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Les autres mesures
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 4 du Grenelle de l’environnement

Au-delà des thèmes évoqués ci dessus, le groupe propose des actions relatives au développement des circuits courts, à l’éducation du consommateur, à la préservation et la réhabilitation des sols agricoles, à la mise en place de démarche environnementale filière par filière, à la sélection génétique.

Mesures immédiates :
Introduire dès 2008 dans les programmes scolaires un module ciblé sur l’écologie et la consommation durable.
Créer une liste spécifique au catalogue des semences pour les variétés anciennes destinées à des modes de production et d’échange particuliers.

Par ailleurs, le groupe a proposé d’accroître l’autonomie énergétique des exploitations (objectif de 30% des exploitations autonomes d’ici 2013), et de mettre en place un système d’information environnemental d’ici 2010.

Enfin, en ce qui concerne les agro/bio-carburants, le groupe constate un large désaccord quant à l’appréciation du bilan écologique, positif sous conditions pour certains et négatif dans tous les cas pour d’autre. Le groupe préconise ainsi de réaliser sous 18 mois de façon contradictoire, sous l’égide de l’ADEME, un écobilan complet de la filière, prenant en compte l’ensemble des facteurs et incidences non seulement sur le territoire national, mais aussi à l’échelle mondiale.

Il faut enfin regretter que le groupe ait, à ce stade, réduit ses investigations quasi exclusivement au domaine de l’agriculture et de l’alimentation, alors que la consommation en général faisait partie de son mandat. Seule l’interdiction du phosphore dans la totalité des produits lessiviels entre dans ce champ, alors que, exemple entre mille autres, aurait dû être étudiée la possibilité de généralisation de la notation environnementale à un ensemble large de produits de grande consommation, selon des modalités adaptées. De la même façon, le groupe s’est concentré sur la dimension nationale de la question des modes de production en laissant de côté - ce qui est regrettable compte tenu du fait du poids des échanges internationaux - toute la problématique européenne et internationale du sujet.

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Les réponses à ce message (206) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Marie-Noëlle
14/10/2007
produire et consommer de manière responsable

S’interdire( c’est une obligation morale par rapport à nos semblables et à ceux qui vont nous succéder) de produire des biens et des services qui nécessitent des échanges inter-pays(je pense à la théorie des avantages comparatifs qui est hors sujet à partir de maintenant),tant que ceux-ci impliquent des rejets de CO2 qui vont nous coûter extrêmement cher. Tant que nous n’avons pas résolu le problème du déplacement des marchandises et des personnes sans rejet de CO2"superflu",essayer de produire et consommer sur place et pour soi-même( ce qui est une différence notable avec un des postulats du capitalisme).

Faire en sorte que les adaptations et nouveaux modes de consommation soient à la portée de tous y compris les minima sociaux, car tout le monde est concerné. Ceci implique de revoir la place de l’argent dans notre fonctionnement socio-économique.

Reconsidérer la production et la consommation en fonction des besoins fondamentaux de chacun, ce qui permet d’éliminer et d’économiser une part non négligeable d’énergies de toute nature par rapport à ce qui est couramment pratiqué ; comme si on était en état de surviece qui risque d’arriver. Parce qu’ on craint justement de ne pouvoir fournir tout le monde , il convient de partager et de "jouer collectif".

S’interdire de produire quelque chose qui n’est pas recyclable, réparable, durable, y compris les ordinateurs, téléphones portables...Ce doit être une obligation pour toute unité de production.

Exemples : équiper tous les foyers en économiseurs d’eau à tous les robinets, voire aussi pour la dynamisation de l’eau qui peut être un atout pour la santé et la production agricole, voir pour la reconversion intelligente des usines concernées remplacer les plastiques par du plastique bio dégradable (à base de maïs par exemple), qu’on puisse le composter( 0 déchet), quand on ne peut pas faire autrement. Envisager de produire et commercialiser avec un minimum d’emballages.

Déterminer le prix d’un bien ou d’un service en fonction de l’énergie (de toute nature)utilisée, de l’impact écologique lors de sa fabrication, utilisation, et après-utilisation. C’est plus equitable que de rajouter une taxe à ce qui existe déjà ;transformer la tva en une taxe qui tient compte des exigences environnementales nouvelles Ce qui permettra de réorienter production et consommation vers des biens et services qui respectent la définition du développement durable.

arnaud
14/10/2007
quelle agriculture pour demain ?
Comment faire pour que l’agriculteur puisse encore réussir à faire ce tour de force de nourrir une population augmentant toujours ? C’est la question auquelle il faudrait répondre lors de ce grenelle . Il faut réfléchir au moyen de substituer les phytos : il faut tenter de trouver des moyens naturels pour combattre les mauvaises herbes et les insectes de toutes sortes qui ravagent les cultures . En effet , il faudrait trouver des alliées similaires aux coccinelles et aux trichogrammmes ( ils combattent la pyrale ) . Il faut donc faire plancher les scientifiques de l’INRA ! Sinon la solution est celle que tente de pratiquer chaque agriculteur : apporter des doses raisonnables de produits chimiques dans nos cultures . Toujours est-il que les décisions à prendre pour les générations futures sont difficiles . Il faut seulement éspérer les progrés de la science et la préservation des éspèces anciennes de céréales pour pouvoir survivre .
Vincent MERCIER
14/10/2007
coût environnemental

Il faut réfléchir pour intégrer le coût de l’impact environnemental dans le coût du produit, de manière à favoriser les produits locaux. Pour ne pas défavoriser non plus les pays sous-développés, on peut être plus sévère dans un premier temps avec les produits des pays plus riches ou ne pas appliquer ce surcoût sur le commerce équitable. il ya sûrement des choses applicable dans ce domaine chez nous même si bien sûr on doit y réfléchir en europe et à l’OMC. Se méfier des produits locaux, transformés, conditionnés ailleurs et qui reviennent pour être vendu dans leur zone de production.

En terme de commerce équitable, il faudrait commencer à l’appliquer chez nous : garantir des prix minimums aux agriculteurs, ou autres fournisseurs de taille modeste de produits de première nécessité (alimentaire simple...). En échange, on peut leur demander de faire des efforts pour le respect de l’environnement Limiter les marges de la distribution sur ces produits pour que le prix soit acceptable au final.

La grande distribution devrait être obligé de développer les circuits courts et les produits respectueux de l’environnement.

Il faut inciter les entreprises à faire des efforts en termes de qualité (certification produit, ISO 9001), d’environnement(iso 14001 minimum) et de social (18001 ; citoyenneté...) :
  plus de charges et de contraintes pour celles qui ne s’y mettent pas
  moins de charges et contraintes, facilité d’emploi/licenciement etc. pour celles qui agissent dans le sens du développement durable.

Au niveau de l’Europe (qui met bien en priorité dans ses directives la protection et la santé des citoyens), arriver à défendre les circuits courts. La libre concurrence, c’est bien mais à quoi ça sert lorsqu’on dégrade l’environnement. le leitmotiv doit être le développement durable.

isa
14/10/2007
les ditributeurs
Comme un ou deux autres commentateurs, je pose la question de la grande distribution, qui me semble être un domaine dans lequel ("sur"lequel ?) des mesures fortes auraient quelque effet positif. Fonctionnement des centrales d’achat, surabondance, marketing agressif, place d’honneur faite à la voiture comme moyen d’accès, "cassage" des prix, j’en passe... tout cela n’est-il pas à remettre en question ? Dans ces temples de la consommation, une seule règle, on oublie tout, et on achète, souvent trop ou en tout cas plus que ce dont on a besoin, c’est fait pour ça ! Et c’est là qu’une très grande partie de la population passe ses samedis, pour se procurer ce dont elle a besoin pour manger, s’habiller etc, mais aussi parceque c’est souvent considéré comme une sortie récréative. Mais je crois comprendre qu’à l’instar du nucléaire, il s’agit d’un point non discutable ?
lu
14/10/2007
Revoir la nécessité de certains emballages
Une mesure simple et qui ne coute rien aux contribuables : interdire les emballages de certains produits basiques. Exemple le tube de dentifrice présenté dans un emballage carton qui part directement dans la poubelle (jaune) !
Ludo
14/10/2007
Mutualiser toutes les idées sur l’environement
Mutualiser toutes les idées sur le forum gouvernemantal mais aussi celles des autres sites (ex Noé.org, etcc). Les citoyens ont des idées géniales qui faudraient conserver, reprendre, diffuser à tous (les industriels, et dans le monde). Souvent il y a des astuces à reprendre.
Arnaud
14/10/2007
quels avenirs pour les jeunes agriculteurs ?
Quelles sont les techniques culturales qu’il faudraient adopter pour l’avenir ? C’est une difficile question . Si vous voulez que l’on abandonne les produits phytos il faudrait déjà proprosé des produits de substituions . Il faudrait ainsi encourager la découverte de nouveaux insectes prédateurs des parasites qui nuissent aux céréales . Ainsi on utilise les trichogrammes pour traiter les pyrales ( papillons s’attaquant au maïs ) et il y a usage dans les serres de phéromones . De plus les produits phytos ont permis de faire disparaître des maladies qui étaient mortelles sous l’Ancien Régime telles l’ergo du seigle . Il faut également rappeler qu’il n’y a pas que les agriculteurs qui utilisent ces produits : les jardiniers amateurs en usent également . Quant-à l’usage de variétés anciennes pourquoi pas : il est intéressant de préserver un patrimoine végétale...mais il faut pour cela éviter de faire des agriculteurs des contrefacteurs lorsqu’ils font des semences à la ferme . Si cette mesure passe , les multinationiales de la semence auront plus de poids et je ne pense pas qu’ils sont pour la diversité mais pour la standardisation et le nivellement vers le bas . Quant-aux ogm .. il faut rester prudent et les cantonner aux laboratoires : il faut qu’ils servent en priorité à la fabrication de nouveaux médicaments . Je pense également que la contre attaque qui a été menée contre les biocarburants est stérile . Au lieu de débattre , il faut mieux agir : produire même si cela ne permettra pas de nous rendre indépendant énergiquement, assurera la création d’emplois ( ce qui est appréciable dans un pays traversant une grave crise : la detre représente 61 % du produit intérieur brut ! ) et évitera bien de futures guerres au Moyen Orient ! Quant-à la pollution des eaux , il ne faut pas accabler uniquement les agriculteurs . Les rejets des usines chimiques polluent bien autant comme on peut le voir pour le rhône ! Quant à l’usage de l’eau pour l’irrigation , je pense que sa gestion a progressé : les agriculteurs ont ainsi crée nombre de réservoir récupérant les eaux de pluies pour l’irragation . Toutefois il faut reconnaitre que certaines pratiques pourraient être revues : il faudrait mieux arroser le matin ou le soir au mieux de le faire quand le soleil est au zénith ce qui provoque une certaine déperdition regrettable ... En nous éloignant quelque peu de mon sujet , j’évoquerais également les énergies renouvables . Je pense que la France est réellement à la traîne par rapport à d’autres nations européennes comme l’Allemagne où les panneaux solaires fleurissent sur les toits et où les agriculteurs développent des centrales solaires en les installant sur leurs bâtiments d’exploitations . Et pourtant l’Allemagne est bien plus septentrionnale que la France .... Il faudrait également encourager la mise en place d’éolienne : je pense qu’elles gachent beaucoup moins le paysage que les lignes électriques .
Ludo
14/10/2007
Aménager pour le développement durable les territoires déserts
Développer les fermes piscicoles et trouver des aliments "produits par la terre" pour alimenter ces fermes (enjeux de sécurité alimentaire dans le monde). Il y a de grands espaces en pleine mer. Ces employés pourraient aussi gérer en plein mer des parcs d’éoliennes ou d’hydroliènnes. La France possède une surface maritime énorme et il y a un potentiel en flux énergétique important et inexploité. A nous d’aménager pour le développement durable des territoires deserts et inexploités. De même certains territoires (victimes aussi de désertification) ont un potentiel en surface et en lumière-chaleur pour produire des agrocarburants avec des microalgues. De grands groupes énergétiques français comme EDF, GDF, Total, etc.. pourraient y investir. La France a une chance historique de prendre une avance qui sera décisive dans cette économie. Ne la laissons pas passer ! ! ! !
Ludo
14/10/2007
Microalgues OGM pour les agrocarburants 2è Génération
Développer des OGM de microalgues pour fabriquer les agrocarburants de 2è génération. Je pense que nos économies ont et auront besoin d’énergie et d’énergie propre.Notamment dans les transports. Les OGM peuvent être une réponse à notre défi planétaire. Cela reduirait les surfaces pour produire ces agrocarburants et permetterait de continuer à cultiver une majorité de terre pour les besoins alimentaires (autre enjeux planétaire dans les années à venir)
Serge D
13/10/2007
Et la grande distribution ?
Consommer durable, c’est accepter d’avoir dans nos assiettes des aliments dont le bilan énergétique est moindre.Q’u’en est-il à l’heure actuelle ? Quel est le bilan énergétique d’un Kg de raisin provenant du Chili en comparaison d’un Kg de raisin en provenance de l’UE ? Les exemples de fruits et légumes hors saison provenant de pays en développement du sud sont légion dans nos hypers. On objectera que ces productions permettent à ces pays d’accéder au marché mondial, mais c’est oublier de regarder dans quelles conditions ces fruits et légumes sont produits ( pesticides, intrants etc ).C’est oublier aussi qu’ils prennent souvent la place des cultures vivrières indispensables aux populations locales.C’est oublier enfin que les producteurs sont sous la coupe des multinationales du Nord. Que prévoit-on pour limter cela ? Rien pour l’instant. Le grenelle de l’environnement est-il soluble dans la très libérale OMC ? Je le crois...
Fabienne
13/10/2007
usage et mesusage

On peut imaginer defaire varier le prix au dela d’une certaine quantité consommée. Par exemple, le prix de l’eau pourrait augmenter au dela de ce qui est nécessaire pour une douche par jour par personne. La personne qui remplit sa piscine ou arroserait un très grand jardin paierait son eau plus cher à partir du seuil déterminé. De même pour les carburants. La personne qui habite en banlieue et n’a pas vraiment de choix pour se rendre à son travail que d’utiliser sa voiture ne doit pas etre pénalisée par une taxe generalisée. Celle qui fait tous ses trajets en voiture en revanche et dépasse le seuil paierait plus cher le litre au dela du seuil... Pour etre incitatif le prix doit réellement etre très élévé au dela du seuil. Cela pourrait d’ailleurs permettre de baisser le prix de l’eau pour un usage acceptable et serait une mesure interessante pour les plus démunis et garantierait un acces à l’eau pour tous.

Pour ce qui est de la consommation de biens courants, taxons les produits jetables et aidons les producteurs de produits durables. (rasoirs, mouchoirs, lingettes...) Favorisons les produits recyclés.

Et surtout, favorisons la consommation de produits locaux... taxe sur les produits importés en fonction du nombre de kilometres parcourus ? Aides aux producteurs locaux, accés favorisé aux marché publics ?

Mes propositions sont très axées sur l’aspect financier car je suis convaincue que les modes de consommation ne changeront rapidement que si les consommateurs y trouvent leur interet concret, ils savent par exemple qu’acheter made in China plutot que France crée du chomage en France mais ils ne sont pas prets à payer deux fois plus pour acheter francais, pourquoi le feraient-ils pour l’environnement ? ?

daniel
13/10/2007
l’eau une ressource naturelle en danger

Comment parler de consommation durable sans évoquer le problème de l’eau ? A ce jour on utilise de l’eau "potable" pour tous les usages sans penser à l’impact écologique de tous les traitements en amont. Il serait pourtant facile (c’est peut-être trop simple !) de récupérer l’eau de pluie pour alimenter les stations de lavage , les toilettes etc.

Les entreprises de transport,de marchandises ou de passagers qui ont très souvent des dépôts importants ,donc des surfaces de toitures importantes,utilisent a grande échelle l’eau "potable" pour laver leurs véhicules alors qu’ils pourraient utiliser l’eau de pluie ,sans que cela représente un cout exhorbitant .L’avantage est double pour la nature, lors des périodes de pluies, l’eau récupérée,ne viens pas engorger les canalisations déjà saturées, et lors de son utilisation on préserve les ressources en eau potable. Au niveau des particuliers ,si tous ceux qui sont propriétaires de leur maison d’habitation faisaient l’effort d’installer un système de récupération d’eau de pluie pour arroser le jardin,pour laver la voiture,cela représenterait des millions de mètres cubes d’eau économisés chaque année.

Jules
13/10/2007
Taxation forte du soja et de l’huile de palme
Le soja et l’huile de palme proviennent en partie du brésil et d’autres pays qui ont détruit des pans entiers de forêts afin de les cultiver. Il faudrait taxer fortement ces produits.
johanna
13/10/2007
généralisation des normes écologiques à tous les produits ménagers
Je suis entièrement d’accord avec la proposition de généralisation des normes écologiques utilisées par certains labels à tous les produits ménagers ou de consommation courante. En effet pourquoi ne pas tout simplement interdire la commercialisation de produits non respectueux de notre environnement, dans la mesure où les grandes marques nous ont démontrés qu’elles étaient désormais capables de créer des biens de consommation avec moins d’emballages, à 99% recyclables, sans phosphates... Pourquoi attendre ?
elvyre
13/10/2007
Changeons de manière de consommer

Comme chacun peut le constater, dans nos vie de tous les jours nous utilisons de plus en plus souvent des modes de paiement alternatifs : chèques restaurant chèques emploi service chèque carburant chèque cinéma etc... et puis même nous utilisons des cartes de "paiement" alternatives, je pense notemment à la carte vitale mais il y en a d’autre : les cartes de transport, les cartes de fidélité...

Bref le consommateur est habitué à la pluralité des modes de paiment, disons au fait qu’il y a plusieurs manière de payer un même bien ou service.

L’objet donc de ce message est le suivant : Pourquoi n’établirions nous pas une "carte de paiement" écologique ? Chaque objet aurait un coût, une valeur environnementale par exemple en empreinte écologique (le fameux m² de terre de M. Nicolas Hulot) Le client non seulement pairait le prix marchand de son objet mais séparement le prix écologique. Chaque citoyen se verrait créditer d’un certain solde mensuel (une sorte de droit de poluer) ainsi, les citoyens modestes ne seraient pas affectés par la taxation écologique et les gros consomateurs de produits et services polluant se verraient plus taxé que les autres... Ce système me parait le plus juste en matière de taxation écologique car il prend en compte globalement le comportement du citoyen.

Quelqu’un ne prenant qu’une fois l’avion par an, n’ayant pas de voiture, se chauffant au solaire et bien d’autre comportement vertueux n’a pas à payer de taxe sur son billet d’avion puisque son comportement général compense bien au dela son voyage occasionnel.

Je ne m’étend pas plus sur les avantages d’un tel système mais je suis convaincu qu’ils sont nombreux.

En remarque, de la même manière, on pourrait imaginé une monaie de soin où l’on aurait crédit illimité mais pour être conscient de la dépense, le citoyen serait informé régulièrement de son solde médical. (comparé au solde moyen par citoyen)

En conclusion, je pense que les monaies alternatives sont une bonne manière de compenser les effets néfastes auxquel peut amener un capitalisme mal régulé. N’est il pas élégant de penser qu’un système fondé sur le libre échange des biens, services et capitaux où l’argent est le principal "nerf de la guerre" pourrait se bonifier en diversifiant les types de monaies justement.

anne
13/10/2007
Consommation et publicité

On aurait pu s’attendre dans ce groupe à des mesures relatives à la consommation : la notation de tous les produits avec la prise en compte de l’éloignement du producteur au consommateur ou encore le caractère individuel (portion) ou jetable...

Pourquoi ne pas supprimer les panneaux publicitaires qui agressent le paysage et la ville et donner au regard de l’art plutôt que de la publicité !

Minna
13/10/2007
Et la démographie ?
Nulle part n’est abordé le problème de la démographie . Or,plus nous serons nombreux sur notre planète, plus vite nous épuiserons ses ressources . De plus, le réchauffement climatique va réduire la surface des terres habitables . Nous en sommes à manquer de sable pour la construction ! plus il y aura d’humains, plus il faudra construire, produire, etc... La prédation des ressoources naturelles sera de plus en plus forte . Il est urgent de prendre des mesures pour limiter la démographie, sous peine de la voir s’auto-limiter au travers de conflits et de violences diverses . Développons la contraception, limitons les aides financières pour les familles à partir de 2 ou 3 enfants . C’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu .
isa
14/10/2007
Démographie

Tu as de la chance, ton message est passé. Le mien est allé au panier.

C’est malheureusement un point qui est totalement absent du discours des défenseurs de l’environnement. Sujet tabou : le système économique actuel a besoin de consommateurs.

Et comme il ne faut pas compter sur une prise de conscience, oui pour des incitations financières à ne pas faire ou peu faire d’enfants. Plus d’aides pour 2. Des sanctions à partir de 3. Et je ne parle pas des pays en voie de développement, mais des pays riches, ceux qui consomment le plus, par conséquent ceux qui polluent le plus, et épuisent le plus les ressources de la planète. Mais bon... ça tient du rêve.

Ceux qui n’ont pas d’enfant par choix font le plus beau geste qui soit pour la planète. Un vrai geste écologique et durable.

Thierry G - 41
13/10/2007
Réduire la consommation d’eau et de matières premières

En complément aux proposition du groupe de réflexion,

Je souhaite proposer d’instituer une contribution sur l’eau qui est une ressource naturelle à préserver (1 Euro par m3 d’eau potable et 0.2 Euros par m3 d’eau non potable avec une augmentation de 10§% chaque année par exemple). Le produit de cette contribution serait affecté pour partie à la réduction des charges sociales salariales afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. L’autre partie serait affecté à la réduction des charges sociales patronales, avec une cible particulière sur les secteurs d’activité les plus exposés pour ne pas nuire à leur compétitivité.

Je souhaite également proposer d’instituer une contribution sur les matières premières qui sont une ressource naturelle à préserver. Par exemple, de 0,1 Euro par kg sur l’ensemble des produits vendus, hors fraction issue du recyclage, avec une augmentation de 10% chaque année par exemple. Là encore, le produit de cette contribution serait affecté pour partie à la réduction des charges sociales salariales afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs. L’autre partie serait affecté à la réduction des charges sociales patronales, avec une cible particulière sur les secteurs d’activité les plus exposés pour ne pas nuire à leur compétitivité.

grospapa13
13/10/2007
intéret général Vs intérêts particuliers

Modifier les modes de consommation représente surtout un risque de déplacement des flux financiers que ni les politiques, ni les "écolos Disney" ne sont près de lâcher, largement soutenus par des structures de confiscation de l’expression républicaine appelés "lobby" en anglais. Un seul et unique exemple : premier véhicule à avoir atteint 100 km/h : moteur électrique, 1899, et plus d’un siècle après nos ingénieur n’arrivent pas à proposer quelque chose de mieux ? Essayer simplement de mettre un petit moteur électrique au cul d’une boite de vitesse, et d’associer le tout à un générateur stirling, et vous pourrez circuler sans polluer(combustion complète), en balance énergétique nulle(avec de l’alcool), sur plusieurs milliers de km, etc...

Comme disait Clémenceau à la Tribune de la "Chambre des Députés" au début du 20ème siècle en parlant d’un de ses adversaire politique sensibles aux arguments financiers des groupes de pression : " il faut bien reconnaitre que cet homme à des couilles au cul, il est cependant dommage que ce ne soit pas toujours les siennes !"

estcptr
13/10/2007
Consommation écologique
L’ensemble des français est prêt à prôner l’écologie mais un smicar ne pourra pas acheter un produit dit écologique car plus cher à l’achat. La plupart des produits dis écologiques sont plus chers dans la vie de tous les jours.(lessive, sacs pubelles, etc ...) et ce n’est qu’une certaine catégorie de la population qui investit dans ces produits. Les belles idées ne peuvent pas suivrent si elles ne sont pas appliquées au niveau le plus bas. Même si on est sensibilisé , un smicard fera rapidement le choix. Le mode de vie écologique s’applique avant tout et dès le départ dans la vie de tous les jours et je le sais car j’ai vécu quelques années en Allemagne. Je suis convaincue que l’on doit faire attention à notre environnement mais le mode de vie doit être proposé à tous.
enkeli
13/10/2007
respect de la vie
On parle d’environnement de pollution etc....mais les animaux eux ne comptent pas on n’ en parle jamais ,c’est pour cette raison que j’ai cessé tout contact avec les assos ecolos , parler de l’environnement c’est toujours parler de l’homme .Je ne respecte pas l’environnement ,je respecte la vie ,ce qui fait une grande difference Tant que l’homme ne changera pas son rapport a l’animal ou a la nature ,rien ne changera car la pollution elle,est en l’homme
al73
13/10/2007
EDUQUER A CONSOMMER MIEUX et JUSTE = contremarketing pour le consommateur

Limiter et freiner par de la communication de type marketing et éventuellement des taxes, un peu comme pour le tabac, la consommation donc la vente de tous les articles et aliments transformés dont on sait qu’ils ont un impact négatif sur l’environnement ou et sur la santé humaine

Cette communication/information/éducation serait financée par des écotaxes sur les produits dont il est reconnu que l’impact est néfaste sur l’environnement ou la santé(tout comme pour le tabac) afin de favoriser une consommation d’aliments ou de produits réellement bénéfiques au consommateur et avec un impact minimal sur l’environnement (labels bio, ..)

alain BREGEON.
13/10/2007
agro/bio-carburants : NON

De nombreuses voix s’elèvent contre les soit-disant "bio"-carburants. Et c’est, à mon sens, à juste titre. Le terme de nécro-carburants semble plus juste...

Il est scandaleux de produire des plantes alimentaires pour "alimenter" nos seules voitures. Des millions d’hectares sont promis à cette production délirante et vont condamner à mort un nombre encore plus délirant d’enfants, de femmes et d’hommes. Des livres passionnants sortent sur le sujet (cf. notamment La faim, la bagnole, le blé et nous - Fabrice NICOLINO - édifiant ! ! !)

250 kg de céréales sont nécessaires pour un plein de voiture, alors qu’avec ces 250 kg de céréales, on nourrit un être humain pendant 1 an. Dans quelques jours (je crois le 22 octobre), Jean ZIEGLER, rapporteur spécial de l’ONU va proposer un moratoire international sur les bio-carburants.

Cet homme est une sommité mondiale et il serait dommage de passer outre son avis.

Réfléchissons tant qu’il est encore temps.

babar
13/10/2007
pays en voie de développement

Il faut cesser d’envoyer nos produits agricoles à prix cassés dans ces pays, celà ruine leur agriculture déjà fragile. Il faut investir massivement dans ces pays pour qu’ils se relèvent, mais en respectant leur environnement et leur culture. Il faut former massivement une élite pour ces pays et ne pas garder les meilleurs pour la France ou l’Europe (immigration choisie) mais tout faire pour que cette élite soit le vecteur du redressement de leur pays d’origine (pacte conclu au début des études, coups de pouce financiers...). Il faut cesser de délocaliser dans les pays en voie de développement parce qu’on peut les payer moins cher, qu’on peut polluer sans avoir des lois contraignantes. Les productions de ces pays doivent être réservées prioritairement à eux-même et aux pays voisins.

En contrepartie de cette aide massive et nécessaire, bien supérieure à nos "efforts" actuels, il faut conclure des accords de non-agression économique avec les pays en voie de développement. Ceci pour protéger nos propres agriculteurs, cesser des pratiques abbérantes et coûteuses pour l’environnement (fruits hors saison venus du bout du monde). On protégerait ainsi chacun, sans pour autant être fererms sur nous-même on peut faire venir d’Afrique, Asie ou Amérique du café, des bananes...tous ces produits qui ne sont pas produits en Europe. Bien sûr, il faut renforcer les normes de production environnementales partout dans le monde.

