintifiques sérieux acquis jusqu’à présent montrent ce que Paracelste avait formulé : "Tout est poison, rien n’est poison : c’est la dose qui fait le poison".

Donc, c’est bien à partir d’un seuil (plus ou moins bas selon la toxicité de la substance) d’exposition à une substance (exposition cumulée ou non selon que cette substance est rapidement ou lentement de l’organisme) qu’une substance devient un poison. Certes, la relation n’est pas toujours proportionnelle. Mais ça fonctionne toujours ainsi pour toutes les substances et pour tous les organismes.

Cependant, je suis d’accord pour affirmer que :
  il est souvent difficile de démontrer qu’une substance a un effet toxique ou non (surtout à long terme),
  certaines substances peuvent avoir un effet toxique en dessous de toute limite de détection par les outils de mesure existants,
  certaines substances s’accumulent dans les organismes si bien que leur concentration dans l’environnement peut être insignifiante et pourtant suffisamment grande dans les organismes pour atteindre un seuil de toxicité.

claude
10/10/2007
pesticide et cancer

nous les agriculteurs sommes en contact direct avec des phytos, nous les respirons avant qu’ils soient dilués, ils est sur ils doivent ètre cancérigènes, mais ce que je ne comprends pas c’est pourquoi quand nous regardons par catégories socioprofessionelles, nous ne sommes pas mal places quand au nombre de cancère, est ce que le fait de respirer un air pur (parfois parfumé)compence,

entre deux mal choisissons le moindre la campagne et ses pesticides phytopharmaceutique ou la ville et sa pollution de l’air et ses pesticide de pharmacie humaine

il m’est arrivé de visiter Paris (lors d’une grande manif pour défandre la chasse) un jour de forte chaleur sans vent, je n’y tenais plus, et j’ai longé la Seine. la solution contre cette pollution à l’ozone est le vent merci de ce cadeau empoisonné que vous nous envoyez à la campagne

nico78
10/10/2007
mois de cancers chez les agriculteurs
Des études épidémiologiques (sérieuses) montrent en effet que les agriculteurs sont moins sujet à développer ce type de pathologie en comparaison avec le reste de la population. L’écart entre les deux populations est significatif de l’ordre de 20% de moins pour les agriculteurs Bien évidemment vous êtes potentiellement exposé aux produits lors des traitements, c’est la raison pour laquelle vous devez respecter les précautions d’emploi de ces produits et éviter de vous exposer en portant des gants, une combinaison ... Mais il ne faut pas non plus oublier que contrairement aux produits chimiques utilisés dans l’industrie, les pesticides eux font l’objet de nombreuses études toxicologiques chez l’animal. Pour recevoir une autorisation de mise sur le marché le produit ne doit pas présenter de risque. Si des effets cancérigène chez l’animal sont observés je ne vois pas comment le produit pourrait être commercialisé. Mais je sais également que sur ce forum beaucoup de gens colporte ce type d’affirmation : Pesticide = cancer, il faut croire que la bonne vieille stratégie de la peur paye toujours !
Scoff49
12/10/2007
Des études de quelle source ?

Tous ces forum montrent à quel point chacun ne connait ou ne garde que les informations qui lui vont bien. Moi qui suis écolo et travaille dans le bio, j’ai des sources différentes qui me disent que "les utilisateurs de pesticides sont plus souvent atteints par certains cancers (estomac, prostate, vessie, cerveau, lèvres, LNH, leucémies, ...) que la population générale (4) (5) (Voir site du MDRGF). Mon père était éleveur laitier et s’occupait pour l’exploitation de toutes les pulvérisations de ce qu’on appelait "médecine" ; il est décédé d’une tumeur au cerveau. A l’époque, on n’a pas fait le rapprochement. J’ai connu depuis plusieurs agriculteurs ayant fait le choix du bio suite à la détection d’un lymphôme ou d’une grave déterioration de leur santé, mêmes s’ils pratiquaient les précautions d’usage. Le frère d’un ami, agriculteur, atteint à 30 ans d’un cancer du cerveau... Et il semble que la MSA soit en mesure de pouvoir prouver que les agriculteurs ne sont pas les derniers atteints, loin de là. Mais où est le vrai quand les études sont menées par des organismes partisans ?

J’ai écouté Gilles-Eric Séralini parlé des problèmes à long terme (par bioaccumulation) des résidus chimiques de toute sorte, de leur effets combinées, même à dose infime... Lui, il bosse dessus tous les jours, en indépendant, et il invite réellement à passer à l’ère post-pasteurienne, c’est-à-dire, après avoir appris à respecter les règles d’hygiène, d’apprendre maintenant à se passer et à se débarrasser des polluants chimiques issus de l’activité humaine . Parce que les maladies du futur seront davantage de l’ordre du dérèglement cellulaire (avec des symptômes aussi divers que complexes à expliquer) causés par l’influence des polluants que de la contamination bactérinenne ou virale (c’est dèjà le cas). Alors je préfère me passer dès aujourd’hui le plus possible des substances chimique de synthèse en agriculture. Parce que c’est possible et parce que, au moins, ça ne nuit pas.

diverse
12/10/2007
cela déplait aux utilisateurs de l’homéopathie

L’action COST B4 de la Communauté Européenne a effectué des études sur ce sujet, et édicté des recommendations.

Une méta-analyse comparant une bonne centaine de publications de bonne qualité méthodologique concernant des essais thérapeutiques homéopathie contre placebo, à des études de produits plus conventionnels, a été publiée en 2005 par l’équipe du Pr Egger. Elle donnait pour résultat qu’on ne voyait pas de différence entre traitement homéopathique et placebo, et a été sérieusement contestée du point de vue méthodologique. Ceci remet en cause la crédibilité des publications médicales de haut niveau, leur laissant le rôle normal d’une publication scientifique, l’appel à discussion.

La notion de dose et de traitement physique des produits pose des questions qui me semblent prioritaires.

JC
14/10/2007
Dose, temps d’application, cofacteurs ?

Vous citez Paracelse, on peut vous répondre Mithridate et la résistance à l’empoisonnement au plomb : l’accoutumance aux doses et l’assuétude, apanage des morphiniques ou cortisoniques, qui oblige à augmenter les doses. Enfin, les cofacteurs tels que celui dont je m’occupe depuis près de 20 ans ’l’électricité’ que l’on croit à tort uniforme, parce qu’elle est ubiquitaire. Depuis plus de 15 ans j’étudie l’agencement des fils électriques sur les poteaux (400V, 50Hz) et note un plus grand nombre d’accidents aux Irrégularités de Lignes Électriques Secondaires (ILES). Ces ILES sont capables selon Pierre Mechler, professeur de géophysique à Jussieu, consulté, de produire une variation dans l’espace du champ électromagnétique, non mesurée avec les instruments actuels. Ce n’est pas ’le champ magnétique proprement dit’ qui est responsable des accidents mais cette variation que j’appelle VASEM. On retrouve une analogie de ceci, avec la vitesse : si l’on cherche à connaître la raison des chutes de voyageurs debout dans un TGV en marche et que l’on veuille incriminer la vitesse, on s’apercevra que les chutes ne sont pas 100 fois + nombreuses à 300 qu’à 3km/h. Certes la vitesse est en cause mais sa variation est déterminante, ne se mesurant pas avec un compteur de vitesse.

