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Restaurer la biodiversité et avoir des actions territorialement cohérentes
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 4 du Grenelle de l’environnement

Mettre fin à la réduction de la biodiversité et à la simplification des paysages constitue la seconde priorité mise en évidence dans le groupe de travail. Se donner les moyens d’agir globalement sur la totalité d’un territoire, et non plus seulement sur le territoire d’un certain nombre d’exploitations est un des moyens de la cohérence des démarches entreprises.

1. Constituer une trame verte nationale.

Le recul de la biodiversité dans de nombreuses zones agricoles est vérifié au travers de certains indicateurs. Le groupe propose de restaurer la biodiversité ordinaire et les paysages agricoles en enrichissant la diversité écologique sur des espaces en communication les uns avec les autres et avec des espaces plus protégés comme les parcs naturels régionaux ; cette trame verte de gestion collective sur base de cahiers des charges concertés localement, est aussi appelée infrastructure agro-écologique.

Toutefois, si un consensus se dégage sur l’objectif, certains pensent qu’il ne peut être précisé qu’au niveau territorial, en prenant en compte la diversité du couvert végétal, alors que pour d’autres est envisageable un objectif global de 5 à 15 % au plan national et un minimum individuel de 5 % de la SAU de chaque exploitation.

Les mesures mises en avant sont l’identification d’une trame verte nationale, protégée dans les SCOT et les PLU, et la mise en place d’ici 2009 dans chaque exploitation d’un plan de gestion de la biodiversité ordinaire, avec des exigences renforcées dans certains territoires (PNR, etc.), la mise en place de zones agricoles protégées, ainsi que des mesures de gestion foncière.

Mesures immédiates :
Mettre en place dès la prochaine campagne des bandes enherbées d’au moins 5 mètres le long de toutes les masses d’eau.
Inclure dans le contenu minimal des PLU la définition des cahiers des charges à respecter par chaque activité, sur le territoire de la trame verte.

Par ailleurs, au delà des aspects réglementaires, l’ensemble des acteurs s’accorde sur la nécessité de permettre à une majorité qualifiée d’acteurs sur un territoire d’adopter des règles de protection environnementale sur ce territoire et de rendre ces règles applicables aux autres acteurs par extension de règles : parcs naturels, zones AOC, zone d’agriculture biologique dominante, périmètres de protection, zones sensibles et plus généralement toute zone d’intérêt agricole, écologique ou paysager particulier ont vocation à rentrer dans ce type de gestion.

Mesure immédiate :
Inclure ce processus dans la loi et définir dès 2008 les grands domaines d’application, et les règles de majorité qualifiée.

Enfin l’ensemble du groupe demande unanimement de repenser la politique d’urbanisation française pour préserver les sols agricoles et la biodiversité.

Mesure immédiate :
Assigner aux PLU des objectifs chiffrés de lutte contre la régression des surfaces agricoles et limiter l’étalement urbain, par exemple par la densification des zones bâties.

2. Agir fortement sur la pêche

Si le groupe a peu discuté de la pêche faute de temps, diverses propositions ont cependant été mises en avant, qui ne font pas consensus. Il s’agit notamment des aspects suivants.

Les pratiques de pêche doivent, comme cela a été effectué en matière forestière, répondre à un certain nombre d’impératifs.

Mesure immédiate :
Mettre en place dès 2008 un éco-label des produits de la pêche.

La gestion des quotas se heurte à de multiples difficultés ; A cet égard, diverses modalités plus personnalisées de gestion des quotas sont à tester très vite.

Mesure non consensuelle :
Expérimenter dès 2008 des quotas de pêche individualisés sur le thon rouge en Méditerranée.

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Les réponses à ce message (46) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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citoyen 76
14/10/2007
ecolgie et agriculture
L’écologie est une matiere étudiée dans les lycées agricoles depuis le début des années 1970. Peu de monde le sait et la société civile a tendance à opposer agiculture et écologie. Nous devons assurer les agriculteurs du leur bien fondé de leur métier et de la nécessité absolue de produire en qualité mais aussi en quantité pour répondre aux besoins alimentaires. Il faut continuer les efforts de formation des agriculteurs, insister sur les notions d’agronomie,favoriser la recherche des techniques agricoles y compris la recherche sur les semences et les phytos sans lesquels par exemple il n’y aurait pas eu de pommes de terre recoltées en 2007 suite à une météo favorable à un champignon. C’est par l’acquis des connaissances que nous apprendrons à controler les risques.
babar
13/10/2007
les ours
On pourrait les parquer sur une vaste superficie , en haute ou moyenne altitude , dans laquelle les humains seraient interdits de séjour pour éviter les conflits d’intérêt (sauf spécialistes dûment autorisés). Ils seraient surveillés par des caméras reliées dans la vallée à un musée éducatif d’où on pourrait les observer sans leur nuire. Ours et éleveurs pourraient ainsi vivre tous en paix.
babar
12/10/2007
Obligation pour les agriculteurs de reconstituer les bocages
1/ Obligation pour les agriculteurs de reconstituer les bocages et les haies. 2/ Doublement des parcs nationaux. 3/ Mise en place de cultures adaptées au climat (sorgot par exemple) et moins consommatrices en eau. 4/ Reboisement des forêts après chaque incendie. 5/ Obligation des maires de reboiser leurs communes notamment en préemptant des terres agricoles. 6/ Quotas de pêche individualisés sur le thon rouge en méditerranée avant que la ressource ne disparaisse radicalement.
Pierre LE GOFF
12/10/2007
Les haies et les zones forestières
Si la mise en place d’une trame verte constituerait un réel progrès, il semble que de nombreuses espèces ne profiteraient pas de cette avancée et que la réimplantation de haies écologiquement fonctionnellles et la formation de véritables réseaux verts (arbustifs et arborés)en plus de la trame verte serait indispensable pour faire bénéficier l’ensemble des espèces de ce type de mesures.
Association du Gra...
12/10/2007
Les milieux côtiers et estuariens : des supports indispensables aux activités conchylicoles et halieutiques

L’Association du Grand Littoral Atlantique (Aglia) œuvre à la promotion des cultures marines et de la pêche à l’échelle de la façade atlantique française. Elle regroupe ainsi les Sections Régionales Conchylicoles (SRC), les Comité Régionaux des Pêches Maritimes et des Elevages Marins (CRPMEM), les Conseils Economiques et Sociaux Régionaux ainsi que les Conseils Régionaux de Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.

Fortement engagée aux côtés des professionnels de la mer afin de les aider à s’inscrire dans une démarche de développement durable, l’Aglia souhaite apporter quelques éléments complémentaires à la réflexion menée - notamment - au sein des groupes 2 et 4 du Grenelle de l’environnement.

Les milieux côtiers et estuariens constituent des espaces absolument vitaux pour les activités maritimes primaires que sont la pêche et la conchyliculture. Concernant la pêche d’abord, les zones estuariennes constituent des frayères et des nurseries indispensables pour un grand nombre d’espèces halieutiques du golfe de Gascogne. L’abondance des stocks halieutiques exploités est donc pour partie dépendante de la qualité de ces zones de transition entre terre et mer. La conchyliculture est quant à elle quasiment inféodée à ces espaces dont les caractéristiques façonnent ses produits.

