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Agir pour sauver la biodiversité planétaire, au-delà de nos frontières
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 2 du Grenelle de l’environnement

1. La présidence française de l’Union européenne lance un volet biodiversité ambitieux, notamment sur la mer, l’outre-mer européen, les espèces invasives, la protection des sols et positionne la France comme une force motrice sur le sujet.

2. Au niveau international, des moyens supplémentaires sont accordés afin de faire aboutir l’initiative française de mobilisation internationale de l’expertise scientifique pour la biodiversité (IMOSEB) ; 5 postes sont affectés à la négociation environnementale dans les conventions, pour la prise en compte des critères environnementaux à l’OMC (clause d’exception pour la biodiversité), à la mise en œuvre nationale des recommandations, et aux avancées sur l’ONUE, et à la protection de la biodiversité en haute mer ; les moyens de coopération pour la conservation de la biodiversité sont renforcés et nos collectivités d’outre-mer s’inscrivent pleinement dans des coopérations régionales.

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Les réponses à ce message (86) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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maliceman
14/10/2007
Biodiversité
  A l’instar des grandes campagnes anti-tabac ou de la prévention routière, mettre en place une réelle campagne médiatique et nationale de sensibilisation à l’écologie : Appel au respect des animaux et des plantes. Chaque citoyen se doit de respecter la nature. Cette campagne sans précédent devra favoriser les changements de mentalité dans l’ensemble de la population. - En ce qui concerne les forêts, nous savons bien qu’en France, malgré les idées reçues, la situation n’est pas mirobolante. Il faut favoriser les forêts naturelles (seul 0.2% des forêts en France sont des forêts naturelles, non exploitées depuis au moins 50 ans), par une politique ambitieuse à la fois de grande protection voire sanctuarisation d’une partie des forêts existantes et de plantations massives et équilibrées de nouvelles zones forestières dédiées plutôt à une exploitation respectueuse, pour la construction, la menuiserie, l’agriculture ou le chauffage. - Favoriser l’extension des haies. - Protection intégrale des dernières forêts primaires européennes (par exemple en Pologne, Tchéquie et Slovaquie). - Surveillance et communication par étiquetage des ingrédients douteux dans les différents produits de consommation : Huiles de Palme, meubles en Teck, soja transgénique, etc. Evaluer l’impact environnemental de l’exploitation de ces ingrédients, souvent dévastateur pour la biodiversité, en France et à l’étranger.
Ludo
14/10/2007
Replanter massivement les végétaux en voie de disparition
Replanter massivement les espèces végétales en voie de disparitions ou d’exctinction. Créer un conservatoire pour préserver des semences ou des tissus végétaux (en fait conserver les gènes). Arrêter le déforestation des grandes forêts du monde. IL y a là un potentiel pour les découvertes en biotechnologies énormes. (Médicales, agroalimentaires, industrielles, etc)
chovain
12/10/2007
bien sûr, mais en parralèle, agissons aussi en France ! ! !
bien sûr que cela se réfléchit à l’échelle planétaire ! Mais qu’en est-il en France ? "positionner la France comme une force motrice sur le sujet" ... dans un pays où n’importe quel excité peut détruire une espèce protégée en toute impunité ! (alors que les contribuables ont participé à des opérations frayeuses de préservation) Où les lois promises à grand renfort de com’ ne sont pas appliquées ! ... Donc en parralèle, agissons aussi en France ! ! !
jeannot
12/10/2007
Certes !
On ne peut pas soumettre la biodiversité (et l’environnement au sens large) aux lois économiques du marché.
Marie Planel
12/10/2007
Ensemble protègeons la vie

Madame la ministre,

Agir pour sauver la biodiversité planétaire, au-delà de nos frontières

Aujourd’hui, l’écologie est de la responsabilité de chacun. Nous devons questionner nos modes de fonctionnement et changer nos mentalités , devenir des citoyens de la planète. Cela suppose une éducation et une formation mais aussi une bonne information dans laquelle les médias ont un rôle incommensurable qu’il est urgent de repenser...

Il est à l’honneur de la France de vouloir débattre démocratiquement du problème de l’environnement et prétendre devenir un modèle à suivre d’autant qu’elle est relativement vertueuse sur ce plan par rapport à d’autres pays de l’UE, (certes, grâce au nucléaire !).

L’écologie ne peut plus s’arrêter à nos frontières et doit être considérée à l’échelle de la planète. Ce patrimoine naturel mondial dont dépend l’avenir de l’humanité : protéger la biodiversité planétaire, limiter les GES mais aussi respecter les droits de l’homme.

Pour autant, je me pose la question de ce qu’elle devrait mettre en oeuvre pour faire cesser le pillage des pays du sud par les pays du nord qualifiés pourtant de"civilisés" mais qui se comportent en véritables "sauvages".

Ainsi, l’abattage massif des grands arbres des forêts primaires (il n’en reste plus que 27 % à Bornéo et il est sans doute déjà trop tard...) qui, en laissant pénétrer les rayons du soleil, assèchent le sol humide libérant ainsi, dans l’atmosphère des millions de tonnes de carbone, ajoutant aux Gaz à effet de Serre. Il en va de même pour les drainages des sols en vue de la construction des chemins nécessaires à l’exploitation de la foret. Les incendies souvent volontaires pour pouvoir planter des palmiers à huile, l’épaisse fumée qu"ils produisent perturbe tout l’écosystème ....

Au détriment de la faune et de la flore endémique en voie de disparition définitive, dont les peuples de la forêt comme les Orangs Rimba à Sumatra actuellement, dans le dénuement le plus total, désespérés, sont chassés de la forêt et, un malheur ne venant jamais seul, sont odieusement rackettés et n’ont plus de quoi se nourrir. Restera t on insensibles ?

Un appel à la mobilisation citoyenne doit se mettre en place pour faire face aux conséquences désastreuses de la déforestation sur les peuples forestiers, les animaux, et sur le devenir de la planète.

Ici, des communautés autochtones sont acculés à la famine et à fuir à cause de la destruction massive de leur habitat, considérés comme des « primitifs » et mis en demeure de « se civiliser pour leur bien » ( Korowaï,Kombaï de Papoua Nouvelle Guinée, Yrian Jaya...), victimes de touristes voyeurs venus les photographier dans leurs costumes traditionnels remis pour l’occasion pour satisfaire ces « civilisés » en mal d’exotisme, curieux des dernières communautés habitant à 40 m de hauteur dans les arbres, transformés pour le coup en « bêtes de cirque ».

Là, ils sont rendus malades par l’eau de boisson empoisonnée par les produits chimiques (mercure ou autres), rejetés lors de l’exploitation des ressources naturelles potentiellement lucratives et illégales (orpaillage).

Ailleurs, victimes de la biopiraterie par des laboratoires qui leur dérobent leurs savoirs ancestraux de médecine traditionnelle pour étudier et développer les molécules à des fins lucratives, sans aucun retour ou reconnaissance de leur propriété intellectuelle.

Pourquoi ne pas apprendre les uns avec les autres, échanger équitablement au lieu de détruire tous ces trésors pour le bien de tous ?

Les gouvernements de pays endettés s’approprient leur terre pour attribuer des concessions d’exploitation aux multinationales (bois tropicaux, palmiers à huile, caoutchouc...) qui, de plus utilisent ces malheureux comme main d’œuvre bon marché.

Ce terreau est propice à la corruption en tout genre dont ils sont les innocentes victimes.

Les hommes de la forêt font partie de la biodiversité. Ils subissent sans cesse des violations des principes les plus élémentaires des droits de l’homme. Ils sont contraints de quitter ces lieux sacrés qui abritent les âmes de leurs ancêtres, perdant leur identité et leurs repères, leurs racines pour aller s’entasser dans les villes tentaculaires et inhumaines, vivre dans les bidonvilles.

Fort de ses constatations, qui est le « sauvage » dans l’histoire ? A qui appartient la terre si ce n’est à ceux qui l’habite et la protège ?

Madame RAMA Yade soulignait récemment que « le droit d’ingérence est aujourd’hui un devoir ». J’applaudis vivement, mais pour rester cohérent, comment peut on laisser se perpétrer de telles sauvageries en restant les bras croisés ?

Biensûr, il y a des lois, des accords qui sont mis en place, des réserves créées qui sont importantes mais trop souvent peu ou pas adaptées ou alors détournées de leur objet. Pourquoi ? s’acheter une bonne conscience, ignorance ?

Pourquoi ne consulte t on pas les autochtones ou leur représentant, former des « comités de locaux », pour coller au plus prés des réalités et des vrais besoins ? Pour exemple : des réserves d’Orang Outangs non closes mais bordées par une rivière : en saison sèche qd le niveau de l’eau est bas, les animaux peuvent traverser. Ils ne peuvent plus revenir dans la zone protégée, à la saison des pluies, qd le niveau remonte, ils meurent de faim dans la forêt secondaire dans laquelle ils ne trouvent plus de quoi se nourrir sans l’aide de l’homme...Seuls les locaux savent cela, ils connaissent leur biotope !

Les ONG qui travaillent dans ces pays font un travail formidable, pourtant les gens de la forêt qui sont les mieux placés pour connaître leur écosystème et qui le respectent, ne sont pas consultés, tout est fait sans eux avec des conséquences désastreuses sur ces communautés, les animaux, et par suite, comme tout est lié, le devenir de la planète toute entière.

Nous, les peuples évolués des pays développés nous devons réapprendre à faire les choses intelligemment... nous savons gagner de l’argent mais notre arrogance nous a fait perdre la connaissance.

C’est tous ensemble que nous protégerons la vie, toute forme de vie.

ludovic
12/10/2007
Grand plan international de sauvegarde des grandes forêts mondiales
Lancer un grand plan international pour arrêter le "grignotage" des fôrets du monde (amazonienne, etc). Ces forêts (nos forêts) sont un réservoir de biodiversité, de futures applications biotechnologiques. Ces forêts qui appartiennent au patrimoine de l’humanité assurent aussi la régulation des températures sur la planète par l’évaporation des végétaux et sont une biomasse qui stockent le carbone.
GuillaumeC49
12/10/2007
Convergence des instruments
• Les textes et instruments internationaux sur la biodiversité/l’environnement se multiplient sans cohérence : engager un chantier international de convergence de tous ces instruments avec les représentants des secteurs intéressés.
Anonyme
12/10/2007
c’est une blague ?

Nous pourrons faire, penser à plein d’idée pour redresser la situation cela fonctionnera peut être. Nous ne serons certainement plus là pour le voir. Exemple : une pollution dans une nappe phréatique se déplace à approximativement 1 km par année donc pour que la situation redevienne normale, en alsace, il nous faudra environs 150 ans. Tout cela pour dire que la situation est merdique (ce n’est pas très polit mais au point où on en est).

Je ne pense pas que nous soyons à l’aube de trouver de bonnes solutions car nous avons toujours une très grande facilité à traiter nos problèmes de la plus abjecte des manières. Nous définissons des espèces nuisibles, dangereuse (chien), de quel droit. Créer des catégories et émettre un jugement de valeur envers ces dernières, ressemble beaucoup à du racisme.

La première chose à faire pour protéger durablement ce à quoi nous tenons serait de nous remettre profondément en question sur notre comportement. Nous ne le ferons pas donc il ne reste plus qu’une solution : réduire significativement notre nombre le plus rapidement possible.

benoit
12/10/2007
et les safaris de chasse à l’étranger ?

à voir sur Internet, des sites proposent d’aller chasser en Afrique des éléphants, des lions, des hippopotames,etc. et de plus en 4*4

est-ce bien normal ?, il faudrait surtaxer de façon disuasive au niveau européens soit à l’aller ou au retour, tous ces riches chasseurs méprisant la biodiversité et la vie sur terre

Baloo
12/10/2007
Forêts primaires et autres.
  Renforcer les sanctions contre les distributeurs français de bois (ou mobiliers) provenant de forêts primaires ;
  Renforcer les sanctions contre les cargos poubelles ;
  Renforcer la lutte contre les orpailleurs guyanais ;
  Renforcer la coopération internationale contre le traffic des espèces animales (2ème traffic après la drogue) ;
  Annulation pure et simple des projets miniers en Nouvelle Calédonie afin de préserver le milieu coralien exceptionnel de cette région ;
  Fin de la surexploitation des richesses maritimes.
Thomas
11/10/2007
Revoir la gestion CITES en France

Bonjour,

Actuellement, il existe un programme pour protéger la faune et flore mondial du commerce des espéces en voie d’extinction ou fortement menacées qui est la CITES. Cette structure est chargé de faire un recensement des espéces en voie d’extinction de dresser une liste de ce qui ne peut être importé ou mettre des quotas. A priori, on pourrait croire que c’est parfait et que cela favorise le biodivertissement.