’Les accidents’, jusqu’à 2005, c’étaient les cancéreux adultes ; le repérage des ILES me permet depuis 1995, de détecter l’adresse des cancéreux (Champs électromagnétiques et cancers : il vaut mieux s’inquiéter ! Le Quotidien du Médecin, N° 5649, mercredi 7 Juin 1995)
  Depuis 2000, les écoliers cancéreux, mis au compte de la proximité d’antennes relais.
  Depuis le 1°mai 2002, les effets de la dioxine. Croyez vous que la dioxine incriminée pour les 73 cancers d’Albertville Grignon soit seule responsable ? A 60Km/h j’ai pu déterminer en voiture avec un copilote qui avait la liste des cancéreux, les zones à risque en fonction de l’agencement des fils sur les poteaux électriques : aussi tordu que ceci puisse vous paraître, il existe un plus grand nombre de cancers (et, ou, le cas échéant, d’intoxiqués par la dioxine) en débuts et fins de lignes.
  Depuis 2007, une maladie dégénérative, comme l’Alzheimer : voir le dernier article paru avec photos à l’appui, en tapant les 2 mots clés ’Alzheimer irrégularité’.
  Depuis mars dernier, 4 troubles subits de personnalité se sont déclanchés près de ces ILES : les tueurs de Crépy-en-Valois (2, le 13 mars 07), de Saint Clar sur Rivière, de Gensac sur Gironde. Tous 4 avaient en commun d’être inconnus du voisinage pour leur violence : ils sont passés à l’acte subitement.
  Depuis 15 jours, le suicide des 4 pendus de Coulogne, près de 2 fins de ligne : c’était la seule maison avec cette particularité environnementale parmi la cinquantaine des allées du quartier. Le bois est brûlé, comme par un coup de foudre, sous la fin de ligne au fronton de la maison du 71 Rue Virval, à 30m des pendus. Une antenne UMTS a été posée à 300m, en avr. 06. Cette famille aurait été dépressive après dépôt de bilan du fils en janv. 2007. Pour explication de ces troubles de personnalité, voir le site de Marc Filterman, spécialiste en arme non conventionnelle.

Serait-il possible aux scientifiques de vérifier mon hypothèse de prévention par écran métallique sur la literie, fondée sur mes observations et 2 articles scientifiques de 1981 et 1993 ?

ciel bleu
9/10/2007
nuages laissés par les avions

"Les impacts sur la santé humaine des dégradations de l’environnement sont pour certains scientifiquement validés, pour d’autres suffisamment documentés pour mériter une action visant à en réduire les risques, pour les derniers enfin soupçonnés, voire encore inconnus, mais potentiellement suffisamment graves pour exiger une vigilance soutenue"

levez la tête ou regardez la couleur du sol et prenez le temps de vérifier jour après jour, en comparant avec le bulletin météo ou avec vos souvenirs. je voudrais attirer votre attention sur la perte de luminosité engendrée par l’augmentation du trafic aérien. Quel effet cela aura-t-il sur la vie des plantes et des animaux les plus sensibles à la quantité de lumière ? Quel effet cela aura-t-il sur le moral des humains et les économies liées au tourisme ? Quel effet ce réseau de nuages peut-il avoir sur les précipitations ?

Je pose ces questions depuis plusieurs mois, depuis l’extension de l’aéroport de Marignane il y a bientôt un an. L’augmentation du trafic de Montpellier ou de Lyon sont pour les tout prochains mois puis d’autres suivront.

Il est urgent de quantifier ce phénomène de saturation de l’air. Peut-être ce forum ciblé sur les effets sur la santé morale et physique des gens sera-t-il plus ouvert à ces questions.

benji
9/10/2007
La problématique de l’évaluation des faibles doses de polluants en ecotoxicité
Les études actuelles portent sur les hautes doses de toxiques, mais quand est-il des études sur l’exposition aux faibles ou très faibles doses de façon répétée notre vie durant, notamment l’exposition pendant l’enfance et ce qui en résulte sur plusieurs générations ? par exemple il est maintenant connu que l’exposition solaire répétée pendant l’enfance conduit à des cancers à l’age adulte pourquoi n’en serait-il pas pareil avec les polluants chimiques ou radio-actifs ou électromagnétiques ou d’un mélange de tous ces polluants ?
benji
9/10/2007
La problématique de l’évaluation des faibles doses de polluants en ecotoxicité
Les études actuelles portent sur les hautes doses de toxiques, mais quand est-il des études sur l’exposition aux faibles ou très faibles doses de façon répétée notre vie durant, notamment l’exposition pendant l’enfance et ce qui en réslute sur plusieurs générations ? par exemple il est maintenant connu que l’expostion solaire répétée pendant l’enfance conduit à des cancers à l’age adulte pourquoi n’en serait-il pas pareil avec les polluants chimiques ou radio-actifs ou électromagnétiques ou d’un mélange de tous ces polluants ?
jean haymar
11/10/2007
faibles doses de polluants
c’est pas le principe de l’homeopathie ? ? ?
benji
9/10/2007
QUID de l’évaluation de l’ecotoxicité des mélanges de toxiques ?

Actuellement les études d’ecotoxicologie se font sur des molécules uniques, on ne tient pas compte par exemple de leur produit de dégradation (ex l’AMPA pour le glyphosate) mais quand est-il des études d’écotoxicologie sur les mélanges (ce qui se retrouve le plus souvent dans la nature) ? dans ce cas, la dose maxi de seuil de toxicité pour une molécule ne doit elle pas etre revue à la baisse suite à un phénomène d’amplification de la toxicité globale du au mélange de plusieurs toxiques ? par ailleurs vu la complexité d’evaluation de toxicité d’un mélange et le faible nombre d’écotoxicologues, on peut comprendre qu’il n’y ait pas forcement les moyens de conduire ce genre d’étude et qui pourrait faire peur aux industriels producteurs de toxique...

par ailleurs une indépendance de financement de ce type d’étude vis à vis des industriels est requise.... un ecotoxicologue payé par un industriel trouvera toujours des résultats prouvant l’absence de danger pas vrai ?

Anonyme
14/10/2007
C’est ce qui justifie une recherche PUBLIQUE dans ce domaine

Tout ce débat sur l’écotoxicologie appelle plusieurs remarques :

1. Il y a une insuffisance flagrante d’études et de chercheurs dans le domaine de la toxicologie comme dans celui de l’épidémiologie en France et en Europe ;

2. Il faut que ces chercheurs soient totalement financés par les pouvoirs publics sous statut de la fonction publique (car- on l’oublie trop souvent ces derniers temps - ce statut a d’abord été instauré pour protéger les agents publics des risques de corruption ou d’influence) ;

3. Il faut que toutes les agences qui doivent contrôler les mises sur le marché des substances chimiques, des éventuels OGM (ce que je ne souhaite pas) soit co-dirigés par des acteurs non gouvernementaux et indépendants (association écologistes et de consommateurs), à même de prendre des sanctions disciplinaires si un chercheur est convaincu de corruption ;

4. Le principe de précaution doit être appliqué si les études se révélent trop complexes à mettre en oeuvre ou insuffisantes : comment peut-on continuer comme cela à jouer avec notre vie et celle de nos enfants ? N’y-y-il pas encore assez de souffrances pour que l’on s’attaque aux racines du mal qui guette notre civilisation ?

Arisaema
9/10/2007
Et, le Cadre de Vie, l’Aménagement de nos Villes, Santé !