LeGrandPanda
13/10/2007
Respect des animaux dits de rente
Je trouve moi aussi qu’on ne parle pas suffisamment des animaux dans ce projet. Pire j’ ai entendu que les pros corridas voulaient y participer ce qui est un comble ! L’élevage, la gestion des effluents, le transport et l’abattage des animaux de ferme, bovins, ovins et surtout cochons doivent beaucoup mieux respecter l’animal et son environnement. Sa consommation n’en sera que meilleure ; tout le monde y serait gagnant. Faisons aussi une place dans les villes pour les animaux de compagnie et arrêtons de ne parler que des chiens dangereux. Il y a 8 millions de bons compagnons qui ne posent aucun problème.
Jules
13/10/2007
Et la place des animaux dans cet environnement ?
Je trouve curieux que l’on se préoccupe du bien-être et de la santé des consommateurs que nous sommes tous sans évoquer une seule fois la place que l’animal doit occuper dans notre environnement. Tout est centré sur le végétal mais il ne faut pas oublier les animaux qui font partie de cet environnement Leur santé et leur bien-être sont garants des notres. Si nous ne sommes pas capable de prendre en compte ces paramètres alors tout ce tapage sur l’environnement est inutile Or aucune mention n’en est faite dans les rapports et dans les differents thèmes abordés, pourtant qui ne voit les implications directes de notre manière de traiter, d’élever les animaux qui de diverses manières participent à notre alimentation, sur notre santé et notre bien-être, independament de la question ethique ?
christophe
12/10/2007
Changer les mentalités

. Mettre en pratique dans notre vie de tous les jours et surtout dans nos pratiques professionnelles des bonnes habitudes.

. Former les jeunes à l’école : Leur apprendre a eteindre les lumieres quand ils sortent des toilettes, etc.

. Montrer l’exemple en imprimant au recto des feuilles que l’on récupere c’est possible et permet de gagner beaucoup.

. Déjà rien que d’y penser limite le gaspillage (que l’on voit tous les jours)

. Enfin, un petit bemol à l’utilisation massive des lampes dites à économie d’énergie. Ces lampes sont en effet à économie d’énergie active. L’énergie réactive qu’elles absorbent envoient sur le réseau électrique une pollution harmonique que l’on peut traiter avec des bobines et des filtres actifs (électronique de puissance) qui, eux aussi, risquent de polluer l’environnement.

. Idée pour l’éducation nationale : Imprimer les interros sur du papier déjà imprimé au verso. Je le fais tous les jours, apres un temps de surprise, ca fonctionne et quelques uns de mes collègues ont trouvé l’idée si bonne qu’ils l’ont copiée, alors que d’autres remplacent encore le papier dans le bac du haut (de l’imprimante) par du papier "propre".

Anonyme
13/10/2007
Des petits gestes oui ; quelques exemple dans l’alimentation

Les petits gestes ne suffiront pas, nous l’entendons souvent .... sauf qu’à force de "petits gestes" c’est la société qui évoluent et nous finirons peut-etre par nous étonner collectivement à nouveau des choses anormales et contribuerons à l’éduction des générations futures Donc oui aux petits gestes , dasn un monde qui n’oublient pas les grandes mesures

Quelques unes de mes contributions aux petits gestes

1 ) au lieu d’acheter un cahier 24/32 d’art plastique ou de musique neuf à chaque rentrée pour écrire une dizaine de pages ... mes enfants ont utilisé le leur durant tout le collège, et leurs prof s’y sont habitués sans difficulté :pages de garde personnalisées par leur soin, et bon entretien ont permis l’utilisation jusqu’à sa fin de vie de cet outil de travail du collégien. Mais au fait pourquoi m’a-t-on également obligé à acheter ces cahiers de cartes ( cartonnés je vous prie et à moitié utilisé à la fin de l’année ) pour la géographie et l’histoire ?

suggestion de mesure : une élaboration des programmes et un controle des demandes de fourniture scolaire cohérents avec l’idée que l’on veut faire passer à nos enfants sur la nécessaire maitrise de la consommation pour la diminution de l’impact écologique

2 ) en alimentaire, privilégier la qualité à la quantité : ne pas acheter 2 kilos de pommes pas chères mais sans gout qui m’entraineront une fois ma pomme mangée à noyer ma frustration dans une sucrerie ( ex : le fameux chocolat qui accompagne de plus en plus le café après le repas ) mais accepter de payer un peu plus cher mes pommes, en acheter moins ... mais me régaler quand je les mange et me satisfaire d’une pomme au dessert. Et puis si je fais attention à n’acheter que des fruits de saison, et à accepter de m’abstenir quand la saison est moins bonne, j’évite un surcout inutile

Carlton
12/10/2007
La meilleure notation environnementale est la fiscalité !

Le porte-monnaie est le meilleur levier d’action... du moins, c’est le plus efficace, realiste et simple à mettre en oeuvre.

Lutter contre le défi énergético-climatique sans une taxe sur le carbone est voué à l’échec. Cette taxe présente le triple avantage de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, d’anticiper la fin des énergies fossiles, et de remplir les caisses de l’état (à l’opposé de la mise en place de normes ou de subventions incitatives qui les vident). En effet, « Bien qu’impopulaire, une taxe carbone correctement appliquée pourrait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en contribuant au financement de notre système social, sans brider l’économie » [*1].

Quoiqu’il en soit, dans un monde fini, la question n’est pas de savoir si la consommation de ressources non renouvelables a une fin, mais elle est de savoir quand et comment. Le meilleur moyen d’anticiper cette décroissance inéluctable de la consommation d’énergies fossiles est l’instauration d’une Taxe Carbone en croissance régulière applicable aussi bien pour les entreprises et les industriels que par les particuliers et les administrations [*2].

Cette taxe ne paraît inégalitaire qu’à ceux qui croient que nous pourrons continuer de vivre demain sans rien changer à nos modes de vies. Elle est plus équitable que le chaos économique et social qu’elle évite. Dans un proche avenir, le prix du marché mondial de l’énergie va donc être de plus en plus élevé. Plutôt que cela se fasse de manière imposée et chaotique, l’idée est de le faire de manière volontaire et contrôlée en partant à un niveau très bas pour permettre à chacun d’anticiper et de s’adapter, et en augmentant progressivement jusqu’à parvenir à l’objectif de réduire par 4 nos émissions de gaz à effet de serre. Cette taxe permet à l’argent de rester à l’intérieur de nos frontières pour financer les adaptations à entreprendre maintenant plutôt que de remplir demain, en pure perte pour notre budget national, les caisses des pays producteurs de pétrole voire directement les poches de leurs dirigeants (la France importe la quasi-totalité de sa consommation d’hydrocarbures).

L’inaction ne laissera ouverte qu’une alternative à terme : changer de société par la force ou la voir disparaître. Merci donc de mettre en place une telle fiscalite carbone au plus vite !

*1 « La taxe carbone : une bonne idée à ne pas gâcher » Jean-Charles Hourcade, Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement, Frédéric Ghersi, Laboratoire d’Econométrie de l’Ecole polytechnique, ‘Pour La Science’, Janvier/Mars 2007, ‘CLIMAT : Comment éviter la surchauffe ?’ *2 « Le plein s’il vous plaît » Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean, Editions du Seuil, février 2006

Alain Duparquet
12/10/2007
Pour une re-localisation des productions

Une re-localisation des productions industrielles et agricoles permettrait de réduire les volumes -transportés. Le niveau régional me semble le plus pertinent comme objectif de re-localisation. Propositions visant à promouvoir des relocalisations dans le cadre d’une politique de développement durable : L’augmentation de la température moyenne du globe due à l’émission de CO2 et l’épuisement des ressources fossiles sont des données aujourd’hui incontournables. Laisser au marché le soin de limiter la consommation par l’augmentation des prix n’est pas acceptable pour plusieurs raisons : Les transports représentent une partie conséquente de la consommation d’énergie. Diminuer la consommation d’énergie fossile dans les transports est indispensable. Diminuer les déplacements par route, air et mer au profit du rail électrique. Pour cela, il est possible d’aller vers :
  L’instauration d’une Taxe CO2 Transports.

  Relocalisation des productions à l ‘échelle régionale.

  Mise en place d’un label de « Produit économe en transport »

Ce sont donc ces trois propositions qui sont développées ici.

L’instauration d’une Taxe CO2 Transports. Elle pénaliserait les transports de marchandises autres que le rail électrique. Instaurée aussi bien à l’importation qu’a l’exportation. Proportionnelle à l’énergie gaspillée dans le transport. Nulle si tout ou partie de la matière première n’est pas disponible en quantité suffisante dans le pays destinataire.

Relocalisation des productions à l ‘échelle régionale. L’échelon régional semble pertinent comme maille pour la relocalisation des productions. Il permet de disposer d’une population suffisamment importante pour ne pas atomiser les industries tout en limitant des transports en privilégiant les productions locales. Il faut réaliser un état des lieux des productions qui pourraient être relocalisées. Le produit de la taxe pourrait être utilisé pour inciter les industriels à relocaliser soit en aide directe, soit en bonification de prêts.

La mise en place d’un label de « Produit économe en transport » Un label, sous une forme identique à celle de la consommation en électroménager permettrait aux consommateurs de choisir les produits économes en CO2.

françoise
13/10/2007
les sociétés internationales
Votre avis resonne très justement avec celui que j’ai émis le 13 octobre dans les ateliers "sur le réchauffement climatique et la maitriser de la demande d’énergie", et l’atelier sur "le développement durable". Un label "produit économe en transport" m’irait bien
robert à Metz
12/10/2007
des fruits et legumes à contre-saison

Il faudrait sensibiliser/éduquer le consommateur à ne pas manger de fruits ou légumes hors saison (ex : les cerises du Chili à Noël). La production ou le transport consomment davantage d’énergie.

De même revoir le système de distribution (du producteur au consommateur) de notre société soi-disant "moderne", pour éviter les aberrations de transport qui gaspillent de l’énergie, exemple les melons de Cavaillon qui passent par Rungis avant de revenir sur le marché de Cavaillon.

Xavier
12/10/2007
Pour des transports PUBLICS efficaces et respecteux de l’environnement.
L’usage durable du territoire suppose :
  d’interdire les véhicules 4x4 en ville.
  d’imposer aux constructeurs automobiles la limitation de la taille et de la puissance des automobiles.
  d’interdire les loisirs motorisés polluants.
  de tendre vers des transports PUBLICS plus nombreux et efficaces, qui devraient être quasimment gratuits.
  de proposer dans toutes les zones urbanisées un système de location ou prêt de vélos (service PUBLIC sans recherche de rentabilité).
  de ré-ouvrir des lignes SNCF publiques secondaires permettant des liaisons entre petites villes, ou villes moyennes (le TGV partout, c’est impossible et c’est cher !).
  de créer beaucoup plus de vraies pistes cyclables sûres, même dans les campagnes, sur les routes départementales.
  de créer un service PUBLIC de "taxi" ou de transport collectif (véhicules pour 7 à 9 personnes), notamment dans les campagnes, et à destination surtout des personnes âgées, des jeunes, des handicapés.
olivm
12/10/2007
promouvoir une alimentation "plus végétale"
A défaut d’être végétarien/lien (ce qui est par ailleurs une pratique sans aucun danger et même bénéfique a la santé, contrairement à ce qui est souvent crû en France, cf. la position de la trés sérieuse AAD, Association Américaine de Diététique), au moins moins manger de produits d’origine animale qui demandent de 5 a 15 fois plus de ressources à produire : Soit entre autres :
  inciter les cantines à prévoir 1 repas végétarien dans leur menu
  éduquer les enfants et les adultes (p.ex quand on parle d’équilibre alimentaire, préciser que les protéines nécéssaires se trouvent aussi dans une alimentation "végétale" et a fortiori si on inclut des produits laitiers)
Ludovic
12/10/2007
Des parcs d’éoliennes flottantes en plein océans
Des parcs d’éoliennes flottantes en plein océans maintenues entre elles pour les grandes tempêtes et alignées. Avec un minimum de maintenance "humaine" et donc le plus autonome possible. Quelques unes (toutes les 10 par exemples) seraient fixées par un lien au fond de l’océan pour maintenir la stabilité de l’ensemble. Des véhicules motorisés flottants pourraient tirer dans un sens pour réctifier la structutre qui pencherait dans une direction en cas de grand vent.Il y a des kilomètre-carré à exploiter. L’énergie pourrait être accumulée et/ou acheminée vers la terre ferme.
Ludovic
12/10/2007
Exploiter les flux énergétiques des océans
Investir sur les mers et océans pour en exploiter les flux énergétiques. Les mers et océans ne sont encore que très peu utilisés. Ils pourraient nous approvisionner en énergie renouvelables.
Ludovic
12/10/2007
Plantes les plus fixatrices de co2
Créer une cartographie sur les plantes qui absorbent le plus de CO2 en fonction du climat, altitude, etc... et aussi quelle est la plante productrice d’agrocarburant la plus intéressante pour aider les populations ou conseiller les investisseurs sur les agroénergies.
Ludovic
12/10/2007
Des parcs de turbines marémotrices dans les océans
Poser des parcs de centrales marémotrices pour récupérer l’énérgie des courants marins. Des ingénieurs pourraient inventer des "modules" de relatives petites tailles, sans infrastructures trop lourdes. Il n’y aurait plus qu’à imerger et poser. L’énergie serait collectée, stockée, etc.. Cela pourrait même être un point de ravitaillement énergétique en pleine mer ou en plein océan pour les navigations. Cette énergie pourrait aussi servir pour alimenter des fermes piscicoles. Il y a là un fort potentiel énérgétique durable inexploité et accessible aux pays en voie de développement et certainement beaucoup de débouchésRéduction d’impôts pour les travaiileurs en transports communs
Ludovic
12/10/2007
Enterrer les lignes électriques
Enterrer les lignes de tensions électriques EDF quand on construit une route ou autoroute. En effet, à ce moment là précis le coût ne vaut plus grand chose.
Ludovic
12/10/2007
Etiquetage sur l’éco-consommation et informer les consommateurs
Créer un étiquetage simple (par exemple avec un code couleur, avec une graduation de l’intensité des couleurs) sur l’éco-consommation du produit (Conso carbone, conso eau, conso phytosanitaires, note sociale, indice de déforestation, etc..) et baser une TVA ou des allaigements de prix en fonction de la vertu ou non des produits. Et surtout en informer le consommateur.
Ludovic
12/10/2007
Fiscalité pour l’environnement
Les produits "vertueux" (écologiques, produits aux énergies renouvelables, etc.) devraient être détaxés. La perte de recettes serait compensée par la surtaxation des produits qui ne correspondent pas aux règles environnementales (souvent produits à l’étranger). De même, les produits "bio" ou ceux qui respectent l’environnement devrait être détaxé pour au minimum s’aligner sur les prix des produits équivalents fabriqués sans réellement se soucier de l’environnement.
ROBERTO.G
12/10/2007
Consommation Durable : Mythe ou réalité ?

La consommation soutenable à la trappe ?

« Passagers du vaisseau Terre ,nous sommes des Geonautes »souligne M.Ignacy Sachs.Le Grenelle de l’Environnement est l’occasion d’affirmer des mesures précises pour une politique concrète de consommation soutenable au sein du développement durable.. Son Atelier national 4 n’ a pourtant pas traité la consommation.La conclusion le reconnaît remarquablement en soulignant les orientations à approfondir. C’est en effet une grande surprise de constater cette lacune car Mme la Ministre, KOSZIUZKO-MORIZET est particulièrement motivée dans ce domaine depuis plus de trois ans.(Le site semble être en panne depuis le début de l’année).Elle avait participé à la mise a plat de certaines questions de fond. Il faudra poursuivre la politique du petit geste sans évacuer la question des grands choix.Le monde économique et publicitaire dans lequel le consommateur baigne doit etre clarifier.D’un coté une logique de besoins d’impulsions manipulatrice et de l’autre une démarche moralisatrice de responsabilisation de l’acheteur.Ajoutons l’évolution vers la virtualisation des rapports économiques et la dématerialisation des actes d’échanges :la complexité s’accroit dans l’esprit du citoyen.Comment pouvons nous aborder ces questions et ces réflexions pour les rendre localement pratiques et pertinentes dans la proximité avec le citoyen usager ?

Des propositions concrètes sur exemple local : les Alpes- Maritimes autour des axes du tourisme,de la distribution, de la recherche, d’une agriculture raisonnée. La création d’une chambre de la consommation locale(rapport Chatel) ,par Communauté d’agglo par exemple, serait une inititiative oppportune. L’aménagement de la Plaine du Var pourrait être une bonne occasion d’expérimentation de ce type de gouvernance locale de consommation soutenable.

L’éco-consommation locale avec un partenariat innovant peut fonder durablement un contexte propice à une consommation soutenable avec des consommateurs citoyens responsables .

Conclusion :Cinq conditions générales pour cela :
  Une structure de prix des biens et de services qui internalise les coûts et les avantages pour l’environnement.
  Un cadre d’action et une réglementation des pouvoirs publics qui établit clairement les priorités et le sens du changement.Il faut revoir le dispositif législatif et règlementaire de protection des consommateurs.L’OMC et La FAO doivent etre les lieux d’intervention de la volonté européénne pour cela.
  La mise à disposition de tout un éventail de produits et de services respectueux de l’environnement avec une politique d ‘Eco label et d’information adaptées au divers publics
  Une technologie et une infrastructure qui prennent en compte des critères de qualité environnementale dans la conception et la gestion des réseaux de transports,des logements,des déchets ,de l’air etc....
  Un environnement éducatif d’apprentissage et informationnel qui motive et permette l’action des consommateurs

Ludovic
12/10/2007
Plan national pour développer le bois des forêts éco-gérée
Lancer un plan national pour utiliser de plus en plus le bois (des forêts françaises éco-gérées). L’objectif est de relancer une filière aux vertus écologiques et de concurrencer des supports en copeaux agglomérés. La filière bois constitue une possibilité d’emplois qualifiés, non délocalisables et dans le cadre de l’aménagement du territoire.
MICHEL
12/10/2007
AGRICULTURE DURABLE
Le rôle de l’agriculture a toujours été de nourrir les hommes. A plus forte raison dans les années à venir pendant lesquelles la population mondiale va augmenter et que les surfaces agricoles diminues pour de multiples raison. (Urbanisation, projet autoroutier, érosion, sécheresse, etc.) Cette idée forte doit rester à l’esprit lors du grenelle de l’environnement par rapport aux thèmes retenues lors du grenelle : PESTICIDES
   Au niveau de la certification des semences, seul les variétés les plus résistantes ou tolérantes (maladies, insectes, verse, froid, germination, etc.) devrait voir le jour : l’impacte sur la quantité de produits phytosanitaires utilisée serait direct.
   Supprimer les molécules les plus nuisible pour l’environnement mais en mettant en place des solutions de remplacement pour ne pas nuire à la capacité de production.
   Encourager le binage des plantes sarclées pour limiter l’utilisation d’herbicides dans le cadre des PVE.
   Insister les pratiques de rallongements des assolements. GESTION DE L’EAU
   Développer des retenues collinaires en utilisation agricole, les bassins de rétentions en zone urbaine pour freiner les flux d’eaux pluviales et augmenter la recharge de nappes souterraines.
   Toutes les eaux usées provenant essentiellement des nappes phréatiques devraient pouvoir retourner dans celles-ci au lieu de les déverser en rivière. Des possibilités d’utilisation de ces eaux pour l’activité agricole devraient être mises en place.
   Développer des espèces ou des variétés plus résistantes à la sécheresse.
   Modification et encouragement des pratiques autour des captages d’eau. PRODUCTION BIO Puisque nous ne sommes pas autosuffisant en France, il est urgent de développer cette filière par la fiscalité par des mesures incitatives et le développement de la recherche : produire local pour consommer local et ainsi diminuer les flux de circulation, c’est bien la l’agriculture durable. ENERGIE Sachant que 230 kg de maÏs peuvent d’un côté nourrir un homme pendant un an et de l’autre produire 50 l d’éthanol : il ne va pas falloir se tromper de combat, les agrocarburants ne seront pas la panacée. Les agrocarburants de deuxième génération ne seront pas en concurrence avec le marché alimentaire et ont un avenir producteur. Engager un partenariat collectif entreprises-agriculteurs pour mettre en place des installations de méthanisation pour ;
   Gérer les déchets de toutes nature ( déchets verts, effluents de lavage, effluents viticoles, restants de cantine, restauration des produits périmés, boue de station d’épuration, source végétale diverse de l’agriculture).
   Produire de l’énergie électrique, cogénération, méthane.
   Gérer les eaux du méthaniseur, un épandage pour faire pousser des arbres à croissances rapide et ainsi produire de la plaquette bois pour le chauffage.
   Produire de l’engrais naturels pour l’agriculture.
   Imposer à RTE l’injection d’électricité dans le réseau. BIODIVERSITE Jachère le long des ruisseaux (déjà réalisé avec la PAC). Inventé par la PAC le rallongement des assolements. De toute façon les plans d’action devront se faire avec les agriculteurs et non contre ceux-ci. Attention aux effets néfastes de la certification et de l’apparition de nouvelles normes en matière environnementale.
Dominique
12/10/2007
Nous sommes tous responsables et nous pouvons tous agir à notre mesure

Chacun d’entre nous est responsable, à son échelle, des indidences de ses actions sur la planète. Certains disent que telle ou telle action ne servirait à rien vue la faible proportion au regard de l’ampleur de ce qu’il faudrait changer. Mais à l’inverse, une seule goutte d’eau suffit à faire déborder un vase. Alors, allons-y, chacun peut contribuer, même si c’est peu ; c’est l’addition de ces petites choses qui en fera une grande et qui permettra de changer le cours des choses.

Ne gaspillons plus l’eau :
  ne laissons plus couler le robinet sans raison,
  ne rinçons pas la vaisselle sous le robinet mais dans une cuvette,
  ne lavons pas notre voiture souvent,
  réutilisons l’eau de lavage des légumes,
  arrosons uniquement à la nuit tombée pour éviter l’évaporation (valable pour les agriculteurs mais aussi pour les particuliers)...

Notre chauffage et notre électricité :
  avant d’allumer le chauffage, sortons d’abord les pulls,
  ne le mettons pas trop fort (c’est mauvais pour la santé en plus),
  éteignons les lampes quand nous quittons une pièce...

Modérons nos transports individuels :
  allons à pied pour des courts trajets,
  coupons le moteur quand nous sommes arrêtés (y compris en hiver, et tant pis si nous avons un peu moins chaud),
  faisons le choix des transports en commun (surtout pour les citadins), qui feraient bien d’être multipliés et facilités, pour que tous soient encouragés à les utiliser,
  ou celui du covoiturage,
  adaptons notre conduite : en douceur, pour réduire la consommation...

Les transports de marchandises :
  ne plus aller chercher loin ce qui existe tout près
  multiplier et développer le fer-routage...

Tous ensemble, c’est-à-dire Etats, entreprises, chacun + chacun, nous pouvons y arriver !

GuillaumeC49
12/10/2007
production d’agro carburants
• La production d’agro-carburants doit se faire en respectant l’environnement et la biodiversité. Attention à ne pas avoir un paysage uniforme ! Une charte environnementale doit être mise en place.
serge
12/10/2007
attention aux rêves chimèriques
La croyance dans les agro - carburants est ma fois bien implantée. Les agro - carburants, s’ils venaient à se développer à l’échelle mondiale (et cela commence à être le cas en Asie du Sud - est, dans le bassin du Congo, en Amérique Latine et aux USA) seraient une catastrophe. Elle entraînerait dans les années qui viennent une famine colossale. Jean ZIEGLER, rapporteur spécial sur le problème de la faim dans le monde auprès de l’ONU demandera (d’ici quelques jours)un moratoire de 5 ans avant d’envisager les agro - carburants de 2ième génération qui permettraient de produire du carburant "vert" sans remettre en cause une agriculture vivrière.
Céline
12/10/2007
Taxer les produits jetables

C’est effectivement dommage que le groupe 4 se soit exclusivement centré sur l’agriculture, même s’il y a des efforts à produire. Du coup, les agriculteurs portent l’essentiel des efforts à fournir alors qu’il y aurait tant à dire sur les industriels et... la responsabilité des consommateurs.

En effet, les industriels ont multiplié la production de produits jetables sur lesquels les consommateurs se sont rués. De strict dépannage, ces produits ont souvent remplacé définitivement les produits plus durables : stylos jetables, rasoirs, couverts, serviette, nappes, gobelets, lingettes pour bébé, lingettes pour faire le ménage, la liste est sans fin. Le seul avantage : économiser les quelques secondes liés à l’installation d’une recharge, le temps de remplir une machine à laver. Les inconvénients : usages de produits médiocres, pollution, multiplication des produits chimiques et coût prohibitif.

Et sur ce dernier point du coût du jetable, supprimer les produits jetables libèrerait du revenu pour acheter... de alimentation bio et/ou locale par exemple.

Taxer ces produits toxiques pour l’environnement pourrait réduire leur utilisation et dégager des ressources pour encourager la recherche et l’innovation sur les énergies renouvelables ou l’écoconception.

Sandra GERARD
12/10/2007
Mollo sur l’eau !
Notre mode de vie a des conséquences directes, et parfois lourdes, sur l’environnement. "à chacun d’adopter des recettes simples dans la vie de tous les jours pour en minimiser l’impact au quotidien"(Catherine Levesque)... je propose donc une technique simple qui permettrait de limiter la consommation en eau sachant que, par exemple, une douche (qui est pourtant 50 fois moins consommatrice d’eau qu’un bain)de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80l d’eau. Il suffirait d’installer un régulateur (système identique au régulateur de VL) sur la pomme de douche ou la robinetterie qui permettrait de déterminer le litrage autorisé. Peut-être que ce système pourrait être généralisé et rendu obligatoire dans les nouvelles constructions, en association avec les énergies renouvelables, l’isolation etc...
laure
12/10/2007
les biocarburants, vraiment bio ?
Je trouve positif que le Grenelle se soucie de savoir si les biocarbuants sont vraiment respectueux de l’environnement. En effet, même s’il s’agit d’une énergie renouvellable ils peuvent conduire à une plus grande consommation des moteurs. On notera également que le surfaces destinées aux biocarb ne le sont plus à l’alimentation, ce qui pourrait avoir de très graves conséquences sur les pays en voie de développement. Je souhaite que tout soit fait pour que le consommateur n’ait pas à choisir entre sauver la planète et lutter contre la faim dans le monde...
Virginie Pigeonnea...
12/10/2007
les véhicules qui polluent nos espaces vitaux
Dans les mesures à odopter :
  réduction IMPERATIVE des 4x4 en ville ( pourquoi autant de véhicules de ce type circulent en ville ! ! ! ! ! ?)-> action à la base auprès des constructeurs et consommateurs ( taxe dissuasive à payer)
  limiter auprès des constructeurs automobiles la taille et puissance des véhicules
  interdiction des loisirs motorisés qui polluent nos campagnes et mers,
  donner plus de pouvoir aus élus locaux pour faire appliquer les arrêtés municipaux en faveur de mesures environnementales
beebee
12/10/2007
pourquoi des semences et variétés anciennes que pour les particuliers
A force de vouloir nous faire consommer, on mange trop, mais aussi, comment trouver une petite pomme goûteuse correspondant à une petite faim ? C’est plus facile de trouver un petit gâteau plein de sucre, un bonbon plein de produits chimiques.... La manie de tout vouloir "normer" soi disant pour notre bien est devenue exagérée : les consommateurs (dont tous n’ont pas un jardin, loin de là)doivent pouvoir acheter, manger des bonnes choses même si elles sont tordues petites, mal fichues doit être possible, et peut être même qu’on créerait de l’activité....
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

D’accord aussi avec le mesure notamment l’étude du cycle de vie des biocarburants qui ne font pas l’unanité.

Concernant la consommation en général, il serait effectivement bien de la développer quitte à faire durer un peu le Grenelle. Par exemple il faudrait interdire l’utilisation du formaldéhyde que l’on retrouve dans de nombreux produits comme la colle dans le bois (agglomérés etc) ou la constitution de plastique : en effet il est classé cancérigène et toujours utilisé couramment. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le site www.ecoresponsabilite.ecologie.gouv.fr devrait d’ailleurs être complété et diversifié au niveau des fiches pour permettre un meilleurs choix sur les produits.

P.riviere
12/10/2007
Taxes fondées sur le ration packaging sur qté de produit

Pour des impratifs de marge et de part de marché, les distributeurs (particulièrement dans la grande distribution), se livre à une guerre marketing avec comme point d’effort ; le packaging. L’idée de ce message serait d’appliquer une taxe calculée en fonction de la proportion d’emballage par rapport au produit proprement vendu.

Exemple : 1 yourt dans un pot en plastique les 2 packs de 6 yaourts dans un emballage en carton celui-ci est de nouveau emballé dans un film plastique.