Mais ces milieux, trop souvent assimilés par le passé à de simples réceptacles, se fragilisent et sont parfois dans l’incapacité de remplir toutes leurs fonctions biologiques. Les contraintes pesant sur ces milieux sont variées (qualité et quantité des eaux douces en provenance des bassins versants, qualité des eaux côtières, conflits d’usages et concurrence pour l’espace avec d’autres activités humaines...).

Il est ainsi absolument indispensable d’adopter une approche intégrée des problématiques côtières pour faire face à la complexité de ces interfaces terre/mer. Il peut donc s’agir de favoriser d’une part, la gestion qualitative et quantitative de l’eau par unité fonctionnelle (le bassin versant) et d’autre part, les processus de gestion intégrée des zones côtières (GIZC) faisant appel à la concertation entre les différents acteurs et gestionnaires de l’espace.

Il est également souhaitable d’associer largement les professionnels des activités maritimes primaires à la gouvernance territoriale et au suivi des milieux dans la mesure où par exemple, la conchyliculture constitue une véritable sentinelle de l’environnement, pouvant fournir des indicateurs de santé de l’écosystème.

De manière synthétique, l’Aglia souhaite que soit pris en compte le rôle structurant des activités conchylicoles et halieutiques sur les territoires littoraux, que ce soit d’un point de vue économique, social ou environnemental. Elle considère également qu’une gestion efficace de ces territoires doit faire appel à une dimension transversale forte ainsi qu’à la concertation.

bmbm
12/10/2007
limiter l’extansion des villes des zones commerciales

il faut limiter l’extansion des villes et des zones commerciales afin de protéger les zones agricoles ,les zones vertes .

il faut interdire toutes constructions qui se font au detriement de zones boisées ou de landes (bref de zones ayantr un interet environnemental)

à propos de la pêche, est on certain que tout ce qui est^pêché est consommé. ! ! ! n’ya -t-il pas surpêche et ensuite du poisson jeté ?

Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

1 - « Par ailleurs, au delà des aspects réglementaires, l’ensemble des acteurs s’accorde sur la nécessité de permettre à une majorité qualifiée d’acteurs sur un territoire d’adopter des règles de protection environnementale sur ce territoire »

Méfiance sur ce point : cette phrase qui dire une chose et son contraire : elle peut dire de renforcer la protection environnementale comme de l’affaiblir.

Concernant le respect du PLU, il faudrait qu’il y ait des sanctions très sévères pour ceux qui l’enfreignent. Ainsi j’ai vu une zone humide classée zone NDs (qui doit rester à l’état naturel) se faire combler pour en faire un golf. Après actions des associations, il a du retirer tout le gravats et indemniser les associations. Mais mi a part qu’il à du remettre le terrain en état (il était quand même mieux avant), il n’y a pas eu de sanction pour l’acte de destruction du site donc pas vraiment de mesure contraignante visant à dissuader d’enfreindre le PLU.

2. Agir fortement sur la pêche : Si on veut éviter la disparition de certaines espèces, il faudrait peut-être arrêter de la pêcher le temps que les stocks se reforment (même si ça prend des dizaines d’années). Et n’oublions pas que le dérèglement climatique ne facilité pas la tâche dans ce domaine. Pour les pêcheurs concernés, il pourrait y avoir des aides pour une reconversion ou retraite anticipé si ils n’en sont pas loin.

Pour l’écolabel, il en existe déjà un géré par une association : MSC (Marine Stewardship Council). Mais il serait bien qu’il y en ai un national ou européen et attribué gratuitement à ceux respectant le critères de l’écolabel : ce n’est pas à celui qui respecte l’environnement de payer.

Pour les autres points, je suis d’accord.

benji
11/10/2007
arreter les remembrements
plus on veut produire plus on veut des champs sans haies, talus,etc il faut arreter les remembrements destructeurs du paysage et de la biodiversité
FNC
11/10/2007
Biodiveristé ordinaire sur l’ensemble du territoire
Il est indispensable d’œuvrer en faveur de la biodiversité ordinaire sur l’ensemble du territoire national. L’ensemble des politiques actuelles (stratégie nationanle biodiversité, PDRH) propose des politiques zonées qui concentrent les efforts mais laissent à l’abandon la majeur partie du territoire. Il faut mettre en place une politique incitative, valorisante économiquement et non des réglementations vécues comme des contraintes.Une part raisonnable de la superficie de l’exploitation doit être réservée à la biodiversité, non pas des surfaces non productives mais des éléments agro-écologiques bien gérés, un parcellaire diversifié. La préservation des éléments fixes, doit être intégrée dans les systèmes d’exploitation et valorisée. L’espace rural doit être préservé mais pas mis sous cloche, c’est un espace de vie sur lequel les activités économiques et de loisirs doivent se maintenir.
catherine Dolbeau ...
10/10/2007
un contre-exemple actuel : réserves d’eau pour le maïs en sud-Deux-Sèvres

Malgré la signature par les candidats, dont le candidat élu, du Pacte écologique et l’organisation de ce Grenelle, certaines situations concrètes restent très inquiétantes : ainsi, dans le sud des Deux-Sèvres, terre calcaire vite sèche et qui n’avait jamais cultivé le maïs, celui-ci a progressé depuis environ deux décennies en raison de sa rentabilité : mais il faut l’arroser ! D’où l’autorisation de pompages de plus en plus nombreux qui prennent directement dans les nappes.

Face aux critiques grandissantes, quelques maïssiers bien en cour ont, dans 5 ou 6 communes du sud, obtenu du Préfet la constitution de vastes réserves à ciel ouvert : alimentées en partie par les rivières, mais encore par des pompages (à 60% selon le projet officiel soumis à l’enquête d’intérêt public), elles représentent une aberration à tous les points de vue : plusieurs placées sur des emplacements éloignés des rivières impliquent des kilomètres de canalisation (monter l’eau puis la redescendre vers les champs), l’évaporation sera considérable, le coût (collectif ? ?) énorme et l’impact écologique lourd, surtout par le pompage dans les nappes dont il est notoire que même le printemps humide 2007 ne les a pas encore rétablies à leur niveau moyen, et tout cela pour que moins de dix agriculteurs puissent continuer à faire du maïs en touchant de belles subventions à l’irrigation !

Tant que de telles aberrations scandaleuses (je connais celle-la par mon origine, mais combien de ce genre ailleurs ?) se développeront encore (l’accord du préfet, malgré une enquête d’opinion publique très réservée, date de cet été), comment vraiment croire à une volonté effective des gouvernants de développer une agriculture respectueuse de l’environnement ?

bernard
9/10/2007
de vrais parcs naturels
des parcs naturels qui soient de vrais sanctuaires pour les animaux et les plantes. càd pas de "développement" immobilier ni industriel ou commercial ni ro utier et notamment autoroutier il y a assez d’endroits pour ça un exemple : installation prévue de canons à neige dans une station de moyenne montagne en plein coeur du parc naturel des Bauges
Gerald
9/10/2007
Avançons enfin ! !

