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Prévenir ou anticiper les risques liés aux produits, aux techniques et aux modifications de l’environnement
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 3 du Grenelle de l’environnement

1. Réduire l’utilisation des phytosanitaires et interdire les plus dangereux.

Un plan prévoyant notamment des actions de généralisation des systèmes de production intégrée, le développement de l’agriculture biologique et l’évolution des pratiques agricoles visera la réduction progressive de l’utilisation des produits phytosanitaires. Certains membres du groupe demandent un objectif de réduction de 50% à moyen terme, D’autres pensent que cette approche est partielle car ne prenant pas en compte l’évaluation bénéfices/risques ; ils estiment préférable d’améliorer et de développer de nouveaux itinéraires agricoles par la recherche et l’expérimentation sans indiquer de chiffrage a priori.

Les produits contenant des substances préoccupantes seront supprimés progressivement. Le collège des employeurs propose pour ce faire une substitution au cas par cas en fonction de l’évaluation des risques et de l’existence de produits de substitution, ceci conduisant à une révision périodique de la liste couverte par le Plan Interministériel de Réduction des Risques liés aux Produits Phytosanitaires. Le collège des ONG suggère une interdiction réglementaire dans un délai de 5 ans. Le champ de cette mesure n’a pas fait l’objet d’un consensus dans le groupe.

Le groupe propose que la vente pour usage domestique et l’utilisation dans les lieux publics des produits contenant des substances préoccupantes sera interdite dès 2008. Le périmètre des produits concernés par ces deux mesures fait débat dans le groupe. Certains demandent que la publicité pour les usages non professionnels soit interdite pour ces produits, cette position ne faisant pas consensus. Concernant l’épandage aérien, il y a consensus sur son interdiction avec une possibilité de dérogation pour des cas très spécifiques à encadrer très strictement. Certains demandent l’absence totale de dérogation.

2. Engager une dynamique nouvelle sur les substances chimiques et les produits et leur impact sur la santé.

La France doit se doter d’une capacité scientifique pour prédire les dangers des substances et anticiper ainsi les risques de leurs usages. Sans attendre la mise en œuvre du règlement REACH, l’information des entreprises utilisatrices et de leurs salariés sera accrue notamment au travers de fiches de données de sécurité significativement améliorées. Au moyen d’une négociation entre partenaires sociaux, le rôle des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail dans le domaine santé environnement pourrait être accru.

Dans un souci de concurrence loyale, obligation devrait être faite aux importateurs de produits hors Union Européenne de préciser la composition chimique des produits qu’ils commercialisent et les contrôles sur ces importations comme sur l’ensemble de la chaîne doivent être accrus. Une mesure supplémentaire proposée par certains syndicats et ONG consiste à apposer un label Reach sur les produits.

Le groupe estime qu’un effort collectif de développement de l’offre d’écoproduits est indispensable, particulièrement dans le domaine des produits de grande consommation en favorisant les produits qui permettent de réduire l’exposition aux substances les plus dangereuses, notamment pour les enfants.

La France pourra aussi proposer aux autres Etats, dans le cadre de sa présidence, une initiative visant à l’introduction des niveaux d’exigence du règlement REACH dans une convention internationale.

3. Anticiper les risques liés aux nanomatériaux.

Le groupe propose que soit organisée une conférence de consensus scientifique puis un débat public, par exemple par la Commission Nationale du Débat Public, en 2008. Un Comité de concertation associant toutes les parties prenantes sera mis en place. Un effort de recherche portant sur l’amélioration des connaissances concernant les nanoparticules manufacturées sera réalisé.

En l’absence de connaissances quant à leur impact sanitaire, l’exposition aux nanomatériaux ou nanoparticules manufacturées devrait par précaution être réduite au maximum pour les salariés. Le collège des ONG propose d’en interdire toute commercialisation dans les applications alimentaires, les produits d’hygiène corporelle, produits cosmétiques et vestimentaires. Le collège des employeurs préfère une approche au cas par cas.

Une déclaration obligatoire sera mise en place et l’information sera rendue transparente pour les utilisateurs de nanomatériaux dans des modalités (étiquetage par exemple) qui seront définies par concertation. Les avis sont partagés entre la mise en place d’une réglementation spécifique nationale et le recours à un processus d’autorisation via la réglementation européenne.

4. Prévenir les risques naturels et technologiques.

Le groupe propose qu’un débat national sur les politiques de prévention des catastrophes naturelles et de leur gestion soit organisé par la CNDP. Le plan séisme devrait être accéléré et le renforcement de tous les bâtiments sensibles aux Antilles programmé.

Le groupe conseille qu’un plan d’action sur les risques sanitaires différés suite à un accident technologique ou naturel soit défini.

Les risques liés aux activités portuaires et aux transports de matières dangereuses devront faire l’objet d’une action renforcée tant en matière de soutien du transport ferroviaire que de réglementation.

Le collège des ONG propose un renforcement de la réglementation relative aux risques liés aux radiofréquences pour atteindre un seuil de 0,6V/m, niveau d’émission qui ne fait pas consensus. Certaines ONG proposent une mesure de généralisation de la vente d’oreillettes de qualité lors de l’achat des téléphones mobiles et de restriction d’accès des téléphones les plus émissifs chez les enfants de jeune âge. Le collège des employeurs émet une réserve sur ces mesures.

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éco-terroriste&nbs...
14/10/2007
Téléphonie mobile : les lanceurs d’alerte ne sont pas des éco-terroristes !

Si demander que la proposition de loi 2491 de Mme KOSCIUSKO-MORIZET relative à la réduction des risques sanitaires liés aux technologies sans fil sorte des tiroirs de l’assemblée nationale, suffit pour être un éco-terroriste, et bien je suis fière de revendiquer mon appartenance à ce nouveau mouvement...(créé de toutes pièces par ?... pour ?...)

Nous sommes nombreux à nous étonner de l’absence des risques sanitaires liés aux technologies sans fil du Grenelle. Mme KOSCIUSKO-MORIZET connaît très bien ces risques puisqu’elle est l’auteur de la proposition de loi 2491 déposée le 13 juillet 2005 à l’Assemblée Nationale.

Etats des lieux des "normes" : 61 V/m en France, 3 V/m en Russie, 0,6 V/m en Autriche (seuils d’exposition). Pas d’antennes relais de téléphonie mobile à moins de 500 mètres des écoles en Finlande...En France, on installe une antenne relais plus facilement qu’un abri de jardin... Aujourd’hui, on les camoufle (fausses cheminées, églises) en appelant cela de l’intégration paysagère. Depuis le 1er octobre 2007, la déclaration de travaux n’est même plus obligatoire !

Pourquoi d’autres pays ont-il adopté des normes bien plus protectrices ? Pourquoi n’informe-t-on pas les français, notamment les plus jeunes, des risques d’un usage intensif du téléphone portable ? Les résultats d’INTERPHONE France sont mauvais. Risque de cancer accru pour les gros utilisateurs, c’est-à-dire, la plupart des français. Qu’attend-on pour prendre des mesures ?

Comment peut-on prôner l’interdiction des portables à l’école (programme présidentiel de Mr Sarkozy) et laisser les antennes relais s’implanter justement face à ces mêmes établissements scolaires ?

Pourquoi les assureurs excluent-ils désormais de leurs contrats les dommages de toute nature liés aux ondes et champs électromagnétiques ?

Les opérateurs devraient être à mon sens les premiers à réagir car ils sont en train de scier la branche sur laquelle ils se trouvent. Qu’adviendra-t-il de leur business si les utilisateurs tombent massivement malades comme le craignent des scientifiques de renom dont les alertes sur les dangers des réseaux sans fil se multiplient ?

Alors, Messieurs les décideurs, Les lanceurs d’alerte (CRIIREM, ROBIN DES TOITS, PRIARTEM, AGIR POUR l’ENVIRONNEMENT, NEXT-UP, APURSETAP, TESLABEL.....) ne sont pas des ECO TERRORISTES.... Ils sont votre conscience......

Mme la Présidente du MEDEF, mettez la pollution électromagnétique à l’ordre du jour du Grenelle de l’environnement. Vous ne pouvez être sans savoir que les risques sanitaires liés aux technologies sans fil sont réels.

Cordialement

khalid
14/10/2007
ABEILLES ET POLLUTION ELECTROMAGNETIQUE...

Le Dr CARLO est un scientifique de renom qui a dirigé la 1ère étude financée par les opérateurs destinée à prouver l’innocuité des ondes électromagnétiques pulsées (téléphonie mobile). Ses résultats, qui démontraient le contraire, il y a déjà quinze ans, lui ont valu bien des désagréments... La notoriété de ce Docteur est aquise. Voilà ce qu’il déclare (extrait d’une interview) à propos de la disparition massive des abeilles, dont on devrait se préoccuper davantage :

Question : ACRES USA. Récemment, de nombreuses interrogations ont été soulevées quant aux causes de la désertion, sans retour, des ruches par les abeilles dans les campagnes. Certains remettent en cause les tours et réseaux de téléphonie mobile, d’autres le maïs et les pollens génétiquement modifiés, etc. Qu’en pensez-vous ?

GEORGE CARLO. Nous sommes convaincus que ce phénomène (à savoir le syndrome d’effondrement des colonies) est corrélé à la forte concentration d’ondes radio de transfert de données émanant des technologies sans fil qui ont envahi l’environnement. Durant les trois dernières années, nous sommes passés du premier milliard d’utilisateurs de téléphones portables à trois milliards d’utilisateurs. Trois milliards de téléphones portables branchés en permanence, qui doivent envoyer un signal à leur base pour rester connectés, génèrent un réseau d’ondes radio de transfert de données que nous savons maintenant être dangereuses. Ce qui se passe est que ces ondes déclenchent certaines réactions au niveau des parois cellulaires : par exemple, la perte de capacité pour les cellules du cerveau, ou toute autre cellule du système nerveux, de communiquer avec les cellules avoisinantes. Les synapses ne fonctionnent pas correctement et c’est exactement ce que nous observons lors d’expérimentations avec des tissus biologiques exposés à des ondes radio de transfert de données. Dans le cas des abeilles, nous pensons que les ondes radio de transfert de données qui les environnent en permanence ont altéré leur structure cellulaire de telle sorte qu’elles perdent leur capacité de navigation et leur capacité de retourner à la ruche. Comme vous le savez, la navigation des abeilles s’effectue à partir de champs électromagnétiques : les abeilles peuvent percevoir les variations du champ gravitationnel de la terre et ce sont ces variations qui leur permettent de retourner à la ruche. Lorsque vous perturbez la communication intercellulaire, les abeilles perdent leur capacité à calculer où est leur ruche à partir des différentiels du champ. Elles ne peuvent donc plus retrouver le chemin de la ruche et meurent là où elles sont.....

Einstein disait à juste titre que si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’en aurait que pour 4 à 5 ans...

Alors, on peut décider qu’il ne faut pas se faire peur et continuer à foncer droit dans le mur. On peut aussi BOUGER et faire BOUGER NOS POLITIQUES...

Michelle
14/10/2007
protégeons la santé

Vivant dans la région Bretagne où les pesticides sont abusivement employés en agriculture et où comme par hasard les cancers sont de plus en plus nombreux nous mettons en cause , comme le fait d’ailleurs le centre international de recherche contre le cancer, les pesticides fréquemment classés cancérigènes, mutagènes , réprotoxiques. Les fruits et les légumes de la région et venant d’ailleurs contiennent de nombreux résidus de pesticides. Cela n’a rien d’étonnant quand on sait qu’il y a jusqu’à 30 à 40 traitements sur les pommes, 15 traitements sur les pommes de terre, 5 ou plus sur les pommes de terre primeurs....Les diététiciens se plaignent que les jeunes générations ne mangent pas assez de fruits, le fait n’a rien de surprenant, les fruits sont cueillis avant maturité , ils n’ont pas de goût et ils ont beau être traités ils pourrissent avant de mûrir.Pour notre santé nous préférons acheter des fruits et des légumes bio qui ont du goût . Malheureusement les produits de l’agriculture bio sont relativement coûteux car cette forme d’agriculture n’a guère été aidée jusqu’à maintenant. Par moments nous devons acheter des produits venant des autres pays d’Europe. Tant que les agriculteurs seront conseillés, quant à leurs achats de produits de traitements des récoltes, par des membres de coopératives qui sont à la fois vendeurs de pesticides et conseillers, notre pays continuera à être le 3e consommateur de pesticides qui nuisent à notre santé et à la biodiversité. Les pays nordiques ont pourtant montré qu’en réduisant de 40% l’utilisation des pesticides les productions agricoles n’ont pas diminué. En mangeant des fruits et des légumes sains on contribuerait aussi à la baisse du déficit de l’assurance maladie mais les firmes productrices de phytosanitaires exercent un lobbying pour que leurs ventes prospèrent ! Le Grenelle de l’environnement devrait bien réduire de façon drastique cette utilisation des pesticides. Nous serions aussi soulagés de voir pratiquer la culture des O G M avec plus de précautions .Nous tenons à avoir le choix entre produits agricoles conventionnels sans O G M, produits bio, ou produits contenant des O G M pour ceux que cela indiffère.Mais de même que les consommateurs l souhaitent pouvoir conserver le droit de choisir ce qu’ils mangent de même laissons aux agriculteurs la possibilité de choisir le mode de production qui leur convient,or ce n’est pas le cas quand les cultures O G M proches des autres cultures bio ou conventionnelles les contaminent. D’autre part des indemnités devraient être prévues pour dédommager les propriétaires de productions contaminées. Comme on manque de recul pour juger ce qu’il en est de la nocivité ou non des O G M il serait plus prudent de cultiver des plantes génétiquement modifiées à visée médicale dans des espaces fermés.Nous n’avons pas à copier le modèle américain où les consommateurs ne bénéficient pas comme nous d’un étiquetage permettant de savoir si nos aliments contiennent des O G M. Les farouches avocats des O GM mettent en avant les longues procédures des A M M afin de mettre en culture des semences génétiquement modifiées mais qui peut affirmer sérieusement que dans quelques années des produits autorisés aujourd’hui ne se révèleront pas dangereux .comme cela s’est produit pour l’amiante, le distylbène ,le cholstat....

Voici les contributions d’une responsable agroalimentaire-santé de Rennes Michelle association de consommateurs U F C S

Gaïa
14/10/2007
DISPARITION DES ABEILLES

Je viens de recevoir un message d’un spécialiste de la pollinisation à l’INRA qui écrit : "Sur l’ensemble de la planète, les abeilles sont en déclin. Ces pollinisatrices essentielles peuvent-elles disparaître ? Il y a cinq ans, j’aurais considéré cette hypothèse comme totalement futuriste. Aujourd’hui, je la prends au sérieux, car le déclin se mesure désormais à l’échelle mondiale. Chez les populations sauvages comme chez l’abeille domestique".

Un monde SANS ABEILLES, cela signifie un monde SANS LEGUMES, SANS FRUITS et SANS FLEURS.

Les principaux responsables de la disparition des abeilles, ce sont les pesticides de synthèse.

Le chemin que nous devons suivre est donc clair.

Cela ne signifie pas qu’il ne faut plus protéger les légumes, les fruits et les fleurs des parasites mais qu’il faut trouver d’autres moyens de protection : des solutions existent déjà comme les pièges à phéromones, le pyrètre d’origine végétale et bien d’autres.

NOUS NE TROUVERONS d’AUTRES SOLUTIONS QUE SI NOUS LES CHERCHONS !

babar
13/10/2007
protéger des polluants
Protéger les gens sur leur lieu de travail (protocole précis, obligation d’investir dans des masques, hottes, aspirateurs de particules). Bilans de santé réguliers y compris pour les salariés du public, souvent oubliés. Législation plus sévère sur les produits du quotidien (solvant, produits de bricolage, ménagers...). A l’international, s’appuyer sur l’ONU pour que les travailleurs et populations des pays émergents ne soient pas laissés pour compte ( traitements sans masques au Brésil, pour la culture des fleurs en Afrique...). Un peu hors sujet mais essentiel : stopper la destruction des forêts primaires (Amazonie etc...)
Gaïa
13/10/2007
ANTENNES-RELAIS et PORTABLES : DANGER IMMEDIAT !

Je demande au collège des ONG du Grenelle de faire respecter la norme européenne à 3 Volts/mètres concernant les pollutions par champs électromagnétique (CEM), norme que la France ne respecte pas.

Dans les années 70, j’ai fait partie de ceux qui ont milité pour la suppression immédiate de l’amiante à l’Université Paris 7. Il a fallu trente ans et plusieurs dizaines de milliers de personnes intoxiquées en France pour que les pouvoirs publics entendent et commencent à réagir et il faudra encore beaucoup de temps pour que l’amiante soit éradiqué de tous les sites qu’il pollue.

Combien de rapports, de malades et de morts faudra t-il pour que la dangerosité des antennes-relais soit prise en compte par les pouvoirs publics ? Comment peut-on croire que les industriels vont publier des recherches contre leurs propres produits qui leur rapportent des sommes considérables ? Ils ne publient que des recherches biaisées : on ne peut faire confiance qu’aux instituts de recherches financièrement indépendants.

Les rapports indépendants existent déjà et ils sont accablants. Par exemple, une recherche sur les dommages génétiques causés par les antennes-relais vient d’être publiée par l’Université de Clermont-Ferrand. Elle prouve scientifiquement que toute banale antenne-relais de téléphonie mobile de 900 MHz cause des ruptures d’ADN qui ne sont pas raccommodables. Le rapport établit : “Un lien formel entre ces rayonnements électromagnétiques et une réponse physiologique immédiate, éliminant toute ambiguïté liée à l’intervention de facteurs externes à l’expérience”.

Il faut éloigner les antennes-relais des groupes scolaires mais cela ne suffit pas : à Paris, par exemples, les antennes pullulent sur les immeubles HLM dont les habitants sont sacrifiés. Ces antennes touchent également les habitants des immeubles environnants. Des solutions existent, comme limiter les émissions par antenne mais elles sont coûteuses pour les entreprises de téléphonie qui mènent la politique de l’autruche.

NOUS ALLONS VERS UNE CATASTROPHE MAJEURE.

Je souhaite que l’Etat prenne quatre mesures urgentes :

1/ Faire respecter la norme européenne à 3 Volts/mètres pour les seuils d’exposition ;

2/ Rendre obligatoire la vente d’un kit à oreillettes de qualité avec tout portable ;

3/ Interdire l’usage des portables aux jeunes enfants en expliquant leur dangerosité ;

4/ Favoriser l’information des usagers sur les dangers des antennes-relais et sur les dangers de l’usage des téléphones portables (si l’on arrive pas à s’en passer : ne pas laisser son portable allumé lorsqu’on ne téléphone pas, ne pas téléphoner des lieux clos ou souterrains, utiliser un kit à oreillettes, enlever ses lunettes ou boucles d’oreilles métalliques, etc.) et sur les dangers identiques des téléphones sans fil au domicile.

cclou
14/10/2007
antennes relais, des distances de sécurité..

Beaucoup de pays européens (et autres) instaurent des distances de sécurité entre les antennes relais et les habitations... Pour protéger la santé des habitants et des générations futures. Sage décision que de prendre des précautions sanitaires quand tous les risques liés aux antennes n’ont pas encore été évalués.

et la france ? à reculons, bien sûr ! ! à l’opposé des autres pays, pour notre pays ce qui est le plus important c’est la croissance économique ! ! ! (enfin des grands opérateurs...) sans tenir compte de la santé des gens... Quel archaisme économique ! ! !

Y a-t-il incompatibilité entre "croissance" et santé publique ? en installant les antennes "loin" des habitations (300m, est-ce si loin ?) cela empêchera t-il les opérateurs de se développer ? non

Le grenelle, c’est prendre des mesures pour notre futur et éviter les grandes catastrophes sanitaires, préserver notre environnement et autres, il faut donc arrêter de vouloir à tout prix favoriser les grandes entreprises aux dépens des êtres humains.

Instaurer un périmètre de sécurité entre les antennes et les habitations, c’est prendre les précautions indispensables à la santé des habitants, les ondes électromagnétiques sont nocives et dangereuses pour la santé, on le sait, il ne faut pas attendre avant de légiférer sur ce point.

ecoman
13/10/2007
Nouvelles mollécules

Tant que les industriels de la chimie ne seront pas obligés de financer la recherche INDEPENDANTE des problèmes pour l’homme ,les animaux et l’environement avant la mise sur le marché de nouvelles mollécules nous aurons l’apparition de scandals sur la santé et l’environement.

Arrêtons de penser à court terme, pensons aux futures génération.

MAYRAN
13/10/2007
Farines animales agées en agriculture biologique

Je souhaite que l’agriculture biologique reprenne ces esprits et son étique.En effet si le grenelle de l’environement met ce système de production agricole en avant il serait souhaitable qu’il soit exempt de tout reproche écologique et moral.

Hors les agriculteurs bio ont le droit d’utiliser et utilisent les FARINES ANIMALES responsables de la maladie de Crosfeld Jacob comme fertilisant azoté dans leurs sol dans le but de produire plus (apport d’azote)pour un cout très bas et pour cause personne en veut de ces déchets.

Arretez tout de suite ce scandale, sinon vous obligeriez les parents qui envoie leurs enfants dans les cantines scolaires de les retirer quand il y a au menu des produits issue de l’agriculture biologique.

Michel
13/10/2007
Raisonnement et connaissance doivent primer sur l’arbitraire

D’accord avec la généralisation des systèmes de protection intégrés mais envisager l’évolution des pratiques agricoles dans la seule optique de réduction de l’utilisation des pesticides est une vision très réductrice.

L’évolution des pratiques de protection des cultures ne doit pas viser un objectif arbitrairement fixé qui risque de conduire notre agriculture à des impasses mais doit inciter au raisonnement sur le bénéfice qu’il y a à utiliser ou non un pesticide pour garantir la qualité de la culture et un niveau de production satisfaisant pour l’agriculteur.

Instaurer un principe de substitution, pourquoi pas ? mais sur quels critères ? Un tel principe ne devrait être mis en oeuvre qu’en s’assurant que cela est possible et avec des règles qui ne découragent pas les efforts de recherche nécessaires permettant de poursuivre les progrès significatifs déjà réalisés.

Lafouine
13/10/2007
La révolution agricole
Depuis déjà quelques années, et sans vraiment nous en rendre compte, nous vivons une véritable "révolution" dans l’histoire de l’humanité. En effet, nous sommes les toutes premières générations d’hommes (et encore, pour une partie du monde seulement)dont l’alimentation n’est plus la première préoccupation. Alors que les denrées coulent à flots dans les supermarchés, on se soucie davantage de notre confort et de nos loisirs que de notre assiette ! L’amélioration de nos connaissances sur la physiologie des plantes, la sélection variétale, la synthèse d’engrais et de produits phytosanitaires ainsi que l’essor du machinisme sont à l’origine de ce tour de force. D’ailleurs, la "maîtrise" de la production agricole s’est immédiatement suivie d’une croissance démographique sans précédent. Seulement aujourd’hui voilà, la production mondiale peine à combler les consommations et les stocks céréaliers sont au plus bas. Or, sans protection des cultures contre les insectes, les mauvaises herbes ou les champignons la production agricole mondiale baisserait probablement de près de 50 %. La réduction de l’utilisation de ces produits de protection des cultures (de plus en plus respectueux de l’environnement) me paraît pour le coup en léger décalage avec nos besoins alimentaires. Ne pouvons-nous pas travailler sur une utilisation plus responsable de ces produits néanmoins indispensables à notre survie ?
Alexis
12/10/2007
Vives craintes sur les produits

J’ai toujours eu de vives craintes sur les produits chimiques qui pululent dans notre environnement et dont le peu d’informations qui parviennent au grand public sont inquiétantes. Il n’y a pas assez de tests sur les produits avant leur commercialisation.