L’argument de la protection du produit est dans ce cas fortement exégéré. Il y a la peu etre un petit effort à faire.

L’idée de la taxe pourrait aussi être un avantage conditioné envers les entreprises se donnant les moyens de........ De plus, labellisation de ce produit.....,

A voir......

Le Ciré
11/10/2007
Un ecobilan pour dire quoi ?

Comme toujours, il est important de savoir ce que l’on veut obtenir pour poser la bonne question.

Ici, c’est le plus petit dénominateur pour continuer sur le chemin, pas du tout tranquille, d’incorporation d’un minimum de biocarburants dans le transport. Car, il peut sembler évident que personne ne se serait lancé dans cette aventure (galère ?) sans s’être assuré sur ses arrières. Alors quel est le problème ?

La science doit faire son travail pour affiner les données qui sont rentrées dans les modèles. Les acteurs économiques doivent recevoir des signaux (économiques, fiscaux,...) pour orienter leurs comportements. Les analyses de cycle de vie (ecobilan) permettent d’agréger ces données, et à méthodologie constante, mesurer les progrès réalisés. Et les parties prenantes, définir un consensus sur la ou les méthodologies à retenir pour mouliner les données des scientifiques destinées à produire les indicateurs recherchés (gaz à effet de serre, énergie fossile consommée, surfaces, impacts...).

Mais là où le bât blesse, c’est qu’il ne peut y avoir consensus. Les études existent déjà en grand nombre. le mérite de celle-ci sera d’actaliser les données au niveau français, et concluera naturellement que la situation est meilleure qu’il y a 5 ans.

Cette étude ne peut s’accompagner d’un moratoire, et ne pourra réduire les écarts entre les pro et contre car il y a trop de choix "politiques" à faire dans une ACV, tant sur les données que sur les méthodes, pour tomber d’accord. Mais au moins disposera t-on d’une analyse approfondie selon les méthodes appliquées.

beatrice
11/10/2007
petites propositions

Les pollutions ne sont pas toutes d’ origine agricole. Mais c’est tellement plus facile de "tapper" sur les autres que de balayer devant sa porte.

Nous sommes bien comptants de trouver des agriculteurs pour épandre les boues de nos stations d’ épuration plus ou moins efficaces. Tiens, dans ce cas on reconnait le role de philtre de la terre...

Y a-t’il vraiment besoin que l’ allée qui va au garage de notre voiture soit goudronnée (augmentation du ruissellement de l’ eau) ? Ou sans le moindre brins d’ herbe (3 applications de desherbant total par an) ?

Le carré de pelouse doit-il être tondu de près (ce qui le fragilise) ? Doit- il toujours être d’ un beau vert bien foncé (azote sans compter+ anti-mousse+ arrosage en été) ? Il n’ est là que pour notre agrément.

Je pense que la première des choses à faire pour notre environnement, c’ est de lutter contre le gaspillage -tout les gaspillages, chacun à son niveau. Mais peu de chance que ce soit fait à grande échelle. Vous vous rendez compte si on n’ achetait que ce dont on avait réellement besoin. Ca mettrait un sacré coup de frein au commerce. Et moins de commerce= moins de production= plus de chomage= récession. Aucun gouvernement ne prendra ce risque

Bernard
11/10/2007
certification d’entreprise
le groupe 4 propose de développer la certification d’entreprise. cela me paraît être une bonne démarche. l’agriculture raisonnée existe, il n’en est pas fait mention. Pourtant, il s’agit d’un décret officiel. Pourquoi ne pas développer et encourager cette procédure ( en particulier par des avantages ou dégrèvements fiscaux). Certaines filières sont en train de s’ y intéresser et même pour d’autres de s’y engager et les techniciens des chambres d’agriculture connaissent le référentiel. Inutile d’inventer quelque chose qui existe déja ! peut-être faut-il compléter le dispositif si nécessaire ou s’il paraît incomplet. j’ai cru comprendre que la commission nationale agriculture raisonnée a été créée pour cela.
COLINET michel
11/10/2007
Cohérence des stratégies

Pour permettre aux sociétés occidentales de maintenir leur mode de vie nous assistons à des prises de positions et à des actes délibérés allant à l’encontre de ce que veut être cette réflexion globale.

Je m’explique. Depuis quelques mois nous assistons à un détournement de la fonction de l’agriculteur. L’agriculteur de manière simpliste a pour fonction de produire les éléments assurant l’alimentation de la population de son bassin géographique. Cet aspect intègre notamment la production de céréales. Il ya encore quelques mois in gelait les terres pour permettre de maintenir les cours. aujour’dui non seulement on revient sur cette décision mais on se lance dans des productions massives non pour parvenir à réguler les déséquilibres régionaux et mondiaux liés à la nutrition mais pour permettre à monsieur tout le monde de ncontinuer à utiliser son véhicules personnels pour aller chercher son paquet de cigarettes le dimanche matin.

Cet etat de fait renforce le lobbying des groupes mondiaux d’agronomie qui y voient, a juste raison, une incitation amjeure au développement des cultures OGM et favorisent directement les grandes exploitations qui n’ont absolument rien à voir avec l’agriculteur s’efforçant de jouer son rôle premier.

A cote de ça le prix de la baguette, des pates et autres augmente vertigineusement ;

Il ne s’agit pas ici de réduire les uns à une fonction simpliste et à les opposés aux autres. Il s’agit de cohérence dans la politique agricole, dans le rôle des uns et des autres et de transparence.

Que souhaitons nous ? continuer à aller dans le mur afin de préserver les intérêts de quelques uns au détriment d’une majorité ? la prise en compte de l’environnement ne peut se faire ni s’envisager que si l’on prend en comptes la planète comme réference et non une quelconque rue de New York.

La prise en compte de l’environnement serait elle de trouver d’autres modes et d’autes champs de pollutions plus diffus ? Après les marées noires à répétitions les asservissements de populations liés aux extractions pétrolières, la participation à l’effet de serre liés aux dégagements des oxydes par les voitures et autres centrales, devons nous maintenant accepter un état de famine lattant touchant les populations les moins favorisées tout en leur interdisant de planter des graines pour vivre puisque ces graines posséderont un génome codifié, breveté et surtout stérile, sans parler des modifications des différentes populations des biocénoses contaminées.

Nae passont pas aujourd’hui à coté des causes du mal de demain. agir pour l’environnement demain c’est prendre des décisions aujourd’hui...le prix de la baguette a encore augmenté....et celui du carburant aussi ...d’ailleur ! !

Xavier, (Mayenne)
11/10/2007
Proposition de limitation d’usage des cables dans les campagnes

Bonjour à tous,

Difficile de trouver un endroit sur ce site internet où poster ce sujet c’est pourquoi je me permets de le poster ici.

On est aujourd’hui dans une période où les matières premières deviennent de plus en plus rares (et couteuses), c’est le cas notamment des cables utilisés dans les campagnes.

Est-il envisagé dans les discussions actuelles de limiter l’usage des cables ?

Désormais, il est en effet techniquement possible de n’utiliser qu’un seul cable permettant de fournir l’électricité ainsi que le téléphone/internet du fait de l’utilisation de ce qui s’appelle les courants porteurs en ligne (CPL). Les débits sont tout à fait acceptables. L’économie réalisable à l’avenir est importante, tant sur le plan des quantités de matériaux utilisés que d’un point de vue financier pour les finances publiques ! EDF a déjà expérimenté cela en Normandie, mais concurrence avec les opérateurs télécoms oblige, il me semble qu’il n’est pas possible d’étendre cela à tout le territoire.

Imaginez nos campagnes sans une bonne partie des cables téléphoniques et de leur poteaux smiley N’est ce pas un geste pour l’environnement ?

Bonne chance à ce grenelle

Xavier

PS : je serais ravi de discuter de ce sujet avec des responsables et de le faire et voir avancer

AE
11/10/2007
Excès de papier

D’où vient cette règle qui nous impose d’imprimer dossiers et documents administratifs sur une seule face ?

Pour ma part, il me semble que tous les documents pourraient et devraient être imprimés en recto-verso. Cela permettrait non seulement d’épargner bon nombre d’essences d’arbres mais également d’économiser 50% du papier utilisé (économie non négligeable dans bon nombre de cas), de réduire de moitié la consommation d’eau et d’énergie nécessaire à sa fabrication, ainsi que la quantité de papier à recycler.

pisau
11/10/2007
Quand le mode de facturation de l’eau pousse au gaspillage

Dans le Gard, la facturation de l’eau est basée sur un abonnement annuel de 122 € et d’un tarif au m3 de 0.8 €. Ceci s’applique aux résidences principales et secondaires. Pour tous, et encore plus pour les résidences secondaires, ceci aboutit à une situation dans laquelle le prix de l’abonnement a une part importante et le prix de la consommation une part réduite ! Dans ces conditions, tout effort de réduction de la consommation n’a qu’une faible incidence sur le montant payé . Un tel type de facturation est donc facteur de gaspillage.

Je pense qu’une incitation règlementaire ou fiscale devrait conduire à réduire le montant des abonnements, cette réduction étant compensée par un accroissement du prix de l’eau à un niveau tel que les recettes du fournisseur demeurent stables.

Ce raisonnement s’applique également à l’électricité, mais les paramètres de facturation d’EDF prêtent beaucoup moins à cette critique

Rhônalpénergie-Env...
11/10/2007
Soutenir une commande publique durable

Extrait de la contribution de Rhônalpénergie-Environnement (agence régionale de l’énergie et de l’environnement de Rhône-Alpes) au grenelle de l’environnement :

"Soutenir une commande publique durable :

  Promouvoir et appliquer le Plan national d’Action pour des achats Publics Durables (PNAAPD) publié en 2007 en définissant les objectifs minima à atteindre en matière de commande publique durable.
  Reconnaître et soutenir la création et le fonctionnement des réseaux régionaux et locaux visant la prise en compte du développement durable dans la commande publique.
  Développer des outils d’accompagnement (formations, référentiels, charte, ...).
  Rappeler les intérêts des filières courtes dans le cadre des marchés publics et de la non discrimination."

Pourquoipas
11/10/2007
La production d’armes est-elle un mode de production responsable et durable ?

Dans la volonté de la France et de son gouvernement à montrer le chemin vers des modes de vie plus responsables et durable, ne devrait-on pas commencer par renoncer à la vente et à la production d’armes d’attaques et de destruction ?

Je me demande si le fait que la France soit dans le top des pays exportateurs d’armes dans le monde est conciliable avec une démarche de promotion du développement durable.

Une des premières mesures serait surement de réduire les crédits affectés à la promotion, publicité dans les grands évènementiels de nos armes fabriquées, à la vente à et à l’exportation.

Pourquoi ne pas réaffecter un certain volume des dépenses consacrées à l’industrie d’armement à des fonds d’aides aux transferts de technologies vraiment utile à l’humanité pour les pays en voie de développement (énergies renouvelables, santé...).

Au delà de tout cela, la fabrication en elle-même les produits utilisés (poudres, armes bactériologiques..., nucléaires) sont à considérer comme des pollutions diffuses et pérennnes à proscrire. Le développement durable ce n’est pas continuer à vendre et fabriquer des armes plus proprement, c’est bien une remise en question des modes de développement et de production, un nouveau mode de développement.

J’espère que nombreux sont ceux qui pourront rebondir et poursuivre ma réflexion pour des propostions d’actions concrètes en ce sens.

garal
11/10/2007
La paupérisation par l’écologie

Dans toutes les mesures proposées, on ne voit apparaître, le plus souvent, que le mot "taxe". A ce rythme, je pense que d’ci peu de temps, il n’y aura plus aucun problème écologique sur la planète qui provienne de la consommation par les ex consommateurs. Avec un épuisement très programmé de leurs ressources financières, ces ex consommateurs bénéficierons prochainement du mode de vie très écologique de la majorité de la population mondiale. Avec pour conséquence indirecte un rétablissement des comptes de la sécurité sociale : plus de cholestérol, d’obésité, ...

A l’heure actuelle, les moyens de production, les moyens de distribution, vont vers la concentration : - concentration géographique dans des pays où l’esclavage (même faiblement rémunéré), est la seule règle du marché, - concentration financière dans les mains de grands groupes qui peuvent, de par leur structure, éviter toute responsabilité. Ce "concentrationisme" aboutit à des besoins de transport frisant le ridicule : considérant le point de vue d’économie de production de CO², nous allons acheter des voitures japonaises "éclogiques" dont les matériaux proviennet des 4 coins du monde, la transformation des matières premières s’effectue en Chine, etc, et donc nécessiter des échanges maritimes, aériens, routiers hors de proportion avec ce qui pourrait se faire en maintenant la production près du lieu de consommation.

altruiste
11/10/2007
taxe carbone
pourquoi parle-t-on si peu de la taxe carbone (ou un système voisin qui taxerait les produits coûteux pour l’environnement : coût ENVIRONNEMENTAL (sur lequel les individus avides de profit sont peu regardant) et transport) qui est primordiale (comme beaucoup d’éléments, nous avons tant de retard) ? Cela laisse-t-il présager qu’elle ne sera pas mise en place ?
Sylvain
11/10/2007
Administration territoriale et utilisation de papier

La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales incite les collectivités à expérimenter la télétransmission de ses actes soumis au contrôle de légalité.

Cette initiative, outre un gain de temps, permet un gain non négligeable en terme d’économie de papier et photocopies. Néanmoins, malgré son développement, la télétransmission reste négligeable.

Les collectivités territoriales utilisent des quantités impressionnantes de papiers, dont le gâchis est parfois tout aussi spectaculaire.

Ne serait-il pas possible d’imposer aux collectivités, par décret, de n’avoir recours qu’à du papier recyclé pour toutes leurs activités écrites ?

FNC
11/10/2007
Agro carburants et environnement
Sans rentrer dans le débat du bilan énergétique et donc leur opportunité, les agro-carburants doivent être produits dans un soucis du respect de l’environnement à échelle locale et non uniquement à grande échelle (réduction des GES) . La production d’agro-carburants doit se faire en respectant l’utilisation du sol, les intrants, la consommation d’eau et l’impact sur la biodiversité. Les superficies de jachère remises en culture doivent faire l’objet d’une compensation par des bandes enherbées, la préservation d’un parcellaire diversifié... Une charte environnementale doit être mise en place
Martine LOUIS
11/10/2007
audelà de l’information du consommateur, il convient d’éduquer le consommateur par la connaissance économique de base
il me semble que le rôle de l’éducation nationale est d’enseigner (dès l’école primaire et d’années en années quelles que soient les filières choisies)des principes élémentaires d’économie afin d’apprendre au futur consommateur,qui sera également le futur producteur ou le futur distributeur, les processus de production (matières premières, main d’oeuvre etc...), les circuits de distribution, la consommation, les comportements d’achats.., les rapports à l’argent, le crédit etc, les interférences, les équilibres et les limites en toutes choses. C’est déjà fait sans doute mais de manière transversale à travers chaque enseignement mais pas assez marqué économie. Afin que tout individu ait la perception instime de ce qui est un comportement respectueux du développement durable pour lui et pour les autres. Faire croire aux personnes que le toujours plus est possible (dans la consommation par exemple) est faux et source de mal être pour plus tard et de remise en cause de la société. Il est préférable de remplacer la quantité par la qualité. L’instinct de survie des individus ne doit pas être aliéné par la société de consommation à outrance. Le comportement des consommateurs (la demande)doit réguler, tempérer l’offre. Le consommateur doit être capable de consommer correctement et de se préserver tout en préservant son environnement. C’est un programme complet et fondamental de formation adaptée selon l’âge des élèves et étudiants à mettre en place par l’éducation nationale le plus tôt possible. Pas seulement un module, mais une matière à part entière comme le Français et les maths.
Nicolas CHARLES
11/10/2007
Consommer moins d’énergie. Une solution globale : plus de fiscalité

L’équation est simple pour résoudre un problème dans une économie de marché : il suffit d’augmenter le prix d’un produit pour que les acteurs économiques consomment moins. Ceci peut être fait artificiellement grâce à la fiscalité. Le gouvernement s’y refuse pour le moment car c’est une décision impopulaire mais c’est peut être une des plus globales et efficaces. Cette fiscalité doit augmenter de manière très forte dans tous les secteurs de l’énergie pour internaliser les risques environnementaux inhérents aux énergies : le pétrole et le gaz pour limiter les GES, l’électricité pour limiter le recours au nucléaire.

Prenons un exemple : le prix du diesel/essence augmente peu à peu (en 2 ans) de 1 euro à 2 euro le litre. Que se passerait-il ? A court terme, les gens rouleraient un peu moins, ils perdraient un peu de pouvoir d’achat. A moyen terme, ils changeraient (2 ans, cad avec la hausse de l’essence), ils changeraient de mode de transport car cela leur reviendrait trop cher de prendre la voiture. Pour certains d’entre eux, ils déménageront plus près de moyens de transport public. La pression sur les élus locaux pour les développer serait plus forte, le covoiturage se développerait, etc.

Un deuxième exemple : le kérosène des avions n’est pas taxé : s’il l’était au même niveau qu’un diesel à 2 euros, le coût réel d’un voyage serait, je crois, beaucoup plus cher (je n’ai pas de chiffre) et diminuerait le nombre de voyage.

Un dernier exemple : EDF se rend compte qu’un pic de consommation d’énergie a lieu tous les jours entre 18h et 19h (il me semble que c’est cette horaire là le plus chargé de la journée), ce qui entraîne l’utilisation de centrale thermique très polluante. EDF n’a qu’à changer sa réglementation pour faire payer 50% de plus l’électricité à cette heure là.

Au final, la fiscalité supplémentaire ira dans les caisses de l’Etat et pourra être redistribué si bien que la perte de pouvoir d’achat n’en sera pas vraiment une puisqu’elle sera redépensée en aide pour les ménages, en plus d’école ou autre. En revanche, elle permet d’habituer les particuliers et les entreprises à faire plus attention à l’énergie.

christian
11/10/2007
REDUIRE LES EMBALLAGES

Il faut réduire la surconsommation d’emballages et de conditionnement.

Par exemple, lorsque j’achète un stylo, il n’est pas normal que l’emballage soit plus lourd que le stylo. On pourrait simplement se servir à l’unité, sans emballage, idem pour de nombreux autres petits articles.

Le niveau de surveillance sophistiqué dans les super et hypermarchés devrait pallier les risques de vol.

Bien sûr, les producteurs d’emballage, donc de déchets verraient leur commerce se porter un peu moins bien, mais il n’y a pas que le consommateur final qui doit faire des efforts.

FeelBio
11/10/2007
Agro-écologie prioritaire

Yo,

Super toutes ces propositions, L’agro-écologie c’est pour après-demain, et les OGM pour aujourd’hui. Eh oui, ça ne nous échappe pas, la sélection génétique a réussi à se glisser dans le truc. ATTENTION ! ! ! !

Ils reconnaisent n’avoir balayé que le domaine de l’agriculture dans le cadre de la production et de la consommation, c’est déjà ça ! C’est oublier sciamment ou involontairement ou pis encore, par un soit-disant manque de temps... Que la plupart des produits mis en marché incorporent ou sont constitués de substances, fluides et matériaux potentiellement dangereux pour l’environnement(air, eaux, sols) et l’avenir des conditions sanitaires sur le long terme...

Mais puisque nous parlons seulement d’agriculture, allons-y ! La F.A.O. & l’O.M.S. sont en accord avec l’O.M.C. à propos de la Ionisation, ou l’irradiation des aliments, afin d’accentuer leur période de conservation sur les étals des supermarchés. Bombardé au Cobalt, nos chers aliments ne risqueront plus de nous empoisonner à court terme, par contre sur le long terme, faute d’études approfondies, rien n’est moins sur ! Mais bien évidemment, le principe de précaution est limité dans le temps, leur responsabilité aussi d’ailleurs ! Puisque ils nous serviront une de leur formule classique, du type : A l’époque, les technologies n’était pas aussi évoluées et le contexte économique contraignant obligeait à prendre des risques, à faire des choix, entre polluer l’environnement et les aliments (pesticides) ou perdre de l’argent et des emplois !

VOUS VOULEZ UNE FRANCE FORTE Sur le court terme ou de façon durable ? Vous avez une charge et une responsabilité vis-vis des générations futures ! ! ! !

Bon d’aucun vont me trouver critique, mais je veux juste les inciter à allez plus loin. Il y a environ 15 ans, il y a avaient environ 900 000 agriculteurs, leur objectif était de baisser ce chiffre à 200 000. Faisons le calcul, ça fait combien de chomeurs ?

Beaucoup de bonne volonté dans l’esprit d’ouverture, de bons objectifs (ne serait-ce que la restauration collective en Bio) sur un terme réaliste. L’agro-écologie aura le temps de s’installer ou de s’effondrer, si les OGM (organismes génétiquement modifiés : plantes et animaux) venaient à s’introduire durablement dans nos campagnes et nos assiettes.

Tout comme la Souveraineté Energétique & Economique, qui, dépendante aujourd’hui du Nucléaire, se doit d’évoluer pour etre ancrée sur une société civile de collectivités et de citoyens producteurs. Pour l’Agriculture, sur le long terme, il serait prudent de priviligier la Souveraineté Alimentaire !

Jérôme AUCLAIR
10/10/2007
Changer l’échelle de facturation de l’eau, de l’électricité, de l’essence

Ce que je vais décrire est assez facile à mettre en place pour l’eau et l’électricité ou le gaz, car chacun a en général un seul fournisseur et le faible nombre de fournisseur permet de facilement changer les règls de facturation. Pour l’essence, c’est plus compliqué, mais on pourrait aussi y arriver.

De quoi s’agit-il ?

1°) Différencier les besoins vitaux des besoins de confort

Dans tous ces domaines, nous avons tous des besoins vitaux de consommation en haut, en chauffage etc ... d’ailleurs si nous nous contentions de ces besoins vitaux nous n’aurions pas les problèmes de pollution auxquelq nous sommes confrontés.

Il faut que ces besoins vitaux soient accessibles à tout le monde, c’est-à-dire soient très bon marchés, voire gratuits

Il y a ensuite une zone de consommation qui n’est plus vitale, mais reste nécessaire, cette zone devrait être facturée à un prix "normal" c’est-à-dire à un prix plus élevé, mais restant "acceptable"

Enfin, au delà d’une limite il y a de la consommation qui est superflue et qui doit donc être taxée au maximum

(Je crois que ce mécanisme existe au Maroc où les premiers mètres cubes d’eau sont très peu chers par rapport aux suivants)

2°) Il faut encourager les efforts que chacun peut faire au quotidien.

Celui qui va réussir à diminuer la consommation de sa famille va bien sûr voir sa facture diminuer ... ou au moins moins augmenter que celle des autres ... mais on peut et doit aller plus loin ....

Celui qui arrive à diminuer sa facture (du moins dans la zone vitale et nécessaire décrite ci-dessus) devrait avoir droit à une réduction supplémentaire de sa facture

ludwig4807
11/10/2007
et dans tous les domaines vitaux (logements)

Je suis à 100 % d’accord avec vous et les modalités techniques ne sont pas notre probleme. Je propose aussi d’appliquer ce dispositif au logement : il est normal que chacun dispose d’un logement décent à un cout decent (et non pas avec des loyers ou des emprunts prohibitifs).

Donc ceux qui veulent 200 m² ou une residence secondaire voire tertiaire doivent voir leurs luxes fortement taxés

guyom
10/10/2007
à qui la faute ?

En simplifiant à l’extrême, un des principes fondamentaux de l’économie de marché, c’est la réponse de l’offre à la demande. heureusement il y a les lois histoire de cadrer un peu le bazard et éviter l’anarchie... des lois régulièrement mise à mal ces derniers temps à cause de l’invasion du marché par des produits made in china de très mauvaise qualité, osons le dire !

Heureusement la répression des fraudes veille et nous évite le pire... mais quant est-il des produits éco-responsables ? comme disait un grand monsieur du XXème siècle, il suffirait que les gens n’en achetent pas pour ne pas que ca ne se vende pas... certes, mais compter sur la bonté humaine pour que cela se solve ainsi serait complétement illusoire ! d’où la contrainte... et en matière environnementale, force et d’admettre que si ca pouvait sans doute être pire, ca pourrait aussi être (bcp) mieux ! ! !

Jusqu’où va t-il falloir que les émissions de CO2 augmentent avant de réglementer sérieusement les émissions du transport aérien ? ? ? Pendant combien d’années encore va t-on autoriser des constructeurs d’automobiles à produire des véhicules capables d’émettre + de 300gr. de CO2/km quand 150 gr "suffisent" (...), etc, etc...

Puisquel’urgence climatique est là, gageons que l’urgence réglementaire suivra ! Avant de tomber dans l’extrême dictatorial, il y a de la marge...

Loïc
10/10/2007
Les avantages de l’herboristerie
Le diplôme d’herboristerie a été supprimmé en 1941. Actuellement seuls les pharmaciens ont le droit de vendre des plates médicinales. Je propose de réintroduire le diplôme d’une manière officielle en France. Il est actuellement proposé par plusieurs associations dont l’Association pour le Renouveau de l’Herboristerie - Paris -( durée de formation : 2 ans )mais sans reconnaissance par l’éducation nationale. Puis de favoriser l’installation d’herboristes comme cela existe en Belgique, Suisse, Allemagne ... . Cela aurait pour conséquence de permettre l’installation de producteurs ( valorisation de l’espace agricole en bio ), le moindre recours aux médicaments ( d’où bénéfice pour la sécurité sociale ) et la création de plusieurs centaines d’emplois ( agriculteurs et herboristes ) . Bref, une mesure politique toute simple, qui n’entraîne aucun coût pour l’état et qui procure des avantages environnementaux et sociaux très importants. Le grenelle de l’environnement aura t-il le courage politique de donner une suite à cette proposition ?
papillon
10/10/2007
développement chez nous de l’offre de produits transformés bio
On constate que l’écrasante majorité de l’offre de produits transformés vient d’Allemagne ; Le coût écologique (transports) est donc important et c’est de plus un marché en progression, il serait temps que les entreprises françaises s’en préoccupent
TALBOTIER JULIETTE
10/10/2007
production et consommation

Je suis en parfait accord avec ce mail mais j’ajouterai qu’il faut arrêter l’élevage en batterie, les poules pondeuses, l’expérience sur l’animal pour l’alimentation de nos animaux domestiques.

Il faut imposer et rééduquer nos concitoyens à manger peu et favoriser la qualité et développer les variétés de légumes dont les semences ont été oubliées.

Il faut cesser d’appauvrir le sol par nos engrais chimiques et favoriser voir subventionner les cultures durables, arrêter les productivisme qui concerne également la pêche.

Penser à la santé des concitoyens en mangeant sainement et dans les respect des animaux et de la nature.

Les aides agricoles européennes devraient aider ceux qui en ont pris conscience.

Accompagner nos pêcheurs dans leur reconversation, former les agriculteurs, éduquer et informer le public sur les raisons afin qu’il accepte de payer plus cher, médiatiser en distinguant ce qui est bon et mauvais pour la santé, ne plus se laisser diriger par les quelques semenciers mais permettre le renouveau d’anciens légumes qui eux ont du goût et donc, donne envie de les consommer.

Lylozee
10/10/2007
Surtaxer les gros distributeurs ! ! !
Bonjour, il est actuellement impératif de ralentir les surproductions... Tout ce gachis, alimentaire ou énergetique. Concernant le BIO , pour la majeur partie des gens, il est difficile, d’un point de vu financier, de favoriser ces produits, c’est malheureux mais vrai , on ne peut pas se fournir 100% bio, du coup le système nous prend à la gorge, en nous disant : "consomme des OGM (ca nourrit ton cancer et enrichie les labos), achète des vêtements (chers ou pas chers, il y aura tjs un hic, enfants exploités ou carnage du braconnage..)..." Bref ! ! tout ca pour vous demander : Pourrait-on surtaxer les gros distributeurs et producteurs afin de reverser aux petits qui pensent aux conséquences sur la nature ? ? ?
Samuel
10/10/2007
Pourquoi pas une TVA variable en fonction du cout environemental

Il me parait intéréssant de penser à une TVA variable, en fonction du cout environemental de chaque produit : est il normal qu’un kiwi qui a parcouru une moitier de planète pour arriver j’usqu’a mon assiette soit aussi peu taxé qu’une pomme qui elle est cultivée à 30km de chez moi.