I - LA PECHE Il faut passer rapidement d’une pêche traditionnelle à des fermes aquacoles quand cela est possible pour une espèce. Cela existe déjà pour certains poissons (saumon...). Il faut l’étendre au maximum d’espèces. Cela permettra de gérer au mieux les stocks de poissons puisque que l’on pourra connaitre en temps réel la quantité de poissons de chaque ferme. Cela permettra d’arrêter complètement la pêche de certaines espères en voie de disparition à l’état naturel. Il faut donc établir un moratoire le plus tôt possible sur la maximum de poisson. Pour préserver (voire sauver) des espèces de la disparition, il ne faudra pas hésiter à interdire la vente de certaines espèces. Il faut laisser à la nature le temps de reconstituer les stocks nécessaires. La pêche au chalut ou au filet dérivant est très destructrice car un grand nombre d’autres poissons non comestibles pour l’homme sont également tués. Ils font partie de l’éco system. Il faut donc éviter chaque fois que cela est possible la pêche en bateau. Bien évidemment tout cela doit se faire au niveau européen au minimum. Des aides à la reconversion des pêcheurs pourront être allouées.

Sur les mesures présentées : les quotas ne sont jamais respectés, quelque soit le domaine. Et il faut toujours beaucoup de monde pour surveiller cela. Il faut donc interdire et faire une surveillance satellitaire.

II - TRAME VERTE

la nature fait très bien les choses. L’homme a trop longtemps cherché à modifier la nature au lieu de s’adapter à elle pour pouvoir co exister.

Il faut donc chaque fois que cela est possible respecter les choix "naturels". On ne peut pas toujours revenir en arrière sur nos choix mais voici quelques éléments de réflexion :
  il faut replanter au maximum les bosquets dans les champs et sur les montagnes. Cela évitera l’érosion des sols actuelle et les glissements de terrains
  il faut déplacer progressivement toutes les maisons qui sont en zone inondables. Un paliatif pourrait être la construction sur pilotis permettant aux maisons de monter avec les crues. Ce type de maison existe déjà dans certains pays (allemagne...)
  il faut prévoir pour chaque habitation ou usine construite, une zone équivalente d’espaces verts dans la même ville, ou de replantage d’arbres quelque part en france ou dans le monde
  il faut faire respecter la bande maritime non constructible sur tous les fronts de mer. A cette occasion les batiments en fin de vie qui seront détruits en front de mer ne devront pas pouvoir obtenir de permis de construire
  CHAQUE CONSTRUCTION DEVRA FAIRE L’OBJET DE LA CONSTITUTION D’UNE SOMME PERMETTANT SA DESTRUCTION A TERME. Cela évitera l’abandon de bâtiment un peu partout en France. Ces sommes devront être placées et génèreront des intérêts permettant de financer d’autres destructions
  les maisons, usines, batiments construits sans permis ne devront pas bénéficier de permis de construire sans accord. Cela doit faire l’objet d’une réflexion

pouloupoulou
9/10/2007
PRESQUE PARFAIT
C’est bien vrai. Voilà des réflexions intéressantes et pas trop utopistes. Pour la pêche (dont la France a le 2éme domaine au monde je crois), il est très difficile de surveiller toute la partie française avec les moyens actuels. Pour le respect de la loi litorale, il y a deux poids ceux mesures entre les rois du pétrole du golfe et celui qui met sa guinguète. Par contre, il y a quelque chose que tu as dit d’inutile et infaisable :de faire du reboisement pour chaque construction. La france n’en a plus besoin (la forêt gagne en superficie chaque année) ; quant à le faire à l’étranger c’est se compliquer et dépenser de l’argent pour pas grand chose.
Thierry LECLERC
8/10/2007
TL77
IMPORTANT Pour réduire les surfaces bâties ou a bâtir, augmenter les espaces naturels et surtout agrandir le territoire des animaux tout en réduisant le bruit c’est possible : Une mesure simple contre l’étalement urbain serait de creuser pour placer les garages sous les maisons le gain en surface serait équivalent a - 25 ou 30 % de surface batie ( au prix ou est le m² ce serait intéressant), et avec la terre on pourrait faire des murs anti-bruit (buttes de 3m de hauteur) aux abords de toutes les grandes forêts entrecoupées par des voies de communications( routes,voies ferées...)au dessus desquels ont placerait un pont pour les annimaux et promeneurs, et là enfin il serait agréable de se promener au calme sans être a 300 m de la première route, de plus il n’y aurait plus ces tas écoeurant de préservatifs et moichoirs, enfin, du vrai plaisir quoi ! ! !
sakémé
8/10/2007
sauvons les animaux marins !
Nous sommes élèves en terminal BEP et nous travaillons sur l’environnement et en particulier sur les animaux marins. Pour éviter la disparition des mammifères marins, nous pourrions arrêter d’utiliser les grands filets de pêche qui détruisent la flore et la faune des fonds marins dont se nourissent certains poissons. Nous pourrions donner des amendes aux pêcheurs et aux acheteurs qui font cela pour le plaisir. L’argent de leur amende irait aux associations pour la protection des animaux en danger comme le W.W.F.
fgn
8/10/2007
pêche : avant qu’il ne soit trop tard

Avec une des façade maritime parmi les plus importante d’Europe, la France devrait avoir une politique à la hauteur des enjeux que représente cette activité économique essentielle pour l’avenir et pour son impact sur l’environnement.

J’ai le sentiment que depuis des années on "navigue à vue", au grès des vents contraires soufflés par différents lobbies. C’est toujours la faute des autres (les espagnols, les japonais, les russes...) si on en arrive à la disparition annoncée ou effective d’un certain nombre d’espèces.

Si on laisse la loi du marché continuer à régir ce domaine, bientôt tous les fonds des zones poissonneuses seront partout dévastées, vidées. L’éco-label bien sûr, c’est nécessaire, mais c’est un "gadget" complétement insufisant et dérisoire !

Sur le thon rouge par exemple, la France doit faire respecter les quotas par ses propres professionels. Il faut taxer, voir interdire la vente de certaines espèces jusqu’à ce que les stocks se reconstituent, la France ne doit pas attendre d’hypothètiques accords internationaux pour agir, mais être à l’avant garde.

Il faut un vrai courage politique... Ce qu’on attend des politiques c’est çà : anticiper, défendre l’intérêt collectif et penser le long terme (au delà de la durée de leur mandat), être capable de contrarier des intérêts économiques à court terme, de résister aux groupes de pression, ne pas attendre d’être au bord de la catastrophe pour agir.

PAR EXEMPLE : pourquoi ne pas instituer un système de "jachère maritime" sur nos propres côtes : interdiction de toute forme de pêche sur certaines bandes de littoral pour une durée de 3 ans minimum.

L’étendue et l’emplacement de ces zones seraient proposées par les scientifiques spécialistes du milieu marin, puis déterminées en concertation avec les élus représentant les populations des communes concernées, les professionnels de la mer et les autorités de l’état.

Un système de rotation serait établi pour ne léser personne. Un tel projet ne peut voir le jour sans une forte volonté politique, des moyens, et énormément de pédagogie.

heimata
9/10/2007
Bien dit
Le seul discours cohérent que je vois sur la pêche. Je pourrais en parler des heures aussi vais je aller au plus court. Quand nos hommes politiques(europeens) auront compris que tant qu’ils ne prendront pas de mesures drastiques et surement impopulaires pour eux,pour limiter les zones de pêche et notamment à interdire toute action de chalutage à moins d’un mile des eaux les plus basses,permetant ainsi une bonne reproduction ; ils envoient tout droit nos pêcheurs au casse pipe, qui eux de leur côté devraient se montrer plus raisonnables et d’arrêter de dire aprés eux le déluge.
Roselyne
8/10/2007
les "jacheres"
Je vois beaucoup de vaches dans des prés completement désherbés ! que de la terre !parfois un peu de foin, .... pourquoi, au lieu de donner des primes aux agriculteurs pour laisser leurs terres en jacheres,on ne leur donne pas de quoi faire repousser de l’herbe plutot ,que des fleurs ,bien jolies,certe ,mais qui ne nourriront pas ces pauvres vaches !
Anonyme
8/10/2007
Un retour à l’agronomie

La biodiversité doit également être réinstaurée au niveau des cultures en privilégiant les rotations. Une rotation de culture efficace consiste à alterner des cultures appartenant à des groupes fonctionnels différents.