A l’heure ou nos Doms et collectivités territoriales ultras marines sont touchés par le "Chlore-Décone", produit mortel lié à la consommation des fruits-plantes vivrières (bananes, taros, maniocs, papayes, madéres, noix, grenadilles...) afin, d’érradiquer charençons, viroses et nématomes ! : je me demande si au final, les grands financiers et chimistes des filières Agros n’ont t’il pas voulus, depuis trente ans, nous tuer à petits feux ? laissant la place aux trusts et lobings américains afin d’y imposer la "banane dollard" et leurs "napalms" aux Antilles françaises, comme la métropole "l’avait" connu avec le "2KD", les anciens "Rondup" ! ! d’ailleurs, de "nouveaux hybrides et clones" abondent sur le marché tant aux Antilles, qu’en Europe tels Musa sp.Ice Cream, M.Chiliocarpa, sp Dwarf Red et Namwah, Williams Hybrid...qu’en est-il, y’à t’il dangés de jouer aux apprentis sorciers avec Dame Nature ?, d’ introduire les OGM’s tant pour notre alimentation (céréales, fruits, légumes )que pour la production forestière (bois et matériaux...) ou est-ce plutôt une chance de nourrir avec le quart et tier-monde ! , de sauver certaines éspèces botaniqes menacées par "nous" ! qu’en est-il sur notre Santé environne-mentale lorsque, constamment, le Chlordécone fait des victimes Humaines alors, que rongeurs et Scolopandres semblent lui résister, qu’en est-il ailleurs ? ! quels sont les pouvoirs qu’ont nos Scientifiques (Inra, Ird, MNHN, Cirad, Cnrs-UMR...) et Autorités administratives ? existe-t’il une "liste rouges voir noires" de tous les produits et molécules tueuses, comment alerter à temps et retirer tout les produits mortels vendus, sur le Net ! certains, arbres comme les Eucalyptus "stérilisent" la terre, ne peuvent-il pas être "utilisés" comme moyen de "désinfecter" les sols contaminés en Guadeloupe ?

Notre Cadre Vie est de plus en plus altéré par la sur-urbanisation voulu par des "Maires-bétonneurs", des élus sans scrupulent, des promoteurs et offices publics, de "grandes" enseignes au détriment de nos Espaces encore Naturels, ceux non protégés, de nos fleuves et rivières, de notre Patrimoine archeologique et historique, de nos Paysages : pourquoi delivrer des "PC" lorque des Administrations donnent des sont "contres" (Diren, Brgm, Drire, Equipement-DDA, Fluviale, MNHN, Drac ou Sdap, Assos...voir assi Prefecture) ? ! nous perdont nous seulement notre Cadre naturel mais aussi un peu de notre Vie, de notre Histoire, de possiblités de développer l’Emploi durable lié et le Tourisme, des cités pourraient "riches" de tels sous-sols pourraient aussi avoir leurs centres Historiques à faire visiter ! mais il est vrais que des sites archeos comme Dreux, Amboise, Marseilles...ont fait hélas l’objets de fouilles sauvages alors que "nuls" n’avaient pris le soin de valoriser et préserver ses sites à l’époque ! fautes de crédits ou d’intérets pour l’Histoire ancienne ?, l’Environnement ?, l’Emplois des archeologues territoriaux... ? Vox populi, Vox Sarkozy !

meun
8/10/2007
Et la propreté ?

Bonjour à tous,

A chaque fois que l’on me parle d’environnement, je suis surprise : il est toujours présenté des solutions compliquées à mettre en oeuvre, ou qui compliquent la vie des habitants que nous sommes tous....

Moi, ce qui me gène le plus, c’est la polution de nos villes , et de nos campagnes : tous ces dechets que les automobilistes jettent par dessus bord de leurs autos rutilantes....

Un premier pas, afin que tous se sentent concernés, ce ne serait pas d’empêcher cette pollution là ? Celle que tout un chacun peut gérer.

Ce ne serait pas un premier pas, réel, et simple ? Si simple, trop simple, peut-être ? ? ? ?

Pour ma part, je ne jette rien sur la voie publique, et donne cet enseignement à mes enfants, et vous ?

Herrmiss
8/10/2007
Les médias, grands oubliés du Grenelle

Aujourd’hui, l’information (ou la désinformation) du public se fait par l’intermédiaire de journalistes et autres professionnels des médias, et par la publicité.

La publicité a bien été abordée, mais pas les médias, souvent plus soucieux de beaux face-à-face bien agressifs que de présentation objective de l’état des connaissances sur les sujets controversés.

Voir sur le site de JM Jancovici les pages consacrées à ce sujet pour apprécier l’ampleur de la tâche : http://www.manicore.com/documentation/serre/journalistes.html

Je propose donc qu’un des (trop) nombreux organismes dont la création est proposée soit chargé de repérer les sujets importants pour l’environnement sur lesquels l’information médiatique est biaisée, et qu’il déclenche une formation obligatoire à ces sujets pour les journalistes concernés.

JLBA
8/10/2007
Télévision : 2 minutes pour l’écologie

La Télévision publique joue t-elle son rôle dans la sensibilisation au quotidien sur l’écologie ? Pas sûr...

Alors si l’enjeu est si important que cela, la télévision (surtout publique) peut bien participer à l’effort en faveur de l’environnement : En offrant 2 minutes d’antenne toutes les semaines, (voir à terme tous les soirs... ?), entre la météo et la pub ... 2 minutes consacrées à la sensibilisation du public sur l’écologie, sur l’importance d’un comportement écologique au quotidien, sur les risques,etc ....

Exemples :
  on peut parler un soir de ce que devient une bouteille de plastique ou une cannette métallique, selon qu’elle est ou qu’elle n’est pas recyclée, de l’effet vertueux ou désastreux pour l’environnement..
  Un autre soir on peut parler des comportements routiers qui permettent d’économiser le carburant et limiter le C02 rejeté...etc..

il y a plein de thèmes. le sujet est vaste.

On pourrait aussi alterner ces messages écolo avec les messages de sécurité routière (la vitesse, les distances de sécurité, le clignotant, l’alcool au volant,etc...)

Anonyme
8/10/2007
education
Faire de la formation en santé et environnement des personnels de santé et des enseignants ... oublie la demande que j’ai eu à plusieurs reprises en tant qu’enseignante d’adolescents d’origine étrangère sur une formation de base : santé et hygiène pour le retour dans leur pays et y apporter des formations qui ne requièrent pas des bac ++++ Leurs urgences santé et environnement dans leur pays d’origine est criante et comme me disait l’une de mes élèves, j’ai appris en France le français le théorème de Pythagore avec vous mais quand m’apprendra-t-on à faire des piqûres des soins d’urgences et pour l’eau où et comment en trouver,la conserver la traiter ? Ne pourrait t-on pas envisager des formations soins, hygiène, traitement des eaux, énergie solaire ,... en deux ou trois ans et offrir un retour "utile" à ces adolescents ou adultes qui n’aurait plus le sentiment de perdre un temps précieux car leur pays est en extrême urgence. En résumé il faut agir en aval et en amont.
benoit77
8/10/2007
Limitations des naissances
on aura beau faire dese efforts pour limiter les rejets de co2, mais nous devons nous poser la question : devons nous pas reguler les naissances dans le monde (1 bébé par couples). car plus on est d’etre humain sur la terre, plus on pollue. nous devons reduire les naissances dans le monde afin de ne pas surcharger la planete qui l’es deja fortement. tout le probleme vient de la.
alex
10/10/2007
moderation
sujet delicat que la limitation des naissances certains pays ont une approche differentes en france je crois que se sont les facteurs economiques et sociaux qui vont reguler la natalité.mais aussi l’espoir d’un monde meilleur(ou moin bon)fera aussi decider les couples.
zazou21
8/10/2007
Bruit et Santé, éoliennes, principe de précaution
Au nom du principe de précaution, l’Académie de Médecine a demandé de ne pas implanter d’éoliennes à moins de 1,5 km des habitations, en raison des effets du bruit sur la santé humaine. Aux USA, la limite est de 2 miles, en allemagne de 2 km. Les français seraient-ils sourds ?
Bruno Fabre
12/10/2007
Eoliennes nuisibles ?