  Meubles (Pb sur les colles)
  Produits cosmétiques (qui passent l’épiderme)
  Produits cancérigènes (que l’on retrouve dans les analyses de sang des enfants alors qu’ils sont interdits depuis 20 ans)
  La liste est trop longue

Il faudra revoir le processus d’acceptation d’un nouveau produit, une nouvelle molécule.

Alex80
12/10/2007
Les paysans ont le dos large mais où sont les responsables

Je peux constater que les agriculteurs se voient limiter les apports en engrais et produits phytosanitaires et donc orientés vers une gestion comptable et non plus agronomique de leur exploitation. Les agriculteurs d’aujourd’hui paient les erreurs d’il y à 30 ans. Il faut savoir que les acteurs de notoriété institutionnelle (instituts techniques et autres organismes publics ou semi-publics) étaient il y a trente ans les préconisateurs du tout rendement avec fertilisation en excès, programmes systématiques en phyto... par ce que la politique de l’époque était : la production. Maintenant que la politique est la réduction des intrants, ces mêmes acteurs vont dans le sens de la demande politique mais en aucun cas dans le sens de l’agronomie. Bon, vous me direz, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Or d’hier à aujourd’hui, vous m’excuserez, les plantes dans leur fonctionnement n’ont jamais changé. Leur potentiel de production a peut-être été amélioré par la création de variétés mais fondamentalement, la plante ne suit pas, elle, les changements politiques.

Il existe sur le terrain des conseillers agronomiques indépendants (pas de vente d’intrants) qui utilisent des méthodes de conseil permettant de répondre à la fois aux exigences agronomiques (pas forcément le rendement quantitatif le plus élevé mais le rendement financier maximal pour l’agriculteur) et aux exigences environnementales. Or en France, c’est bien connu, ce qui n’est pas français, n’est pas valable. Alors, au lieu de remettre en question les méthodes utilisées et donc conseillées aux agriculteurs, il est plus facile de mettre en cause les pratiques des agriculteurs et donc de leur dire réduire les apports sans pendre en considération les paramètres agronomiques. Le travail d’aujourd’hui doit donc se baser sur l’amélioration des méthodes de calcul pour des apports otpimum. J’entends par optimum ce qui concilie à la fois l’intérêt économique de l’agriculteur et le respect de l’environnement.

Alors pour vérifier l’efficacité de ces méthodes (françaises ou non), pourquoi ne pas aller jusqu’à la mesure du reliquat d’azote post-récolte. N’ayons pas peur dans ce cas du principe pollueur-payeur.

Et encore, je n’ai pas parlé des résistances au produits phyto : merci les programmes systématiques et les réductions de dose...

Da 51
13/10/2007
Indépendance du conseil

Je suis agriculteur et travaille désormais avec un organisme indépendant, depuis 4 ans, voici pourquoi : Ce qui m’a d’abord séduit était la non vente d’intrants, ma coop peut le faire, ensuite fût la philosophie d’entreprise et le raisonnemnt agronomique différent de ce que l’on entend habituellement.Alors j’ai voulu vérifier en plein champ en effectuant des reliquats azotés.Voici un exemple : Comparatif en divisant une parcelles en 2.Un reliquat effectué par la coop me préconisait 160kg d’N par Ha sur Orge de printemps brassicole,et par l’organisme indépendant 100Kg d’N /ha. Résultat avec 160u d’azote 53Qx proteines 13,3 ( paiement mouture) " 100u d’azote 63 Qx " 10,5 ( paiement brassicole)

Je ne vous fait pas de dessin concernant la marge ! ! !

Le reliquat post récolte aurait été intéressant pour vérifier l’impact sur l’environnement. Depuis, analyses de sol et reliquats azotés sont effectués par cette organisme et j’en suis satisfait. J’en ai parlé à mon technicien de coop,sa seule réponse fût : c’est plus cher qu’une analyse classique.Je suis chef d’entreprise et je regarde avant tout le résultat économique !

laurent
12/10/2007
Ne nous engageons pas dans des "mesure impasse"

L’objectif de réduire la consommation de pesticides de 50%, dans un pays agricole, conduira à une catastrophe. Certes, des efforts doivent être fait dans ce sens là, mais pas 50%. En realité, le groupe d’étude s’inspire de la politique agricole du Danemark qui à réduit justement de 50% ses tonnages des pesticides.

Résultat des courses :

  Diminuer le nombre de matière active n’a fait qu’accroitre les phénomènes de résistances, les agri danois se trouve sur certain bioagresseur en véritable impasse phytosanitaire

  Donner l’illusion d’une baisse en supprimant les ancienne molécules à gros tonnages et en favorisant les nouvelles molécules à faible tonnage

  les firmes phyto investissent de moins en moins sur le marché danois BRAVO ! ! !

Déjà, que les temps sont dure avec la concurrence étrangère.

Quand nous aurons compris que le premier non sens environnemental c’est notre société d’abondance alimentaire.

Quand notre gouvernement décidera enfin de limiter la main mise de la grande distribution sur quasiment toutes les filières agricoles qui empêchent toute avancée vers une agriculture plus durable

Les Poules auront des dents

Anne-Laure
12/10/2007
Téléphonie mobile et relais
Comme dans différents messages lus plus haut, je m’interroge sur l’impact des ondes de plus en plus présentes dans notre environnement et celui de nos enfants. Je m’interroge également sur le non respect du principe de précaution et le désintérêt de certaines municipalités pour l’avis de la population qui les a élues ; se retranchant derrière des normes qui me paraissent déjà désuettes (si l’on en croit les précautions prises dans d’autres pays). Alors s’il n’y a que les normes qui comptent pour les élus, je pense qu’il serait bon de les revoir au plus vite...
Anonyme
12/10/2007
Etendre le domaine de vigilance pour notre santé
Bonjour, Travaillant dans le domaine de l’eau, je ne trouve pas que le même niveau de vigilance soit appliqué dans tous les domaines. Le principe de précaution est très bien appliqué (voir trop ?) dans certains domaines. Par contre, pourquoi tant de nitrates dans les carottes, tant de nitrites dans le jambon sous plastique, tant de pesticides sur beaucoup de fruits et légumes, tant de colorants et conservateurs aux effets longs termes controversés que nous mangeons quotidiennement ainsi que nos très jeunes enfants. Quid aussi de l’usage domestique de produits dangereux et nocifs tels que les insecticides, quid des cosmétiques, des parfums d’ambiance (voir les travaux sur la qualité de nos airs intérieurs). J’aimerais donc beaucoup qu’une réflexion globale puisse être faite tous domaines de la vie et de la santé confondus afin d’éviter d’oublier des sources notables de nocivité pour notre santé et celles de nos enfants sur le long terme.
Gwenael
12/10/2007
Une agriculture performante nécessite un soin particulier
La france bénéficie de condition agroclimatique permettant un agriculture performante et polyvalente. Il est plus que jamais nécessaire de promouvoir une agriculture performante tant en terme de qualité que de qualité, tout en conservant la multitude des productions françaises. Tout agronome connaissant l’agriculture est conscient qu’elle ne peut être performante qu’avec une forte dose d’agronomie, une génétique moderne et une protection sanitaire des cultures. Des progrès considérables ont été réalisés en terme de protection des cultures depuis 50 ans permettant une augmentation de la production, de la qualité, mais également une amélioration du respect de l’environnement et des risques liés à l’utilisation de ces produits. L’innovation, couplée à la rigeur de l’évaluation (qui est aujourd’hui gérée principalement par des structures européennes) permet des progrès réguliers. Mettre des contraintes supérieures en France pénaliserait les agriculteurs et notre économie au sein de l’Europe et dans le monde. Même si tous sommes conscient que des progrès sont encore possibles, il est important de toujours progresser en prenant en compte l’évaluation selon un principe de bénéficie/risque, basée sur des études sérieuses et non pas sur de l’idéologie. Il nous faut continuer nos progrès concernant la protection des cultures en optimisant tout les facteurs, mais mettre en place une réduction basée sur un calcul qui ne prend pas en compte la toxicité des produits, la façon dont ils sont utilisés, leurs avantages, et les variations naturelles des pressions parasitaires est trop simpliste et anachronique avec les besoin actuels et à venir quant à la production agricole française et mondiale. Soyons professionels.
Edouard le bouquin
12/10/2007
Réduction des pesticides

Je suis viticulteur, amoureux de la nature et je fais tout pour produire du raison et du vin de qualité. Je suis de formation scientifique et je m’intéresse bien évidemment à l’impact des technique culturales sur l’environnement, car je suis un citoyen de ctte planète. Les intervenants que j’écoute ou que je lis dans les forums, et qui pensent que le lait sort en brique de 1L de la vache, que le poisson se pêche en rectangle panné et que le steack est produit par la vache sous forme de disque de viande hachée entre deux tranches de pain me font frémir. Tout se passe comme si aucun progrès n’avait été fait. D’abord je n’utilise pas les engrais ou les produits de protection pour me faire plaisir. Ils coutent cher et si je pouvais m’en passer, je le ferai bien volontier. C’est d’ailleurs ce que je pratique avec l’agriculture raisonnée. Je traite avec un produit qui cible un parasite précis, quand les avertissements agricoles officiels (que l’Etat est en train de supprimer )et les modèles mathématiques de simulation des infestations parasitaires me disent que les risques sont avérés. Car il faut bien le dire et le faire savoir, les traitements répondent à des besoins, la nature ne se régule pas comme une chaine de montage industrielle. Sans protection, adieu qualité, sécurité alimentaire, quantité et prix abordable des productions agricoles. La flambée des cours des denrées alimentaires que l’on observe actuellement est le fruit de l’explosion démographique qui fait croitre la demande, et de notre reflexe de société d’enfants gatés qui limite les rendements (stables en céréales depuis 1992, alors qu’ils progressaient jusque là de 100 Kgs par ha et par an ), et laisse des terres non cultivées (alors que la malnutrition sévit sur une grande partie de la planète )Alors quand je lis que la production doit se faire en réduisant encore les pesticides, ou mieux encore de manière uniquement biologique, alors là, je tremble.

Edouard le bouquin

BrunoF
12/10/2007
Organisme de prévention et information
Quelle que soit l’orientation retenue, le syndrome "Tchernobyl" est toujours présent dans les esprits en matière de communication et de transparence. Créez un organisme, VRAIMENT indépendant des lobbys de toutes sortes et des atternoiements de nos hommes politiques. Que cet organisme soit consulté lors d’orientations sur les nanotechnologies et qu’il puisse fournir une information de qualité et objective à l’ensemble des Français. Ceci est valable pour bien d’autres sujets en France (sûreté nucléaire, vaccination, incinérateurs, etc...) Ensuite, chacun en fonction de ses convictions, fera ses choix en connaissance de cause et devra les assumer même si certains choix sont de société et engage la responsabilité de tous, (ex de la Guyane polluée par les pesticides pour des décennies avec des augmentations significatives de cancers et autres ...)
JFP
12/10/2007
L’objectif par principe des volumes utilisés est abherrant

La protection phytosanitaire s’est améliorée sans discontinuer depuis au moins 50 ans. Les producteurs et leurs techniciens connaissent mieux les cycles des parasites, les interactions complexes avec le milieu, le sol, etc. Bref l’agronomie est une science qui progresse comme toutes les autres sciences.

De ce fait, les volumes de produits phytosanitaires utilisés pour un niveau de production donné baissent déjà en tendance.

Mais ce qui est important, c’est la minimisation du risque pour l’environnement et pour l’applicateur. Et là, ce risque diminue drastiquement depuis 50 ans, quoiqu’en disent les "prêcheurs d’apocalypse". Les molécules sont plus spécifiques, moins toxiques, moins rémanentes. Les matériels de pulvérisation se sont largement améliorés. Les producteurs sont de plus en plus formés. Les producteurs, comme le reste de la société, sont sensibles aux questions d’environnement et de sécurité, et ont de plus en plus de connaissances, de moyens de protection individuelle et de dispositifs protégeant l’environnement, qui permettent de réduire effectivement tous les risques.

Viser la réduction des volumes en soi est une abherration. Pire ce peut être contre-productif, c’est-à-dire accroître les risques, l’apparition des phénomènes de résistance, et mettre tout simplement en danger la production.

Qu’aurait été la production de pommes de terre ou de raisin en 2007 sans l’augmentation raisonnée et normale de l’utilisation de produits anti-mildiou ?

xav
11/10/2007
reduction des pesticides / attention aux idées reçues

POur utiliser efficacement la protection intégrée des cultures et arriver à des niveaux de production comparables , il reste bp travail et des recherches à effectuer. Des choses sont possibles sur les bases de connaissances actuellement disponibles, mais avec un énorme effort de pédagogie et de formation pour éviter le reflexe courant un probleme / un produit, et proposer des solutions techniques un peu plus compliquées .

Ayons également à l’esprit que l’agriculture biologique n’est pas la solution miracle et qu’elle peut être plus dangereuse pour la santé que nombre résidus de pesticides. Pourquoi tolérer l’utilisation de la "bouillie bordelaise" ou de rotenone dans les cahiers des charges , sous prétexte de faire comme grand papa. Ces produits sont bp plus dangereux que la plupart des pesticides aujourd’hui autorisés. Par ailleurs , avec le développement de l’agriculture biologique , réapparaissent des caries , l’ergot du seigle , et autres mycotoxines sévères qui avaient disparu grace à l’emploi de fongicides . L’agribio se grandirait à accepter dans ses cahiers des charges certains fongicides modernes. Celà aurait pu éviter le ridicule de la situation mildiou de la pomme de terre de la campagne 2007.

La génétique par transformation est également un moyen puissant et rapide d’introduire un caractère de résistance à un bioagresseur. Malheureusement les considérations politiques l’ont emporté sur les considérations purement techniques, et alors que l’agribio aurait du être le 1er soutien des OGM, le refus actuel nous fait perdre 20 ou 30 ans sur le chemin d’une agriculture respectueuse de l’environnement.

Anonyme
11/10/2007
Réduire l’utilisation des phytosanitaires et interdire les plus dangereux

C’est grâce aux produits phytosanitaires que nous pouvons préserver ce que nous produisons,mangeons,buvons et exportons !.

Les plantes sont agressées par de multiples causes : les maladies, les insectes et les mauvaises plantes. Ces produits ont été conçu tout simplement pour :
  préserver les récoltes des agressions
  sauvegarder au maximum les récoltes
  disposer de nourriture saine à moindre coût.

Il est inconcevable de cultiver sans ces produits efficaces ! ! ! Je ne vous raconte pas les pertes lors des récoltes qu’il pourrait y avoir .... et donc le prix de ces récoltes qui augmenteraient très fortement. Tout ceci à cause de produits qui sont remis en cause aujourd’hui, produits qui ne l’oublions pas sont indispensables pour la VITALITE de l’HOMME.

De plus, tous les phytosanitaires sur le marché font l’objet d’homologations qui répondent à des règles très rigoureuses qui prennent depuis longtemps en compte la santé des consommateurs, des utilisateurs et aussi de l’environnement...

alex80
13/10/2007
réponse à réduire l’utilisation des phyto
Je suis tout à fait d’accord avec l’explication, sachant en plus que d’après la FAO, 25% des pertes de production mondiale sont encore dûs aux nuisibles des cultures. Imaginez ce que cela sera plus tard, sachant qu’aujourd’hui encore nous n’arrivons pas à nourrir tout le monde.
Gaïa
13/10/2007
Ignorance ou mauvaise foi ?

Faites-vous semblant d’ignorer qu’il y a de plus en plus d’agriculteurs qui pratiquent une agriculture biologique et qui cultivent donc sans les produits phytosanitaires dangereux pour notre santé dont vous semblez vanter les mérites ? Il est justement tout à fait concevable de cultiver sans ses produits. Je mange des légumes et des fruits bio tous les jours depuis dix ans. J’ai souvent discuté avec des producteurs bio dont l’avis est l’inverse du votre.

La FAO vient d’ailleurs de publier un rapport affirmant que l’on peut nourrir la planète avec une agriculture biologique.

J’ai surtout l’impression que vous ne voulez pas remettre en cause votre manière de vivre et de penser. J’espère que la Terre se chargera de vous faire réfléchir.

thib
14/10/2007
juste un peu de bon sens !
Je suis jardinier amateur, c’est une passion et quel plaisir de déguster des légumes qui ont du goût. Ce résultat, je ne l’obtiens pas sans peine et je ne compte pas mes heures, c’est un plaisir ! Je n’ai pas de connaissance sur la toxicité des produits de traitements mais une chose est sûr c’est que je n’est pas envie d’en consommer pour le plaisir donc je traite mes tomates ou mes pommes de terre que si j’observe la présence de maladies. Cette année a été particulièrement enrichissante car comme tout le monde le sait, le mildiou était très actif. J’ai tenté le coup de laisser quelques pieds de tomates et une route de pommes de terre sans pesticides ; et bien, le résultat est éloquent puisque je n’ai rien récolté ! C’est une expérience que je vous invite à vérifier. Ma réflexion est la suivante ; il ne faut être fanatique du traitement systématique, et j’en conviens, cela existe, mais il ne faut pas non plus être fanatique du zéro traitement, comme le suggère le Bio. Si chacun campe sur ses positions extrémistes on ne risque pas de faire avancer le débat. Je pense qu’il est illusoire de croire qu’il soit possible de se passer des pesticides un jour et même malhonnête de laisser croire qu’ils ne sont que dangereux pour l’environnement et la santé humaine alors qu’ils sont utiles dans certaine condition. Utilisons intelligemment les pesticides : je traite seulement s’il y a présence de maladie sinon je ne traite pas. J’utilise donc ces produits comme des médicaments des plantes Je pense que ma réflexion est transposable à l’échelle du monde agricole ; les agriculteurs peuvent ainsi vivrent de leur métier en assurant raisonnablement le rendement de leur production et le monde entier peut manger sans risque de pénuries alimentaires. Merci de m’expliquer comment ont fait vos producteurs Bio cette année pour assurer le rendement de leurs productions et leur revenu ? Ce n’est peut-être pas votre préoccupation ? Etes vous prêt à payer un impôt de solidarité pour soutenir le revenu des agriculteurs Bio ? Etes vous prêt a payer beaucoup plus cher les produits alimentaires ? Ne partez pas du principe que vous avez forcement raison et sachez remettre en cause vos certitudes en les vérifiant. Faites un potager, vous verrez, c’est très formateur.
celos
11/10/2007
Principe de précaution

La charte de l’environnement votée au parlement en 2005 a dans son article 5 instauré le principe de précaution. Mais, aujourd’hui je ne sais pas si cet article est appliqué.

Le grenelle doit être le départ d’une politique écologique ambitieuse et non pas une liste de mesures qui ne seront mal appliqués. Il faudra un suivi annuel des propositions du grenelle afin de respecter les engagements.

Au cours des prochaines années, de nouveaux de types de pollutions peuvent apparaitre et devront être détectés rapidement afin d’éviter des catastrophes sanitaires.

Anonyme
11/10/2007
Homologation des produits phytosanitaires.
Il est bon de rappeler qu’un produit phytosanitaire, avant d’être mis en vente sur le marché, celui-ci fait l’objet d’une homologation stricte qui intègre et respecte impérativement :
  la santé du consommateur
  la santé de l’applicateur
  les critères environnementaux
Pascale L
11/10/2007
RISQUES LIES AUX ONDES ELECTROMAGNETIQUES

Les études scientifiques indépendantes sont de plus en plus alarmistes car le risque sanitaire existe. Laisserez-vous perdurer la réglementation existante et trop laxiste, au risque de voir éclater un des plus grand scandale sanitaire de notre époque ?

Il est plus que temps, comme le propose le collège des ONG, de renforcer la réglementation relative aux risques liées aux ondes électromagnétiques :
  LE SEUIL D’EMISSION des antennes relais doit être baissé effectivement à 0,6 V/M pour protéger les riverains et les utilisateurs de mobiles
  l’implantation des antennes-relais doit respecter un PERIMETRE DE SECURITE autour des habitations (au minimum 100 m) en fonction du seuil d’émission de l’antenne-relais et les riverains doivent être systématiquement consultés lors de l’implantation d’un nouveau site
  les téléphones mobiles doivent être INTERDITS AUX ENFANTS de moins de 12 ans pour préserver leur santé et leur développement (les cigarettes et l’alcool sont bien interdits aux enfants, non ?)
  des OREILLETTES de qualité doivent effectivement être vendues systématiquement avec le téléphone mobile, libre aux utilisateurs de choisir un autre moyen de prévention par la suite
  comme sur les paquets de cigarettes, il devrait être précisé sur tous les packs de téléphone mobile, et lors de la souscription à un abonnement de téléphonie mobile, que l’utilisation excessive du téléphone mobile peut être dangereux pour la santé
  mais surtout, le PRINCIPE DE PRECAUTION doit être réaffirmé et doit pouvoir s’appliquer pour préserver notre santé.

Si le Grenelle de l’Environnement ne discutait pas (malgré toutes les inquiétudes des citoyens sur le sujet, exprimées notamment sur ce forum) des risques sanitaires liés aux radiofréquences et autres ondes électromagnétiques et qu’il ne prenait pas les mesures qui s’imposent, sachez qu’il existe à ce jour 2 propositions de loi concernant ces problèmes : la proposition de loi n° 2491 et la proposition n° 3576. Qu’attendez-vous pour qu’une des deux soit enfin discutée et débattue à l’assemblée ?

Corinne , Paris
14/10/2007
Des risques majeurs pour la santé publique

Des scientifiques nous alertent depuis plusieurs années sur la gravité des problèmes de santé (leucémies, dépressions, fausses couches, troubles neurologiques graves)causés par les ondes électromagnétiques. Les antennes relais, les téléphones portables, les WiFi...nous exposent tous à l’accélération de pathologies diverses dont certaines sont irréversibles. Voir les travaux du Docteur DeKun Li au centre de recherche d’Oakland en californie, statistiques à l’appui.Citons l’OMS qui alerte le monde entier depuis plusieurs années.

Que propose la France ? Silence radio. Discrétion absolue sur le sujet.

Qu’attendons nous ? Si la discétion est ce que notre ministre de la santé ne pourrait pas mettre en oeuvre le PRINCIPE DE PRECAUTION ! On pourrait déjà arrêter cette prolifération des relais et des Wi-Fi. Il est prévu parait-il d’en mettre dans les jardins publiques !Quelle bonne idée pour les femmes enceintes et pour les enfants, lorsqu’on sait que ces ondes attaquent les cellules et que les enfants seront les premiers touchés !

A quand l’information ? Quelles décisions le gouvernement est-il prêt à mettre en oeuvre, quand ? Il y a urgence à réagir sur ce sujet.

MCP ingénieur agro...
11/10/2007
produits phytosanitaires agricoles
Quand on interdit enfin la fabrication d’un produit avéré dangereux, il faudrait aussi détruire les stocks. Comme il a été publié dans la presse agricole, certains produits interdits à la vente ont pu être stockés chez des viticulteurs à hauteur de 200 litres de produit ou plus, soit 4 ou 5 ans d’usage.Il serait aussi éthique de ne plus le fabriquer ou le vendre dans les pays en voie de développement...
nucerienbou
11/10/2007
Produits de lutte intégrée(biologique) inaccessibles aux particuliers
J’ai "la main verte". En dehors de mon temps de travail, je passe beaucoup de temps dans mon jardin qui comprend aussi un verger important. Pour le traitement des arbres fruitiers, j’aimerais utiliser des produits sans danger. Hélas, ce n’est pas possible. Concernant le carpocaspe des pommes et des poires, il existe des produits naturels sans danger : 1. Diffuseurs de phéromones (Isomate) 2. Granupom (produit Biobest), encore appelé carpovirusine, madex ... qui sont strictement réservés aux professionnels. En conséquence, je suis obligé de traiter tous les 8 jours avec des insecticides de synthèse bien plus dangereux pour la santé que les produits pré-cités et ce, avec une efficacité toute relative. Je suis pourtant équipé comme un pro : masque à cartouche, combinaison de protection, gants étanches ... Concernant le carpocapse de la cerise ; il existe un moyen de lutte simple , efficace et sans danger : des cartouches de phéromones placée au-dessus des arbres sur des pièges jaunes englués. Les cartouches de phéromones sont (difficilement) trouvables en jardinerie mais ces cartouches se conservent un an à basse température (au frigidaire). Comment faire confiance à des produits qui sont peut-être en rayon depuis des mois, voire des années ? Une date de péremption s’impose sur ces produits. Je demande que les particuliers puissent avoir accès aux produits de lutte intégrée sans danger et ce dans des conditions qui permettent leur efficacité.
Gaïa
14/10/2007
Appel aux jardineries pour développer les produits bio

Je suis comme vous à la recherche de produits bio pour mon jardin et je regrette que ceux-ci ne soient pas plus présents dans les jardineries.