Malheureusement cela n’est pas si vrai. Il ya plusieurs problèmes, le premier est qu’il n’y a pas uniformité en europe pour les interdictions et quotas. Par exemple, En france, il n’est pas possible d’importer certaines plantes, mais les acheteurs via le net passerons par la Hollande où là il n’y a pas ou peu de quotas ou d’interdication. Du coup on peut s’approprier n’importe quel plante via la hollande même des especes protegés qui auront été pillé dans le pays d’origine. L’acheteur n’a aucun moyen de savoir si sa plante fut importer ou fut cultivé.

D’un autre côté, la CITES est en décallage avec la realité. Certaines plantes sont protegées alors qu’il n’y a pas de risque d’extinction à court ou moyen terme, car ils ont fait une analyse trop rapide (dans ce sens c’est pas trop grave). Alors que l’on a des plantes qui sont fortement menacé/voir déjà disparus et qui ne sont même pas recensé par la CITES et qui sont pourtant connus des scientifiques comme menacés d’extinction de maniere imminente et ceux par le commerce. En malaisie, amerique du sud ou au sud de l’afrique et notamment madagascar, il y a un vrai pillage pour le commerce à l’étranger et ces plantes menacés ne sont pas recensé par la CITES du coup on pille car rien n’interdit les gens de le faire.

Enfin, La CITES devrait autoriser des exports a des professionnel europeen/americain/japonnais afin de cloner ou dupliquer les plants afin de propager l’especes pour eventuellement la réintroduire si elle disparait dans le pays d’origine. Car souvent l’ecosysteme est fragile et reduit sur une petite zone et il suffit d’un feu, de la création d’une mine/carriere pour qu’un ecosysteme tout entier disparaissent avec ses plantes et animaux. J’ai cru voir que la CITES donne des autorisations de duplications de certaines plantes à certains professionel mais faudrait géneraliser et organiser cela. La France pourrait creer des centres de propagation de plantes. NB : Une especes d’Hawai a pu etre ainsi sauvé grace à une association en duplicant et en vendant une partie des plants dupliqués pour financer leur opération de sauvegarde. En revendant et en sauvant la plante, ils ont du se mettre en inégalité par rapport à la CITES.

La CITES devrait travailler plus vite, faire de meilleurs étude, être plus coherente et nottament dans ses Quotas et favoriser plus de programmes de biodiversité avec les professionnels. Je pense que la France doit proposer d’ameliorer ou reformer la CITES et de lui donner plus de moyen et peut-etre d’aller plus loin dans la convention.

eric
11/10/2007
Problème n°1 = dispertion et gaspillage des ressources

La démographie est certes un problème délicat, mais l’exemple de la chine montre qu’il y a des solutions et une prise de conscience possible Par contre, un problème que je considère comme majeur n’est pas prêt à être abordé même dans un simple débat est, la dispersion des ressources naturelles.

Explication : quand on utilise une matière première (quasiment toutes sauf le bois, et certaines éspèces animales,) pour en faire un produit vendu partout dans le monde, les matières premières utilisées ne retrournent pas sagement là où on les a prises ! ! ! et ce indépendamment de tous les gestes dit écolo ou pire durables ! durable pour moi c’est faire au moins aussi bien que de "vulguaires lézards" sans cervelle qui sont quand même restés 100 millions d’années sur terre.

Conclusion = un jour (quand ? peut importe, un humain sera là pour constater notre insoucience) il faudra se contenter de fer, de sable et d’eau, et après soit coloniser une autre planète soit laisser notre place à une épèce animale mieux adaptée que nous à la nouvelle donne que nous aurons créée.

Soit nous déciderons un jour à gérer comme il se doit notre planète = laisser autant de matières premières (animales, végétales, minérales) sur terre aprés notre petite vie d’environ 70 ans en moyenne qu’il y en avait avant, soit nous laisserons une planète de plus en plus "pauvre"

Cela remet en cause beaucoup de chose c’est vrai, mais NOUS EMPRUNTONS LA TERRE à NOS ENFANTS comme le dit si bien notre ministre, mais ces mots sont pour moi très très lourd de sens.

Quelques solutions possibles = production et destruction d’un produit au même endroit géographique, ramener le nombre de matières premières intervenant dans un produit à 2 ou 3, utliser toutes les ressources de proximité (humaine, matières premières, ...)en priorité, inventer des métiers de proximité (comme ce qui existe avec "vente à la ferme" mais pour plein d’autres activités) et bien d’autres choses encore le principal est d’être TOUS d’accord sur le but à atteindre.

Comme tout le monde le sait le propre de l’homme n’est pas de ne pas raisonner, de ne pas se poser de questions, de ne pas y répondre, mais d’attendre d’être devant le précipice pour réagir.

2nd3 dupuy de Lôme
11/10/2007
message d’une classe de seconde et de leur proffeseur d’histoire-geographie à de dupuy de Lôme

Nous avons effectuer un débat en classe sur le grenelle de l’environnement et nous avons fait un bilan des reformes ou des actions que le gouvernement pourrait effectué et proposé qui nous paraissaient importantes.

Pour nous, La cause de la nature et de la santé est très importantes. Nous voudrions que l’usage de pesticide soit reduit voir suprimé. Nous pensons aussi qu’une politique du recyclage serait favorable a la cause de l’environnement. Les habitants devraient develloper le tris selectif et reduire l’utilisation d’emballage.

Nous voudrions aussi qu’une politique d’économie de l’eau potable soit installée . Il serait très positif pour la nature si les habitants reduisaient leur consomation d’eau. L’energie solaire est aussi une cause qui nous tient à coeur,nous pensons que le devellopement de l’emploi de panneau solaire serait une bonne idée. Le prix de ceci pourrait chuter de manière a ce que tous les habitants de tous niveaux sociable puissent l’utiliser.Nous pensons qu’il devrait même etre obligatoire.

La question des transport nous parait aussi très importante. En effet, les cytoyens pourraient reduire leurs trajets en voiture si ils sont courts et plutôt prendre les transports en commun de manière a reduire ou du moins ne plus augmenter le taux de polution. Le gouvernement pourrait crée une reforme qui met en place une taxe pour les transport aérien.

Et enfin , ce qui nous semble peut etre le plus important est la création de trâme verte pour les animaux. En effet, qui n’a jamais renversé un animal en voiture ? Le gouvernement pourrait demander a crée des ponts au dessus des autoroutes de manière a ce que les animaux puissent traverser sans risque. Le devellopement de trâme verte nous parait donc important dans les zônes urbaines.

Merci d’avoir lu ce texte. Les 2nd3 et leur proffesseur du lycée Dupuy de Lôme.

Prof. Michel Lorea...
11/10/2007
L’initiative IMoSEB : La France pays moteur sur la scène internationale

L’initiative IMoSEB (Mécanisme International d’Expertise Scientifique sur la Biodiversité ) a été lancée par la France lors de la conférence internationale « Biodiversité : Science et Gouvernance » (Paris, Janvier 2005), dont j’ai eu l’honneur de présider le Comité Scientifique International. Lorsqu’il sera mis en place, IMoSEB consistera à fournir, comme le fait le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), des expertises scientifiques à différentes parties prenantes, et notamment à la Convention sur la Diversité Biologique.

La phase de consultation IMoSEB s’achèvera le mois prochain par les conclusions du Comité International de Pilotage qui se réunira une dernière fois pour définir le mandat et l’organisation du futur IMoSEB (Montpellier, 15-17 Novembre 2007). IMoSEB a rencontré un grand intérêt dans toutes les régions du monde qui ont été consultées (Amérique du Nord, Europe, Afrique, Asie, Amérique du Sud, et bientôt l’Océanie). Partout, les différents acteurs de la filière biodiversité nous ont signalé leur besoin criant en matière d’expertise et de savoir-faire pour mieux protéger et utiliser de façon durable la biodiversité.

La phase suivante va consister à mettre en place l’IMoSEB, et notamment à établir un mécanisme de financement et un secrétariat international. Etant donné le rôle moteur joué jusqu’à présent par la France dans l’initiative IMoSEB, je serais personnellement très favorable à l’établissement du secrétariat international en France.

Les propositions du groupe 2 du Grenelle de l’environnement, qui demandent « 2 postes de diplomate et un poste d’animateur scientifique » pour l’IMoSEB, vont dans ce sens. Je souhaite cependant attirer votre attention sur le fait que ces propositions seront insuffisantes face aux enjeux que représente l’organisation d’une expertise scientifique internationale sur la biodiversité. Un effort bien plus ambitieux, au moins équivalent au GIEC, doit à mon avis être envisagé. C’est la raison pour laquelle je suggérerais que figure, dans la proposition finale du Grenelle, une demande plus ambitieuse en terme de personnels et de financement dont les modalités seront détaillées dans un courrier adressé à Monsieur Borloo.

J’espère que la France, qui a lancé et accompagné la consultation IMoSEB depuis son origine, saisira l’occasion qui se présente à elle de jouer durablement un rôle phare en matière de biodiversité sur la scène internationale en accueillant le secrétariat international de cette nouvelle initiative. Les questions de biodiversité constituent, avec celles du climat, auxquelles elles sont d’ailleurs intimement liées, un des plus grands défis de notre vie future sur cette planète.

Prof. Michel Loreau Co-Président du comité exécutif IMoSEB

razda
11/10/2007
Organisation Mondiale de l’environnement
La France doit proposer une instance comme l’OMS qui piloterait la défense de l’environnement sorte de gendarme qui aurait un droit d’ingérence comme il existe un droit d’ingérence humanitaire. Cette organisme serait composée en majorité d’ONG de protections de l’environnement. Il est en effet inacceptable de laisser des pays du bassin du Congo ou de l’Amazonie détruire la forêt impunement alors que les consequences concernent toute la planète.
FNC
11/10/2007
International
Les textes et instruments internationaux sur la biodiversité/l’environnement se multiplient sans cohérence : engager un chantier international de convergence de tous ces instruments avec les représentants des secteurs intéressés.
THIERRY
11/10/2007
PAYS RICHE , PAYS PAUVRE

La majorité d entres nous posséde sa residence principale, peut être une secondaire, une voiture peut être deux, dont un 4X4, deux enfants parfaitement nourris, certains obéses mais éduqués et habillés de vétements de "grande marque", une deux ou trois télévisions, un frigo etc...etc.... Beaucoup ont la chance d avoir un métier et ceux qui malheureusement n en possédent pas sont largement pris en charge par notre société. Nous pouvons espérer vivre jusqu’à l age respectable de 75 ans pour les hommes et 83 pour les femmes .

Nous faisons du sport dont le favori consiste à comment faire pour payer moins d impots.

Alors je ne me vois pas aller faire la morale aux pays en voie de développement tel le citoyen chinois dont le seul objectif est de vouloir sortir de la misère, ou le paysan sud américain qui est obligé de procréer 7 enfants pour qu au moins deux atteignent l âge respectable de 35 ans et qui s est fait exproprier par une supersociété étrangère qui plantera des cannes à sucre ou des palmiers à huile qui contriburont à accélérer la déforestation et qui serviront à fabriquer ces fameux biocarburants verts qui nous permettront de rouler en toute bonne conscience.

C est bien connu il est toujours plus facile d accuser le voisin et le rendre responsable de tous ses maux.

Alors assez de blas blas et que chacun fasse son propre examen de conscience et passe aux actes utiles.

ALINE
10/10/2007
commencer par moraliser la situation en france
Il faut refuser les insupportabes pressions des chasseurs qui mettent en danger les équilibres naturels, s’approprient une nature qui ne leur appartient pas et mettent en danger la vie des autres usagers de la nature. Les sondages sont clairs : la chasse est une activité discréditée et dépassée. Les Français attendent un peu d’ordre et de courage de leurs politiques. Il faut sauver nos derniers ours, loups et lynx et cesser de n’entendre que les jérémiades de ceux qui ne savent que se plaindre et violer la loi en toute impunité. Nous sommes la risée de l’Europe ... Qui saura nous redonner un peu d’honneur ?
Christian M
9/10/2007
Arrêtons de faire des lois et agissons
J’ai lu tous les messages et suis à peu près en accord avec tous. Pourquoi de nouvelles lois et rien sur le terrain pour les faire respecter. Agissons déjà à fond et vite sur le territoire français (DOM-TOM y compris) pour faire respecter l’ordre et l’état de droit en arrêtant d’abord des autorisations frauduleuses : plus de braconniers en Camargue en aout, ni en février dans la Somme, ni au Col de l’Escrinet (n’est-ce pas Mr Sarkosy ?), plus d’orpailleurs ni de chasse libre en Guyane, plus de pêche de thons rouges en Méditerranée... Bref, il va falloir embaucher beaucoup pour faire respecter tout ça....mais si on laissait déjà faire les gardes actuels ?
ANDRE
9/10/2007
Sècheresses et inondations
Chaque jour nous constatons les premières conséquences des changements climatiques qui sont entre autres :sècheresses et inondations , ces manifestations ne sont pas seulement dûes au climat . En effet,inondations et sècheresses sont largement amplifiées par notre inconscience a augmenter chaque jour l’imperméabilité des sols par : l’extension des terrains drainés , la constuction incessante de nouveaux batiments,de routes et parkings aux revètements impénètrables, par la suppression des zones inondables et nos efforts continuels pour évacuer l’eau pluviale au plus vite ,eau qui n’a plus d’autre alternative qu’aller encore gonfler les rivières qui débordent donc au premier gros orage . Les sécheresses seraient moins importantes du fait que les nappes phréatiques se rempliraient et rendraient lentement l’eau aux rivières ,les conséquences des inondations seraient donc limitées voire évitées en imposant l’utilisation de revêtements poreux les permis de construire ne devraient plus être délivres comme ils le sont actuellement c’est a dire sur le simple critère du nombre d’habitants dans la commune ou le retour en taxes professionnelles,
taupada
9/10/2007
biodiversité
la biodiversité est indispensable à l’humanité, mais ce n’est pas avec le développement des OGM que nous allons la sauver.
bernard
9/10/2007
un exemple parlant
une motagne isolee au nilieu d’une "plaine". des autoroutes sur 3cotes : une atteinte déjà importante des corridors biologiques(couloirs de passage des animaux indispensables a leur survie). cette annee, construction d’une nouvelle autoroute qui vient fermer la ceinture autoroutiere autour de cette montagne : les grenouilles, tritons alpestres,et autres animaux non volants devront traverser l’autoroute ou faire demi tour (càd creuver). cet exemple c’est l’A 41 entre annecy et geneve. alors relancer la biodiversite , c’est d’abord arreter d’amenager tous azimuts et accepter de mettre un peu plus de temps sur ses trajets . on a déjà la chance de ne pas les faire a pieds (comme les animaux) arrêter l’aménagement de toute zone de nature libre. il y a assez de zones amenagees anciennes et delaissees a renover..
curijone
8/10/2007
un débat franco francais : vive la surexploitation des océans !