Pour cela, il serait déjà nécessaire de réintroduire largement des légumineuses, qui ont la capacité à fixer l’azote, dans les rotations. Il existe une gamme très large de légumineuse :
  les légumineuses fourragères (trèfle, luzerne, sainfoin...) consommées soit directement par pâturage des prairies, soit récoltées sous forme de fourrage, pouvant être déshydratés dans les zones où il y a peu d’élevage ;
  les légumineuses cultivées pour leurs graines (haricot, pois...).

Parmi les légumineuses, citons en particulier la luzerne, dont l’itinéraire technique lui confère des bénéfices environnementaux indéniables.

Une légumineuse a la capacité d’utiliser l’azote atmosphérique par fixation symbiotique ; elle se développe donc sans apport d’engrais azotés de synthèse. Elle a aussi la capacité de changer de mode d’alimentation de l’azote, sans conséquence sur la production et la qualité de la plante, et d’absorber préférentiellement l’azote minéral du sol. La luzerne peut ainsi recevoir des effluents d’agro-industrie ou d’élevage en laissant derrière elle un profil épuré.

Elle apporte aussi de l’azote pour les cultures qui suivent, c’est autant d’azote minéral qu’il n’est pas nécessaire de mettre sur les parcelles. C’est ce qu’on appelle une excellente tête d’assolement, c’est-à-dire qu’introduite dans une rotation de culture avec du blé, elle permet d’en améliorer le rendement (+3 quintaux/hectare).

La luzerne est une culture pérenne mise en place pour 27 à 40 mois de suite sur la parcelle, diminuant fortement les phénomènes d’érosion dus aux écoulements de surface ou au vent. Elle participe donc au ralentissement des phénomènes d’érosion. La luzerne est d’autant plus efficace que la durée de vie de la luzernière est longue.

Un système racinaire profond se développe, permettant de décompacter le sol et d’améliorer sa structure pour les cultures suivantes. De plus, cette amélioration de la structure du sol améliore l’activité des lombrics et un recyclage efficace de la matière organique (réorganisation de 1,2t/ha de débris végétaux disponibles en surface).

Pourtant malgré ces intérêts, les surfaces dédiées aux légumineuses ne cessent de diminuer en France...

Gérald
8/10/2007
Problèmes de la pêche

Tout d’abord félicitations pour cette démarche de réflexion globale. globale à deux titres : l’ampleur des domaines concernés, et l’appel au "cerveau collectif". J’ai quelques remarques sur la pêche : La place des problèmes de la pêche dans ce rapport est très insuffisante.

Ca fait des milliers d’années que l’homme est passé du stade de la cueillette à l’agriculture, mais personne ne s’étonne du fait que la majorité du poisson que nous consommons résulte d’une activité de ceuillette : la pêche. Ou est l’interêt de maintenir une activité dans laquelle il faut dépenser enormément de gazoil pour aller chercher le poisson ? Qui entretient la dénigration de l’image du poisson d’élevage ou d’aquaculture ? Que le poisson grandisse en liberté ou dans un filet, pour moi ça ne fait aucune différence du moment que c’est dans son milieu. Je crois avoir lu que la majorité des espèces de poissons vivent à moins de 50km des cotes.

Il faut aussi comprendre le sens des priorités des pêcheurs. Quelles sont aujourd’hui les encouragements à la reconvertion des pêcheurs vers l’aquaculture ?

Guillaume
7/10/2007
Où encourager la biodiversité ?

Ces mesures sont encourageantes et montrent une prise de conscience des problemes de biodiversité, mais leur efficacité peut toutefois etre discutée :

1) Les effets la mise en place d’une bande verte peut etre negligeable si cette bande verte est tres proche des axes routiers et des zones hurbaines.

Un renforcement des parcs naturels nationaux et regionaux sera peut etre plus profitable. Ces espaces etant globalement protégés et eloignés des zones perturbatrices (villes, routes...) leur accroissement sera profitable à la biodiversité.

2) La biodiversité en france doit etre favorisée dans les zones ou elle est la plus riche. Par exemple, dans les DOM-TOM et principalement en guyane le nombre d’especes est bien plus important qu’en metropole (me corriger si je me trompe). Les mesures de protection de la biodiversité pourraient y etre bien plus profitables qu’en metropole où la biodiversité est plutot "stabilisée" et moins en danger.

TALBOTIER
7/10/2007
biodiversite

Je suis en accord avec ce message.

J’insisterai sur la nécessité de réapprendre à se nourrir de façon équilibrée, privilégier la qualité à la quantité.

Arrêter les filets dérivants qui détruisent la biodiversité marine.

rééquilibrer à l’échelle européenne les cultures selon nos conditions climatiques comme le maïs qui nécessitent beaucoup d’eau que la France n’a plus.

renégade
7/10/2007
monoculture et biodiversité
Il y a urgence absolue d’enrayer la tendance actuelle vers les monocultures que l’on constate dans nombre de régions. Une solution consisterait à raccourcir les circuits de distribution, et si l’on regarde quelques décennies en arrière, lorsque l’agriculture était pratiquée pour la subsistance et non pour l’adéquation économique avec les modes de distribution promus par la grande distibution comme c’est le cas actuellement, l’on se rend compte qu’il existait une extrème diversité dans les productions agricoles sur des territoires non spécialisés. Actuellement, les agriculteurs sont beaucoup trop spécialisés dans leur production et cela conduit à une grave réduction de la biodiversité. Dans l’Entre-Deux-Mers girondin que j’habite, l’on continue de déforester pour produire davantage de vin, et le moindre arbrisseau susceptible de gêner la circulation des machines agricoles sur les parcelles est prestement fauché, abbatu pour exploiter le moindre mètre carré de terre disponible pour la vigne. Plus de fruitiers dispersés aux coins ou en bordure des parcelles, plus de haies ou de bosquets, c’est du passé tout ça, voire c’est passéiste ! Et beaucoup trop de chimie est dispersée à tous vents, j’ai parlé à un ouvrier agricole qui a passé une semaine à l’hopital pour une contamination sanguine par les produits qu’il dispersait sans protection. La réalité du terrain est très loin des belles idées médiatiques actuelles. Il faut faire vite et changer réellement de cap.
stephanie
7/10/2007
Trames Vertes : Très bonne idée
Il conviendrait d’accompagner les trames vertes de 3 mesures complémentaires : 1/ Obligation pour les agriculteurs de restaurer les bocages ; 2/ Création de nouveaux parcs naturels ; 3/ Multiplication des moyens de lutte contre les incendies.
stephanie
7/10/2007
Quotas de pêche : Ayez le courage d’affronter les lobbys des pêcheurs
Je ne comprends pas les pêcheurs. S’ils épuisent les ressources (comme ils s’évertuent à le faire depuis quelques années), ils n’auront plus de travail dans quelques années. Ils n’auront plus que leurs yeux pour pleurer... C’est exactement ce qui s’est produit avec les pêcheurs de Terre Neuve. Ils ont totalement fait disparaître la morue et iks se sont retrouvés au chomage. Imposons aux pêcheurs des quotas drastiques et expliquons leur que c’est pour sauver leur travail.
mturin
7/10/2007
Modes de production