Il me semble envisigable, avec les moyens de calcul que nous possédons, de réfléchire à une tva plus juste, qui prendrait en compte le cout environemental de chaque produit : énergie consomé pour sa production son transport, durée de vie du produit, gain pour la société, apport alimentaire ect, ect.

Cette mesure aurai plusieurs avantages, le premier de re-localiser l’économie, le second d’aider les consomateurs à choisir les produits les moins poluants en touchant à ce qu’ils ont de plus sensible : le porte monnaie.

En espérant que toutes ces colaborations auront des répercutions sur les mesures prises par le gouvernement.

PS est il normal que les ministres (sans parler de leurs exces de vitesse) prennent systématiquement leur voiture pour aller d’un ministère à l’autre quand ceux-ci sont souvent à moins de 1km ? ? ?

Leol
10/10/2007
Les produits respectueux de l’environnement
Les produits respectueux de l’environnement(aliments biologiques, produits ménagers et peintures avec écolabels, papiers recyclés, bois exotique labellisé, énergies renouvelables (panneaux solaires, chauffage bois....) sont souvent plus chers et entrainent un surcoût pour le consommateur. Le consomm’acteur doit donc souvent payer plus cher que le consommateur qui ne se préoccupe pas des impacts sur l’environnement. Le principe pollueur-payeur doit s’appliquer. Un produit ayant un impact négatif sur l’environnement doit coûter plus cher au consommateur de façon à réorienter la consommation et ainsi les productions.
Zanie 04
10/10/2007
consommation appropriée et agriculture adaptée

Il serait temps de retrouver le rythme des saisons pour la consommation des légumes, fruits et privilégier notre production régionale : éviter l’agneau néo-zélandais dans le 04 ou 05 !

Dans les régions à faible pluviosité, il faudrait envisager de limiter les cultures grandes consommatrices d’eau (maïs) et ne pas arroser en plein cagnard, quand l’évaporation est maximale !

Ces mesures sont toutes simples à appliquer, il suffit d’un peu de bon sens.

Anonyme
10/10/2007
Produire et utiliser massivement des biocarburants

Bonjour

La France a une agriculture extrêmement productive et compétitive, en particulier dans le domaine céréalier. Pourquoi ne pas prendre exemple sur le Brésil, qui roule quasi exclusivement au biocarburant ?

Ca serait une moyen de s’affranchir d’une partie de la consommation de pétrole (ce qui ferait gagner en indépendance politique et économique) , de réduire la pollution, de mieux valoriser les cultures et d’utiliser un outil de production déja en place.

Catherine
10/10/2007
Rééquilibrer pour réduire la surconsommation

En parcourant les thèmes des forums, j’en suis arrivée à la même conclusion que ce dernier forum : on a tendance à réduire les investigations à des applications (agriculture et alimentation). Alors que le respect de l’environnement est un thème plus général.
Y a-t-il dans ce grenelle une réflexion globale sur la surconsommation ?

Comment se fait-il que ça me coûte moins cher d’acheter une machine à coudre neuve que de faire la révision de mon ancienne ? Le citoyen lambda est poussé par le système à la surconsommation. Comment se fait-il que notre système économique aille toujours chercher des profits supplémentaires au détriment de l’emploi local.

En taxant fortement le travail qui ne respecterait pas les conclusions du Grenelle de l’environnement et les Droits de l’Homme, ne rééquilibrerions-nous pas la balance entre travail local et travail délocalisé ? Ce dernier ne serait alors plus justifié que par aller chercher ailleurs ce qu’on ne sait pas faire...

Anonyme
10/10/2007
mondialisation

Grenelle de l’environnement c’est très bien : mais dans le monde ?

Accepter de ne plus polluer chez nous : bravo, mais nos entreprises délocalisent pour polluer dans les pays moins regardant.

Je ne vois qu’une solution : la TVA sociale afin que nos entreprises ne soient plus pénalisées par notre système social par rapport aux sociétés à bas coût : ce qui permettrait de combler le déficit des entreprises (par crédit d’impôt) qui restant en France accepteront d’oeuvrer pour l’environnement.

Je ne crois pas à la prise de conscience des autres nations : seul l’argent et donc l’accès au marché européen fera changer le monde.

Madeleine
9/10/2007
Consommation moindre ? pouvoir d’achat ? publicité ? inégalités ?...

Les mesures concernant une production durable impliquent d’internaliser les coûts de protection de l’environnement, de dépollution, de respect de droits de l’homme, et ceci quelque soit l’origine de la provenance des produits.

Il est évident de telles mesures amèneront un surcoût, donc au final une consommation moindre. Une consommation « autrement », une « éco-consommation », certes, comme il est souvent dit, mais aussi « moindre ».

Ce moins de consommation implique aussi moins de mobilité, la mobilité étant souvent une consommation de mobilité.

Cette moindre consommation me paraît évidente, au vu de l’intégration des externalités. Est-ce si évident que cela ? Est-ce mon cerveau qui raisonne de travers ? Pourquoi n’est-ce pas écris noir sur blanc ? Y-a-t-il une finalité psychologique, pédagogique de ne pas mettre en avant ce « moins de consommation », afin de ne pas effrayer, d’amener les gens à cette conclusion eux-mêmes ?

Pourquoi ne pas le dire clairement, afin de se poser dès à présent l’implication, l’acceptabilité de cette moindre consommation ? Cela veut dire une vie plus cher, or l’on nous parle partout de vie moins cher, d’augmentation ou de maintien du pouvoir d’achat. Partout la publicité nous donne envie d’acheter encore et encore. A quand une publicité qui donne envie de comprendre l’autre, la terre, de partager, de relations épanouissantes,... et biensur une moindre publicité ?

Derrière une question, une autre question, comme des poupées russes. Moindre consommation, mais pour qui ? Chacun se compare à l’autre. La consommation interroge les inégalités sociales, la distribution des richesses. Il faut viser plus haut comme on dit souvent. Pourquoi, et plus haut en quoi ? Plus haut en qualité de relations humaines, en compréhension de l’autre, en connaissances, en épanouissement....

Chacun doit être invité à se questionner sur ses besoins, sur ses impacts sur cette terre, sur le sens de la vie... Les plus riches pour la plupart ont un impact plus importants, car leur empreinte écologique est souvent plus importante, et leur possibilité de la baisser plus grande.

Jérôme VIGNAT
9/10/2007
Comme notation environnementale, je propose la Taxe Carbone

La Taxe Carbone présente le triple avantage de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, d’anticiper la fin des énergies fossiles, et de remplir les caisses de l’état (à l’opposé de la mise en place de normes ou de subventions incitatives qui les vident). En effet, « Bien qu’impopulaire, une taxe carbone correctement appliquée pourrait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en contribuant au financement de notre système social, sans brider l’économie »[*]. Quoiqu’il en soit, dans un monde fini, la question n’est pas de savoir si la consommation de ressources non renouvelables a une fin, mais elle est de savoir quand et comment. Le meilleur moyen d’anticiper cette décroissance inéluctable de la consommation d’énergies fossiles est l’instauration d’une Taxe Carbone en croissance régulière. L’augmentation progressive du prix des énergies fossiles permettrait d’éliminer les aberrations énergétiques de notre quotidien qui sont précisément le résultat de plusieurs décennies d’énergie abondante et très peu chère. En lieu et place de ces gaspillages, toutes les autres solutions auxquelles on pense habituellement suivront car elles seront de plus en plus rentables : transport en commun, ferroutage, re-localisation, isolation des bâtiments, et autres développements des énergies renouvelables. Cette taxe ne paraît inégalitaire qu’à ceux qui croient que nous pourrons continuer de vivre demain sans rien changer à nos modes de vies. Dans un proche avenir, le prix du marché mondial de l’énergie va être de plus en plus élevé. Plutôt que cela se fasse de manière imposée et chaotique, l’idée est de le faire de manière volontaire et contrôlée en partant à un niveau très bas pour permettre à chacun d’anticiper et de s’adapter, et en augmentant progressivement jusqu’à parvenir à l’objectif de réduire par 4 nos émissions de gaz à effet de serre. Cette taxe permet à l’argent de rester à l’intérieur de nos frontières plutôt que d’être directement donner aux pays producteurs de pétrole (la France importe 97% de sa consommation de pétrole). Elle est plus équitable que le chaos économique et social qu’elle évite (le taux de chômage est très lié au prix du baril de pétrole). Au contraire, à y réfléchir de plus près, c’est un taxe sociale, car elle s’applique aussi bien aux particuliers qu’aux industriels, donc l’argent récoltée des plus gros pollueurs (les riches et les industries) pourra être utilisée pour baisser d’autres charges par ailleurs pour pallier aux besoins des plus modestes (les pauvres) et financer des investissements pour permettre la transition nécessaire. Lutter contre le défi énergético-climatique sans cette solution efficace, réaliste et simple à mettre en œuvre, est voué à l’échec.

* « La taxe carbone : une bonne idée à ne pas gâcher » J-C. Hourcade, Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement, F. Ghersi, Laboratoire d’Econométrie de l’Ecole polytechnique, ‘Pour La Science’, Janvier/Mars 2007

Claude
9/10/2007
programmes éductifs et formation des cadres
Introduire dès 2008 dans les programmes scolaires un module ciblé sur l’écologie et la consommation durable est une base. Pour devenir efficace et entrez en cohérence avec une pratique sociale, ces dimensions doivent aparaître dans les activités extra scolaires encadrées. La formation des cadres, enseignants, éducateurs, animateurs doit élever les approches pédagogiques, quelles soient culturelles, artistiques, scientifiques ou liées à une activité physique. L’Eduction Nationale n’est pas le seul ministère concerné par l’éducation citoyenne. En particulier, Jeunesse et Sport doit engager les filières sous sa tutelle vers une rénovation de leur formation de cadres. Cette démarche demande aux CREPS de se rapprocher d’intervnants dont les compétences dépassent l’approche technique d’une discipline.
Jean-Christophe
11/10/2007
et c’est une certaine culture qui marque l’éducation

Beaucoup de choses ne sont pas dispensées en matière de consommation durable, non seulement parce que les programmes officiels les ignorent, mais aussi parce que les formateurs eux-mêmes n’ont que peu de savoir...

C’est une dynamique à enclencher, en ayant bien conscience que cet objectif est multidisplinaire : sciences, instruction civique, culture, économie, politique... Dépassons le "presse-bouton", pour comprendre ce qu’il y a derrière (quelle conséquence pour l’environnement, mais aussi pour mon voisin, la population de mon pays, et pour les autres régions du monde ?)

Pendant des années on a focalisé sur les déchets, puisqu’on peut faire des démonstrations pédagogiques simples (collecte, recyclage...). Mais pourquoi se fixer des barrières ? L’énergie, par exemple, est perçue comme un domaine abstrait, complexe... par les formateurs eux-mêmes. Elle le serait moins si l’on y était sensibilisés plus jeune : que représente une calorie, qu’est-ce qui fait qu’un matérieu est isolant, combien coûte l’énergie, qui nous la vend, pour combien de temps, etc...

Il faut souvent attendre d’être en études spécialisées pour appréhender les mécanismes logiques et les finalités, même basiques. Voilà pourquoi les experts d’un sujet vivent en vase clos, et retiennent peu l’attention. On touche ici à la dimension CULTURELLE de l’éducation (en somme, pourquoi enseigne-t-on ceci et pas celà ?).

Anonyme
9/10/2007
Produire moins pour polluer moins
Pour préserver l’environnement, il faudrait produire moins... travailler moins pour polluer moins. Mais ça rendrait les riches moins riches. Le développement durable ? C’est un marché. C’est de l’économie, pas de l’environnement.
jako
9/10/2007
poison ivy

bonjour,1er contact dans ce forum(manque d info ou manque d’ecoute) ? ?

en ce qui concerne l’industrie agro-alimentaire au sein de l’U E ne sais si ces sujets ont ete abordés,

  abandon des cultures gourmandes en eau tels que le ma¨is dans des zones arides ou pauvre en eau

  CONTROLLER REELLEMENT LES O G M

  interdir et/ou faire payer les industriels proposant des produits alimentaires nefastes pour la sante ayant des graisses hydrogenees ;matiere grasse animale dans les desserts ;tous les faux sucres ;etc

  arreter les pesticides,punir pollueur/payeur ou pourquoi pas leur faire financer des nettoyages de riviere ;estuaire;rivage et les obliger a laver avec controle bio-sanitaire les produits qu’ils mettent sur le marché

  encourager vraiment la pose de panneaux electro voltaique

  camion poubelle bio-carburant

  creer reserve peche maritime internationnale interpol marin

voila ce qui me vient a l’esprit pour le momment a+tard

Michèle
9/10/2007
Responsabilisation des usagers
Imposer à toutes les constructions neuves, une possibilité de régulation individuelle du chauffage et des consommations d’eau, avec facturation individualisée en fonction des consos. Encourager cette même individualisation pour les constructions anciennes. Cela responsabilisera les consommateurs, et évitera de chauffer voire de surchauffer les appartements sans occupants.
paounet
9/10/2007
Pour les voitures il y a une solution rentable...

La France n’est pas un des plus gros pollueurs de la planète(1%). A ce titre les mesures qu’elle pourra prendre devront inciter les autres états à faire de même. Il est utotique de prévoir taxes, taxe sur la taxe, contraintes de toutes sortes qui ameneront une dépense insurportable à tout un chacun. Déjà notre économie va mal pour la plupart d’entre nous, alors soyons réalistes et appliquons des méthodes créatrices, incitatrices, rentables et non utopiques.

L’automobile pose problème ( énergie chère, pollution ). Il est impossible en France de circuler à plus 130 Km/h.. Quel gouvernement digne de ce nom aura le courage d’obliger les constructeurs français de fabriquer de nouvelles voitures qui seront incapables par exemple d’aller au delà de 140 Km/h. Problème : Le marché peut-il en subir les conséquences... Non les voitures précédentes pourront toujours rouler mais l’écotaxe appliquée à cette voiture et l’incitation fiscale etc.. feront le reste.. Pour les étrangers, européens pas de problème, l’écotaxe sera également appliquée.. Les constructeurs européens seront donc également contraints de facto par le biais de la concurrence de se mettre à ce type de fabrication... De plus, les investissements nécessaires pour faire une voiture à 140km/h, fiable, consommant très peu, peu pollants seront facteurs de créativité et de croissance... De plus, quel intérêt auront Citroën, Renault et consors de s’expatrier en Chine, Inde ... si ce n’est à long terme d’obliger ces pays à faire de même. De même pour les camions, on propose ici et la le ferroutage mais celui-ci deplace le probleme de la pollution des énergies fossiles vers l’energie nucléaire.. Calcul plusque discable.. En appliquant ce principe ci-dessus on y gagnerait beaucoup... Quel gouvernement aura le courage d’aller contres les lobbies générateurs de pollution.

annabiko
9/10/2007
réduire la consommation alimentaire de viande
La consommation de viande est l’un des facteurs les plus nocifs pour l’environnement du fait de l’élevage intensif qui lui est en général associé. En effet elle est responsable d’une part énorme 1)des émissions de gazs à effet de serre (à peu près du même ordre de grandeur que les transports), 2) de l’utilisation des surfaces agricoles, 3) de la pollution des sols, 4) de la consommation en eau... L’état devrait faire une campagne de communication (comme cela est le cas au Danemark) pour promouvoir un changement dans nos comportements alimentaires, c’est à dire inciter la population à modérer sa consommation de viande. Il faudrait également recommander aux cantines et restaurants de proposer un choix de plats végétatiens ; établir une taxation de la viande qui tienne compte des nuisances environnementales ; restreindre l’implantation de nouvelles structures d’élevage.
Marion
10/10/2007
sensibiliser sur l’impact environnemental de l’élevage à grande échelle

Je suis tout à fait d’accord avec vous sur ce point qui n’est pas souvent abordé et pour cause, les habitudes alimentaires d’un pays sont difficiles à changer... Autant, certaines mesures pourraient être imposées tout de suite par les hommes politiques et du jour au lendemain (s’ils avaient pour une fois le courage d’agir pour le bien commun), autant limiter la consommation de viande est aujourd’hui presque impossible...

Il faudrait au moins informer les gens que les produits animaux ne sont pas la panacée. A petite dose, ils sont utiles, ne serait-ce que pour varier les menus, mais à haute dose ?... Il faudrait déjà sensibiliser la population sur ce point mais tant que les médecins n’en parleront pas, ça n’avancera pas... Même moi qui suis sensible à ce problème, je mange au moins une fois par jour de la viande ou du poisson car dans mon restaurant d’entreprise pas le choix... Il faudrait dans l’idéal arrêter d’enfermer les gens dans des cases pour enfin s’écouter : la lutte végétariens/non végétariens n’a pas lieu d’être. Rien que de penser aux importations de soja (transgéniques ou pas) provenant du Brésil et causant une déforestation galopante là bas, ça me coupe l’appétit... Dans quel monde vivons-nous bon sang ? ? On marche sur la tête...

momo51
12/10/2007
re tardive
vous faites parti des gens qui sont obliger de lire ,de vous documenter,d’aller voir sur internet,pour pouvoir critiquer les choses. Moi c’est différent,je suis paysan entre autre eleveur de porcs,et je dirais simplement que pour emplir le ventre de vos chers compatriotes,il faut en autre abbatre environ 600000 porcs par semaine.
Pascal
9/10/2007
Expérimentation d’un label pour une consommation raisonnée

Bonjour,

Je tenais à vous signaler une expérience intéressante en matière de consommation durable, menée sur 14 communes varoises : les commerçants, les représentants des consommateurs et les élus se sont réunis pour mettre en place le label "Commerce Engagé". Le cahier des charges de ce label, révisable périodiquement, vise à favoriser des comportements de consommation durable. Il est téléchargeable ici : http://www.alternanse.com/_docs/ChargesLabel.pdf. Réduction des déchets à la source et préférence pour des circuits courts font partie de cette démarche menée dans un esprit de concertation et non pas de répression.

Le programme s’appelle Altern’Anse (www.alternanse.com) et est porté par un Syndicat Intercommunal pour la valorisation et l’élimination des déchets (le SIVED) en partenariat avec une association (Ecoscience Provence).

Une telle expérience trouverait tout son intérêt si elle pouvait être reconduite ailleurs. Le Grenelle ne peut-il pas en être un bon vecteur ?

Merci,

Gerald
9/10/2007
autres mesures

  chaque construction nouvelle (bureau, habitation...) devra comprendre des capteurs de présence. Cela permettra d’économiser beaucoup d’énergie

  les immeubles de bureaux ne devront plus être éclairés après 10 h chaque soir. Extinction automatique jusqu’à 6 h le lendemain matin

  chaque immeuble devra comprendre un nombre de place de parking au moins équivalent au nombre d’habitation

  favoriser l’utilisation de pneus recyclés pour fabriquer d’autres produits. Il reste toujours des décharges un peu partout en france

  augmenter la capacité d’accueils des TGV, il faudra pour cela rallonger les quais des gares

  récupération de l’énergie au freinage des TGV pour économiser de l’électricité

  idem pour les camions, autobus, voitures...

  

isdo
11/10/2007
Eclairage la nuit ?
Pour revenir sur ce qui vient d’être dit :
  je suis aussi d’avis qu’il faudrait interdire l’éclairage des immeubles d’affaires, vitrines, centres commerciaux lorsque ceux-ci sont fermés (à la clientèle et aux employés) au dela d’une certaine heure (ex 22h...). (Cette mesure aurait d’ailleurs un effet bien plus important si elle était aussi appliquée aux USA, Canada, etc...)
Gerald
9/10/2007
Propositions concrètes

  attribution d’un crédit d’impot qui est égal au montant des achats d’ampoules basses consommations

  TVA à taux zéro pour les véhicules "verts" (véhicule hybrides, gpl, gaz, flexfuel...) ou accorder un crédit d’impot équivalent. LE BUT EST QUE CHAQUE ACHETEUR NE PAIE PAS PLUS CHER UN VEHICULE VERT. C’est le seul moyen de convertir rapidement le parc automobile actuel

  créer une taxe de 1% sur chaque litre de carburant permettant de financer la recherche sur les moteurs propres (hydrogène...). L’autre solution plus simple est de créer un crédit impot recherche de 100 % pour les entreprises qui s’y consacrent.

  accorder une aide de 1 000 € pour tous changement de véhicule de plus de 5 ans

  imposer pour chaque nouvelle construction d’habitation, bureau, administration... une norme haute qualité environnementale. De même il faut imposer les panneaux solaires à chaque fois.

  Installer des panneaux solaires sur toutes les constructions qui ont une durée de vie restante >= à 20 ans. Cela est lourd et complexe car il n’existe pas assez d’entreprises spécialistes. Il faudra donc créer des filières professionnelles spécifiques pour les écoles

  isoler toutes les constructions de plus de 10 ans. Cela peut se faire par le biais d’aides directes ou indirectes, ou de crédits d’impots=100 % soit à titre personnel (maison), soit à titre collectif (diminution taxe habitation...). L’état s’y retrouvera grâce au surplus de TVA

  les éoliennes doivent être installés dans les couloirs venteux près des autoroutes où elles ne gênent personne. Il est possible aussi d’en installer en mer (voir exemple des pays nordiques), voire sous la mer (ici la force des courants marins est utilisées

  les peintures vendues doivent faire l’objet d’un label pour être sûr qu’elle en contienne pas de produits toxiques diffusés pendant toute leur durée de vie. Idem pour la plupart des produits de consommation.

  il faut favoriser la recherche des fabriquants de TV pour qu’ils arrivent rapidement à vendre des écrans OLED. Ces derniers consomment 5 à 10 fois moins d’énergie que les tubes cathodiques, les LCD ou écrans plasma.

  tous les ministres, secrétaires d’état, président de la république, parlementaires... devront être équipés de véhicules propres pour donner l’exemple

  Grandes surfaces : il faut arrêter de vendre des denrées alimentaires dans des emballages plastiques à grande durée de vie (croissants, gateaux...). Elle devront utilisées uniquement des plastiques recyclables très fins, voire du papier ou du carton comme cela se fait chez les boulangers. De même les emballages de yaourts sont trop importants par rapport à il y a quelques années. Il faut simplifier cela. Enfin les fabriquants de produits devront mettre des emballages de taille correspondante (exemple : bouteille remplit au 3/4 du contenant...)

Christophe Chapuis
9/10/2007
Voiture propre ? Que nenni !

Même si certaines de vos propositions peuvent être reprises, j’ai du mal avec votre terme "les voitures propres". Déjà, parce qu’une voiture utilise de l’énergie pour se mouvoir et surtout pour être construite ! C’est la raison pour laquelle je suis défavorable à votre prime de 1000 € pour changer son véhicule de plus de 5 ans. Les constructeurs vont se frotter les mains et l’industrie - qui tourne déjà plein pot - va polluer davantage à cause des nouvelles voitures. Et cela, je ne peux pas y souscrire. Par contre, offrir une prime de 1000 € à celui ou celle qui garde sa voiture plus de 15 ans, pourquoi pas ! Cette personne aura évité de surconsommer de la voiture, en aura pris soin et généralement, ce sont les personnes les plus démunies qui possèdent ce genre de véhicule. Allez demander à quelqu’un qui perçoit 500 € par mois de changer sa voiture tous les 5 ans ! Par votre initiative, il me semble que l’on accroît donc, non seulement la pollution mais également les inégalités sociales.

Il faut tout faire pour être de moins en moins dépendants des voitures individuelles ; n’oublions pas les transports en commun ! Regardez une carte de France dans les années 70 ou 80 ; le territoire était bien maillé par le chemin de fer et il était aisé de se déplacer. L’augmentation du nombre de véhicules et à mettre en parallèle avec la fermeture des petites lignes.

A mon sens, il faut donc plutôt réfléchir à la question "comment réduire le nombre de véhicule ?" plutôt que "comment changer facilement de voiture ?".

Quant à nos ministres, comme le disait un certain J.P. Raffarin, "un quart d’heure de marche par jour, ça ne fait pas de mal". C’est à peu près ce qu’il disait... Alors, soucieux qu’ils arrivent quand même à l’heure, qu’ils viennent en vélo. Après un bon repas, ça ne peut pas faire de mal...

Jean-Claude Soulié
9/10/2007
Education avant toute chose ! Pas un simple "module"...

L’enjeu est vital pour les futures générations, et il ne s’agit plus simplement d’introduire un énième "module" dans les programmes scolaires.

Un peu plus d’ambition, c’est le moment : il faut radicalement reconstruire à l’école, au collège, au lycée, l’enseignement des "sciences naturelles" (comme on disait autrefois) ou de la biologie (comme on dit aujourd’hui) autour d’un AXE, et d’un seul axe : la préoccupation environnementale, axe érigé sur la notion germinale de RESPECT :

- connaissance de la biodiversité (c’est la Terre),

- civisme (ne pas polluer au quotidien, c’est la vie en société),

- alimentation et hygiène de vie (c’est la vie de l’individu).

Il me semble qu’il faudrait inlassablement, tout au long des acquisitions, rappeler qu’il ne s’agit en somme, que de la survie des espèces, donc de la notre.

Ce n’est qu’en conduisant, avec l’aide des médecins, des ingénieurs agronomes, et des agriculteurs engagés, un tel enseignement dès l’entrée à l’école comme une priorité éducative, que l’on fera oeuvre utile et durable.

STOUT
9/10/2007
Protéger les brevets d’invention relatifs à l’économie d’énergie

J’ai lu dernièrement dans un journal que les pays producteurs de pétrole menaçaient de sanctions la France si elle tendait vers une politique de baisse de consommation du pétrole...

Cela en dit beaucoup sur la puissance du lobby pétrolier et dépasse les élucubrations de la politique fiction.

Dans l’évidence d’une politique du profit prévalant sur l’environnement, des brevets d’invention, portant sur la baisse de consommation de carburants ou la production d’énergie « propre », pourraient donc tout autant être achetés par des groupes producteurs de pétrole, par le biais de contrats d’exploitation exclusive, pour bloquer leur éventuelle mise sur le marché.

Prenons l’exemple du prototype d’un véhicule sorti des ateliers d’un groupe français en 1987 consommant moins de 3litres/100km en milieu urbain et qui n’a jamais été mis sur le marché : nul ne sait, sauf les acteurs du fait, si la non commercialisation de ce véhicule émane du lobby pétrolier, mais il est évident que la technique existe pour une réduction drastique de la consommation de carburant par les voitures.

(Dans ce contexte, les constructeurs automobiles ont pris 20 ans de retard sur les besoins des consommateurs soucieux de protéger la planète et sur les problèmes liés au réchauffement climatique.)

  Pourquoi ne pas tendre vers une forme de mise dans le domaine public les brevets liés à l’économie d’énergie ?

  Cela pourrait se concrétiser par une révision des contrats types d’exploitation exclusive des brevets :

Une clause d’obligation d’exploitation ou d’industrialisation, dans un délai de 2 ans par exemple - sous peine de perte de l’exclusivité et de la mise dans le domaine public, en contrepartie de royalties versées par les exploitants, dont la durée et les taux seraient déterminés par la loi - permettrait de garantir d’une part l’exploitation éventuelle des meilleurs brevets d’invention et d’autre part, préserver l’investissement des « primo-acquéreurs » du droit d’exploitation.

Emmanuel
9/10/2007
programme scolaire surement oui !
qu’ on le veuille ou non l’ écologie doit s’apprendre d’ abord à l’ école et pas seulement en cours ... je me souvient au début des années 70 en classe de 8 eme/ 7eme le samedi matin à l’ école publique et bien on allait ramasser les papiers gras sans la fôret ça n’ avait l’air de rien mais c’ était formateur ...
Jean-Claude Soulié
9/10/2007
Toujours l’éducation !

Tout à fait d’accord avec vous. On ne fera rien de durable, si la prise de conscience ne conduit pas simplement à expliquer à un enfant pourquoi il ne doit pas salir la rue, le jardin, la nature ou la prairie qu’il traverse un instant.

Ramasser les papiers gras dans la forêt : c’est l’occasion d’une merveilleuse leçon de vivre.

Tout doit commencer par des leçons de vie, des exemples de respect, envers la plante, l’animal, le frère et l’ami.