La chaîne "Botanic" a récemment changé sa politique et vend des produits biologiques, notament des pièges à phéromones (je ne sais pas s’il y en a contre les carpocaspes, mais voyez son site). Vous pouvez aussi utiliser du pyrètre végétal qui ne présente pas la même dangerosité que le pyrètre de synthèse (voir par exemple www.gerbeaud.com).

"Botanic" a évolué grâce à un article de presse paru dans "Que Choisir " me semble t-il. C’est à nous, consommateurs conscients qu’il revient de faire évoluer les autres magasins.

Hervé 29
11/10/2007
« Il y a de nombreuses idées fausses sur la toxicité des produits artificiels »

Bruce Ames, chercheur américain : « Il y a de nombreuses idées fausses sur la toxicité des produits artificiels » Bruce Ames est un chercheur et un cancérologue américain de réputation mondiale. Il a été à l’origine de l’interdiction de produits chimiques. Mais les données récentes de la recherche l’ont rendu profondément méfiant quant aux expérimentations à hautes doses. Selon lui, le fait d’interdire à l’aveuglette les substances synthétiques peut faire plus de mal que de bien. En 1990, il a pris publiquement position contre une proposition de loi qui aurait prohibé l’usage de nombreux produits phytosanitaires. Voici un léger aperçu de ses positions émises lors d’une interview pour le journal Reason en décembre 1991.

Le monde entier est composé d’éléments chimiques naturels. Les carcinogènes (substances pouvant causer le cancer) naturels sont beaucoup plus courants que les carcinogènes artificiels. Les gens se sont mis dans la tête qu’à partir du moment où un produit est fabriqué par l’homme, il est potentiellement dangereux et que dans le cas contraire il ne l’est pas. Ceci ne correspond pas du tout à nos connaissances en toxicologie. Certains travailleurs peuvent être exposés à des niveaux très élevés de produits chimiques de synthèse. La pollution à laquelle nous expose l’eau que nous buvons ou les résidus de produits phytosanitaires dans les aliments est à un niveau incroyablement plus faible et n’a rien à voir avec le cancer. Les mécanismes de défense des animaux et des hommes contre les produits chimiques n’ont rien à voir avec le fait qu’ils soient naturels ou artificiels. Manger plus de viande et de graisses saturées fait augmenter le risque de cancer. Il existe des éléments protecteurs contre le cancer comme l’acide folique, les antioxydants et certaines vitamines (en particulier C, E et le bêtacarotène). Les fruits et légumes en contiennent en quantité. En cas de carence, comme d’ailleurs en cas de carence d’autres oligo-éléments, les dégâts causés à l’ADN augmentent. Seulement 10 % de la population mange deux fruits et trois légumes par jour, comme cela est recommandé. La meilleure façon de prévenir le cancer est de manger des repas équilibrés et plus de légumes. Toute action risquant de faire augmenter le prix des légumes pourrait causer de nombreux cancers à cause de la diminution de la consommation de légumes. L’espérance de vie s’allonge d’année en année et elle s’allongera encore tout ceci grâce à la science et à la technologie.

jpgior27
11/10/2007
VACCINS ET PRODUITS TOXIQUES

jpgior27

Dans tous les rapports et synthèses des Groupes de travail, j’ai cherché en vain un chapitre relatif aux vaccins, comme si les vaccinations faisaient "partie des meubles" depuis toujours, comme si la dictature vaccinale était une loi humaine immuable. Pire, c’est comme si les vaccins constituaient un sujet tabou qu’il est interdit d’aborder sous peine d’excommunication sociale. Les vaccins contiennent des polluants toxiques, tels des dérivés métalliques, par ex. aluminium responsable de la myofasciite à macrophages,mercure, base du thimerosal (autisme, procès actuel aux USA),tels des dérivés organiques, en particulier le formol reconnu cancérigène, des OGM dans des vaccins tels antihépatite-B et Gardasil. Ce sont des polluants que les enfants, les ados et les adultes "doivent" recevoir directement dans leur chair. Il y a contradiction évidente avec le souci bien présent de combattre les pollutions dans le contexte du "développement durable". Malheureusement, les manipulations financières et médicales font que trop souvent notre futur est sacrifié à des intérêts catégoriels.

J’écris "doivent" car la France n’offre pas à ses citoyens la liberté thérapeutique en matière vaccinale. En effet les jeunes enfants sont soumis à des obligations et contraintes vaccinales. De plus, les enfants et les ados peuvent recevoir selon le Carnet de Santé de 40 à 50 injections d’anticorps et de polluants. Par ailleurs, certains corps de métier sont également soumis à des obligations sous peine de licenciement.

L’Union Européenne est un thème fondamental, cher à nos représentants politiques. Malheureusement sur le sujet des vaccinations, la France n’est pas en cohérence avec les autres pays européens (l’Europe des quinze par ex.) qui ont admis , sauf le Portugal, la liberté thérapeutique en matière vaccinale. Ainsi, les citoyens qui sont conscients de la nocivité des vaccins éviteront les polluants. Ces pays voisins ne sont pas victimes d’épidémies ni de morbidité supérieure à celle de la France.

Le Groupe de travail n°3 se doit de travailler ce sujet d’autant que la France présidera sous peu l’Union Européenne. Merci de votre attention.

Memette
11/10/2007
Prévention des risques "naturels", des risques économiques

Les risques naturels peuvent être interprétés comme des risques uniquement économiques (au sens de l’économie domestique ou commerciale). En effet, sans maisons ni usines, une zone inondable n’inquiète personne... Une inondation n’est catastrophique que si des personnes et/ou des biens sont menacés par ce risque. AInsi, la prévention des risques naturels doit impérativement être intégrée dans une politique de développement durable.

Je regrette que les propositions du Grenelle de l’Environnement ne mentionne pas de mesures pour améliorer la prévention des risques naturels, notamment au moyen de fonds publics pour les actions de prévention. Merci de corriger cet oubli !

Donald
10/10/2007
regardons avec lucidité là où sont les enjeux

La hausse du pain du mois d’août correspond en partie à la hausse des céréales. A l’échelon mondial, nos besoins en céréales sont plus importants que notre production depuis 4 à 5 ans. La croissance mondiale de la population y est pour quelque chose et les pays émergeants ont plus de besoin parce que plus de pouvoir d’achat. De plus les biocarburants viennent perturber la donne.

Comment allons nous satisfaire les besoins alimentaires toujours croissants ?

Il n’y a plus de doutes, plus que jamais l’agriculture doit être productive. Dans l’euphorie du Grenelle on avance parfois des mesures de limitation drastiques des moyens de production pour notre agriculture. Est-ce bien comme ça qu’il faut répondre sereinement aux enjeux alimentaires ?

Si la production bio à sa place, il faudra bien compter sur l’agriculture conventionnelle pour répondre au défi de production, en quantité, de qualité et au meilleur prix afin de satisfaire cette demande.

Pourquoi dire aux agriculteurs ce qu’ils doivent faire pour produire mieux ? Laissons les choisir les moyens de production (engrais -pesticides etc) les mieux adaptés tout en leur demandant de respecter l’environnement ce qu’il font déjà. Par contre pour l’intérêt général, il faut s’assurer qu’ils respectent les règles du jeu et l’état doit être un arbitre pas un flic.

Qui rencontre des agriculteurs, on peut déjà constater que le virage est pris.

Je discute de temps en temps avec les agriculteurs dans mon village natal. Ils sont à la “pointe du progrès” comme ils disent. Ils s’informent en permanence sur les nouvelles techniques et ils sont de mieux en mieux formés. Aussi ils sont bien organisés : j’ai pu voir leurs locaux fermés pour stocker les pesticides, des outils informatique pour décider, du matériel neuf mieux réglé, des sites Internet donnant les infos météo etc. Je trouve qu’ils font mieux que nous, les citadins, avec leurs emballages vides. Eux, il les recycle par une société spécialisée. Et si le pollueur c’était nous ?

Certes, je peux mieux mesurer que quiconque les évolutions parce j’ai encore la fibre de l’agriculture. Arrêtons de « taper » sur les agriculteurs, ils ont changés. Laissons-les travailler et faire ce qu’on attend d’eux. Regardons plutôt nos propres modes de vie parce que c’est par là qu’il faut peut être commencer pour préserver notre environnement.

Anonyme
10/10/2007
Qu’est-ce qui ne va pas de soi ?

Le contenu des différents points ne semble pas innovant. Respecter au mieux l’environnement n’irait pas de soi pour responsables ou concepteurs ?

Quelles sont leurs limites lorsqu’ils décident de mettre leurs produits ou services sur le marché ? La question de l’environnement est elle systématiquement posée ? Si non, pourquoi ?

D’ordre général, il doit probablement se présenter une grande difficulté à se confronter à ce qui relève de l’invisible. L’air que nous respirons, les fruits, les légumes, les céréales et la viande qu’il est possible de manger font l’objet d’appréciations traditionnelles, d’appréciations composant aussi notre patrimoine commun national.

Toutes ces bonnes habitudes, toute cette culture peuvent être lues dans des oeuvres littéraires. C’est d’ailleurs peut-être des oeuvres littéraires que des idées devraient naître.

Il serait peut-être utile de réfléchir en redéfinissant le profil du client consommateur, à savoir que celui qui décide d’acheter le fait seulement parce qu’il n’a pas à ce moment envie de produire, de concevoir, d’inventer, de cuisiner, de jardiner, de marcher, de rouler en vélo, de laver, d’éduquer... Ce "type" de client consommateur serait peut-être plus à même de se confronter à l’invisible bien qu’il ne risque pas de devenir un spécialiste de l’environnement.

Les idées sur les risques liés à l’invisible de l’environnement, ce sont des scientifiques qui en font part. Et la question de l’invisible ne concerne pas seulement l’environnement.

Quand pourra-t-on de nouveau se baigner dans toutes les rivières ?

Jean Charles BOCQU...
10/10/2007
réduire l’utilisation des produits phytosanitaires
grâce aux efforts de tous les acteurs impliqués dans la filière agricole :industriels par l’innovation, agriculteurs par le raisonnement des pratiques, distributeurs et conseillers de toute nature par les conseils adaptés, règlementation de + en + draconienne, les utilisations des phytosanitaires en agriculture ont baissé en volume de 30% en moyenne entre fin des années 90 (-40% entre 99 et 2006) et 2006 . Ce résultat est obtenu grâce à l’implication de tous et l’utilisation est de + en + optimisée (il est acquis à ce jour que l’utilisation va augmenter )à nouveau en 2007 ,suite aux conditions climatiques favorables aux maladies en pomme de terre et vigne par exemple.En conséquence, les impacts potentiels (non démontrés à ce jour ! !) ont eux aussi baissés ! ! Il vaut donc mieux continuer d’inciter aux bonnes pratiques (innovation, respect des bandes enherbées, protection des utilisateurs, gestion des emballages et des déchets, formation, plantation de haies...)qui se traduiront par une optimisation des utilisations ! Pour la suppression des substances les plus dangereuses, il faut laisser du temps aux entreprises (privées et publiques)car le développement des produits nouveaux (chimiques en particulier) prend 10 ans en moyenne. Pour les traitements aériens, la procédure actuelle en France permet un usage limité aux strict minimum : comment protéger les vignes en coteaux, les champs de mais doux, les bananeraies de tous le cortège parasitaire ? ? ? ? nous devons tous garder en tête l’approche "utilité/risques" qui guide l’évaluation des produits autorisés à l’emploi en France.
Eric Brain-Moreau
10/10/2007
1- usage des phytosanitaires

Cette proposition est proprement ahurissante,elle releve d’une méconnaissance totale de la protection des plantes et de ses bienfaits ! C’est justement grâce à elle que nous pouvons préserver ce que nous produisons,mangeons,buvons et exportons !.

Les plantes sont agressées par de multiples causes :les adventices, les maladies fongiques et les insectes,les phytosanitaires existent tout simplement 1-pour les préserver de ces agressions 2-sauvegarder au mieux ce que le producteur s’échine à produire 3-disposer de nourriture saine à un COÛT RAISONNABLE.

Il est impossible de prévoir à l’avance à court ou moyen terme la pression parasitaire que l’on va subir, que seraient devenus les centaines de milliers d’ha de vigne cette année sans une protection efficace contre le mildiou,l’oïdium le botrytis ? ou bien encore les pommes de terre ?

iL est parfaitement stupide et mëme dangereux,de vouloir réduire de manière linéaire et à coups de pourcentages arbitraires, la consommation des phytosanitaires. Par contre,ce qui possible, c’est de continuer à baisser l’impact de ces produits sur l’environnement ... comme cela se fait déjà aujourd’hui ! : a) soutenir la recherche de nouvelles spécialités respectueuses de l’environnement qui viendront remplacer les molécules à profil plus négatif progressivement. b)développer des bonnes pratiques phytosanitaires qui passent par la sensibilisation et la formation des utilisateurs (les paysans). c) continuer et étendre la collecte des emballages vides via le programme ADIVALOR. d)continuer à favoriser l’AGRICULTURE RAISONNEE (la bonne molécule, la bonne dose et au bon moment) par l’utilisation des outils d’aide à la décision. e)développer et améliorer la biodiversité par des programmes de jachères fleuries, de bandes enherbées, haies etc ... f)favoriserles initiatives des organisations de producteurs dans le cadre de la certification des producteurs ou des exploitations.

Enfin,il est nécessaire de rappeller que tous les phytosanitaires sur le marché font l’objet d’homologations très strictes prenant déjà en compte la santé des consommateurs des utilisateurs et de l’environnement ...appliquer des restrictions en volume arbitrairement, reviendrait également à considerer les travaux des commissions officielles comme des grosses farces ! Un dernier mot, celui du consommateur : jamais la sécurité des aliments n’a été aussi grande de toute l’histoire,et je ne suis pas prêt à payer ma baguette dans qqes années 10 fois le prix qu’elle vaut aujourd’hui simplement ... parceque des inconscients ont détruit le potentiel de recherche et de développement de mon pays ...pour le bien du monde disaient ils ! ! !

Stéphane du Loiret
10/10/2007
ET LA PUISSANCE DES ONDES ?
Il faut réduire la puissance des ondes des antennes de télécommunications car elles sont beaucoup plus élevées que les limites imposées par l’UE. Il faut aussi informer les gens sur des précautions à prendre quand on utilise un téléphone mobile (il n’est pas prouvé qu’il ait des risques mais le contraire non plus).
papillon
10/10/2007
pollution par les carburants y compris les agro-carburants (dits bio-carburants)

il faut prendre en compte les effets sur la santé des agro-carburants, de par l’énergie grise qu’ils ont nécessité (polluants genre pesticides, engrais, transports) et par l’effet des substances engendrées par leur combustion. Des recherches récentes tendent à admettre qu’ils sont loin d’être négligeables.

Les particules fines émises par les diésels dont nous sommes accro en France entrâînent de nombreux effets nocifs sur la santé ; cependant nous continuons allègrement.

Philippe G.
9/10/2007
Commentaire sur le sujet "Instaurer un environnement respectueux de la santé"

Bonsoir,

voici quelques complements d’information sur ce sujet.

1. Réduire l’utilisation des phytosanitaires et interdire les plus dangereux.

Je suis d’accord sur la recherche de nouveaux itinerants. La recherche est une voie non negligeable, face aux perils que vont subir les ressources agricoles dans le long terme. Je serais meme pour allouer un budget special dans les grands centres nationaux pour encourager une substitution des intrants.

Pour le plus court terme, que penser de la croissance des gaz CFC pendant la periode 2000/2005. Le remplacement des refrigerateurs ne s’est pas fait d’un coup. Mais alors, que faire des phytosanitaires en stock alors que ceux-la seront interdits dans quelques années. Je suis d’accord pour l’interdiction, mais moins sur le passage du tout au rien. Existe-t-il un debouche dans l’industrie chimique pour le recyclage des phytosanitaires les plus dangereux ?

4. Prévenir les risques naturels et technologiques. Pour les faits technologiquement dangereux averes, un groupe independant mais connaissant parfaitement la technologie et son utilisation ( chercheurs, consultants experts). Il y a un probleme plus general sur la maniere dont les risques technologiques vont etre identifies. Faire subir a des oeufs un rayonnement wifi pendant des journees entieres. Pourquoi pas ? Mais ne faut-il pas investir a un niveau plus profond, au niveau moleculaire. Ne faut-il pas revenir a la theorie fondamentale. Ne faut-il pas alors soutenir plus fortement la recherche fondamentale dans certains secteurs. Comme les OGM, nous constatons a un niveau macroscopique ce qui est peut etre visible a un niveau microscopique. La science experimentale c’est bien, mais il faudrait peut etre une vision plus a long terme. Il me semble que les francais sont bon a ce jeu de theoriser...

Pour les solutions suite a des risques technologiques, il faut une concertation etroite avec les constructeurs de ces technologies pour une approche constructive de solutions. Il faut etre realiste, supprimer tous les telephones portables n’est pas realisable, par contre encourager les kits oreillettes serait plus constructif. Ce n’est pas l’etat qui va faire la techno.

Pour les risques naturels, outre les risques sismiques, un risque plus grand est celui de la montee des eaux, et de la ressource eau. Combien de centrales nucleaires sont situees dans un bassin a moins de 50 metres d’altitude ? Combien de centrales nucleaires vont s’arreter par manque d’eau a cause d’une secheresse record (nouveau record ) ? Dans la mesure ou l’etat doit garantir que chaque citoyen francais doit avoir de l’energie, peut-il influer sur les fabricants d’energie sur une meilleure gestion de la ressource eau.

patronaif
10/10/2007
le premier probleme de l’expertise l’honneteté

"Faire subir a des oeufs un rayonnement wifi pendant des journees entieres. Pourquoi pas ? Mais ne faut-il pas investir a un niveau plus profond, au niveau moleculaire. Ne faut-il pas revenir a la theorie fondamentale."

En matière d’ondes electromagnétique le premier probléme est la déontologie des experts officiels, quand vous lisez que la plupart prétendent ou cautionnent que le seul risque serait thermique est que vous êtes protegés avec des limites de 41 a 61V/m alors qu’il exite des centaines de normes, des lois, et de multiples textes pour obliger au respect de la compatibilité electromagnétique afin d’eviter le dysfonctionnement d’appareils électroniques qui peuvent tuer si le niveau dépasse 3V/m et 1V/m pour certains dispostifs medicaux .

Est ce un probleme de théorie fondamentale ? non c’est de la falsification de la réalité scientifique du charlatanisme et de la tromperie.

petit oiseau
9/10/2007
projet d’un terminal méthanier au Verdon
Excusez moi de vous parler d’un projet qui est actuellement qu’au stade "Débat public" par la CPDP de Bordeaux, mais vu que vous finissez le Grenelle de l’environnement bientôt. Quand le débat pubic sera terminé , vous aurez fini depuis longtemps et ne pourrez pas discuter de ce sujet entre vous, spécialistes de l’environnement. Il est prévu la construction d’un terminal méthanier à l’embouchure de la Gironde , en face du pays royannais. Or, d’aprés la présentation faite par les représentants de 4GAS, la société prévue pour les travaux et la suite, il y aura production d’un gaz inflammable en présence d’oxygène et d’une source d’allumage ; Et par la suite création d’une usine d’AZOTE . Le site du Verdon est dans le nord des Landes : forêt qui brûle de temps en temps ; Alors, que pensez-vous du mélange FUTUR de ce gaz avec un incendie provoqué par la sécheresse, dùe au réchauffement de la planète :: UNE BOMBE Naturelle en plein milieu d’un site protégé : classé Natura du point de vue écologique....avec passage de migration d’oiseaux ... Ces charmants messieurs de 4GAS nous ont expliqué qu’ils se serviront d’eau de javel pour garantir ....Nous aurons des poissons bien propres et tous blancs dans la Gironde et avec les courants et les marées jusque dans les parcs à huitres de Marennes Oléron..Merci pour eux. Nous payons trés cher l’abonnement de l’eau à Royan pour la rendre consommable écologiquement ,c’est à dire sans utilisation d’eau de javel, et eux, verseront de l’eau de javel directement dans la Gironde.... En espèrant que ce sujet ne vous contrarie pas, recevez Mesdames et messieurs mes sincères considérations pour vos travaux.
Anonyme
9/10/2007
famille plongée dans le désarroi

Nous avons reçu la publication nous annonçant que l’autoroute A 104 passerait, de manière non enterrée, dans quatre ans à deux cent mètres de notre logement et à quelques mètres de la cour de récréation de l’école de nos enfants.

Cette plaquette fait suite à un communiqué de presse et à la non concertation avec les riverains organisée avant la prise de décision.

Cette décision de sacrifier nos vies a été prise au mépris de ce que nous venons de lire et à notre avis des dispositions de la constitution de la république française relatives au développement durable.

Nous pensons que le minimum eut été de prévoir que cette autoroute serait enterrée en totalité au pied de notre école et de nos logements puisqu’elle doit se faire et non sur une petite partie de la commune pour éviter de couper un centre commercial et des logements sociaux qui l’entourent, créant ainsi un confort à certains riverains au détriment d’autres.

laurent
9/10/2007
agir rapidement !
la mise en place de REACH doit se faire au plus vite et non 50% maintenant et le reste plus tard car il sera trop tard. Déjà bon nombre de produits chimiques notamment entrants dans composition d’engrais et pesticides ont déjà prouver leur nocivité par leur épandage sans mesure à une époque pas si lointaine où l’"agriculture conventionnelle "(je m’étonnerai toujours du nom de cette agriculture qui pollue contrairement à l’agriculture dite"bio" c’est à dire traditionnelle ou même à la rigueur "raisonnée"qui semble être aujourd’hui l’exception :on marche sur la tête) c’est-à- dire productiviste encouragée par bruxelles longtemps aprés une époque révolue où il fallait produire pour reconstruire le pays. les benefices sont parallélement aux besoins de la population,surtout juteux pour les grandes entreprises multinationales et souvent aujourd’hui aux détriments des agriculteurs eux-mêmes obligés de toujours plus traiter des sols rendus stériles et pollués , s’apparentant plus à un support qu’à un substrat nutritif. De plus , par le fait que toute vie et biodiversité a été aneantie dans ces sols , l’eau de pluie ne penétre plus et ruisselle alourdissant encore les risques de glissement de terrain et d’inondation. (etude faite par des ingénieurs agronomes ex INRA) au point de vue domestique bon nombre de produits utilisés tous les jours dans l’industrie ou à la maison ont une nocivité parfois plus importante que les bénéfices apportés ou tout au moins pas plus efficaces que les "remèdes de grand-mére" mais surtout plus rentables et générateurs de profits car brevetés et donc marchandisables au détriment de la santé (ex :vinaigre pour détartrer entre autre certainement plus ecolo et efficace que toutes sortes de produits commercialisés à grand coup de campagne de pub budgetivore et souvent peu efficaces). Il est grand temps d’être raisonnable , l’exemple ces jours-ci du Rhône est éloquant ! !
ficus
12/10/2007
tout à fait d’accord avec un REACH plus fort !

Si REACH était appliqué depuis 20 ans, la pollution du Rhone n’existerait pas....

REACH part d’une bonne idée qu’on peut résumer par : le producteur de biens contenant des produits chimiques doit faire la preuve de la non-toxicité de son produit. Et le consommateur a le droit à une information claire.

