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Réduire la production de déchets ménagers et assimilés
Message écrit le 28/09/2007 par Intergroupe Déchets du Grenelle de l’environnement
   Mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets ;
   Développer progressivement la responsabilité environnementale des producteurs dans la gestion de la fin de vie des produits afin de stimuler l’éco-conception et ainsi que la réduction des déchets ;
   Prolonger la durée de vie de certains produits ;
   Désavantager la mise sur le marché de produits fortement générateurs de déchets ;
   Accompagner les entreprises dans leurs actions de réduction des déchets ;
   Mettre en œuvre des plans locaux de prévention.
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Les réponses à ce message (690) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Françoise B
14/10/2007
diminuer les déchets jetés en les valorisant et en les diminuant à la source

1-la quantité de déchets abandonnés sur la voie publique est impressionnante ! Il suffit de voir la fin d’une fête, de se promener dans un espace vert ou même dans la rue (banc ..) non seulement ces déchets contribuent à une pollution visuelle désagréable, mais ils sont également dangereux (bouteilles cassées) ;ils coutent cher à la collectivité pour les enlever et dégradent les conditions de service (passage de tondeuse..) On nous explique que la consigne est couteuse à organiser. Mais pourquoi ne pas déclarer que ces déchets ont une valeur, même qques centimes d’euros.Vu à berlin , Prague : des gens se font un peu d’argent en récupérant les journeaux, les bouteilles de verre et canettes en métal.. jetés sur les bancs, les poubelles...Les conditions de ces petits boulots montrent un malaise social certain ; néanmoins cette solution serait efficace.

2-diminuer les déchets à la source :

déchets verts : avant tout se demander si la production de déchets est indispensable (ramassage des feuilles, taille...) ou s’il peut être conservé au plus près de la source . Tontes et tailles laissées sur place ou dans les massifs..limiteraient les apports en déchéteries (y compris GES pour le transport...), et avant même l’intêret du compostage qui cependant pourrait être beaucoup plus répendu ; généraliser les composteurs individuels, y compris dans les copropriétés, en changant si nécessaire les réglements

emballages et sur emballages, portions individuelles et vaisselle jetable pour cause de névrose sanitaire en particulier dans la restauration rapide, plateaux repas et beaucoup d’aliments vendus en super marchés : seul le circuit des magasins bio limite ce phénomène : pas un problème d’hygiène donc...

Achille
14/10/2007
attention à une tarification progressive selon le poids des déchets

Je vois un risque important lié à cette mesure. Certaines personnes peu scrupuleuses risquent d’aller jeter leurs déchets ménagers en forêt ou dans la campagne pour éviter de payer la taxe. Certains coins de forêt ressemblent déjà à de vraies décharges, sans que personne n’ait l’idée de venir nettoyer. De plus, taxer les particuliers ne servira pas à grand chose si les industriels ne font pas un effort pour proposer des produits avec moins d’emballage.

En outre je propose la mesure concrète suivante pour lutter contre les déchets comme les bouteilles en verre jetées dans la nature. Pour que les gens ne jettent plus le verre dans la nature, il faut qu’il ait une valeur. Je propose d’introduire une taxe sur les bouteilles en verre achetées (éventuellement pour le plastique aussi). Exemple : 15 centimes d’euros par bouteille, inclus dans le prix. Pour chaque bouteille rapportée (c’est l’ancien système des consignes) l’acheteur recupère le montant de la taxe qu’il a versé. Le système aura l’avantage de forcer les gens à ne pas jetter leurs bouteilles. Et même s’ils le font, d’autres personnes seront bien contentes de les ramasser pour récupérer la somme, ce qui peut commencer à faire beaucoup sur un nombre important de bouteilles. On peut aussi envisager de valoriser le verre au poids.

Marc Zischka
14/10/2007
Appliquer le principe de pollueur payeur
Pour réduire la quantité de déchêts, il semble utile de facturer l’enlèvement des déchêts au poids pour les ménages. Et pour les entreprises, idem avec des tarifs correspondant à la dangerosité des matières mises au rebut.
Pascale, Amsterdam
14/10/2007
Encore une fois, consigner le plus possible

Aux Pays-Bas où je vis, toutes les bouteilles sont consignées (sauf celles de vin hélas). Le triage du verre se fait par couleur. On envisage de faire consigner les boîtes en aluminium et les petites bouteilles en plastique. Les bouchons (en liège) peuvent être déposés dans des containers. Il y a partout, même au bureau, des dépôts de piles et de produits nocifs/chimiques. Pratiquement personne n’achète d’eau minérale plate, car la qualité de l’eau potable est excellente, en tout cas très suffisante.

Stimuler l’industrie pour diminuer ses emballages, proposer au clients des doses de remplissage afin de pouvoir réutiliser ses boîtes (par exemple tous les produits d’entretien)

Michel
14/10/2007
Recycleries...

Bonjour,

Une solution réele et alternative de réduire la quantité de déchets est de donner une deuxième vie à nos objets : compostage pour les déchets organiques, dons aux ressourceries (http://www.recycleries-ressourceries.org/), emmaus...

Il existe des systêmes de dons qui commencent à fonctionner sur le net : freecycle, recupe.net...

Ce serait bien de sortir du jetable en achetant des biens artisanaux, durables, qui coutent plus cher mais qui durent plus longtemps...

Michel

Stéphane
14/10/2007
Composition des emballages
La réglementation impose l’affichage du poids net et des composants d’un poduit alimentaire. Pourquoi ne pas imposer l’affichage sur les produits du poids et de la composition de son emballage ? Ceci ferait réfléchir le consommateur informé.
Fujikawali
14/10/2007
PRIORITE : PAS DE TAXES ! ! !

C’est idiot, mais à chaque fois que les politiques proposent une réforme il y a une taxe qui vient avec. Ce n’est vraiment pas la peine de faire de longues études pour des solutions de facilité... sans réelle efficacité hormis remplir les caisses de l’état.

Donc le Grenelle doit prendre en considération le pouvoir d’achat en berne des français et montrer de l’imagination pour une fois !

Thierry RASTELLO
14/10/2007
arrêter les sacs plastiques et le sur-emballage

Proposition de poursuivre l’éradication de tout sac plastique conventionnel dans les commerces

Proposition de taxer les produits qui multiplient les emballages de manière exagérée

Francis
14/10/2007
Prolonger la durée de vie des produits et réduire les déchets

Je suis dirigeant d’une petite entreprise (4 salariés) qui opére sur le marché français de la réparation des outillages et matériels électriques pour les professionnels et particuliers.

Sensible depuis bien des années à la protection de notre environnement, je constate que dans notre activité, qui pourtant est un maillon essentiel du développement durable, nous sommes confrontés à trois phénomènes qui incitent tous les utilisateurs à ne pas prolonger la durée de vie de ses appareils :
  Les produits d’imports (principalement Chinois) sont trop peu chers et non réparables (pas de pièces détachées).
  Pour les produits réparables, ils sont chers et les pièces détachées sont très chers.
  La main d’oeuvre est cher.

Pour les particuliers, qui paient la TVA, il n’y a donc aucun intérêt financier à acheter des produits réparables (plus chers) et à faire réparer. Les produits d’imports pénalisent cette approche, le bilan financier étant simple : l’achat de 2 ou 3 machines jetables (d’import) reste moins cher que l’achat d’une machine réparable.

Pour les professionnels, qui récupèrent la TVA, l’approche est quelque peu différente, mais le résultat quasi identique. En règle générale, le professionnel se tourne vers des machines dites réparables. Le coût des réparations est acceptable économiquement dans la mesure où il n’atteint pas 50% de la valeur à neuf de la machine. Par contre, le coût des pièces détachées cumulé au coût de main d’oeuvre conduit souvent à des machines jetées plutôt que réparées... Le professionnel a en effet intérêt à investir dans du neuf (charges d’investissements amortissables) plutôt qu’à réparer (charges d’exploitation non amortissables).

Il conviendrai donc d’inciter fiscalement (ou par tout autre moyen) le prolongement de la durée de vie des appareils et de pénaliser fortement tout appareil réputé jetable.

Pour les particuliers, une TVA réduite, type TVA à 5.5% du bâtiment, pour les pièces détachées et la main d’oeuvre permettrai d’inciter la réparation. De même, une pénalisation fiscale sur les appareils non réparables (jetables) inciterai l’utilisateur particulier à faire le bon achat, surtout si une incitation fiscale opposée (déduction fiscale, TVA réduite...)privilégiai les produits réparables. Je note dans mon activité quotidienne, une préoccupation grandissante sur ce phénomène des "produits jetables". Mais cette préoccupation se heurte à la réalité financière immédiate : j’ai besoin d’un produit mais je le veux le moins cher car je n’ai pas les moyens de faire plus !

Pour les entreprises, une incitation doit être trouvée pour favoriser la réparation et pénaliser la production de déchets. Par exemple rendre les coûts de réparation (la main d’oeuvre seulement peut être) déductible de l’impots sur les sociétés.

Enfin, il faut savoir que les activités de réparations et de maintenance sont créatrices d’emplois (qualifiés) qui de plus ne sont pas délocalisables !

Beau et vaste sujet...

Claire S.
14/10/2007
bonnes idées. Qu’est-ce qu’on attend ?

Je suis d’accord avec ces propositions. Mais comment rendre ces mesures coercitives ?


Pour moi, une réduction des déchets passe par la réduction du "jetable" : rasoirs jetables, couverts jetables, mais aussi journaux jetables (gratuits) et prospectus publicitaires. (40 kg de prospectus par boite aux lettres et par an)

Je voudrais également qu’on insiste sur la réutilisation des emballages : en Allemagne, une très grande partie des bouteilles en verre et en plastique, mais aussi des pots et bocaux, est consignée. Pour cela, on fabrique des bouteilles en plastique plus solides...

Pour éviter des emballages superflus, développer la vente de produits alimentaires "en vrac". Dans certains magazins bios, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, les clients viennent avec leurs propres contenants réutilisables...

Autre chose : aujourd’hui, il est particulièrement difficile de réparer nos objets de consommation (voitures, électro-ménagers, mobilier, etc.) Pourquoi ? Il y a eu, dans le passé, des voitures aisées à réparer, des outils qu’on avait pour la vie... Il faut développer, encourager les filières de réparation, mais on peut aussi imaginer des lieux, des ateliers où les citadins auraient du matériel de bricolage à disposition pour réparer leurs objets...

Heidi
14/10/2007
interdire les sacs en plastique

Bonjour à tous,

Ca c’est déjà dit et je le répète : il faut bannir les sac en plastique. Nos voisins d’outre manche l’ont fait, et ça marche ! Quelle ville va être la première en France à devenir ’plastic-free’ ? Pourquoi pas organiser une compétition ? Pour les grandes villes, ça pourrait être un concours entre arrondissements...

Voici un lien pour un article sur le premier village en Angleterre sans plastique : http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/devon/6605435.stm

liane
14/10/2007
Megots par terre
PV s pour tous les fumeurs qui jettent leur megots par terre ! ! Chaque petite contribution aide....
RAYNAL nADINE
14/10/2007
emballages
a l’approche de noël, peut-on s’intéresser au volume des emballages de jouets par exemple, qui sont surdimensionnées et inutiles.
henri
14/10/2007
diminution des déchets
Pour les déchets ménagers tels que les déchets de nourriture,pourquoi ne pas installer dans les logements des broyeurs dans les éviers comme aux états unis. Cela évitera l’incinération qui dégage des toxiques redoutables.
Anonyme
14/10/2007
laisser les emballages à la sortie du magasin.

Comme certains, j’en ai marre de la culpabilité ambiante, marre de me sentir coupable des emballages que j’achète, marre de me sentir coupable des materiaux polluants (pvc, stratifié...)que j’utilise dans la maison,marre de me sentire coupable de ne pas acheter de la bouffe bio, marre de me sentir coupable de ne pas faire de co-voiturage et j’en passe. Ici tout le monde en est convaincu, les pollueurs sont avant tout les fabricants de tous poil, alors si le pvc est dégueulassse arrêtons de le fabriquer, si les nitrates sont dégueulasse arrêtons d’en mettre, si les emballages sont du gaspillage arrêtons d’en mettre...et j’en passe et des meilleures...Y EN MARRE QUE CE SOIT TOUJOURS LE CITOYEN LAMBDA QUI SOIT TOUJOURS LE COUPABLE ! MARRE DE FAIRE DES EFFORTS SUR TOUT LES FRONTS ! Aux pouvoirs politiques d’arrêter cette escalade ! Nous, les citoyens, nous y arriverons pas seuls malgré,tous les efforts que nous fournirons.

Pour les emballages je suggère que nous les déposions dès la sortie des magasins dans des containers prévus a cet effet, parceque marre d’emmener des emballages chez moi que je suis obliger ensuite de trier.

Que le grenelle, apporte des avancées visibles ! parceque franchement je ne vois pas pourquoi,je continuerais à faire individuellement des efforts !

Nathalie

Carl
14/10/2007
Réduire les déchets à la source

La règlementation doit avoir pour but d’interdire une pratique nuisante dés lors que l’on connait une alternative.

C’est en ne produisant plus de déchets non recyclables et en limitant au maximum la quantité de déchets recyclés que l’environnement et le citoyen se porteront mieux.

Il faut donc interdire la mise sur le marché de produits et d’emballages pour lesquels une solution alternative meilleure existe.

ZAB15
14/10/2007
les déchêts électroniques

Il faudrait obliger les entreprises à produire des élements type chargeur pour téléphone portable ou autre , standard. Un seul chargeur pour le téléphone , le MP3, etc... On se retrouve souvent avec plusieurs chargeurs dont on finit par ne plus savoir à quel appareil ils correspondent.