Tout doit commencer par là, pour que ça dure !

sylvain
9/10/2007
production au sens large / et la publicité ? / le tout "jetable"

Effectivement, je regrette aussi cette vision réduite de la production et de la consommation

entre autres, à étudier vraiment de plus près : les emballages, il faut arrêter avec le tout jetable, les "sachets fraicheur" pour le thé, pour les paquets de gateaux qui mutliplient par 2 ou par 3 les niveaux d’emballage etc. Il faudra a mon sens revenir aux système de consignes si l’on veut s’en sortir, réapprendre à acheter "en vrac" etc... et cela n’est pas contraire à l’hygiène et à la qualité des produits pour autant ! autre point, qui va de pair avec celui-là, car c’est au niveau des producteurs qu’il faut agir : tout le monde sait qu’un certain nombre de biens, notamment en électronique ou electro ménager, sont faits pour durer un temps limité, de manière à maintenir un besoin de renouvellement du marché : il faut être plus sévère là aussi, quitte à ce que les producteurs investissent plus et mieux le service après vente, ce qui maintiendra l’emploi

voilà juste 2 pistes qui me venaient à l’idée en ouvrant votre site ; j’ai un peu l’impression que tant qu’on n’abordera pas frontalement les vrais problèmes avec les producteurs (au sens large, y compris les multinationales), qu’on se mentira et qu’on continuera à soutenir cette économie du tout jetable (dont on est gavé et en particulier nos gamins, à travers la publicité qui pousse toujours à réduire la taille des emballages, type "dosette de fromage" dosette de yaourt ou de jus de fruit etc., à augmenter la gadgetisation de la nourriture etc... : qu’on ne dise pas que tout va bien aller si l’on laisse ces publicités passer sur nos écrans ! ! !), on se rassure en faisant des moulinets, en brassant beaucoup d’air pour montrer qu’on est concerné mais on ne changera rien

merci

Estaque-playa
8/10/2007
Et les AMAP ou la production locale ? pourquoi faire tant de KM ?

Bonjour,

1/ je pense en priorité aux transports et aux KM que font nos fruits et légumes avant d’arriver dans nos assiettes... Pourquoi ne pas "orienter" les grandes surfaces à se servir chez les producteurs locaux ? Avec obligation de se servir chez un producteur local si l’augmentation de prix des produits est inférieure à 5 ou 10% de plus (sinon la grande surface devrait rogner sa marge ?)

Il serait interessant de mettre les AMAPs en lumière, ce systéme n’est pas assez connu, et il évite de gaspiller bien de l’énergie !

Priviliégier aussi les productions locales pour les végétaux ; je viens d’acheter un pecher et un poirir ; moins de 20 euros chez un pépiniériste local, entre 50 et 60 chez une grande enseigne dont on taiera le nom (des variétés probablement non adaptées au climat local, en plus...) !

2/ les bio carburants semblent interessants aussi, tout à fait d’accord avec l’idée d’une expertise de l’ADEME

Nicolas
8/10/2007
La méthode est aussi importante que les objectifs

L’ensemble des propositions formulées à l’issu des échagnes qui ont animés le groupe 4 (100% agriculture durable, réduction des pesticides, etc...) sont louables, évidemment pourrait-on ajouter. Mais cela ne reste que des objectifs à atteindre.

Les éléments de méthode sont moins détaillés et c’est pourtant là que la difficulté repose : comment amener une large majorité des acteurs d’une profession à adopter de nouvelles pratiques, alors qu’ils se trouvent déjà pour bon nombre d’entre eux dans des situations difficiles et pénibles, de points de vue économiques, financiers ou administratifs ?

La contraite réglementaire ? C’est le principal levier qui ressort de la synthèse exprimée. Certes, c’est un levier fondamental, qu’il s’agira de manier avec discernement. Il aurait été irresponsable de l’ommettre : on peut donc dire bravo pour ce premier pas. Mais gare aux logiques d’opposition qui naîtront vite si nos visions de développement (durable) ne savent innover un peu plus.

N’aurait-on besoin de susciter, de fortifier, de sublimer, d’accompagner les multiples motivations et initiatives qui germent un peu partout dans les campagnes et les champs ? Où sont formulées les logiques d’animation rurale, d’éducation à l’environnement, d’accompagnement des porteurs de projets, d’information des acteurs, de mise en réseau... ? Cet autre levier est fondamental et ne demande pas forcément beaucoup plus de moyens mais de profondes modifications dans l’organisation de "l’encadrement" agricole.

JCI
8/10/2007
Arrêter la commercialisation des matériels qui se mettent en veille

Tout d’abord, tout à fait d’accord pour regretter que ce chapitre ne traite que de la production et consommation qui touche à l’agriculture. C’EST RIDICULE ! ! ! Il y a énormément à faire dans tous les secteurs de l’économie.

Une mesure simple qui fera gagner ce qu’elle fera gagner.

Arrêter la commercialisation de produits type télé électroméanger qui reste en veille. A une époque pas très lointaine, cette fonction veille n’existait pas. Puisque tout le monde dit que ça brule de l’énergie, alors autant interdire ces appareils

clober
8/10/2007
quid de la distribution et de la consommation ?
tout se tiend et on ne peut parler de production sans parler de distribution et de consommation. J’habite le sud de la France et j’ai vu sur le marché des poires d’Argentine et des cerises du Chili ! Par ailleurs la grande distribution fait pression sur les prix des producteurs. Ne peut-on créer des mesures qui favorisent un retour à l’économie locale avec des prix suffisants pour les producteurs ainsi qu’un retour à une consommation raisonnable en accord avec l’environnement (on ne mange pas des tomates ni des fraises en hiver). Je dis retour parce que c’était ce qui se pratiquait avant que l’on entre dans la folie du toujours plus, tout de suite, à n’mporte quel prix. merci.
Poupette
8/10/2007
Economie et écologie : comment réconcilier ?

Pour consommer mieux, c’est aussi consommer moins et donc comme l’ont dit d’autres intervenants (Alegarde, philippe..)il faut revoir notre système économique fondé sur la concurrence et le libre échange...(ce que prônent à juste titre les partisans de la décroissance)

On est en pleine contradiction

Si le consommateur achète moins de viande mais meilleure, s’il achète moins d’eau minérale ou d’autres objets inutiles (comme les variétés innombrables de yaourts tels qu’on ne sait plus lesquels choisir) la seule solution pour les grosses industries agro-alimentaires et l’élévage intensif serait qu’elles fassent leur propre révolution pour offrir MOINS , mais MIEUX, qu’elles NE PERDENT PAS D’ARGENT et qu’elles MAINTIENNENT LES EMPLOIS : tout ceci me parait hélas utopique dans notre société où règne la dictature du "marché"

Mais, on peut rêver...

D’accord pour la consommation des produits locaux en matière de viande et éviter ainsi le transport animal,mais pour le reste (café, banane, chocolat et oranges d’Espagne sont des produits exotiques dont je me passerai difficilement !)Nous ne pouvons plus revenir en arrière...

Danielle
8/10/2007
programmes scolaires un module ciblé sur l’écologie et la consommation

certes passer par l’école est bien mais aussi penser à passer par association de jeunes, dans les quartiers prévoir des modules spécifiques pour les animateurs : savoir recycler, pourquoi savoir donner 2 vies à un objet ou emballage (nouveaux réflexes) techniques diverses (serviettage, écrire au dos des papiers ...) un poste à compost par quartier pour les épluchures de légumes ... à côté du point verre inciter animateur à être créatif autour de ces thèmes

dans le programme scolaire : expliquer l’utilisation des graines germées facteur de nourriture pas chère, facile à la maison http://www.cfaitmaison.com/germs/liens-germs.html = ouvrir au vivant , au respect, à la culture facile etc = créer nouvel état d’esprit

je sais que cela peut paraître dérisoire mais si on réfléchit un peu avec de la volonté je suis sûre que ce serait une importante contribution !

Herrmiss
8/10/2007
Diminuer la consommation de viande

Il suffit de lire les données fournies par JM Jancovici (http://www.manicore.com/documentation/serre/assiette.html) pour comprendre qu’une baisse de la production de viande, boeuf et veau en particulier, ainsi que de produits laitiers, est une composante indispensable d’une lutte pour atténuer le changement climatique.

Education des consommateurs, éducation et adaptation des agriculteurs (réserver l’élevage aux zones où rien de moins nocif ne peut être produit) : il y a de quoi faire, et je ne vois aucune proposition à ce sujet. Toute une tradition culinaire à rebâtir, une diététique à réapprendre... Il y en a pour des années, commençons vite !

Fafa
8/10/2007
Un étiquetage écologique ?

Je suis trés étonné de voir qu’on ne parle absolument pas de la vie de tous les jours ! Des choses qui nous concerne directement ! cette partie évoque la consommation, mais aucune proposition ne va dans ce sens ...

Une mesure trés peu évoquée par exemple, est la question de l’étiquetage. La création d’une nouvelle étiquette indiquant le "coût écologique" d’un produit a été proposé et je vois que personne n’en parle ! il s’agit apparemment d’aprés ce qu’on m’a dit d’une étiquette infomrmant par exemple du parcours qu’a fait le produit pour être acheminé jusqu’à nos rayons. Est ce qu’il a été transporté en avion ? Combien de kilomètres ? Est ce qu’il a plutot été transporté par ferroutage, etc ... Ainsi personnelement, je préfèrerais payer un produit plus cher et savoir qu’il a un faible cout écologique plutot qu’acheter un produit qui a fait des heures d’avions etc ...

Pierre du Gard
9/10/2007
L’étiquetage du coût écologique...et social

Je souscris totalement à la remarque de Fafa. L’étiquetage du coût écologique des produits est une mesure essentielle pour orienter les choix des consommateurs vers les produits les plus respectueux de l’environnement. Cette mesure n’est évidemment pas incompatible avec une "eco-taxe", et cela pourrait être un premier pas dans cette direction.

J’y ajouterais également le coût social du produit, pour mettre en valeur les produits fabriqués dans des conditions socialement acceptables.

yvonne
8/10/2007
Les réponses d’Yvonne (2eme essai)

Salut à tous,

A Thierry,

Je crois que vous avez lu trop rapidement ma lettre. Je n’ai jamais écrit que « les agriculteurs prennent du plaisir à maltraiter les animaux »

Pour moi, c’est le système de l’élevage intensif qui maltraite les animaux : Elever des animaux dans un minimum d’espace et dans un minimum de temps. Quelques exemples parmi beaucoup d’autres :
   Des poulets qui vivent en hangar fermé pendant leur courte vie sur environ la surface de leur corps.
   Des poules débecquées entassées dans des cages.
   La coupe des coins et de la queue des porcelets sans anesthésie.

Si cela n’est pas de la maltraitance, comment qualifiez-vous de telles pratiques. La coupe des coins et des queues est nécessaire pour éviter les morsures me répondez-vous. Non, elle ne serait pas nécessaire si les porcelets avaient suffisamment d’espace pour vivre correctement.

Je n’oppose pas les citadins aux paysans. Je suis d’accord avec vous, lorsque vous précisez que les consommateurs ont une part de responsabilité mais les exploitants agricoles aussi. Les exonérer de toute responsabilité ne les fait pas progresser dans la recherche d’autres solutions.

Je ne consomme plus de viande depuis longtemps. Seulement des œufs bio et un peu de fromage bio aussi...que j’achète chez un producteur local....

Je ne sais pas si c’est le cas pour les retraités agricoles dont vous parlez mais j’avais un oncle paysan qui se mettait en colère lorsque ses collègues se plaignaient de leurs maigres retraites. Il disait « lorsqu’on leur demandait de cotiser, personne ne voulait ». Sa retraite à lui n’était guère plus importante toutefois.

En ce qui concerne l’agriculture raisonnée... permettez-moi de sourire ! ! !

A anonyme (un prénom aurait tout de même été plus sympa)

Je suis allée l’année dernière visiter une porcherie et j’ai vu des énormes truies, le corps débordant de la cage de fer qui les enserraient qui ne pouvaient faire d’autres mouvements que ceux, de se relever ou de se coucher et qui machouillaient éternellement le barreau frontal. Dans un reportage (du Nouvel Obs je crois) on pouvait lire,que lorsqu’on les emmenait à l’abattoir, certaines ne savaient pas marcher. J’habite un département rural... Non, je ne connais les certifications HVE Je connais seulement l’élevage bio et le label Rouge qui possèdent un cahier des charges.

Non, les agriculteurs ne nourrissent pas la population. Ils récoltent, élèvent et nous payons les produits qu’ils fournissent en tant que consommateurs et les primes, subventions en tant que contribuables.

A François

C’est possible que les éleveurs de porcs ou de volailles ne reçoivent pas directement des aides mais les intégrateurs ?

« Si l’animal est dans des conditions d’inconfort ou de stress, il ne prend pas de poids ». Vous savez bien que l’éleveur a toute une pharmacopée à sa disposition pour le faire grossir.

Pour les consommateurs, voir ma réponse à Thierry ainsi que pour la responsabilité des agriculteurs.

Effectivement, le fautif de la dégradation de l’environnement, c’est l’homme en général y compris l’exploitant agricole.

Je n’ai jamais dit qu’il était facile de passer de l’élevage intensif à celui que je souhaite mais c’est possible.

Romain
8/10/2007
Citerne de récupération des eaux
Nos édifices public (Mairie, église, piscine, salle de concert...) possèdent de grands toits, la récupération des eaux de pluie me semble une priorité alors que nous souffrons parfois d’une diminution des nappes phréatiques. Cette eaux pourrait être utilisée dans les sanitaires des mêmes édifices (il est honteux de faire ses besoins dans de l’eau potable alors que tand de gens souffrent du manque d’eau), les piscines pourraient elles aussi être alimentées avec cette eau, les service espaces verts. Enfin les nouvelles constructions collectives ou non devraient posséder un système de récupération des eaux ne serait ce que pour les sanitaires. Certe cette mesure à un cout que l’on retrouve dans l’économie de l’eau. Les agriculteurs pourraient aussi mettre en valeur leur batiments d’exploitation et ainsi pomper un peu moins dans les ressources naturelles.
jefw38
9/10/2007
Re-citerne de récupération des eaux
Désolé Romain, mais la récupération des eaux de pluie est un leurre et ne fait faire des économies qu’à celui qui la pratique. OK pour récupérer ces eaux pour l’arrosage, mais pour tout autre usage, l’eau retourne dans le circuit commun et repasse par les stations d’épuration. Or ce qui coûte cher (en énergie), c’est le "nettoyage" de l’eau, ce qui fait que ceux qui récupèrent les eaux de pluie le font au détriment des autres. Je me refuse à payer la "potabilisation" des eaux des autres puisque cette "potabilisation" est comprise dans le prix d’achat et que l’eau récupérée est gratuite et quand même traitée après usage. Ou alors, installons des compteurs en sortie des habitations. Cordialement.
syl’
10/10/2007
Re-citerne de récupération des eaux

Sachez, cher "jefw38", que justement la nouvelle loi sur l’eau votée toute fin 2006 rend déjà possible l’installation de compteurs en sortie des habitations ... Reste à savoir si les délégataires (Lyonnaise, Veolia, SAUR et Cie...) vont se décider à investir là-dedans, ou si les collectivités vont le leur imposer lors du renouvellement de leurs contrats.

Et si pour une fois un comportement "ecoresponsable" ne fait faire des économies qu’à celui qui le pratique, et bien où est le problème ?

Kerloen
8/10/2007
classe energie pour les aliments
Je reprends une excellente idée déjà postée ici. Pourquoi ne pas donner une classe énergétique et écologique aux aliments, suivant leur type de production. De A à E, comme pour l’électroménager, ainsi, les gens pourraient prendre conscience du gachi énergétique engendré par la consommation de produits d’origine animale. 1 kg de protéine animale coûte sept fois plus d’énergie à produire qu’1 kg de protéine végétale, sans compter la consommation d’eau, et la gestion de la pollution induite par des modes de productions aussi polluants que moralement contestables. L’être humain doit changer, en profondeur, et je pense que le Grenelle de l’environnement commence tout juste à gratter le vernis...
Chantal Braun (mem...
8/10/2007
Je n’en crois pas mes yeux : aucune mesure en faveur de l’amélioration des conditions d’élevage des animaux de boucherie et des poulets de chair
Pouvons nous continuer à être les tortionnaires des animaux de boucherie : truies de stalles élevées dans des cages ne leur permettant pas de se retourner ni d’avoir quelque répis face à leur progéniture élevée le plus rapidement possible pour être immédiatement remplacée par la génération suivante et après cette vie de galère qui leur a atrophié les pattes, de terminer sous les coups de pied des transporteurs qui les mènent à l’abattoir, irrités qu’elles ne peuvent marcher....veaux élevés sans lumière les uns contre les autres et découvrant la lumière au moment d’être conduits à l’abattoir, poules élevées toujours sans lumière, en batterie sur une surface inférieure à celle d’une feuille A4, à coups d’antibiotiques (vu la promiscuité et pour les faire grandir plus vite)antibiotiques dangereux pour l’homme et qui se retrouvent pourtant dans son assiette,vaches, boeufs, chevaux, stressés par leurs conditions de transport innommables (utilisation d’aiguillons électrifiés pour faire bouger les animaux blessés ou souvent agonisants vu qu’ils sont parfois, surtout dans le cas des chevaux, dans les camions depuis plusieurs jours, traversant plusieurs frontières sans boire et sans manger, sans se reposer alors que la législation européenne impose un arrêt (jamais respecté) toutes les 9 heures pour abreuver et nourrir le bétail. Les gendarmeries ne poursuivent qu’un contrevenant sur mille ou plus, et ce grâce à l’intervention d’organisations privées telles que la PMAF (protection mondiale des animaux de ferme), fondation Brigitte Bardot)qui ont trop peu de moyens par rapport à l’ampleur de la tâche. Ce serait au gouvernement de faire respecter cette loi. La viande stressée a un autre goût et une autre consistance que la viande élevée dans des conditions humaines. Sans parler des antibiotiques dont la dissémination à haute dose dans la nature ne peut avoir que des effets pervers. Ne pouvant faire appel à un sentiment de compassion humain chez certains agriculteurs (beaucoup préfèrent continuer ainsi, au nom du sacré saint profit qui - poussé à ce stade - ne peut s’appeler qu’ignoble avidité barbare et inhumaine) je fais appel à l’estomac des consommateurs. Les consommateurs doivent être informés plus clairement sur les conditions d’élevage intensif des animaux de boucherie et des volailles de batterie. Il ne suffit pas d’inscrire un énigmatique 03 sur le code des oeufs issus de poules de batterie pour l’informer de ce qu’il va retrouver dans son assiette. 03, ça ne veut rien dire. Seuls les initiés savent qu’il indique que la poule a été élevée dans ces conditions ignobles (désolée si ce terme a l’air trop passionnel, mais il n’y a pas d’autre mot) et que ces antibiotiques vont se retrouver dans son estomac dès qu’il les aura consommés. Il faut expliquer sur les boîtes ce que veut dire 03, parler des antibiotiques, des effets sur la santé. C’est un problème de santé publique. C’est par la même occasion le droit de mériter le terme d’"être humain"
benoite
8/10/2007
bravo pour les animaux en batterie
je suis completement d’accord et je ne cesse de décrire ce tableau qui incite vraiment à devenir végétarien, autour de moi, à chaque fois que je peux le faire , bravo de l’avoir fait sur ce message
Scott
8/10/2007
Emballages
A mon petit niveau de ménagère je verrai d’un très bon œil un effort sur les emballages : pas de suremballages ; aux rayonx boucherie, légumes, fromages, les emballages tous prêts sont bien pratiques mais pourquoi ne pas utiliser des produits recyclables, carton + plastiques biodégradables
Louise
10/10/2007
réduction des emballages
Bonjour ; Je suis tout à fait pour la réduction des emballages en surnombre au quotidien : en témoignent les poubelles de tri sélectif souvent déjà pleines le samedi ,la file d’attente à la déchetterie certains jours, etc... Pour ne prendre qu’un exemple : pourquoi ne pas suivre l’exemple de certains pays et n’utiliser que des bouteilles en verre, consignées, qui une fois rendues sont lavées et réutilisées. Pourquoi ne pas utiliser du papier recyclé dans toutes les administrations ? Supprimer aussi les envois de revues sous emballage plastique au profit d’une enveloppe en papier recyclée.
veronique
8/10/2007
responsabiliser le consommateur

Essayer de consommer mieux en respectant l’environnement est un défi difficile à relever pour la plupart des gens. Il est nécessaire de les guider.

Pour ma part j’ai choisi, entre autre et malgré des moyens financiers pas extraordinaires, de consommer bio en utilisant des produits de saison, en cuisinant plus des produits plus simple et de proximité.

Mais il faut être réaliste, tout le monde n’est pas à même de faire ces choix du jour au lendemain, par ailleurs la société de consommation exerce une telle pression que la lutte est trop rude.

Il faut rééquilibrer la donne mais pour cela il faut une forte volonté politique. quelques mesures pourraient aider ...

Internaliser les coûts liés à la pollution des sols et de l’eau. En intégrant le coût ou le non-coût de dépollution lié à la production, les produits les moins néfastes pour l’environnement seraient d’emblée favorisés.

Les équipements électroménager durables : Un logo devrait permettre de reconnaître des appareils capable de durer 20 ans sans réparation majeure et les moins nocifs pour l’environnement. Le coût de ces appareils devraient être réduit. Pourquoi ne pas imaginer sur le sol français la production d’électroménager de très haute qualité, financé par une taxe sur l’électroménager jetable produit par des pays comme la chine ?

Taxer tout excès d’emballage inutile

Restauration scolaire et administrative : montrer l’exemple Toutes les équipes de restauration intervenant dans les écoles et les administrations (ministère...) devraient avoir pour consigne d’utiliser des produits de saison et de proximité (marre des tomates en plein hiver ! ! ! ! !, ras le bol des pommes de Nouvelle-Zélande en été) et pourquoi pas bio. de même toutes les administrations devraient être irréprochable dans leur gestion environnementale.

Il faut aussi responsabiliser le consommateur. Des indices (sous forme de diagramme) figurant sur chaque produit concernant le rejet de CO2(transport inclus), la consommation en eau, les déchets d’emballage et la possibilité de recyclage, permettraient de guider le consommateur dans ses choix. On le fait bien pour les nutriments et les calories !

l’état n’y suffira pas, ce n’est qu’avec l’appui des consommateurs de plus en plus avertis et impliqués que la société changera.

Soyons moins et apprenons à nos enfants à être moins superficiels

Je souhaite que ce Grenelle de l’environnement soit fructueux en mesures concrètes et constructives. Avançons.

aracos
7/10/2007
être constructif

Les agriculteurs Français notamment les jeunes sont prêt à s’investir dans l’agriculture bio, la création de plus d’une dizaine d’AMAP dans mon département en 3 ans le prouve. Le système AMAP permet à l’agriculteur d’avoir sa récolte à venir payée par les adhérents 3 mois à 1 an à l’ avance. Ses revenus sont assurés sur l’année par contrat et ce quelque soit la récolte, les adhérents étant solidaires des pertes en quantité dues à une mauvaise saison. Ce qui implique une augmentation des revenus des agriculteurs. Ce n’est certes pas encore extraordinaire par rapport au nombre d’heures réalisées.

Ces circuits courts permettent de maintenir des agriculteurs en place et même de créer de nouvelles exploitations. Le système actuel fait que le prix des produits de l’exploitation à la vente baissent alors que les mêmes produits sont à la hausse dans les grandes surfaces.Ce système est destructeur.

Il ne s’agit pas de retourner en arrière, mais d’aller vers l’essentiel, c’est à dire que les agriculteurs qui sont les garants de notre alimentation puissent vivre correctement de leur travail.

Les circuits courts style AMAP sont issus du Japon et je pense que leur évolution est constructive. En effet, au Japon les producteurs bio se sont regroupés grâce à une société gestionnaire qui fait le lien entre consommateurs et producteurs et ce système marche très bien avec l’avantage de régler les problèmes de pollution liés à l’agriculture.

Bien sûr d’autres systèmes sont à créer ou à développer à condition que soit respecté la nature et l’homme qui la travaille.Il est évident aussi que ces circuits courts permettent quelque chose qui disparait de nos sociétés, c’est la solidarité.

adelaguarde
7/10/2007
La maison sur le toit

Bonsoir,

Je suis allé voir un peu toutes les propositions présentées dans ce Grenelle. Ce qui me gène fondamentalement est que le thème du fonctionnement de notre société (mondiale) n’est pas remise en question. On développe toutes sortes de stratégies pour améliorer divers aspects ; ce qui est une bonne chose, mais rien ou peu est avancé pour essayer de décortiquer les dysfonctionnements comportementaux des structures existantes. C’est sûr, il s’agit de quelque chose de plus immatériel et plus difficile à saisir. Il s’agit aussi de remettre en question en partie le libre-échangisme... il n’y a qu’a voir les titres des thématiques :

Groupe 6 : "Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi" Moi cette phraséologie me fait dire que tout cela est somme toute très formel. Les vraies questions qui fâchent tout rouge ne sont que peu posées.

Groupe 4 : En ce qui concerne la consommation, je lis : "Il faut enfin regretter que le groupe ait, à ce stade, réduit ses investigations quasi exclusivement au domaine de l’agriculture et de l’alimentation, alors que la consommation en général faisait partie de son mandat" Voilà qui parle de lui-même, une forme d’aveu d’impuissance. Par exemple, rien n’a été dit sur la relation grande distribution-agriculture. On assiste sans arrêts aux descentes d’agriculteurs ou de viticulteurs en colère dans les rayons de supermarché pour protester qui des vins néo-zélandais qui des tomates marocaines conditionnées aux Pays-Bas (ou l’inverse).

Puisqu’il s’agit de responsabilité de chacun pourquoi les grandes marques de distribution ne seraient pas sujette à contrôle plus strict avec des quotas de produits locaux et biologiques plus drastiques. A l’inverse pourquoi ne pas mettre une TVA plus grande sur les produits à mauvais rendement écologiquement. Cela permettrait de rééquilibrer les coûts plus élevés des produits biologiques et/ou produits localement.

Tout le monde travaille à flux tendu et au moindre coût. Tant qu’on sera dans cette perspective rien ne changera en fin de compte. Car c’est aussi dans nos têtes que cette urgence de compétition et de survie nous saisie. Comment être disponible pour le planète et les autres si nous mêmes ne sommes pas disponibles. De toutes manières quelque soit le résultat de ce Grenelle, il faut le porter à l’échellon international. Le Grenelle ne doit pas rester franco-français.

Bon courage à mes frères et soeurs humains pour la suite de leur aventure sur cette planète.

christophe de tour...
8/10/2007
Enfin un message qui me parle

j’ai également lu un bon nombre de messages et je me dis qu’il y a certains points d’ommis que ce message rappel ... merci

il y en a un que je ne vois pas apparaitre, tout de même, c’est le controle démographique à l’echelle mondiale. Soyons informé, soyons responsable,(les deux sont intimements liés évidement) et soyons clairvoyants sur la place de l’humain sur notre Terre...

la liberté de notre planéte commence là ou s’arrète la nôtre.

bon courage aux décideurs.

philippe
7/10/2007
demographie
Comment peut on parler d’environement tout en continuant à parler de croissance ? Chaque point de croissance est pris sur les ressources de notre planète.Toutes les sollutions proposées sont intéressantes mais ne donnerons de résultats que si,en meme temps,des mesures draconiennes sont prises pour limiter l’expantion démographique de notre espèce.Je ne comprends pas qu’il ne soit fait mention de ce problème dans les médiats.
xavier.com
7/10/2007
Protection de l’animal

Comment ne pas évoquer le statut de l’animal de boucherie qui est transporté entre les pays européens pendant des journées entieres sans etre abreuvé et entassé pendant des milliers de kilometres.

Je peux admettre que notre consommation de viande augmente (c’est normal la population augmente également) mais force qu’en 2007 on continue à parquer des porcs sans qu’ils puissent avoir accès à l’air libre. C’est quoi cette production de masse ou les animaux naissent sans prendre l’air de la nature. Ils ne vivent que dans des enclos a avaler n’importe quel produit que meme les agriculteurs ne peuvent contrôler.

La grande distribution a sa part dans l’histoire car elle pousse les prix vers le bas mais j’apprécierai qu’au terme du grenelle environnement, on puisse clairement aborder ses points.