Il faut éviter de raisonner par territoire au risque d’aboutir à long terme au "soleil vert" : des zones de bio-diversité protégées réduites et sous cloche dans un immense désert. Pourquoi ne pas décider d’agir par extension des territoires déjà protégés, quitte à en créer de nouveaux, mais dans le cadre d’un plan national (au moins), dans lequel certaines contraintes minimum seraient obligatoirement applicables. En particulier, l’extension des zones urbaines devrait suivre des règles contraignantes, pour éviter l’extension anarchique des banlieues dortoir de maisons individuelles gaspilleuses de zones vertes, le souci des propriétaires, même écolos n’étant pas spécialement la bio-diversité.

Concernant la pêche, une solution consisterait à développer l’élevage, puisqu’il semble acquis que certaines espèces sont en voie de disparition, et que des expériences concluantes de reproduction en captivité, naguère impossibles, aient été démontrées. Il faudrait aussi y associer les pêcheurs et même les inciter à une reconversion dans le sens de l’élevage pour maintenir leurs emplois et leur moral. Enfin comment faire appliquer les décisions européennes de quotas aux pêcheurs des autres continents, et en dehors des eaux territoriales. Il y a forcément une action internationale à mener, en commençant par la Méditerranée, s’il est impossible provisoirement d’empêcher des Japonais de pêcher la baleine dans le Pacifique.

Enfin, s’agissant des carburants verts, et pour abonder dans le sens d’Annie Duthoit, la simple logique scientifique fait douter de leur pertinence pour éviter les effets de serre. Pourquoi leurs effets seraient-ils moins nocifs que ceux des carburants fossiles issus eux-mêmes de la biomasse des ères géologiques précédentes ? Sans parler du risque déjà engagé de pénurie de produits alimentaires parce que les hommes des pays riches font passer leur voiture avant la nourriture des plus pauvres. Il y a sans doute là un processus perfide à enrayer rapidement, qui consiste à faire croire que les bio-carburants sont plus écologiques que les carburants fossiles, même si le Brésil a trouvé là une façon de trouver son indépendance énergétiique.

Daniel LECLERC
5/10/2007
Les PLU permettent de protéger des arbres isolés

Bonjour

Constituer une trame verte nationale est une bonne chose.

Cependant, tout dépend de ce qui est réalisé au niveau local.

Ainsi, il me semble utile de rappeler une dispsosition juridique relativement peu connue.

L’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme prévoit que les plans locaux d’urbanisme (PLU)peuvent classer "des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d’alignements". Ce classement interdit "tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre" leur conservation ou leur protection.

Ces éléments présentent un intérêt particulier tant du point de vue des paysages que de la biodiversité. Ils contribuent également souvent à préserver les cultures et le bétail des aléas météorologiques.

Le rappel des dispositions prévues par cet article devrait donc être rappelé à tous les acteurs (commune ; services de l’Etat ; bureaux d’études...) qui élaborent les PLU. Pourquoi pas sous forme de plaquette en papier recyclé ?

Bien cordialement.

Daniel LECLERC (Acigné)

Jean-Louis
5/10/2007
Absorber le CO² par un maximum d’arbre

Je propose de planter le maximum possible des arbres, en accord avec les DDE dans les espace libre en bordure des autoroutes, routes, sur les bretelles de sortie, proximité des ronds points etc... Dans le respect des condition de sécurité des usagés de voies de circulation bien-sûre.

Je propose aussi de planter des arbres dans tous les terrains rester vacants, friches industrielles, espace libre, proximité des villes. Même si un jour il doivent être remis en service, entre temps le bois fabriqué sera un bon combustible, et ce sera du CO² capté. Le but est d’absorber le maximum de CO² émis aussi par les véhicules sur les routes, et en ville, de redonner de la biodiversité sur ces tranchée non naturelle qui perturbent déjà beaucoup la nature. L’idéal serait aussi des bande herbeuse sur les champs à proximité de ces voies. Pour financer cela faire des appels "au peuple" en créant plusieur week-end de l’arbre en proposant aux particuliers de participer à la plantation, aux entreprises, magasin de distribution....., de financer des secteurs et les autoriser à y laisser écrire un de leur message (du sponsoring, exemple : espace reboisé avec l’aide de Renault, Peugeot, Danone, Carrefour, Leclerc on peut imaginer...) Le top du top pour nos politiciens très malin dans l’art de la communication, surtout avec notre président. Ce serait de faire les jours de l’arbre du Président de la République, le but serait sur un week-end de planter un maximum d’arbre, avec les médias à l’appui pour relayer le message. Puis on recommence tous les ans. Ces journées pourraient être organisées autour de la Ste Catherine, avec les forces de sécurité disponible, et avec mise à contribution de l’armée pour aider la police et la gendarmerie. J’immagine bien Le Président, et tous ces ministres dans différents coins de France avec la pelle et la pioche donnant l’exemple à tous les français du bon geste : "plantons tous des arbres" , et chacun pourrait avoir le droit d’y laisser son nom.

Anonyme
10/10/2007
Vive les arbres

Tout a fait d’accord avec ces suggestions.

L’arbre est la source même de la biodiversité dans un pays comme la France.

Imposons aux communes rurales de replanter des haies et subventionnons les agriculteurs à replanter des haies plutôt qu’à irriguer le mais ! Ca fera coup double : les haies retiennent l’humidité, et on verra un peu moins de ce foutu maîs qui dévore toutes les plaines !

Il faut planter, mais aussi arrêter les abattages stupides : Par exemple une tendance actuelle qui est de couper les arbres au bord des routes pour des soi disantes raisons de sécurité ! ! ! Quelle erreur ! ! C’est la vitesse des voitures qu’il faut d’abord limiter ! L’arbre au bord de la route c’est d’abord de l’ombre, donc moins de climatisation ; c’est aussi un excellent filtre qui capte le CO2 ainsi qu’un grand nombre de polluants qui sort des pots d’échappement ; enfin c’est une source de biodiversité (oiseaux notamment).

Autre massacre à arrêter celui des arbres "sentinelles" ; je veux dire par là ces grands arbres isolés, parfois centenaires mais en parfaite forme, qui tronent au milieu des prairies, et qui tombent sous les tronconneuses au cours de l’hiver ! Bien sûr un arbre est souvent destiné à terminer en combustible ou en planches, mais pourquoi ne pas répertorier les plus remarquables au niveau des communes et imposer de replanter.

Enfin si on voulait aller plus loin dans les mesures, pourqoi ne pas remplacer feu le Service National par un Service "Ecologique" de quelques mois où chaque citoyen, fille ou garçon, recevrait une vrai formation et participerait à l’entretien et l’amélioration de notre environnement. Ce ne serait vraiment pas du temps perdu ! !

François
4/10/2007
Bandes enherbées, pollution et érosion

Les bandes enherbées de 5 mètres le long des masses d’eau, c’est très bien. Mais ne faudrait-il pas aussi s’inquiéter du respect des fossés ?