Je suis assez choqué par la méfiance de certaines personnes par rapport aux éoliennes qui sont accusées de faire du bruit ? ? et parfois de polluer visuellement... Je suis intimement persuadé pour les avoir cotoyées au Canada que si l’on supprime toute pollution sonore supérieure à celle d’une éolienne à seulement 500 mètres, on supprime toute pollution sonore. En tout cas,les quelques éoliennes que nous croisons le long de l’autoroute du sud ne couvriront jamais le bruit de notre voiture.

Les éoliennes ne sont ni plus ni moins que des moulins à vent, leur pollution visuelle ne semble être qu’un artifice de plus pour les dénigrer.

Anonyme
8/10/2007
relais téléphone mobile
je suis confronté à l’implantation d’un relais téléphonique juste à coté de l’école de mes enfants,je voudrai vous faire part du sentiment d’impuissance que l’on ressent lorsqu’on veut s’opposé à ce genre de projet .Les répercussions sur la santé sont mal connues et le principe de précaution n’est pas appliqué, il faut absolument faire évoluer les choses le plus rapidement possible.
bernard
8/10/2007
encourager la filière toxicologie dans la médecine
ouvrir davantages de postes salariés en spécialité toxicologie en médecine. La France en manque cruellement. Ces experts sont indispensables pour objectiver les risques sanitaires et environnementaux.
benji
8/10/2007
Mise en place de registres épidémiologiques de leucémies infantiles
Faire des suivi épidémiologiques avec registres des leucémies infantiles pour tous les enfants vivant à - de 300 metres de lignes THT 400KV
diverse
12/10/2007
diversité des problemes

L’étude des leucémies d’enfant, rares, mais graves, n’est qu’une petite partie des problèmes en voisinage des lignes électriques. En permettant des interprétations statistiquement significatives, elle alerte les responsables et la population, mais permet de minimiser les problèmes, vu le nombre relativement réduit de cas.

L’étude de l’ensemble des problèmes de santé en voisinage des lignes, y compris des anomalies constatées, de toutes sortes, permettrait de comprendre des mécanismes d’agression variés qui éventuellement se rajoutent à d’autres causes déjà identifiées. Il y a tout un travail qualitatif à faire avant de mettre en place des protocoles statistiques, très lourds et manquant d’adaptabilité. La diversité des réponses des individus ne doit pas être masquée par une étude statistique, mais étudiée avec profit - les moyens informatiques actuels, tout comme l’intelligence humaine, permettent de trier énormément d’information.

Il y a à cela les limites du respect de la vie privée, et, pour cette raison, les médecins généralistes pourraient être concernés comme intermédiaires pour un relevé diversifié d’informations sans constitution d’un fichage généralisé. Chaque médecin peut se faire une idée générale, et la partager avec d’autres et avec des spécialistes. C’est extrêmement différent de ce qui est recommandé en épidémiologie actuellement, peut-être pourrait-on gagner en rapidité ?

C’est déjà ce que font de nombreux médecins pratiquant des médecines dites ’de terrain’, c’est à dire se préoccupant du terrain individuel de chaque patient, telles que l’homéopathie ou l’acupuncture. Ils disposent de moyens d’observations considérés comme peu classiques voire mal reconnus, mais qui sont largement accessibles à tous dans des livres. La capacité à écouter les patients découle de la compréhension qu’ils en tirent, des mécanismes de chaque cas.

Les alertes sont plus facilement données à partir de certains cas particuliers plus caractéristiques, c’est un des avantages de la diversité. Il y a déjà maintenant beaucoup plus d’aspects à envisager que la seule distance aux lignes, mais il reste difficile d’élucider toutes les interactions. L’existence de parasites collectés sur les lignes, et leur passage jusqu’aux maisons est une piste qu’il ne faudra pas ignorer.

RIERA bruno
6/10/2007
la modération

l’impact des molécules sur l’environement (et la santé) est d’une complexité qui nous dépasse ; même si en théorie l’étude de toutes les expositions est possible, en pratique nous n’en avons pas les moyens ;

le constat pourtant est simple et à notre portée : 1)toutes les formes de vie de notre environnement sont parentes ; (nous sommes cousins du singe, avons les mêmes gènes de croissance que les insectes, et des bactéries à nous, le code génétique reste le même, etc, etc) 2)l’évolution de la vie depuis ses débuts, nous montre que les changements brutaux ont été accompagnés de disparitions massives alors que les changements lents ont été bien supportés ;

nous pouvons conclure sans difficulté que 1)lorsqu’un produit vise à éradiquer une forme de vie (pesticide, insecticide, herbicide, etc)il est fort probable qu’il soit nocif pour toutes ;(d’ou l’accroissement du nombre de cancers) 2)la vitesse à laquelle nous avons modifié l’environnement n’est pas la bonne ; nous avons manqué de modération ;

plutôt que de se lancer dans de complexes et coûteuses études d’impact (qui seront toujours incomplètes tant il y a de variablilité génétique) nous avons à travailler comment se passer de tel ou tel produit(80%de la production industrielle) et bien sur comment le remplaçer lorsqu’il est indispensable par un équivalent naturel (c’est à dire un produit chimique auquel nous sommes mieux adaptés car il est dans l’environnement depuis quelques millions d’années)

ce changement est loin d’être simple ;

se pourrait’il que nous n’ayons pas d’autres choix ?

L’écologue
6/10/2007
Associer les Sciences du vivant : écologie et médecine

L’écologie scientifique est la science qui étudie les structures et fonctionnements des systèmes organisés du vivant, d’un niveau d’organisation au delà des organismes et des individus. Il y a bien d’autres displines biologistes qui étudient, avec beaucoup d’applications (finalités économiques) sociales et industrielles, les niveaux de l’organisme (plantes, animaux, organisme humain ) et de leurs systèmes et composants organisés (physiologie, biologie cellulaire, biochimie, pharmacie..)

La médecine étudie (et soigne) les individus, comme des organismes vivants et sociaux...

Pourquoi les scientifiques de l’écologie et de la médecine vivent t’ils dans des mondes si éloignés ? Pourquoi les applications sociétales et économiques de ces métiers scientifiques de la biologie appliquée sont elles si différentes ? Pourquoi le monde médical s’est t’il si peu mobilisé depuis 20 ans sur les questions environnementales, apportant dans le débat un point de vue plus "scientifique" ?

Concrétement, il faudrait mettre un peu d’écologie scientifique (bases scientifiques de l’écologie..., lois biologiques universelles comme l’homéostasie ou la résilience des systèmes vivants,... santé et écosystèmes, entomologie médicale) et d’antropologie dans les études médicales pour inviter les futurs médecins à renforcer leur compétence et implication dans ces sujets. De même pour les pharmaciens qui sont au contact du public (combien savent encore reconnaitre des champignons vénéneux ou des insectes dangereux ?).

Et il faut, bien sûr et d’urgence, relancer la recherche en écologie et en sciences de la systématique et de la taxonomie !

Et pourquoi pas créer/ renforcer une académie des sciences du vivant, où médecins, pharmaciens naturalistes, systématiciens, et écologues représenteraient la grande famille des scientifiques biologistes. Avec notamment toutes les nouvelles disciplines qui feront liens ; éco-toxicologie, épidemiologie environnementale...

Il serait possible que ce ne soit pas inutile, si on doit anticiper des grands boulversements de la vie sur terre, en conséquence des évolutions climatiques que l’on dit parfois menaçantes (avec leurs conséquences liées sur les écosystèmes et la santé).