Et favoriser la réparation au lieu de l’échange . Pour l’exemple du téléphone portable ; lorsque la batterie est HS (ce n’est d’ailleurs pas normale qu’elle ne dure pas plus de 2-3 ans), cela revient plus cher de changer de batterie que de changer de téléphone (avec "les points offerts" d’ailleurs, on peut avoir un téléphone gratuit). Il faut penser à produire du matériel durable (en temps et sur le plan écologique), ne pas se servir du prétexte que les sociétés recyclent pour inciter à acheter du nouveau matériel.

leyves38
14/10/2007
reduction des dechets
reduire les embalages et revenir au bouteilles consignées
Catherine
14/10/2007
sacs sortie de caisse
Ma supérette de quartier avait supprimé les sacs de sortie de caisse. J’avais déja acheté un cabas recyclable depuis longtemps, je trouvais cela très bien, et j’ai vu réapparaître les sacs en plastique. Renseignements pris, ce sont les clients qui ont réclamé le retour de ces sacs ! Si la direction avait tenu bon, tout le monde se serait habitué. Peur de perdre quelques clients ?
Gilles
14/10/2007
diminution des déchets

  diminuer les emballages et suremballages des produits

  intégrer fortement des produit naturels dans la fabrication des emballage nécessaires (amidon)

  Développer progressivement la responsabilité environnementale des producteurs dans la gestion de la fin de vie des produits afin de stimuler l’éco-conception et ainsi que la réduction des déchets

  Désavantager la mise sur le marché de produits fortement générateurs de déchets ;

  Accompagner les entreprises dans leurs actions de réduction des déchets ;

Marie
13/10/2007
Pourquoi ne pas consigner les emballages

Ma proposition est très simple, il suffirait de mettre en place une consigne sur tous les emballages recyclables (bouteilles, canettes, cartons...).

Ainsi lorsqu’un consommateur ira au supermarché faire ses courses, il lui suffira de rapporter ces emballages. De plus, cela évitera très rapidement TOUS les sur-emballages qui ne servent à RIEN, puisqu’il suffira de laisser directement après la caisse ces sur-emballages, sans même avoir à les amener à son domicile...

Cela existait autrefois pour les bouteilles en verre, et existe encore dans certains pays, et le système fonctionne.

Chantal
13/10/2007
INFORMER ET RECOMPENSER

Si les entreprises sont responsables de la production des déchets, permettre au consommateur de pouvoir également choisir ses produits par rapport à un concept plus en amont de la chaîne tel que la fin de vie des produits achetés (emballage et contenants) pourrait orienter le consommateur, en devenant acteur et plus responsable dans le process, à opter pour des entreprises ayant une politique de protection environnementale réelle et efficace.

Les produits alimentaires, d’entretien sont tous maintenant affichés avec des informations quant à leur prix à l’unité et au poids permettant ainsi de les comparer avec leurs équivalences. Cet étiquetage (qui pourrait d’ailleurs se faire en caractères bien plus gros dans les rayons) pourrait être complété d’informations sur l’emballage même de chaque produit (par exemple : ressortir le coût de l’emballage lui-même et son rapport dans le prix de vente - trouver une échelle d’évaluation qui permettrait au consommateur de connaître le coût de recyclage de l’emballage et du contenant ou/et le coût que génère chaque produit acheté dans la chaîne de gestion des déchets).

Ainsi certains packaging abhérents comme les mini conditionnement seraient peut-être boycottés sans concertation par les consommateurs.

FranckJ68
13/10/2007
Contribution citoyenne pour réduire la production de déchets ménagers et assimilés

Je ne suis qu’un citoyen qui considère ce Grenelle de l’Environnement comme une chance pour chaque français d’être informé, de prendre conscience de la situation et d’exprimer son point de vue. Je doute que les contributions des internautes soient prises en compte avant la fin octobre, mais je reste optimiste en ce domaine, et je me permettrai quelques suggestions qui seront peut-être étudiées... Tout d’abord je pense que chacun d’entre nous doit prendre conscience que nos ressources sont limitées, et que nous ne pouvons PLUS faire n’importe quoi en matière d’environnement, sauf à prendre des risques pour notre survie. De plus, les efforts devront s’inscrire dans la durée (quelques décennies au minimum) et être globaux pour espérer avoir un impact positif sur l’environnement, mais si des efforts doivent être réalisés sur l’ensemble de la planète il n’en demeure pas moins chacun doit faire des efforts et changer de mode de vie sans attendre car rien ne serait pire que l’attentisme.

Globalement je pense que la proposition de l’inter-groupe Déchets pour mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public de déchets est très intéressante, et que cette décision est relativement facile à mettre en place si la volonté politique est suffisante en ce domaine. En effet, les succès français ou étrangers sont nombreux, et il suffit de faire une petite étude comparative et synthèse de ces quelques exemples réussis, pour définir, éventuellement tester avant généralisation une tarification incitative qui nous permette de réduire de manière significative le volume des déchets ménagers résiduels collectés et traités. (On peut très facilement envisager une réduction de 50 à 70% des tonnages collectés au vu des exemples Alsacien, Allemand ou Suisse). De plus, cette réduction des volumes, se traduira dans la très grande majorité des cas par une diminution significative de la TOM.

Ces résultats seront également soutenus par le développement de l’éco-conception des produits, qui pourra être soutenu par une augmentation des participations des industriels au financement du recyclage des emballages, afin que cette participation couvre la totalité des coûts de la collecte sélective. (Cela fonctionne parfaitement en Suisse, il suffit de comparer les résultats des taux de recyclage dans les deux pays).

Pour conclure, nous devons garder à l’esprit à tout instant que notre planète Terre est un espace fini, avec des ressources fossiles sont limitées et qu’il nous appartient de ne pas les épuiser trop rapidement. C’est peut-être regrettable, mais chacun de nous doit accepter de CHANGER son mode de vie, en consommant mieux, en limitant ses déchets, en utilisant MOINS DE RESSOURCES.

C’est à chacun de nous d’agir et de ne pas TOUT attendre de la puissance publique, comme nous avons trop souvent tendance à le faire en France. Le gouvernement peut favoriser l’émergence d’un environnement favorable à ce changement profond et durable de nos modes de vie, mais les consommateurs que nous sommes devront assumer notre responsabilité et être cohérents avec nous-même quant à notre manière d’acheter.

Nous connaissons les conséquences de l’inaction, maintenant est venu le temps de l’Action individuelle et collective pour faire évoluer les choses dans le bon sens pour la Terre. Gardons espoir !

anne
13/10/2007
Réduction de la production de déchets
L’objectif de réduction des déchets de 5kg/an/habitant sur les 5 années à venir me paraît dérisoire : la production annuelle par habitant n’est-elle pas de l’ordre de 400kg ? Même si la tendance annuelle est à la légère hausse alors qu’on visait la stabilisation sous le précédent gouvernement. Les actions possibles dans ce groupe ou dans d’autres laisse penser qu’on peut espérer un objectif plus ambitieux.
marie
13/10/2007
la réduction des déchets

1) installer des poubelles payantes en fonction de la quantité de déchets : il est anormal que ceux qui font attention paient pour ceux qui jettent tout sans se poser de questions.

2) imposer aux magasins de ne plus distribuer de sac en plastique et de réduire les emballages

3) imposer aux municipalités d’imposer aux adminitrés qui ont un petit bout de terrain ou même aux gérants d’immeuble où il y a un petit coin disponible de composter tout ce qui est biodégradable. interdire tout gazon ou feuilles dans les poubelles sous peine d’amende.

Les gens doivent prendre conscience que les décharges sont pleines et que par des gestes simples on peut arriver à réduire considérablement les déchets. En plus, moins de déchets, plus d’économie.

ecoman
13/10/2007
Réduire les déchets ménagers ,c’est bien mais...
Il est évident qu’il faille réduire les déchets ménagers mais il est tout aussi urgent de réduire les déchets industriels et nucléaires civil et militaire. S’il faut taxer les citoyens, taxons aussi les plus gros pollueurs mais là c’est politiquement incorrecte.Il faut qu’enfin une loi du POLLUEUR PAYEUR s’applique en FRANCE, arrêtons d’être frileux (surtout le gouvernement et les parlementaires)
citoyendebase ...
13/10/2007
moyen de moins polluer !
Citoyen de base, je suis bien conscient que se sont les goûtes d’eau qui font les grandes rivières, je dirais simplement que si l’on me donne les moyens de ne pas polluer je ne polluerais plus ! Il est facile encore une fois de culpabiliser les uns et les autres, mais simplement, en ce qui concerne les emballages, il y aurait beaucoup à faire à ce sujet, et moi qui suis en bout de chaîne, je polluerais beaucoup moins, vous croyez pas, si l’on contraint les industriels a nous permettre de ne moins polluer, polluerais moins, bien d’autres sujets à voir, les pneus de motos par exemple, 5000 Kms avec un pneu qui vaut environs 200€, pour ce prix les industriels du pneumatique pourrait concevoir des pneus avec une durée de vie plus importante, croyez pas !
RITON
13/10/2007
Les dechets de MAC DO
Profesionnel de l’hotellerie restauration, j’ai été instruit par les collectivités locales de ma région (département de la Savoie) au tri selectif de mes dechets. Les moyens pour sensibiliser ma profession n’ont pas été minimes et c’est tant mieux ; documents a afficher, visite de formateurs, mise en place de containeurs appropriés...Celà fait maintenant plusieurs années que ça fonctionne, chez les professionnels mais aussi chez les particuliers, dans les familles. Je m’étonne donc de constater que le vendeur de hamburgers qu’est MAC DO, qui détient de nombreuses places fortes dans ma région, en france et partout dans le monde, qui produit une énorme quantité de déchets, n’est qu’en a lui pas contraint de suivre ces règles citoyennes et écologiques. Ma consternation est d’autant plus aiguisée que MAC DO a un impact certain sur des générations qui plus que les précédentes subira le traumatisme écologique qui s’annonce. Je pense que cet exemple de MAC DO sera un test déterminant pour évaluer la volonté et les vrais moyens mis en place par le gouvernement...
Vannick
13/10/2007
Informer et sensibiliser
informer et sensibilier les personnes sur les inpacts environementaux de leur dechets et que par des gestes simples (componstage, tri sélectif,...)les effets négatifs peuvent être diminués. pour cela, mettre à leur disposition des tournées de ramasages des ordures menagères adaptées au tri sélectif ou des conténaires adaptés.
Anonyme
13/10/2007
Gestion des déchets ménagers

Afin de limiter le poids des déchets ménagers, une solution existe dans le Ht-Rhin : Le pesage des ordures ménagères et le citoyen paye sa taxe d’ordures en fonction du poids de ses poubelles. Ceci responsabiliserait les gens et l’opinion public est aujourd’hui prête à faire un effort, même si l’on touche à son porte-monnaie ! !.Je pense même que les gens qui jouront le jeu feront des économies.

Certes, la mesure n’est pas simple à mettre en oeuvre :
  Pour les logements en communs ( HLM, co-pro ... )
  Eviter que les gens trichent ( poubelle du voisin, décharge sauvage ... )
  Acceptation des collectivités territoriales qui gèrent les incinérateurs qui verront " leur matières premières " diminuées.

Dam’s
13/10/2007
Rétablir la Consigne

Il est stupide de détruire des bouteilles...pour en refabriquer !

Rétablissons la consigne pour les emballages en verre !

Dam’s
13/10/2007
En finir avec le jetable...donc avec les supermarchés

Supprimer les supermarchés, privilégier les marchés (où l’on vient avec son caba), supprimer les distributeurs de déchets (canettes, barres chocolatées emballées, sandwichs "sodebo")

Légiférer sur la pub

Imposer le tri/ et la réduction avant toute chose dans les entreprises et les administrations

MIEHE D.
13/10/2007
Réduire le transport des déchets
Deux fois par semaine on ramasse les ordures dans notre village et chaque famille pose sa poubelle règlementaire devant sa porte. On pourrait faire des point de rassemblement des poubelles tous les 50 mètres environ et seulement d’un côté de la rue. Cela réduirait le nombre d’arrêts que font les camions pour charger la benne (moins d’arrêt et de redémarrage grands consommateurs d’énergie et moins de bruit).
Marc-Antoine
13/10/2007
Sacs en plastique vendus en grandes surfaces
J’ai le sentiment que les supermarchés, sous une image de bons citoyens respectueux de l’environnement, ne distribuent pas de sacs en plastique gratuitement pour réduire leurs charges. En revanche, ils ne se gènent pas pour en vendre en réalisant probablement une marge. Cela me semble moralement très douteux. Il conviendrait par ailleurs que les sacs proposés à la vente soient des produits recyclables.
Gérard BOCQUET
13/10/2007
refuser les surembalages
quand vous faites vos courses au supermarché laisser donc les cartons ,PVC, polystirene et tutti quanti sur la caisse du magasin. Lorsque les dits magasins en auront assez de ces montagnes de déchets inutiles peut-être feront-ils remonter le message aux producteurs de déchets que sont les multinationales de l’agro alimentaire et puis quand vous faites vos courses privilégier les emballages recyclable
Filizetti
13/10/2007
Pub papier ou journaux d’annoces gratuits, tout doit devenir payant
La prolifération de pub papier et de journaux gratuits d’annonces dans nos boites est un immense gaspillage qui de plus dans le cas des pub encourage le toujours plus consommer. En rendant payant ces articles on obligera les emetteurs à passer par le publipostage adressé à rendre ce service payant, donc choisi par le consommateur en evitant le gachis de matières premières, de proces de porduction inutile et d’énergie. Gérard F Quand aux journaux d’informations gratuits, c’est un leurre, rien n’est jamais gratuit.
Philippe Rege
13/10/2007
Obligation d’utiliser des emballages recyclabes
Mettre en place une politique incitative pour que tous les emballages soient fait avec des matériaux facilement recyclabe exp papier et carton plûtot que plastique. Qu’un même produit ne soit emballé qu’avec des emballage fait d’une seule matière. En effet, souvent un produit est conditionné avec des emballages plastiques une boite en carton cela ne facilite pas le recyclage.
Filizetti
13/10/2007
Systematiser les emballages consignés pour les liquides
Tousles emballages des boissons potables (de la cannette aux 2L, en plastique ou en verre) doivent être consignés (voir pays bas) avec des systèmes automatisés qui sont tout à fait au point. Une consigne chère rendra nos rues plus propres, évitera des déchets, et , transports plus couteux aidant, relocalisera les productions. Sans parler des matières premières économisées. gérard F
Sandrine Séon
13/10/2007
Stop au jetable !
Il faut, je pense, trouver le moyen de réduire le tout-jetable, certes confortable (et encore) mais tellement polluant. Un exemple, les couches lavables. Les nouvelles générations sont formidables pour peu qu’on veuille bien lever certaines barrières : non, ce n’est pas une régression, oui c’est utilisable même en collectivités et par les parents qui travaillent... A quand une généralisation dans les crèches et chez les assistantes maternelles qui permettra de montrer que c’est possible ! Aujourd’hui, on distribue dans les maternités publiques des "colis à polluer" : publicité, échantillons de couches jetables et autres - désastreuses - lingettes et produits inutiles... On ne dit pas - même pas un chuchotement - qu’on peut faire autrement. D’une manière générale, en matière de déchets (comme d’environnement au sens large),celui qui fait des efforts n’est pas récompensé. J’enrage chaque fois que je dois payer ma taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Nous sommes une famille de 3 personnes avec un bébé (en couches lavables), un composteur dans notre jardin et beaucoup d’imagination en matière de recyclage. Résultat de toutes petites poubelles !
al73
13/10/2007
EDUQUER A CONSOMMER MIEUX

Pour un CONTREMARKETING cad une éducation à la consommation ecodurable qui aille dans le sens des besoins et des intérêts des personnes et de l’humanité .