Quand je parcours les campagnes, je suis souvent affligé par les pratiques agricoles dominantes en termes de labours ou plus généralement de culture : on va gratter la terre jusqu’à l’extrême limite du fossé, et on n’hésite pas à taper dedans à l’occasion.

Résultat : on fait s’écrouler le bord du fossé (qu’il faudra bien refaire un jour...), on génère de l’érosion, et on facilite la diffusion des traitements polluants.

Ne faudrait-il pas également prévoir une petite bande non cultivée à proximité de tous les fossés, pour en préserver le fonctionnement et limiter l’érosion et la diffusion des polluants ?

Annie DUTHOIT
2/10/2007
la biodiversité dans le monde

Avez vous lu ou entendu parler du livre qui sort : "la faim, le blé, la bagnole et nous." de Floris Nicolino.... ? C’est dramatique et je pèse ce mot... de voir comment on nous fait croire que le carburant vert sera génial pour la planète et notre survie.... notre survie des pays du nOrd oui.... mais au détriment des pays du Sud et de la planète....N’oublions pas que nous allons détruire peu ou prou les pays du Sud pour cultiver des cérérales OGM afin que nous puissions continuer à rouler....

Savez vous ? : que le bio éthanol (ce rémède sera pire que le mal). Une étude récente faite aux U.S.A. admet volontiers qu’il y aura une hausse de la mortalité de 4 % dans le pays, une augmentation des hospitalisations dus à l’affaiblissement du système immunitaire et aux cas d’asthme. En effet, l’éthanol fait baisser le taux de présence de certains polluants, mais il en augmente d’autres.

Savez-vous ? : que grâce si l’on peut appeler cela la grâce.....que le prix des céréales a particulièrement augmenté... Cela donne des bénéfices astronomiques aux céréaliers, mais ne permet plus les paysans producteurs de s’alimenter..... qu’il y a une mini révoultion au Mexique car les Mexicains ne pouvaient plus s’acheter du maïs qui est la base même de leur alimentation.

Savez-vous ? : que l’on tue avec des milices pour protéger les intérêts des céréaliers.

Savez-vous ? : que la disparition de l’oran outang, n’est pas dû qu’au réchauffement climatique, loin s’en faut.... il est abattu par les milices toujours pour protéger les cultures, car l’oran outang n’ayant plus rien à manger, il s’approche de plus de plus des cultures et on le tue.

Et pourtant je suis écologiste et plusieurs fois candidate à l’élection législative sous les couleurs écologistes (2002-2007)Je devraiS être d’accord avec le carburant vert.... mais ce n’est pas comme cela qu’il faut s’y prendre, je crois. Il faut changer notre façon de vivre et de consommer. C’est par là qu’il faut commencer.

Vérifiez tout ce que je vous dis dans le livre cité plus haut.... il a fait l’objet d’une émission sur France Culture, samedi matin à 7 H.

Merci pour ce que vous allez mettre au clair...il faudrait vraiment que dans ce Grenelle de l’Environnement il y a une volonté affirmée de sauver la planète et toutes ses composantes...on est loin du compte il me semble.

Merci aussi de ce que mettez en place pour que les citoyens puissent s’exprimer.

Bien à vous Annie Duthoit

Julien
1er/10/2007
Remembrement inverse ?

Nous savons que le remembrement qui a touché les campagnes française a fait disparaitre une importante partie du linéaire de haies arbutives. Or ces haies sont au même titre qu’une zone humide par exemple sont des écosystèmes très riche en terme de biodiversité. De plus les haies tiennent un rôle important dans la lutte contre l’érosion et sont de magnifiques barrières de protection pour les cultures d’une part mais aussi pour l’habitat.

Pourquoi ne voit-on pas se déssiner une grande campagne de plantation de haie à l’échelle nationale ?

Le processus existe mais reste trop timide. Aidons les agriculteurs et contraignons-les aussi. la mécanisation est telle que les haies ne ralentirons pas les rythmes de production.

turenne
1er/10/2007
les abeilles
pesticides, défoliants, OGM...et de moins en moins d’abeilles dans nos campagnes. Sans les abeilles, nous ne serons rapidement plus là pour alimenter ces débats. Aux USA, leur quasi-disparition conduit à faire circuler partout des véhicules-ruches itinérants (ce qui revient très cher) ;en Espagne, qui produit près de 25% du miel d’Europe, les spécialistes signalent que selon les régions, 50 à 80% du cheptel est disparu, ou malade...certes, on a fini par interdire le Gaucho, mais seulement lorsque les stocks seront épuisés, et il n’est pas seul en cause hélas. l’urbanisation massive des populations fait que ce genre de sujet parait loin, et abstrait, pourtant le problème est bien réel, et très grave de conséquences.
Symphysodon
2/10/2007
Disparition abeilles
Et oui les abeilles disparaissent et on ne s’en occupe très peu pourtant elles sont responsables de plus de 60% de notre alimentation. Pour contrer déjà ce phénomène il faut généraliser les jachères polliniques et les prairies mellifères et pollinifères. Malheureusement on vient de supprimer les 10% au lieu d’en laisser quelques pourcentages. C’est désastreux autant pour les pollinisateurs que pour les espèces chassables... Les mesures proposées vont dans le sens d’une agriculture durable et il faut que l’abeille soit incluse dans ce développement. La diminution des produits phyto., le moratoire sur les OGM et la polyculture doivent s’imposer pour sauver l’abeille. Sa mort est multifactorielle bien sûr. Mais une agriculture intensive rentre en synergie avec les virus et les parasites de l’abeille en augmentant les mortalités.
Felipe
3/10/2007
Attention aux erreurs

Les phénomènes de dépopulation de rûche existent c’est un fait, mais il y a quelques erreurs dans les deux messages ci-dessus :

Le Gaucho c’est bel et bien fini et depuis maintenant 4 ans. Les stocks ont disparu dans l’année qui a suivi le retrait.

L’agriculture intensive n’est pas plus responsable des mortalités d’abeille. En effet, dans des régions d’agriculture extensive de type pastoral comme dans le Cantal on a assisté à des pertes de rûches. J’ai même vu des cas dans le parc naturel des pyrénées ! ! ! Ce ne sont pas les pesticides qui peuvent être responsables de ces cas.

L’Espagne n’est certainement pas un exemple d’agriculture intensive, en tous cas cela dépend beaucoup des régions

Concernant les jachères, une précision : elles ne vont pas toutes disparaître. Il existe une loi imposant sur les parcelles agricoles un "dispositif végétalisé permanent" à proximité des cours d’eau. Concrètement qu’est-ce que ça veut dire ? ça veut dire que les agriculteurs doivent garder 5 mètres ou plus de terre avec un gazon permanent entre un cours d’eau et une culture. A l’échelle de la France c’est énorme. Vous pouvez souvent les voir depuis l’autoroute. Il n’y a aucune interdiction pour que ce soit des fleurs assurant des complémentts nutritionnels pour les abeilles.