Très bien, mais alors il faut tout mettre en oeuvre pour que REACH soit fort. Ainsi, il y aura une pression sur les industriels dès la conception ! ! Par ce moyen, on pourra espérer la baisse voire l’abandon de certaines techniques de production, et donc baisse des pollutions par les produits chimiques.

Gilles
9/10/2007
Si on regardait chez nos voisins Européens ?

Les Français sont curieux : ils croient toujours tout savoir, or il suffit de jeter un oeil "par dessus la haie" pour constater qu’il y a peut-être quelqu’un qui a déjà fait l’expérience ou la mauvaise expérience. 2 exemples.

1- décider une baisse des quantités de pesticides : c’est la porte ouverte au développement du parasitisme, les Danois l’ont vu. Le pays est petit et il y a peu de parasitisme. Néanmoins, ayant moins de produits pour combattre les nuisibles, avec des itinéraires de protection comportant des "impasses" le parisitisme augmente et la résistance s’installe. Aujourd’hui si j’en crois les informations, des réflexions sont en cours pour réviser cette problèmatique à hauts risques (augmentation de l’import pour compenser la production danoise). Faudra -t-il que nous soyons dans une situation irreversible en France pour réagir et changer ?

2-Les Allemands se sont engagés dans le bio bien avant nous dans les années 1985.

2-1 Quand je lis le dernier rapport de l’association des Agriculteurs bio allemand ( Situationbericht 2007 des Deutschen Bauernverbands) en 20 ans le bio ne représente que 4,7% de la surface agricole. Par quel miracle allons-nous passer d’abord à 10 % puis 20% en France ?

2-2 Avant de produire ne faut-il pas se poser la question : combien les Français sont-ils prêts à mettre pour acheter bio ? Je n’ai pas la réponse personellement. Ce que je lis dans cette même étude, les prix sont supérieurs de 50 à 100 % selon les produits (pain +65%, légumes +53%, viande +50%, volaille +67%, etc).

2-3 Les produits bio sont plus chers mais ils ne sont pas meilleurs écrit le journal allemanrd "Die Welt" le 27 septembre dans un article de Stiftung Warentest - une fondation allemande de consommateurs. 30 % des produits sont notés "passable" ou "insuffisant" : qu’en est-il en France ? Il est très probable (à vérifier) que nous ayons les mêmes conclusions. Alors pourquoi payer plus cher ?

En conclusion, tout bien réfléchi, je préfère que l’Agriculture Française conventionnelle (et bio pour ceux qui le souhaitent) produise des aliments de qualité en utilisant les techniques modernes de façon réfléchie plutôt que de leur imposer des modèles qu’ils ne pourront pas tenir parce que c’est la nature qui décide.

flo
10/10/2007
si on regardez du coté des Antilles françaises

Il me semblait qu’il était facile de comprendre que les pesticides sont des poisons et comme tels d’un usage extrêmement dangereux.

Regardez ce qui se passe aux Antilles où, à cause de la course irraisonnée au rendement dans les bananeraies on a empoisonné l’ile, sa terre et son eau, ses habitants, le lait de ses femmes et jusqu’à ses nouveaux-nés.

Comment pouvez-vous oublier les agriculteurs français qui épandent d’autres poisons au risque de leur santé et de celle de leurs familles et des riverains ?

Il est plus que temps de faire preuve de lucidité et de responsabilité. Alors effectivement tout changement provoque de l’angoisse, de l’inconfort et du questionnement. Mais il est certain que ces désagréments seront moins graves que les problèmes dramatiques de santé publique qui se profilent. Que de scandales dans l’esprit de celui de l’amiante, de la vache folle et de la chlorodecone !

Frédéric
13/10/2007
Belpomme nous a pris pour des poires !
Au sujet du Clordécone aux Antilles, Belpomme déclarait "La situation y est extrêmement grave ! Les expertises scientifiques que nous avons menées sur les pesticides conduisent au constat d’un désastre sanitaire aux Antilles. Le mot n’est pas trop fort : il s’agit d’un véritable empoisonnement de la Martinique et de la Guadeloupe." L’institut de Veille Sanitaire publie dès le 18 septembre un communiqué faisant le point sur les vérité scientifiqueshttp:(//www.invs.sante.fr/display/ ?doc=presse/2007/communiques/chlordecone_180907/index.html "Les résultats des recherches effectuées chez l’animal, mais aussi, dans le cas du chlordécone, chez l’homme dans une cohorte de personnes exposées massivement à la suite d’un accident industriel survenu aux Etats-Unis, ont révélé une toxicité principalement hépatique, neurologique et sur la reproduction. Ces effets ont été observés pour des expositions beaucoup plus importantes que celles enregistrées aux Antilles. A ce jour, aucun lien n’a été démontré entre l’exposition aux pesticides aux Antilles et les observations sanitaires qui y ont été effectuées : la plus grande fréquence absolue du cancer de la prostate aux Antilles par rapport à la métropole peut être expliquée par l’origine ethnique de la population (facteur de risque bien documenté aux Etats-Unis). La diminution du nombre d’enfants par femme est également non spécifique et relève de bien d’autres causes que d’un impact sanitaire sur la biologie de la reproduction Dominique Belpomme est revenu lui-même sur ses déclarations concernant le chlordécone et les pesticides aux Antilles.Sur France 2, il a, à plusieurs reprises, répété qu’ « il n’y a pas de désastre sanitaire ». Celui-ci a affirmé que « le chlordécone n’est pas en cause » dans l’augmentation des cancers de la prostate en Martinique.
Alexandra
9/10/2007
biberons en polycarbonate
Je viens de lire le livre d’Anne-Corinne Zimmer,"produits chimiques, parents attention danger", dans lequel l’auteur remet (entre autre) en cause l’utilisation des biberons en plastique car ils contiennent du polycarbonate et cette substance passerait dans le lait. C’est affolant...Les petits sont les premières victimes, car ils sont particulièrement sensibles aux polluants. Même si les chercheurs n’ont qu’un doute, pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution et demander aux industriels de revenir à la fabrication des biberons en verre ? Pour ma part, j’ai une petite fille de 17 mois et j’utilisais des biberons en plastiques de marque Avent. Aujourd’hui, il est difficile de trouver des biberons en verre, j’ai dû aller dans plusieurs magasins, mais je refuse d’avoir ne serait-ce qu’un doute quant à la qualité du biberon que je donne à ma fille. Je ne veux pas qu’elle serve de cobaye et que dans 10 ans, comme pour d’autres matériaux on soit tous d’accord pour reconnaître trop tard la toxicité du produit. Nous savons que nous sommes soumis à une pollution croissante, et qu’il est difficile de se protéger de tout, mais le lait est le premier alliment consommé...un bébé peut boire jusqu’à 7 biberons par jour, évitons de l’empoisonner dès ses premiers instants de vie...
une maman inquiete
9/10/2007
nouvelles technologies

Je suis très inquiète des impacts de certaines nouvelles technologies : certes, beaucoup diront que le progrès est merveilleux... mais qu’est ce vraiment que le progrès ? exposer nos enfants à de perpétuelles radiofréquences en attendant d’être sûr de leur nocivité ? les exposer aux nanomatériaux ên attendant d’en savoir plus ? nous ne retenons rien des expériences du passé. Il y a 30 ans, quand certains disaient que l’amiante était dangeureux, la majorité passait outre. Aujourd’hui, nous sommes conscients des impacts mais nous recommencons avec d’autres sujets. Le principe de précaution n’est jamais mis en avant : le business est bien trop important sur ces sujets là. Vous vous souvenez de cette publicité d’un opérateur téléphonique dans laquelle un beau bébé est à côté de son papa qui téléphone avec son téléphone portable ? que fait il ? il joue avec un DECT à côté d’une box wifi. le papa aurait fumé une cigarette à côté de son enfant, cette publicité n’aurait pas été acceptée. Là, ce bébé bombardé d’ondes, c’est "normal".

Je souhaite juste qu’au même titre que d’autres phénomènes de société (alcool, cigarettes...), chacun soit informé des risques (même potentiels) par des campagnes de sensibilisation à grande échelle. A chacun ensuite de faire ses choix.

Pour la santé et l’avenir de nos enfants, nous avons besoin de pouvoir choisir et non subir ces technologies.

Je souhaite aussi ajouter que ce grenelle de l’environnement est une initiative intéressante et permet à chacun d’échanger sur ces sujets. J’espère qu’il sera suivi d’effet. Toutefois, attendre des réponses des français en leur donnant 15 jours pour lire l’ensemble des rapports (intéressants mais avec un minimum de 100 pages), cela est vraiement regrettable. Mais peut être n’est il pas souhaitable qu’ils répondent.

Philippe Markowicz
9/10/2007
risques liés aux ondes GSM et WiFi
Pour abonder dans le sens d’un précédent message, je voudrais rappeller que dans un bulletin récent, concernant les causes environnementales des tumeurs humaines, l’Institut de Veille Sanitaire a placé les tumeurs du système nerveux central comme premier type de tumeur à influence environnementale. Même si les causes de ce lien environnemental ne sont pas précisées, il faut rapppeller que de nombreuses études épidémiologiques montrent depuis quelques années un rapport entre exposition aux ondes de type téléphonie mobile et tumeurs cérébrales. La suspicion concernant le niveau d’exposition est de plus en plus élevée. De plus ces techniques sans fil peuvent parfaitement fonctionner avec des puissances d’émission beaucoup plus faibles compatibles avec la santè humaine. Une réglementation limitant les puissances d’émission est donc nécessaire. Dans ce domaine, le principe de précaution présent dans la Charte sur l’Environnement devrait donc s’appliquer.
Bertrand et Michèl...
8/10/2007
Risques éventuels des radiofréquences et application du principe de précaution

Le premier état du rapport du Grenelle de l’environnement consacre à peine une phrase (d’ailleurs assez évasive) à la question des éventuels risques liés aux rayonnement électromagnétiques (prolifération des antennes relais, usage de plus en plus répandu et précoce des téléphones cellulaires, multiplication des bornes WI FI et bientôt WI MAX etc...) Or l’opinion commence à s’inquiéter légitimement de ne disposer sur les effets (néfastes, vrais ou supposés) de ces ondes d’aucune information claire, objective et surtout consensuelle. Dans un domaine sensible où les intérêts en jeu sont considérables et doivent susciter des collusions, tout silence prolongé ne fait que nourrir les soupçons. S’il y a le moindre doute, le principe de précaution, désormais inscrit dans la loi, doit s’exercer ici comme ailleurs. D’où les trois questions que je pose :
  Y a-t-il, oui ou non, des risques engendrés par l’exposition à ces divers rayonnements ? Une réponse du genre "Dans l’état actuel des connaissance..." ou " Avec le recul dont on dispose..." ne ferait qu’entretenir le doute et justifier le recours au principe de précaution ; Que le OUI soit oui, le NON non, et l’avenir tranchera comme dans de nombreuses et malheureuses affaires dont on a tous le souvenir.
  Quelles garanties et quels recours pour le citoyen à qui unilatéralement, sans concertation, on impose le voisinage immédiat d’un émetteur au gré d’implantations nouvelles décidées par les seuls opérateurs ?
  Faut-il donner d’ éventuels conseils d’usage et de précaution aux usagers des nouvelles techniques de communication, étant entendu qu’en donner revient à ... admettre une certaine nocivité ? Des réponses sans faux-fuyants à ces questions régleraient au moins une question importante dans le présent débat, par ailleurs bienvenu, sur les problèmes fondamentaux liés à notre environnement moderne.

Bertrand et Michèle

PS : peut-on faire totale confiance au rapport de l’AFSSE de 2003 qui au terme d’un exposé trop savant pour être pédagogique et informatif semble ne retenir comme seul risque avéré, et cela sans la moindre intention humoristique, que celui de manier un téléphone portable au volant. Certes voilà de quoi convaincre tous les lecteurs du rapport : mais quid des risques invisibles ? le profane n’est pas pour autant un débile et ne se satisfait pas d’une pirouette.

Anonyme
8/10/2007
réduire les pesticides et controler la nocivité des produits avant la fabrication

Bonjour,

je pense qu’il faut réduire l’utilisation des pesticides et autres produits du même genre mais il faut un objectif chiffré et non des voeux pieux . Aussi , Je pense qu’il faut supprimer les subventions aux agriculteurs qui les utilisent voir même les taxer puisque ces produits sont nocifs pour la santé et inversement encourager ceux qui font l’effort de ne pas les utiliser . Ces taxes et les subventions non attribuées pourraient être affectées au financement de la sécurité sociale .

En ce qui concerne la fabrication de produits ou même l’importation , je pense qu’effectivement ,il faut évaluer la dangerosité des composants avant la fabrication ou l’importation . Si le produit importé qui arrive est dangereux , il faut interdire purement et simplement l’entrée sur le territoire en rétablissant des controles aux frontières européenne . S’il s’agit d’un produit qui doit être fabriqué par une entreprise en france , elle doit avoir l’obligation d’en faire controler la dangerosité avant la fabrication sous peine de sanction . J’ajoute que pour les produits qui sont déjà en circulation , un controle doit aussi être effectué et l’entreprise mise en demeure d’éliminer les composants toxiques d’un produit dans un délai par exemple de 6 mois sous peine de sanctions financieres et de retrait du produit de la vente

frodon
11/10/2007
réduire les pesticides

Bonjour,

Taxer les agriculteurs pour l’utilisation des pesticides me semble être une bonne idée. De plus, c’est cohérent avec le principe du pollueur-payeur appliqué aux industries par exemple pour le rejet de leurs eaux usées en station d’épuration.

Merci,

joel
11/10/2007
c’est déjà le cas ...
cette taxe existe, c’est la TGAP qui à compter du 1er janvier 2008, sera remplacée par une redevance perçue par les Agences de l’eau.
Nicole
8/10/2007
Courage politique

Il est impératif d’arrêter la politique de l’autruche et de jouer sur la difficulté pour établir un lien entre maladies et produits chimiques, ondes etc pour justifier le laisser-faire. Il ne faut plus jouer sur les statistiques et leur faire dire n’importe quoi. Il faut le courage de dire que l’on s’est souvent trompé et que la santé prime sur les intérêts économiques des entreprises même nationales.

Il est primordiale de permettre une information claire, détaillée et accessible pour les consommateurs. Mieux informé, le consommateur sera en mesure de décider en toute connaissance de cause.

De même tout salarié est en droit de savoir les risques qu’il encourt dans l’exercice de sa profession et doit pouvoir bénéficier de toutes les actions de prévention nécessaires pour prévenir d’éventuelles maladies qui doivent être reconnues comme maladies professionnelles.

principe de précau...
8/10/2007
risques liés aux radiofréquences

J’aimerais que nos élus et tous les médecins soient informés des risques que représente une exposition permanente aux ondes électromagnétiques, et que la réglementation soit trés stricte. Les opérateurs ne cessent de modifier les sites d’antennes en y installant l’UMTL sans prévenir les riverains. Ne parlons pas du Wifi, de la 3G.....

Nous sommes arrivés à un stade où il n’y a plus d’incertitude. Il est trés trés urgent de prendre au sérieux les travaux réalisés par les groupes de scientifiques (il y en a plein). Il faut arrêter de se voiler la face et de prendre les gens pour des fous. Il ne s’agit pas de maladies psychosomatiques, il y a bien des gens qui tombent malades, qui développent des cancers, qui ont des vertiges, qui ont des maladies qu’aucun médecin ne trouve l’origine, qui ne peuvent plus travailler tellement ils sont détruits jours et nuits à quelques mètres de ces antennes (moins de 10m ! ! !)Il faut faire des études épidémiologiques autour de ces antennes. Pourquoi tant de suicides. Pourquoi tant de laxisme ?

Un nouveau rapport(500 pages) de scientifiques internationaux de très grande renommée, (BioInitiative Working Group), a été publié en aout 2007. Il a pour but d’alerter les pouvoirs publics sur les risques liés à l’exposition aux champs électromagnétiques de très basses fréquences et à ceux des radiofréquences (téléphonie mobile, Wi Fi, DECT ...). A voir à l’adresse suivante : www.bioinitiative.org.

Nous réclamons, s’il vous plaît, une réglementation réaliste et que le principe de précaution soit appliqué pour que « chacun puisse vivre dans un environnement équilibré et favorable à la santé » (art. de la charte de l’environnement).

jean haymar
11/10/2007
ondes electromagnétiques

je pense que oubliez plusieurs sources de radiofréquences qu’il faudrait traquer aussi fort que les opérateurs GSM il s’agit pêle mêle

téléviseurs , ordinateurs, four micro ondes , lampes à fluorescence ( economie d’energie eclairage public) allumage des moteurs à essence etc...

vous qui semblez bien informé , je suis à la recherche d’études au voisinage des emetteurs radio ( GO à plusieurs mégawatts et FM ) ainsi que des émétteurs télé ( à plusieurs centaines de Kw)

il doit être possible d’extrapoler en partant car les puissances et les durées d’expositions ont du permettre des études fiables

68
8/10/2007
Le problème n’est pas le produit phytopharmaceutique mais la manière de l’utiliser !

Les produits phytopharmaceutiques sont destinés à protéger les végétaux contre les organismes nuisibles, détruire les végétaux ou des parties de végétaux indésirables, freiner ou prévenir une croissance non souhaitée. Ils agissent donc sur des cibles précises, s’ils sont utilisés conformément aux prescriptions du fabricant. Ce n’est qu’en cas de surdosage qu’ils peuvent être nuisibles pour l’environnement. En effet, toute molécule commercialisée subit des tests avant d’être homologuée et mise sur le marché afin de vérifier l’absence d’atteinte à la biodiversité ainsi qu’à la santé humaine.

Le plus important n’est donc pas le fait d’avoir le droit d’utiliser ou non un produit mais plutôt les doses et fréquences d’emploi.

benji
8/10/2007
l’indépendance et exhaustivité des évaluations sanitaires ?
Comment être certain de l’indépendance des évaluations sanitaires (financement des études : cher) pression des industriels, compétition économique,etc Comment être certains qu’elles sont exhaustives (ex études des nanomatériaux sur des produits finis mais pas sur le produit en fin de vie : dispersion non controlée dans l’environnement) par ailleurs, ce n’est pas parce qu’un produit est fait en très petite quantité (ex nanoparticules industrielles) qu’il n’en n’est pas dangereux
heimata
8/10/2007
l’environnement devrait se penser au naturel
Il est normal que beaucoup d’organismes mettent le doigt sur les polutions chimique duent aux pesticides ou aux engrais. Pour ma part je crois qu’il serait bon de les interdire purement et simplement, bien sur avant de revenir à quelque chose d’acceptable il faudrait plusieurs années et les puissances d’argent ne sont pas prêtes à en accepter le risque. La pêche par exemple qui en profite ? surement pas les populations côtiere, depuis longtemps quelques uns on mis la main sur la resource, appauvrissant encore plus des milliers de gens pour qui c’était vital. Faire n’importe quoi s"applique aussi aux élevages de grands pélagiques pris juvéniles et engraissé, pour un kilo de thon produit il faut 6 kilos de poisson. La reproduction en est exclue. Chaque fois que l’homme a voulu se substituer à la nature il s’en est mordu les doigts. Les controles sanitaires n’empéchent par certain de, soit par ingnorance et souvent pour un souci de rentabilité d’importer des plantes ou des insectes qui s’avereront catastrophique au fil du temps.(le Miconia et la mouche des fruits en polynésie sont de bons exemples)Plus prét de nous la cocinelle chinoise pose probléme.Tous savent que la lutte peut se faire de façon naturelle à condition toutefois de bien vouloir appeler un chat un chat.La nature nous donne toutes les solutions à nos problémes, il faut que les pays les plus influent sur la planéte en prennent concience.Quand on veux on peut, un petit exemple, le Blavet en Bretagne polué aux nitrates et pesticides il y a peu de temps, voit les saumons remonter à nouveau vers les frayéres.La simple révision des méthodes de production porcine et agricole a suffit
dominique B
8/10/2007
Risques phytosanitaires

Au bout de la chaine alimentaire,pour éclairer les consommateurs on devrait proposer un étiquetage sous forme de couleurs,plutot que de faire apparaitre une multitude de codes d’on personne ne comprend la signification (hormis les professionnelS ) par ex :

Produits 100% bio : couleur verte

Produits avec subtances chimiques :couleurs jaune

Produits avec OGM :couleur rouge

La couleur pourrait-etre représenter par une bande BIEN VISIBLE

Concernant les fruits,les légumes,la viande,les poissons... cette couleur serait mise sur les étiquettes.

bernard
8/10/2007
interdire le transport du plutonium
iterdire le transport le transport de matières hautement dangereuses dont la dissémination éventuelle, même rarissime, entraînerait des dommages irréparables et dueables pendant des siècles (une micro poussière de plutonium inhalée provoque à 100 pour cent le cancer du poumon). Cela veut dire bien sûr se décider à se passer du nucléaire. Rappellons que le plutonium fera partie du combustible des futures centrales nucléaires EPR.
paul
8/10/2007
molécules dangereuses
bonjour beaucoup de cosmétiques possèdes des molécule dangereuse pour la santé (edta, parabéne ...) lorsque ses molécules sont connues pour leurs dangereusitées ne pourrait on pas les interdire simplement .
Dr GAUTIER Richard
7/10/2007
prévention des risques dûs aux champs electromagnetiques

après la première synthèse concernant les mesures de prévention sur les champs électromagnétiques j’ai un peu l’impression que le "collège employeur" n’a pas tout suivi :

concernant les téléphones mobiles : refus d’étiquetage des boites, refus de l’interdiction aux enfants alors que les études concernant des utilisateurs de + de 10 ans sont actuellement connues (même la ’française’, Cardis_2007 ) et montrent une augmention des tumeurs du cerveau. Où est la prévention ? celle qui pourrait contrebalancer des heures de publicité vantant l’utilisation prolongée chez les adultes ou les enfants !

Concernant les antennes-relais : hors des troubles du sommeil ou divers symptômes dits ’non-spécifiques’ qui sont déjà connus la prévention pourrait s’occupper de 2 catégories de pathologies : cancer et maladies neuro-dégénératives. Hors les propositions concernent une diminution des champs à 0,6 V/m et d’autre part la mise en place d’une surveillance des pathologies. Excusez mon peu de foi mais je ne crois pas à la mise en place d’une valeur de 0,6 v (disons que cela serait trop beau)au lieu des plus de 40 V actuels. Nous savons que les pathologies cancéreuses ou neuro-dégénératives de conséquence probables avec les antennes-relais mettent au minimum 10 ans à se développer (voir le cas des téléphones) et au vu de l’explosion actuelle des champs EM dans notre environnement les registres mis en place aujourd’hui se rempliront à grande vitesse ! et ne serviront donc qu’à compter les malades ! est-ce le but de la prévention ?

Est-ce cela la prévention des risques technologiques pour des risques qui sont déjà établis mais non reconnus par le gouvernement et les industriels ? Mettre le maximum environnemental à 0,6 V/m serait effectivement une réelle prévention, c’est vrai.

une maman inquiéte
7/10/2007
Effet des champs électromagnetiques générées par les lignes THT

Bonjour,

Des études montrent que les champs éléctromagnetiques générés par les lignes à Très Hautes Tensions ont un impact sur les cellules et surtout sur celles de nos enfants.

Pourquoi le principe de précaution n’est il toujours pas appliqué ?

Il existe des solutions pour résoudre ce problème :
  la première : l’enfouissement des lignes à proximité des habitations limitant l’émission des champs électromagnétiques(procédé possible mais onéreux),
  la deuxième : dégagement de couloirs de 100 metres de large de part et d’autre des lignes THT (expropriation et interdiction de construire).

Je vous remercie d’inclure ce sujet dans vos discussions et de proposer un plan d’action à la suite de ce grenelle de l’environnement.