Cette communication devrait être financée par des taxes sur certains produits dont le bilan environnemental est considéré comme mauvais ou ayant un impact négatif sur la santé des personnes.

Audrey
13/10/2007
A la portée de tout le monde et quelques idées

La tarification incitative peut être intéressante si tout le monde joue le jeu, mais comment s’en assurer ? ?

Dans certaines communes les gens n’ont pas de service de ramassage de poubelles de recyclage. Ils sont obligés de se rendre à des conteneurs, et certains ne font pas l’effort. D’autres part, comment les citadins peuvent faire le compostage des déchets alimentaires, quand ils n’ont pas de composteur et un brin de jardin ?

En Allemagne, les bouteilles de lait, eau, jus de fruits et autres sont en verre et sont consignées, comme les professionels de la restauration en France alors pourquoi ne pas l’appliquer aux ménages ? Il suffit d’une caisse et d’y deposer les bouteilles vides pour que le prestataire fasse l’échange avec des pleines. Rien de très compliqué et adieu les bouteilles en plastiques et autres.

D’autres part les industriels doivent arreter de faire des pochettes fraicheurs en plastique dans leur paquets (notamment gateaux et viennoiseries). Aujourd’hui il est quasiment impossible de trouver un produit sans emballage plastique, il y a donc 2 fois plus de dechets.

Encore un détail, certains jettent leurs déchets dans la rue, en voiture, ou encore en campagne, ces gens doivent etre penalise s’ils sont pris sur le fait (comme le Royaume Uni le fait).

Isabelle
13/10/2007
consignes des bouteilles de verre
Dans les années 60, il existait des consignes dans les supérettes : on rapportait les bouteilles (certaines seulement, il est vrai) et on récupérait quelques centimes
Serge GAUTHIER (Ch...
13/10/2007
favoriser les plastiques bio
Il existe une filière industrielle française de production des plastiques biodégradables. En particulier le groupe SPHERE, qui utilise une base on ne peut plus française, la pomme de terre, en extrayant la fécule puis en maîtrisant le process jusqu’au plastique compostable. Il est de la prérogative législative d’édicter des normes de bio- dégradabilité pour les emballages afin de faire jouer une vraie concurrence entre les divers acteurs industriels, sachant que la position monopolistique de la filière pétrochimique est assise sur une non prise en charge ni en compte des coûts environnementaux. En tant que citoyen, j’ai envoyé en mai un dossier à mon député (Jérôme LAMBERT)après lui en avoir parlé de vive voix mais n’ai pas eu de retour.
Nick Rose
13/10/2007
Fin aux emballages plastiques non dégradables
Puisqu’il existe des alternatifs, il faut interdire par législation tout emballage non-biodégradable et non nécessaire, à commencer par les sacs plastiques.
utopiaverte
13/10/2007
consommer moins pour jeter moins, vivre mieux...et tous

C’est simple, et nous le savons tous,au fond de nous-mêmes.

(mis à part pour ceux qui n’ont pas accès au minimum vital), notre surconsommation non seulement crée des montagnes de déchets "empoisonnants" et un gaspillage suicidaire de nos ressources naturelles et de nos énergies, mais en plus cela nous rend profondément malheureux. Et nous détourne dramatiquement des richesses de nos humanités.

Notre crise n’est pas qu’écologique ou économique, c’est une crise du sens de nos vies.

Les réponses, avant d’être techniques, sont "politiques". Changer de cap, de modes de vie. Rompre avec l’imposture dogmatique de "la croissance pour la croissance". Préférer les liens aux biens, la coopération à la compétition, la consummation amoureuse à la consommation. Résister aux mythes et agressions publicitaires.Au culte de l’argent-roi. Découvrir les joies de la simplicité volontaire. Le Roi Croissance est nu, qu’on se le dise. L’utopie ou la mort, écrivait René Dumont il y a déja 30 ans.

Ami-e-s terriens, comptons sur nous. L’homme est unique, ne le gâchons pas. Gérard B

Anonyme
12/10/2007
La priorité c’est la Réduction à la source
Si l’on note un ralentissement de la croissance des déchets résiduels par une progression du recyclage, nous sommes encore loin d’une véritable réduction à la source et l’on note une croissance des déchets ménagers ; par ailleurs, de nouveaux projets d’incinérateurs sont encore programmés (en Haute-Garonne d’ici 2012 dans le sud du département). On note par ailleurs un certain archaïsme dans les comportements en matière de gestion des déchets, comme en témoigne la persistance, malgré la création des déchetteries, de décharges sauvages en tous points du territoire. Nous sommes favorables à une facturation du service de collecte des déchets en fonction des quantités générées par habitant dès le budget 2008.
Hervé DELAS
12/10/2007
Clarifier les labels de recyclage

Avant d’insister sur le tri sélectif ou le paiement des ordures non recyclables achetées, il est temps de simplifier les labels utilisés. Il faut anoncer clairement directement sur l’emballage dans quelle catégorie le déchet se situe, et si il peut être recyclé dans une des poubelles du tri sélectif dédiée à cet effet. Les consommateurs ne s’y perdraient pas et pourraient ainsi recycler avec davantage de facilité sans considérer cela comme une contrainte majeure.

Par ailleurs, l’affichage de la masse des emballages ainsi que des quantités de gaz à effet de serre émises non seulement pour la production mais aussi pour la destruction ou le recyclage de ces déchets serait un argument très incitatif pour forcer les producteur à réduire significativement la quantité de ceux-ci.

nerbul
12/10/2007
re-prolonger la durée de vie de certains protuits

il me semble que les industriels savent trés bien comment fabriquer des produits de qualitée qui ont une longue durée de vie(un exenple : les machines à laver d’y a 15 ans tournent encore alors qu’une d’aujourd’hui durera a peine 6 ans) ;mais cela ne les arranges pas car ça ne favorise pas la consomation,donc les profits.

Comment peut’on insiter un industriel à faire un produit plus robuste (plus cher à produire),qui aura une plus longue durée de vie et donc qu’on achétera moins souvent(allez dire ça aux actionnaires qui ne voient que leur porte-monnaie) !

François DANTEC (C...
12/10/2007
pour une politique de gestion des déchets pertinente

Chaque année, les Finistériens produisent environ 350 000 tonnes de déchets ménagers, soit environ 360 kg/habitant/an (1kg/hab/jour). La production cumulée de ces seuls déchets représente l’équivalent d’un immeuble de 10 étages (rez de chaussée compris) de 10 m de large et de 851 mètres. de long. La collecte et les différents modes de traitement (thermique ou biologique) ont un coût pour la collectivité évalué, par l’ADEME, à 150€ par an, pour une famille de 4 personnes. Les gisements collectés ont doublé en 40 ans et le coût de gestion a été multiplié par 2 depuis 1994. Pour la CLCV il est essentiel de réduire les déchets à la source par la mise en place d’actions de prévention. Sans renoncer au rôle du consommateur dans son geste d’achat, ni dans son action de valorisation au travers des collectes sélectives, nous demandons une plus grande implication des producteurs afin d’agir sur la quantité et la nature des produits mis à disposition dans les circuits de consommation. Pour la CLCV, un cadre législatif contraignant doit conduire à la réduction des quantités produites et à l’interdiction de l’usage de certains produits. Dans cet ordre d’idées, les textes doivent imposer aux producteurs de réduire voire de supprimer les emballages non recyclables.

La CLCV demande que la politique de gestion des déchets soit prise en charge au niveau d’un territoire pertinent, qui aura la capacité de maîtriser, techniquement et sur un espace déterminé, la quantité de déchets générée par l’ensemble des activités présentes. Dans cette optique, la création des outils absents est à prévoir. Pour cette raison, la CLCV refuse l’exportation de déchets vers d’autres départements, à plus forte raison vers d’autres pays.

La CLCV est très attachée à la définition du « Déchet Ultime » (DU). Seuls les produits répondant à cette définition pourront accéder à l’entrée en Centre de Stockage. Pour cette raison, toutes les solutions de valorisation (réemploi, valorisation matière, puis valorisation énergétique) doivent être mises en œuvre pour limiter l’admission en stockage aux quantités les plus faibles possibles. Cette pratique permettra une meilleure acceptation des centres de stockage par la population. Ceci suppose de développer les moyens nécessaires de recherche industrielle et scientifique pour agir sur la durabilité des objets et sur leur composition afin de permettre le recyclage (objectif de 50% en 2015).

Le marché des déchets est un secteur économique rentable. Des entreprises nationales, voire internationales, ont détourné ce « Service Public » pour réaliser des bénéfices substantiels destinés à leurs actionnaires. Pour la CLCV, ce Service doit fonctionner à « prix coûtant ». Aussi, des règles de contrôle sur la réalité des coûts et sur la régularité des appels d’offres lors de la passation des marchés doivent être adoptées pour rendre compte aux citoyens des différents coûts de la gestion de leurs déchets. Dans ce domaine, un marché ne doit pas pouvoir être validé s’il n’y a qu’un répondant à l’appel ... surtout s’il est détenteur du marché en vigueur.

La responsabilisation des consommateurs est nécessaire pour obtenir des résultats conséquents. Celle-ci passe par la mise à disposition d’informations concrètes et cohérentes dans le cadre d’une politique de communication permanente et constante qui vise à faire évoluer les mentalités et les comportements de l’ensemble des acteurs. La CLCV demande que la collectivité communique (comme pour l’eau) à chaque contribuable tous les éléments relatifs à l’évaluation du gisement, du recyclage, de l’incinération à la teneur des émissions

La gestion actuelle des déchets est éclatée entre différents acteurs. Par ailleurs, selon les compétences, elle s’applique à des territoires dont les limites sont différentes. De plus, la mise en place de structures communautaires a transféré la compétence de la commune vers un groupement de collectivités (communauté de communes, d’agglomération ...). La CLCV constate que bien souvent cette évolution a conduit à une démission sur le suivi des dossiers par la collectivité ayant transféré la compétence. La CLCV souhaite voir clarifier et dynamiser cette « gouvernance » par la mise en place de structures de réflexion, de coordination et de prise de décisions, qui rendent leurs responsabilités aux élus des communes, sans remettre en cause la mise en commun des outils.

Loki
12/10/2007
habitat déchet et communauté.

Le problème du déchet est déja bien traité au sein de la législation cependant comme l’on souligné certains, le problème n’est pas pris à la racine. Avant d’avoir à payer une taxe sur les sacs poubelles, ne serait-il pas plus simple d’interdire ainsi que cela se fait déja pour les sacs plastiques les emballages couverts de colorants et plastifiés à outrance. Ici encore l’innovation ne viendra que de la contrainte. Alors contraignons et que l’état donne l’exemple ! Pourquoi tant de paperasse administrative ? De feuillets de couleurs différentes, de propectus aux couleurs chatoyantes ? Soyons économe et trouvons la fantaisie ailleurs que dans le tape à l’oeil. Regardez les pneus usagés, il est possible d’en faire du pêtrole.

Un déchet recyclable en est-il toujours un ? Pour la communauté oui, si c’est à elle de prendre en charge son recyclage Alors recherchons des voies individuelles de recyclage qui permettent à l’individu de prendre en charge une partie du recyclage. Soit en utilisant le déchet comme combustible, soit en le compostant etc... Un immeuble chauffé avec une chaudière mixte huile de friture, pots de yaourth, prospectus et charbon vert ? pourquoi pas.

Je signale à ce titre la découverte d’un ingénieur indien M. Karve qui à mis au point un méthaniseur permettant d’obtenir du méthane en vingt quatre heures. Voila l’avenir du déchet une vie aprés la mort de son usage initial.

Ainsi législation et comportement se complètent dans la régulation des déchets et permettent de définir les contours de la politique du déchet. Quand aux substances toxiques il est parfaitement envisageable de les interdire purement et simplement. Exit le thermomètre au mercure, les piles au cadmium et le mercurochrome. Cherchons et développons une technologie moderne grâce à la gestion de nos déchets. Sans tomber dans les excès de soleil vert !Profitons du programme reach et que nos législateurs s’enreachiste, s’il vous plait. merci

Le déchet n’en est un que parce que l’on ne sait pas l’utiliser ou parce que l’on refuse d’éliminer définitivement le produit polluant dont il est issu.