De là à imposer les fleurs mellifères sur ces bande enherbées il n’y a qu’un pas qui profiterait certainement aux abeilles

nicolas
2/10/2007
oui en effet ... mais surtout à cause de maladies
Il est vrai qu’il existe en France et dans les autres pays des mortalités d’abeilles et certains apiculteurs et mouvements environnementaliste ont pris pour habitudes d’incriminer l’agriculture, les pesticides et le célèbre Gaucho ...qui est interdit depuis de nombreuses années Pourtant des études scientifiques paraissent régulièrement sur le sujet (notamment d’Espagne et USA) qui mettent en évidence de nouvelles maladies Une équipe américaine a rendu publique une étude qui met en évidence la présence d’un nouveau virus, l’Israeli Acute bee paralysis virus (IAPV), dans 83,3 % des échantillons de colonies affectées. Selon la chercheuse américaine, ce virus serait aujourd’hui « le principal suspect », mais pas nécessairement le seul. En effet, les analyses sur échantillons ont également montré la présence de nombreux autres pathogènes, comme le virus de l’abeille du Kashmir (KBV) ou encore le redoutable protozoaire nosema ceranae, présent dans 100 % des colonies atteintes du syndrome de dépeuplement. Actuellement les gens sérieux qui connaissent le sujet pensent que l’origine de ces mortalités est liée aux pathologies (en particulier nosema ceranae) mais aussi à une alimentation qui n’est pas assez diversifiée Mais curieusement en France ces informations ne sont jamais communiquées auprès du grand public, les explications toutes faites c’est la faute de l’agriculture, des pesticides ... c’est tellement plus simple
Anonyme
5/10/2007
Synergie

Bien sûr, je l’ai dis ! Il y a des pathogènes plus nombreux et surtout ils se manifestent maintenant car l’abeille est plus faible. Les 10% de mortalité annuelle sont à présent largement dépassée, on atteint presque 80%.

L’IAPV et le CCD (Colony Collapse Discorder) sont présent dans des colonies où on trouve des pollens OGM en quantité, derniers rapports scientifiques... Noséma ceranea rentre en synergie avec les pesticides et biopesticides (maïs BT). Ce ne sont pas des coincidences... Comment voulez-vous que les colonies soient fortes dans un milieu d’une part pauvre en flore et d’autre part blindé de molécule avec effet létaux. Des scientifiques affirment que l’exposition à de faible doses pendant une longue durée,a plus d’effets q’une exposition courte à forte dose !

Les informations passent en France et l’agriculture intensive n’est pas le bouc émissaire mais elle participe à la mortalité, c’est un des facteurs.

En ce qui concerne l’interdiction du Gaucho, il ne faut pas prendre les apiculteurs pour des idiots. Les firmes ont remplacé ce produit par d’autres avec des molécules semblables... Les pesticides systémiques à molécule neurotoxique font de gros dégâts !

Je rapelle bien évidemment que l’abeille représente indirectement la majorité de notre alimentation ! Ce n’est non négligeable.

Symphysodon
6/10/2007
Synergie

Les maladies des abeilles se manifestent d’autant plus car l’abeille est fragilisée, son environnement l’est ! De plus les pesticides et les biopesticides rentrent en synergie avec les maladies mentionnées ci-dessus.

Il a été cité l’IAPV, je rajouterai même le CCD (colony collapse discorder) or dans les colonies atteintes, il a été relevé un fort pourcentage de pollen OGM. Experiences faites aux Etats-Unis où les mortalités ont atteints 80% cette année.

N’oublions pas que l’abeille représente une majorité de notre alimentation. L’agriculture intensive est un des facteurs de disparition de l’abeille. Personne ne peut l’inventer, les colonies baissent... Pourquoi ne bassaient-elles pas avant ? L’apparition des molécules neurotoxiques dans les produits phytosanitaires a considérablement affaibli le cheptel et encore une fois ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les scientifiques du monde entier.

Il faut dès à présent mettre en place ce que le groupe à proposé en ce qui concerne les AMM et le remplacement des molécules dangereuses par d’autres puis réintroduire de la flore et protéger certains espaces (haies, bandes vertes...)

Stéphane D
5/10/2007
jachère apicole et floristique

la réglementation européenne et française demande de laisser 3% de la surface agricole utile des exploitation en couvert environnemental avec 5m en herbe le long des cours d’eau.

Pourquoi ne pas favoriser et donner la possibilité aux exploitants agricoles d’implanter des couverts flroristiques et des jachère apicoles le long des cours d’eau. Cela favorisera la biodiversité avec le gîte, le couvert et l’eau.

la mise en place de telle jachère permettra aux abeilles et autres insectes de retrouver de la diversité végétale.

Sur les produits phytosanitaires, il ne faut pas nier l’impact sur les insectes. Pour autant selon les dernières études le Gaucho ne serait pas la bête noire à abattre pour éviter la mortalité des abeilles. Une étude américaine laisse à penser que les reines fournies par les Australiens seraient infestées par un virus. Evitons les raccourcies un peu brutaux et mettons tout en place pour favoriser et créer les conditions pour le développement des habitats.

Un exemple concerne les friches industrielles, pourquoi ne pas demander au propriétaire des les entretenir en y semant des couverts attractifs plutôt que de laisser les chardons se développer. Je rappelle que les chardons doivent être limité conformément au code rural.

Gardey de Soos
30/09/2007
Pratiques agroforestières
Les pratiques agroforestières traditionnelles comme dans certains bocages ou les pays à près-verger pourraient étre innovées, remises en valeurs et étendues sur les parcelles agricoles avec l’ appui de l’Association nationale d’ agroforesterie " Des Racines et des Cimes" pour installer des zones refuges permettant de faire un lien pour la biodiversité, sans compter tous les apports durables et paysagers que ces pratiquent apportent à l’ agriculteur.
Joël WIELGUS
30/09/2007
Impact de l’agriculture sur nos campagnes

A l’occasion de cette conférence très importante, je me permets de vous communiquer un certain nombre de commentaires et suggestions concernant les problèmes d’environnement principalement dans le domaine agricole. J’habite depuis une cinquantaine d’années un village du département de l’Eure dont l’activité est principalement agricole mais personnellement je travaillais dans l’industrie. Outre la division par 10 du nombre d’exploitations agricoles, la campagne a été complètement modifiée et défigurée surtout ces 10 dernières années : les prairies ont disparu, le moindre buisson a été arraché, le moindre brin d’herbe est anéanti et la seule ferme qui possède des vaches laitières les considère comme des produits industriels car elles vont très rarement à l’herbage.

On assiste à une dérive inacceptable :

   l’épandage massif de désherbant : les bas côtés des routes et les chemins communaux sont brûlés, le non respect des distances minimales par rapport aux mares, les luzernes dans lesquelles poussent de la moutarde en fleur est désherbée. Que deviennent les abeilles qui butinent sur ces fleurs ?

   le traitement par pesticides du colza en fleur. Chez moi, j’ai pu constater la disparition totale des bourdons et abeilles ces 5 dernières années. On parle toujours de virus tuant les abeilles mais on n’a pas la volonté de dénoncer les pratiques irresponsables de l’agriculture. J’ai pu constater dans certaines régions de France où l’agriculture productiviste est marginale une beaucoup plus forte densité d’abeilles et de bourdons.

   l’utilisation massive de défoliant pour les pommes de terre en fleur - le petit gibier qui est pris dans ces arrosages n’y résiste pas.

   L’utilisation massive de désherbant par les communes car souvent, à la campagne, le maire est un important agriculteur.

Sous prétexte de produire des bio carburants (diester et éthanol), on transforme les jachères en terre cultivable (souvent de mauvaise qualité et en pente) avec épandage massif d’engrais chimiques et de pesticides.