Je fais les propositions suivantes :

1. Absence de transport d’animaux d’elevage entre pays européens => Les animaux doivent etre abattus dans leurs pays d’origine avec des méthodes respecteuses pour les animaux. Aujourd’hui des bétailleres transportent des agneaux, moutons... vers les pays du magrebh via la france sans que les animaux descendent du camion pour s’aérer Au bout de 20 h, il sont déchargés parfois en plein soleil avant d’etre égorgés Nous devons arreter que le transport vivant d’animaux

2. Arret de la construction des porcheries => Les porcs en l’occurence ne doivent plus vivre dans les enclos pendant plusieurs mois avant d’etre tuer Ce qui est valable pour les porcs l’est également pour les autres animaux (veaux, vaches, poules...)

3. Arret de la commercialisation des oeufs provenant des poules en batterie => Cela pourrait se faire en 2 temps 1. Arret de la commercialisation auprès du grand public d’ici 1 an cela est possible car on trouve de plus en plus de produits bio ou label rouge 2. Pour ce qui concerne la vente aux professionnels => au bout de 2 ans

4. Favoriser les élevages bio ou label rouge avec l’absence de TVA sur ses produits

5. Mettre un terme au foie gras. On abuse royalement des canards et oies en les faisant souffrir pour le plaisir des consommateurs. => Dans un 1er temps, le foie gras devra provenir uniquement de France => Mettre en place des quotas de production pour éviter le developpement de cette activité => Adapter une TVA plus important sur ce produit (la baisse de la consommation fera chuter la production). Avec la TVA récoltée, créer des fermes pédagogique

katia
7/10/2007
consommation et taxation
D’accord sur les mesures proposées, mais vous ne parlez pas du prix des produits polluants,c’est à dire la plupart, que ce soient des lessives, aliments, produits pour le bâtiment, etc... La façon dont tous ces produits sont faits et leur impact sur l’environnement doivent être pris en compte dans le prix proposé au consommateur ( pourquoi devrais-je continuer à payer plus cher pour manger bio, avoir une voiture qui pollue moins ou construire une maison non polluante alors que je me place ainsi dans une dynamique de sauvegarde de la planète ?). Une TVA à 5,5% pour tout produit n’ayant pas d’incidence néfaste sur l’environnement serait un bon début. Cela me semble le point le plus important :le producteur doit être encouragé à produire sainement et le consommateur povoir consommer ces produits.
Bernard J. Blum, p...
7/10/2007
Un grand oubli : les möthodes biologiques de protection des Plantes

Les considerations et propositions concernant la protection des plantes concernent exclusivement les pesticides chimiques ( réduction d’emploi et concept de substitution..) Depuis de nombreuses années les organismes de recherche ( INRA etc..) ont étudié et mis au point des méthodes alternatives au pesticides chimiques, basöes sur l’emploi d’agents biologiques et substances à action physiologiques ( comme les pheromones d’insectes qui peuvent être utilisées pour le piégeage des prédateurs ou leur confusion sexuelle) qui sont extrêment spécifiques, ne sont pas dangereuses pour la santé publique, ne posent aucun problème pour l’environnement et n’ont pas de résidu dans les produits agricoles. les méthodes actuelles d’autorisation de mise sur le marché ( homologation) des ces produits reprend de façon curieuse la démarche suivie pour les pesticides. Elle est de ce fait coûteuse, inutile et extrement longue. Il faut jusqu’à 10 années pour obtenir une homologation pour une pheromone qui, de toutes façon est déjà dans la nature et ne pose, en principe, aucun problème. L’association des producteurs d’agents biologiques de protection des plantes ( IBMA, voir www.ibma.ch ) qui représente l’ensemble des industries de ce secteur n’a curieusement pas été invité à donner son avis. Nous profitons de ce forum pour suggérer 3 mesures :

1) faciliter la procédure de mise sur le marché des produits biologiques et alternatifs de protections des plantes ( la nouvelle röglementation en cours d’adoption au parlement europöen COM (2006)388 ouvre la voie à cela) 2) promouvoir à tous les niveaux, enseignement, PV etc.. cesnouvelles méthodes qui s’intègent dans tous les domaines de production et PAS UNIQUEMENT EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE 3) promovoir les outils d’aide à la décision : l’adoption de méthodes nouvelles de protection des plantes nécessite la maitrise et l’emploi d’informations nouvelles qui couvrent à la fois
  le rassemblement des données micro écologiques ( température, humidité, pluie etc...)au niveau des parcelles de production
  l’emploi de modèles et d’outils de prvison et stimulation
  la transmission des données et conseils par voie informatique (internet)

L’agriculture intégrée nouvelle est un domaine de haute technologie et il serit illusoire et donc inutile de penser que les agriculteurs non formés et non équipés peuvent s’y engager

IBMA est prête à apporter son concours dans cette voie nouvelle qui devrait figurer parmi les mesures préconisées

landry
6/10/2007
moi landry jeune homme de la région parisienne

Avant tout je me présente car il est pour moi important que tout le monde parle et surtout de tout les horizons .Je suis un particulier éleveur de nos animaux de basse-court , je fais parti d’un club l’ACVO et nous militons contre l’oubli de nos races anciennes et nous participons à différent déplacement en magasin en école ou sur des marchés afin d’expliquer notre démarche et surtout à quoi elle sert.Je travail au ceint même de nos institutions mais ne pouvant intervenir lorsque je travail j’intervient comme tout citoyen de notre pays sur ce forum en espérant être lu et entendu. Je vais commencer par la région parisienne car j’y suis né mais de part mon grand père qui était agriculteur j’ai une modeste expérience de la vie agricole et j’aimerais que le bio diversité soit entretenue à paris même.

Car par exemple je verrais bien des pigeonniers en pleins paris afin de gérer cette population envahissante et surtout prévenir contre les maladies car il serait plus facile de traiter ces animaux lorsqu’ils ont un point de regroupement et puis pourquoi pas y intégrer ou réintégrer différentes variétés d’animaux. Ensuite les murs végétals qui sont de très bon filtre à air.Après biensur il y a les poubelles publiques qui pourraient être adaptées au tri. Et l’eau qui est utilisé par les camions de nettoyage pourraient être celle de la seine simplement filtré grossièrement.

Ensuite j’aimerais parler du parc régional du vexin car on y vit très bien mais je ne comprend pas pourquoi dans un parc qui lutte fortement pour l’écologie, les bâtiments de france (gérer par le ministère directement)refuse l’installation de panneaux solaire ce n’est pourtant pas si inesthétique que ça ! ! ! ! ! et c’est surtout les premiers pas d’une consommation de notre énergie "écologique" .J’aimerais aussi voir tous les maître et maîtresse d’école intégrer un programme de faune et flore dans classe car je me rapelle de ces années passées a l’école primaire avec un aquarium et les poissons de notre environnement proche mais aussi des plantes et un terrarium avec des phasmes.

Voilà ! ! après toutes ces bonnes paroles et une ébauche de mes idées je laisse le reste des participants compléter ce forum de bonnes intentions car il est temps de tout changer.

Ecologiquement Landry

anma
7/10/2007
moi anma jeune fille de la région parisienne

Je soutiens votre démarche. Des pigeonniers dans Paris voilà une excellente idée. On ne peut pas vivre dans des villes sans animaux, oiseaux. Alors au lieu de les exterminer avec des caissons à vide ou les mutiler, il vaudrait mieux controler leur population grâce à ces pigeonniers.

En ce qui concerne l éducation, nous avons des progrès à faire.

Je reviens d un pays extrêmement pauvre, le Zimbabwe. J ai visité une école primaire et à ma grande surprise, les petits écoliers qui ont la chance d aller en classe ont des cours sur le respect de l environnement. Alors là je dis chapeau. Eux qui ont toute la faune sauvage et sont une proie pour tous les gros animaux de la savanne alentour, on leur inculque le respect de l environnement. J aimerais vraiment qu en ces temps de refonte de programme ou rythme scolaire, quelque chose soit entrepris pour l éducation de nos enfants, de notre futur.

Et bravo Landry pour vos actions pour les races anciennes. On en a assez du tout calibrage, de l uniformité. Moi j achète des citrons qui sont moches et pas calibrés. Et vous savez quoi ? ils sont très bons et très juteux

Eric
6/10/2007
Aider le consommateur dans ses choix, halte au sur-emballage

Comme on le voit dans d’autres messages, je pense qu’il est important d’encourager les circuits courts. Cela vaut pour les produits agricoles mais aussi pour les produits manufacturés. Malheureusement, actuellement, il est souvent impossible de connaître l’origine exacte de ce que nous achetons. Souvent, il n’y a qu’un service consommateur pour les produits alimentaires et un "made-in" plus ou moins précis et parfois très difficile à lire sur les porduits manufacturés. Plus de transparence, des informations claires, obligatoires et contrôlées (par la DGCCRF par exemple), pourraient nous aider à choisir les circuits courts lors de nos achats.

De plus, je pense qu’il est nécessaire de progresser encore sur les emballages. Une voie de progrès pourrait être de limiter les sur-emballages qui nous obligent à acheter 2 ou 3 (ou plus) produits identiques. Quelle est la logique qui explique que 2 paquets de café groupés par 1 sur-emballage (souvent à base de produits pétroliers) soit moins cher que 2 fois le même paquet de café sans sur-emballage ? Pour moi, si le but du producteur de ces paquets de café est de proposer une réduction à celui qui en achète 2, je pense qu’à l’heure de l’informatique il doit être tout à fait possible d’utiliser les "codes barre" pour lui appliquer la même réduction. Pour ces cas spécifiques de sur-emballage, peut-être qu’une agmentation de la taxe que les industriels versent pour le recyclage des emballages pourrait les aider à franchir le pas. Enfin, la limitation de ces sur-emballages pourrait permettre d’éviter le phénomène suivant "J’achète beaucoup parce que ce n’est pas cher, et ensuite je jette beaucoup parce c’est périmé avant même que je n’ai pu le consommer".

Jonathan
6/10/2007
Etiquettes écologiques sur les produits manufacturés

L’indication du coût environnemental des produits agricoles, comprenant le transport, les modes de production, la recyclabilité de leur emballage (dont la mention actuelle est inexistante ou très opaque)... est une excellente idée.

Mais l’idée ne doit pas se limiter aux produits agricoles. Elle se doit d’être aussi étendue aux produits manufacturés (en y intégrant aussi la consommation énergétique à l’utilisation, le recyclage...).

Envisageons une TVA en fonction de ce coût fait à l’environnement. Réduite pour les produits ayant un faible impact et très élevée pour les plus incidents sur l’environnement. Ces derniers doivent être rendus suffisamment non compétitifs d’un point de vue économique pour en dissuader l’achat (et donc la production).

L’évaluation de ces coûts étant longue, proposons dans un premier temps une TVA très réduite aux entreprises (nationales ou étrangères) faisant certifier leurs produits vis à vis de leur coût écologique par un audit certifié par l’état (ce qui créera aussi de l’emploi pour effectuer cette tâche).

Ces mesures permettraient d’obliger économiquement les entreprises installées sur le territoire national mais aussi les entreprises étrangères voulant pénétrer ou garder le marché français, à adopter des modes de production propres. Le cadre européen serait le plus propice à ce genre de mesure pour peser suffisamment sur les entreprises installées dans des pays plus soucieux de leur économie que de l’écologie.

écho
8/10/2007
carte bancaire carbone

Flanquer les relevés de comptes financier d’un relevé équivalent tonne de CO2.

D’une manière générale, les étiquettes écologiques vont se répandre. Les grandes surfaces afficheront sur leur ticket de caisse le total équivalent tonne de co2, de même pour les fournisseurs d’énergie (essence, électricité) et les services... Peu à peu nous pourrons mettre des tonnes de co2 en face de chaque produit/service.

Les banques doivent mettre à profit leur expertise en comptabilité pour proposer en parallèle au relevé de compte financier, un relevé de compte carbone.

Ceci ouvre la voie à d’autres initiatives :directives tonne de CO2/personne, bonus, fiscalité...

Anonyme
6/10/2007
Economies d’eau

Il faudrait interdire la culture domestique des salades car elles demandent beaucoup d’eau pour l’arrosage et pour le lavage.

Il faudrait que les gens perdent l’habitude de prendre 50 douches par jour :la douche ne se justifie qu’après une activité intense.

Trublion
7/10/2007
Récupération des eaux usées
De nombreuses maison individuelles sont volontairement exclues du système de collecte des eaux usées (dit "tout-à-l’égout") car trop isolées et/ou éloignées et doivent donc se doter d’un système de traitement individuel. Les normes françaises imposent actuellement le traitement par fosses "toutes-eaux" avec épandage par drains. Hors une norme européenne que la France traine à adopter impose l’emploi de micro-stations d’épuration qui, si elles sont dotées d’un système de filtrage adapté, permet le stockage et le réemploi des eaux usées apurées pour l’arrosage des jardins et les WC. Pourquoi trainer à imposer ce nouveau système alors que de nombreux particuliers sont en train de s’équiper d’un système gaspillant et obsolete ? ? ? ? ? ? ? ? ? Pour info les micro-stations qui seront la norme de demain sont actuellement interdites en France et nécessite une demande de dérogation préfectorale.
syl’
10/10/2007
Récupération des eaux usées
Pourquoi ce "retard" en France ? Principalement parceque sous le terme ronflant de "micro-station", on vend tout et n’importe quoi pour l’instant... Et que si une fosse septique ne fonctionne "pas si mal" sans trop d’entretien, une "micro-station" elle posera bien vite plus de problèmes en cas de défaut d’entretien.
Polémique Victor
6/10/2007
Décroissance

Comment instaurer la décroissance ? Après le choc pétrolier, le choc vert ?

Pour cela il suffit de faire admettre un principe de base en désignant des cibles peu aimées (gros pôle chimiques, gros 4x4, gros agriculteurs) : pollueur/payeur et instaurer des taxes importantes et à tous propos.

Taxer les produits industriels sans contraintes aux frontières :
  Dans tous les cas : augmentation du produit du bien produit payé par le consommateur par répercussion systématique : baisse du pouvoir d’achat. Baisse de le consommation. Décroissance.
  Favoriser la concurrence de producteurs externes non astreints : augmentation du déficit National, baisse de l’emploi. Baisse de la consommation. Décroissance.
  Délocalisation de la production pour compenser l’augmentation du coût de la production : nationale baisse de l’emploi. Baisse de la consommation. Décroissance.

Taxe sur la TIPP
  associée à une augmentation des produits agricoles lié à une production moins importante par limitation de l’utilisation des pesticides et des engrais, le tout amplifié par des surfaces de productions réduites, du coût du pétrole, du coût de la transformation (énergie plus chère), du coût du transport taxé. Augmentation de tous les produits de base. Baisse de la consommation. Décroissance.

Taxer les ménages : A - Sur les bagnoles et la TIPP :
  baisse du pouvoir d’achat des personnes à faible revenus incapables de changer de voiture (les anciennes seront dévaluées).
  augmentation des produits transportés : quand une production locale existe, augmentation des prix notamment des légumes déjà inacessibles pour bien des gens : baisse du pouvoir d’achat. Baisse de la consommation. Décroissance.
  problème de la ruralité : impact démultiplié : pas de très grandes surfaces, petits commerces répercutant la hausse des produits en % sur des produits déjà plus chers, déplacements très importants pour les familles avec enfants. Baisse significative de la consommation. Décroissance rapide.

B - sur la consommation énergétique :
  associé à la privatisation des fournisseurs d’énergies. Baisse du pouvoir d’achat. Baisse de la consommation. Décroissance.

L’adoption de mesures coercitives en France indépendamment d’une politique mondiale, va impliquer nécessairement la paupérisation plus rapide de sa population par rapport à nos voisins (tendance mondiale inéluctable de toutes façons à moyen terme avec l’augmentation du prix de l’énergie, augmentation d’ailleurs démultipliée par les taxes diverses).

La principale victime : famille avec enfants de banlieue excentrée mais beaucoup plus celle de milieu rural. Glissement des revenus double du SMIC vers la paupérisation.

La moins touchée : le couple sans enfant ou le célibataire, cadres moyens ou supérieurs de très grandes agglomérations urbaines. Bénéficiaires principaux des mesures incitatives (petites bagnoles moins chères, remise sur impôts d’investissements d’économie d’énergie...).

Anonyme
9/10/2007
décroissance, tout de suite les gros mots !
Dans la très bonne émission de france 3, ce soir ou jamais, la semaine dernière, l’animateur recevait quelques économistes. Il est à noter que celui qui était venu parler de décroissance était le seul qui parlait avec des arguments solides et des concepts clairs, concrets, réalistes. Les "vrais" économistes reprenant la paroles et essayant de le décridibiliser se sont proprement ridiculisés, sans s’en rendre compte, tellement ils vivent sur une autre planète que celle des humains, la planète finance, spéculation, croyance.
geo
6/10/2007
et les grandes surfaces ?
Il ne faudrait pas oublier que la grande distribution est responsable du formatage de l’agriculture intensive et qu’elle conditionnne les consommateurs en les matraquant de publicité A quand une véritable éducation à la consommation responsable ? Les consommateurs doivent aussi se rendre compte de leur pouvoir en "boudant" les grandes surfaces et en privilégiant les circuits courts (Biocoop, biocabas etc...) pas plus cher que le reste !
charlyM
6/10/2007
Remplacement de la tva par une Taxe sur l’Impact sur l’Environnement

Une politique clairement volontariste et incitative en matière d’environnement passe obligatoirement par la création d’une taxe générale sur la pollution. Cependant, afin de ne pas pénaliser les ménages et par conséquent, la croissance, il est important que cette taxe ne vienne pas s’ajouter à celles déjà existantes mais qu’elle remplace certaines d’entre-elles.

L’idée serait de supprimer la TVA et l’impôt sur les sociétés (qui, ont rapporté respectivement 168,5 et 54 milliards d’euros en 2006) pour les remplacer par une nouvelle taxe que l’on pourrait appeler par exemple " Taxe sur l’Impact sur l’Environnement."

Cette taxe devrait donc être ajustée pour rapporter autour de 223 milliards d’euros et pèserait donc lourdement sur les prix. Comme la TVA, elle serait appliquée à tous les produits et services. Son principe serait celui du "pollueur = payeur". Chaque produit manufacturé, chaque service, ferait l’objet d’une évaluation quant à son impact sur l’environnement, et ce, à tous les stades de sa vie, depuis sa conception jusqu’à son élimination, en passant par sa fabrication, son emballage, son transport, etc. Les produits ou services respectueux de l’environnement ne seraient que peu ou pas du tout taxés (ce qui rendrait d’autant plus lourd le taux de taxation sur les produits polluant) Contrairement à la TVA, cette taxe ne serait pas payée par les seuls consommateurs mais également par les professionnels et les entreprises afin de les inciter à améliorer leurs méthodes de production dans un sens plus respectueux de l’environnement.

Cette taxe, qui je le répète ne serait pas anodine, pousserait rapidement les consommateurs à choisir des produits "écologiques", peu ou pas du tout taxés.

Elle aurait aussi pour conséquence de pénaliser les transports par route, par avion ou même par bateau. Par conséquent, elle remettrait en cause bon nombre de délocalisation, au moins dans un premier temps. Dans notre pays même, les entreprises auraient tendance à créer de multiples petites unités de productions éparpillées sur le territoire plutôt qu’une seule grosse usine expédiant ses produits par camions.

Sans remettre aucunement en cause l’économie de marché, cette taxe entraînerait un certain bouleversement de notre économie, mais ce serait là un bouleversement salutaire dont l’objectif serait largement approuvé par le public. A elle seule, cette taxe inverserait à terme la tendance à la dégradation de notre environnement.

André MARTIN
6/10/2007
Durée de vie des produits

Certains produits sont volontairement conçus pour avoir une durée de vie raccourcie, afin d’obliger le consommateur à le remplacer plus souvent et donc augmenter les ventes et profits des fabricants et distributeurs (exemples : electro-ménager, essuie-glaces, batteries auto, éponges, certains vêtements,...)

Cela entraine 3 dommages au niveau environnemental : - un gaspillage de certaines matières premières et sources d’énergie non renouvelables, - une augmentation de la pollution (fabrication, transport), - une augmentation de la masse des déchets.

Merci de trouver les moyens pour briser ce cercle vicieux, par lequel les producteurs ont ainsi tout intérêt à porter atteinte à l’environnement

aracos
5/10/2007
Pourquoi les autres thèmes n’ont pas été investis ?

Réduire à la source quand c’est possible, plutôt que de mettre en place des structures ou circuits pour dépolluer ou recycler.

Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques ne conditionnent pas leurs produits à l’unité ou réduisent leurs conditionnements ?

Pourquoi ne pas limiter les emballages à un seul par produit ?

Pourquoi la voiture à air comprimé d’un ingénieur Français va être produite par un constructeur Indien, alors que l’air qui en sort est plus propre qu’il n’est rentré ?

Pourquoi ne pas mettre en oeuvre des godets pour les plantes en utilisant par exemple un mélange de bois et de maïs à la place de ceux en plastique ? Les plantes en godets sont en effet très vite transplantées.

Pourquoi ne pas développer l’agriculture bio d’un façon importante avec des aides à l’installation conséquentes ? La FAO dans son dernier rapport a estimée que la planète pouvait être nourrie par l’agriculture bio.

pourquoi ne pas imposer dans un reboisement un minimum de feuillus pour conserver un minimum de biodiversité.

ETC.

aracos
5/10/2007
Circuits courts

Les circuits courts actuellement les plus connus sont les AMAP ( Association pour le Maintient de l’Agriculture Paysanne) où un contrat est passé entre des familles et un producteur bio ou très proche de ces critères, permettant ainsi d’avoir des légumes sains. L’extension du principe des AMAP à d’autres denrées alimentaires comme les fruits, les fromages etc. permettrait d’éviter de nombreux transports coûteux et polluants et donc de faire des économies collectives et individuelles.

Les emballages seraient réduits et cela aurait pour conséquence de diminuer d’autant la facture des taxes d’ordures ménagères et bien sûr nous protégerions l’environnement par des productions non polluantes.

Cela réglerait aussi le problème de pollution de l’eau par les pesticides et les nitrates entre autre.

Recréer un commerce local, dans l’alimentaire mais aussi ne pas négliger le développement de l’artisanat qui permettrait de promouvoir de nombreux emplois. Ces emplois auraient l’immense avantage d’être non délocalisables et de proximités. Chaque région pourrait retrouver une autonomie de fonctionnement et stopperait la désertification de certaines.

Pourquoi ne pas donner des aides à l’installation de jeunes agriculteurs bio plus importantes, compte-tenu qu’ils évitent par leur mode de fonctionnement un certain nombre de pollutions ?

Willy29N
5/10/2007
Mais qui va-t-on écouter ? ? ? ?

Je relève, dans ce débat, trois "populations" :ceux qui ne s’expriment pas, ceux qui s’expriment contre le système agricole actuel, et ceux qui souhaitent le maintenir.

Les premiers sont les consommateurs "de base", qui achètent tous des produits issus de l’agriculture conventionnelle. Ils n’ont à priori pas d’avis sur la question, et s’expriment peu.

Les second sont des consommateurs de produits bio (ou qui voudraient bien l’être, à prix égal), et les producteurs, et donnent leur avis très tranché sur tous les thèmes : pollution, bien être, ce que l’on devrait manger ou non...

Les troisièmes, ce sont les agriculteurs "conventionnels", ou leurs sympathisants, qui essayent tant bien que mal de défendre leur travail, et leur passion.

Au bout de tout ça, on a le grenelle de l’environnement, qui a choisi des objectifs, et attend les propositions des français.

Mais qui va être écouté ? ? ?

Parce que je ne pense pas vraiment que les agriculteurs français soient prêts à faire le pas de passer en agriculture bio,ou en élevage 100% plein air ! Car il ne faut pas oublier ce sont eux qui nourrissent les français, et la place qui leur est attribuée aujourd’hui est malheureusement minoritaire (eh oui, ils n’ont pas le loisir de passer tout leur temps sur internet ! !) L’agriculture en France n’est pas un dû, elle dépend de la volonté et du labeur d’hommes et de femmes qui pourront faire le choix de ne pas accepter de continuer, malgré leur attachement à leur terre, si les conditions ne leur parassent plus satisfaisantes !

C’est pourquoi je souhaiterais que le remue ménage de tous les "antis" soit remis à la juste proportion de leur méconnaissance des sujets. Passer au constructif, aller de l’avant, et arrêter le destructif et le retour en arrière.

Kerloen
8/10/2007
critiquer n’est pas être "anti"
La mise en place de l’agriculture moderne a surfé sur l’idée altruiste que les pays riches tempérés pourraient nourrir le monde avec la technologie et l’augmentation de la production. On a donné les pleins pouvoir à des entreprises qui aujourd’hui l’exploite à plein rendement. On va nous créer des saumons géant en nous expliquant que c’est l’avenir ? Mais non, ceux la sont stériles, c’est simplement rentable pour les dépositaires du brevet. Comment nourrir le monde sans détruire ce qui nous permet de survivre, la terre ? En diminuant notre consommation de viande afin de libérer les surfaces cultivables qui servent à nourrir les animaux pour nourrir directement les hommes. A l’heure où l’on nous parle de rentabilité à tous les étages, il n’y a pas un système moins rentable et plus énergivore que la production de protéines animales, sans compter la pollution induite. Et les pays industrialisés s’enorguillissent de leur système de production agricole, et l’exporte dans tous les pays, qui se mettent à consommer de plus en plus de viande... Et tout le monde est content. Sauf les "antis", bien sur, qui n’y connaissent rien. Certains agriculteurs, ceux qui y connaissent quelques choses, feraient bien de changer d’indicateurs, avant qu’il ne soit trop tard.
Willy29N
8/10/2007
Comment faire ?

"Comment nourrir le monde sans détruire ce qui nous permet de survivre, la Terre ?"

C’est en effet là, toute la question.

La solution de produire moins, entrainera un manque de protéines animales ou végétales à l’échelle planétaire. Par contre si la France est la seule à partir dans ce sens, sa production sera inférieure à ses besoins, et elle sera obligée d’importer de la nourriture, surement pas bio (intéressez vous aux modes de production étrangers ! !), qui viendra remplir les rayons des supermarchés.

Tout d’abord, je ne suis pas sûr que le grenelle de l’environnement ait pour objet de modifier l’alimentation des Français, et en faire des quasi végétariens, encore moins celle du reste du monde. A moins d’organiser un référendum, je crois que peu de gens souhaitent ne manger de la viande que 1 fois par semaine (en tout cas pas moi !)

La solution "productiviste" vise à optimiser la disponibilité.

Je m’explique : Un élevage "moderne" produira 1 kg de porc, avec 3 kg d’aliment, produits par 3,2 m² de culture.

Un élevage bio produira 1 kg de porc, bio !, avec 5 kg d’aliment, bio ! produit par 16 m² de culture, bio !.

De plus, le kg de porc "conventionnel" aura rejetté dans ses excrément 35 grammes d’azote, contre 60 grammes pour le kg de porc bio. Cet azote sera stocké en fosse étanche, et éventuellement traité en N², ou épandu au juste besoin des cultures, au juste moment, pour l’élevage conventionnel.

Pour l’élevage bio, l’azote sera excrété directement dans le champ, en partie lessivé (car sol nu, hé oui les porcs ne laissent pas grand chose), et en partie utilisé par la culture suivante.

Le bilan, certes que je présente, n’est pas vraiment en faveur du bio à de nombreux points de vue. Les protéines végétales ont pour origine l’azote, les protéines animales ont pour origine les protéines animales. Il faut pour pouvoir nourrir la planète à sa faim utiliser les meilleurs rendements, et EVITER LE GASPILLAGE !

Bien cordialement.

Alexs
5/10/2007
Développer la distribution locale

La collision d’un gros météorite avec la terre (la lune est criblée d’impact de météorites) ou l’explosion d’un volcan produirait un brusque refroidissement de l’atmosphère pendant quelques années. La terre serait enveloppée par un immense nuage de poussière qui filtrerait le rayonnement solaire (cf. les gigantesques incendies des puits de pétrole en Irak). Tous les évènements sont possibles, seule leur date de réalisation est inconnue. Dans le cas d’une brusque variation du climat toute les récoltes de l’année seraient fortement amputée et les récoltes des années suivantes seraient compromises. La réaction des pays serait une fermeture des frontières, l’arrêt des exportations et l’utilisation des ressources disponibles localement, le chacun pour soi.