Philippe Delesques
12/10/2007
Sensibilisation (éducation ?) du grand public
Un des axes de travail sur les déchets serait de travailler également sur le "visible" de tous les jours. Il faut expliquer que les petites pollutions quotidiennes ne sont pas admissibles et qu’elles révèlent notre comportement non responsable. Combien de rues, de parcs, de parking et autres lieux sont régulièrement souillés par des détritus très communs : papiers, cannettes, bouteilles...Que dire des multiples cours d’eau en périphérie des grandes ou petites villes ! Ces pollutions, que l’on retrouve même en campagne, ont un impact sans doute moindre sur l’état de notre planète. Mais elles montrent bien à quel point la société, en général, ce soucie peu tout simplement de propreté, de respect et de préservation de l’environnement. Pourquoi faut-il toujours dégrader et salir là ou nous passons ? A quand des campagnes de type "publicitaires" sur ces dégradations gratuites et inacceptables ? Cela c’est fait sur l’insécurité routière, sur les dangers du tabac et de l’alcool. L’enjeu de l’environnement n’est pas moins important. Si l’on veut que nos comportements changent il faut commencer par la base et montrer par des images chocs que les dégats se voient et se mesurent tous les jours à coté de chez nous. Les menaces et les dérives de nos comportements sont déjà à l’oeuvre autour de nous sans pour autant que cela prenne forcément la forme d’une canicule. Tout se tient, et l’on ne deviendra pas plus économe en énergie et en ressources vivantes si l’on ne corrige pas cette habitude de prendre notre environnement pour une poubelle capable de tout "digérer" et dont tout le monde se moque.
babar
12/10/2007
LIMITATION DES PUBS GRATUITES DANS LES BOITES AUX LETTRES
Pour réduire les déchets ménagers, il faudrait : 1/ Limiter de façon ambitieuse les pubs gratuites dans les boites aux lettres en accompagnant par exemple la taxe foncière du célébre autocollant "Stop la pub". 2/ Inciter fortement les industriels à ne pas utiliser des emballages fabriqués à l’aide de plastique et les encourager à utiliser des emballages écologiques comme Tétra Pack. 3/ Réduire fortement la taxe des "composteurs" vendus dans le commerce. Ainsi, les français seront incités à "recycler" leurs déchets dégradables (épluchures, ..etc).
Fanfan
12/10/2007
compostage

Inciter au compostage des déchets ménagers, soit individuel (dans l’habitat diffus) soit collectif.

Soutenir les nombreuses associations environnementales qui seraient prêtes à animer des séances d’initiation au compostage.

sebmetz
12/10/2007
déchets : quelle gestion ?
Je pense qu’il faut agir sur toute la chaîne, depuis les industriels jusqu’au consommateur.En effet de plus en plus les industriels développent le suremballage des produits.Il est évident que le packaging constitue un bon moyen de vendre plus cher.Pour moi il faudrait pénaliser les produits qui produisent des déchets. Pour les consommateurs il est évident que cela passe par une mesure forte. Je suis tout à fait en accord avec l’idée de créer une taxe individuelle sur les ordures ménagères.La seule sensibilisation ne suffit pas. Attention cependant à l’effet négatif, qui verrait se développer des décharges sauvages. Au niveau de la prévention il faut que les pouvoirs publics, collectivités locales mettent en place une politique plus fortes sur le tri sélectif. L’Allemagne a depuis longtemps adopté ce modèle.
valérie
12/10/2007
tarification incitative ; une ineptie !

oui à l’augmentation du point vert pour désavantager les produits fortement générateurs de déchets mais en changeant ce logo ambigu ! (recyclable, recyclé, taxe payée..Les habitants ne savent pas..) Oui à la REP Oui à l’accompagnement des entreprises dans leurs actions de réduction des déchets et pour cela, des moyens existent déjà : mise en place de la redevance spéciale au volume de bacs mis à dispo par la collectivité avec en parallèle un service de type collecte des papiers/cartons (dans la limite de 1100l hebdo)

mais NON à la TEOM incitative ! ! Techniquement c’est une ineptie. Il est impossible de mettre un système de facturation au poids dans des agglomérations ou territoire à forte densité de population . De plus, c’est faire croire aux gens qu’ils ne produisent pas ou peu de déchets et que les déchets recyclables ne coûtent rien..Cela peut aussi avoir comme incidence une augmentation des erreurs de tri dans les bacs à couvercle jaune ! L’incidence sur le coût n’est pas si importante dans la mesure où le camion de collecte passe quand même, que l’on présente ou non son bac ! Enfin, il faut intégrer dans ce type de système , les surcouts d’investissement (pesée sur chaque véhicule) et de fonctionnement (facturation, maintenance du système de pesée, controle homologation.., et renouvellement du parc de bacs pour pouvoir les pucer et les identifier) Sans parler des comportements inciviques et dépots sauvages... Quid également des services annexes : déchetterie, communication, composteurs individuels..qu’il faut intégrer à la facture ce qui diminue encore la part concernant le traitement. Par contre, bonne idée de l’internaute concernant un contrôle aléatoire des bacs avec surtaxe si on constate , après caractérisation du bac, la présence de plus de 25 % de déchets d’emballages.Cela demande des moyens humains mais cela peut valoir le coup..La difficulté réside toutefois encore au niveau des collectifs car à qui attribuer ces emballages... Par contre

madmasc
12/10/2007
Réduire la production de déchets ménagers !
J’adère totalement à ces propositions. Rien de plus facile quand on voit la quantité de déchets mis à la poubelle à chaque fois que l’on rentre de ses courses. Dans le domaine de l’alimentaire, les industriels ont beaucoup de travail à faire pour réduire les emballages des produits. Un autre exemple de gaspillage, pourquoi est-ce que les téléphones portables deviennent de plus en plus des téléphones jettables, inutilisables au bout d’un ou deux ans ?
Sam
12/10/2007
Soyons "consommacteur"

Mes propositions :

  Une loi déchets avec des objectifs ambitieux de prévention et valorisation des déchets et une obligation de résultats (ou moyens mis en oeuvre) aux collectivités avant toute acceptation de projet d’UIOM ou décharge (pouvoir renforcer des préfets) (échéances à 2 ans pour laisser le temps de la mise en oeuvre, à 4 ans pour les bilans)
  Faire des plans locaux de prévention et financer des postes de chargés de prévention dans les collectivités
  Obligation pour les collectivité de la mise en oeuvre de la redevance
  Informer le consommateur sur ses moyens d’agir au quotidien
  Promotion du compostage domestique (30 % des ordures ménagères sont fermentescibles) => économie de collecte et traitement des déchets, meilleur rapport à la terre des citoyens
  Intégrer la gestion des déchets (et notamment la prévention) dans les programmes scolaires (initiative laissée aujourd’hui aux collectivités avec participation très variables des instances éducatives)
  Eco-conception des produits et emballages (label ?)
  Faire des produits durables et réparables (TGAP sur produits non réparables ou jetables)

=> Par nos modes d’achats nous pouvons influer sur notre production de déchets et donc à terme sur les industriels dans la conception des produits. Il faut donc informer largement le public (rôle important des collectivités et des associations de consommateurs) sur les gestes quotidiens qui contribuent à la réduction des déchets.

=> Nous continuons à payer pour la gestion de nos déchets en fonction du foncier (taxe d’enlèvement des ordures ménagères), alors que pour l’eau une redevance nous permet de payer en fonction du service rendu (redevance).

Il faut donc imposer aux collectivités locales l’application de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM) en lieu et place de la TEOM, quitte à améliorer ce dispositif (législateur) qui fait peur aux élus et services finances des collectivités. La redevance spéciale destinée aux déchets des entreprises/administrations devrait être mise en oeuvre depuis 1993 pour l’ensemble des collectivités qui collectent ce type de déchets à travers leurs collectes de déchets ménagers. A ce jour, peu de collectivités l’ont mise en oeuvre.

Pourquoi les préfets restent-ils si neutres et frileux sur ces questions ? Ils ont pourtant de vraies prérogatives pour imposer aux collectivités le respect de la réglementation et pour arbitrer les plans départementaux d’élimination des déchets.

Nos voisins européens (belges, allemands...) appliquent la redevance et cela fonctionne. Les seuls actions de prévention n’auront que peu d’effets si elles ne sont pas encadrées par un dispositif incitatif et récompensant l’effort citoyen. Toutefois, les collectivités qui collectent les déchets en regroupement (conteneurs enterrés, bacs roulants et conteneurs d’apport volontaires desservant une rue ou un quartier...) devront trouver des solutions pour facturer équitablement le service.

stephane
12/10/2007
Réduction des déchets

Est-il normal à l’heure actuelle que le paiement des déchets passe par la solidarité ? qu’une personne qui produit3 ou 4 fois moins de déchets qu’une autre paie le même prix ? non il est temps d’inciter à tout prix les gens à la modération ! ! Il faut donc faire payer chaque personne en fonction de sa production de déchets ! ! ! (même si je suis navré qu’il fasse en passer par là pour que certains irréductibles gaulois participent à l’interet collectif)

Parmi les astuces pour moins produire de déchets :
  Choisir ses produits en fonction des déchets qu’ils vont générer après utilisation (pour certains produits le contenant est plus lourd et volumineux que le contenu)
  les couches lavables : elles se développent dans de nombreux pays qui ont compris qu’elles ne font pas parti du passé mais du futur (comme le tram par ex, ou la besace à roulette à la place des sacs plastiques). Un enfant c’est 1 tonne de couches ! ! ! !sans compter les produits de toilette, lingettes... passons au lavable : le bilan écologique, économique et santé est incomparable ! ! !
  le compostage individuel : il n’existe pas que pour les villa. Pour les appartement il y a le lombricompostage. Sans odeurs ! ! ! ! Le compostage permet de réduire nos déchets ménagers de 30% ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Pleins d’autres solutions existent pour remplacer aussi un produit par un autre : mouchoir tissu, 1 savons à raser (pain d’alep) au lieu 4 bombes à raser...faisons marcher nos méninges et arrêtons d’acheter tout ce que l’on nous propose être faire marcher notre esprit critique....ça améliorera aussi notre pouvoir d’achat...

Dans le domaine des déchets comme dans les autres (énergie, eau, transports...) nous pouvons diviser notre empreinte écologique par 2, sans réduire notre qualité de vie et même à l’améliorant ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Pour l’écoconception : Il vaut mieux acheter moins mais mieux ! ! ! Certains bazars sont spécialisés dans le pas cher pour les familles modestes qui tombent dans le panneau : les produits sont de très mauvaise qualité et ont une durée de vie très courte. Résultat au bout du compte à force de racheter, ces familles paient plus cher que d’autres plus aisées qui se tournent directement vers un produit de qualité. Arrêtons aussi d’accepter gadgets et autres. Pour que les industriels nous proposent mieux arrêtons donc de ne diriger nos achats que par rapport au prix ! ! !

Et j’aurais peut être dû commencer par ça : Je trouve très souvent des objets de toute sorte autour de nos poubelles : sièges auto bébé, poussettes, jouets, vêtements, meubles, chaises... en parfait état ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! n’est ce pas incandescent alors que tant de gens sont dans le besoin ? ? ? ? Ne jetons plus DONNONS ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Developpons la solidarité.

muriel
12/10/2007
petits gestes du quotidien...

Après avoir lu une dizaine de pages, je suis à la fois ravie d’un tel engouement pour le sujet, et consternée par l’utilisation récurrente des "il faut" "faire payer", "taxer", "punir", "interdire", "obliger", "contraindre"...... les entreprises et les consommateurs. La répression serait-elle le seul moyen pour faire évoluer la fibre éco-citoyenne des français ?

Pourquoi ne pas opter pour la récompense ? Plus positive et incitative. Récompenser par un crédit d’impôt les entreprises limitant leurs emballages ; récompenser financièrement les consommateurs rendant les contenants (principe de la consigne) ou optant les factures électroniques.

Egalement, mettre en place des actions de promotion et de communication ciblées, de pédagogie, car il s’agit avant tout d’une simple affaire de bon sens où chacun doit pouvoir agir à son niveau et s’approprier cette démarche.

Légiférer ne permet pas un changement radical des comportements ; passer du tout gaspi au tout recyclage est impossible. Mais, en revanche, faire progresser sur le chemin d’une utilisation raisonnée de ce qui constitue nos déchets, orienter vers les bonnes pratiques du quotidien... sèment les graines du changement.

Avant de penser recyclage des matières premières, penser en terme de cycle de vie du produit fini, et réutilisation. Plutôt que refondre le verre, réutiliser les bocaux pour stocker des aliments, ou faire des confitures. Plutôt que d’interdire les petits sacs plastiques, favoriser les recyclables, les consommer modérément, puis les réutiliser, et enfin les transformer en sac poubelle favorisant ainsil’incinération des déchets ; ils évitent d’acheter des sacs poubelles peu économiques ni financièrement ni énergétiquement. Plutôt que jeter les bouteilles plastiques de lessives ou de douche, les remplir avec des recharges quand c’est possible. Plutôt que détruire les objets (livres, meubles,.....) en faire profiter à d’autres. La liste est encore longue.

Autant de petits gestes du quotidien, simples, faciles à intégrer, sans contrainte serviront de base au développement d’une vraie conscience individuelle et sociétale.

SYVALOM
12/10/2007
La lecture du résumé des travaux de l’atelier intergoupes « déchets » appelle du SYVALOM les remarques suivantes :

L’eco-conception des produits ne relève pas de la capacité d’influence des collectivités. Cette mesure doit permettre de distinguer sur les étiquettes du produit (pour l’emballage et son contenu) le caractère vertueux ou non de la production et de l’élimination des déchets qui en résulteront. Une indication reposant sur un barème similaire à celui des consommations d’énergie des appareils électroménagers serait souhaitable.

La tarification incitative : celle-ci ne doit pas conduire, à l’échelle individuelle, à une « fuite » de déchets dans les bacs des collectivités voisines ou pire, dans l’espace naturel. Il faut donc être extrêmement prudent sur l’utilisation de pesée embarquée et de tarification par foyer qui serait source de confusion et de comportements imprévus. Par contre, la mise en œuvre par l’échelon intercommunal chargé du traitement d’une tarification de traitement incitative à ses adhérents chargés de la collecte permettra de conduire des actions sur une échelle intercommunale, et d’inciter à appliquer la redevance spéciale.

La responsabilité élargie du producteur (REP) : la contribution financière de chaque objet à sa propre valorisation est souhaitable. Il faudra veiller en particulier à ce que toutes les filières contribuent à hauteur des coûts de leur propre traitement, pour éviter de laisser des catégories orphelines. Un guichet unique pour la plupart de ces REP faciliterait la mise en place et le travail des collectivités chargées de gérer l’ensemble de ces flux.