Cordialement

renégade
7/10/2007
Radiofréquences réglementées
Savez vous qu’une simple déclaration de travaux suffit pour ériger une antenne-relais de téléphonie mobile de plus de quarante mètres de hauteur ? Qu’une simple recommandation des services de l’environnement est très simplement ignorée par les opérateurs,quand à l’impact environnemental d’une telle installation ? Que l’opinion de l’écrasante majorité des habitants riverains est allègrement méprisée ? Les décideurs publics manquent singulièrement de courage dans ce domaine qui est celui du débat public contradictoire, loyal et honnête. Par quels moyens autres que ceux actuellement dérisoires dont elle dispose, la population peut elle faire valoir son droit à un environnement sain, droit par ailleurs cité dans la constitution ? L’action de groupe, la consultation publique dont on tient réellement compte ( voir la farce du débat public sur le grand contournement autoroutier de Bordeaux ),ainsi que l’application du principe de précaution lorsqu’il subsiste une controverse, vont s’avérer indispensables à mettre en place pour ramener le citoyen dans le vrai débat public et politique. La téléphonie mobile raconte l’histoire de la soumission du monde politique au monde industriel.
TALBOTIER
7/10/2007
PREVENTION

Notre santé passe par les tests, non pas sur l’animal, mais en utilisant les méthodes modernes, dites substitutives, moins coûteuses et plus fiables car l’animal n’est pas l’homme et son métabolisme ne réagit pas de la même façon. Depuis le temps que nous l’utilisons et le martyrisons pour nous apercevoir que l’objectif n’est toujours pas atteint.

Ensuite, arrêtons de nous faire consommer de la viande qui empoisonne les plus pauvres, c’est-à-dire l’élevage industriel irrespectueux et polluant.

Aidons la recherche à évoluer en subventionnant les méthodes alternatives. Ce qui permettra d’éliminer les produits toxiques et de faire avancer la médecine.

Aidons les éleveurs respectueux de l’homme et de l’animal.

Aidons pour une agriculture moins polluante et durable

Eduquons nos concitoyens a ne pas se gaver mais équilibrer ses repas, cela coûtera moins cher à la sécurité sociale.

La planète étant un tout, respectons le tout pour le bien de tous.

Anonyme
7/10/2007
produits phytosanitaires et qualité
Pour la plupart des gens, l’utilisation de produits phytosaniaifres est synonyme de gain de rendement et de pollution, c’est méconnaitre les trés nombreuses contributions de ces produits (qui font lobjet d’un contrôle drastique à toutes les étapes de la mise en marché) sur la qualité des productions, je mets quuiconque au défi de manger une tomate atteinte par l’alternaria (taches noires sur le fruit), ou une pomme attaquée par le carpocapse (vers dans le fruit).
pierre le savoureu...
7/10/2007
technologie sans fil : danger ?

Des centaines d’études montrent des effets sur le vivant des technos sans fil, à des niveaux bien plus faible que la reglementation actuelle, basée uniquement sur les effets thermiques.

1- les etudes in vitro (en labo sur des cultures de cellules) montrent les effets suivants : cassures d’ADN, perturbation des mécanismes de mort cellulaire et de différenciation. Discours des scientifiques employés par les opérateurs : cela ne prouve pas que c’est dangeureux. Certes, mais la perturbation de mécanismes aussi importants permet de penser que l’apparition de maladie type cancer est posssible. Les études in vitro ne montrerons rien de plus si le danger est réel.

2- les études in vivo (en labo sur des êtres vivants) chez l’homme montrent pour une exposition de courte durée : perturbation des activités cérébrales (dont le sommeil, la concentration, la mémorisation,...), de l’électroencephalogramme, de la pression arterielle, ... Discours des scientifiques employés par les opérateurs : cela ne prouve pas que c’est dangeureux. Mais cela prouve que le corps réagit bien en deça des seuils protégeant des effets thermiques. Comme il n’est pas possible d’enfermer des cobayes humains plusieurs années dans des chambres, les études in vivo chez l’homme ne montrerons rien de plus, notamment sur les effets redoutés à long terme.

3- les études in vivo (en labo sur des êtres vivants) chez les animaux montrent, notamment chez les rats exposés plusieurs mois (animaux à croissance rapide, donc peut correspondre à plusieurs années chez l’homme) : dégradation du tissus nerveux, apparition de proteines de stress, degradation des capacités de mémorisation, ... Discours des scientifiques employés par les opérateurs : cela ne prouve pas que c’est dangeureux chez l’homme. Effectivement, téléphoner est dangereux pour un rat, on donc est quand même en droit de s’inquiéter pour nous.

4- les études épidémiologiques tentent de faire le lien entre une exposition dans la durée et l’apparition de maladie. Ces études sont extremement difficiles car ce type de pollution est déjà omniprésent, diffus et souvent ignoré des personnes (et ça ne s’arrange pas). Par ex, la plupart des gens ne savent pas s’ils vivent à côté d’une antenne relais (en ville), s’il travaillent prés d’un borne DECT, si le WiFi est installé dans la classe de leurs enfants. De plus, la distance n’est pas forcemment ce qui permet de caractériser l’exposition. D’ou de nombreuses études qui montrent un lien et de nombreuses autres qui n’en montrent pas, car on peut en fait faire dire ce q’on veut...

N’attendez donc rien de plus des scientifiques, tous est quasiment déjà dit. Si rien de bouge, c’est que le gouvernement est conseillé par une agence, l’AFSSET, qui masque ces résultats. Ces rapports sur le sujet ont d’ailleurs été jugés entachés de graves irrégularités par les inspections générales des ministeres de tutelle, notammement car trop de liens entre leurs experts et les opérateurs...

bernard
13/10/2007
Technologie sans fil et borne DECT dans les lieux de vie

JE confirme bien que la presence des bornes DECT ne sont pas identifiés, les utilisateurs de savent pas comment cela fonctionne et il y en a partout maintenant.

En effet je suis devenu sensible à cela (consultant en informatique avec une formation en electrotechnique), et je suis tres gené dans beaucoup d’endroit, chez des amis, dans des petites boutiques, dans les resaurants, dans certains grandes magasins. Cette technologie est aussi utilisé dans les terminaux de payement Carte Bleu sans fil !

Alors quelle attitude adopter ? Fermer les yeux, faire taire les personnes souffrantes avec des neuroleptiques ! ou simplement ouvrir les yeux et pouvoir collecter les plaintes, les constatations de liens avec certains materiels, avant que cela deviennent trop couteux à la collectivité.

Stanley
7/10/2007
Interdire l’utilisation des produits phytosanitaires en ville ?

IL faut savoir que la lutte contre les mauvaises herbes en ville est indispensable pour plusieurs raisons :
  certaines herbes (Ambroisie, Heracleum etc..) sont allergènes
  les herbes sont maîtrisées en séchant peuvent être source d’incendie, c’est le cas en particulier des voies de chemin de fer, des bords de route
  Les herbes folles en ville sont inesthétiques et peuvent contribuer à un sentiment d’insécurité ou d’anxiété chez les habitants Partant de là, si l’on veut éviter les produits, les solutations alternatives sont :
  des armées d’employés municipaux avec des binettes- est ce réaliste, socialement accepté de nos jours et financièrement supportable pour nos collectivités ?
  le désherbage thermique au gaz . Il s’agit d’une sorte de gros réchaud au bout d’une lance alimenté par une bombonne de butane donc contribution à l’effet de serre et risque d’incendie en ville ; les utilisateurs ont toujours des extincteurs avec eux
  le désherbage thermique à la vapeur : on fait bouillir une grosse cuve d’eau et on applique un jet de vapeur sur les herbes ; n’a pas l’inconvénient du risque d’incendie du précédent mais encore plus consommateur en énergie , donc encore plus contributeur à l’effet de serre , et en plus très lent, très gourmand en eau et au final très cher

Comme toujours, dans ces débats, on confond le danger et le risque. Exemple : l’essence, produit très dangereux en raison de son extrème inflammabilité ; ça c’est le danger lié au produit . La probabilité qu’une carcasse metallique qu’on appelle automobile s’enflamme quand elle contient 70 litre d’essence ? ça c’est le risque et il est quasi-nul du fait qu’une voiture a été construite de façon a éviter le contact des vapeurs d’essence avec une étincelle. Les produits phytosanitaires en ville c’est pareil, bien utilisé (utilisés à la dose nécessaire et suffisante , quand c’est nécessaire , en respectant les précautions d’emploi etc..) ils ne représentent pas un risque particulier pour la population même si individuellement certains produits ont de part leur classement toxicologique, un certain danger.

Donc plutot que d’interdire, on ferait mieux d’accentuer encore la formation et l’information de ceux qui l’emploient. IL n’est pas normal par exemple que les applicateurs de produit qui facturent leur prestation doivent avoir un permis de traiter (il s’appelle l’Agrément) et que les municipalités qui emploient les produits pour leur propre compte en soit dispensés. Le Permis de traiter devrait être généralisé.

francine
6/10/2007
Instaurer un diagnostic de la santé des terrains loués ou achetés
Lors de l’achat d’un terrain, ou de la location d’un terrain (y compris les jardins ouvriers) il est interessant de connaître son histoire et de savoir comment ce terrain a été traité par les précédents occupants. Peut-on y cultiver son potager sans danger pour la santé ? Comme il existe des diagnostics amiante ou termites obligatoires pour le bâti, il est tout aussi important de pouvoir connaître la bonne santé du terrain dont on va disposer.
Daniel Rouzier, vi...
6/10/2007
Schizophrénie ?

Civiquement et méthodiquement, je consulte une à une depuis des heures les rubriques de ce forum dédié à la formulation de propositions "oubliées" ou négligées. Lecture à la fois éprouvante et captivante.

Avec les 176 887 signataires de la pétition nationale pour une stricte application de la loi du 3 janvier 1991 réglementant la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels et la "majorité silencieuse" de ce pays, je souhaiterais que nos porte-parole s’interrogent, s’il est encore temps, sur les moyens de mettre un frein à la prolifération en tout point du territoire, sur terre, sur l’eau et dans l’air, d’engins motorisés de loisir : 4x4, quads, jet-ski, motos-neige, trials, aéronefs.

Avec la CALME - coordination nationale pour l’adaptation des loisirs motorisés à l’environnement, initiatrice de la pétition précitée - je suggère entre autres mesures :
  un encadrement législatif plus strict de la publicité de nature à empêcher la promotion de pratiques illégales et la représentation, sur papier et sur Internet, de véhicules motorisés en situation irrégulière
  la taxation dissuasive à l’achat - neuf ou occasion - des véhicules motorisés en fonction de leur émission de gaz à effet de serre
  la définition de normes spécifiques "supportables" et obligation de contrôle périodique du niveau sonore et des rejets gazeux des quads, motos et jet-ski
  la suppression de toute subvention et aide publique aux organismes de loisirs et vacances proposant des activités de loisirs motorisés et à l’organisation des manifestations de loisirs motorisés

Il me plairait d’observer que ma présente démarche n’a pas été vaine. Je remercie nos porte-parole de leur engagement et les assure de notre intérêt et de notre vigilance.

Chantal
6/10/2007
Les produits chimiques de consommation courante

Il faudrait limiter l’utilisation de certaines substances chimiques dans les produits de grande consommation ; notamment les bactéricides dans les produits pour vaisselle ou pour le nettoyage. Ils ne peuvent qu’engendrer une résistance ou une sélection des bactéries à long terme et, de plus, se retrouvent ensuite dans les eaux usées. Un détergent tout simple comme le savon, un peu d’eau et de l’huile de coude sont suffisants pour enlever des bactéries. Réservons les produits bactéricides à d’autres utilisations plus importantes (hôpitaux etc).

Il faut également limiter l’utilisation des parfums dans tous ces produits (on veut faire croire aux consommateurs qu’une bonne odeur est synonyme de propreté, ce qui est faux). Toutes ces molécules se retrouvent dans les eaux des rivières et ont un impact sur sur la faune aquatique.

Finalement, il serait nécessaire de remettre en place un système de récupération des médicaments périmés ou usagés car ceux-ci devraient être entièrement détruits par incinération (surtout les antibiotiques).

Christophe
6/10/2007
le contre exemple Breton...

Bonjour,

J’ai la chance et la malchance d’être Breton.

La chance car nous avons une belle région, une culture forte, raisonnée et riche historiquement. La malchance car cette même Histoire a voulu que dans les années d’après guerre, des Technocrates parisiens décident que la Bretagne devienne une terre de production intensive.

Résultat, pour moi qui habite près de la baie de St Brieuc, je vois les "bienfaits" d’un élevage irraisonné et absurde à chaque saison par de belles marées d’algues vertes nauséabondes. Mais bien avant ça, l’air est déjà empli d’odeurs de lisiers en tous genres (poules, bovins et porcs). Ce même lisier étendu bien au-delà des seuils "légaux" sur de minuscules surfaces agrandies artificiellement à grand coup de remembrement.

La suite logique ? ? ?

Les gens n’aiment pas les agriculteurs (je suis concepteur et non agriculteur). Pourtant sans eux pas de nourriture. Si les gens poussaient la réflexion un peu plus loin ils comprendraient que c’est le gouvernement qui les poussent et les incitent (à coup de primes) vers telle ou telle production et donc type de pollution.

Donc quand j’entends le gouvernement dire qu’il faut penser à l’environnement et quand dans le même temps ce gouvernement est mis à l’index pour la qualité des eaux bretonnes depuis le début des années 90, et bien vous ne m’en voudrez pas, mais je ris ! ! ! Je ris jaune et lorsque que j’entends que cette année l’Europe en a marre d’être prise pour une c..ne sur ce dossier (car il s’agit d’un texte de 1975 qui est foulé au pied par notre chère nation) et décide de sévir, je ne peux qu’applaudir les 28 millions € d’amende et les plus de 100.000€ en plus par jour sans rien faire.

Pourquoi est-ce que je suis là en train de "pleurer" sur la qualité des eaux bretonnes et la qualité olfactive de son air ? ? ?

Tout simplement parce que les grosses coopératives qui en veulent toujours plus (et que le gouvernement laisse faire), ne peuvent plus rien faire en Bretagne, nous sommes déjà au-delà de la saturation. Du coup ces sociétés lorgnent sur le Sud-Ouest de la France.

Ceci est donc un message d’alerte ! ! !

Car malgré les bonnes intentions du gouvernement, il ne pourra pas avoir les yeux partout ; et comme les intérêts financiers priment encore sur les intérêts écologiques (et donc sur la qualité de vie des gens), je ne doute pas que les grosses coopératives arriveront à leurs fins et reproduiront le schéma de destruction écologique breton sur cette belle région du Sud-Ouest.

Et si il ne faut pas parler des algues vertes, et bien parlons des dizaines de milliers d’animaux élevés hors sol qui, comme tout un chacun, flatulent et engendrent du méthane (pourquoi ne pas faire comme en Allemagne et créer des usines productrices de méthanes grâce aux déjections). De ces nitrates qui partent dans l’eau ou qui s’associent à l’oxygène pour former des gaz à effet de serre qui font passer le CO2 pour un enfant de cœur. De ce lisier qui remplirait un train qui ferait une longueur de Brest à Paris et que l’on va étendre bien au-delà des limites bretonnes. De cette air puant à la grande saison de l’épandage, de ces pesticides, fongicides et autres icides que l’on met systématiquement tous les ans sans plus trop réfléchir aux doses...

Donc OUI, on a besoin des agriculteurs. OUI les agriculteurs sont opaques quant aux quantités de produits en icides qu’ils utilisent OUI ils ont besoin de trucs en icides pour être à peu près rentables. OUI le gouvernement n’est pas honnête car c’est lui qui a engendré tout ça. Et OUI les gens critiquent les agriculteurs mais ils sont bien contents d’avoir les patates pas chères et le cochon donné même si cela ruine les paysans. Et OUI ces mêmes gens utilisent aussi des trucs en icides pour avoir de belles roses qu’ils ne regarderont qu’une minute ou deux et de toutes façon vue la dose qu’ils mettent cela ne pollue pas.... A d’autres ! ! ! !

Donc OUI tout ce beau monde à des intérêts à la fois communs et contradictoires. Mais ne pourrions-nous pas prendre un moment pour réunir tous ces acteurs et ces éléments pour réfléchir calmement à une solution intelligente. Une solution qui ferait que l’on cesse de pointer du doigt les agriculteurs. Une solution qui ferait que les risques polluants soient connus et contrôlés. Une solution qui ferait que l’on puisse se promener en campagne et que cette dernière puisse être durablement exploitée.

heimata
8/10/2007
On peut le faire
C’est sur mon ami Breton(je le suis aussi)la baie de Saint Brieux est un scandale écologique. Mais on peut et on doit dépoluer, nous y sommes bien arrivé sur le blavet, oui la encore ce n’est pas parfait mais ca donne espoir. Il y a eu beaucoup de mécontent qui au fil du temps sont maintenant convaincus qu’ils peuvent vivre sans enpoisonner les autres alors COURAGE. Kenavo
a+ BB
6/10/2007
isolation des batiments et produits dangereux

Bonjour,

En construction neuve ou en rénovation d’appartement, différents matériaux d’isolation posent problème :

  le PVC est un plastique interdit dans les emballages dans de nombreux, comment peut-il être autant utilisé en doubles-fenêtres ?
  la laine de verre et la laine de roche sont des matériaux classiques d’isolation des toits, voire des murs : ils semblent coûteux en énergie à la fabrication et dangereux à la fabrication, à la pose, voire en environnement (isolation non recouverte)
  idem pour des plaques à base de polystieren.

Comment pensez-vous conjuguer isolation thermique à une grande échelle (avec incitation fiscale) avec de tels matériaux, dangereux soit pour les humains, soit pour l’environnement, soit pour les deux ?

Merci par avance pour votre prise en compte et votre réponse.

Salutations distinguées

BB

clemenceau
6/10/2007
Pour une évaluation globale de tous les produits chimiques synthétiques ou naturels

Bonjour,

je suis pour réduire l’utilisation des produits phytosanitaires mais en incluants dans cette évaluation les produits synthétiques et les produits naturels. Ces derniers sont malheureusements utilisés dans l’agriculture bio dans des quantités bien supérieures que les produits synthétiques et sont souvent au moins aussi toxiques et mauvais pour l’environnement.
  Pourquoi ne pas créer un label "agriculture raisonnée" dans lequel la meilleure solution serait utilisée pour optimiser productivité et qualité en minimisant la quantité de produits chimiques ? Cela permettrait de s’éloigner du bio qui est une vaste opération de marketing. Je reviens de 10 ans en Allemagne, pays à fibre écologique, ou le bio est généralementconsidéré comme tel en tout cas. Et il ne se passe pas une semaine sans qu’un article dans un journal n’en souligne les méfaits pour l’environnement. La culture scientifique dans ce pays est sans doute supérieure à la notre. La France à laisser tomber son industrie (ce n’est pas le cas d’autres pays comme l’Allemagne). Il me semble important de ne pas laisser tomber notre agriculture qui est une vrai force économomique et traditionnelle dans notre pays pour céder à un lobby pseudo-écologique qui crie fort et se base sur des émotions et permettre ainsi à nos politiques de se donner une bonne image. Il nous faut plus de science et de réelles évaluations de toutes les alternatives. Réduire l’utilisation de produits synthétiques qui sont utilisés dans des doses plus faibles pour favoriser l’agriculture bio qui balance des tonnes de cuivre dans le sol c’est sans issue pour notre environnement. Se battre contre des traces de produits chimiques dans notre nourriture pendant qu’on se met sur la peau, dans les cheveux, dans nos lessives, dans nos moquettes, dans nos maisons, des tonnes de produits chimiques moins évalués pour leur impact n’a pas de sens. Il faut placer tous les produits au même niveau et faire une évaluation globale.
  Pourquoi ne pas avoir une agence comparant les bénéfices, risques et expositions réelles de tous les produits chimiques se retrouvant dans notre environnement ?

Le Goff
6/10/2007
Controle des pesticides
Il devient urgent d’élaborer une réglementation en matiére de pesticides au niveau européen. Par exemple il existe en Espagne de nombreux produits interdits en France. Cette situation est d’autant plus préoccupante que les légumes et les fruits traités à l’aide de ces pesticides sont librement commercialisés sur notre territoire.
laurent G
6/10/2007
ondes électromagnétiques
Bénéfice/risque. Je pense connaitre les bénéfices d’un téléphone portable, pourquoi ce n’est pas le cas des risques ? Et après je pourrai choisir. Pourquoi les seuils d’émissions sont beaucoup plus bas dans les pays qui ont "inventés" les téléphones portables, pourquoi les assurances refusent d’assurer les deux seuls risques liés à l’amiante et à la téléphonie mobile ? Je sais qu’on peut faire dire ce qu’on veut à des données ponctuelles, voir à des données statistiques. Mais il me semble plus clair qu’il y a un risque non négligeable de santé publique avec la téléphonie mobile & Co (suspendre ou interdire le Wifi dans les écoles dans certains pays, c’est assez perturbant ...).
Sarah Tenot, Prési...
6/10/2007
Des usines SEVESO II à 20 mètres des habitations !

Bonjour, ma réaction concerne le point 4 : comment réduire les risques technologiques, quand on sait que des industriels osent encore implanter des usines Seveso II à 20 METRES DES HABITATIONS, dans des zones vierges de toute industrie, créant ainsi de nouveaux périmètres de danger pour la population ?

C’est ce que nous sommes en train de vivre, dans l’Aube, à Marnay sur Seine. Il n’est pas trop tard pour arrêter ce projet démentiel : ni permis de construire, ni autorisation d’exploiter n’ont encore été délivrés.

Autoriser un tel projet en plein Grenelle, ce n’est pas acceptable !

Un accident est toujours possible, c’est pour cela que des emplacements adéquats doivent être trouvés pour de tels projets, avec des distances d’éloignements correctes (pas quelques dizaines ou quelques centaines de mètres, c’est risible).

La loi ne fixe aucune distance minimale, c’est regrettable.

le mohican
6/10/2007
La vie c’est le risque. Zéro risque c’est la mort

Arrêtons de vouloir une société "zéro pollution, zéro risque".

"Zéro pollution" ou "zéro rejet" veut dire que toutes les activités industrielles ou de service délocalisables vont l’être. Déjà avec les réglementations existantes, Reach ou autres, c’est très difficile de conduire une activité en France. N’en rajoutons pas encore !

La durée de vie progresse d’un trimestre par an, cela veut dire que l’environnement actuel n’est pas si mortifère !

"Zéro risque", dans la foulée du principe de précaution, c’est la mort. La vie, c’est prendre des risques, sans parfois les mesurer totalement.