Si ce qu’affirme dans ce topic mr ou mme dufour le 29/09 : "Comme le grenelle a avoué ne pas avoir le temps de traiter la pêche en profondeur" est vrai , alors on peut envisager que les océans ne soient plus que de grandes étendues vides lorsque l’on décidera que l’on a du temps pour aborder le sujet.

Cela fait des années que Greenpeace, WWF et autres associations tirent la sonnette d’alarme en pure perte : des quotas sont imposés sur le thon rouge ? qu’importe ! voila nos pêcheurs français, battant subitement pavillon lybien, contournant des mesures jugés déjà insuffisante si elles étaient appliquées. Au pire,les amendes sont ridicules ,donc ....

En 2005, Le Monde s’inquiètait : "La surexploitation des ressources halieutiques a conduit la proportion des espèces en danger ou épuisées à passer d’environ 10 % dans les années 1970 à 24 % en 2003. "

En 2004 , on pouvait lire dans Libération des articles de ce genre :" « Si ce que l’on fait subir aux grands fonds océaniques se déroulait sur la terre ferme, l’indignation publique serait telle que l’exploitation cesserait immédiatement. » Avec d’autres scientifiques, de quelques Etats et de plusieurs ONG, Sylvia Earle, de l’organisation Conservation International réclame un moratoire sur la pêche dans les grands fonds proposition qui se heurte au refus catégorique de l’Union européenne." Par Union européenne, il faut entendre surtout France et Espagne, rétives à chaque proposition pour limiter les dégâts ; s’opposant systématiquement aux réformes proposés par l’Union , crainte de conflit social oblige.

Des mesures peuvent pourtant être préconisées : information du public , interdiction de commercialisation de certaines espèces, taxes et quotas sur d’autres .Amendes dissuasives.

Le "Grenelle" n’aurait pas le temps d’aborder le sujet ? Allons donc ! il ne manquerait plus que la France ne soit pas là pour pêcher les derniers poissons ! Il y a d’ailleurs des projets de pêche industrielle en préparation du coté de la Nouvelle Calédonie, dont les ressources tropicales sont qualifiées de "sous exploitées"....Avis aux amateurs !

AGUMONE
9/10/2007
Je suis d’accord.... C’est lamentable...
Je suis convaincu que le gouvernement va s’écraser comme une grosse carpe face au lobby des pêcheurs.... Ceci dit, une fois que les pêcheurs auront épuisé totalement les ressources, ils vont se retrouver comme des rond de flans, comme des gros benêts... au chomage.... Comme les pêcheurs de Terre Neuve.... Le Grenelle est une grosse coquille vide. Les VRAIS PROBLEMES n’auront pas de réponses ambitieuses. Il n’y aura que des mesures gadget comme la réduction de 10 km/heure de la vitesse des automobiles... Quid également des mesures contre les bateaux poubelles. On connaît la puissance des mesures prises après l’Erika.... De la foutaise...
Maxime
8/10/2007
GUYANE : La honte
Les médias se font actuellement échos d’un livre qui sort en librairie sur le désastre écologique qui se déroule en Guyane. Ce livre est une bombe qui souligne l’inertie de la politique française face à l’orpaillage clandestin croissant dans la forêt amazonienne guyanaise. Les orpailleurs polluent la faune et la flore du fait d’une utilisation intensive du mercure. La Guyane s’empoisonne et les politiques ne font rien. SCANDALEUX.
MATOUTOU
12/10/2007
Le titre du livre
BONJOUR, Dans votre message, vous parlez d’un livre sur la Guyane et du désastre écologique. Pourriez-vous nous indiquer le titre du livre, en répondant à notre message, sur le forum. Nous vous remercions.
Elise
8/10/2007
Agir concrètement

La France est bien connu pour sortir des tonnes de lois qu’on finit par oublier après avoir mis du temps à les comprendre.

Je pense qu’il faut aujourd’hui parler en actions :

Pour les forêts :
   sanctionner le non reboisement et l’exploitation en coupe rase des forêts pour la préservation des espèces face à la disparition de leur milieu, pour la préservation des sols face à l’érosion
   interdire l’importation de bois ne respectant pas un label écologique

Pour les espèces faunistiques :
   Interdire et sanctionner plus sévèrement le commerce d’espèces protégées avec des contrôles omniprésents,
   Protéger les milieux des espèces qui sont sur liste rouge,
   Respecter les animaux en leur assurant au moins une mort sans souffrance : cas des dauphins par ex. qui sont dépecés vivants, en assurant une meilleure répression pour la cruauté contre un animal, et en faisant pression sur les pays où des chasses ou pêches sont encore pratiquées de manière inhumaine.

Pour le milieu agricole : Protéger nos exploitations pour qu’elles ne deviennent pas comme aux EU

Pour le milieu marin : Répression contre le largage d’hydrocarbures sauvage en entrée de port

De manière générale, la rédaction et la mise en application des lois environnementalistes devraient être prises en charge par des scientifiques et non par des politiciens qui subissent des pressions justement politique : exemple de la nouvelle Loi sur l’Eau...

laurent
9/10/2007
d’accord
en complément pour les fôrets de "rapport " il faut absolument prendre des mesures drastiques contre les exploitations de résineux en moyennes montagnes(type massif central) entrainant une monoculture très rentable rapidement mais desastreuses sur le plan des sols (acidification)et de la biodiversité animale et végetale. la réglementation CITES quoique bien faite et très souvent détournée et peu réprimée ,il faut des sanctions exemplaires du type qui semble être prises dorénavant pour les degazages sauvages , enfin le peu qui soit détecté. enfin va-t-on arrivé à faire comprendre aux pêcheurs professionnels que les reserves haliotiques sont en chute libre mêmepour des espèces qui jusque là n’avaient aucun interêt ou semblaient inepuisables. Les methodes de pêche ont actuellement des moyens techniques ne permettant plus aux espèces de se reproduire avec un gachis considerable où parfois plus de la moitié de la pêche est rejeté en mer ou sert à faire des farines animales. Moyens de recherche des stocks très fiables(sonar, GPS) appliqués à des techniques de pêche depassées( filet dérivant et chaluts arrachant tout sur leurs passages) a continuer comme ça en se voilant la face et à détourner les réglementations même la survie de leur metier est en jeu . L’exemple du thon rouge de Mediterranée est caractèristique de la "bétise " ambiante. On continue de pêcher des thons qui ne font plus que 3 ou 4 kilos donc qui ne se sont pas reproduits là où il y a quelques années on attrapait des specimens de plusieurs dizaines , tout le monde en est conscient notamment les amicales de pêche au gros et pourtant pour un profit immédiat et suicidaire , la pêche continue même en faisant usage de la force (véritable bataille navale entre Greenpeace et pêcheurs dans la baie de Marseille )sous l’oeil bienveillant des autorités. Comment ces gens qui vivent de ces ressources ne comprennent pas qu’ils sont en train de se tuer eux-mêmes !et par la même de faire disparaitre un maillon essentiel de la chaine alimentaire et de l’équilibre de la biodiversité si fragile et dèjà si malade de la Méditerranée. Désolant ! !
Olivric
8/10/2007
Déforestation planétaire

Madame, Monsieur Vous aurez remarqué en lisant la composition de vos achats au supermarché qu’il y a de l’huile de palme désormais partout, pour remplacer le beurre...

Je pense que ce problème appelle une réponse car - l’huile de palme est un cochonnerie sur le plan de la santé publique (graisses saturées favorisant le cholesterol et les risques cardio vasculaires) - la culture de l’huile de palme se fait au prix de déforestations massives (en Indonésie notamment)

Pour les forêts et pour notre santé, il faut limiter l’usage de ce poison.

Merci

Maxime
8/10/2007
Même problème avec le soja et les cultures pour les biocarburants

Le Brésil anéantit la forêt amazonienne pour satisfaire aux besoins mondiaux de soja et de biocarburants.

Trouvons d’autres alternatives aux biocarburants et importons du soja ou de l’huile de palme provenant de cultures non dévastatrices des écosystèmes. Bref, augmentons la tracibilité et prenons des mesures contraignantes efficaces. Mais, je ne me fais pas d’illusion. Les intérêts économiques en jeux sont tels que les politiques vont encore faire "carpette"...

FOURNIERE ISABELLE
8/10/2007
BIODIVERSITE

SANCTIONNER LES STES FORESTIERES QUI NE RESPECTENT LA CHARTE DE REBOISEMENT ET D’EXPLOITATION. CONTROLER ET NE PAS SUBIR LEUR PRESSION.

ARRETER L’IMPORTATION DE BOIS EXOTIQUES.

INTERVENIR AFIN DE PRESERVER LA FAUNE SAUVAGE.

PRENDRE DES SANCTIONS POUR COMBATTRE LES CHASSES EN BOITE, L’IMPORTATION DE LA VIANDE DE BROUSSE, IMPORTATION DE PRODUITS ISSUS D’ANIMAUX PROTEGES.

FAISONS PRESSION SUR LES PAYS QUI N’ONT AUCUN RESPECT DU VIVANT COMME LA CHASSE A LA BALEINE, DAUPHINS, ET AUTRES POUR DES RAISONS ECONOMIQUES OU CROYANCES RIDICULES.

ARRET DE L’ESCLAVAGISME DES ANIMAUX DANS LES CIRQUES ET DOLPHINARIUM. DEVELOPPER DES RESERVES PLUS PEDAGOGIQUES ET RESPECTUEUSES DE L’ANIMAL. IL NE DOIT PAS Y AVOIR DE ZONES DE NON DROITS QUI PERMETTENT EGALEMENT LE DETOURNEMENT DE LA LOI.

INCITONS NOS CONCITOYENS A AVOIR UN REGARD NEUF SUR NOTRE ENVIRONNEMENT ET LE VIVANT DOMESTIQUE ET SAUVAGE AFIN QU’ILS EVOLUENT VERS LE RESPECT DE NOTRE PLANETE.