Daniel
5/10/2007
Pour une véritable potection des chercheurs travaillant sur la santé et l’environnement

Bonjour

Oui, c’est une bonne chose que de vouloir changer d’approche dans la surveillance et la veille environnementale et sanitaire.

Il conviendrait cependant dans un premier temps de garantir le maintien des moyens de recherche actuels.

En effet, nombre de chercheurs publics (CNRS ; INSERM...)n’ont pas le statut de fonctionnaire et ne sont donc pas protégés d’éventuelles supressions de postes dans le courant de leur carrière.

C’est ainsi que deux postes de chercheurs chargés de la surveillance de l’air sur l’agglomération parisienne avaient été simultanément supprimés (officiellement pour raisons budgétaires)voici quelques années, et ce alors même que les incidences de la pollution de l’air d’Ile-de-France sur les habitants de cette région commençaient à être révélées au grand public.

Il conviendrait donc, dans un souci de protection des chercheurs et de la recherche publique, de garantir par la loi l’impossibilité de supprimer des postes aussi "sensibles". Certes, l’administration publique doit évoluer. Aussi l’adaptation de tels postes, qui ne pourrait être justifiée à l’avenir que par l’évolution des connaissances scientifiques, devrait t’elle être possible, sous réserve qu’elle fasse l’objet de débats publics.

Bien cordialement.

Daniel

Christine Dardalho...
7/10/2007
la protection des chercheurs ne se résume pas à celle de leurs emplois

Tout à fait d’accord avec vous, mais n’oublions pas la protection de la santé des chercheurs et autres travailleurs des laboratoires de recherches souvent surexposés à des substances toxiques.

Pour exemple : l’ensemble des travailleurs du secteur des nanotechnologies, "manipulent" sans protection alors que, en Afrique du sud par exemple, les mêmes chercheurs et travailleurs sont équipés de combinaisons de type "NBC" ! Attend-on d’être confronté à une nouvelle tragédie sanitaire du type de celle de l’amiante ?

ms
5/10/2007
Impartialités des études
Il est indispensable d’affranchir toutes les études scientifiques concernant l’environnement et la santé de toute dépendance envers les aspects économiques. Il est désolant de constater que ce n’est pas souvent le cas aujourd’hui. La lecture de certains rapports même par un non-initié laisse transparaître les intérêts économiques sous-jacents. Toute étude utilisée pour une décision politique devrait être vérifiée par un groupe d’experts indépendants. Toute mesure concernant l’environnement ou la santé doit être justifiée par de solides études scientifiques n’étant soumises à aucune influence économique et dont les auteurs n’ont aucun lien avec des industriels.
Alain Tréhony
5/10/2007
Agence régionale environnement et santé

Dans le point 2 "changer d’approche dans la surveillance et la veille environnementale et sanitaire " il est suggéré de fédérer les acteurs en une agence régionale. Au delà de cet objectif louable, il me semble que la question doit être posée dans les régions : 1-du statut d’une telle agence et en particulier de sa neutralité et indépendance vis à vis des acteurs : pouvoirs publics, industriels, associations et les professionnels de l’environnement et de la santé.

2- de ses compétences techniques permettant d’assurer un suivi des indicateurs d’environnement et de santé et de mener les études et investigations nécéssaires.

isabelle PLAISANT
9/10/2007
agence régionale santé environnement

Une agence, c’est un établissement public, ce n’est pas du service public d’Etat. Attention aux responsabilités ! et à la privatisation des missions... Suite aux premières lois de décentralisation, l’Etat a pris la compétence du contrôle administratif et technique des règles d’hygiène, auparavant assurée par les départements. Ce champ d’action, qui est progressivement devenu la santé environnementale, est une mission de service public assurée par des agents de l’Etat. C’est un droit pour chaque citoyen dans le respect du principe démocratique d’égalité, dans chaque commune, chaque département et chaque région et du principe constitutionnel de la charte de l’environnement de 2004 « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ».

La responsabilité de l’Etat en ce domaine a été confirmée par la loi du 9 août 2004 sur la politique de santé publique.

Depuis 15 ans, le ministère de la santé a recruté 1700 fonctionnaires techniques spécialisés les personnels de santé environnementale (PSE), dont les missions sont définies réglementairement dans le code de la santé publique (articles R1421-16,-17 et -18).

PS je me répète car je l’ai déjà dit ailleurs mais je ne crois pas que tous lisent tout....

LONG
5/10/2007
S’attaquer à la pollution "loisirs",

Nos loisirs et compétitions de nos jours surtout dansle dommaine du sport mécanique dégage une pollution environnementale donc du C02 et bien sur la distration qui nous émerveille le plus comme les superbes feux d’artifices fait à toutes occasion, ils contiennent beaucoup de C02 de l’aluminum des chlorures, nitrates des oxyde des carbonate du titane du zinc etc ..etc Mon but n’est pas de stopper du jour au lendemain toutes sorte de loisirs et distrations ainsi que les compétitions . Mais essayer de réduire cette concentration de gaz polluants de surface qui endommage notre air !

Plusieur personnalitées du Grenelle de l’environnement on pu recevoir ce type de courrier ainsi que notre Secretaire d’Etat concernée, mais sans réponse a ce jour ! ! C’est de ma part une "initiative citoyenne" que j’espére poursuivre jusqu’a ce que nos décideurs s’expriment sur les loisirs qui nous polluent.

santé et écologie
5/10/2007
contribution de sante et ecologie
d’accord avec vous mais il ne faut pas cumuler les études sans agir tout de suite sur les phénomènes que l’on connait :
  la dissemination de la radioactivité est un grand problème de santé publique,que fait-on pour contenir cette radioactivité ?
  l’usage des agrotoxiques(dit phytosanitaires) est un grand problème de santé publique, qu’attend-t-on pour en restreindre drastiquement leur usage ?
  les rejets des incinérateurs(même dits aux normes mais qui rejettent,par leur taille,un volume non négligeable de produits toxiques et qui de plus ont la permission de dégazer 60 heures par an sans protection pour la population)posent aussi un problème de santé publique ;qu’attend-on pour y remédier. odile dulau ,présidente de l’association santé et écologie,mjc du lau 64000 pau
vic
4/10/2007
Lisez internet ! choisissez bien vos sources
j’invite tous ceux que le sujet intéresse à consulter le rapport de Mr Belphomme sur le site de l’ARTAC. Ceci mettra tout le monde d’accord : prenons l’information à sa source, auprès des spécialistes scientifiques. Internet est une source formidable d’information vraie pour qui est un peu curieux et sait s’en servir.
gracia
4/10/2007
agissons et vite !
Je suis originaire de Bordeaux et la rocade se trouve actuellement saturée de camions qui traversent la France.A quand l’obligation formelle pour les camions de traverser la France par train ? Cela permettrait de réduire la pollution et ainsi d’éviter toutes sortes d’accidents occasionés par ces poids lourds.Je ne veux pas être pessimiste et me dire que de toutes façons c’est peine perdue à cause des intérêts de chacun ( Etat, industriels....) je veux au contraire me dire que cette mobilisation apportera beaucoup de positif ,alors agissons et vite !Faisons le point, réfléchissons mais décidons-nous vite !
frédogoto
4/10/2007
La nuit, pour dormir
Un probleme pourtant evident de mauvaise récupération nocturne vien de la sur urbanisation des villes, il me semble, que du manque d’obscurité. en effet des eclairages trop nombreux, trop puissant, trop intrusif dans les foyer domestiques peuvent passablement dégrader la qualité du sommeil des habitant, avec les risques proppre au manque de sommeil chronique. J’imagine que si l’on baissait la puissance de l’eclairage urbain (eteindre un luminaire sur deux ou deux sur trois par exemple ) permetrais un gain modéré d’obscurité et une meilleure qualité de someil. En outre, cela permetrais de faires des economies d’energie et de reduire la pollution lumineuse
moïse
7/10/2007
"Coupez" vos liaisons sans fil la nuit et voyez si vous dormez mieux...