Pourquoi faudrait-il que, à travers toutes ces tentations de réglementations nouvelles, qui vont détruire de l’emploi et renchérir les produits, beaucoup de français soient in fine sanctionnés, alors que d’autres conduites ne le sont pas, voire sont encouragées, par exemple : ceux qui s’installent près d’un aéroport puis qui se plaignent du bruit, ou ceux qui ne surveillent pas leur alimentation puis coûtent cher à la société pour soigner les maladies provenant de leur obésité.

hervé
6/10/2007
comment lutter contre les parasites des cultures ?
au moyen age les vignerons allaient à l’église pour lutter contre les vers de la grappe. au debut du siecle il utilisait de l’arsenic contre le phylloxera.puis contre les vers de la grappe dans les années 70 des organo-phosphorés (gaz de combat) il y a quelques années des insecticdes destructeurs des oeufs des vers. aujourd’hui on peut utiliser des pheromones. de toute façon il faut lutter contre les vers de la grappe pour la qualité des raisins. dire que les pheromones les ovicides ne sont pas toxiques c’est etre sur de soi. Restons modeste aujourd’hui nous ne savons pas grand chose sur les dangers des phytos mais aussi des maladies humaines mais aussi sur la nature..... humour :Qui savait en 1830 que les trains ne faisaient pas tourner le lait des vaches en circulant sur les rails(c’était le débat écologique de cette époque).
hervé
5/10/2007
phytosanitaire et pharmacopée
juste une question aux gens qui proposent l’interdition des phytosanitaires ? doit-on interdire les produits de la mème famille que les phytos utilisés pour soigner les etres humains ? je crois que certain serait surpris par le nombre de produits utilisés comme médicament et comme phytos il n’y a que dans la famille des désherbants que l’on ne trouve pas de médicaments !
Temple Xavier
5/10/2007
utilisation des pesticides

Au lieu de prévoir la diminution de 50% des pesticides comme prévu il convient d’éliminer les substances les plus dangereuses ce qui est fait déjà depuis de nombreuses années et améliorer les outils d’aide au traitement Ces outils existent nous n’en sommes qu’au début de leur utilisation La baisse de l’utilisation des pesticides peut entrainer une baisse de la qualité des produits ; exemple, augmentation des mycotoxines dans la farine à cause du développement de champignons parasitaires sur le blé

Depuis plusieurs années les pratiques agricoles en matière de fertilisation et d’utilisation de pesticides vont dans le bon sens, les tonnages utilisés diminuent sans cesse depuis 20 ans, laissez faire cette dynamique sans instaurer de critères trop restrictifs qui condamneraient la compétitivité de l’agriculture française avec les conséquences que l’on connait : augmentation importante des prix des céréales au détriment du consommateur risque de pénurie de produits alimentaires recour aux importations pour palier à ce déficit avec des produits issus de cultures très intensives et dont la traçabilité ne sera sans doute pas aussi bonne que celle faite en France Déforestation importante en Asie et en Amérique du sud pour produire ce que la France et l’Europe ne produirons plus La population mondiale augmentant sans cesse le défi à venir est de nourrir tout le monde une baisse de la compétitivité de l’agiculture française n’est pas à l’ordre du jour

donquichote
5/10/2007
prendre en compte les études indépendantes concernant la téléphonie mobile

quatre cent études internationales indépendantes vont dans le sens de risques pour la santé liés aux champs électromagnétiques de la téléphonie mobile, elles sont portées à la connaissance de la commission européenne.

En France une équipe de chercheur de l’université de Clermont-Ferrand vient de mettre en évidence les effets biochimiques des champs électromagnétiques de la téléphonie mobile sur les plantes à des valeurs de 5/Vmètre alors que les normes réglementaires actuelle permettent 41 Volts/mètre pour la fréquence la plus répendue de 900 MHZ.

Les opérateurs refusent de garantie l’absence de risque. Plusieurs assurances refusent de couvrir les opérateurs sur les risques pour la santé publique.

Pire encore les opérateurs refusent de s’engager par écrit à respecter la directive européenne traduite en droit français qui fixe à 6 Volts/mètre la tolérence maximale des appareils électroniques tels que pace maker, pompe à insuline, appareils managers. Se rappeler les consignes dans les avions où l’on vous informe des risques sur leur systhème électronique, etc..

Les autorités se refusent à trancher sur des réglementations totalement contadictoires afin de protéger une liberté d’action totale de la part des opérateurs à exposer la population comme bon leur semble.

Les scientifiques indépendants demandent depuis dix ans que la moyennes du seuil d’exposition de la population ne dépasse pas 0,6 Volts/mètre. Mais les projets de loi visant à encadrer les opérateurs restent dans les placards.

Le grenelle de l’environnement doit être l’occasion de prendre enfin les mesures qui respectent les utilisateurs et tous ceux qui subissent des malaises sous les antennes relais, y compris nos enfants dans les écoles exposées aux antennes.

Les leçons du passé doivent mener à une ethique, ou alors messieurs les décideurs il faudra nous montrer comment vous financerez nos maladies environnementales aprés avoir favorisé contre les français les bénéfices de certaines catégories de chercheurs sans scrupules.Et c’est le cas des études mennées en France ou il a été prouvé par l’IGAS que les liens financiers étaient étroits entre opérateurs et scientifiques qui ont remis leur rapport.

Perche Avenir Envi...
4/10/2007
Agriculture biologique

La demande existe, alors pourquoi importer des produits (pollution entre autres, par le transport) au lieu de soutenir ce mode d’agriculture ? La demande peut être encore plus grande si davantage d’agriculteurs se convertissent à l’agriculture biologique et en font la promotion. Cela pourrait également réduire certains coûts, sans doute celui du transport du lait.

Dans la région Perche, plusieurs de ces agriculteurs limitent les intrants. Il y a donc sur ce point réduction des transports. Leurs animaux consomment les céréales qu’ils produisent sans produits chimiques et ne les achètent pas à l’étranger. Alors pourquoi rester si timide ? Le plan annoncé le 4 octobre par Michel Barnier sur l’agriculture biologique est en retrait par rapport à la première annonce faite devant le Grand conseil d’orientation de l’Agence Bio le 12 septembre dernier...

De plus, ne serait-il pas possible d’envisager une étude qui permettrait d’analyser comment s’est nourri un être humain avant de décéder des suites d’un cancer autre que ceux dont les causes sont connues (tabac, ...)

ms
4/10/2007
Principe de prudence envers les champs électromagnétiques

L’essor des radios communication est exceptionnel ces dernières années. Le principe de précaution ne semble pas vraiment respecté alors même que les impacts sur la santé ne sont pas connus. Même en étant convaincu de la nocivité de ces ondes (ou simplement en ne voulant pas prendre de risque pour soi-même) il est impossible de leur échapper !

Il faudrait :

— > Normaliser les niveaux électromagnétiques à des seuils suffisamment faibles pour tenir compter des incertitudes scientifiques

— > imposer aux opérateurs de publier la carte de leurs émissions électromagnétiques

— > Contrôler plus régulièrement les niveaux d’émission des antennes

— > imposer aux entreprises diffuser à leur salariés la cartographie des champs électromagnétiques des tous les postes de travail

— > Contrôler régulièrement les niveaux électromagnétiques auxquels les salariés sont exposés

— > imposer la mesure et l’indication des champs électromagnétiques des logements lors de la vente ou la location.

Agnès CARTRON
4/10/2007
En réponse

On connaît avec notre niveau technologique ce qui est nocif et ce qui ne l’est pas. le progrès ne pourra se faire qu’avec des actions fermes et concrètes même si cela pertube les intérêts de certaines firmes ou entrepreneurs qui devaient réviser leur stratégie d’approche du marché et modifier leur mode de production.

Il faut substituer les produits nocifs et polluants pour la santé par des produits plus sains et interdire leur utilisation définitivement si on veut pouvoir donner l’exemple sans quoi nous ne serions pas crédible sur le plan international. Tant pis pour ceux qui perdent de l’argent pendant la transition, les abus finissent toujours par se payer la mauvaise volonté également.Si l’on vit plus sainement on peut diminuer les frais médicaux et vivre plus longtemps dans un environnement plus respecteux pour nos enfants.

Jean Paul Briotet
4/10/2007
Priorité à la réduction des pesticides

De nombreuses études, souvent menées hors de France, montrent la nocivité des pesticides pour la santé humaine (par exemple dans notre pays l’étude CEREPHY en Gironde). Ceux-ci induiraient de nombreux cancers et des malformations des organes génitaux (du fait de leurs actions semblables à celles des hormones). L’inquiétante progression de ces maladies semblent confirmer les inquiétudes de médecins comme les Professeurs Dominique Belpomme ou Charles Sultan.

De ce fait, je suggère qu’une toute première priorité soit donnée, parmi les actions du Grenelle de l’environnement, à la réduction puis à l’élimination des pesticides en agriculture. Cette orientation devrait s’accompagner de l’étude et du développement de moyens de protection des cultures, naturels et durables, comme la lutte intégrée. Bien entendu, elle suppose aussi le soutien et le développement de l’Agriculture Biologique.

pepi78
9/10/2007
Belpomme = le business de la peur !
Si les pesticides étaient responsables de nombreux cancers comme vous l’indiquez dans votre message comme ce fait il que les agriculteurs qui utilisent ces produits et sont les plus exposé ont en moyenne moins de cancers que le reste de la population dixit de nombreuses études scientifiques(indice de 0.8 pourles agriculteurs contre 1 pour la population francaise) D’autre part ces produits font l’objet, avant leur homologation, de longues études toxicologiques chez l’animal. Comme expliquer que malgrè des doses des centaines de fois supérieures à celles auxquelles nous pouvons être exposé au travers de notre alimentation ces problèmes ne soient mis en évidence ? Enfin vous faites référence aux études monsieur Belpomme, sachez qu’a de nombreuses reprises des scientiques de haut niveau (Tubiana, Luc Multigner ...) ce sont insurgés vis à vis des thèses de Belpomme Je vous laisse découvrir ci dessous les derniers commentaires du professeur David Khayat, ancien président de l’Institut national du cancer et cancérologue à l’hôpital de La Salpêtrière à Paris Citation : "les thèses de Dominique Belpomme « ne sont étayées par aucune donnée scientifique. (...)Je crois qu’il est temps que nous ne donnions pas un statut de qualité scientifique à ce qu’il a dit car ça n’a rien de scientifique. » Il explique en effet que le Pr Belpomme utilise à contresens un mot anglo-saxon. En effet, aux Etats-Unis, il est bien dit que 70% des cancers sont dus aux facteurs d’environnement - environmental factors en anglais. Or, aux Etats-Unis, quand on parle d’environmental factors, on veut dire le tabac, l’alimentation, le soleil, les virus, les bactéries, les radiations. Tous les facteurs autres que les facteurs dit “endogènes”. » Or, quand en France, le Pr Belpomme traduit ce mot par l’environnement, il laisse planer l’idée qu’en fait ça veut dire la pollution. C’est faux. »
NTR
4/10/2007
Santé et produits d’hygiène
La maison est reconnue comme un endroit très pollué en raison d’une mauvaise aération, et en autres choses des produits d’entretien et des produits cosmétiques qui y sont utilisés. En ce moment, beaucoup de publicité est faite autour de produit pour la maison qui pronent de détruire 99,9% des bactéries. Ce type de produits devraient etre interdits à la vente grand public et réservé à une utilisation sanitaire réglementée. Les bactéries peuvent construirent des défenses contre tous ces produits de "désinfections" de la maison. Je crains que cela ne porte à multiplier les souches de germes et de bactéries résistantes. Cela pourra devenir un problème majeure, surtout dans un contexte plus restreint comme l’hopital. Alors pourquoi ne pas se fier à nos propres défenses contre ces micros organismes qui jusqu’à présent ont très bien fonctionné ? Une autre source de pollution domestique : les shampoings, gel douche, savons, et autres crèmes qui contiennent des substances pas toujours sans effets sur notre santé. N’oublions pas les couches culottes qui contiennent en quantité "négligeable" ( ? ! ? ! ? ! ? ? !) des substances reconnues cancérigènes. Vous vous doutez de la conclusion et des conséquences sur la santé... Alors pourquoi ne pas commencer par faire de la prévention et réglementer plus sévérement tout ces produits d’usage courant qui polluent et sont autant de facteurs de risques supplémentaires pour notre santé.
jpp
4/10/2007
Label REACH
Cette proposition me semble complètement irréalisable. D’abord REACH se déploie sur 11 ans, faut il attendre 2018 pour mettre en place ce label ? Sur quel processus de REACH portera ce label : pré enregistrement : il est peut contraignant et sans doute largement mis en oeuvre enregistrement dépend des tonnages produits par chaque producteurdans sa mise en oeuvre dans le temps Les autres processus autorisation/ substitution sont plutôt "négatifs". Il s’agit donc là d’une idée qui n’a aucun sens pratique.
Véronique
4/10/2007
Ondes électromagnétiques : ATTENTION DANGER
Les opérateurs installent des antennes de téléphonie mobile dans des zones habitées alors qu’ils pourraient les implanter dans des zones vertes mais les coûts seraient (légèrement) supérieurs, ils veulent quadriller tout le territoire. Déjà 47000 antennes en France et tous les jours en sont installées d’autres. Dans notre petit village des alpes maritimes, 17 antennes sont installées dont 6 près d’une école maternelle, 4 près d’une crèche. Les maires n’ont pas d’outils pour contrer ces installations et/ou laissent faire. Il faut voter une loi pour que les antennes ne puissent plus être installées à moins de 300m des habitations et pour faire baisser le seuil de 58 vols/mètres pour le ramener à un niveau européen de 3 vols / mètres (c’est déjà beaucoup : en Suisse, c’est 0,1V/m ; en Suède, les antennes sont interdites à moins de 500m des habitations) Pas de WIFI dans les écoles, collèges et lycées. Messieurs les politiques, protégez nos enfants, protégez les générations futures en prenant de VRAIES mesures. Nous comptons sur vous, vous êtes les représentants et les garants de la santé publique. APPLIQUONS LE PRINCIPE DE PRECAUTION.
Michel VIDAL
7/10/2007
Le vrai danger des téléphones cellulaires
Bonjour, le vrai problème des téléphones cellulaires est lié à l’utilisation des hyper fréquences. En Europe les fréquences standards sont 900 mhz et 1800 mhz. Plus on monte en fréquence, plus de débit IP du téléphone est important : on peut faire de la vidéo et surfer sur la toile web. Or, il faut savoir qu’au-delà de la puissance, la fréquence joue un rôle encore plus important. En effet les molécules d’eau qui composent notre corps rentrent en oscillation. A 900 mhz, la molécule H2O bouge ses atomes 900 millions de fois par seconde ! Il ne faut pas oublier que les fours micro ondes fonctionnent sur ce principe pour décongeler et réchauffer nos plats. A 900 mhz et pire à 1800 mhz, notre corps subit des micros réchauffement au niveau cellulaire. La puissance émise est par les téléphones cellulaires, et par conséquent des antennes relais, est inversement proportionnelle au carré de la distance. Ce qui veut dire qu’à quelques centimètres de l’antenne elle est au maximum et qu’au-delà d’une « petite » distance, elle devient quasiment nulle. L’oreillette filaire (et non radio électrique) est donc la meilleur solution pour tous ceux qui ne souhaitent pas perdre quelques milliers de neuronnes aprés un "coup de fil". En terme de santé, les constructeurs et surtout les gouvernements auraient dut limiter les hyper fréquences à 450 mhz. Il vaut mieux limiter le débit des téléphones cellulaires pour privilégier la santé des utilisateurs plutôt que de privilégier la vidéo téléphonique et autres gadgets.
pourdesbilles
4/10/2007
pollution électromagnétique, cohérence d’une action concertée de désinformation :

Les acteurs impliqués sont, d ’une part les industriels susceptible de polluer, d’autre part des organismes tel l’ARCEP et l’ANFR chargé de faire respecter les lois (sic) et l’AFSSET chargée de rechercher des risques pour la santé.(sic)

Ces acteurs dissimulent tous les mêmes effets, risques et moyen de s’en protéger.

L’"information" officielle comme celle que l’on peut lire dans la contribution patronale au grenelle de l’environnement prétend que le seul risque connu est lié aux limites thermiques que l’on trouve dans le décret 2002-775, soit des valeur de 41 a 61 v/m pour les fréquences de la téléphonie mobile ce qui est grotesque.

Les organismes responsables de la diffusion des ces pseudo informations en particulier l’ANFR et l’ARCEP savent parfaitement que ces limites ne protègent pas des risques de dysfonctionnements d’appareils électronique dont les 20 millions de ceux a usage médical utilisés en France dont l’immunité aux champs électromagnétique est de 3V/m et même de 1V/m pour une bonne partie de ceux mis sur le marché avant 2002.

Ces organismes savent que pour protéger la santé de la population et la compatibilité électromagnétique comme le demande la loi (article L32 du code des P et T) le niveau de pollution du milieu doit être largement inférieur aux niveaux d’immunité des appareils qui y son utilisés (3V/m.)

Le guide d’utilisation des limites de l’ICNIRP précise que ses recommandations sur les effets thermiques ne protègent pas des risques liés a la compatibilité électromagnétique, l’IEC (organisme international de normalisation) dans le préambule de la norme 60601-1 -2 édition 3 (dispositifs medicaux) met en garde sur l’utilisation d’appareils électroniques dans un milieu pour lequel ils ne sont pas prévus être utilisé et rejette la responsabilité des conséquence sur les autorités qui ont laissé pollué .

La propagande mensongères est démentie par ces deux organismes !

Comment peut on encore se permettre de prétendre qu’il n’y aurait aucun risques connus avec des niveau de l’ordre de 61V/m, sans être poursuivie par la DGCCRF ? du fait de la violation des articles L213-1 et L213-2 du code de la consommation ?

Des risques certains commençant a 3V/m voire 1V/m mentionnés dans des lois dissimulés systématiquement afin de tromper la population ! Ce n’est pas demain que sera appliqué le principe de précaution pour des risques moins connus !

L’adoption d’un loi explicite limitant le niveau a 0,6V/m permettra de protéger de tous les risques et d’éviter les détournement des lois actuelles trop complexes, que même les tribunaux administratifs sont incapables de lire.

Karim
4/10/2007
Téléphonie mobile : il est urgent d’attendre...

Merci de nous permettre de vous lire. Cela fait du bien... Pourquoi ? Lorsque des parents de petits bouts de 3 ans s’entendent dire par leur Députée, en séance publique : "votre peur est irrationnelle", on se dit que même un député peut ne pas être informé, alors on l’informe (état actuel des connaissances adressé en recommandé A/R : l’Ouvrage du Dr Jean Pillette, synthèse de plus de 600 études référencées, publiées faisant état des risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques pulsées)... et on continue de se battre pour obtenir qu’un opérateur qui a installé 7 antennes relais à 10 mètres d’un groupe scolaire, sur un ancien central téléphonique, aille se regrouper à 400 mètres des écoles sur un site où les deux autres opérateurs émettent déjà depuis de très nombreuses années... Quoi de plus légitime comme demande, au nom du Principe de précaution... Eh bien non, on se retrouve seuls. Les pouvoirs publics, députée, ministres défendent énergiquement le pauvre opérateur accusé par des parents irrationnels de mettre en danger leurs enfants de 3 ans....

Lorsque les parents découvrent que le père de leur députée est un ancien membre de l’Autorité de Régulation des télécommunications, ils le saisissent , naïvement, afin qu’il les aide..... En vain ! !

Aujourd’hui, les parents ont néanmoins une certitude : leur députée connait certainement bien le dossier...

Sommes-nous encore dans un état de droit ? Nous nous posons légitimement la question ? Comment est-il possible d’avoir la "foi" dans ces conditions ?

Néanmoins, un détail que beaucoup ont dû négliger : des parents inquiets pour leur progéniture ne baissent JAMAIS les bras !

Cordialement

Amiral
3/10/2007
Les "PESTICIDES" sont utiles...

Les "pesticides " sont de plus en plus utilisés de manière raisonnée et justifiée : les produits de protection des plantes par exemple s’utilisent comme des médicaments pour les humains ou pour les animaux. Sans protection , la plupart des cultures seraient détruites soit par des mauvaises herbes, soit par des maladies ,soit par des insectes nuisibles (ou tout à la fois...). Ces interventions sont la plupart du temps déclenchées en fonction d’un seuil d’attaques au dessus duquel les interventions sont indispensables (comme le diagnostic du médecin pour reprendre la comparaison ci-dessus).

Des efforts considérables sont entrepris par la profession pour continuer à assurer la sécurité du consommateur.

Il me paraît nécessaire de rétabblir la VERITE : arrêtons de faire croire que les produits chimiques utilisés en agriculture sont mauvais pour la santé : C’est le CONTRAIRE...

loup74
5/10/2007
Que de raccourcis...

Bonjour à tous, alors quand il est dit que : " Il me paraît nécessaire de rétabblir la VERITE : arrêtons de faire croire que les produits chimiques utilisés en agriculture sont mauvais pour la santé : C’est le CONTRAIRE..." je rigole ! ! !

Sans rentrer dans les conflits des liées à Monsanto, et la technicité de la chimie organique mais si les produits chimiques sont mauvais pour la santé de l’homme, des animaux et des insectes. Pour preuves, on s’en sert bien pour les insectes. Mais bien sur les pesticides permettent d’avoir des récoltes en toutes saisons, et sous toutes circonstances. Ce qui permet d’avoir à manger, de se nourrir et de pas mourrir de faim. Mais en n’aucun cas, les produits chimiques ne peuvent etre bon pour notre santé. Nous avons 10 fois plus de bactéries et microbes dans notre corps que de cellules qui constituent celui-ci. Sur une pomme, on retrouve environ 80 produits chimiques différents. Il y a peut de doute que ceux-ci n’agissent sur nos bactéries endongènes. D’ailleurs les dernières études sur l’évolution des cancers dans les populations du tiers monde commence à le prouver.

Il va falloir vraiment être critique sur ces forums...

Kloe
3/10/2007
Notre santé dépend de ce que l’on respire

Je propose que les matériaux utilisés dans les lieux collectifs soient obligatoirement des matériaux sains (sans émission de COV, sans formaldéhyde...) à commencer par les revêtements de sols et muraux, les portes et fenêtres et les mobiliers .

Cette mesure devrait s’appliquer progressivement pour que le marché s’adapte, en commençant prioritairement par les écoles, collèges, lycées et maternités.

Autoverte
4/10/2007
Et dans la rue ?

Tout à fait, et il faut même aller plus loin. Tous les jours en sortant de chez moi je sens une odeur fétide m’aggresser les narines : les gaz d’échappement, et en particulier ceux des véhicules diesel. Je ne suis pas anti voiture, on peut même dire que c’est un sujet qui me passionne. Néanmoins il faut arrêter de se voiler la face au sujet des véhicules diesel. Il y en a partout maintenant qu’on vante leurs moindres émissions de CO2... mais on passe sous silence leur bilan global d’émissions polluantes qui est très supérieur à celui des modèles à essence. Un diesel émet beaucoup de particules, toujours plus fines, moins visibles, mais plus dangereuses car pénétrant profondément dans l’organisme. Les filtres à particules ne sont qu’on leurre puisqu’ils laissent toujours passer les plus fines d’entre elles. Elles provoquent notamment toutes les crises allergiques car ces suies fixent les pollens et irritent les voies respiratoires. http://www.info-systel.com/jbreton/pollution_et_allergies_diesel.fr.html

Les moteurs diesel émettent également beaucoup d’oxydes d’azote, de benzopyrènes, d’hydrocarbures imbrûlés...

Il serait peut être temps d’arrêter cette désinformation qui consister à faire vendre ce type de motorisation qui ne profite qu’aux constructeurs puisqu’ils vendent des modèles plus chers !

Pour avoir fréquenté les rues de Tokyo (où le diesel est désormais interdit pour des raisons de santé publique), je peux vous garantir que l’air est bien plus respirable que chez nous (et que le bruit dans les rues est inférieur) !

Vivement que l’hybridation se développe ! Mais que voulez-vous, on attend que les constructeurs français arrivent à mettre au point un hybide diesel ( ! ! !) pour promouvoir enfin ces motorisations ! En attendant, les pionniers de l’hybride en seront déjà à l’hybridation hydrogène... Et ce n’est pas un constructeur européen soumis aux directives européennes concernant la limitation des émissions qui est à l’origine de cette initiative (sic).