La France devrait développer l’économie locale qui a été tuée par la grande distribution, en créant des halles municipales couvertes sur le modèle des marchés de fruits et légumes, marchés de Noël, foires au artisans, souk qui existent déjà sous forme de marchés ambulants en plein air, soumis au aléas du climat et sans espace dédié.

L’implantation d’un ensemble de petites boutiques et stands couverts dans les quartiers où il n’y a presque rien créerait des emplois pour des personnes peu qualifiées pour le tertiaire et permettrait de développer l’économie locale et de concurrencer le monopole de la grande distribution.

Les circuits de distribution courts consomment moins d’énergie en transport que la grande distribution qui transporte des pommes et des tomates sur des milliers de kilomètres. Elle repose sur un plus grand nombre de personnes. Elle est plus solide et plus souple que la grande distribution.

Végét’Alain
4/10/2007
Développons le végétarisme !

Nous savons tous que l’élevage intensif de bétail pour la consommation humaine est co-responsable du réchauffement climatique.

Il est temps de réagir ! Comment se fait-il que le végétarisme passe encore comme marginal dans notre beau pays qu’est la France ? Nous avons trop de retard par rapport à un pays comme l’Allemagne, pionnier et exemple pour ce qui est de la nourriture bio et végétarienne et de l’écologie en général.

Qu’en est-il des plats végétariens dans les cantines scolaires et restaurants d’entreprise ?

Je propose au Gouvernement de suivre l’exemple de la Ville de Lyon qui PROPOSERA DES LA RENTREE 2008 DES PLATS VEGETARIENS DANS LES CANTINES SCOLAIRES (certes pour des raisons religieuses mais qui contribuera également à une alimentation plus saine).

Il faut au plus vite élargir ce concept à toute la France afin de permettre aux enfants de découvrir le végétarisme, qui prône un réel respect de la nature et de la vie sous toutes ses formes. Ces enfants deviendront certainement des adultes plus conscients de leur empreinte écologique que nous l’avons été avec notre éducation "carnassière". En effet, nous avons été et sommes toujours victimes de la puissante industrie de la viande et de l’industrie laitière.

Les bienfaits du végétarisme sur la santé et la planète ont largement été prouvés ! PASSONS A L’ACTION !

Je tiens à préciser que je ne suis absolument pas sectaire (ayant été moi-même omnivore par le passé) donc je suis mal placé pour juger les mangeurs de viande.

Mais pensons à notre belle planète, à nos enfants, aux animaux, aux sans-voix... Ne la détruisons pas totalement, nous n’en avons qu’une, après il sera trop tard. Il est encore temps de bien faire...

Et ne disons pas que nous ne savions pas.

Merci.

Alain

anma
7/10/2007
un peu moins de viande

Je suis tout à fait d accord. Il faut plus de plat végétariens partout et plus de sensibilisation de nos enfants à ce sujet.

Peut etre qu une fois par semaine il pourrait y avoir une journée sans viande.

nol_trend
4/10/2007
Créer des économies dans les entreprises et les administrations !
Un immense champs d’économie financière et un gain pour l’environnement pourraient être faits, en particulier dans les plus grandes entreprises et les administrations, sur tout ce qui concerne les consommables et les energies : recyclage du papier, limitation et/ou arrêts automatique des climatisation, des éclairages le soir ... Un accord pourrait être conclu, via le Medef par exemple, avec une liste de mesures à prendre par taille d’entreprise :
  pour les entreprises du Cac 40 : nomitation d’un "VRAI" Monsieur écologie rattaché au DG qui mettrait en oeuvre les engagaements pris...
  puis pour cahque catégorie d’entreprise : de 500 à 1000 salariés...
  de même les administrations devraient donner l’exemple et ce sont les pires : gaspillage sans noms de papier, de consommbles, d’énergie.. il y a là une vrie mine d’évcomonies notamment pour les directions des achats des entreprises qu’il faut rééllement valoriser.
Esmeralda
4/10/2007
Création de magasins respectant la saisonnalité des produits
Il faudrait favoriser la création de magasins de fruits et légumes respectant les saisons : Présenter principalement à la vente des fruits et légumes de saison ou des produits hors saison mais transportés selon des moyens de transports écologiques ou des produits poussés sous serre selon des méthodes douces. De la même façon, favoriser la création de poissonneries qui ne présenteraient à la vente que des poissons de saison et d’espèces non menacées. Présenter dans ces magasins des tableaux indiquant les saisons des produits afin de réapprendre ces choses simples.
anonyme
6/10/2007
magasins respectant les saisons
Tout à fait d’accord. Pour ça, il faut que les commissions départementale arrêtent d’autoriser systématiquement toute demande de création ou d’agrandissement présenté par les grands noms de la grande distribution. La France est très bien pourvue en grandes surfaces (trop même) et les dégats colatéraux sur le petit commerce local (respectueux des saisons) restent à évaluer.
Jérôme AUCLAIR
10/10/2007
Favoriser la consommation de produits les moins polluants

Tout à fait d’accord, mais je pense qu’il faut aller plus loin dans l’information.

C’est-à-dire que tout marchand de fruits et légumes devrait être obligé d’afficher un tableau rappelant les saisons et les fruits de saison et l’origine habituelle des fruits importés hors saison.

De même tout poissonnier devrait être obligé d’afficher un tableau des espèces élevées en pisciculture, pêchées en mer ou en danger de surpêche.

Enfin, tout boucher/volailler devrait afficher un tableau présentant le rapport le nombre de protéines végétales nécessaires pour produire une protéine animale selon le type de viande (le boeuf c’est délicieux, mais mieux vaut consommer de ce point de vue de la volaille ou du porc !)

Limiter ce genre d’informations juste à des magasins spécialisés dans lesquels n’iront que des gens déjà convaincus est en effet et hélas insuffisant.

André Méry
4/10/2007
Et l’empreinte écologique ?

Si l’on veut adopter des « modes de production et de consommation durables », il faut commencer par se rendre compte que la façon dont on remplit son assiette a un très gros impact sur la planète en termes d’empreinte écologique. En France, par exemple, autour de l’an 2000, l’empreinte écologique du poste « alimentation » était 2 fois plus lourde que celle du poste « transports » (WWF - L’empreinte écologique en France, 2002).

Il faut se rendre compte - et les calculs ne sont pas compliqués - que passer du mode actuel « tout carnivore » à un mode « tout végétal » permettrait de réduire de plus de 60 % l’empreinte due à l’alimentation. Et que sans toucher à aucun des autres postes possibles (logement, transports, biens et services...), cette seule action conduirait mécaniquement à réduire de 20 % l’empreinte globale de la France.

Il faut se rendre compte de ce qui se dit dans les réunions internationales. Lors de la réunion du GIEC le 4 mai dernier (2007) à Bangkok, le Président du Groupe d’experts n’a pas hésité à dire que parmi les changements de comportement nécessaires pour lutter contre le réchauffement climatique, « une autre option à prendre en considération est de devenir végétarien ». Il a fait remarquer que « Si les gens mangeaient moins de viande, ils seraient peut-être en meilleure santé. Et, en même temps, ils contribueraient à réduire les émissions générées par l’élevage des bovins ».

Il faut lire le dernier rapport de la FAO (Livestock’s Long Shadow, 2006) pour savoir que les animaux d’élevage occupent 78 % des terres agricoles mondiales, 33 % des terres cultivées, sont responsables de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, de 37 % du méthane, de 65 % du protoxyde d’azote, de 64 % de l’ammoniac, que 37 % des écorégions terrestres sont menacées dans leur biodiversité par l’élevage et que 70 % des anciennes forêts d’Amazonie ont été transformées en pâturages.

Il faut savoir que l’Europe produit peu de protéines pour le bétail et qu’elle importe 75 % de ses besoins, contribuant ainsi à la déforestation de zones sensibles : en 2003, la France (qui donne déjà la moitié de ses céréales aux animaux) a importé près de 5 millions de tonnes de tourteaux de soja, principalement du Brésil et de l’Argentine.

Il faut comprendre qu’il ne peut pas y avoir de développement durable et respectueux de la planète sans un changement de pensée vis-à-vis de la place qu’occupent la viande et ses dérivés dans notre alimentation.

Il faut espérer que le « Grenelle » ne fera pas l’impasse sur le fait que l’élevage impose un coût écologique ahurissant à la planète, pour un soi-disant bénéfice de santé qui n’existe même pas. Parmi les mesures les plus efficaces à adopter pour respecter l’environnement, se trouve en bonne place l’accès de tous à des menus végétariens équilibrés.

jmc38
6/10/2007
Instituer une classe pour la nourriture

Pourquoi ne pas instituer une classe A+, A,B, C etc... sur les produits d’alimentation à la manière de certains equipements électo-ménager

Les critères seraient basés sur l’énergie nécessaire pour sa fabrication/culture, son transport et peut-etre d’autres critères

Ainsi, une tomate français au mois d’aout aurait une lettre plutot bonne (A+,A, B ?) alors que le même produit au mois de février hériterait d’un valeureux E....

Un steack serait moins bien noté qu’un morceau de volaille.... Une pomme mieux noté qu’un ananas sauf si elle vient du brésil bien sûr.

Quid d’un agneau congelé venant de nouvelle Zelande ? E- ?

Je suis conscient que cela n’ai pas simple à faire mais beaucoup font leurs courses alimentaires basées sur leur envie de manger uniquement et cela permettrait d’éduquer et defaire attention. Ce qui ne veut pas dire qu’on s’interdira qq petits plaisirs.

encolère
4/10/2007
avoir une vision d’ensemble pour revoir len priorité l’ensemble des modes de production

Travailler sur les modes de production pour influer sur les modes de consommation :

d’abord, imposer des mesures draconniennes pour limiter la pub, les emballages, les transports de marchandises, tout ce qui nous coûte ( nous coûte en pouvoir d’achat, en pollution, en gestion des déchets, en production de CO², en délocalisations) en taxant un maximum ceux qui refusent de se plier à cette règle de base qui doit devenir l’unique norme en matière deproduction et de distribution.

Favoriser les productions de proximité, le commerce local, le vrac.

et puis : arrêter de construire des maisons en kit, bonnes à jeter au bout de 30 ans, bourrées de matériaux impossibles à recycler, energivores à produire, inneficaces et laids. Interdire ces matériaux, exiger des matériaux efficaces, d’une durée de vie raisonnable, et recyclables. Interdire le chauffage électrique, la laine de verre, les mousses extrudées. NE PAS AVOIR PEUR D’INTERDIRE ; Un point c’est tout. Exiger des constructions qui ne mangent pas l’espace. Arrêter de nous vendre du pavillon et du lotissement. Reconstituer des bourgs, avec de la densité, des immeubles, des commerces, de la vie.

et aussi : arrêter de nous bassiner avec ce pays de propriétaires, parceque c’est se moquer du monde ! propriétaires de quoi ? propriétaire de maisons qui n’en ont que le nom, avec plus rien dans les mains à peine le crédit remboursé, parceque tout est déjà à bout de souffle ? On fait emprunter aux jeuens ménages sur 25 ou 30 ans pour acheter des maisons dont la durée de vie ne dépasse pas ces 30 ans, qui polluent l’espace, mangent de l’énergie, ne sont "rentables" pour personne si ce n’est pour les banques qui les financent, est-ce bien raisonnable ? Propriétaire ? alors qu’on nous serinne qu’on va devoir changer de travail au moins 5 ou 6 fois dans une vie, voire plus ? Alors, ça veut dire quoi ? d’un côté propriétaire de sa maison "à jeter" et de l’autre salarié mobile prêt à changer d’emploi tous les 8 ou 10 ans ? C’est un non-sens absolu !

et encore : répartir les richesses entre les collectivités pour qu’elles soient en mesure d’accueillir correctement les nouveaux arrivants, pour qu’elles puissent financer le ramassage des déchets, et les crèches et les écoles dont elles ont besoin. Etablir une véritable péréquation. Comment fait-on sinon quand une commune ou communauté de communes péri-urbaine accueille une population de néo-ruraux en explosion sans que la base de sa taxe professionnelle n’augmente d’un centime ? qui paie les services ?

coplan
4/10/2007
Et les animaux dans tout ça ?

Il me semble impératif de s’interresser au bien-être animal dans les élevages et de stopper les productions industrielles intensives qui transforment, mutilent, et sacrifient des millions d’animaux pour des raisons purement financières.

Comment élever nos enfants dans le respect d’autrui et de l’environnement si nous cautionnons (par notre silence ou en fermant les yeux) ces modes d’élevages barbares ?

Il est inadmissible, qu’à notre époque, l’hômme persiste à faire souffrir de la sorte.

Nous devrions être respectueux vis à vis de l’animal qui nous nourrit et non s’acharmer dessus comme on l’a tant vu dans les reportages.

L’industrie alimentaire est une véritable horreur et il arrive même que le consommateur doute sur le contenu de son assiette. Il faut privilégier les oeufs de poules "élevées en plein air", le lait des vaches provenant "des fermes selectionnées",les poulets fermiers "élevés en plein air", bannir le foie gras, refuser toute viande en provenance d’autres pays que le nôtre car les transports d’animaux vivants sont de véritables enfers et je ne comprend toujours pas que l’on ne transporte pas simplement les carcasses.

Nous sommes en SUR CONSOMMATION, les pertes et les avaries se comptent par millions et on va nous parler des pays qui meurent de faim, et de ce qu’il faut faire pour eux ?

Nous ne sommes pas à même, nous FRANCAIS, de donner la leçon tant que nous persisterons dans cette voie.

J’ai peur que nos rêves ne soient qu’utopie !

On nous demande notre avis mais au final ceux qui ont le pouvoir et l’argent décideront pour les autres et je crains, malheureusement, que les choses ne s’améliorent pas.

Mais je veux croire en une étoile....

ulysse
4/10/2007
Il ne faut pas croire tout ce que l’on voit à la TV

Les animaux d’élevages sont loin d’être maltraités en France, donné moi des exemples concrets ? Les médias ont tendances à montrer les extrèmes et parfois à "arranger" la réalité, toujours pour une question d’audience !

Savez-vous que les éleveurs sont contrôlés, sur la traçabilité, les traitements sur les animaux, tout doit être consignés sur un registre d’élevage et le bien-être animal fait parti du contrôle. Léleveur risque des sanctions finançières importantes en cas de non respect. Les animaux "biologiques" ne sont peut-être pas moins malheureux que ceux des élevages dits industrielles. Accepteriez-vous de ne pas prendre d’antibiotiques si vous en avez réellement besoins et d’être malades plus longtemps ? C’est la même chose pour les animaux.

Avant de transporter des carcasses, il faut bien tuer l’animal et le découper en respectant des régles d’hygiènes strictes. On ne peut le faire qu’à l’abattoir. De plus l’abattage des anmaux sur les exploitations est interdit.

Nous ne sommes pas en surproduction, nous importont de la viande, et là il est vrai que sommes loin de tout contrôlés, que cela en terme de bien-être animal , de traitements... et de distortion de concurrence pour nos élevages.

Et enfin, la vrai question est, le consommateur est-il prêt à payer plus chère des produits non "industrielle" ? Si c’était le cas, il n’y aurait plus d’élevages industrielle à bas coût qui n’est pas signe de maltraitance et de mauvaise qualité contrairement aux à prioris.

Anonyme
4/10/2007
que les eleveurs communiquent mieux

Les animaux ne sont pas maltraités dans la majorité des fermes, je le pense aussi. Un steack c’est et cela restera une bestiole découpée, je n’y vois rien à redire, arretons l’écologie à l’eau de rose ! Cependant, il ne tient qu’a vous de mieux faire connaitre votre métier...pourquoi ne pas ouvrir les fermes au public plus souvent, si les gens aimaient ce qu’ils y découvriraient, vous serez peut-être surpris de voir qu’ils sont bien prêt à payer plus...acheter en confiance cela à aussi un prix. Il suffit de voir que les artisants bouchers et les ventes aux marchés...plus chers que la grande distribtion mais vraiment incomparable... Tout les producteurs devraient travailler comme s’ils étaient eux-même les consommateurs de leurs production. Le producteur qui à son petit élevage "pour-lui" n’inspire pas confiance.

Les anti-biotique et les hormones de croissances, les nitrates et autre pesticides, le pompage de l’eau dierctement dans la nappe, les tracteurs qui roulent au gros rouge et l’infatiguable capaciter de pleurer lorsque la production est moins rentable (secheresse, inondation...merci l’europe) fatiguent le consommateur...sortons de ces vieilles habitudes, on vit le 21è siècle quoi ! travaillez votre image !

Maxence
7/10/2007
Tout est relatif
Tout dépend ce que l’on entend par maltraitance. Si entasser 20 poulets par mètre carré ou enfermer une truie dans une cage métallique toute sa misérable vie ou retirer un veau de sa mère 3 jours après sa naissance pour le parquer dans une cage en bois signifie respecter un être sensible, alors l’élevage est plein d’humanité. C’est bien comme cela que vivent et meurent prématurément, sacrifiés au petit plaisir de la langue de certains, 95% des individus non-humains de ce monde à qui ils ne manquent que la parole pour exprimer ce qu’ils endurent, à moins que le manque ne vienne de nos propres sens souvent bien hypotrophiés pour voir la réalité.
coplan
12/10/2007
A VOTRE POSTE DE TELE

A voir Dimanche 14/10 sur TF1 dans l’émission Sept à Huit :

Reportage de 13 mns environ sur les élévages industriels, conditions de vie et abattoirs....

On en reparle lundi 15/10 ?

Cordialement.

ludivine
4/10/2007
la france : corbeille à papier....recyclé !

NOmbre de nos concitoyens se sentent concernés par la protection de l’envionnement et l’amélioration de notre qualité de vie, la participation à ce forum en est une des preuves.

Je fais partie de ces gens qui exploite l’espace d’expression qu’on leur offre et l’occasion qu’on leur donne de participer , de près ou de loin, au débat qui a court en ce moment.

Il me semble que l’Etat doit être le premier écocitoyen, je ne parle pas d’exemple, puisque c’est à chacun d’être responsable de ces actes et que l’Etat n’a pas prouvé depuis longtemps qu’il pouvait nous indiquer la marche à suivre la plus juste.

Une mesure effective serait de rendre obligatoire l’utilisation de papier recyclé dans tous les services de l’administration publique, et à fortiori, privée. La France, dans beaucoup d’esprits à l’étranger, est associé à une ramette de papier, dont une bonne partie est gaspillée. Nous ne changerons malheureusement pas, l’informatique prendra, apparemment, difficilement le relai, le papier en France est une institution. Alors pourquoi ne pas prendre nos responsabilités, assumer pleinement le fait que nous sommes des gros consommateurs de papier, certes, mais que nous avons également conscience de ce que cela resprésente au niveau de la protection de l’environnement et du recyclage des déchets. Combien d’enveloppes jettons nous chaque année, combien de documents remplissons nous en double, triple exemplaires, combien de brouillons utilisons-nous ? Recyclons tous ces papiers et imposons le papier recyclé pour tous les actes de la vie courante. Et puis, pour rendre la chose plus amusante, faisons preuve d’inventivité, à l’instar de l’Allemagne, qui transforme ses vieilles cartes routières en enveloppes ! Et, cerise sur le gâteau, ne serait-ce pas créateur d’emploi ?

driks
5/10/2007
diminuons la consommation de papier

Je travaille dans une banque et comme dans toutes les banques, je consomme un nombre impressionnant de papier.

En effet, dès que nous mettons en place un produit avec un client (et les produits les plus basiques tels que des carte bleues, des comptes d’épargnes...) nous devons éditer des conditions générales (environ 15 pages pour une CB).

Ne serait il pas judicieux de proposer aux clients le choix entre recevoir cette documentation sur papier ou s’engager à en prendre connaissance sur le site internet de la banque. Car, dans la majorité des cas les clients ne souhaitent pas recupérer ces documents qui partent directement dans la corbeille (non recycler).

Imposez cette mesure aux banques et autres secteurs consommateurs de papier, car nous détruisons notre oxygène pour finalement finir dans une poubelle.

caramel
3/10/2007
et le bien-être animal ?

Sur quels éléments peut jouer l’amélioration du bien-être au-delà des normes minimales ?

Voici quelques pistes :

• prévenir les maladies et lésions dues aux conditions de détention, • appliquer aux animaux d’élevage le slogan d’actualité « la santé vient en bougeant », • intégrer les connaissances modernes sur les comportements et les émotions des animaux, • améliorer le confort, p.ex. faire bénéficier les truies des mêmes progrès que les vaches laitières en matière de logement moderne, • accompagner par la science, le savoir faire, l’hygiène, le retour des animaux d’élevage de la claustration vers un environnement naturel (air frais, soleil, végétation...), • éviter les mutilations grâce à des conditions d’élevage plus pertinentes, • prévenir et traiter la douleur • valoriser le relationnel avec les animaux. Quelle part du marché pourraient atteindre des produits différenciés par le bien-être ?

• Le niveau d’excellence peut bénéficier du développement de la vente directe et de circuits spécialisés, tout en démarrant son entrée en grande surface. • Le niveau intermédiaire peut fortement progresser en grande distribution. Exemples : 15 % (porc sur paille Thierry Schweitzer), >20 %(oeufs alternatifs), ou entre 25 à > 50 % (poulet label rouge), voire 80 % (porc Naturafarm chez Coop en Suisse). Cette part de marché dépend de la bonne information du consommateur et des stratégies des enseignes. La restauration collective est un autre débouché potentiel considérable. Ce serait une grave erreur de la réserver au standard avec quelques incursions du ‘bio’. Elle doit s‘ouvrir largement au niveau intermédiaire (p.ex. poulet label rouge, oeuf plein air, porc sur paille...).

Les éleveurs français ont tout à gagner d’une telle démarche, en termes d’aides, en termes d’emplois, et en termes d’image. Il serait d’ailleurs contradictoire de vouloir promouvoir une image attrayante de l’élevage français tout en refusant des améliorations en bien-être animal.

Maxence
3/10/2007
Vers la décroissance de l’élevage ?
Combien de temps allons-nous faire supporter à la planète le gaspillage des ressources englouties par l’élevage ? On peut comprendre que l’Homme ait inventé il y a 6000 ans l’élevage qui lui a permis de survivre tout au long de périodes incertaines. Mais aujourd’hui, nous perpétuons un système d’un autre âge aussi inutile que néfaste. Dans un monde qui compte près de 7 milliards d’êtres humains, comment considérer une industrie qui gaspille 80% des protéines utilisées et qui pollue l’air et l’eau dans des proportions effrayantes ? Au-delà des problèmes de santé publique liés à notre surconsommation de protéines et gras d’origine animal, il est maintenant scientifiquement prouvé que l’Homme n’a aucunement besoin de viande ni même de produits animaux pour vivre. Pour quel(les) mauvaise(s) raison(s) les pays riches devraient-ils encore faire périr plus de 50 milliards d’animaux sur Terre chaque année pour leur chair morte et inutile ? Il est plus que temps de sortir de cette impasse et de reconvertir l’ensemble de notre agriculture vers ce qui est utile et pérenne.
Toxic
4/10/2007
Et le plaisir ?
Ce n’est pas qu’une question de besoin, c’est aussi une question de plaisir, si vous voyez ce que je veux dire. Chacun a le droit d’être végétarien. Mais personne ne m’obligera à le devenir.
Babe 68
4/10/2007
les porcheries
Combien de temps encore devrons nous supporter des entreprises d’élevages porcins au détriment de la qualité de l’environnement . 16000 porcs voilà ce qui nous attends dans notre village alsacien alors que tous le monde est contre , cette société persiste , la loi de l’argent est-elle plus forte que la qualité de l’environnement.Actuellement , et pour des années encore le consommateur paye la pollution engendrée par ces élevages et les cultures intensives. L’agriculteur véritable fonctionnaire de l’europe est à l’abri de tout, l’agriculteur bio n’a que très peu de chance de survie face à ces ogres . Peut on encore, sur notre planète, se permettre de polluer à outrance sans prendre en considération le respect de la nature ,des animaux et des hommes. Est-ce que le grenelle va permettre d’éradiquer ses monstres de pollution , véritable camp concentrationnaire pour cochons. Nous sommes les consommateurs payeurs au détriment des pollueurs non payeurs.
Christine
6/10/2007
Les "gros" élevages polluent moins que les petits
Je ne connais pas la question spécifique de votre (sûrement charmant) village alsacien. Mais je dois rectifier une partie de votre message : ce n’est pas parcequ’un élevage (fut-il de porcs !) est gros qu’il pollue, au contraire. Les contraintes réglementaires qui s’appliquent aux "gros" (qui sont juridiquement des installations classées) les obligent à de telles mesures (plans d’épandage, stockage étanches, contrôles réguliers ...)que dans les faits les pollutions induites sont bien plus faibles que pour les petits qui échappent à toutes contraintes et contrôles. Rien de plus polluant que le petit tas de fumier dans la cour de ferme (si possible à côté du puit)même si ça a un charmant côté campagne de notre enfance !. C’est vrai qu’en général, la population est contre ce type d’élevage, comme elle est contre quand une voie de TGV traverse la commune (mais est pour la gare !)contre les usines, les incinérateurs, les carrières ... tout ce qu’on préfère (et je le comprend, mais comment faire ?) trouver chez le voisin que chez soi !
fred518
4/10/2007
condition de détention ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?

on parle d’animaux ou de détenus ?

le système de contention d’une truie allaitante est conçu pour que la truie n’écrase pas quelques-uns de ses porcelet.

ma question est : le bien être de la truie est-il supérieur au bien-être des porcelets ?

ou plutôt la terrible souffrance supposée de la truie est-elle plus grave que la mort par asphyxie ou par écrasement de quelques porcelets ?

je pense que ces quelques chiffres, pris dans leur contexte ne veulent rien dire, mais surtout ne prouvent rien et n’ont que peu de valeur .

chanbra
4/10/2007
La terrible souffrance "supposée" dites vous ?
"supposée" ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ?,J’ai bien lu "supposée" ? Les truies sont engraissées dans des stalles d’une telle exiguité qu’elles ne leur permettent même pas de bouger. Cette immobilité forcée n’est pas inscrite dans leur code génétique. De même qu’elle n’est pas inscrite dans le code génétique de l’homme. Alors dites moi monsieur si vous êtes d’accord pour vivre le reste de votre vie sans bouger,sur un mètre carré de surface, avec pour seul objectif, donner naissance au plus grand nombre de porcelets, les élever en un temps record afin de donner naissance le plus vite possible à une autre portée, sans répit, et ainsi de suite. Au bout du compte, quand elles auront donné tout ce qu’elles peuvent de leur pauvre vie, elles seront traînées à coup de pied (vu que leurs pauvres pattes ne se seront pas développées par manque d’exercice) jusqu’à l’abattoir. Nous avons assez de films pour attester que ça se passe bien ainsi, en moins édulcoré d’ailleurs. Méritons nous le terme d’humain pour leur faire vivre ce calvaire au nom du sacré saint profit qui, poussé à ce stade, ne s’appelle même plus profit mais ignoble avidité. Chantal Braun Protection Mondiale des Animaux de Ferme
anma
7/10/2007
Prenons en compte le bien être animal et nous aurons des produits de qualité

Je suis consommatrice. Depuis peu je suis devenu végétarienne. C est un choix que j ai fait car j en ai assez des maladies de la vache folle, de la fièvre porcine, de la grippe aviaire, du veau aux hormones, j en passe et des meilleures.

Devenons plus respectueux de l animal. Gardons un cycle naturel et au lieu de donner des farines animales aux vaches, donnons lui de l herbe.

Respecter c est aussi élever dans de bonnes conditions les animaux, sans stress ni souffrance. Donc abolissons les poules dans des minuscules cages, les veaux ou porcs en stalles qui ne peuvent pas bouger.

Peut être aurons nous ainsi le plaisir de déguster une viande qui a du gout.

Que ceux qui s efforcent d élever des animaux par des modes plus respecteux soient subventionnées. Il faut aider le surcroit de travail. Moi je suis d accord pour payer plus pour l instant des aliments bios. Et ceci afin que ce mode de produciton se développe et devienne plus accessible à plus de personnes.

La rentabilité à tout prix ça suffit. Mais à quoi jouons nous ? un peu de bon sens. Voilà mon sentiment.

Et puis, manger moins de viandes ne tuera personne. Au contraire.

coplan
12/10/2007
NON, la truie n’écrase pas ses petits !

Non cher Monsieur, la truie allaitante n’écrase pas ses petits !