Bonbon
7/10/2007
Explosion démographique de l’espèce humaine au détriment de toutes les autres : jusqu’à quand ?
On pourra faire un Grenelle de l’environnement tous les 6 mois, on ne changera guère l’inévitable déclin de toute la biodiversité de ce qui nous entoure tant que les pouvoirs publics européens, américains etc, n’oseront pas parler de la plus grande catastrophe pour notre planète : l’explosion démographique de l’espèce humaine. Où en serait la Chine et le monde aujourd’hui si les autorités chinoises n’avaient pas un jour mis en oeuvre la politique de l’enfant unique pour freiner l’explosion démographique de ce gigantesque pays ? La terre ne pourra pas nourrir indéfiniment toujours plus d’humains. Le devoir absolu des pays riches et des ONG humanitaires est d’aider les femmes des pays pauvres à ne plus "produire" une multitude d’enfants qu’elles ne peuvent pas nourrir, même si cela doit contrarier leurs croyances religieuses ou ancestrales. Le sauvetage de notre planète est à ce prix, quel prix d’ailleurs ? Est-il souhaitable de voir autant d’enfants dans la plus grande pauvreté ? A qui profite cette pauvreté ? Les familles de petits paysans sud américains (ou autres) dévastent chaque jour un peu plus les forêts équatoriale et tropicale pour leur seule survie. Plus ils seront nombreux, plus la forêt disparaîtra rapidement, plus les bouches humaines à nourrir seront nombreuses, moins il y aura de poissons, plus il faudra forcer sur les engrais pour produire toujours plus et encore plus jusqu’à ce que les sols n’en puissent plus et ne produisent plus rien. Quand les autorités vont-elles enfin briser ce tabou de la catastrophe démographique ? Nous faire croire qu’on va sauver la planète en utilisant moins la voiture et en isolant nos logements est vraiment un foutage de gueule alors qu’à côté, l’espèce humaine continue de se développer encore et toujours plus vite au détriment de toutes les autres espèces et bientôt de la sienne...
vicky
8/10/2007
nos esprits se rejoignent parfaitement
A peu près au même moment j’écrivais un message dans le même sens intitulé : "biodiversité, ressources naturelles et prépondérance humaine". Cela me fait un bien énorme de savoir que je ne suis pas la seule à considérer cette question comme un préalable indispensable. J’aimerais en parler plus longuement notamment avec vous. Vicky
gillesA
8/10/2007
spirale TRES négative
On voit bien par votre raisonnement fort juste que nous sommes dans une spirale TRES négative qui a peu de chance de bien se terminer
Janus
9/10/2007
Politique de l’Autruche
Comment se fait-il que les messages comme le vôtre, qui aborde le vrai problème de la planète, qu’il s’agisse de changement climatique ou de biodiversité, soient si rares, voire même absents de tous les rapports ? Nous sommes environ 5 milliards - la grande majorité dans des pays « en voie de développement », dont la consommation va donc augmenter - et on va passer, de façon semble-t-il inéluctable, à 9 milliards dans une quarantaine d’années. Qui peut penser que les progrès technologiques et les changements de mode de vie mineurs dont nous sommes capables vont compenser cette explosion démographique ? Quelques millions de Français vont, plus ou moins utopiquement, diviser par 4 leur émission de CO2 d’ici 40 ans, mais il y aura alors 4 milliards d’émetteurs en plus ! En fait le silence est facile à expliquer. Il est beaucoup plus confortable pour les belles âmes ou les politiciens de prôner l’utilisation d’ampoules à basse consommation que d’essayer de convaincre le paysan africain ou sud-américain qu’il ne faut pas faire 15 enfants quand on peut en nourrir deux. Les mesures efficaces dans ce domaine sont beaucoup moins satisfaisantes d’un point de vue éthique (voir l’exemple chinois). Il n’empêche que le silence sur le fond du problème apparaît surprenant face au vacarme actuel sur les mesurettes envisagées par les pays développés. C’est là que des programmes éducatifs doivent être développés, plutôt que de nous apprendre à économiser l’eau en nous lavant les dents.
OlivierG
9/10/2007
VOILA L’UN DES SUJETS LES PLUS IMPORTANTS !

Je comptais l’aborder mais heureusement quelques personnes l’ont déjà fait car tout le monde ne se voile pas la face, c’est sans doute LE sujet fondamental que l’on n’ose pas évoquer mais il faut avoir du courage et voir au loin. Toutes les bonnes mesures ne suffiront pas si l’humanité continue à croître jusqu’à 8 ou 10 milliards d’habitants (ou plus...) - surtout si ce sont des habitants peu instruits ou gros consommateurs. Les politiques auront sant doute besoin du soutien des philosophes pour évoquer publiquement ce sujet mais il le faut. Imaginons les chinois et les indiens consommer et polluer comme les américains...

La pression sur l’environnement deviendra insupportable. Surtout si les surfaces habitables se réduisent.

Alors, deux enfants par famille au maximum ? Voilà qui ne ravira pas ceux qui ont besoin de natalité pour faire de la croissance... Mais une telle mesure serait-elle suffisante ? Stopper le développement, interdire aux chinois et aux indiens de prendre l’avion, de posséder des voitures ? (il faut faire vite). Et bien d’autres sujets et questions délicates qui risquent de choquer, mais cela vaut mieux que les crises et le chaos...

Trucantus
10/10/2007
L’Homme, le cancer de notre planète
L’espèce humaine dite "intelligente" ou "superieure" aux autres n’a malheureusement toujours pas compris qu’elle est en train de finir de scier la branche sur laquelle elle est assise. La question que vous soulevez était l’un des points forts évoqué au protocol de Kioto et 10 ans plus tard, il n’en reste qu’un vague souvenir. Je crois cependant qu’il y un point sur lequel nous ne nous sommes pas réelement penchés : le gaspillage. Si nous prenions la peine de chiffrer les quantités de viande,de poisson, de lait, de légumes, de fruits, de bois, enfin de tout ce que nous produisons et qui n’est jamais consommé ou qui est purement et simplement jeté, il y aurait de quoi subvenir aux besoins de la majorité de la population humaine. Nous surproduisons, nous surexploitons notre terre mère alors qu’une production réflechie et adaptée permettrait à chacun de s’y retrouver. La course à la croissance est une grossière erreur et nous mène droit au gouffre. Il faut relocaliser nos productions et soutenir les plus petites qui font de leur diversité et de leur autonomie la force d’un pays. Il nous sera possible alors de nous recaller sur les cycles biologiques des écosystèmes d’origine en rendant à la terre ce qu’elle nous donne. Certains peuples dits "primitifs" auraient beaucoup à nous apprendre à ce sujet. Ne prendre à la Terre que ce dont nous avons réellement besoin et lui laisser le temps de se régénerer. Malheureusement comme vous l’avez dit, la croissance démographique galopante de notre espèce nous mène à notre propre perte comme cela a été le cas de chacunes des espèces qui ont pris le dessus sur les autres. De plus, nous ne pouvons pas compter sur une évolution rapide des mentalités, preuve en est : nous en sommes toujours aux guerres de religions et à la course à l’argent...
eric
11/10/2007
d’accord mais plutot pb d’envie de trop de confort

je ne pense pas que le pb soit démographique mais plutot le besoin iréfléchi d’une envie de toujours plus de confort.

Solutions = consommer mieux et MOINS, produire et détruire les produits au même endroit géographique, travailler à moins de 10 km de son lieu de travail, utiliser toutes les ressources locales pour des utilisations locales (maisons, outils, jeux, ...), moins de 3 matières premières par produits, etc.

j’ai aussi écrit une petite chose sur ce sujet un peu plus tot ce soir.

Domi
10/10/2007
je suis d’accord avec vous
l’explosion démographique est au coeur du problème ,rien ne sauvera la biodiversité si les chefs d’états ne ménent pas une politique draconnienne de dénatalité.
Domi
10/10/2007
je suis d’accord avec vous

l’explosion démographique est le coeur du problème,il faut mener une politique de dénatalité.

  Supprimer toutes aides aux pays surpeuplés s’ils n’instaurent pas une politique draconienne de dénatalité.

  Mener parallélement toutes les actions possibles pour préserver ce qui reste de notre environnement

lucien
11/10/2007
Enfin, on en parle !
C’est l’évidence. Même si leur mise en oeuvre étaient simultanée, les solutions proposées par les rapporteurs ne parviendront pas à sauver la planète si l’on ne stoppe pas de façon vigoureuse la croissance effrénée de l’espèce humaine. L’homme n’a plus de prédateur sérieux, si ce n’est lui-même, et de ce fait, sa population augmente de façon parasitaire sur l’organisme qu’il a colonisé, cette Terre qui peu à peu s’affaiblit. Le commandant COUSTEAU l’a déjà exprimé dans une interview : la planète ne pourra supporter qu’un milliard d’individus vivent comme les occidentaux. Nous y sommes ! Avec le développement des grandes nations asiatiques, la pollution va encore s’accroître, et que vaudront nos prises de position face à ce fléau ? Le plus curieux est qu’aucune instance écologique reconnue n’a encore, de façon visible, osé aborder cette question. Quel est le Tabou transcendant tout qui interdit de dire aux hommes, qu’ils ont désormais tort de procréer sans compter ?. Est-ce donc un besoin tellement fondamental de l’humain de se doter d’une descendance la plus nombreuse possible , ou simplement le résultat d’un conditionnement culturel dont il devient urgent de se débarasser dès lors que la "maison brûle" ? L’Occident qu’on a bien raison d’accuser tant son modèle de développement est générateur de destruction, ne peut désormais plus esquiver une révision drastique de ses modes de production et de consommation, mais cela restera insuffisant si la courbe de la démographie humaine ne s’infléchit pas. Cet infléchissement ne pourra pourtant s’esquisser que si les autres modèles de sociétés humaines acceptent d’intégrer encore quelques valeurs et créations de la culture occidentale comme la liberté des femmes à disposer de leur corps ou le planning famililal. Certains y verront une nouvelle fois une tentative de renforcement de l’hégémonisme occidental sur le monde. Mais devant les catastrophes qui nous attendent il est temps que chacun comprenne qu’une postérité individuelle incontrôlée anéantira la postérité collective de l’humanité, et de la planète.
Bonbon
12/10/2007
Bien heureuse de toutes vos réponses
Oui je suis bien heureuse de voir que nous sommes nombreux à avoir conscience de ce problème démographique et à avoir envie qu’on arrête avec cette hypocrisie ! Toutes vos réponses à mon message initial me rassurent : les gens "ordinaires" sont prêts à dénoncer ce tabou hypocrite. Reste maintenant à savoir comment on peut influer sur les politiques et les ONG pour que leurs efforts portent sur la réduction de la natalité dans les pays pauvres, sur natalité responsable de tant de misère et plus tard de catastrophe écologique mondiale. Merci à vous. Chacun dans notre "sphère", il faut que nous essayons de convaincre que le "cancer" de la terre (comme l’a dit l’un d’entre vous) c’est bien l’explosion démographique de l’espèce humaine. Toutes les mesurettes seront vaines si ce problème n’est pas combattu et aussi comme l’a dit un autre d’entre vous, combattons le gaspillage partout où il existe. Je pense à tous ces animaux abattus chaque année pour qu’on jette finalement leur viande car elle n’a pas été vendue...
Seb
7/10/2007
PROTECTION DES CORAUX DE NOUVELLE CALEDONIE
Un reportage TV (Thalassa je crois)nous a récemment montré qu’un vaste projet d’exploitation des ressources minières était en cours de construction. Ce projet, s’il se concrétise, aura pour conséquence la destruction des magnifiques massifs coralliens qui bordent la Nouvelle Calédonie. Il est inadmissible que le gouvernement favorise un tel projet. Préservons cette richesse planétaire que constitue la grande barrière de corail autour de ces îles. Agissons.
cagou
8/10/2007
nickel en Nouvelle Calédonie

Votre propos est vrai. J’en veux pour preuve que le lagon sud fait l’objet d’une demande de classement au patrimoine mondial de l’humanité.

Mais à l’égard de CVRD ( compagnie sud-américaine ) , les néocalédoniens sont inconscients ou horrifiés mais impuissants .

L’industriel inonde le pays de com partiale ( presse écrite et audiovisuelle, un véritable matraquage ! ) et se confond en petits cadeaux ( un ordinateur par-ci, un voyage par-là , visite du site organisée avec transports gratuits et c...). Aucun contre-pouvoir !

De plus , nous sommes exclus du Grenelle de l’environnement . La communauté de Nouvelle Calédonie, ce sont 250 000 personnes et les enjeux financiers de l’exploitation minière sont colossaux ! Aidez-nous à nous faire entendre ! Les 63 millions de Français de métropole ne seront pas de trop !

Seb
7/10/2007
INTERDICTION DES BOIS TROPICAUX PROVENANT DE FORETS NON GEREES

Interdiction de l’importation des bois tropicaux provenant de forêts non gérées. C’est scandaleux qu’il y ait sur notre territoire des milliers de magasins qui continuent à commercialiser notamment du mobilier fait avec du tel bois.

Il faut renforcer les interdictions et les contrôles. Il faut également avoir le courage de sanctionner sévérement les magasins qui vendent de tels produits.

Nous avons la chance d’avoir les moyens d’agir alors ayons le courage d’être sévères notamment contre les enseignes qui, au grand jour, contribuent à distribuer ces meubles.

curijone
7/10/2007
un débat franco francais : vive la déforestation !

Il n’y a pas de législation digne de ce nom dans notre pays concernant l’importation de bois tropicaux.

Pourtant, il s’agit d’un des principaux sujet environnemental sur lequel un pays développer doit se pencher.

Par exemple, l’actualité birmane devrait obliger les autorités à s’intéresser au teck, bois rare dont les dernières forêts naturelles se trouvent dans ce pays : meubles de jardin et parquets de cette essence sont pourtant omniprésents dans le commerce.....

Ou sont les propositions - éco certifications, sensibilisation du publics, interdictions d’importation - pour que nous ne nous contentions pas de regarder des forêts de sapins sur notre territoire, avec le sentiment du devoir accompli, pendant que les vrais réserves de la biodiversité situées à des milliers de kilomètres disparaissent dans l’indifférence générale ?

Ou sont, dans ce "Grenelle" "démocratique( ?)", les liens , pour interpeller directement des commissions de réflexion, qui ne sortent pas du cadre frileux et démagogue de l’héxagone ?