Toutes ces pratiques sont dramatiques car on observe :
   une disparition massive des insectes
   une disparition massive des oiseaux
   la terre cultivable est stérilisée, les vers de terre, les taupes et les mulots ont disparu. Beaucoup d’animaux se nourrissant de ces derniers sont eux aussi en fort déclin (oiseaux de proie, renards, hérissons etc..).

Quelques suggestions :

   surtaxer les produits désherbants afin d’inviter les agriculteurs à faire du désherbage mécanique comme auparavant ou n’autoriser que des produits biologiques (contrer les lobbies des industries chimiques) et établir des quotas d’achat de ces produits

   interdire aux jardiniers particuliers , l’utilisation de produits chimiques toxiques et les informer sur la toxicité des produits

   interdire l’utilisation de défoliants

   créer des brigades départementales chargées de constater tous les faits contraires au respect de l’environnement. Ces brigades doivent être totalement indépendantes des politiques car le lobby agricole est très actif auprès des conseils généraux, des députés et très souvent le maire des communes à vocation agricole est lui-même agriculteur

   interdire l’épandage de ces produits à proximité des habitations car certains riverains sont obligés de s’enfermer chez eux car des agriculteurs peu scrupuleux s’inquiètent peu de la direction des vents.

   interdire l’utilisation du qualificatif de nuisibles pour tous les animaux : chacun a sa place dans la biodiversité

   imposer aux agriculteurs possédant des vaches laitières une surface de pâturage minimale par tête avec obligation de les sortir régulièrement.

Je vous remercie à l’avance de bien vouloir prendre en compte mes suggestions.

nicolas
7/10/2007
que de mensonges !

Le constat que vous dressez dans la première partie de votre intervention "on assiste à une dérive inacceptable" est pour le moins très exagérée Vous constatez la disparition totale des abeilles et bourdons ( !)des disparitions massives d’oiseaux, d’insectes, des mulots ... des terres cultivables stérilisées ! ! ! ... Ces accusations sans aucune nuance sont parfaitement gratuites et ridicules. Sur quelles études reposent - elles ? votre propre expertise ? vous semblez avoir beaucoup de mépris pour les agriculteurs

Pour pouvoir être commercialisés les pesticides doivent recevoir une autorisation de mise en marché de la part du ministère de l’agriculture. Elle ne peut s’obtenir qu’après de très longues (+/- 10 ans) et nombreuses études qui doivent suivre des protocoles scientifiques et être validées par des experts de l’AFSSA Dans les conditions normales d’utilisation le "pesticide" ne doit pas présenter de risque pour la faune, la flore, la sante des agriculteurs, des consommateurs ... Inutile de préciser que les herbicides ne tuent pas le gibier, Les insecticides utilisables durant la floraison des cultures doivent prouver leur innocuité vis à vis des abeilles, la règlementation est très stricte sur ce point Les engrais comme les produits de protection des cultures sont couteux pour les agriculteurs. Comment laisser croire que la fertilisation ou les traitements ne sont pas raisonnés

cowboy72
11/10/2007
ne pas généraliser certaines pratiques
Bonjour, je ne peux rester insensible à cette remarque, il ne faut pas généraliser le fait de quelque agriculteurs, je suis moi même agriculteur et éleveur laitier. Dans mes champs les lièvres sont en train de pulluler, il y a des perdrix, des renards et même des sangliers (ces deux derniers sont classés nuisibles). Les renards font énormement de dégats dans les volailles notamment quant elles sont en libertés comme dans la Sarthe avec les volailles de Loué les pertes peuvent s’élever à plus de 10 % par poulailler donc l’aviculteur devrait travailler en partie pour nourrir les renards ! si ces derniers n’étaient pas chassés les pertes seraient plus conséquentes.Concernant les sangliers, ils sont souvent, à la campagne, à l’origine, avec les chevreuils, d’accident de la route provoquant quelque fois des morts.Ces sangliers (en plus des corbeaux) causent des dégats importants dans les cultures (blé, maïs...), cela ne fait pas forcement plaisir de travailler des champs quant notre travail est saccagé juste avant la récolte. En ce qui concerne les vaches laitières mes 55 vaches laitières sortent à la pature tous les jours (sauf l’hiver) certains agriculteurs font le choix du zero paturage (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’herbe dans la ration) mais les vaches ne s’en portent pas plus mal. Je pourrais continuer longtemps à écrire mais j’ai bientôt mes vaches à traire (2 fois par jour et 7 jours sur 7), il ne faut pas oublier que les agriculteurs travaillent aussi pour gagner de l’argent (en plus de pratiquer leur passion) et pas pour faire plaisir à ces concitoyens, les agriculteurs ne vont pas voire comment travaillent les autres professions et juger de leur travail comme certains se le permettent. Cordialement
yvonne
12/10/2007
Taux de mortalité dans les élevages avicoles hors sol
Je ne sais plus quel est le taux de mortalité (de mémoire entre 5 % et 10 %) dans les élevages avicoles fermés mais je sais que tous les matins l’aviculteur passe dans le hangar ramasser les cadavres des poulets.
Marc
29/09/2007
Trame verte, quoi de plus qu’aujourd’hui ?

Actuellement les agriculteurs font déjà des bandes enherbées autour des points d’eau.

Je penses qu’il faudrait limiter la production non pas en créant des jachères indemnisées comme l’a fait la PAC mais simplement en réduisant le potentiel de production.

Je m’explique : la consommation mondiale est de X millions de tonnes. La production est de X+100.Donc pourquoi ne pas instaurer des quotas de production. Ainsi l’agriculteur supprimerait les jachères et désintensifirait sa production. Cette mesure permet de résoudre beaucoup de chose : fin de la subvention pour jachère, des prix rémunérateurs pour les producteurs et surtout une baisse de l’utilisation des produits phyto.

Stéphane D
5/10/2007
la jachère un outil de régulation

La mise en place de la jachère a permis de limiter la surproduction. Pour autant lors de ces dix dernières années, la consommation mondiale a dépassé la production durant 8 années.

C’est pourquoi l’Europe a laissé la possibilité aux agriculteurs de remettre en culture la jachère en respectant les 3% de couvert environnmental. L’Europe demande à ses agriculteurs de produire afin de répondre à la demande mondiale.

Oui les agriculteurs souhaitent vivrent de leur production et non de subventions accordées par l’Europe. Jusqu’à aujourd’hui où les prix, je le précise, atteignent à peine ceux de 1990, les agriculteurs ne pouvaient pas répercuter les augmentations de charge et les inégalité de traitements entre pays tant sur le plan environnemental, que social ou de respect de bien animal.

Même au sein de l’Europe, les divergences fiscales et sociales créent des distorsions de concurrence.

Harmonisons les réglementations européennes en tirant vers le haut et nous pourrons produire au sein même de l’Europe à arme égal.

Sur la baisse d’utilisation de produits phytosaniataires, utilisons les outils que l’on a aujourd’hui, services de protection des végétaux, Chambre d’Agriculture, conseil indépendant, pour amener les exploitants dans une démarches de qualité, d’agriculture raisonnée et de pratique de lutte intégrée.

Il ne s’agit pas de créer un nouvel organisme mais développer les compétences techniques des organismes travaillant pour les agriculteurs. L’utilisation de produist phto n’en sera que plus réduite.

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