Il serait vraiment temps de réagir dans nos contrées.

bodo
7/10/2007
Et dans la rue ?
Effectivement le probleme des diesels se pose et plus particulièrement celui des 4x4 qui toujours plus nombreux envahissent les rues des villes, les autoroutes... On pourrait commencer par :
  interdire ce type de production "de mode" et de "rang"
  obliger les constructeurs à "brider " les moteurs de leurs véhicules y compris haut de gamme cela allègerait la production de particules dans nos villes qui sont toutes aussi traversées par des autoroutes...
Stéphane
7/10/2007
Particules des voitures diesel
Il semble que le problème des particules émises par les moteurs diesels soit mal connu. Cependant, alors que l’on lutte contre les émissions de CO2, pourquoi ne lutte-t-on pas contre l’émission de ces particules probablement cancérigènes. En particulier, en modifiant la fiscalité sur le diesel et en l’alignant sur celle de l’essence, n’en déplaise aux taxis, routiers... Faut-il également envisager une diminution du nombre de voitures roulant au diesel ? Il faut savoir aussi que le raffinage du pétrole pour obtenir du diesel est plus difficile que pour l’essence. Fait-il instaurer une vignette spécifique pour les voitures diesel ?
Garbiki
8/10/2007
100% d’accord

J’habite en ville et je ressents donc fortement ces nuisances : bruit, odeurs et fumées. Comme je pratique aussi le vélo et le jogging, je suis servi ! Le diesel au départ était utilisé par les véhicules utilitaires et les tracteurs. L’état avait donc instauré une fiscalité favorable à ces véhicules. Aujourd’hui, les constructeurs ayant amélioré le rendement du diésel, en équipent les voitures de tourisme, même les petites. Ils ont investi massivement pour produire ce type de moteurs, et en font une promotion commerciale exagérée. Beaucoup de gens qui roulent peu se font convaincre même si le surcoût n’est pas rentable. C’est devenu une mode. Il y a même une ligne de vêtements qui a pris le nom "Diesel" (j’attends qu’elle lance un parfum...) Sur le plan pollution, le diesel n’a qu’un avantage : il consomme moins et donc émet moins de CO2 qu’un essence. Mais on ne parle que de CO2 ! : projets d’éco pastille, de bonus-malus suivant les rejets de CO2. Et le NoX ?, et les fumées de microparticules ?, et le bruit ?, et l’odeur ?(si désagréables sur les diesels) Il faudrait quand même en tenir compte ! Le Japon mais aussi la Suisse ont suivi une politique opposée à la nôtre. Il n’y a qu’en France où le diesel est autant développé. Si c’était ça la solution, ces pays seraient au même niveau de dieselisation que nous.

Dernière remarque : pour réduire l’effet de serre, il ne suffit pas de réduire les émissions de CO2 au Km. Il faut surtout faire moins de Km. Pénaliser les voitures à essence par un malus sans tenir compte du kilometrage annuel est non seulement une injustice mais une erreur. Il faut d’abord inciter à réduire l’usage des véhicules à moteur : covoiturage, transports en commun, vélo, marche. Finalement, la principale motivation c’est le prix du carburant. Plus on roule, plus on paye. A l’Etat de le déterminer équitablement pour infléchir les comportements.

gégé
2/10/2007
avis

bonjour C1 ok

C2 ok

C3 ok

C4 Pour les risques naturels je ne vois pas comment on pourrait tout prévoir sachant que chaque cas est unique mais les plans existants sont de très bonnes qualités ce qui l’est un peu moins sont les personnes devant prendre les décisions.(parfois) Quant aux radiofréquences rien n’est prouvé et interdire aux enfants oui mais pas tout. (Entre un téléphone et un système de repérage il y a une différence d‘utilisation.)

Marthe
2/10/2007
pour INTERDIRE les OGM il n’ est PAS TROP TARD

ce que j’écris concerne plusieurs rubriques à la fois : si l’on veut concrétiser les points 1.2 ; 1.3 ;2.1 ;2.4 ;3.1 ;3.2 ;4.2 ;4.3 une décisision unique est à prendre par le gouvernement : l’interdiction définitive des OGM en plein champ

  conséquenses à venir non maîtrisées et non maîtrisable à long terme (contamination naturelle)( cf. taxifolia)

  QUI VA PAYER ? pour ces conséquences : cf ce qui s’est passé pour l’amiante

  céder à une minorité d’agriculteurs à l’encontre des inquétudes du peuple français, est- ce de LA DEMOCRATIE ?

  cacher les études qui prouvent les risques en Santé, est- ce de la Démocratie ? ?

notre gouvernement a même pour tâche de demander à l’Europe de généraliser ce moratoire : mettre ainsi en application l’"APPEL A LA RESONSABILITE COLLECTIVE" prônée par notre Président en personne.

Sarah
2/10/2007
Renseignement sur OGM et santé

Sur les OGM et les risques pour la santé, je vous conseille le petit rapport bi-académique sur de médecine et vétérinaire intitulé OGM et Santé. Paru en 2003 a éditions Lavoisier : http://catdoc.enstimac.fr:8080/Record.htm ?idlist=2&record=19106911124919241939

=> Les représentants des médecins et vétérinaires de France concluent sur les OGM qu’il "n’y a pas de risques pour la santé qui ne soient pas contrôlable". Je vous laisse le soin de lire pourquoi une telle conclusion.

Déjà, si la population française savait qu’il n’y a pas de problème entre OGM et santé humaine, ça serait un grand progrès pour la nation !

chris- haute garon...
3/10/2007
idee recu au sujet des agriculteurs

pour repondre a votre message, je voudrai juste vous dire que ce ne sont pas les agriculteurs qui veulent absolument produire des OGM . Le probleme est que la population francaise consomme tous les jour des OGM QUI VIENNENT DE NOS AMI BRESILIENS ARGENTIN ET AMERICAINS et que personne ne se plaint d’acheter les produits a un prix raisonnable. Le seul souci est economique, les agriculteurs sont dans une impasse, car ils sont confronte a une concurrence déloyale. Il y a donc 2 solutions :
  la premiere etant de consommer et donc de produire, comme tout le monde des OGM et de garder un prix du mais raisonable
  la deuxieme etant de bloquer toute importation d’OGM et de ne pas en produire ce qui signifira une grosse augmentation du prix du mais et d’autres produits.

Moi personellement une augmentation ne me generai pas du fait que je suis agriculteur, mais pour le reste c’est a vous de choisir entre ces deux possibilites

Jér
5/10/2007
Solution généraliste et cas OGM
La réponse à beaucoup de maux de notre société est de revenir à plus de local, ça réduit de fait les coûts, la pollution, ça fait travailler les concitoyens, ça amène à plus d’échange donc plus de social.... Pour ce qui est des OGM ce qui coûte moins cher dans les autres pays ce n’est pas l’OGM c’est la main d’oeuvre. Pour ce qui est de la production française c’est les subventions de la PAC qui fait tenir cette culture qui pompe beaucoup d’eau au moment ou on en a le plus besoin. Sans compter qu’a long terme toutes ces monocultures on tendance à apauvrir les sols. Et encore un petit rappel certains types d’ogm demandent une utilisation toujours importante de pesticides puisqu’ils ne sont que résistant à ceux ci et donc il faut toujours utiliser l’herbicide qui va avec vendu par le même fabriquant que celui qui produit l’ogm. En Bref l’OGM fait partie intégrante de la logique à court terme de production intensive.
Eric
1er/10/2007
A l’attention du collège des employeurs

Mesdames et messieurs les représentants du collège des employeurs quelle réserve pouvez-vous émettre sur des propositions de mesures en faveur de la protection de la santé de nos enfants ?

Devons-nous en conclure que vous déconseillez à nos enfants d’utiliser des oreillettes lors de l’utilisation de leurs téléphones mobiles ?

Devons-nous en conclure que vous conseillez aux plus jeunes d’utiliser sans retenue leurs téléphones mobiles (une première tentative de sortie d’un produit pour les 4 - 6 ans a vu le jour récemment) ?

Quel âge limite préconisez-vous ?

Enfin, au sujet du seuil de 0,6V/m, s’il ne fait pas consensus aujourd’hui, est-ce le cas du seuil réglementaire de 61V/m. D’après les fiches techniques dressées par les opérateurs lors des déclarations de travaux, ce seuil est respecté dès les premiers mètres (1m20 dans certains cas).

Au nom de la santé publique, je vous demande de prendre vos responsabilités devant cette pollution à grande échelle. Le minimum dans un débat de cette qualité est d’argumenter sa position.

Votre position actuelle semble être un confiance totale en la réglementation existante et donc en l’absence totale de danger en dessous de 61V/m...

Je vous demande donc individuellement en réponse à ce message de préciser vos noms, prénoms, qualité et votre accord pour participer à un débat de 2 heures sur ce sujet sur le toit d’un de nos immeubles à proximité immédiate du périmètre de sécurité d’une antenne UMTS.

Faisons face à nos responsabilités d’aujourd’hui pour protéger l’avenir de nos enfants.

Bertrand
1er/10/2007
Pollution électromagnétique : pour l’ouverture d’un vrai débat

" Le collège des ONG propose un renforcement de la réglementation relative aux risques liés aux radiofréquences pour atteindre un seuil de 0,6V/m, niveau d’émission qui ne fait pas consensus.“

Un peu court , aurait dit Cyrano...

Ne serait-il pas temps, au nom du principe de précaution, désormais inscrit dans la loi, de diligenter les expertises qui permettraient, une bonne fois, de parvenir au moins à ce consensus ou, à tout le moins, de dire ouvertement quels sont les points en désaccord (considérations scientifiques avec évaluation du risque sanitaire ou conflits d’intérêts ) ? Ainsi le jour où d’éventuelles conséquences fâcheuses se manifesteraient on pourraient situer l’origine des responsabilités. Et une nouvelle fois on rejouerait le scénario rétrospectif de l’amiante ou du nuage de Tchernobyl ?

Et pour prendre un exemple concret : quel recours a le citoyen lambda quand unilatéralement, sans concertation on implante à cent mètres de sa maison une antenne au faisceau de laquelle ses enfants vont être continuellement et directement exposés ? Dans le même temps des circulaires interdisent l’implantation de relais à proximité des écoles pour éviter de faire encourir des risques aux élèves et tel opérateur a même préféré démanteler son antenne par précaution : où est la cohérence ? Selon quels critères évalue-t-on le risque ? uniquement à l’ampleur des retombées médiatiques ? Bref, comment et quand sortira-t-on de l’ère du soupçon ?

PS : ironie de l’affaire : il semblerait que les impératifs environnementaux dans la réglementation des implantations soient bien plus contraignants que les considérations de santé !

Dr Richard GAUTIER
1er/10/2007
pollution electromagnetique : téléphones, wi-fi, lignes électriques

bonjour, un débat ? un vrai débat ? Ouh la la quel beau rêve, ce sujet a toujours été tabou dès les évidences concernant les lignes à haute tension et le triplement des leucémies infantiles : le lien est désormais reconnu mais quelles ont été les actions depuis les résultats du plan "anti-cancer" de Chirac ?

Aujourd’hui commence, en ce qui concerne la téléphonie mobile, tout juste à se produire ce que nous annoncions dès 2002 mais il faudra encore une vingtaine d’année pour que le nombre de malades dépasse les seuils acceptables en santé publique, enuite se sera la catastrophe mais ensuite seulement.

Sommes nous tous capables aujourd’hui de ne pas refaire les erreurs d’hier (avec l’amiante par exemple) ? C’est tout le débat car si nous n’en sommes pas capable pourquoi espère t’on que les politiques en soient capables ?

Nous entrons à fond dans une technologie qui s’avère nocive pour la santé, notre environnement est donc de plus en plus pollué par des champs électromagnétiques invisibles et inodores. Le ’Grenelle’ ne semble pas vouloir s’en préoccupper quelle qu’en soit la raison, je le regrette infiniment pour la santé de nos concitoyens.

Dr richard GAUTIER

citoyenne concerné...
14/10/2007
Pollution électromagnétique : l’urgence d’agir
L’ouverture d’un débat est urgent. Un plan d’action l’est encore plus. L’Agence européenne de l’environnement a appelé, le mois dernier, à baisser les limites autorisées d’émissions électromagnétiques. L’agence remet en cause "la base scientifique" sur laquelle ces limites ont été fixées jusqu’à présent. Il ne s’agit pas que des antennes relais, mais aussi des téléphones portables, des téléphones sans fil, du wi-fi, wi-max, et autres équipements électriques. Au Royaume-Uni, les écoles vont adopter un code de conduite pour limiter les risques potentiels du wi-fi sur la santé des enfants. En Suède, les troubles provoqués par la pollution électromagnétique sur la santé humaine sont officiellement reconnus par l’Etat. Qu’attend la France ? Ne serait-ce que pour appliquer le principe de précaution ? ?
maillol
1er/10/2007
qualite de vie et sante publique
Notre territoire et lieu de vie est en train de devenir "invivable"pour beaucoup d’entre nous.En effet l’urbanisation galopante et notament en région parisienne est telle que toutes les communes meme de la très grande couronne ne vont bientot plus faire qu’un bloc.Et les consequnces sont nombreuses ;bouchons et donc pollution accrue, temps perdu dans les transports au détriment de la vie de famille,bruit routier nuisant au repos de chacun(dépressions),augmentation de l’asthme(pollution)...Il faut aussi arreter de delivrer des permis de construire à quelques metres d’autoroute de lotissements entiers.Nos "décideuers" font preuve d’irresponsabilité et de dédain pour permettre de telles abérrations.De plus tous les accroissements de populations ne sont en général suivis d’aucun(ou casiement) aménagemnt d’infrastructure routière ou de transport public conséquent.La vie de nos concitoyens devient difficile.Al’heure ou l’on parle de délocalisation il semble au contraire que tout se loclise dans quelques poles ou la situation devient critique .POUR UNE MEILLEURE VIE CHANGEONS TOUT CELA.
JS
28/09/2007
Phytosanitaire : produits alternatifs ?

Si l’on entend par phytosanitaire, produit toxique, antibiotique,...l’utilisation peut en effet être dangereuse. Mais la définition légale (directive européenne 91/414) inclus aujourd’hui tout produit ayant une action visant à protéger la plante contre tous les organismes nuisibles. Pourra-t-on substituer aux "pesticides dangereux", des produits dont l’efficacité devra être cernée, des produits plus respectueux de l’environnement, sans tomber dans un processus d’homologation long et très couteux, exigeant des études necessaires pour des produits de synthèse, toxiques, études sans doute exagérées pour des produits plus "safe". Quelques PME et TPE travaillent sur le sujet, mais le coup (délai ?) d’une Autorisation de Mise en Marché phytopharmaceutique telle qu’aujourd’hui paraît rédhibitoire.

Pourquoi pas autoriser la commercialisation et l’utilisation de produits dont l’efficacité a été démontrée (tests fiables), et dont le caractère non-toxique n’est plus à démontrer (certains produits utilisés en pharmacopée ou alimentation,...) ? Ou tout du moins simplifier une procédure calquée sur celle de produits toxiques. Dans d’autres pays d’europe, il est possible grâce à une réglementation nationale d’utiliser et commercialiser certains produits biologiques reconnus comme "Safe".Il convient en effet de trouver des moyens de luttes alternatifs aux pesticides si on veut faire face à une diminution de 50%. Quelle PME peut investir des sommes si importantes avant de vendre éventuellement un peu de produits à part les grosses sociétés déjà impliquées dans le domaine phytopharmaceutique. La réglementation actuelle ne bloque-t-elle pas un peu l’innovation des PME dans ce domaine ?

Renaud C
3/10/2007
Les moyens alternatifs de protection des cultures

Nous sommes une TPE qui cherche à développer des moyens alternatifs de protection des cultures.

Nous sentons bien la difficulté du lancement d’un produit. La législation protège a priori le consommateur en exigeant l’efficacité et l’inocuité. Quel paradoxe car un biocide est forcément toxique pour une large partie de l’écosystème. L’inocuité n’est forcément que très relative et limitée en gros à l’homme, aux mammifères, aux poissons et aux abeilles. L’idéal serait de touver des préparations spécifiquement actives sur une pathologie ou un parasite particulier. Cela n’existe pas pour les molécules de synthèse qui sont relativement ciblées mais pas totalement sélectives.

L’alternative est d’utiliser des processus inspirés des mécanismes naturels. La difficulté est que ces mécanismes sont relativement sélectifs mais pas très efficaces par comparaison avec les molécules de synthèse. La difficulté pour les moyens alternatifs est d’être acceptés car peu nocifs pour l’écosystème en général et suffisament efficaces si l’on tient compte des bénéfices annexes tirés de leur usage.

Il est très difficile d’être jugé avec les critères de la directive européenne 91/414 destinée à autoriser des molécules. Un autre cadre serait indispensable pour les moyens alternatifs. Un cadre basé sur le rapport bénéfices/risques pour l’environnement en général. Il est clair que la mise sur marché de moyens alternatifs est vue avec suspicion. La suspicion de n’offir que des préparations de qualité variable, des extraits non standardisés ou des micro-organismes inefficaces ou incontrôlables. La barre est donc placée très haut et freine le développement car lorsqu’on est pas très riche, il faut beaucoup de temps pour aboutir.

C’est un changement d’état d’esprit qui s’impose. La fin des préjugés, une confiance qu’il faut accorder aux chercheurs qui travaillent dans les moyens alternatifs. Une adaptation et une simplification des procédures de mise sur le marché car le danger n’est pas bien grand pour l’homme à utiliser des moyens sans danger pour l’environnement ! La simplification doit aussi entraîner une réduction de la charge financière et pourquoi pas une prise en charge des travaux d’études lorsque ces travaux sont utiles pour la communauté et pour l’environnement en général.

Les moyens alternatifs doivent exister pour agriculture durable.

Arator
28/09/2007
Bases scientifiques de la norme des 50 mg par litre de nitrates dans l’eau de boisson et dans les eaux superficielles

Les bases scientifiques de la norme des 50 mg par litre de nitrates dans l’eau de boisson ne sont pas précisées dans les rapports du Grenelle de l’Environnement. Les experts du Grenelle de l’Environnement pourraient-ils expliquer au public quelles sont ces bases scientifiques, et si elles leur paraissent solides ou fragiles ?

La même question se pose d’ailleurs concernant les bases scientifiques de la norme des 50 mg par litre de nitrates dans les eaux superficielles. Quelles sont les études scientifiques qui ont montré qu’au-delà de 50 mg par litre les nitrates des eaux superficielles ont des effets néfastes sur l’environnement et qu’en deça ces mêmes nitrates des eaux superficielles en sont dépourvus ?

Merci aux experts du Grenelle de l’Environnement d’apporter des réponses à ces questions capitales, et en même temps de fournir les références exactes des études sur lesquelles ils se fondent pour étayer leur réponse.

thierry
4/10/2007
academie de médecine-nitrates

l’academie de médecine de dijon a montré qu’en un siècle il y avait eu que 2 déces en France à cause des nitrates (une personne âgée et un nourrison).

Un agronome expert de l’ENSEAD (Dijon) démontre qu’un sol nu sans fertilisation est capable naturellement d’assurer un taux de 60 mg/l d’eau par la minéralisation naturelle de la matière organique.

l’origine des problémes liés aux nitrates est du à des gricheux qui ne supportaient pas l’odeur des algues en décomposition dans un estuaire breton.

des travaux de l’INRA ont montré que des carottes en culture bio pouvez avoir des teneurs en nitrates supérieures à celles issues de la culture dite "classique".

la sociéte a pris peur avec l’azote (78% de l’air). et l’azote c’est les protéines et donc la vie.

les détracteurs de l’agriculture "chimique" ont même réussi à faire mettre les dépôts de fumier sous des hangars...(mise au normes des batiments d’élevage

La problématique nitrates est une vaste "escroquerie intellectuelle". c’est un seuil reglementaire définit arbitrairement.

Perche61
7/10/2007
Sans danger les nitrates ?

Ce ne sont pas des "grincheux" qui se sont inquiétés des nitrates et des algues ! Mais le Ministère de l’Ecologie et du développement durable :

"Dans les eaux marines littorales, l’accroissement des concentrations de nitrates entraîne l’apparition d’une prolifération algale qui peut être toxique pour l’homme directement et surtout indirectement par la consommation de coquillages."

Ce même ministère précise dans le cadre de "Recommandation sur les nitrates dans le eaux destinées à la consommation humaine : Compte tenu des connaissances établies sur les effets à court terme des nitrates sur la santé humaine :
  possibilité de survenue d’effets toxiques aigus (méthémoglobinémie aiguë du nourrisson)pour des concentrations de nitrates supérieures à 50 mg/l d’eau destinée à la consommationhumaine,
  difficulté de repérer et contrôler les contaminations bactériologiques présentes dans l’eau, les aliments et le tube digestif, responsables de la transformation de nitrates en nitrites et principal facteur de risque associé à la présence de nitrates dans l’eau, les aliments et le tube digestif... En matière de gestion du risque présenté par les nitrates :
  d’assurer dans l’immédiat le respect de la valeur réglementaire de 50 mg/l de nitrates dans l’eau destinée à la consommation humaine, ce non seulement dans le cadre d’une action préventive des risques aigus (méthémoglobinémie), mais également au titre du principe de précaution, dans la mesure où le risque d’effets délétères à long terme des nitrates, des nitrites et surtout des nitrosamines (potentiellement cancérogènes) ne saurait être écarté".

Christophe
6/10/2007
nitrates >50 mg/l = quoi ? ? ?

Bonjour Le monsieur qui ne signe pas son article. ^^

Alors, je suis Breton ; et quand je lis ce petit message, je sens plein de doute et de scepticisme quant au bien fondé de ce seuil de 50mg/l.

Que dire...

Commençons par l’environnement :

Et bien un petit tour en baie de St Brieuc (où sur la côte nord Bretonne car cela s’étend) devrait vous montrer la spectaculaire action de trop de nitrate dans nos eaux qui se déversent par la suite en mer. Je suis d’accord, il n’y a pas que le nitrate qui favorise le développement de ces belles algues vertes (il y a aussi les autres nutriments).

Néanmoins, vous devez savoir que les nitrates, surtout en zone humide (comment ça il pleut souvent en Bretagne ^^), adorent s’associer avec l’oxygène. Cette belle association de malfaiteur forme le protoxyde d’azote N2O qui est un gaz à effet de serre environ 300 fois plus nocif que le CO2.

Mais ce gaz ne se voit pas pas ; alors soyons poli et n’affolons pas les gens. N’en parlons pas et ne parlons que de ce qui est visible et le moins nocif, à savoir les algues vertes (qui sont quand même très nocives car elles ne permettent à rien d’autres de se développer dans leur zone)...

Pour ce qui est de l’être humain :

L’organisme à besoin de nitrates pour vivre du moins pour son équilibre. Mais c’est comme tout ; à forte dose on risque des problèmes de santé (cf. tous les articles récents sur le "trop de graisse", "trop de sucre", "trop de etc.".

Tout d’abord pour répondre à la question, le seuil des 50mg\l provient d’une étude épidémiologique américaine qui fut réalisé dans les années 40. J’entends d’ici le relent anti-américain " Ouais d’accord, c’est encore les amerlocs..." Hé bien oui figurez-vous que dans les années 40 peu de pays étaient encore en état de faire des études épidémiologiques. Beaucoup de pays ne pensaient qu’a reconstruirent ou bien à haïre les allemands, les japonais, le voisin communiste, le chien, le chat, bref les autres sans se poser de questions quant au pourquoi du comment (mais c’est un autre sujet). Donc bon, étude américaine vieille de plus de 60 ans.

Ce qu’engendreraient les nitrates dans l’organisme (Je dis ce « qu’engendreraient » car plusieurs voix s’élèvent contre ces conséquences et le bien fondés des études réalisées) :

Et bien le corps transforme les nitrates en nitrites. Ces derniers se fixent dans le sang et du coup la capacité de transport de l’oxygène est altéré. Résultat on fait une cyanose (cyanose, cyanobactérie, cyan... bref comme tout mot à racine cyan cela à voir avec le bleu). En gros on devient donc bleu et on a de plus en plus de mal à respirer. Ce qui vous l’admettrez n’est pas très pratique pour vivre d’autant qu’a dose trop élevée, on risque l’asphyxie.

Ca c’est les méfaits principal. Sinon, chez les personnes plus vulnérables (bébés, femmes enceintes, personnes âgés), cela peut provoquer « des brûlures d’estomac », ça c’est que les gens disent au médecin, ce qui doit se traduire par « inflammation du tube digestif ».

Donc pour résumer, un taux supérieur de 50mg de nitrates par litre engendre :

Environnement : 1) Prolifération d’Algues vertes dans les milieux aquatiques. 2) Protoxyde d’azote (N2O) qui est 300 fois plus nocif que le CO2.

Physiologiquement (reste encore à définir si c’est bien un taux de 50 mg\l) : 1) Un beau teint bleu fadasse avec problème respiratoire et risque d’asphyxie. 2) Des brûlures d’estomac.