QUELQUES CHIFFRES

La France est le premier importateur en Europe de bois tropical coupé en toute illégalité. 25% du bois importé en France est destiné aux marchés publics, seulement 1 à 2 % esr écocertifié.

17 millions d’ha environ sont coupés chaque année soit une superficie égale à un tiers de la France.

Chaque année, les forêts tropicales sont amputées de 15 millions d’hectares (inventaire du World Resource Institute) : c’est l’équivalent d’un terrain de football toutes les deux secondes, l’équivalent du manteau forestier français.

80% du bois exploité au Brésil est illégal.

La déforestation, qui concerne principalement les forêts tropicales, a pour effet de rejeter chaque année 1,5 milliard de tonnes de carbone dans l’atmosphère. Or, cela représente 20 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre du fait des activités humaines.

D’ici 5 à 10 ans les forêts primaires d’Afrique auront disparu, c’est la deuxième forêt la plus touchée par la déforestation

PPhil
7/10/2007
Stopper l’invasion des milieux naturels par les loisirs motorisés

Que ce soit pour notre santé (bruit et pollution) ou la protection de notre environnement (paysage, tranquilité et bio-diversité) il semble impératif de mener maintenant une action de réflexion sévère face à l’envahissement des milieux naturels, proches de nos maisons ou plus lointains dans nos campagnes et montagnes, par les loisirs motorisés : quad, 4X4, Jet-sky, etc.

Mon quartier, ma ville, mon département (Isère), la France, et tous les pays de la terre son concernés par ce fléau, la France est pour une fois le mauvais modèle international sur ce sujet depuis que des engins comme les quads ont été autorisés à circuler partout où la circulation automobile est ouverte, et on peut dire partout partout ( ! !) dès qu’il y a un sentier carossable, car la loi et les règles ne sont ni adaptées, ni respectées.

Dans ces thèmes de réflexion sur la biodiversite et la santé, il semble indispensable de mettre ce frein à l’envahissement et la dégradation, attendu par la plupart des associations de protection et d’utilisation douce de la Nature et de ses ressources.

Si vraiment votre réflexion a un vrai but de préservation et sauvegarde de nos milieux et de sa faune, trouvez le courage de dire non à ce développement anarchique, dire non à ces dommages irréparables, dire non à la réduction des espaces libres, dire non à cette demande de loisirs toujours plus mécanique, et dire oui au message d’alerte envoyé part toutes les associations responsables.

PPhil.

Message au posté sur le forum : Instaurer un environnement respectueux de la santé

chichinette
5/10/2007
Sauvons la biodiversité

Pensons déjà à balayer devant notre porte ! il est vrai que la biodiversité semble plus importante dans les pays tropicaux, qui sont d’autant plus attirants pour nos chercheurs... Mais il faudrait déjà restaurer nos écosystèmes tempérés, faire connaître notre biodiversité locale au grand public : pourquoi acheter des espèces venues d’ailleurs alors qu’on a tout ce qu’il faut chez nous pour faire de jolies haies fleuries par exemple !

Commençons également par interdire la vente libre des espèces (animales et végétales) invasives, que l’on peut trouver en libre service chez n’importe quelle jardinerie, sans aucune mention de dangerosité pour l’utilisateur, bien souvent amateur. Ceci dit, les espaces verts de nos villes feraient bien de montrer l’exemple, en arrêtant d’employer des pesticides, dangereux pour la santé, et responsables du déclin de nombreux insectes auxiliaires (coccinelles, pinces-oreilles, etc.)

La biodiversité se retrouve aussi dans les espaces agricoles... Enfin, normalement. Il faut revenir à une agriculture plus respectueuse de l’environnement, qui en plus sera durable... Donc pas de pesticides, utilisations d’engrais verts (moutarde, luzerne, trèfle, qui peuvent servir aussi au bétail), planter des haies diversifiées pour accueillir la faune et la flore autour des champs, et qui aident les agriculteurs à limiter l’impact des ravageurs. Et non, les pesticides n’y parviennent qu’à court terme, puisque les ravageurs développent des résistances au produit, alors que les auxiliaires évoluent en même temps que les ravageurs dont ils raffolent... D’autre part, des leçons doivent être apprises à la fois par les professionnels et par les jardiniers amateurs : il faut absolument maintenir la diversité dans le champ et au jardin, diversité des espèces et des variétés. un champ de blé et de coquelicots, c’est plutôt jolis, les agriculteurs doivent arrêter de le considérer comme sale et mal entretenu.

étudiant
5/10/2007
Sauver la biodiversité ?

Donnons en effet exemple à tous les pays en préservant la biodiversité présente au niveau de notre sol. Un exemple : le vison d’Europe. Cette espèce est actuellement l’un des plus menacés à l’échelle du globe et la France est l’un des rares pays a avoir encore des individus sauvage. Le fait de protéger certains territoires n’a pas réussi à le sauver. Donc il est nécessaire et urgent de trouver d’autres solutions.

Enfin le plus dangereux actuellement n’est pas la perte de la biodiversité, cela s’est déjà produit dans le passé (les différentes crises dont celle du KT pour la fin des dinosaures), c’est la banalisation des faunes qui est le plus dangereux.

Denis CARDONNE
5/10/2007
LA LIGNE ROUGE...

Avec plus de 16 000 espèces menacées directement d’extinction, Sapiens vient à nouveau de s’illustrer en matière d’anthropisation. Comment lui, l’ intelligence supérieure, à l’apogée du phylum moderne, vient-il de passer du stade de " l’émerveillement - respect " à celui de premier bourreau de la biodiversité ? Sapiens fait partie intégrante de la biosphère au même titre que les autres êtres vivants s’inscrivant dans les grands cycles biogéochimiques...Mais il est le seul mammifère connu à ce jour, qui, lorsqu’il a épuisé les ressources d’un milieu, n’ait d’autre choix que l’exil... Serait-il donc fondamentalement exclu d’un milieu qui ne serait naturel qu’en son absence ? Chef seattle, sage indien disait en 1854, " lorsque les hommes crachent sur la terre, il crachent sur eux-mêmes..." Nous nous contentons aujourd’hui de relever des compteurs strictement d’ordre économique : croissance, inflation, PIB,.... qui, malgré leur importance, affaiblissent notre immunité naturelle... Ne serait-il pas judicieux, comme le suggère Jacques Attali, de compléter ces ratios par une mesure qualitative de notre existence : LE PRODUIT INTERIEUR DU BONHEUR ? ? ? plus précisément, des observatoires officiels indiquant simultanément l’impact et l’implication des citoyens ( empreinte écologique et compensation par des actions contrôlées ) Si les entrailles de la terre ont toujours su à merveille recycler ses propres déchets, elle peine aujourd’hui à digérer les nôtres qu’elle commence déjà à vomir sans complaisance... Enfin gardons à l’esprit qu’aucune démocratie, aucun système économique, social, ne pourra résister à la combinaison de l’effondrement des ressources naturelles et des conséquences du changement climatiques. En espérant que l’humanité ne soit plus le cancer " naturel" de notre planète....

Denis CARDONNE,

THTG
5/10/2007
Agriculture, protection des sols, des biodiversités

Afin de protéger les sols de l’érosion, de diminuer les "coulées de boues", de retenir les eaux de ruisselement, de donner des abris aux petits gibiers et en plus de rendre le paysage de nos campagnes plus agréables, il serait souhaitable de planter des haies autour des champs et des patures.

Une haie protége le sol de l’érosion due au vent, elle augmente la température au niveau du sol de 1 à 3 °C, elle abrite des parasite qui ne seront pas dans les cultures donc moins d’insecticides, elle retient les eaux de pluie donc une infiltration répartie dans les sols de l’eau et non plus des inondations en cas d’orages violents. les petits animaux comme les perdrix les lapins peuvent s’y protéger des prédateurs naturels ( buses, milans, etc...).

Des haies etaient d’usage le siécle dernier et entretenues malgré les contraintes de l’entretien sans les moyens mécanisés de nos jours. Il est vrai qu’une haie fait perdre de la surface cultivable mais que de services rendus en contre-partie.

partage
4/10/2007
respect du monde animal
Je voudrais rebondir sur un commentaire posté par Nat sur la protection animale. J’espère qu’il y aura des propositions faites pour améliorer les conditions de vie de TOUS LES ANIMAUX à savoir :
  amélioration des élevages intensifs
  amélioration des conditions de mort sans souffrance
  suppression des transports de la honte ou les animaux font des kilomètres sans nourriture sans eau et ou certains arrivent morts ou blessés
  suppression des élevages de poulets (ou les becs sont coupés)
  suppression des élevages pour le foie gras
  suppression des CORRIDAS la plupart des français sont contre
  meilleure répression pour cruautés envers les animaux
  donner de vrais droits aux animaux avec de meilleures protections la terre leur appartient aussi nous ne sommes pas les maitres de l’univers
  supprimer les animaux dans les cirques (ils sont maltraités) ils ne sont pas à leur place dans des espaces restreints)
  faire participer toutes les associations qui défendent les droits des betes elles ont des revendications carj’ai du oublier bien d’autres causes à défendre.
  
chasseurpecheur pr...
4/10/2007
la bio
la biodiversité doit etre geré par des gents de terrain , arretons les discours et fesont confiance aux agriculteur ,pecheurs, chasseurs et vrais ecologistes de terrains et non pas aux bureaucrate qu ils veulent agir et punir sans aucune connaissance ..............et je pourrais developper pendant des heures ce sujet qui me tient a coeur..... un passioné de la nature
Agnès CARTRON
4/10/2007
En réponse
Go ! à nous de donner l’exemple, alors faisons le reste de ménage chez nous en même temps, on est pas mal placé pour mener ces actions de front, beaucoup de jeunes et de moins jeunes seraient motivés pour participer aux projets qui s’inscrivent dans cette idéologie.
françois
4/10/2007
Actions internationales pour sauver l’environnement
Pourquoi ne serait il pas possible d’utiliser des forces internantionales (EX. : force militaire de l’ONU) pour protéger certaines espèces qui sont en danger à cause du braconnage, ou certaines zones en voie de destruction à cause d’activités illicites ou dangereuses. Certains pays sont dans l’incapacité d’assurer cette mission fautes de moyens. Peut être serait-ce enfin le moyen de rassembler les pays autour de causes communes parce qu’il s’agit du patrimoine commun de l’humanité. de plus ces forces extérieures pourraient être moins tentées par la corruption pour assurer leurs missions, elles pourraient travailler également à la formation de groupes de protections locaux.
PVSA 60
3/10/2007
Des lois et des moyens

Je pense qu’il y a déjà énormément de lois, de conventions internationales (Berne, Bonn...),de lois nationales (1976, 1985, 1995...), de directives européennes (Habitats, Oiseaux, réseau paneuropéen...) et d’outils de protection de la nature et de la biodiversité : PNN, RNN, RNR, ENS, APPB (les connaisseurs décrypteront ces abréviations volontairement "bureaucratiques").

Ce qu’il manque surtout ce sont les moyens financiers et humains et la volonté politique et publique partagée pour faire de la préservation de la biodiversité, comme du réchauffement climatique d’ailleurs, deux objectifs prioritaires et transversaux à toutes les politiques d’aménagement du territoire.

Travaillant en collectivité locale, je pense nécessaire une coordination de l’Etat sur cette politique et la stratégie pour la biodiversité nécessite des moyens en DIREN et une plus grande association des Régions et départements...

J’attends beaucoup du Grenelle sur le nécessaire maintien des échanges entre aménageurs et environnementalistes, entre agriculteurs et associations. Tout le monde doit pouvoir s’entendre sur des objectifs raisonnables, si des moyens suivent !

LA réorientation de la PAC en 2013 est aussi un facteur de progression dans l’intégration des enjeux (et non contraintes !) environnementaux dans l’agriculture et son impact sur la gestion de l’eau, des paysages et de la biodiversité. Il faut favoriser les aides locales aux agriculteurs volontaires et engagés dans ce domaine.

Sinon je partage la majorité des propositions de ce groupe de travail. Mais je conclue en rappelant qu’il faut d’abord être exemplaire en interne, avant d’aller donner des leçons à l’international...