On l’emprisonne dans un système de contention pour s’assurer que chaque petit aura sa part de lait.

Ainsi nourri, le porcelet sera ensuite séparé de sa mère pour être engraissé puis abattu.

Alors de grâce, ne venez pas nous parler de sécurité pour les bébés !

Avez-vous déjà vu des truies emprisonnées dans des fermes ?

Non, on ne trouve celà que dans les élevages industriels qui se foutent littéralement du bien-être animal et qui ne vivent que sur le profit.

vincelefou
3/10/2007
consomation durable ?
augmenté le nombre amap (association pour le maintien de l’agriculture paysanne). circuit court,augmentation du programmes reach.
broufra
2/10/2007
Arrêter de consommer des km

Quand arretera-t-on de consommer des pommes, de l’ail ... qui ont fait des milliers de km alors que la production locale pourrait suffire.

Je suggère la mise en place de mesures incitatives qui favorisent la consommation de produits locaux.

Avec mes respectueuses salutations

richard38
6/10/2007
moins de transports et plus de productions locales
il faudrait relocaliser de nombreuses productions : pourquoi aller chercher des tomates en Espagne ou en Hollande quand on peut les produire plus pres ? Parce que cela coute moins cher bien sur ! Mais si le transport était payé à sa juste valeur, si les détaxations diverses et nombreuses sur les transports étaient supprimées et si le cout de la pollution était pris en compte par une eco taxe, l’équilibre serait un peu rétabli. Des incitations seraient peut être encore nécessaires mais que de milliers de tonnes de pétrole seraient économisées pour le plus grand bien de tout le monde. Ceci s’appliquerait d’ailleurs aussi bien aux productions agricoles qu’à certaines productions industrielles. Au niveau mondial, le cout du transport est artificiellement maintenu trop bas sans taxes ou très peu, sans tenir compte de la gestion des ressources qui s’épuisent, sans tenir compte de la pollution engendrée. Que de pollutions totalement inutiles qui ne servent qu’à enrichir quelques uns au détriment du plus grand nombre.
ernestlechat
6/10/2007
Dans le meme ordre d’idée : les fruits et légumes gardois

J’habite un département (le gard) qui est quasiment le verger de la france. A la cantine scolaire, on sert aux enfants :
  au mois de mai, des fraises d’Espagne
  des abricots et des pêches durs comme de la pierre car cueillis non mures pour supporter un transport d’un ou 2 jours
  des tomates en toute saison (sauf en juin...)
  en septembre, du raisin d’Italie.
  jamais d’asperges, de courgettes ni d’aubergines

Ne pourrait-on pas obliger les cantines, ou les sociètés de repas à se fournir sur des marchés locaux ?

La qualité serait bien meilleure et il y aurait moins de pollution car moins de transport.

Jeremie Petit
2/10/2007
Limiter les produits du vivant qui partent a la poubelle

J’aimerais que soit fait un audit des distributeurs sur les volumes de produits frais qui finissent a la poubelle. Combien de vaches, combien de poissons, sont sacrifies a l’autel de l’offre variee ? Je suis toujours impressionne par la quantite de marchandise disponible, moi qui n’ai pas les moyens de payer regulierement a ma famille des fruits et legumes frais, du poisson, ...

Je subodore des quantites astronomiques de produits frais qui finissent a la benne. Et cela m’est intolerable : abattre un animal pour qu’il finisse ainsi c’est faire peu de cas du vivant. Prelever sur la faune marine pour nourrir nos poubelles, c’est stupide.

Je serais, si l’audit montre des quantites significatives, pour que l’on incite a limiter l’offre a ce qui est a peu pres necessaire, quitte parfois a ne pas avoir le morceau que l’on voulait ou le poisson dont on revait.

Si les chiffres le confirmaient, ce serait un facteur enorme dans la balance environnementale (modes de production pour les viandes etc.)

Cordialement Jeremie Petit

Benoît
4/10/2007
limiter sa consommation de produits animaux
Tout à fait d’accord. Il faudrait également sensibiliser la population pour qu’elle ne mange que ce qui est strictement nécessaire en termes de produits animaux.
philippe
1er/10/2007
et si nous connaissions ce que nous achetons ?
un de mes fils est allergique à l’arachide ... vous n’imaginez pas le casse-tête de parcourir les rayons et de lire (lorsqu’ils sont indiqués) les listes des composants écrits en tout petit ... Pourquoi ne pas imposer à tous les produits vendus un affichage normalisé avec des logos simples, faciles à repérer et indiquant par exemple produit bio, produit OGM (si certain en veulent...) produit contenant tel ou tel composant allergique (qui s’il n’est pas détaillé attire l’oeuil) ? Par ailleurs si nous achetons par Internet ( ce qui réduit la pollution générée par le transport individuel) nous pourrions avoir accès à ces logos alors que les compositions, trop longues ne sont jamais mises en ligne.
Anonyme
1er/10/2007
cohérence entre production durable et rationnalisation du transport
produire bio c’est bien mais acheter du bio qui vient de l’autre bout de l’europe c’est idiot ! cohérence entre production et consommation du produit régional doit être une priorité - pas seulement un choix de consommateur avertit. A l’Etat de "coordonner" l’approvisionnement cohérent des marchandises. Des tonnes de produits circulent sur les routes inutilement. Beaucoup de produits font des kilométres pour être centralisé (vers des centrales d’achat ou des marchés type RUNGIS) pour finalement revenir dans leur région de production ? !........ Développer la vente du produit régional doit devenir une priorité. Un gros gros efforts dans ce sens doit être fait par les grandes surfaces.
P. Arroyo
5/10/2007
Pourquoi limiter la cohérence aux produits bio

Je suis tout à fait d’accord avec cette vision, il faut produire de manière régionale.

On nous parle de co2, on nous parle de voitures propres, de mettre quelques vélos dans les villes, mais qu’en est-il de la mondialisation qui amène les produits à faire le tour de la terre entre la production, le conditionnement et la vente.

Il n’y a qu’à regarder en France, ces dix dernières années l’augmentation du trafic sur les grands axes. Est-ce réellement le ferroutage la solution ? ( même si je n’y suis pas opposé). Est-il normal que des crevettes produites dans les pays nordiques soient envoyées au maroc ou en tunisie pour être décortiquées et revendues à Paris ? Combien d’exemple peut-on citer ainsi ? Ne serait-il pas plus simple, plus écologique, et finalement surement plus rentable de diminuer tous ces transports inutiles qui n’ont d’autre but que de faire grossir les profits des multinationale ?

La solution passera peut-être par une surtaxe importante sur le transport. Ainsi les fabriquants hésiteraient à délocaliser leur production, et en évitant ces transports inutiles, on diminuera la production de gaz à effet de serre, et peut-être même éviterons nous la délocalisation des emplois.

Je compléterais le slogan vivre et travailler au pays par vivre, travailler et consommer au pays ! ! ! !

cedric
1er/10/2007
Encore faut-il consommer ce qui est produit...

On s’interroge beaucoup sur le meilleur mode de production. Mais on fait un peu vite le lien entre production et consommation, peut-être parce cela semble évident.

Or dans de nombreux domaines, ce qui est produit n’est jamais consommé. Je pense notamment aux vêtements ou le taux du non usage est impressionnant, sans pouvoir citer de sources, je crois que c’est environ 10 % de la production mondiale qui n’est jamais portée (mode morte née, taille inadaptée, qualité défaillante).

On pourrait parler du vin, des produits laitiers, des voitures non réparées, des produits neufs à l’obsolescence programmée dès la conception, des destructions visant le soutient des prix...

Avant de "sensibiliser" les consommateurs, qui ne sont responsables de leurs achats que dans le cadre d’une offre imposée... on pourrait se demander si le consommateur est réellement libre (publicité, pression sociale, pouvoir d’achat ou éducation insuffisante pour accéder à la qualité, etc) et donc dans quelle mesure il est encore influent.

Interpeller les industriels et les producteurs, me parait plus efficace et pour tout dire déculpabilisant. C’est bien eux qui nous offrent (ou sur-offrent) le choix disponible. A titre personnel, je n’ai jamais demandé d’avoir le choix entre 200 yahourts, pourtant les 200 yahourts existent. Pour satisfaire tout le monde ? plutôt pour tenter de se faire une place, même sur un marché saturé.

Raisonner l’offre, ce serait toucher quelques décisionnaires. "Sensibiliser" les consommateurs, c’est chercher à réformer les pratiques de millions de personnes...ce n’est pas vain, mais a priori pas très logique.

Je crois que seul le politique (donc les citoyens, tout n’est pas perdu pour nous) pourra forcer les industriels et les producteurs à revenir au bon sens de la valeur d’usage, nous sommes en overdose de marketing et souvent victime des "fausses nouveautés" (technologies en bug permanent, etc)

Limiter l’offre dans mon esprit, ce n’est pas limiter le choix, mais c’est refuser le gâchis. C’est aussi retrouver du respect pour les produits et pour ceux qui les fabriques. Le prix prendrait donc un autre sens...allant vers le prix juste, pour un produit juste.

Pourrait-on connaitre la palmarès de ce que la France gâche dans une année, histoire de savoir où il serait utile de limiter la sur offre (importée ou produite) ?

Et le chômage alors ? limiter l’offre serait anti-économique, doit-on s’avouer que l’on préfère avoir des "forces vives" employées à produire de l’inutilité plutôt que non employées ?

Dans ce cas, je trouverai qu’il s’agit encore d’un gâchis...humain. Il y à suffisemment à faire, me semble-t-il, pour réaffecter le potentiel humain.

Limiter l’offre, ce pourrait-être simplement augmenter la qualité minimale de nos normes (faire des machines qui durent plus longtemps, des vêtments qui s’usent moins, des tomates qui ont du goût, etc) dès lors il n’y a rien d’anti-économique, les marchés se renouvelleraient moins mais ils seraient plus rentables...pour tous

Cordialement

lemenio
1er/10/2007
La grande distribution : le ravitaillement en voiture

La consommation en général faisant partie du sujet à traiter par le groupe 4, je me permets d’émettre une idée qui pourra surprendre car elle ne cadre pas du tout avec le mode de fonctionnement actuel de la grande distribution.

Lorsque l’on voit le nombre impressionnant de voitures en stationnement sur les parkings des grandes surfaces et la débauche de marchandise qui s’étale sur les présentoirs, le temps n’est-il pas venu de devoir repenser la distribution de masse, avec pour premier objectif de faire des économies d’énergie : faire en sorte que « Monsieur Tout le Monde » n’utilise plus sa voiture pour effectuer son ravitaillement.

Est-ce utopique ou économiquement impossible ? Je ne sais pas. Je pose simplement la question. Il reste que l’environnement y trouverait son compte.

1)Concernant les produits manufacturés et l’alimentaire non périssable, n’y aurait-il pas lieu de mettre en place des mesures incitant fortement les grandes enseignes à développer à un prix très concurrentiel et de façon significative les livraisons à domicile pour inverser les habitudes des consommateurs : ce serait la grande distribution qui viendrait à eux et non pas TOUTE LA FRANCE qui va à la grande surface en voiture (parfois plusieurs fois par semaine).

Naturellement cela suppose une évolution dans les mentalités à savoir que la grande surface n’est plus considérée comme un temple de la consommation où la grande messe est dite pratiquement tous les jours sans discontinuer de 9 heures à 21 h 30 pour que le consommateur se gave plus que de besoin.

2)Concernant l’alimentaire périssable, peut-il être imaginé un système d’incitations conduisant les grandes enseignes à ouvrir des centres de distribution accessibles au plus en 15 minutes à pied (zones urbaines pour commencer).

Ainsi, les consommateurs n’auraient objectivement plus besoin d’utiliser leur véhicule pour faire leur ravitaillement, sachant par ailleurs que les produits manufacturés pourraient être commandés par Internet et livrés à domicile.

Dans le même temps la grande distribution pourrait réduire progressivement ses surfaces de vente actuelles qui coûtent cher pour les remplacer par des surfaces affectées à la préparation des commandes, avec possibilité d’extension sur les surfaces de parkings devenues disponibles car réduction du taux de fréquentation.

A terme ce serait le retour de la vente de produits frais en ville et la transformation des grandes surfaces en plateformes de stockage et de préparation des commandes de produits manufacturés (et disparition des frais d’achalandage).

Au final, la marchandise arriverait au consommateur en mobilisant un nombre de véhicules bien inférieur à celui qui fréquentent actuellement les parkings de la grande distribution.

Reste à impulser le mouvement : le contexte environnemental l’exige.

vincent
5/10/2007
grande distribution = fléau
En fait, vous suggerez tout simplement :
  la réapparition des commerces de proximité,
  la production proche des sites de consommation.
Matthieu
5/10/2007
Mode de consommation !

Bonjour,

je me permets de répondre à ce message qui est en totale concordance avec ma pensée et auquel je voudrais ajouter quelques remarques, quelques idées.

En effet, on nous dit que nous sommes en sous production agricole, on nous dit qu’il va falloir réutiliser une très grande partie des terres laissées en jachère, c’est à peine si on nous dit que l’on va supprimer les bandes de terre en bordure de cours d’eau pour les cultiver (et ne plus protéger les cours d’eau des pesticides aspergés sur les surfaces agricoles), et bientôt on nous dira que l’on est obliger, pour "produire plus", d’utiliser des pesticides et pire on nous dira que pour ne pas utiliser de pesticides, utilisons des OGM ! Ira-t-on jusqu’à nous dire que les OGM sont bons pour l’environnement ?

A côté de cette "sous-production", je ne cesse de penser au gâchis, car là se situe le fléau de la société de consommation. Des conténaires entiers de viandes jetés chaque jours dans TOUTES les grandes surfaces, des millions de yaourts, fromages, fruits, légumes, et même céréales tout simplement jetés et donc gâchés chaque jour également.

Sous-production d’un côté, gâchis démesuré de l’autre, voilà un paradoxe qu’il va falloir sérieusement régler si l’on veut préserver notre environnement.

Les idées citées auparavant sont très intéressantes car la proximité ou même la livraison à domicile peut permettre de bien mieux gérer les stocks et donc de gâcher beaucoup moins pour produire mieux. Tout le monde peut donc s’y retrouver.

Seulement voilà, nous sommes dans cette société consommatrice, et loin de moi l’idée d’être pessimiste et si un jour, un politique a le courage (car je n’ose pas employer une expression plus forte mais aussi plus vulgaires) de mettre en avant le mode de consommation par rapport à la consommation elle-même, c’est à dire privilégier la qualité par rapport à la quantité de l’offre, je serai le premier à voter pour lui (ou elle) et être un fervent militant.

En conclusion, je tiens à rappeler que le mode de consommation influe directement sur l’éducation de nos enfants (connaissez vous beaucoup d’enfants qui, aujourd’hui, gardent leur jouet plus de 3 mois ?) et je ne vois vraiment pas comment cela ne peut s’empirer sans qu’il y ait un changement radical.

Cordialement.

Matthieu

CristelS
30/09/2007
L’école et les adutes...un exemple ?

Je suis professeur de science de la vie et de la Terre dans un collège. Différents projets ont été conduits avec les élèves sur l’écologie, le recyclage... Et les élèves sont trés receptifs. Ils ont même proposés d’installer un système de recyclage (notamment pour le papier). Mais, malgrés la motivation des élèves et des professeurs qui conduisent ces projet, rien ne bouge.

Quel exemple montrons-nous si dans les écoles, les collèges, les lycées et les administrations nous ne recyclons même pas le papier, dont nous sommes de grands consommateurs.

L’environnement et l’impacte de l’homme sur celui-ci sont traités dans les programmes scolaires. Mais quelle crédibilité avons nous devant les élèves si les établissements publiques, et les établissements scolaires en priorité ne montre pas l’exemple ?

Des messures pour instaurer le recyclage dans tous les établissements scolaires me semble une priorité pour que le discours et les actes des adultes soit cohèrent avec l’actualité. Dés la rentré 2008 une obligation de recyclage, notamment du papier, pourrai être instauré dans les établissements éducatifs. Les adultes montreraient enfin l’exemple !

karine
29/09/2007
produits chimiques

Bonjour, Il n’y a pas que les pesticides qui polluent notre environnement,je trouve choquant qu’un certain nombre de produits chimiques très nocifs soient en vente libre dans les magasins de bricolage ex : le white spirit, les produits antifouling* pour les bateaux... alors que les conséquences de rejets dans l’environnement sont lourds de conséquences. Ne pourrait-on pas obliger les industriels à prouver l’inocuité de tels produits avant leur mise sur le marché ? et interdire la mise sur le marché de ces produits en cas de risques pour l’environnement Un exemple, les produits antifouling sont en partie responsables de la pollution du bassin d’arcachon, les industriels et l’état le savent, mais ces produits continuent à être utilisé sans aucune retenue

*Un antifouling (ou peinture antifouling) est une peinture dite « antisalissures » destinée à empêcher les organismes marins de se fixer sur la coque des navires

Anonyme
28/09/2007
Moins consommer de produit d’emballage et autres
Il faudrait limiter les emballages de produits alimentaires notamment, favoriser les recharges pour les produits types shampoings, produits d’entretiens. Limiter toutes ses publicités qui envahissent nos boites aux lettres. Sanctionner les personnes ne triant pas leurs déchets ou jetant les papiers par terre d’une amende. Supprimer les sacs en plastiques dans les magasins de vetements ou autres et opter pour des sacs payant recyclables comme dans les grandes surfaces.
karine
29/09/2007
moins consommer de produit d’emballage suite
Bonjour, Je suis entierement d’accord. Lorsque vous faites le tri des déchets, vous vous rendez compte du volume de papier et autres emballages et sur-emballage ex : une crème de soin : blister + carton d’emballage + notice... Ne pourrait-on pas imaginer un etiquetage sur l’ensemble des produits de la vie courante indiquant si les produits en question sont gourmands ou non en emballage ou bien rajouter cette notion dans l’obtention d’un label bio qui serait enfin unique...
Mél
5/10/2007
moins d’emballage suite...

il serait grandement interessant de voir la quantité d’emballage fortement diminuée. Il me semble que ce problème permettrait de régler plusieurs autres. En effet une grande part des emballage sont d’origine papiers et plastiques or pour le second c’est le pétrole qui en est la base.... Donc avant de vouloir nous faire réduire nos vitesse sur les autoroutes et bien commençons pas réduire la quantité d’emballage plastique. Pour cela il faut valoriser les diverses fillières de recyclage mais également travailler sur des produits qui sont emballés dans des suppports alternatifs. Cela permettrai également de réduire considérablement les volumes de nos poubelles.

Je suis profondément consternée de voir un tel gachi. Or cela passe par une décision politique mais également par une rééducation de nos comportements. Ils faut agir dans ce sens.

Concrètement cela ce traduit un fiancement de toute les filières de revalorisation des produits. Pourquoi les industriels ne payeraient pas une partie ? un pourcentage du volume qu’ils utilisent par exemple. On pourrait ainsi imaginer que ce pourcentage diminue dès lors que l’entreprise favorise des supports d’emballage alternatif issus de produits biodégradables ou encore issus de la filière bois ou des produits déjà entrée dans le cycle du recyclage. Les politiques sont arrivés à supprimer les sacs plastiques de nos suppermarchés alors pourquoi ne pas supprimer les emballages superflux.

Pour la question des comportements, trouver un système pour que les citoyens puissent mettre au recyclage les bons déchets afin déviter de polluer l’ensemble de la poubelle, de diminuer le travail des agents chargés de retriés les poubelles.... un gain de temps c’est un gain d’argent ! ! ! Il faut trouver une solution pour responsabiliser chacun d’entre nous. En effet il y a encore aujourd’hui trop de gens qui font n’importe quoi ou qui abandonnent car cela leur semble trop compliqué. et il semblerait que le système du baton et de la carotte soit toujours le mieux pour persuader les derniers récalcitrant ! ! ! Certes nous avons de nombreuses campagnes d’informations mais cela n’oblige en rien nos concitoyens adultes de faire ce geste.

Merci

Samuel
10/10/2007
Une TVA Variable
Pour continuer dans votre sens, je pense que l’on pourrai carrément inveter une TVA variable : le produit qui est sur-emballé est sur taxé, le produit qui a traversé le moitier de la planete est sur taxé... En somme une TVA qui prend en compte le cout environemental de chaque objet et pas seulement des produits alimentaires ....
JLG47
28/09/2007
COMMUNICATIONS, INFORMATION & PUBLICITÉ : LIMITER LA DIFFUSION DES ANNUAIRES PAPIER.

Nous avons toujours le minitel (qui assure toujours très bien sa fonction d’annuaire électronique), et Internet. De ce fait nous disposons globalement de moyens simples et efficaces pour retrouver une adresse ou un numéro de téléphone, avec de plus une mise à jour permanente et une taille de caractère au choix.

Ce généreux principe d’économie semble totalement oublié avec des conséquences amplifiées par la mise en place de l’annuaire universel.
  Il n’est plus tenu compte de la possession du Minitel (FranceTélécom gère-t-elle seulement la liste des détenteurs de ces équipements dont elle est encore propriétaire et qu’il faudra bien recycler ?)
  Nous recevons maintenant autant d’annuaires que de numéro de téléphone déclarés (car disposer d’une ligne téléphonique sans le faire savoir et se priver de possibilité d’être joint) . Pour notre part, 1 ligne FrancTélécom + 1 ligne Voix sur IP + 1 ligne fax sur IP, + 2 lignes de téléphone mobile = 5 annuaires à la même adresse et au même nom. Le personnel chargé de la distribution a des instructions précises à ce sujet et doit donc bourrer les boites à lettres. À raison de 0,5 à 2kg par annuaire, ceci représente de 30 000 à 100 000 tonnes de papier gaspillé annuellement avec les consommations d’énergie nécessaire à la production et la distribution.

Il semble indispensable de pouvoir choisir de recevoir ou pas des annuaires papier, au même titre qu’il est possible de choisir de faire connaître ses adresses. Il semble indispensable, à l’heure de l’ADSL de raisonner comme au temps de l’installation du Minitel : Si ADSL plus d’annuaire.

jojo68
28/09/2007
L’agriculture et les évènements climatiques

Selon certaines constatations le dérèglement climatiques causerait des évènements appelés "catastrophes naturelles".

On y retrouve les : - inondations - sécheresses - tempêtes Pour les inondations, l’agriculture ne peut quasiment rien faire contre.

Mais pour la sécheresse et les tempêtes, elle en est une des causes et solutions. La croissante disparition des bocages en France a permis aux vents de se mieux circuler sur le territoire (au niveau du sol), de plus ils permettaient de retenir et protéger l’eau. Je sais bien qu’il est plus facile de récolter et de semer dans des immenses champs que dans de petits séparés par des haies.

Je propose donc que l’on recréée des bocages en France.

Mariedupoitou
28/09/2007
Et l’urbanisme, ne l’oublions pas
Pourquoi tant de villes ont des inondations à répétitions ? Tout simplement parce que l’on a construit dans des secteurs à risque, bouché des fossés fait par nos ancêtres. L’eau ne peut plus s’écouler pour rejoindre le lit de la rivière. La Nature reprendra toujours ses droits..
laurent
29/09/2007
c’est tout a fait possible à faire
en temps qu’agriculteur je suis pour aussi mais malheureusement je n’ai pas le temps de le faire,alors si il y a des volontaires pour venir planter des arbres,je les accueille volontier
Suzam
28/09/2007
Et les colorants,lespoisons de toutes sortes.... ? ? ? ?
Il est effectivement DEPLORABLE de ne pas s’attaquer à TOUS les produits de l’alimentation,des produits d’entretien, des solvants ,peintures,lasures ...etc qui polluent notre atmosphére et notre sol...A quant l’interdiction totale ? ? ? ? ?
David BERREBI
1er/10/2007
Fin des produits toxiques, MAITRISE DE NOS MEDICAMENTS

Bonjour,

Je suis tout a fait d’accord avec le fait que ce Grenelle doit s’attacher à interdire (dans les prochains mois et non pour l’an 2040...) les solvants, les colorants, les peintures et lasures toxiques, les produits dangereux que l’on retrouvent dans nos divers produits d’entretiens...et qui finissent par se déverser dans nos eaux ! ! ! Je m’étonne que personne n’est par ailleurs suggérer ce dernier point o’combien primordial tant pour l’écologie que pour stopper la mauvaise gestion et le déficit qui en ressort de notre système de sécurité sociale française (qui risque à terme de disparaitre faute de moyen) : LA FIN DES BOITES DE MEDICAMENTS PAR L’INSTAURATION DE MEDICAMENTS CORRESPONDANT AU TEMPS DE TRAITEMENT MEDECIAL.

On se retrouve avec des boîtes de medicaments qui bien trop souvent contiennent des médicaments en trop grand nombre par rapport à la durée du traitement (voir par rapport à l’utilisation qui en est fait par le patient - beaucoup stoppe leur traitement avant l’heure pensant à tort être guéri !). Cette reduction du nombre de médicament entraine par ailleurs, d’un point de vu écologique, une diminution du nombre de médicaments ingérés et rejettés par notre corps dans nos eaux ! ! ! Sans compter les médicaments que bon nombre de personne ont pris l’habitude de déverser dans leur toilette par fainéantise de les rapporter à leur pharmacien !

cédric
2/10/2007
recyclage des médicaments
Le recyclage des médicaments est prévu en France par le système "CYCLAMED". C’est un système voulu par les industries du médicament ; le but était pour eux de proposer une "solution alternative" et surtout moins chère pour eux (éviter de payer l’éco-taxe...) CYCLAMED n’est pas efficace, sans parler des cas où le pharmacien indélicat pioche dans les boîtes non utilisées ramenées pour "recyclage" afin de les revendre ou pour s’en servir dans les pilluliers destinés aux maisons de retraite. L’envoi des médicaments non utilisés aux pays sous-développés a récemment été stoppé tout simplement parce que les envois ne correspondaient pas aux besoins sur place (plus les cas de détournements, les envois stockés et finalement périmés au contact de la population, etc). L’afrique n’est pas une poubelle. Clairement la logique économique de court terme a primé. L’éco-taxe devrait être payée par l’industrie au moins pour financer l’information des assurés sociaux sur ce point, cela les aideraient peut-être à rationnaliser la consommation de ces produits, lorsque c’est possible.
laumary31
5/10/2007
propositions

Pour tous les boites de médicament non ouvert ou en trop que nous ramenons a la pharmacie il faudrait que la pharmacie nous les rembourse ou bien nous faire un crédit sur(un,notre) compte a la secu

une autre idée pourquoi les pharmacie nous délivre pas le nombre exact de (cachet,etc..)pour la durée du traitement car des fois (souvent ) il nous reste des boite entières ?

et j’aimerais savoir pourquoi il y a des génériques qui coute plus cher que l’original ?

et pourquoi ont nous donne pratiquement toujours des médicaments les plus cher alors qu’il existe des générique ou bien d’autre médicament d’autres marques moins cher je pense que les grands groupes pharmaceutiques ne jouent pas vraiment le jeu

et c’est toujours sur les patients que cela revient de faire des effort alors stop

jmc38
7/10/2007
Conditionnement des médicaments

Bc de pays livrent le nombre EXACT de cachets.

Nous, notre sécu , autorise même de vendre en boite de 6 jours un médicament recommandé (cf notice) et souvent prescrit sur 7j...

Anonyme
28/09/2007
opinion, suggestions
Il y a le grave problème de la surpêche ; certaines espèces de poissons risquent de disparaître ; il y a déjà eu un rapport indiquant que les mers et océans risquaient d’être épuisés dans plusieurs dizaines d’années ; il est URGENT de faire quelque chose ; si rien n’est fait, les pêcheurs n’auront plus rien à pêcher dans plusieurs dizaines d’années ; il faudrait faire davantage de contrôles ; il faudrait interdire pendant plusieurs années la pêche dans certaines zones ; et si cela pose des problèmes à certains pêcheurs, il faudrait les aider financièrement et peut-être financer un plan de formation pour qu’ils apprennent un nouveau métier ; un plan d’urgence est nécessaire pour que la population de certaines espèces menacées augmente à nouveau. De plus, les amendes pour sanctionner les entreprises qui polluent l’eau devraient être plus importantes ; un renforcement des contrôles est nécessaire.
elda
3/10/2007
économie et éléctricité
Bonjour, Pourquoi ne pas interdire tout simplement les veilleuses sur tout les appareils électroménager, hifi ? Tout simplement ! Elda
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