Plans locaux de prévention : ils doivent être formellement intégrés aux plans départementaux et indiquer les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs affichés. La mise en place d’un nombre plus important de chargés de prévention co-financés par l’ADEME doit être réalisée. Le recours aux associations de consommation et de représentation des intérêts des familles est indispensable pour relayer l’information. L’objectif de réduction de 5 à 7 kg/habitant par an n’est pas tenable. Atteindre 1,5 kg/habitant/an durablement permettrait de limiter le recours à de nouveaux équipements dans bien des cas.

Syndicat de valorisation des ordures ménagères de la Marne SYVALOM 13, rue Carnot 51 000 CHALONS EN CHAMPAGNE Tél : 03 26 26 16 20 Fax : 03 26 26 16 29 www.syvalom.fr

Jazelo
12/10/2007
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères au poids
  Créer une taxe à l’emballage basé sur le rapport poids produit/poids emballage
  Diminuer cette taxe pour les emballages issus de matières naturelles, biologiques et 100% recyclables
  Instaurer des diminutions d’impôts pour les entreprises développant l’eco-conception et mettre à leur disposition des chargés missions pour les aider dans leurs démarches
  Diminuer au maximum l’utilisation des produits "jetables", et dans un premier temps, obliger les collectivités à jouer leur rôle d’exemplarité : plus de papier pour s’essuyer les mains dans les toilettes, fini les gobelets et bouteilles en plastique pour les réunions, paramétrer par défaut les imprimantes en recto/verso, développer la dématérialisation des archives, etc.
florentis
12/10/2007
payons les déchets

Mettons en place une économie du déchet.

  Estimons la quantité et la qualité des déchets des produits du commerce après consommation. Taxons les produits en fonction.

  Payons les déchets rapporté par les citoyens, aux entreprises de tri sélectif (ex : 1 euros le kg de papier, 1 euros le kg de verre, ..., 2 euros le kg de plastique, 5 euros le kg de piles), d’autant plus cher que le déchet est nocif, sur le produit de cette taxe.

Ainsi, chaque citoyen aura intérêt à trier (bien) et à rapporter ses déchets, ceci d’autant plus qu’ils sont dangereux.

Conséquence, les biens seront peut-être renchéris, mais ceux qui trient rentreront dans leur frais. Les déchets organiques (pain non sous cellophane) en seront exonérés. De plus, la taxation prenant en compte les coûts de recyclage, les produits faits de matières les plus nocives seront naturellement plus chères, ce qui sera un facteur de choix déterminant envers les produits les plus éco-respectueux.

C’est logique : Le tri est un travail d’intérêt collectif indispensable. Il doit donc être payé. De plus cela pourra à terme engendrer une véritable économie du tri (ceux qui n’ont pas le temps de trier pourront toujours faire appel à des sociétés spécialisées à domicile).

On verrait alors, toute personne se baisser dans la rue pour ramasser le moindre papier afin de gagner un peu d’argent. Intéressant non ?

Ceci est une sorte de service publique de la consigne.

Toutankhamon
12/10/2007
Effort de tous y compris du gouvernement
Et quand est-il des déchets radioactifs ? Ce n’est certes pas la rubrique pour en parler, la question du nucléaire étant débattue dans le dossier énergie. Cependant, la volonté du gouvernement sur cette question ne semble pas devoir être négociable. C’est bien pourtant aux français de décider de leur mode de production d’énergie et non pas à quelques dirigeants et industriels. Une loi aberrantes sur le traitement et le stockage des déchets radioatifs a été voté au mois de juin. Ce grenelle devoit la remettre en cause de même que le décret de construction de l’EPR, de la volonté de construire toujours plus d’autoroute, d’autoriser les OGM de façon totalement inconsidérée... au rique d’être contradictoire. Nous devons tous faire des efforts sur nos déchets ménagers, le gouvernement y compris. Le meilleur moyen est de les limter c’est incontestable. Il en est de même pour le nucléaire, avec à terme la possibilité de ne plus en avoir.
association les ap...
12/10/2007
éducation à l’environnement

La préservation de l’environnement ne peut pas se passer de l’éducation à l’environnement.Le travail de fourmis que réalise plein d’associations auprés de toute sorte de publics et notamment des enfants se doit d’être reconnu, encouragé et soutenu par le gouvernement si ce dernier a un réel soucis de protection de l’environnement sur du long terme.Par une compréhension plus globale de notre environnement, la prise de conscience de sa valeur devient possible et l’apprentissage de gestes au quotidien prend tout son sens. Voilà ce pourquoi nous oeuvrons dans notre travail qui malheureusement reste bien trop précaire, mais dont nous esperons la prise en compte dans le Grenelle.

Association les apprentis nature.

Aurélia
12/10/2007
Payer le juste prix de nos déchets
Bonjour, Je vis actuellement en Allemagne où une politique du tri des déchets est en place depuis des années. Les ordures sont triés ainsi : plastique, papier, matière organique, verre et "autre" (ou encore ce qu’on ne peut recycler). On ne paie que les déchets qui ne sont pas recyclables. Cela incite les gens à trier, croyez-moi. Toutes les bouteilles en plastique et en verre peuvent être directement ramenées dans les supermarchés après consommation. On les insère dans une machine qui nous délivre à la fin un coupon réduction sur notre prochain achat d’eau ou autre boisson. A la fin, on ne paie que ce que l’on consomme. Le tri et la réduction sont immédiats. Enfin, dernière observation : des distributeurs sont régulièrement disponibles dans les rues, afin de permettre aux propriétaires de chiens de ramasser les déjections canines et de les jeter dans des poubelles prévues à cet effet. Si quelqu’un ne ramasse pas les déjections de son chien et est pris sur le fait, il doit payer une ammende. Je ne vois ni crotte ni moto-crotte dans les rues des villes allemandes. Je suis sure que plusieurs pays européens ont déjà adopté des résolutions qui vont dans le sens du respect de notre environnement. Pourquoi ne pas adopter à notre tour celles qui marchent ?
Lexfontes
12/10/2007
Pollueur payeur

aujourd’hui il est possible de connaître le poid des ordures ménagères par un système de codes barres et pesé des poubelles.

Je suis effarer de voir mes propres voisins avoir des poubelles 2x plus pleine que les notres pour le même nombre de personnes au foyer.

Nous trions nos déchets et eux non. C’est un choix que nous avons fait, toutefois nous n’avons pas choisi de payé pour ceux qui ne veulent pas faire d’effort.

Responsabiliser les personnes ! Pollueur payeur, pour les entreprises comme les particuliers !

xavier robin
12/10/2007
aborder la question systématiquement sous l’angle réduction à la source

Comme pour tous les sujets des 6 groupes de travail il faut absolument abandonner l’idée d’agir comme en ce moment mais de manière plus vertueuse : abandonnons le point de vue curatif et mettons tous nos efforts sur le préventif !

Certaines propositions citées sont intéressantes mais il faut les compléter et "mettre le paquet" sur toutes les démarches qui réduisent le rythme de production des déchets (allongement des durées de vie, disparition des monodoses, généralisation du principe de rechargeable ...).

Quand je dis mettre le paquet c’est légiférer : à situation sérieuse réponse sérieuse indispensable.

Cette obligation de changement de comportement, justifiée par l’intérêt général, devra s’imposer aux industriels, collectivités, et particuliers mais être expliquée en même temps

claire
13/10/2007
agir de la source au recyclage

Nous sommes tous concernés, du producteur au consommateur.

Il faut que les grands groupes agro alimentaires, les distributeurs, les constructeurs automobiles, cessent de produire des emballages non recyclables, des véhicules très polluants. N’est-il pas surprenant de constater que nos grands constructeurs se fassent dammer le pion par des pays émergeants sur ce sujet ?

Je suis à titre personnel très réservée sur une taxation de plus des consommateurs, mais pas opposée à ce que les emballages polluants soient pénalisés d’une façon ou d’une autre.

Si nous cessions individuellement d’acheter des produits monodose, es emballages polluants, si nous consommions l’eau du robinet au lieu des multiples eaux minérales avec leur emballage monodose, nous aurions fait un grand pas.

Que chacun de nous en tant que consommateur et citoyen change ses habitudes de consommation.

La sensibilisation est une chose, passons tous à l’action !

pascal
12/10/2007
Limitons nos déchets

Concernant les déchets, il me semble important de limiter leur production dès la conception des produits. Un effort considérable doit être fait pour l’éco-conception des produits, intégrant au maximum l’utilisation de matériaux recyclables, les possibilités de recharge, etc. Les entreprises de distribution devraient être fortement incitées à limiter les emballages, y compris par des taxes.

Pour le consommateur, la généralisation du système de pesée embarquée des poubelles devra être sérieusement étudiée. Ce système responsabilise le consommateur et a fait ses preuves.

dominique
12/10/2007
il faut réduire, et recycler

Nous devons vraiment nous responsabiliser, chacun d’entre nous, pour réduire notre production de déchets. Beaucoup plus recycler, acheter moins d’objets ou d’alimentation suremballés. Il faut inciter (ou contraindre) les entreprises à ne pas doublement ou triplement emballer leurs produits !

C’est aussi donner un vêtement, un jouet, ou un meuble... au lieu de le jeter.

LEJAY Loïc AMORCE
12/10/2007
Amorce et la réduction de production des déchets ménagers et assimilés

Nous proposons une nouvelle Loi déchets à l’horizon fin 2008, comprenant des objectifs de réduction de la production de déchets :

1 - introduisant des objectifs chiffrés ambitieux mais réalistes en matière de prévention (-2%*/an), de réutilisation et de recyclage (20%*), de valorisation organique (20%*), de valorisation énergétique (35%*).

2 - généralisant le principe de contribution environnementale pour tous les producteurs de biens de consommation courante, pour les inciter à l’éco-conception de leurs produits et une meilleure recyclabilité

(...) 4 - mettant en place une signalétique « éco-consommateur » sur tous les produits de grande consommation afin d’informer, de sensibiliser et d’inciter à la prévention, la réutilisation, le recyclage et la valorisation des déchets qu’ils génèrent.

5 - finançant 500 Chargés de mission Prévention au sein des collectivités territoriales.

(...)

* sur la base de 45 millions de tonnes de déchets municipaux

Michel
12/10/2007
Forfait pour les particuliers !
En ce qui concerne le juste cout des dechets, il serait logique que les collectivités locales aient un equilibre du budget ! Le probleme des dechets "au poids", c’est que cela augmenterait les decharges sauvages (cela se fait en Italie la ou ce systeme est en place, et du coup la mise en place de ce systeme a ete abandonne). La meilleuer solution reste le forfait couvrant les particuliers. Pour les acteurs economiques par contre, et au vu des quantités, il est normal de favoriser "les bons eleves" avace un prix en fonction des dechets effectivement laissés au soins de la collectivité !
marine
12/10/2007
recyclage papier dans les entreprises

Bonjour,

En tant que stagiaire j’ai travaillé dans plusieurs entreprises et aucune ne trie ses déchets.

Il me semble indispenseble de sensibiliser les employés et d’obliger les entreprises à mettre à disposition des salariés des poubelles avec au moins deux corbeilles : une pour le papier et une pour le reste.

Il devrait aussi y avoir des contrôles pour vérifier que les employeurs mettent bien à la disposition de leurs salariés les moyens de trier les déchets. (comme il en existe pour les moyens mis en place pour vérifier les conditions d’hygiènes et de sécurité : peut être donner des compétences aux comités d’entreprises, une obligation de rapport de l’employeur sur les moyens pour récycler les déchets...)

Car en l’espèce, même pleine de bonne volonté, j’ai du jeter, avec le reste des déchets, beaucoup de papier recyclable.

davy
12/10/2007
danger de créer de nouvelles décharges sauvage.
taxer les déchets à la sortie des maisons ou des entreprises pousse les personnes à se débarasser de leurs ordures de toutes sortes en les brulants, en les jetant dans la nature.
Paris12
12/10/2007
Pourquoi un double emballage ?

Si on avait moins de déchets, on aurait moins de besoin en recyclage ...

Pourquoi avoir des morceaux de sucre emballés un par un ? Voire des petites dosettes de sucre en poudre ? Le bon vieux morceau de sucre est tout aussi agréable et ne génère pas d’emballage inutile ... Une boîte en carton est nécessaire et suffisante ... pourquoi en rajouter ?

Ceci est un exemple, beaucoup de produits usuels ont a un double voir un triple emballage, alors qu’un seul suffirait (des produits aussi divers que le dentifrice, le shampoing, les rouleaux de pâte feuilleté, les yaourts, etc).

Une action envers les industriels producteurs est indispensable. Un emballage simple permet tout aussi bien le conditionnement, la publicité, la mise en rayon, le transport ... En fin de chaîne, le consommateur n’a pas le choix ... sauf à privilégier le contenant par rapport au contenu, ce qui est un non sens (on ne mange pas l’emballage, pas plus qu’on ne se lave les dents avec).

Le taux d’emballage par rapport au produit utile peut se mesurer ... Pour chaque type de produit, pourquoi ne pas avantager les industriels qui conditionnent leurs produits avec moins d’emballage que les autres ?

tony
12/10/2007
Et oui, pourquoi ?

Je me suis posé la même question.

Pour y remédier, c’est simple, il suffit de laisser les emballages inutiles aux caisses ... Pas très sympa pour la caissière mais je pense que la réaction serait rapide s’y on s’y mettait tous !

Cette question en entraîne quatre autres :

  Pourquoi n’y a-t-il plus de système de consigne des emballages. Est-ce trop coûteux, trop polluant de les réacheminer, laver, ... ?

  Pourquoi les emballages sont-ils disproportionnés parfois par rapport au contenu. Je parle ici de volume et de poids. La place gagnée et la baisse du poids entrainerait de nombreuses économies en émissions de CO2 dûs aux transports ?