Votre message m’a interpellé car il parle de qualité de sommeil. Des amis ont eu les mêmes soucis. Ils ont coupé le WIFI (en remplaçant par des fils), éteint leur téléphone portable la nuit et remplacé toutes les liaisons sans fil inutiles par des liaisons filaires (téléphone sans fil DECT ...). Je puis vous assurer qu’ils dorment très bien aujourd’hui. De plus, nous avons réussi à les convaincre que la pollution électromagnétique (technologies sans fil) existait même si elle restait indolore, inodore, incolore.

Alors, de grâce, faites l’expérience.

Cordialement

Bernard 78
14/10/2007
Felicitation : couper WIFI, DECT et GSM la nuit et quand c’est pas indispensable

Je peux aussi apporter mes constatations lors de discutions avec de nombreuses personnes qui se rendent compte qu’en coupant ces appareils, ils ne rencontrent plus leurs problèmes pour dormir.

Pas etonnant quand on constate qu’une base de telephone DECT emet 24h/24 même quand on ne l’utilise pas. Alors, accepterions nous de dormir avec un telephone portable en communication permmanant et toute une nuit ? C’est ce qui se passe pour les personnes ayant une base de DECT sur leur table de chevet !

Alors messieurs et madames les politiciens, il faut se pencher de toute urgence sur ce problème des ondes electromagnetiques avant que cela devienne une charge financiere enorme pour la societe par des problèmes sanitaires majeurs.

Pour les physiciens, merci de mesurer les emissions de ces appareils et de faire des communiqués sur ce sujet. Modifier legerement les sous-fréquences, augmenter un peu la puissance et vous faite une arme (faut voir ce qui se passe aux Etats Unis).

Politicens : prenez vos responsabilités pour l’avenir, Citoyens : soyez ouvert et reflechis et pas simplement consomateur !

Valérie
3/10/2007
toxicovigilance animale, aussi
oui à la surveillance environnementale et sanitaire, au suivi des effets des polluants, à l’enregistrement des cas d’intoxication, au développement de bases de données comprenant les compositions des produits à disposition des centres anti-poison, mais pendant ce temps les centres anti-poison animaliers se meurrent, leur foncionnement repose uniquement sur des bonnes volontés, du bénévolat, les cas ne sont plus enregistrés... Les animaux domestiques sont pourtant des sentinelles de divers types d’intoxications, leurs cancers peuvent apparaitre plus vite que les nôtres (cf article récent de Mme Enriquez de l’ENVA). Il faut vite rependre ces enregistrements, et comme proposé pour les humains, enregistrer aussi les pathologies comme certains cancers pouvant etre d’origine "environnementale". L’exploitation de ces données sera sans doute enrichissante.
vic
2/10/2007
Oui, informer est essentiel

Je voudrais que l’on m’explique pourquoi les sites officiels de l’écologie communiquent volontiers sur les écolabels de nos produits d’entretien et sur le label AB de l’alimentaire mais ne dit rien de ce label français cosmébio ou de cette certification ecocert propre à la cosmétique écologique qui existe depuis 5 ans environ ?

Ecocert est pourtant un organisme de contrôle agréé par deux de nos Ministères.

broufra
2/10/2007
lAlimentation et cancer

Pour quoi ne dit-on pas plus haut et fort que le changement d’alimentation des animaux d’élevage qui ne mangent plus d’herbe mais .... a provoqué une baisse très importante des omega 3 et une hausse des omega 6 dans notre corps et que les omega 6 favorisent les états inflammatoires .... Le débat n’est même pas sur bio ou pas bio d’ailleurs, les tourteaux bio amèneraient tout autant d’omega 6.

Je suggère des mesures incitatives pour l’élevage traditionnel avec une certification. Et si la France consolidait sa position de pays des bons produits ? Pour ma part, lorsque je fais mon marché, il y a certaines provenances qui ne m’inspire pas confiance lorsque je connais leurs façons de mettre n’importe quoi ....

Avec mes respectueuses salutations

Bernard
14/10/2007
Bonne alimentation ou medicament

Quand les techniques n’ont qu’un but financiers, nous prenons de gros risques pour l’evenir. L’environnement et l’alimentation sont les 2 points primordiaux auquels il faut porter une grande importance, car le retour de baton peut etre tres risqué pour la societe.

Ci-dessus il est mi en evidence la chaine alimantaire et le respect c’est de ternir compte de l’amont et aussi de l’aval. Les medicaments sont une aide et ce ne doit pas etre une economie en soit. L’alimentation est la source de la vie.

De même les techniques doivent aider et non bousculer, et creer des dependances. Alors Identifions les interets financiers mi en jeu dans nos choix pour être responsable pour notre avenir.

françoiseléon
29/09/2007
Information vraie : une urgence médicale !
Oui au développement de l’information ! Actuellement, les scientifiques étudiant depuis longtemps les conséquences catastrophiques de certaines pollutions ( pesticides, solvants...) n’ont d’autres solutions que de publier des livres pour pouvoir informer la population ! Leurs conclusions scientifiquement prouvées ( exemple récent :les cancers induits par les traitements toxiques déversés sur les bananeraies, scandales pour les populations locales et les consommateurs...) doivent être rendues publiques à grande échelle, sans être étouffées par les firmes que cela dérange dans leur profits !
Alèthéia
3/10/2007
L’information vraie est-elle une urgence médicale ?

Le titre de cette intervention a attiré mon attention.

La vérité ! Oui, tous, nous sommes censés la chercher, Françoiséléon y compris.

Mais lorsque je vois les différentes et nombreuses contributions de ce forum du "Grenelle de l’Environnement", sans être réllement surpris, je vous l’avoue, je suis effaré.

Le bon sens a disparu. Le simple bon sens inciterait à ne parler d’un sujet que lorsqu’on l’a étudié. Nous vivons une époque où la science est négligée.

Les journalistes, chargés d’informer nos concitoyens, écrivent leur papier en une soirée, se contentant de recopier d’autres journalistes. Les hommes politiques, chargés de prendre des décisions, sont conscients de leurs lacunes scientifiques ; incapables d’argumenter sur un sujet scientifique, ils créent des réunions, des commissions. Les scientifiques ne sont pas tous non plus à l’abri des critiques ; on le sait, pour qu’ils obtiennent de l’administration des crédits conformes à leur souhait, les directeurs de laboratoire ont le plus souvent intérêt à aller dans le sens du vent, à épouser le catastrophisme des médias ; s’ils décrètent que le danger de l’emploi de telle ou telle substance qu’ils étudient est nul ou infime, s’ils veulent, par ailleurs, que leur laboratoire ait des finances saines, ils n’auront alors d’autre choix que de changer de thème de travaux ; on comprend les dérives de certains.

Nos concitoyens sont l’objet d’une propagande effrénée, qui leur assène quotidiennement des affirmations péremptoires. Après les avoir entendues vingt, cinquante, cent fois, sans que n’y soit d’ailleurs jamais ajouté le moindre débat contradictoire, ils finissent par le croire dur comme fer. Leur opinion est irrémédiablement faite.