DERNONCOURT Jean L...
3/10/2007
Gestion de la biodiversité
En parcourant les divers messages et les travaux entrepris par l’atelier de la biodiversité, à aucun moment l’on ne parle de la réalité du terrain, c’est à dire l’environnement et la vie des espèces animales entre elles, tout simplement la chaine alimentaire. On ne peut pas ignorer qui mange qui et quoi. Les déséquilibres de la biodiversité de la faune sauvage sont réels, ils sont fonction des proies et des habitats des espèces. Membre de commission protocolaire au ministère de l’Ecologie et conseiller technique de recherches scientifiques de la fédération colombophile française, je constate que les divers interlocuteurs ONG, CNRS... ne font pas allusion à la "consommation" de ces espèces entre elles en terme de chiffres. Aujourd’hui, des catégories d’animaux bénéficient d’immunité totale depuis plusieurs décennies, certaines ont parfaitement réussies leur développement et leur nombre devient inquiétant du fait qu’elles ne sont pas gérées et bénéficient toujours de surprotection au détriment des autres espèces. Ces déséquilibres sont à prendre en compte, car ils ont été instaurés par l’homme. Prenons un exemple ; dans un canton qui posséde une diversité géographique et forestière, aucune information n’est connue sur l’état de la faune sauvage et le renouvellement de celle ci tant en qualité qu’en quantité. C’est à dire que le travail fait soit par des associations ou des organismes publics n’est pas un reflet environnemental scientifique, chacun défendant une écologie virtuelle et idéologiste. On sait qu’un couple d’autours de palombes (rapaces) avec trois jeunes au nid consomme environ 357 oiseaux soit 57 kilogrammes de viande en 50 jours. On s’interroge sur la disparition des oiseaux ! Dans un département comme la Haute-Savoie, il y a 345 couples d’autours. Ces derniers ne sont pas les seuls prédateurs de ces pauvres proies. On réintroduit des lagopèdes à grand renforts de fonds publics, on constate un an après que sur 15, il n’en reste que 8, un a été mangé par un renard et les 7 autres par des rapaces. Il ne faut pas oublier que des prédateurs se spécialisent dans leurs proies. Je voulais par ces quelques mots vous révéler une situation de terrain que nous vivons tous les jours. Le vrai débat passe aussi par la qualité de gestion de la faune sauvage dans son environnement animal pour pouvoir conserver cette biodiversité afin qu’elle puisse se renouveller.
Pierre
3/10/2007
Nettoyage assuré par les détenus de petite peine ?
J’habite en Bretagne en bord de mer et constate tous les week-ends que des plastiques arrivent sur les plages. Les plus fréquentées sont nettoyées avant la saison estivale mais il suffit d’aller sur les plages voisines pour découvrir une quantité importante de petits déchets d’emballages plastiques ou de déchets naturels produits par les pollutions diverses. Pourrait-on demander à des détenus de petites peines d’assurer ces nettoyages souvent effectués par des associations (Surfrider Foundation ou WWF par exemple) ? Des moyens techniques mis à disposition par les collectivités locales et des bras mis à disposition par l’administration pénitenciaire permettraient de ’professionnaliser’ ces nettoyages. Et il y a fort à faire : bordures de routes, plages, stations de sports d’hivers... Autant d’espaces naturels vastes qui demandent beaucoup d’efforts aux volontaires.
Philippe
4/10/2007
totalement d’accord !
Monsieur Sarkozy a donné le ton lors de sa campagne : plus une seule personne ne touchera d’aide du gouvernement (RMI...) sans rendre à l’état ce qu’on lui a donné ! Ainsi, pourquoi ne pas, dans cette logique, demander une fois par semaine aux bénéficiaire de RMI d’aider la caummunauté à se débarasser des détritus sur les plages (je suis breton également) ou au bord des routes ! Je pense que ca n’est pas être méprisant de demander cette contribution à ces personnes que je respecte (ma tante est RMIste et oeuvre dans une association). Le fait de généraliser au petites peines de prison (avec remise de peine si bonne conduite) ou aux délinquants ce genre de contribution nature ( ramassage des plastiques sur les plages, mais également fauchages des herbes folles, replantage des haies...) me paraît aller dans la logique de la "valeur travail" que je partage avec monsieur Sarkozy Merci d’y penser !
véro
10/10/2007
amalgame douteux
Il me semble que vous faites un amalgame très douteux entre bénéficiaires du RMI et délinquants ! Pour la contribution nature des délinquants, je suis totalement d’accord car c’est un moyen de les responsabiliser, et s’ils y trouvent leur compte avec des remises de peine, tant mieux. Par contre, les RMIstes ont un statut totalement différent, ce sont des personnes à la recherche d’un emploi donc OCCUPées à temps plein et ACTIVES, et non des pestiférés ! Si Mr Sarkosy souhaite éduquer son pays à l’environnement, qu’il le fasse en instaurant un service civil d’une semaine avec des ateliers adéquats d’éducation à l’environnement et à l’entraide, obligatoires pour TOUS. Votre point de vue sur les RMIstes est particulièrement discriminatoire car ce sont des personnes comme vous et moi qui subissent un passage difficile dans leur vie et n’ont pas vraiment besoin qu’on leur fasse sentir qu’ils ont une dette envers la société. En fait dans la plupart des cas c’est plutôt la société qui a une dette envers eux car ils lui ont produigué de bons et loyaux services avant de perdre leur emploi (hé oui, j’espère que vous connaissez les systèmes de licenciements massifs...). Quand à votre Tante, elle suit une démarche très honorable et il serait bon que plus de personnes s’engagent dans ce type d’associations, mais celà doit être une démarche volontaire pour réellement porter ses fruits...et vous ne pouvez déduire de la situation personnelle de votre tante des généralités sur la situation des RMIstes.
Miss’ion
3/10/2007
être un modèle planétaire

Oui, nous devons montrer l’exemple à l’échelle planétaire ! Oui, notre image ne peu qu’en être meilleure...

Mais commençons par faire le ménage chez nous ! Comment crier décemment à la honte du massacre des phoques, à la tuerie des cétacés (sous le couvercle de la tradition ou autre pêche scientifique, je ris jaune...), à la perte quotidienne de la biodiversité dans chaque parcelle rasée d’Amazonie (... et la liste pourrait être bien longue...), alors que nous sommes simplement INCAPABLE DE CONSERVER UNE POPULATION RELICTUELLE D’OURS DANS LES PYRENEES en harmonie avec la population locale (quant aux Loups, Lynx et autres espèces définies comme prédatrices par l’individu humain dès lors qu’elles rentrent plus ou moins directement en compétition avec lui, je tente de ne pas y penser...).

A quand des mesures fermes permettant la conservation de ces espèces emblématiques (2 ours réintroduits pour une disparition anormale ?), afin que je n’aie pas à dire à mes futurs enfants qu’ici a été écrasée pour rien, tel un vulgaire hérisson (d’ailleurs, à quand sa protection, comme en Angleterre ?) ou une "banale" grenouille (tiens celle-là est pourtant protégée), une ourse qui avait été joliment baptisée Franska dans l’espoir de jours meilleurs pour cette espèce... De très mauvais humeur depuis ce 9 aout 2007, pas un jour sans que j’y pense puisque j’emprunte au quotidien cette route tueuse. A QUOI TOUT CELA SERT-IL, à par se donner un semblant de bonne conscience écologique ? ?

Captainjo
4/10/2007
au loup !

Merci de ton message, je voulais réagir de même !

J’avais aussi l’exemple récent de la disparition des pauvres Bonobos, quasiment des hominidés, qui font sortir des larmes de crocodiles à nos dirigeants, alors que dans le même temps on est incapable de créer de vrais parcs naturels pour les ours ou les loups.

C’est toujours plus facile de penser que les disparitions n’ont lieux qu’en afrique ou en amazonie.

C’est aussi à chacun de se prendre en main, par exemple j’ai remarqué que depuis que mon terrain de 1 hectare n’est plus cultivé et en partie planté de haies, c’est fou le nombre de petites espèces qui y vivent discrètement.

je n’emploi jamais de mort au rat, anti-limaces etc qui tuent aussi des espèces en voie de raréfaction.

patrick
2/10/2007
C’est aussi préserver le monde marin
Une réglementation sans concession contre les pollueurs maritimes ne serait pas un luxe. Tout le monde sait que les mesures qui ont découlées du drame de l’Eika n’étaient que des mesurettes qui sont des insultes à toutes les victimes humaines ou animales de ce désastre. Mais, là encore, les intérêts économiques seront plus forts... C’est navrant...
patrick
2/10/2007
PARTENARIATS ECOLOGIQUES ENTRE VILLES DE DIFFERENTS PAYS
Toutes les villes françaises sont jumelées avec des villes étrangères. Pourquoi ne pas créer des jumelages écologiques. Par exemple, Strasbourg serait jumellée avec un projet écologique international comme la sauvegarde des tigres en Inde.
Seb
7/10/2007
Très bonne idée.
Très bonne idée. Cela me rappelle le jumellage qui s’était créé lorsque les villages roumains étaient détruits par Nicolae Ceausescu. Une solidarité était apparue et chaque ville de France parrainait un village roumain afin qu’il ne soit pas détruit. Faisons la même chose mais avec des initiatives écologiques mondiales.
Nat64
2/10/2007
Bien traiter les animaux

Je suis tout à fait d’accord pour protéger la biodiversité et les ressources naturelles. Et justement n’oublions pas que des singes se font tuer tous les jours et meurrent à cause des hommes qui réduisent leur habitat pour produire de l’huile de palme pour les biocarburants ! ! ! Quelle est la rélle pertinence des biocarburants ? ? Ils aggravent la pollution de l’air au niveau local, leur production s’oriente vers de l’agriculture intensive (n’est ce pas une contradiction ?) et pour éviter de les asperger de pesticides, on va nous mettre des OGM ? ? Quel progrès ?

Protéger la biodiversité, c’est aussi lutter contre les lobbies de l’agriculture qui grignotte toujours plus de terres, etc.

Autre point : l’abolition de certaines cultures cruelles en France : les corridas, c’est de la violence infligée à un animal, avant et pendant, c’est donner du plaisir à des gens qui se délectent de voir couler le sang de manière aussi cruelle (qu’est ce que c’est malsain !). Il est temps de réagir et il faut profiter de ce Grenelle pour faire évoluer ce type de mentalité vers quelque chose de plus durable, qui servira beaucoup mieux la société !

Je demande que soit réalisée une loi sur la protection des animaux, et y compris de boucherie. Faire en sorte que l’animal ne souffre plus (pourquoi ne pas les tuer par intoxication par exemple au monoxyde de carbone ? Il parait que c’est inodore et qu’on ne se rend compte de rien ? ?).

Bees and company
7/10/2007
RESPECT DE LA VIE ANIMALE . . .

. . . Tout à fait d’accord avec toi, mais j’ajouterais qu’il faudrait d’abord que nous, dans les pays riches, consommions moins de viande. C’est la surconsommation de viande qui entraine l’augmentation des surfaces dédiées à l’élevage, d’où déforestation, cultures intensives au détriment des cultures vivrières locales avec appauvrissement de la population ( même si quelques-uns s’enrichissent . . . ), sans parler de la pollution due au méthane rejeté par les bovins . . .

Oui, pauvres bêtes que nous exploitons sans aucune considération, sans aucun respect de leur mode de vie et de leurs besoins naturels . . . Nous avons créé les " camps de concentration " pour animaux, et des êtres vivants, sensibles, sont traités comme de vulgaires " produits " de consommation. Honte à l’humanité ! Bien sûr qu’il faudrait REPENSER TOUS LES MODES D’ÉLEVAGE, et ne plus faire n’importe quoi : ce serait meilleur pour la santé, DONC POUR LES HUMAINS, et pour les animaux !

Il y aurait aussi beaucoup à dire en ce qui concerne le TRANSPORT des animaux de boucherie . Si possible, ne plus transporter d’animaux vivants, et lorsque cela n’est pas possible, limiter le transport à quelques heures et ce , dans des conditions de non-souffrance ( il faut voir ce qui se passe dans les camions : pas d’eau, pas de nourriture, animaux pris de panique et piétinés - chevaux notamment - . . . )

Oui, comme toi, je demande une LOI pour améliorer la protection animale de TOUTES LES ESPÈCES ( sauvages et domestiques ) et dans tous les domaines : élevage, expérimentation, cirques, corridas, trafics, fourrure . . . Tiens, et le foie gras !