  Pourquoi autorise-t-on les envois de publicité "non adressés" tels que journaux gratuits, dépliants promotionnels etc... Ca pollue, ca em... et surtout, ca part tout de suite à la poubelle. Pour moi, sur cette question, il devrait être obligatoire aux producteurs de ces "papiers" de financer le ramassage des ordures ménagères en fonction des zones d’emmission.

  La grande distribution est aussi souvent responsable des déchets de part leur mode de distribution des produits. Prenons les blisters. Ils sont souvent inutiles. Pourquoi continuer à autoriser de vendre des blisters qui contiennent trois stylos, alors que ces trois stylos pourraient être vendus à l’unité. Les blisters anti-vol sont bien l’exemple que c’est ici le mode de distribution qui provoque la surenchère d’emballages. N’y a-t-il pas d’autres solutions à envisager pour ces types de commercialisation. Au niveau sécurité contre le vol comme au niveau libre service ?

Bassin d’Arc...
12/10/2007
Déchets et littoral du Bassin d’Arcachon

La question des déchets réclame une politique des plus ambitieuses, orientée radicalement vers la réduction en amont et le recyclage systématique : le seul moyen d’ « éliminer » les déchets est de ne pas en produire. Sur le fragile littoral, affecté par un alarmant afflux démographique, la question du traitement des ordures ménagères et autres déchets se pose de façon particulièrement sensible. Le récent Plan départemental déchets proposé prévoit, en terme de kilos de déchets par habitants, une baisse de seulement 4,91 % en près de douze ans !

Des actions fortes sont pourtant envisageables :

· Valoriser tous les fermentescibles par le compostage ; recycler la plupart des matériaux ; · Systématiser les bonnes pratiques de recyclage auprès des particuliers, collectivités, commerces, entreprise ; · Instaurer la Redevance Incitative proportionnelle au poids enlevé pour créer une incitation forte à diminuer les volumes de déchets et responsabiliser les usagers ; · Réduire ainsi : l’emprise des centres de traitement et leurs préjudices sur l’Environnement, la sollicitation sur les finances publiques ; les nuisances résultant des transports de déchets.

L’exceptionnelle frayère qu’est le Bassin d’Arcachon et l’ostréiculture sont les témoins ultra-sensibles et les victimes de diverses pollutions : le Bassin ne saurait supporter davantage d’écoulements toxiques issus de son bassin versant. La directive européenne REACH met en évidence les risques liés à la pollution chimique, même à des doses infinitésimales : les sites de stockage des déchets doivent donc être exemplaires afin d’exclure tout risque de pollution terrestre ou côtière :

· Les décharges sauvages doivent être nettoyées ; · Le problème de la gestion des déchets mérite d’être traité en toute transparence y compris au niveau des études préalables ; · Le choix d’implantation du futur Centre de Stockage de Déchets Ultimes doit faire l’objet d’une concertation exemplaire ; celui-ci doit ne porter atteinte ni aux espaces naturels, ni à la qualité des eaux douces et marines, ni aux riverains, mais être implanté dans un lieu industriel où ses nuisances seront encadrées ; · Les conditions techniques de stockage, notamment les précautions mises en œuvre pour assurer pendant des décennies l’étanchéité des stockages, la qualité des sols recherchée notamment en terme d’imperméabilité, protections ajoutées et normes de qualité requises doivent être communiquées et débattues ; · Le dépôt ou l’épandage de vases portuaires contenant des métaux lourds, sels d’étains et autres biocides doit être exclu : il est nécessaire d’inerter les micro-particules polluantes.

bernard
12/10/2007
recyclons

  Il faudrait payer la taxe sur les ordures ménagères, uniquement à chaque ramassage de notre poubelle par le camion d’ordures ménagères (système existant en Allemagne). cela motive vraiment pour recycler !

  mettre en place le recyclage des huiles usées, notamment fritures, pour une autre utilisation : carburant.

  encourager la récupération d’eau de pluie : installation systématique d’un récupérateur lors de la pose de cheneaux.

  petit geste de tous les jours : ne plus jeter l’eau non utilisée (ex : pot à eau de table), mais la reverser dans les plantes.

JLBA
12/10/2007
A quoi sert le « point vert » apposé sur les emballages ?

Oui, quelle est l’utilité du « point vert » pour le consommateur ... surtout sur un emballage qui n’est pas recyclable ? A rien concrètement.

Pire, le consommateur croit parfois à tort que l’emballage en question est recyclable. Erreur...

Alors instaurons une véritable pastille qui indiquera au consommateur que l’emballage est recyclable.

Cela aura plusieurs impacts positifs :
  Cela facilitera son action de tri
  Cela orientera son choix vers des produits plus respectueux de l’environnement.
  Cela encouragera les producteurs qui pensent aussi à l’environnement.
  Cela fera pression sur les autres.

JLBA
12/10/2007
Tri sélectif : instaurons les principe du pollueur payeur

Nombreux sont heureusement les Français qui ont compris que le tri des déchets ménagers est très bénéfique pour l’environnement, et le pratiquent assidûment. Et puis il y a les autres.. ceux qui s’en fichent , qui mettent tout et n’importe quoi dans leur poubelle à déchets.

Que fait-on pour que ces derniers renoncent à des comportements d’une autre époque ? rien à priori. Qu’on trie ou pas ses déchets, on paye la même taxe à quelques villes près.

Alors instaurons le principe du pollueur - payeur au niveau du tri sélectif.

Je propose la solution simple suivante :
  Etablir 1 ou 2 contrôles aléatoires du contenu de chaque poubelle de déchets.
  Si présence manifeste d’emballages, bouteilles, cartons, mélangés aux déchets... alors faire 1 première action de sensibilisation auprès de la famille concernée. ( message dans boite aux lettres puis visite ambassadeur du tri)
  Faire un 3ème contrôle quelques mois après : si pas d’évolution, alors faire payer une surtaxe à la famille concernée, additionnelle à la TEOM.

Il y a encore beaucoup de ménages qui ne s’embarrassent pas avec l’environnement. Alors qu’ils changent leur comportement.

Voilier
12/10/2007
A quand des prisons pour ceux qui jettent mal ?
Si les gens ne peuvent pas payer la surtaxe proposée, on les met en prison ? En voilà une bonne idée : en prison, on consomme peu, donc on jette peu ! Et vive le "bien vivre ensemble" et "l’esprit citoyen" ! L’écologie est un combat. Menons-le jusqu’au bout, et par tous les moyens !
Cécile
12/10/2007
emballage
Pour éviter la production de déchets, n’est il pas possible d’obliger les producteurs à vendre leurs produits sans emballages. Honnétement, ça sert à quoi, un carton autour d’un tube de dentrifice ? juste à le jeter. Ensuite, sur le fait, d’aider les entreprises : si on leur demande de ne plus produire d’emballage inutile, ne leur fait-on pas faire des économies ?
fred
12/10/2007
Adapter la taxe des ordures ménagéres au volume réél des déchets
Une commune à déjà mise en place une taxe proportionnele au volume des déchets non triables générés. La technique existe, elle est facile à mettre en oeuvre, et en plus efficace : les volumes des déchets ultimes à fortement baissé et le tri s’est amélioré. Il faudrait généraliser cette méthode rapidement.
mido
12/10/2007
Vrai fausse bonne idée , attention
Toutes ces idées sont bonnes mais il faut réfléchir avant de généraliser par exemple laisser croire que l’on peut réduire les déchets sortant du foyer sans toucher à l’entrant ( au niveau des producteurs ditributeurs ) est une ineptie. Ayons l’humilité de regarder ce que font nos voisins par exemple les Suisses qui ont mis en évidence que 1% des particuliers soumis à la redevance incitative brûlent leurs déchets, produisant ainsi autant de dioxines que l’ensemble du parc d’incinérateurs suisse.Où est l’avantage pour la société ? Il vaut mieux après réduction à la source ( production, compost pour l’habitat horizontal ) inciter à mettre dans la poubelle plutôt que le contraire. De plus c’est de l’énergie renouvelable que l’on peut exploiter avec un bon rendement pour le chauffage urbain permettant ainsi d’éviter une consommation d’énergie fossile,des GES etc..n’en déplaise aux extrémistes.
philippegodard
12/10/2007
la faute aux producteurs et non aux consommateurs
Pour arriver rapidement à une réduction des déchets, une solution parait évidente : acheter des produits dont l’emballage et réduit au strict minimum. Seul problème à cette solution, où trouver ces produits ? Les industriels de tout secteur d’activité sont-ils prêts à reculer sur un principe marketing leur permettant de mettre en avant leur produit (tant qu’on ne leur dit rien, ils ne vont pas se gêner). Est-ce que la solution d’inciter les consommateurs à ne pas acheter les produits "sur-emballés" par une indication via une pastille ou un logo est-elle réellement efficace ? il faut bien admettre que l’impact resterait faible, car à l’heure actuel, en suivant ce principe, on n’achèterai pas grand chose..... Reste donc à inciter sérieusement les industriels, fabricants, distributeurs et autres par un seul moyen : légiférer ! et pas dans le sens de taxer les entreprises par une éco taxe quelconque, mais tout simplement en imposant des normes sur la quantité et la qualité d’emballage par rapport au type et au poids du produit, en interdisant certains types d’emballages ou de matériaux dis polluants servant aux emballages. Peut être simpliste dans l’approche, mais certaine plus efficace que de lancer des campagnes de sensibilisation.....
Nadine
12/10/2007
emballage initial du produit et éco-recharge

Heureusement que les industriels proposant des produits en poudre ne suivent pas tous l’exemple d’un fabricant de sucre en poudre, qui nous laisse le choix entre une boîte de sucre hermétique NON RECHARGEABLE en plastique rose et une boîte en carton qui fuit. Evidemment, je n’achète pas les boîtes roses, mais d’autres le font.

La réflexion est simple : Les consommables que nous utilisons quotidiennement dans nos cuisines et nos salles de bain font un passage très court dans nos habitations. leur emballage lui, bien que jetable, est conçu pour durer. D’où une multitude de flacons plastiques et autres conditionnements luxueux à détruire où au mieux à valoriser.

Le rétablissement des systèmes de consigne est une solution PRIORITAIRE, mais qui ne sera pas adaptable pour tout. alors, pour tous les autres cas, commençons déjà par convaincre nos industriels que l’opinion publique est mûre pour acheter écolo et incitons les à généraliser la proposition d’une éco-recharge minimaliste pour tous les produits courants. Bien sûr optimisée dans l’esprit recyclage.

Le principe n’est pas nouveau. On nous le joue depuis longtemps pour l’eau de javel, le gel pour le lavage des mains, certaines lessives.... Elargissons le et faisons travailler les designers et autres artistes du style sur les concepts durables (des contenants astucieux). Ils vont sûrement nous les rendrent attractifs.

Nul doute que le cerveau humain saura nous aider à trouver des solutions, pour peu que l’humanité aborde les choses sous un angle nouveau et que les consommateurs se montrent intelligents

Avons-nous découvert le bonheur depuis la naissance et la prolifération des lingettes ?

sourire

Mister
12/10/2007
Les emballages de matériel informatique

Mon fils de 13 ans adore les produits High tech (consoles de jeux, Ipod, etc ...) Je suis effaré par la quantité de plastique et de carton de tout ca ! Des petit sacs en plastique juste qui ne protège rien !

J’ai l’impression que le plastique ds les emballages et presque devenu un argument marketing pour certains fabricants, plus il y a de sacs en plastiques ds les cartons, plus ca rassure le consommateur quant à la qualité du produit !

Taranis
12/10/2007
Solutions multiples à des sources multiple

Il serais bon de responsabiliser non seulement les entreprises mais aussi les particuliers et les collectivitées.

Voici mes propositions d’aménagement :
  Taxation des ordures, mal triés = ammende, bien triés réduction de la taxe des ordures
  Taxation pour les entreprises qui ne font pas de tris
  Mise en place de filière de tris plus efficace, on ne fais pas assez de compost en particulier ou de valorisation des produits recyclé
  Normalisation des filières de tris, il est anormale que juste en changeant de ville on doive ré-aprendre le tri
  Mise en place du tri à l’école et dans les cantines
  Ajouter une taxe pour les produits avec multi emballages

Ptit_loupo
12/10/2007
Avis

« L’instauration d’une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets » : le rêve se serait la taxation au poids. Mais à cause de personnes refusant de prendre leur responsabilité, cela sera difficile à mettre si il n’y a pas une répression efficace avec : les exemple de non citoyenneté sont ceux qui mettaient leur déchets dans la poubelle du voisin, dans la communes voisine qui n’avait pas ce système, dans la nature (décharge sauvage) et dans les sacs de tri sélectif : tout y est passé...

Une autre solution est de taxé directement le produit en fonction de la quantité d’emballages. Mais si c’est pour voir des valeurs de quelques malheureux centimes comme c’est le cas pour les DEEE (même pas 1€ pour un téléphone portable), alors c’est inutile car les personnes continueront leur train train quotidien : la taxation au poids à l’avantage de mettre une somme plus important d’un seul coup, et de pouvoir comparer sa facture et celle du voisin.

Phildo
12/10/2007
incitations au tri sélectif
Ne pourrait-on pas obliger les fabricants à inscrire sur l’emballage de leurs produits si celui-ci doit aller dans la poubelle des emballages recyclables ou si on doit le jeter dans la poubelle destinée à l’incinération ? Une info de plus ou de moins ne leur couterait pas grand-chose. Ne pourrait-on pas exiger des syndicats gérant le tri sélectif qu’ils nous informent plus qu’une fois par an de la marche à suivre, ainsi que de la destination finale de nos emballages recyclés ?
une mère de famill...
12/10/2007
nouveau progrès
oui à la tarification pour le financement du service public des déchets mais seulement auprès de tous les producteurs qui suremballent leurs produits ! Je souhaiterais pouvoir laisser dans le magasin où je fais mes courses tous les emballages qui ne servent à rien... Si, en plus , on demande aux fabricants de prolonger la durée de vie de certains de leurs produits, alors on aura fait un très grand pas ! Mais, au fait, n’est ce pas là un principe contraire à la croissance ? Chouette : on touche à la base du problème mais nos politiques sont ils prêts à le résoudre véritablement ?
Maloper
12/10/2007
Tri sélectif

Dans mon immeuble, certains font le tri et d’autres pas. Quand il est fait il est mal fait car beaucoup dans la poubelle destinée au papier, carton, emballages... mettent des sacs plastiques.