Les philosophes grecs de l’antiquité avaient l’habitude de distinguer la "doxa" de l"alèthéia", c’est-à-dire l’opinion de la vérité. L’opinion se forme sans connaissance approfondie, par répétition de slogans. La vérité est difficile à obtenir. Outre un jugement droit, elle nécessite des heures de travail ; il faut prendre connaissance de toutes les études scientifiques sur un sujet, celles qui plaident dans une direction, celles qui plaident dans une autre ; il faut les confronter, chercher les biais éventuels, faire tout cela sans aucun a priori. La recherche de la vérité est une éthique.

Elle ne viendra pas du forum.

ESCAVI DARANC
4/10/2007
ELLE VIENDRA AUSSI DU FORUM

La vérité est difficile à obtenir. Outre un jugement droit, elle nécessite des heures de travail ; il faut prendre connaissance de toutes les études scientifiques sur un sujet, celles qui plaident dans une direction, celles qui plaident dans une autre ; il faut les confronter, chercher les biais éventuels, faire tout cela sans aucun a priori. La recherche de la vérité est une éthique.

Elle ne viendra pas du forum.

A vous lire, si l’on doit attendre toutes les études scientifiques, si l’on doit tout confronter en temps et en heures, on obtient le résultat suivant : Des morts par millions, de l’amiante, du tabac, de l’alcool, des pesticides et de tout le reste, et, à savoir dans les années à venir, en numéro 1 les morts de la technologie sans fil.

Si l’on ne doit parler que des sujets que l’on a étudiés, sans tenir compte du vécu sur le terrain, alors cela voudrait dire qu’il faudrait faire confiance à une poignée d’érudits ?

Non, non, et non, heureusement que ce forum du "grenelle de la vérité citoyenne" existe ! Car dans ce qui est écrit il y a des vérités, faut-il encore les voir !

Sinon, d’accord avec vous sur ce que vous écrivez concernant notamment le travail des journalistes chargés d’informer nos concitoyens (dont vous faites partie).

Olivier Escavi Daranc

Alèthéia
7/10/2007
Science et antiscience

Cher Olivier,

Merci de votre réponse.

Elle est très représentative de l’état de notre société.

Une grande partie de nos concitoyens ne respectent plus les connaissances scientifiques, ni l’esprit scientifique. Les personnes qui ont fait des efforts pour connaître à fond un sujet sont, pour eux, des « érudits », davantage dignes de jalousie que d’admiration . Aujourd’hui, on ne peut que le déplorer, pour une grande partie de nos concitoyens, l’intuition, les slogans médiatiques, les idées à la mode constituent la principale référence.

Dommage.

veronique
8/10/2007
science et opinion

Bonjour

Beaucoup de personnes se laissent guider par leurs opinion et sans détenir les clés scientifiques se laissent aller à énoncer des vérités qui leurs semblent évidentes mais ne reposent sur aucune base solide. C’est facheux. Certes. Vous parlez du mépris pour la connaissance scientifique.Soit. Mais qu’en est il du mépris du scientifique pour le commun des mortels ? longtemps on lui a refusé les moyens de se faire une opinion autre que celle fondée sur la rumeur. Longtemps les gens ont eu à tort ou à raison le sentiment d’être des cobayes et de subir les apports de la science. Avec l’arrivée d’internet, les gens ont une fringale insatiable d’information sans avoir forcément le sens critique nécessaire pour déméler le scientifiquement solide du complètement absurde et infondé. Cette débauche d’information grisante les amène à avoir une opinion sur tous les sujets. Même si on peut lire ici de nombreuses bêtises, parfois choquantes, si des changements doivent être entrepris, ils doivent l’être en toute transparence, motivés et rendus accessibles. Le débat ne doit pas être celui de spécialistes.

Ne méprisons pas les bonnes volontés et les esprits ouverts, quelle que soit leur culture. Les scientifiques manquent parfois de bon sens.

L’éducation à la science, à l’environnement sont par ailleurs un devoir et un droit comme l’éducation à la citoyenneté dont elles font partie. Il y a du boulot.

Véronique, Scientifique, médiateur scientifique.

OLIVIER DARANC
11/10/2007
Quelle surprise !

S’il s’agit de la Véronique que je connais, j’apprends à l’instant qu’elle est scientifique. (Au fait, je n’ai plus tes coordonnées, si tu veux bien m’envoyer un mail) Quant à Maxime, si c’est également celui que je connais, je lui passe le bonjour. Concernant le véritable médecin et scientifique qui m’a répondu par "Cher Olivier", après un échange de mails pour éviter de saturer le forum, je viens de recevoir son livre sur les nitrates et je tiens ici à le remercier. Je vais le lire avec assiduité. Les nitrates, d’après lui, ne sont pas dangereux ! Il va falloir le prouver au citoyen lamba que je suis, admirateur des grands scientifiques, comme des grands politiques, des grands musiciens, c’est à dire ceux qui savent rester tout petits...

Olivier Escavi Daranc

pourdesbilles
8/10/2007
expertise information et déontologie

Il et un peu simpliste de parler de science et d’anti-science, c’est le cadre dans lequel certains experts douteux prétendent enfermer les débats, nous ne sommes plus au 17° siècle et beaucoup de citoyens on les connaissances de base permettant de se faire une idée des discours des experts sur des problèmes et risques potentiels.

La qualité de l’information en matière de risque à plus a voir avec la déontologie qu’avec le niveau scientifique des auteurs, en matière de pollution électromagnétique cela crève les yeux.

comment expliquez vous que des "scientifiques" osent prétendre que le seul risque connu, lié aux ondes électromagnétique est thermique et que respecter un niveau de 41V/m à 61V/m suffit à protéger la population, alors que dans la notice des appareil électroniques il est écrit de ne pas utiliser l’appareil avec un niveau supérieur a 3V/m voir 1V/m afin ne ne pas provoquer un dysfonctionnement avant des conséquences sur la santé des utilisateurs ?

Pourquoi des experts officiels en comparant le Wifi avec un four a micro onde osent annoncer que le niveau du wifi (0,1W) est 10000 fois inférieur a celui d’un four a micro ondes ou que le niveau d’exposition généré par le wifi sera largement inférieur à un four ?

Les experts ne savent ils pas qu’un un four a une porte et que l’utilisateur est à l’extérieur ? Que le niveau maximal de champ généré toléré par les normes est le même que celui d’un téléphone portable, et que le niveau mesuré sur une multitudes de fours même usagés est identique a celui d’une connexion Wifi. ?

Ces mêmes expert n’ont il pas remarqué qu’un téléphone wifi sera utilisé collé a la tête et le four à plus d’un mètre ? Ce qui conduit a un niveau d’exposition 1000 fois plus important avec un téléphone wifi qu’un four a micro onde. Il est clair que ce n’est pas un problème de compétence mais de dissimulation et de falsification de l’information,3 V/m est inférieur a 60V/m, contrairement aux allégations ubuesques des experts, les inégalités sont au programme de 5° des collèges.

Le problème N°1 en France est la déontologie, certains experts tuent l’expertise par leur comportement, la pollution électromagnétique est un bon exemple de propagande mensongères délivrée par des experts.

pourdesbilles
8/10/2007
expertise et tromperie en matère de pollution électromagnétique

Les experts muets toujours en retard de 5 ans !

Pourquoi les experts officiels n’ont pas été capables de recommander d’éviter de placer un point d’accès WIFI à 10 cm de la tête du lit d’un enfant ? Ou sont leurs recommandation pour le WIFI a 5GHZ avec une puissance est de 2W au lieu de 0,1W ? Que disent les experts quand L’ARCEP délivre des licences WIMAX a 3,7Ghz et une 4 éme licence 3G qui va encore ajouter de la pollution ? Que disent les experts sur le développement de la RFID à 860Mhz avec une puissance de 2W ? Que disent les experts sur le déploiement de la télévision sur mobile DVB H qui devrait prendre la place de la télévision analogique ?