Et à titre personnel, quand vous lisez le jeudi dans le journal qu’il était déconseillé le mardi de boire de l’eau du robinet pour les femmes enceintes et les personnes âgés car le taux de nitrates était trop élevé ; vous vous dîtes que : 1) Si ce n’est pas bon pour cette catégorie de personne, cela ne doit pas l’être non plus pour les autres. 2) C’est très bien pour les vendeurs d’eau minérale en bouteille et les transporteurs routiers. 3) Le message est un peu tardif. 4) La directive de 1975 et les études des années 40 ne servent à rien...

Et c’est ce dernier point qui explique le ton un peu sarcastique de mon message car entre une étude de plus de 60 ans et une directive de plus de 30 ans, ben il n’y a toujours rien de fait.

Néanmoins, même si le taux de 50mg\l s’avère un jour ne pas être nocif pour l’organisme, lorsque l’on voit le résultat d’un taux plus élevé sur l’environnement, cela devrait quand même faire réfléchir.

Isabelle PLAISANT
6/10/2007
base scientifique norme nitrates

La réglementation européenne fixant les exigences de qualité des eaux destinées à la consommation humaine,transcrite en droit français, s’appuie sur les recommandations de l’organisation mondiale de la santé relative à la qualité de l’eau de boisson (3ième édition 2004). Ces recommandations sont révisées périodiquement par un groupe d’experts internationaux pour prendre en compte le développement des méthodes d’évaluation et de gestion des risques ainsi que l’amélioration des connaissances scientifiques.

lien sur le site OMS pour la dernière révision de ces recommandations : http://www.who.int/water_sanitation_health/dwq/gdwq3rev/fr/index.html

(désolée le lien ne se crée pas automatiquement)

Isabelle P ingénieure du génie sanitaire

Arator
7/10/2007
Aurai-je une réponse ?

Neuf jours se sont écoulés depuis mon appel du 28 septembre.

Les experts du Grenelle de l’Environnement n’ont toujours pas répondu aux questions que je leur posais.

Je vois trois possibilités :
  Les experts du Grenelle de l’Environnement ne veulent pas s’impliquer dans le Forum.
  Les experts du Grenelle de l’Environnement ne connaissent pas les réponses.
  Les experts du Grenelle de l’Environnement connaissent les réponses, mais préfèrent ne pas les donner.

Je renouvelle donc ma demande.

Quelles sont les bases scientifiques sur lesquelles s’appuient la réglementation de 50 mg de nitrates par litre dans l’eau de boisson, ainsi que la réglementation de 50 mg de nitrates par litre dans les eaux superficielles ?

Quelles en sont les références exactes ?

Je fais aujourd’hui cette demande à nouveau auprès des experts du Grenelle de l’Environnement. Mais je la fais aussi auprès de toute personne qui, en France, aurait de bonnes connaissances scientifiques dans les deux domaines nitrates-santé et nitrates-environnement.

Merci à l’avance.

olivier Technicien...
8/10/2007
50mg/l justification scientifique

bonjour,

Alors effectivement, une exposition à des concentrations trop élevées de nitrates peut engendrer, entre autres effets, une méthémoglobinémie ou "syndrôme du bébé bleu" : il s’agit d’une altération de l’hémoglobine qui annule sa capacité à transporter l’oxygène, d’où une "asphixie" par manque d’oxygène de l’enfant, particulièrement pour l’enfant de moins de 3 mois à des concentrations peu élevées (de 44 à 88 mg/l(Walton, 1951 ; FAO/WHO, 1996)). Ce ne sont pas les nitrates en eux mêmes qui créent l’intoxication, mais les nitrites. Les nitrates sont tranformés dans l’estomac puis dans l’intestin en nitrites. Les jeunes enfants, de par leur rapport poids/consommation défavorable, et leur acidité gastrique moindre qui transforme plus facilement les nitrates en nitrites, sont plus sensibles à ce composé. cette toxicité est reconnue. La valeur guide (donc qui peut être baissée ou relevée selon les capacités techniques, et l’état de la ressource, des Etats) est élaborée sur le constat que, dans aucune région où les concentrations en nitrates restent continuellement au dessous de 50 mg/l, il n’y a eu de cas de méthémoglobinémie due à la consommation d’eau (qui est pour le jeune enfant la source d’apport principale en nitrates, et non pas les carottes). (voilà aussi une autre réponse pour Thierry : c’est précisément parce que les taux dans l’eau sont contrôlés et restent sous les 50 mg/l la plupart du temps qu’il n’y a pas plus de décès en France) Enfin, il est plus simple et sans doute moins couteux de réduire la contamination des eaux que de permettre qu’elles soient très polluées et mettre en place des moyens couteux de traitement des nitrates pour l’eau destinée à la consommation humaine. et pour répondre à Christophe le breton l’intoxication aux nitrates a lieu pour une exposition à long terme, pas pour 2 jours, à moins de concentrations très élevées. toutes ces informations se trouvent là : http://www.who.int/water_sanitation_health/dwq/chemicals/nitratenitrite2ndadd.pdf

Arator
10/10/2007
Allons-nous nous réveiller ?

Merci à Olivier pour sa réponse ; mais la vérité sur les nitrates est bien différente.

Seule l’utilisation d’une eau de puits contenant des nitrates a été, dans le passé, à l’origine de méthémoglobinémies du nourrisson ; de tels cas ont, en effet, été décrits, entre autres, aux Etats-Unis entre 1945 et 1960. L’eau de puits utilisée pour la préparation du biberon pouvait alors être bactériologiquement contaminée, et contenir plus de 1 000 000 germes par ml. Dans ce cas, il y avait suffisamment de bactéries dans le biberon pour que les nitrates puissent y être transformés en nitrites. Ingérés, absorbés dans l’estomac et la partie haute du grêle, les nitrites du biberon pouvaient passer dans le sang du nourrisson et y déclencher une méthémoglobinémie.

Avec l’eau de canalisation urbaine, bactériologiquement contrôlée (moins de 100 germes par ml), il n’y a jamais eu un seul cas scientifiquement validé de méthémoglobinémie du nourrisson, que ce soit en France ou dans n’importe quel autre pays du monde. Il n’y a jamais eu un seul cas, même bénin ; a fortiori, bien sûr, il n’y a jamais eu le moindre décès. Certes, on ne recense aucun cas de méthémoglobinémie du nourrisson due à une eau de canalisation urbaine depuis l’instauration des normes aux Etats-Unis et en Europe : respectivement 45 mg de nitrates par litre en 1962, 50 mg par litre en 1980. Mais auparavant, aux Etats-Unis et en Europe, pendant les décennies qui ont précédé, alors que la teneur en nitrates de l’eau de canalisation urbaine n’était absolument pas réglementée, aucun cas de méthémoglobinémie du nourrisson, même bénin, n’a, non plus, été attribuable à son utilisation. Pourquoi ? La raison en est simple. L’eau de canalisation urbaine, l’eau du robinet, qui est bactériologiquement contrôlée (moins de 100 germes par ml), ne contient pas suffisamment de bactéries pour que, dans le biberon, ses nitrates soient transformés en nitrites. Et les nitrates ingérés sont absorbés en totalité dans l’estomac et l’intestin grêle sous forme de nitrates. Il n’y a donc aucun risque de méthémoglobinémie du nourrisson avec l’eau du robinet, quelle que soit, par ailleurs, sa teneur en nitrates. La réglementation des nitrates dans l’eau de canalisation urbaine est dénuée de toute base scientifique.

Je ne parlerai pas ici de l’autre réglementation, celle des 50 mg par litre de nitrates dans les eaux superficielles. Je ferai seulement remarquer que l’administration s’est contentée de calquer sa norme nitrates-environnement sur sa norme nitrates-santé. A ma connaissance, cette deuxième norme est donc également dénuée de toute valeur scientifique.

Rappelons-nous, c’est en se référant à cette deuxième norme que les autorités administratives de Bruxelles menaçaient récemment la France d’une terrible amende. Allons-nous nous réveiller ?

Olivier
10/10/2007
pourquoi

Quelques précisions que je n’avais pas citées pour ne pas alourdir le débat ;-p : l’OMS indique que les nitrates peuvent être aussi métabolisés en nitrites dans l’intestin de tout un chacun par les bactéries naturellement présentes, mais également dans l’estomac des jeunes enfants par des bactéries dont le développement est moins contrarié à cause de la plus faible acidité (la capacité de production d’acide gastrique est incomplètement développée, et l’estomac serait d’ailleurs particulièrement moins acide chez les enfants allaités au biberon). Ceci pourrait être amplifié si l’enfant souffre d’une infection gastro-intestinale. De plus, l’hémoglobine fœtale encore présente dans le sang des nouveaux nés est plus facilement oxydable en méthémoglobine. Je vous invite à lire le document de l’OMS dont le lien figure dans mon message précédent.

Aussi, même si les services Santé Environnement des DDASS, qui contrôlent, entre autres, la qualité des eaux de robinets, s’assurent qu’il n’y a pas de bactéries dans l’eau délivrée, une transformation de nitrates en nitrites dans l’organisme de jeunes enfants ne saurait être exclue. (et nous n’en sommes pas à aller faire des prélèvements gastriques chez les jeunes enfants consommant l’eau du robinet, ouf smiley ) C’est pour cela qu’il faut s’assurer aussi que les concentrations en nitrates restent le plus faible possible, ou tout au moins sous cette norme.

Effectivement l’intoxication semble aussi être due à la transformation des nitrates en nitrites dans le biberon, lorsqu’il est soumis à une pollution bactérienne. S’il est indûment laissé à température ambiante pendant plus de six à huit heures, un biberon peut devenir le siège d’une pullulation bactérienne. Si le biberon contient, en outre, des nitrates, une telle pullulation bactérienne peut également provoquer, dans le biberon lui même, la transformation, en partie ou en totalité, des nitrates en nitrites (L’innocuité des nitrates alimentaires, Jean-Louis L’hirondel ). Cependant, que l’eau soit chlorée à la source ne garantit pas le risque de contamination bactérienne au niveau du robinet (cela limite grandement le risque, mais ne l’exclue pas pour un tas de raisons qui peuvent être dues à la configuration du réseau public ou privé). De même, si le biberon, ou la cuillère servant à doser le lait en poudre, ou le contenant de cette poudre, ne sont pas totalement exempts de bactéries (et comment pourraient-ils l’être ?), alors la prolifération bactérienne peut être importante, et les nitrates présents dans l’eau seront alors réduits en nitrites, si le biberon est laissé plusieurs heures. D’où l’importance de maîtriser ce qui est maîtrisable, et qui n’évoluera pas dans le réseau : la concentration en nitrates.

Enfin il ne faut pas oublier que la cyanose est l’effet le plus "visible" de l’intoxication aux nitrates/nitrites. Des auteurs ont signalé un ralentissement des réflexes moteurs en réponse à des stimulations visuelles et auditives dans un groupe exposé à des concentrations de 105mg/l (Petukhov, N.I. et Ivanov, A.V. Investigation of certain psycho-physiological reactions in children suffering from methemoglobinemia due to nitrates in water. Hyg. Sanit., 35 : 29 (1970). ). En effet, les effets sur l’hémoglobine, donc sur la fourniture d’oxygène au cerveau et autres organes, existent avant d’atteindre le niveau déclenchant une cyanose.

Entre 1945 et 1970, quelque 2 000 cas de méthémoglobinémie ont été signalés dans la littérature mondiale. Trois études antérieures (aux États-Unis en 1951, dans 14 pays en 1962 et en Allemagne en 1964), ont permis de constater que les cas signalés étaient principalement chez des nourrissons de moins de trois mois et qu’ils étaient associés à des concentrations de nitrate dans l’eau dépassant 100 mg/L. Selon les données épidémiologiques de l’étude de 1951, aucun cas de méthémoglobinémie n’a été signalé aux États-Unis dans des endroits où la concentration de nitrate dans l’eau potable était inférieure à 45 mg/L. Bien peu de cas (3,0 pour cent et 4,4 pour cent, respectivement) ont été signalés dans les études de 1962 et 1964 aux concentrations inférieures à 50 mg/L. Notons cependant que la concentration de nitrate dans l’eau était inconnue dans 32, 56 et 67 pour cent des cas pour ces trois études, dans l’ordre donné, et que les infections bactériennes, qui augmentent beaucoup la synthèse endogène de nitrate et de nitrite, n’ont pas été considérées comme un facteur influant. (http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/water-eau/doc_sup-appui/nitrate_nitrite/index_f.html )

Ensuite certaines eaux superficielles sont pompées pour être destinées à la consommation humaine (après traitement bien sûr). Il faut donc s’assurer qu’il n’y ait pas trop de nitrates pour éviter des traitements trop lourds et donc trop coûteux. Une moindre concentration en nitrates dans l’eau du robinet passe avant tout par une moindre concentration dans l’eau pompée. Je rappellerai les termes de la recommandation " nitrates " dans les eaux destinées à la consommation humaine en 1998 du Comité de la Prévention et de la Précaution (organisme de conseil placé auprès de la ministre de l’Écologie et du Développement Durable) "Enfin le Comité rappelle que la teneur en nitrates dans les eaux de surface et les eaux souterraines est aussi un indicateur de qualité du milieu, dont il convient de relâcher ni la surveillance ni les recherches concernant les pollutions associées." Il me semble qu’il y a, et aura peut-être de plus en plus, une nécessité de "protection de la ressource en eaux". Il y a une nécessité de protéger l’environnement dans lequel nous vivons et qui a une importance sur la santé des populations (et pas seulement pour la beauté des fleurs, la santé des sauterelles ou autres crapauds, dont je ne dit pas non plus qu’il faille les sacrifier smiley ), donc d’élaborer des normes pour contrôler l’efficacité des moyens de protection. Et ceci aussi bien dans l’air que dans l’eau ou les sols, les logements ou les locaux recevant du public. Et (petite autopromotion ;-p) des agents de contrôle comme les agents de Service Santé Environnement des DDASS, qui interviennent sur tous ces milieux avec les moyens dont ils disposent, pour vérifier le respect de ces valeurs et donner des interprétations sanitaires en vue de protéger la santé des populations.

Arator, il serait intéressant que vous précisiez dans quel but vous posez ces questions si vous pensez connaitre une réponse...

Arator
11/10/2007
Bases scientifiques des deux réglementations sur les nitrates : sortir du flou officiel

En réponse à Olivier, je propose quelques précisions.

Chez l’adulte comme chez le nourrisson, les nitrates ingérés sont absorbés dans l’estomac et la partie haute de l’intestin grêle. Ils ne parviennent pas dans le gros intestin. Ils ne peuvent donc pas y être transformés en nitrites.

Hormis les toutes premières heures de la vie, l’acidité gastrique du nourrisson est identique à celle de l’adulte.

Le ralentissement des réponses réflexes aux stimuli auditifs et visuels ont, en effet, été signalés chez des jeunes écoliers russes, âgés de 12 à 14 ans. Cela n’a, bien sûr, rien à voir avec la question de la méthémoglobinémie du nourrisson. Cet article russe aurait d’ailleurs besoin d’être confirmé par d’autres études ; on imagine mal que manger de la salade, par exemple, diminue les réflexes des écoliers...

Vous signalez que 2000 cas de méthémoglobinémie du nourrisson ont été répertoriés entre 1945 et 1970. Ceci est parfaitement exact. Mais il convient de remarquer que ces 2000 cas sont tous survenus à la suite de l’utilisation d’eau de puits pour la préparation des biberons, et que, par ailleurs, aucun cas n’est survenu à la suite de l’utilisation d’eau du robinet, alors que, rappelons-le, entre 1945 et 1962 aux Etats-Unis, entre 1945 et 1980 en Europe, la concentration de nitrates dans l’eau du robinet n’était absolument pas réglementée.

Concernant la réglementation de 50 mg de nitrates par litre dans les eaux superficielles, il est curieux d’observer que le chiffre de 50 ne repose sur aucune considération environnementale. Pourquoi 50 et pas 10 et pas 100 et pas 1000 ? Il serait intéressant d’avoir une réponse.

Si j’ai posé ces questions, c’est parce ce qu’il me paraît important que les instances officielles donnent leur point de vue. On ne peut pas rester indéfiniment dans le flou.

Olivier
12/10/2007
pour finir sur l’aspect santé ?

Il serait bien de citer vos sources Arator. D’ailleurs c’est une remarque que je ferais à beaucoup de monde sur ces forums du Grenelle : il n’y a rien de plus facile que de semer le doute en faisant des affirmations sans citer les sources dont on les tire. Surtout dans un domaine aussi sensible que celui de l’environnement qui, on le voit à la lecture des posts, passionne les internautes. La charte des forums précise juste d’éviter "les messages non argumentés" pour que cela soit un peu sérieux. En tout cas le thème l’est, ne serait-ce que parce que cela fait réagir énormément de personnes (je ne parle pas de ce sujet nitrates dont nous sommes peut-être les deux seuls à lire et à débattre smiley mais j’avoue que la rigueur me pousse à répondre) Ceci permettrait en effet de faire prendre conscience de l’incertitude qui domine encore sur l’hypothèse de l’innocuité des nitrates. Pour ma part, puisque vous réclamez le point de vue des instances officielles, je ferais référence aux termes du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (CSHPF) (devenu Haut Conseil de Santé Publique) concernant cette thèse dont je reconnais votre maîtrise smiley en réponse à la présentation d’un document élaboré par les docteurs L’Hirondel sur "les nitrates et l’homme. Le mythe de leur toxicité" : (http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/cshpf/ra_e_1997.pdf)

"Le Conseil, après en avoir longuement délibéré, a estimé qu’il était difficile d’établir pour les nitrates une dose limite à ne pas dépasser en se basant sur des données de nature purement toxicologiques puisque le risque est lié non seulement à la quantité de nitrates contenus dans l’aliment mais également à l’importance et à la nature d’une éventuelle contamination bactérienne. Il a considéré qu’il était souhaitable de conserver une réglementation en la matière parce qu’il n’était pas possible d’éviter toute prolifération bactérienne nitrato-réductrice et que la limite actuelle de 50 mg/l devait être considérée comme un seuil d’alerte permettant la prise de mesures préventives. Il a également rappelé que l’ingestion des nitrates devait être considérée dans l’ensemble de l’alimentation en tenant compte, en particulier, des légumes qui constituent l’essentiel de leur apport. Dans son avis, le Conseil a notamment :
  rappelé que l’ effort doit porter particulièrement et prioritairement sur la protection et l’amélioration de la qualité des ressources en eau et que, pour cela, il était indispensable que des exigences de qualité soient fixées,
  attiré l’attention sur les autres usages de l’eau pouvant contribuer à l’accroissement des teneurs en nitrates dans les produits alimentaires,
  estimé que l’apport en nitrates par l’alimentation, y compris l’eau, devait être le plus faible possible et qu’une réglementation devait être maintenue à titre de précaution pour les eaux d’alimentation,
  considéré qu’un dépassement de l’exigence de qualité de 50 mg/l des eaux d’alimentation pouvait être momentanément toléré sous certaines conditions et que la solution du traitement de l’eau aux fins d’élimination des nitrates devait être mise en oeuvre pour les eaux présentant des teneurs en nitrates dépassant régulièrement et de façon significative la limite fixée par la réglementation lorsqu’aucune solution alternative ne permet de remédier à court terme à la situation."

Ensuite concernant l’étude sur des écoliers russes j’aurais effectivement du compléter : "Des auteurs ont signalé un ralentissement des réflexes moteurs en réponse à des stimulations visuelles et auditives dans un groupe exposé à des concentrations de 105mg/l, ce qui n’a pas été retrouvé chez des enfants consommant de l’eau contenant beaucoup moins de nitrates (8 mg/L en moyenne). On n’est certes pas dans la méthémoglobinémie du nourrisson, mais cela pose quand même question sur les effets des nitrates non ? (je n’affirme pas, je ne fais que souligner cette possibilité)

Enfin pour terminer sur la contamination potentielle des biberons je renverrai au 3ème paragraphe de mon message du 10/10.

Il convient de rappeler également que la norme pour les nitrates est couplée à une norme pour les nitrites, pour protéger la santé des jeunes enfants, et donc par là même de toute la population.

Enfin je rappellerai que je travaille en Service Santé Environnement, en DDASS, pour le ministère de la Santé (d’où mes réponses plus précises sur le thème santé et protection des populations), et non pas MEDAD. Aussi, même si j’ai une opinion sur le pourquoi de la norme en eau de surface, que j’ai développée dans un précédent message, il me semble qu’en interpellant directement le ministère concerné vous auriez une chance d’obtenir une réponse satisfaisante (même si le CSHPF aborde ce sujet dans son avis).

Et pour conclure, comme dit ailleurs, j’ai oublié de rappeler cette phrase de Christophe le Breton à propos des critiques sur la norme en nitrates dans l’eau superficielle : "lorsque l’on voit le résultat d’un taux plus élevé sur l’environnement, cela devrait quand même faire réfléchir."

Dominique T
10/10/2007
Réveiller la simplicité

Je suis un néophite absolu en la matière, mais :

Je bois l’eau du robinet de façon habituelle et "courante", et je m’octroie une eau minérale de temps à autre (comme un bon vin) pour le plaisir ou pour la simplicité de transport.

A cet effet Louis XIV buvait notamment l’eau de Chateldon, non pas pour ses vertues, mais tout simplement pour son goût (d’ailleurs elle existe encore).

Le problème est là. Tous autant que nous sommes, nous associons facilement les dangers à la perception qu’on en a. Pour exemple l’intoxication au CO est bien moins souvent pointée du doigt, car inodore, invisible, et ... fatale.

Si déjà on faisait en masse, la publicité des filtres géniaux qu’on installe très facilement sur un robinet dédié à l’eau de boisson, qui sont désodorisants, dé-ceci ; dé-cela...et tout très bien. Les consommateurs arrêteraient d’acheter des masses énormes de bouteilles plastiques, bien plus polluantes que les quelques n-ièmes de nitrate ou autres cheveux coupés en quatre...

pepi78
10/10/2007
des nitrates ... dans la salade !
Je n’ai aucune compétence sur le sujet, mais je m’interroge en effet sur la "toxicité" des nitrates En effet gros consommateur de légume j’ai lu que la salade en particulier pourrait contenir jusqu’à 3000 à 4000 mg/kg de nitrates. Or les légumes sont universellement reconnus comme un facteur de santé publique, spécialement dans la protection vis-à-vis des cancers. Il est vrai que pour consommer 1 kg de salade il faut de l’appétit mais pour boire 100 litres d’eau il faut une grande soif ! ! alors je m’interroge en effet sur cette norme de 50 mg / l pour l’eau potable
olivier
10/10/2007
lien

ben, concernant les adultes il y a peu de risque d’ête intoxiqué en consommant de l’eau ou des légumes contenant des nitrates (voir posts précédents). concernant les enfants, au lieu de faire du copié-collé ou de réécrire je vous invite à lire l’information, que je trouve pas mal, donnée par le lien suivant, qui renvoit sur un site suisse de pédiatrie : http://www.swiss-paediatrics.org/paediatrica/vol14/n5/qmethemo-fr.html

et puis j’ai oublié de rappeler cette phrase de Christophe le Breton à propos des critiques sur la norme en nitrates dans l’eau superficielle : "lorsque l’on voit le résultat d’un taux plus élevé sur l’environnement, cela devrait quand même faire réfléchir."

PGT
13/10/2007
Nitrates

Je me suis installé dans un village des Yvelines dans les années 70. Par chance, il y avait une source sur le terrain. Je l’ai captée pour alimenter la maison. A cette époque, l’eau de cette source a été analysée et ne contenait pas de nitrates. Actuellement, elle en contient 14 mg/l. C’est moins que l’eau de La Lyonnaise qui alimente le village qui elle, contient autour de 28 mg/l. Je dois préciser que les cultures céréalières les plus proches sont pourtant à environ 6 Km. Ce qui me semble grave, c’est la rapidité et l’irréversibilité de cette augmentation.

PGT

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