Pourqoi ne pas instituer des réunions d’information au sein des immeubles, copropriétés sur le tri sélectif ? Sensibiliser et former davantage les gardiens d’immeubles ?

Réaliser des campagnes d’information par affichage, à la télévision ?

Trouver un système pour repérer ceux qui ne font pas le tri ou le font mal ?

Bien faire comprendre aux personnes que le tri a une répercution sur le montant des impôts locaux. En principe, quand le porte monnaie est touché les gens font plus attention...

Nicolas
12/10/2007
Réduire les déchets=fin du règne du jetable et réduction des emballages

Pour réduire les déchets, il faut d’abord arrêter le règne du tout-jetable et cette accumulation d’emballages sur certains produits.

1. Limiter, par la loi, le nombre de "couches" d’emballage par type de produits (j’en ai assez de voir ces paquets de carton qui comportent un sur emballage en plastique et dans lesquels les produits sont eux-mêmes emballés individuellement dans une autre couche de plastique)

2. Obliger, par la loi, les entreprises à utiliser un pourcentage minimum de 25% de produits recyclables pour la conception de leurs emballages et les faire participer par une taxe au financement des filières de valorisation des déchets, de manière inversement proportionnelle à leur engagement à la source, selon le principe "pollueur-payeur"

3. Dans les rassemblements type Festivals musicaux ou manifestations sportives, mettre en place des systèmes de gobelets, de couverts en dur (en matériaux recyclés, ce serait l’idéal smiley), consignés (mais pas forcément en verre : danger !)à la place des gobelets plastiques jetables. Beaucoup de festivals le pratiquent déjà. Ou sinon, mettre en place, pour les festivals, comme cela se fait ailleurs, des mesures pour inciter les gens à ramasser les gobelets qui traînent, du genre, 10 gobelets ramassés=une boisson gratuite. Conditionner l’octroi de subventions publiques et l’autorisation de tels événements à la mise en place d’un système de tri sélectif sur le lieu du rassemblement. Et cela pour toutes les manifestations : de la kermesse locale au grand prix automobile.

4. Ne pas autoriser la commercialisation sur le marché de produits type électro-ménager, audio, vidéo...dont la durée de vie serait inférieure à un nombre X d’années (5 ? 10 ?...+ ?)

5. Réduire l’écart de prix, par des mesures incitatives, entre les ampoules "traditionnelles" et les ampoules basse consomation.

6. Faire cesser l’oppression publicitaire sur la voie publique et dans les boîtes aux lettres. Encourager les citoyens à apposer sur leur boîte aux lettres des "Stop Pub" ou "Pas de pub, SVP" pour être poli.

Vincent
12/10/2007
Rendre obligatoire la pesée des poubelles et tarification au poids
Rendre obligatoire la pesée des poubelles et tarification au poids des ménages
Nadège
12/10/2007
Réduire drastiquement la quantité d’emballage inutile

Avant de penser à des mesures fiscales complexes, une mesure simple de réduction des emballages et suremballages serait un grand pas en avant.

En rentrant de supermarché, il est affolant de constater la quantité de déchets mis directement aux ordures.

Inspirons nous de nos voisins allemands.

L’argument de la facilité pour le transport est souvent avancé pour justifier ce suremballage, alors qu’il s’agit surtout de conserver un support marketing supplémentaire. Des progrès ont soit disant été réalisés, pour ma part, je ne le ressens pas, excepté un peu chez Monoprix. J’ai aussi entendu un représentant de la FCD avançer que les français préféraientt les linéaires bien présentés au vrac. Pour ma part je ne me souviens pas avoir eu le choix.

  Une première mesure serait donc d’interdire tout suremballage.
  Remplacer progressivement les emballages plastiques par les emballages cartons chaque fois que cela est possible
  Les formules "pocket","solo", "duo" sont une catastrophe en matière de production de déchets ; il faudrait les retirer de la vente. Il s’agit d’un confort du consommateur qui coûte trop cher à la société.

Nadège
12/10/2007
Réduire drastiquement la quantité d’emballage inutile

Avant de penser à des mesures fiscales complexes, une mesure simple de réduction drastique des emballages et suremballages de produits mis en vente dans la grande distribution serait un grand pas en avant.

De retour de supermarché, il est impressionnant de constater le volume d’emballages mis de suite aux ordures.

Inspirons nous de nos voisins allemands.

Des améliorations ont soit disant été dors et déjà réalisées, pour ma part, je ne les ressens pas, excepté chez Monoprix. L’argument de la facilité de transport est mis en avant alors qu’il s’agit surtout de conserver un support marketing. j’ai aussi entendu un représentant de la FCD avancer que les français ne sont pas prêt à acheter sans emballage et qu’ils préfèrent les linéaires bien présentés...pour ma part, je ne me souviens pas à avoir eu souvent ce choix...

  une première mesure pourrait être d’interdire simplement le suremballage.
  d’imposer progressivement l’emballage carton en remplacement du plastique sur les produits où cela est possible.
  les formules " pocket", "solo", "duo" sont une catastrophe en matière de déchets. il faudrait revenir en arrière et retirer ces formules des rayons. il s’agit d’un confort du consommateur qui coûte trop cher à la collectivité.

fragil
12/10/2007
déchets
bonjour réduire à la source la production d’emballages,taxer les producteurs mais aussi avantager le commerce sans emballage car au final c’est toujours le consommateur qui paye d’abord à l’achat du produit puis pour recycler l’emballage
ficus
12/10/2007
réduction à la source = la premiere des mesures à prendre

Oui, pour réduire les déchets le bon sens dit qu’il faut agir :

  à la source ! ! la conception de tout produit doit se faire en pensant aux déchets générés. On ne peut plus raisonner uniquement sur des critères d’esthétisme, de confort, ... C’est une abérration en ces temps de crises écologiques, et elle doit être mieux écartée

  le choix du tout jetable doit être sanctionné ! Ainsi que sa publicité !

  les producteurs doivent prendre en charge la fin de vie de leur produit. Il le concoivent et il est normal qu’ils le gèrent en fin de vie ou qu’ils payent une mauvaise conception.

  agir sur la durée de vie de certains produits et ne plus inciter les gens à en acheter un nouveau si l’ancien fonctionne encore. Je pense à tous les biens qui sont énergivores à la production et / ou lors de leur traitement comme déchet (voiture, ordinateur...)

De telles mesures seraient tellement efficaces pour la réduction des déchets !

Apres, sur la methode pour traiter ces dechets, peu m’importe.... l’essentiel se passe en amont, dans la tete des gens : les concepteurs et les consommateurs. Avec ces 2 acteurs réellement responsables, on aurait un double-controle efficace... mais pas efficace pour la sacro-sainte croissance. On ne peut pas tout avoir...

s.brun
11/10/2007
Réduire l’utilisation et la production de papier

Faire en sorte que l’on puisse recevoir nos relevés de compte ou de carte bancaire, nos relevés de cartes de fidélité, nos factures mensuelles, nos relevés sécu/mutuelle, nos feuilles d’impots par internet sous forme de document .pdf et que ce soit une obligation de la part de tous ces organismes d’offrir ce service pour ceux qui le souhaitent. On réduira la production, le transport et le stockage de tonnes de papiers.

Il devrait en être aussi ainsi pour les relations avec nos assurances, nos organismes de retraites, nos charges de copropriétés, ...

Nous recevons et devons stocker trop de paperasse. Halte à tout çà, notamment pour ceux qui le veulent. Ce sera toujours çà d’économisé.

seb
11/10/2007
reutilisation du verre

bonjour

il serait pertinent de consignes les bouteilles en verres

aider les personnes qui valorisent le verre pas une sorte de deconsignation. le verre a ete payer une fois. ne peux t on pas si on recycle le verre recupere la valeur du verre recupere ?

insiter les personnes a recycler les produits deja payer.

Véronique
11/10/2007
Pour inciter à la réduction des emballages...
Introduire une taxe sur les produits suremballés, Interdire leur mise en valeur dans les supermarchés sur les gondoles de tête de rayon ou dans les promotions. Favoriser l’installation de systèmes de consignes. Inciter la vente de produits "en vrac", en commençant par les fournitures de bureau (stylos...) puis les produits alimentaires non périssables (féculents, légumes secs, céréales de petit déjeuner, biscuits...) pourquoi pas sur le modèle des rayons boucherie ou fromage à la coupe ?
Séné-Martinon
11/10/2007
réduction à la source
Le meillieur déchet est celui qui n’existe pas. Pour approcher ce but :
  afficher dans les rayons le prix de l’emballage en plus du prix du produit,
  afficher la partie recyclable des produits sur les produits,
  les producteurs d’emballages, les fabricants, doivent payer le traitement de ceux-ci : plus les emballages seront recyclables moins ils paieront.
  mettre en place des emballages consignés,
  mettre en place la collecte de la partie des déchets fermentescibles chez l’habitant par un ramassage au porte à porte,
  ces fermentescibles sont une source d’énergie, méthane, et une source de compost pour l’agriculture,
  favoriser les filières courtes de proximité permettant les consignes d’emballages,
  imposer l’éco conception de tous les produits fabriqués en Europe et n’importer que des produits recyclables,
  faire du réemploi une action valorisante et novatrice.
  imposer une durée de vie minimum des produits commercialisés.
laure
12/10/2007
enfants poubelle
Interdisons aux industriels de polluer nos enfants avec des objets inutiles : cartes à collectionner dans les emballages de gâteaux, jeux dans les lessive... mais également les jeux offerts dans les restaurants, dans les avions, les hôtels. Nous apprenons à nos enfants à jeter ces jeux qui sont effectivement inutiles ou inutilisables car cassés dès la première utilisation.
zoe
11/10/2007
déchets et toujours les déchets

depuis que le tri sélectif est mis en place ma facture a tout simplement doublée.chercher l’erreur, surtout quand j’apprends que le chargement de certains camions n’est pas orienté vers le trie faute de main d’oeuvre ! ! ! alors non ne me demandez pas de payer encore pour quelque chose qui semble trés mal géré,faites en sorte que ce qui exciste déja fonctionne

pars ailleur nous entendons dire que la production de bouteilles de verre est trés déficitaire et en même temps il est question de fermer un four à la verrerie de Vergéze dans le Languedoc.la aussi cherchez l’erreur !

Romuald
11/10/2007
Changer de mode de vie
Mettons-nous d’accord sur une définition : déchet = tout produit ou bien matériel dont le "propriétaire" n’a plus l’usage. Pour qu’il y ait le moins de déchets ultimes possible :
  produire moins et intelligemment
  intégrer les cycles de "production" des différents biens, éviter tout bien non-réemployable ou recyclable.
  changer les modes de vie, ne plus considérer la croissance, la consommation et la course à la technologie comme des nécessités liées à la notion de progrès. Cela passe par l’éducation des citoyens, qu’il faut commencer dès maintenant. Des actions spectaculaires -comme renoncer au passage à la télévision numérique- pourraient être un signe fort de cette approche "durable".
Vick
11/10/2007
SURREMBALLAGE ET MAUVAIS TRIS
La première chose à faire est limiter l’emballage. Lorsque vous achetez un produit, vous avez parfois plus d’emballage que de produit pur. Pourquoi ? Le marketing, mais n’existe-il pas un marketing écolo et économe ? Si non, il faudrait y penser. Par dessus ce suremballage, il y a le probleme du tri. Dans certaines regions, les taxes liées aux déchets sont calculées selon le poids d’ordures rejeté par le menage. Le systeme est simple, une puce est implantée dans la poubelle de chaque ménage et elle enregistre le poids de dechets jeté chaque semaine. Motivés par ce systeme, les habitants font le tri correctement (quitte à avoir 4 poubelles), il y a donc moins de gaspillage. Avec ce systeme, tout le monde est gagnant : plus d’écologie et plus d’économie.
Gabillet
11/10/2007
Je paye ce que je jette.
Il faut généraliser dans toute la France le principe de "je paye ce que je jette". En effet certaines villes l’on mis en place il faut maintenant trouver des solutions pour l’appliquer partout. Les citoyens payent leurs déchet soit au bac, soit au poid et ainsi ils réduisent automatiquement leurs consommation et oui tout le monde veut faire des économies. Il faut donner la possibilité aux citoyens de jouer le jeu, je rejète tant donc je paye tant, ceci leurs donne conscience de ce qu’ils rejettent et donc les encourages à diminuer sa production de déchet. Bien entendu l’application de cette mesure nécessite de la vigilence. par exemple ne pas jeter ses déchets dans le bac du voisin ou encore pire il ne faut pas que cela engeandre des décharges sauvages.
daniel
11/10/2007
réduction des déchets ménagers
Pour inciter les particuliers qui ne pratiquent pas le tri sélectif à y participer, pourquoi ne pas instaurer une "taxe sur les ordures ménagères" calculée sur le poids des déchets produits par chacun. Quant aux industriels qui n’ont pas encore compris qu’il fallait être plus sobre sur les emballages il faudrait une ficscalité plus disuasive.
arno
11/10/2007
halte aux déchets des travaux publics

la production de déchets des entreprises des TP sont largement supérieur aux déchets ménagers : il faut agir et vite ! il faut créer des filières de valorisation des déchets de TP

permettre via de nouvelles normes la réutilisation de certains matériaux (béton, platre,...) dans de nouvelles constructions type routes, aménagement urbain,... comme on peut le faire avec les pneus pour les talus autoroutiers anti bruit

taxer tous les produits qui dépassent un quota en utilisation de pétrole/énergie consommée pour sa fabrication/rejets polluants

on ne peut pas se limiter seulement aux emballages !