Les experts aveugles, sourds et de mauvaise foi :

Pourquoi des experts, prévenus par lettre recommandée avec AR en 2005 des risques liés à la compatibilité électromagnétique refusent depuis d’informer la population, les médecins et infirmières sur le sujet ? (ARCEP, AFSSET, AFSSAPS)

Comment des experts lors des auditions du 5 juillet 2006 par l’OPECST sont incapable d’évaluer le nombre de dispositifs médicaux d’immunité 3V/m ? Pourquoi ces mêmes experts qui n’ont rien mis en place pour évaluer le risque, continuent dans cette voie et dissimulent toujour les risques contrairement aux demandes de l’OPECST ?

Pourquoi sur le site cartoradio de l’ANFR, le risque lié a la compatibilité électromagnétique est dissimulé, pourquoi sur ce site la contribution relative des différentes sources de pollutions se fait en pourcentage des limites thermique si ce n’est pour tromper la population sur leur importance relative, pourquoi dans le calcul du niveau total d’exposition toutes les sources inférieures à 1/1000 des limites thermiques ne sont pas prises en compte ?

Au cours des réunions publiques d’ « information » lors d’implantation d’antennes relais, les opérateurs osent annoncer des puissance électrique de l’ordre de 25W même si des habitations sont exposées au lobe principal des antennes et que c’est la PIRE environ 1500W, qui doit être utilisée pour estimer un niveau d’exposition ? Pourquoi peuvent ils dissimuler l’existence de lobes secondaires sous les lobes principaux ? Que disent les experts officiels ?

est ce une coincidence que les experts officiels acceptent de mentionner l’existence d’un risques (ex risque thermique) si pour le prévenir il faut faire des recommandations à l’utilisateur et dissimulent tout risque imposé (ex compatibilité EM ) si sa prise en compte implique des contraintes meme légères pour les pollueurs ?

Que font-ils à part répandre des rumeurs du genre : vous êtes protégé par le seul respect des limites du decret 2002-775 ? ce qui est un acte de tromperie aggravée passible de 4 ans de prison du fait de la dissimulation d’effets, de risques et des moyens de s’en proteger.

A qui rendent ils des comptes ? que font l’IGAS, l’IGE et la commission de sécurité des consommateurs ?

Maxime
9/10/2007
Deux poids, de mesures entre hautes technologie et ....

Une réponse possible serait (avec humour...) de considérer que tout cela n’est que traité en tenant compte de l’ignorance de tout à chacun.

Un four micro-onde, l’on voit que ça chauffe. Il y a donc un danger potentiel augmenté pour le tout public, par une série d’inepties sur le danger « d’ondes résiduelles » ou de « mémoire d’onde » qui pourraient être néfastes à la santé si consommation d’aliments ainsi réchauffés il y a... Dans un tel cas, les mesures doivent être sévères, pas plus de 5mW/cm² de fuites mesurées à 5 cm (pas 6 cm) des pourtours de la porte du four, tout en sachant qu’il n’est utilisé que quelques courtes minutes par jour (sauf en milieu industriel, mais la n’est pas l’objet...)

Pour du WIFI, cela est moderne et dans le vent, c’est « high-tech », alors que faire de la cuisine peut être considéré comme ringard. La, aucun danger ne doit être pris en compte, et, allons-y admettons 100 mW de puissance autorisé en émission (en PIRE bien sûr) par antenne.... Et une « freebox » peut en compter 4... La durée d’émission sur le bureau à 50 cm de vous ? Eh- bien des heures entières. Le mieux même est de l’installer sur la table de chevet.

Pour ceux qui veulent être plus modernes encore, FONICA vous y invite (bien rapidement suivi par Neuf-Telecom). Transformez votre bureau en « Hot-Spot » avec des antennes à amplification de gain. Tant pis pour les voisins s’ils viennent se plaindre de mots de tête, de nausées ou autre, « Alzheimer » est à la mode... et il faut bien mourir de quelque chose...

Soyons sérieux. Il est temps que nos législateurs refusent de se plier aux dictats des sondages d’opinions, ou pire aux lobbies des puissances financières et technologiques (se plier à ces dernières n’est par définition que d’accepter une corruption de fait).

Ce qu’il faudrait en premier, c’est une loi prévoyant une responsabilité pleine, entière et sans limite de temps pour les conséquences à venir, des opérateurs qui mettent en service de tels matériels d’émissions électromagnétiques abusives, dans le domaine de l’internet et des communications. Le risque est déjà prévisible donc connu. Pour l’amiante, les responsables sont bien souvent difficiles à retrouver (quand responsabilités réelles et en connaissance de cause il y a eu). Pour les ondes électromagnétiques, s’ils étaient dès maintenant répertoriés (non seulement la personne morale des entreprises, mais également les personnes physiques ayant des fonctions de responsabilité et de décision dans ces dites entreprises), il est fort possible que bien des choses changeraient. Il est toujours permis de rêver.

Imposons leur également de se couvrir par des assurances de dommage et indemnisations, assurances qui seraient à rendre publiques, y compris pour les montants engagés... Ces dites personnes risqueraient peut-être d’avoir quelques difficultés pour se faire couvrir...

A ; Kauffmann
28/09/2007
médecines dites douces :homéopathie,anthroposophique...
L’apport des médecines dites douces pourrait-il être une des solutions à l’instauration d’un environnement respectueux de la santé ?
Edouard
28/09/2007
Indications
Les médecines douces sérieuses et non charlatanesques existent parfaitement et les praticiens qui les emploient aussi. Leur développement dépend uniquement de leurs indications qui sont rarement extensibles. Il est par contre entravé par la nocivité des mêmes activités charlatanesques.
diverse
12/10/2007
les savoirs toxicologiques des homéopathes

les médecines douces ne servent pas toujours seulement à soigner, elles servent aussi à comprendre.

Ainsi, l’homéopathie est une discipline qui a accumulé et archivé une somme énorme de connaissances en toxicologie, faisant référence à des effets extrêmement variés aussi bien physiologiques que mentaux. Les connaissances sont enrichies aussi bien par l’observation de patients sur lesquels des intoxications peuvent être mises en cause, mais aussi par une méthode très spécifique, l’utilisation de ’hautes dilutions dynamisées’ dans ce qu’on nomme ’études de pathogénésie’, expériences effectuées par des médecins sur eux-mêmes, avec des produits ne contenant plus rien de mesurable actuellement que le solvant.

Cet aspect non thérapeutique mériterait d’être mieux connu de tous, car il comporte plusieurs avantages. Le plus évident, reconnaître des intoxications parce qu’on reconnaît un ’paysage’ bien décrit, dans la diversité des réactions individuelles, n’est pas du tout négligeable, mais le fait d’observer des effets de ces ’hautes dilutions dynamisées’ est infiniment plus important au niveau théorique. La ’dynamisation’ des homéopathes est actuellement une méthode physique pour créer des mémoires, comme tout ce qui se fait en nanosciences.

La réponse des statistiques biomédicales est lente et ambigúe, semble-t-il, négative actuellement dans l’idée de nombreux décideurs. Ce qui était prouvé se trouve inopinément remis en question... C’est très instructif pour qui se préoccupe des effets possibles de nanoobjets.

C’est aussi très instructif pour ce qui est de la reconnaissance officielle de savoirs largement diffus dans la société. Peut-être faudrait-il faire une priorité de telles questions, en particulier dans les milieux des nanosciences ?

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