oasis
30/09/2007
démographie et écologie

il est absolument hallucinant que ce grand débat sur les questions écologiques n’intègre pas la question démographique, chaque problème écologique fait apparaître invariablement les trois questions suivantes : le non respect de l’environnement, les modes de consommation, la démographie ; si de nombreuses associations cherchent à protéger la biodiversité de pratiques prédatrices, si d’autres soutiennent la décroissance d’une société de consommation compulsive -le terme de croissance qualitative serait plus approprié, personne, de la nébuleuse des écologistes altermondialistes ou des écologistes médiatiques, n’évoque la démographie qui pourtant participe des processus quantitatifs qui rendent les questions environnementales si urgentes ; il est révélateur que trouver un des sujets où s’intègre le mieux la démographie parmi ceux proposés ici ne soit pas facile : la démographie, sujet majeur, ne se réduit à aucun autre, et doit susciter un débat mondial ;

il faut déconstruire le tabou d’évoquer la question démographique, certains français ont voté pour une personne qui se vante de briser les tabous, l’urgence écologique impose de briser ce tabou ci, ce qui implique de mettre la réalité de l’écologie scientifique au dessus du relativisme culturel, que cela concerne les pays riches, émergents ou pauvres ; la culture de société de consommation-consumation addictive-compulsive occidentale marchandisant la nature doit être contestée, comme la culture dans certains pays réduisant les femmes à l’état de ventres devant produire le plus d’enfants, au mépris des droits des femmes, doit être contestée ; ceux qui voudraient priver le monde d’un débat sur la démographie sous prétexte d’opposition au néocolonialisme ignoreraient que les phénomènes démographiques écologiquement et socialement irresponsables existent partout, indépendamment de la division simpliste entre riches et pauvres : les étangs côtiers du département de l’Hérault, en France, sont asphyxiés par l’expansion démographique, les terres des Indiens au Pérou sont colonisées, exploitées et dégradées par des colons issus de l’expansion démographique ;

il est impossible de séparer deux aspects de la croissance quantitative, la croissance économique de société de consommation-consumation et la croissance démographique : l’expansion démographique est indispensable à la société de consommation pour trouver les travailleurs pauvres prêts à tout pour survivre qui seront exploités pour produire biens et services à bas coût pour une classe moyenne mondialisée à la consommation vorace et courtisée par des discours démagogiques sur le pouvoir d’achat ; remettre en cause l’expansion démographique c’est remettre en cause toute cette junk croissance quantitative qui a fait tant de mal à l’environnement ;

d’autres sceptiques du débat sur la démographie pourraient imputer plus ou moins clairement aux réalistes des idées de génocide, de coercition, de mépris du genre humain ; or il suffit de faire émerger un débat mondial sur ces phénomènes quantitatifs dont fait partie la démographie, et de parier sur l’intelligence des citoyens ; de fait la proposition entendue partout "il faudrait tant de planètes pour soutenir le mode de vie de tel ou tel citoyen d’un pays occidental" signifie qu’en France, etc, nous sommes tant de fois trop nombreux par rapport à notre consommation ; c’est l’exemple de la diminution des ressources en poisson où démographie et modes de consommation se multiplient pour occasionner des dégâts irréparables ;

certains pourraient aussi dire qu’infléchir la démographie prendrait trop de temps, que cela ne servirait à pas grand chose, et que finalement la démographie des naissances baisse déjà ; or sortir de la société de consommation-consumation sera aussi difficile que de sortir d’une démographie irresponsable, les deux relèvant de choix individuels de modes de vie ; et il est souhaitable que la baisse de la fécondité s’accélère, même une fécondité de 2.5 enfants par femme en Amérique latine, qui paraît faible en regard de celle d’autres régions du monde, suffit à faire augmenter les chiffres absolus de population d’une manière considérable, ce n’est pas tenable ;

pour qu’un débat politique mondial s’instaure sur la démographie, sur la primauté de la réalité scientifique sur le relativisme culturel, il faut que les acteurs du présent débat qui se disent sérieux à défendre l’environnement cessent de manquer de vision et de courage et évoquent publiquement cette question, au premier plan ; la même méthode que pour l’émergence du débat sur le climat doit être utilisée, prise de conscience citoyenne à travers un débat mondial que l’élite écolo a le devoir de susciter, seulement après les comportements, démocratiquement, changeront ;

dans le cas de la France je propose la fin des politiques natalistes, c’est à dire des avantages spécifiques accordés pour le troisième enfant, par exemple la suppression de l’avantage de retraite à 55 ans accordé à ceux qui ont trois enfants, etc ; les politiques natalistes ont ceci d’infâme qu’elles s’inspirent toujours de nationalismes ;

la question démographique est naturellement liée à la question du pouvoir des femmes, un débat mondial sur cette question ferait prendre aux femmes conscience de leur pouvoir, des actions menées internationalement par des institutions, associations, fondations, etc, pourraient pousser à leur émancipation, d’une certaine manière ce sont les femmes qui ont le pouvoir, si elles le veulent vraiment, de changer l’avenir de cette planète ;

je demande aux organisateurs de ce show médiatique sur l’environnement s’il est simplement sérieux et crédible de ne pas faire de la démographie un sujet majeur des débats ; la démographie concerne développement durable -tant au plan environnemental que social, éducation, droit des femmes, migrations, aménagement des territoires... la mondialisation n’est-elle pas ce stade de prise de conscience de la finitude de cette planète entièrement explorée, peuplée et exploitée ? cette finitude peut-elle tolérer une démographie irresponsable écologiquement, et socialement aussi, l’expansion démographique créant flux migratoires déstabilisants et pauvreté ? qui peut affirmer que si un large débat mondial faisait en sorte qu’il y ait au XXIe siècle un milliard de naissances en moins par rapport aux projections démographiques médianes cela ne serait pas une très bonne nouvelle pour l’environnement ? pourquoi ignorer ce sujet capital ?

vicky
9/10/2007
Oui, pourquoi ne pas étudier les effets de l’expansion démographique ?
A mon avis, toutes les mesures suggérées ne pourront être véritablement efficaces que si au préalable on a stabilisé cette explosion de l’espèce humaine. J’espère me tromper mais au moins, qu’une instance étudie objectivement cette question pour en déduire l’incidence sur la biodiversité et les ressources naturelles ...par pitié pour notre descendance. Que devons nous faire pour que cette réflexion soit menée ?
clarence
30/09/2007
Légiférer sur le commerce des espèces sauvages animales et végétales

Comme beaucoup j’apprécie l’effort de ce groupe de travail. J’aimerai ici soulever un point qui a l’avantage de concerner à plusieurs échelles cet ambitieux volet intitulé biodiversité.

Le commerce légal et illégal des espèces animales et végétales représente une source financière extrêmement importante pour de nombreuses organisations et de nombreux pays. Ce commerce pose deux problèmes.

1 - la destruction de nombreuses espèces et habitats sensibles dans des pays concentrant une grande part de la biodiversité (poissons exotiques, batracien, primates, rongeurs,...). 2 - l’introduction sur nos territoires d’espèces sans aucun control. 3 - Des risques sanitaires lies à l’introduction de ces espèces 4 - des conséquences dramatiques en terme de perte diversité biologique suite à l’apparition d’espèces invasives (seconde cause responsable du déclin de la biodiversité mondiale) dans toutes les régions du globe, donc aussi en Europe.

Le problème vient de l’absence de règles concernant la liste des espèces qui peuvent faire l’objet d’un commerce. Actuellement il existe 3 listes des espèces menacées plus ou moins interdites de commerce (voir les 3 annexes de la Convention de Washington). Pour les autres tout est autorisé. Ne pourrions nous pas envisager l’inverse sur la base du principe de précaution. Autrement dit, établir une liste des espèces pouvant faire l’objet d’un commerce et interdire le commerce pour l’ensemble des autres espèces. Pour qu’une espèce puisse être l’objet d’un commerce, il faudrait que le commerce ne représente pas de danger pour les populations sauvages, et ne pressente pas de danger pour les écosystèmes des pays ou elle est susceptible de se retrouver. A titre d’exemple, nous continuons de vendre en France des espèces végétales aquatiques pour les bassins d’ornements alors que nombreuses d’entre elles posent problème dans les canaux et rivières. Idem pour des espèces poissons et écrevisses introduites plus ou moins légalement.

Michel
30/09/2007
biodiversité en Guyane et lutte contre la pauvreté
Je pense que la protection de la biodiversité en Guyane ne peut pas être séparé de l’aide au développement dans les pays voisins. La pression démographique et la pauvreté dans ces pays poussent de nombreuses personnes à immigrer en Guyane qui, pour gagner leur vie, développent des trafiques (comme la recherche d’or)qui nuisent aux écosystèmes. Il semble illusoire d’essayer d’isoler la Guyane de ses voisins ou de s’appuyer uniquement sur la répression de l’immigration. Seul un développement économique équilibré permettra de protéger la biodiversité en Guyane.
Sandrine
29/09/2007
Et la PROTECTION de la biodiversité en France ? Oubliée ! ! !

Je suis bien étonnée de voir les propositions de ce groupe de travail : éviter la perte de biodiversité, structurer l’action dans ce domaine, développer les connaissances, agir à l’international.

Tout cela est très bien, mais on peut faire plus que d’éviter la perte de biodiversité (c’est-à-dire maintenir ce qui existe déjà), on peut aussi relancer ce qui a disparu (réintroductions), inciter au renforcement de populations animales , en favorisant l’installation d’espèces sur de nouveaux territoires, en reconquérant certains espaces naturels dégradés (programmes de protections d’espèces, d’aménagements d’habitats naturels...)...

Rien sur la protection et la gestion de cette biodiversité, c’est quand même choquant ! Plutôt que d’arrêter un processus négatif (disparition de la biodiversité), prenons-nous en main et allons plus loin, en inversant la tendance, de manière à créer de la biodiversité.

Sandrine
29/09/2007
Ca passe déjà par une meilleure prise en compte des DOM, TOM et COM

Avant de songer à l’action de la France à l’international (utile cependant), il serait bon de regarder chez nous ce qui se passe. 90% de la biodiversité française est présente dans les DOM et territoires d’Outre-Mer. Il faut donc commencer à agir par là !

Qui connaît la biodiversité guyanaise ? Tout le monde a entendu parler de la forêt et des espèces qui y vivent, même si les connaissances sont partielles. Qui connaît la biodiversité à Saint-Pierre et Miquelon ? Personne ! Et pourtant, elle y est riche ! ! !

De même, quelles sont les actions entreprises en faveur de la biodiversité en Outre-Mer ? La protection des tortues marines est un exemple assez connu, mais que se passe-t-il en Polynésie Française ?

Il y a fort à faire chez nous déjà, en matière de connaissance de la biodiversité, de protection, et de sensibilisation de la population ! ! !

Michel06
29/09/2007
L’évolution démographique
L’incidence de l’évolution démographique mondiale ne semble pas avoir été abordée alors même qu’il s’agit sans doute de l’un des facteurs les plus importants pour le devenir de notre planète et la préservation des ressources naturelles. Peut-on s’affranchir d’un débat, certes difficile, sur ce sujet en laissant penser que l’accroissement de la population mondiale ne comporterait aucune incidence. Bien entendu, un tel débat devrait conduire également à traiter le problème de la répartition inégalitaire des ressources entre les pays développés et les autres.
Aulne
29/09/2007
démographie galopante
Tout à fait d’accord ... la démographie galopante ne peut être ignorer. Mrs Tazieff et Cousteau avaient déjà abordé ce sujet comme étant préoccupant pour l’avenir.Cette demographie étant par ailleurs surtout importante dans les pays pauvres, accentuant la pauvreté ...
deadfish
4/10/2007
surtout n’en parlons pas !
Bravo ! j’approuve totalement. La démographie, pardon, la prolifération des humains a le même effet que pour les autres espèces : disparition des resources et disparition de l’espèce elle-même. Au-delà de toute considération philosophique, morale ou religieuse, les faits sont implacables : pour ne pas disparaître, nous devons diminuer.
Thomas
10/10/2007
D’accord avec toi à 100%

En effet voila un sujet bien tabou ! Pour preuve, testez le en société et vous verrez qu’en 2 secondes vous serez devenu un pestiféré voire un dangereux apprenti dictateur (en général on vous assimile à l’état chinois et leur politique de l’enfant unique). Une minute plus tard l’inévitable question arrivera "Mais tu feras comment pour assurer nos retraites ?". Nombrilisme, nombrilisme,...quand tu nous tiens !

Ceci dit le problème est très complexe car l’action sur la natalité qu’elle soit positive ou négative, ne peut marcher que si elle est multifactorielle.

Et pourtant il faudra bien un jour que les états s’y penchent car la terre étant ronde sa surface comme son volume sont limités donc plus l’être humain occupera de terrain moins les autres espèces en auront ! Et plus il y aura d’humain moins la part de terre de chaque humain sera grande autant dire qu’il est utopique dans ces conditions de vouloir éliminer pauvreté, faim, soif,...

Je crois beaucoup à la piste passant par une meilleure éducation des populations.

Cordialement

dufour
29/09/2007
mort aux thons vive les méduses
Bonsoir, Comme le grenelle a avoué ne pas avoir le temps de traiter la pêche en profondeur, je voudrais énoncer une vérité simple pour nos compatriotes : En effet, la destruction des ressources marines, par l’épuisement des stock exploités (entre 60% et 90% des espèces marines commercialisées sont surexploitées) va engendrer inévitablement un apauvrissement des chaînes alimentaires. Du coup, les animaux à la base de la chaîne ou ceux dans une situation de non concurrence (ou de non prédation) vont pulluler, comme les méduses par exemple. Le réchauffement climatique pourrait même les aider, sans preuve à ce jour. Ce qui est certain c’est que les épisodes d’invasions de méduses semblent augmenter partout et lorsqu’elles sont présentes, leur abondance augmente aussi. La mise à sac (pardon à chalut) des richesses de la mer va nous réserver bien des (mauvaises) surprises dans l’équilibre général des espèces océaniques et côtières. Faut-il ne plus manger de poissons ? Certainement pas ! Mais il faut inventer des nouvelles formes d’exploitation des ressources. Or, comme souvent c’est un problème d’hommes, pas de poissons ou de moyens. Les solutions existent mais elles ne sont pas mise en oeuvre faute de volonté de la part des politiques, d’ambition (ou de convictions) de la part des gestionnaires, de clairvoyance (et de formation) de la part des exploitants pêcheurs et de moyens et d’innovation de la part des scientifiques !
Sylvain
28/09/2007
La préservation de la biodiversité passe par des choix responsables

Bonjour à tous et à toutes, comme nombre d’entre nous, j’ai suivi avec grande attention le grenelle et ses propositions. Faisant parti de diverses ONG (WWF, Greenpeace...), si il y’a bien un sujet qui me touche, c’est la destruction des massifs forestiers à travers le monde. Je ne vais pas vous faire un catalogue de la situation (tout le monde sait que 10 millions ha sont rasés chaque année) mais plutot des moyens qui permettent de stopper cette hémorragie. Premièrement, la certification forestière FSC devrait être OBLIGATOIRE dans tout les magasins qui vendent du bois (tables, planches) ou des sous produits (papiers, livres, huile de palme, agro-carburant). L’état francais doit imposer aux entreprises d’importer uniquement du bois provenant de forêts gérées durablement. Ensuite, pourquoi ne pas détaxer les produits qui respectent l’environnement (fournitures de bureau recyclées) et généraliser partout où c’est possible l’usage de papiers recyclés (école, administration, prospectus publicitaires...) Enfin, pourquoi ne pas aider les pays ayant un couvert forestier de haute valeur écologique (Indonésie, Congo, Chili...) en injectant des "fonds stockage carbone" s’intégrant dans les fonds bio-carbone de la Banque Mondiale (ou Kyoto porquoi pas !) visant à maintenir les forêts tropicales qui captent plus de CO2 par photosynthèse qu’elles n’en rejètent (respiration). Enfin, revenant d’un programme de reboisement à Madagascar (corridor écologique), je peux vous dire que la restauration écologique permet l’emploi de beaucoup de villageois en situation de pauvreté et que la biodiversité profite d’un paysage qui se reverdit. De nombreuses associations oeuvrent dans le reboisment (MATE à Madagascar, Institut TERRA au Brézil et le WWF au Rwanda (parc des Virunga) N’oublions pas que chaque arbre planté absorbera durant sa croissance 2 tonnes de CO2... Svp, Monsieur Borloo, généralisez la certification FSC à toutes les importations de bois (33% de nos importations sont issues d’exploitations illégales), imposez le recyclage et l’usage de papier éco-responsables et lancez un vaste programme de reboisement partout où la France est présente (DOM TOM, Guyane, Gabon...) et incitez les agriculteurs à replanter les haies !

Merci de comprendre l’urgence de mon attente Sylvain

YannPe
1er/10/2007
Non aux idées fausses

Bien que je sois en accord avec la plupart de vos remarques, je me dois de vous reprendre sur plusieurs incohérences soouvent reprises dans les médias et qui faussent le débat :

1) mettre l’ensemble des forêts du monde sur le même pied n’a aucun sens : les forêts du sud est asiatique n’ont aucun rapport avec celles d’amazonie et d’Afrique centrale. Les causes des déboisements y sont complètement différentes

2) il est absurde de parler de reboisement au Gabon et en Guyane, deux pays ayant un couvert forestier immense et qui ne présentent aucun risque de disparition à moyen ou long terme. Mieux vaut se focaliser sur un bon aménagement de ces massifs que de mettre en place de couteuses plantations qui n’arriveront bien souvent pas au bout. Planter sous les tropiques, du moins en espèces locales, est loin d’être facile.

3) Autant je suis donc d’accord avec la notion d’aménagement des forêts autant généraliser la certification FSC ne peut aboutir qu’à une grave crise quand on sait qu’il n’existe quasiment pas de producteurs de bois FSC sous les tropiques. Non pas qu’il n’y ait pas d’engagement (et on peut souligner les très nombreuses initiatives en Afrique Centrale par exempl) mais parceque c’est unprocessus très long qui nécessite l’investissement de dizaines de millions d’euros ! Il faut le savoir.

4) le processus de certification est en cours, mais vouloir aller trop vite ne peut nuire qu’aux populations locales qui, dans les zones forestières reculées, dépendent financièrement de la présence d’industriels forestiers

5) la certification FSC est une certification de bonne gestion forestière. Ce que peu de gens savent c’est qu’en pratique le FSC ne se soucie que très peu de la durabilité forestière et se focalise avant tout sur les aspects socio et environnementaux. Et alors me direz vous ? Alors on arrive à la situation abérrante où au Brésil, des massifs forestiers sont exploités sans réel soucis de la durabilité de la forêt mais reçoivent une certification car les peuples indigènes reçoivent des compensations, alors qu’en Afrique centrale, où la durabilité de la forêt fait l’objet d’un travail très important, les certifications sont refusés car quelques pygmés (qui n’ont rien demandé à personne) y vivent. le résulat ce sont des audits de certification SANS auditeur forestier, mais avec des spécialistes de l’écologie, des anthropologues... qui rejettent la certification au prétexte qu’un des ouvriers n’a pas de casque de sureté ! !

Je dis donc oui à la certification mais non à un boycotte des bois non certifiés immédiat. Il vaut mieux mettre en place des deadlines afin d’inciter les acteurs à aller dans ce sens plutôt que d’imposer un boycot nuisible à tout le monde et qui souvent ne fait que développer le commerce illégal en direction de l’Asie.

canabis
6/10/2007
préserver ou exploiter :il faut choisir
Je crois que les associations qualifiées de "non gouvernementales"sont trés mal placées pour défendre les forets primaires .D’abord si elles étaient vraiment indépendantes,elles ne seraient pas invitées aux colloques mondiaux organisés pour donner l’illusion que les problémes d’environnement sont pris en compte au plus haut niveau ... Parler de gérer durablement des forets implique de les considérer comme des plantations et donc de transformer la foret primaire en foret exploitée ou en n’importe quelle culture d’ailleurs,tout en laminant la biodiversité.C’est ce qui se passe en Tasmanie ou les forets primaires sont rasées et replantées en Eucalyptus géants,bénéficiant de ce fait du label FSC.J’ajoute qu’au passage ce qui reste de végétation aprés le passage des forestiers est brulé au napalm et que les diables de Tasmanie sont empoisonnés et meurent dans d’atroces souffrances,pour éviter qu’ils ne mangent les jeunes pousses plantées quelques années aprés..Par ailleurs le bois de ces arbres est vendu sous le nom de "chéne de Tasmanie" et 90% part au Japon pour etre transformé en pate à papier . Ce label n’a donc rien à voir avec la protection de la biodiversité et ne sert qu’à alimenter les caisses des "ONG" grace aux royalties qu’ils touchent,tout en faisant croire qu’une exploitation non destructive des forets primaires est possible. Si l’on veut vraiment préserver la biodiversité ,il faut selon moi renoncer à toute exploitation -sauf à démontrer l’absence d’impact-et considérer ce milieu comme un musée du vivant.Le reboisement en essences locales et la restauration quand c’est possible de la fertilité du sol ,ainsi que la prévention et lutte contre les incendies ,l’éradication des espéces invasives (dans lesquelles on serait tenté d’inclure l’espéce humaine...)et la lutte contre toute forme de pollutions,devrait etre une urgence.Les besoins en bois pouraient etre satisfait par l’exploitation des forets aménagées(comme en France)ainsi que le recyclage,tout en évitant les besoins inutiles,en attendant la pousse de ces nouvelles forets. Des centaines de millions d’années d’évolution ne justifient-ils pas d’attendre quelque 50 ans avant de reprendre l’exploitation massive du bois qui profite surtout à quelques uns ? Quant aux minerais et pétrole qui se trouve dans leur sous-sol les uns peuvent etre recyclés(ou alors on s’en passe) et l’autre peut etre rendu inutile par l’adoption de nouvelles technologies.
JPG
10/10/2007
agroforesterie

Vous avez raison de dénoncer la coupe à blanc pour implanter des monocultures. D’autres contributeurs ont également évoqué le cas du soja et de l’huile de palme. Ce qui est produit dans de telles conditions devrait être identifié et lourdement taxé voire interdit.

Vous avez en théorie raison d’appeler à la protection intégrale des forêts primaires. En pratique, cela ne pourrait s’appliquer qu’à une partie des massifs. Du reste, quand ces massifs sont occupés par des populations "indigènes", on ne voit pas de quel droit on les expulserait.

Au dire des spécialistes que j’ai entendus sur le sujet, les forêts totalement vierges n’existent pratiquement pas. Les forêts ont toujours été occupées, peut-être même plus qu’aujourd’hui.

Mais ces populations traditionnelles en font (en faisaient ?) une utilisation raisonnée, dont on peut s’inspirer pour proposer une exploitation compatible avec le maintien de la biodiversité, qui est désignée sous le terme d’agroforesterie. En quelques mots, cela consiste à favoriser l’existance d’une grande variété d’espèces exploitables au sein de la forêt elle-même et d’en faire une utilisation pérenne. Ainsi, le massif forestier subsiste avec une diversité élevée, tout en permettant la présence humaine. Pour plus de détail, je suggère de se reporter par exemple à ce que le professeur Francis HALLE a écrit sur le sujet.

Cites
28/09/2007
Le traffic d’animaux sauvage

La convention de Washington réglemente le commerce d’espèces menacées.

Le problème en France est double.

D’une part la législation en matière de traffic animal est carrément laxiste... 9000 E maximum (donc jamais prononcé)... quand on sait que la vente d’une dizaine de perroquets gris du gabon (que l’on trouve dans toute les animaleries) rapporte déjà pas loin de 9000 E. Autant dire que l’on ne risque rien à faire du traffic animal.

Mais pire que ça, il n’existe aucune structure d’accueil en France pour placer les animaux vivants saisies dans l’attente d’un jugement. Du coup dans la majorité des cas les animaux illégalement acquis sont laissés aux trafiquants...les zoo refusant de plus en plus de recevoir des animaux aux statut sanitaire douteux (ce qui est parfaitement compréhensible).

Il me semble nécessaire de créer des centres d’accueil en région (géré pourquoi pas par des associations de protections) et pénaliser davantage le traffic animal sur des espèces protégées par la Convention de Washington.

veta
4/10/2007
les véto n’ont pas toujours l’oeil
Les structures qui devraient les accueillir existent : ce sont les stations vétérinaires des postes d’inspection frontaliers. les vétérinaires inspecteurs doivent y garder les animaux et disposer de quarantaines. Mais ils sont des fonctionnaires avec des moyens de fonctionnaires et ne sont pas apte à condamner pécunièrement les coupables et leur service n’encaisse pas les amendes, ridiculement faibles effectivement. Et puis ils ne sont pas spécialistes dans toute la faune sauvage importée...soit des milliers d’espèces. Le mieux est d’interdire toutes les espèces sauvages en dehors de celle reproduites en captivité
Cites
5/10/2007
centre d’accueil et de soins

Ils ne sont pas fonctionnels (en tout les cas pas au delà de la période de quarantaine). Ca va très bien pour du domestique mais pas pour de la faune sauvage. Lorsque les douanes saisissent à la frontière de la faune sauvage illicite, elle est immédiatement renvoyée dans le pays d’origine et aux autorités du pays d’export de se débrouiller.

Maintenant le problème est très différent lorsque l’on doit procéder à la saisie d’animaux qui ont réussi à passer entre les mailles du filet des douanes. Et là il n’y a plus personne. Les Zoo n’en veulent pas à cause d’un statut sanitaire incertain ou parcequ’ils n’ont pas de place. Impossible de mêttre un lion adulte dans un autre groupe de lion..., ils s’entretuent. Je n’évoque même pas le cas des primates qu’il faut bien souvent ressociabiliser. Ca reste encore faisable si les animaux sont des juvénils.

Et tout ces animaux là doivent être placés dans l’attente du jugement du trafiquant (2 ans...et plus encore avec les appels...) et bien sûr.... à la charge de la structure d’accueil pendant ce temps là. Résultat : Il faut des mois voir des années d’attente avant de pouvoir opérer une saisie de primate (le principal lieu de placement est en Hollande...) ou de félins pour des condamnation de 400 E...

L’ideal serait de créer des centres de soins pour la faune sauvage (quasi inexistant) tout en s’en servant comme structure d’accueil pour animaux saisis. Une fois le jugement prononcé. il sera temps de les relacher dans leur milieu si c’est possible ou de trouver des placements (c’est alors curieusement beaucoup plus facile pour trouver un zoo...)

vinsou
28/09/2007
Deja sauvons la biodiversite des dom tom

Avant de donner des leçons aux autres pays commencon par nous occuper de nos dom tom, je pense notamment a la guyane et le fleau de l’orpaillage legale ou illegale. De plus il existe des populations autoctones qui vivent de la foret , respectons les et protegeons les.

La nouvelle caledonie et une mine d’extraction de minerai, qui rejette ses dechets juste a cote d’une barriere est terrible pour cette biodiversite. pensons a l’envirronement avnt de penser au porte monnaie de quelques riches.

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