marion
11/10/2007
ARRETONS LE JETTABLE
En 10-15 ans tous les produits de consommation sont devenus des produits jettables : appareils photos, stylos, vaisselle, ...sans parler des objets à la durée de vie de plus en plus courte. En bref, ARRETONS LE JETTABLE ! ! ! Limitons les déchets en ne les produisant pas, au lieu de trouver des solutions de recyclage. Réorientons la production. Exemple : au lieu de produire des jouets pour enfant en plastique (souvent toxique !)et qui marchent à piles, INNOVONS !
arno
11/10/2007
avoir une meilleure gestion des emballages
Plusieurs propositions pour réduire les emballages non recyclables :
  donner des primes financières aux produits qui sont recyclables à partir du produit des taxes des emballages non recyclables préalablement instaurées
  interdire certains types d’emballages
  instaurer un quota d’emballages non recyclables à ne pas dépasser pour chaque produit (x Kg/tonnes par ex)
  créer un logo pour indiquer le mode d’élimination après consommation du produit et/ou l’énergie dépensée pour sa production
oasis
11/10/2007
eaux usées
mettre en application d’urgence les directives européennes sur les eaux usées
david 25
11/10/2007
consommateurs responsables...
Aujourd’hui nous attendont tous beaucoup de l’état pour légiférer sur tout hors il ne faut pas oublier que nous avons un grand pouvoir en tant que consommateur. Pourquoi attendre, dès maintenant nous pouvons tous agir en boycotant les produits sur-emballés que nous propose l’agro-alimentaire ? Pas besoin de loi pour ça et l’affaire serais réglée en quelques semaines. Consommateurs reprenez le pouvoir ! C’est à vous de décider ce que vous consommer et non à l’industrie de décider ce que vous devez consommer ! Il y a toujours une alternative, alors ne cédons pas à la facilité.
mimout
11/10/2007
Taxer les producteurs en fonction de l’importance de l’emballage
De plus en plus l’emballage represente un fort pourcentage du poids du produit et également du cout total, produt/emballage. Pourquoi ne pas pénaliser ces producteurs qui remplissent nos poubelles sans amener aucune plus-value au produit lui-même. Dans le domaine de l’alimentaire il n’est pas rare que la partie emballage soit plus lourde/volumineuse que le produit lui-même.
Eric
11/10/2007
Rendre obligatoire l’utilisation de plastiques biodégradables

Que ce soit pour le traitement du papier (Film de routage et enveloppes à fenêtres), ou pour celui des déchets plus classiques (qu’ils soient principalement organiques ou non d’ailleurs), le plastique est probablement l’élément le plus difficile à trier, le plus stable dans le temps, et le plus polluant (Qui dit Pétrochimie, fait immédiatement penser au CO2, réchauffement, etc...).

Rendre obligatoire l’utilisation de bioplastiques fabriqués à base d’amidon par exemple et par voie de conséquence biodégradables (biodégrabilité à vérifier avant "d’homologuer" un bioplastique) permettrait de résoudre beaucoup de problèmes et de faire un grand pas en avant pour l’environnement.

Bien sur ce type de produit ne peut pas recevoir de contenant trop humide pendant longtemps.

Film de routage, suremballages, barquettes et films produits frais, vaisselle jetable, protection des cartons, sacherie de la grande distribution et des autres commerces, etc ... : Autant d’ulisations possibles qui permettraient ensuite de se servir à nouveau des sacs pour les déchets organiques plutôt que de les laisser fermenter dans leur jus au fond de la poubelle verte qui à tendance à être plutôt malodorante pour le voisinage (ce qui ça aussi est une atteinte à l’environnement).

Le prix de ce type de produit n’est plus un frein aujourd’hui. Alors Messieurs Leclerc ou bien Carrefour, vous qui communiquez beaucoup sur la sécurité alimentaire, sur la traçabilité, sur notre pouvoir d’achat, sur l’environnement, qu’attendez-vous pour agir maintenant ?

mirettes
11/10/2007
déjections canines
l’environnement,c’est très large.c’est aussi la propreté d’une ville.Les trottoirs,rues,parcs,etc sont maculés de papiers divers,de chewing-gums,de déchets et de déjections canines.Qu’attend-t’on pour instituer une taxe "propreté"sur toute la mourriture à emporter,les confiseries,les boissons en cannettes ou petites bouteilles, etc. Il faut aussi réactualiser une taxe sur tous les animaux.La solidarité,c’est bien mais c’est quand meme avant tout aux gens sales à payer le nettoyage des villes et non à tout le monde avec la part des impots qui revient aux mairies ! ! !
Patrick
11/10/2007
la pesée embarquée est une solution logique

je suis à 100% pour mettre en place le système de pesée embarquée (paiement au poids des déchets).

Tout d’abord, je ne crois pas que la mise en place de ce système entraine une augmentation considérable du nombre de décharges sauvages. En effet, le tri sélectif est réalisé (plus ou moins bien) par la plupart de nos concitoyens, or ce tri,qui peut s’avérer pénible, ne rapporte strictement rien. On se pose la question de savoir si nous sommes prêts à changer nos habitudes juste pour la satisfaction de savoir que nous offrons une planète un peu plus viable aux futures générations. La réponse est oui, c’est possible, nous trions sans aucune contrepartie.

Ensuite, lorsque j’économise l’eau, je paye moins, lorsque j’économise l’électricité, je paye moins, alors pourquoi lorsque je réduit ma production de déchet, je dois payer autant ? Cela me parait illogique.

Enfin, ce système permettra enfin de motiver suffisamment les citoyens à se rendre compte qu’ils doivent agir sur leurs fournisseurs. L’expérience de pesée embarquée menée en Alsace (je ne suis pas Alsacien), à une conséquence innattendue : les consommateurs ramenaient les emballages superflus au supermarché le plus proche pour les rendre. Devant un tel comportement et sachant que les supermarchés payent déja, eux aussi au poids, le super marché a appelé ses fournisseurs pour leur demander de réduire les suremballages.

J’aimerai que ce Grenelle soit l’occasion d’avoir un peu plus de transparence sur la volonté réelle des entreprises de traitement des déchets : Veolia et Suez d’agir pour un développement durable. Je serai curieux de savoir comment ils peuvent justifier cette contradiction fondamentale de leur activité : + de déchets = + de bénéfice = - de durabilité de notre développement.

bmbm
11/10/2007
remarques sur le groupe dechets

action 1 pour la tarification incitative, pourquoi ne pas faire payer la taxe d’ordures menagères en fonction du poids des déchets ultimes (déchets non recyclables non compostables ). Il me semble que cela a été appliqué dans une commune de l’est de la France.

inciter au compostage même en ville en mettant en place un recueil séléctifs pour les matières compostables.

Désavantager la vente de produits fortement generateur de dechets : oui et interdire les suremballages inutiles (exemple les jouets sont emballés dans les cartons dix fois trop grand par rapport au contenu)

Action 2 : ok sur le principe mais je remarque que la loi introduisant l’écotaxe n’est pas respecter : en effet les commerçants soit refusent de reprendre le produit usagé soit signalent que pour ce produit il n’y a pas de recyclage . il semble donc nécessaire pour les produits visés par cette loi d’assurer le developpement des filières de recyclage.

Autre point pour l’action 2 : facilité l’acces au déchèterie . dans certaines communes ou groupement de commune , il est introduit des quotas par type de produit (au-delà du quota le recyclage devient payant). Ceci n’incite pas à recycler et risque de provoquer des rejets des produits depassant le quota dans les ordures menagères.

Par ailleurs , un particulier qui change par exemple des couvertures de toit contenant de l’amiante ne sais que faire des ces dechets car ils sont refusés en déchèterie.

celine
11/10/2007
le tri sélectif : une obligation
Le tri sélectif a été mis en place dans de nombreuses communes. Je suis surprise que ce ne soit pas une obligation ! A Nantes, par exemple, il n’y a pas -il me semble- de tri sélectif chez les particuliers ...Là encore, il faut sans doute brandir la peur de la taxation, non ?
celine
11/10/2007
victimes du marketing et de la pub
Il ne suffit plus d’inciter et d’accompagner les producteurs, on doit les obliger à revoir leur politique de prolifération des emballages, des doses individuelles et des publicités dans les espaces publics et privés (boites aux lettres) : Taxation sur les emballages ? Taxations sur les pubs papier imprimées et à destination des particuliers - qui devraient avoir leur mot à dire sur leurs boites aux lettres inondées de prospectus. On s’attaque de fait au grands du marketing qui cherchent toujours des nouveaux produits - de plus en plus individualisés et rigolos- dans des nouveaux emballages pour attirer le sacro-saint consommateur. On s’attaque aussi à toute l’industrie de l’emballage. Mais les sacrifices doivent être faits de part et d’autre. Le consommateur de son côté devrait être davantage citoyen. Faut-il l’éduquer à la démarche marketing et à la pub pour qu’il soit moins maléable et plus raisonnable, à défaut de le protéger ? Certains super/hypermarchés ont bien supprimé les sacs plastiques ...et le consommateur n’a pas manifesté contre !
Bernard_68
11/10/2007
interdire les couverts jetables lors des fêtes publiques

Je suis toujours effaré du volume des déchets généré par les couverts et gobelets plastiques jetables lors de nos fêtes publiques, matchs, concerts...

En Suisse, un débat règne depuis des mois, sur l’obligation faite aux organisateurs, à chaque événement, de demander des consignes sur les verres. Depuis , des filières se sont mises en place, qui louent les couverts, gobelets, etc...

Et il faut dire qu’on retrouve le plaisir de manger dans une assiette "en dur", avec des fourchettes qui ne se plient pas en deux, et de boire sa bière dans un gobelet qui ne s’écrase pas dans la main....

Hermine
11/10/2007
Bravo ! Et dans lmes distributeurs de boissons ? ? ?
En cherchant trop de confort, on l’a perdu ! Quelle horreur que ces couverts qui se cassent, ne coupent pas, et polluent ! Et le gobelet en plastique qui fond avec un café trop chaud... A ce sujet, pourquoi ne pas proposer sur tous les distributeurs automatiques de boissons que l’utilisateur vienne avec son propre gobelet ? Il aurait son verre, mug, ou bol, le poserait, et la boisson coulerait dedans. Pour les écervelés, une option (payante) proposerait d’acheter le gobelet en plastique, mais l’option par défaut serait sans gobelet : café moins cher, moins de gobelets produits et, évidemment, jetés, incinérés, polluants...
valou
12/10/2007
et dans les hôpitaux aussi !
Pas que dans les fêtes, je mange tous les jours dans un hôpital où chaque plat est servi en barquette plastique jetable. A priori, c’est moins cher que de rémunérer un agent à laver la vaisselle... Un hôpital ne devrait-il pas montrer l’exemple ?
Memette
11/10/2007
Réduction des déchets à la source
Il est nécessaire de s’orienter rapidement vers une réduction de la production de déchets à la source, notamment en supprimant ce qui n’est pas indispensable. Les emballages sont l’exemple caractéristique, une loi devrait instituer :
  une taxe pour les entreprises créant des produits fortement générateurs de déchets,
  un logo obligatoire sur les emballages pour indiquer la voie d’élimination du déchet, afin d’aider le public à recycler. Mais les autres déchets doivent aussi faire l’objet d’une réduction, en milieu industriel et agricole, mais aussi pour les particuliers. Les pouvoirs publics se doivent de mettre en place les filières adaptées aux déchets produits sur leur territoire. Par exemple : des filières de compostage des déchets verts et organiques.
cristof56
11/10/2007
Ni taxes ni de demi mesure !

Il faut imposer de nouvelles normes de commercialisation des produits de grande consommation...(pas d’emballage / moins de marketing / pas de pub papier, ...). Si rien n’est fait à la source, c’est à dire lors de la conception des produits et de leur commercialisation, nous n’aurons qu’une taxe de plus qui se répercutera sur le consommateur... NON MERCI !

Faire évoluer le comportement des consommateurs ne se fera que par l’évolution de l’offre, pas le contraire(une offre issue d’une démarche écologique et de développement durable).

La démarche éducative est bonne mais trop longue. Cela fait 14 ans que je fais de l’éducation à l’environnement... les résultats sont trop lents. Le mode de consommation pronné par notre société ne favorise pas, ne valorise pas le comportement "éco-citoyen", Ce choix demande à l’individu de sortir du modèle pronné, de notre formatage... Ce n’est pas simple et facile à la vue de tout ce qui nous est jeté en pâture. Il est là le problème.

Yvan
11/10/2007
responsabilité oui mais individuelle
pour les déchets complexes et dangereux type DTQD ou déchets électroniques mais aussi emballages sophistiqués (avec puce ou autres comme il s’en prépare actuellement), il faut que l’instrument de responsabilité élargie du producteur soit développée à l’échelle de chaque marque individuelle, chaque marque paye pour ses déchets spécifiques en fonction du tonnage et de la complexité de traitement/recyclage et ainsi chacun est incité à réduire en quantité et en qualité (moins de toxiques, réemploi, meilleure recyclabilité). vite vite changer le désastre de la transposition française de la directive WEEE (transposition d’ailleurs incorrecte vis à vis de l’article 8.2) qui copie le système ecoemballages (une mascarade qui doit etre également repensée) avant qu’il ne soit trop tard ! ! ! et les DIS ? ? ? ? il faut en parler aussi, ils doivent être lourdement taxés dans toutes les industries pour pousser l’adoption de BAT, la substitution, la R&D (chimie verte et ecologie industrielle) et internaliser les impacts gigantesques de certaines industries en concurrence déloyale (genre chimie du chlore) parce que leurs coûts ne reflètent pas la réalité. Les incinérateurs transforment des déchets banals en DIS à hauteur de 30% de leur masse, il faut taxer ces DIS également pour "pénaliser" ce mode de traitement (en fait un autre échappatoire qui mutualise les impacts polluants) néfaste.
edgarsmum
11/10/2007
Eduquer au tri !
Le tri des déchets doit effectivement être une priorité. Pour moi, c’est l’acte citoyen de base mais... encore faut-il que les gens sachent trier, & puissent le faire partout ! Dans les collèges & lycées que je fréquente, rien n’est prévu dans les cours & bâtiments pour différencier déchets recyclables & non-recyclables, & les agents eux-mêmes font souvent n’importe quoi... Il faudrait former les agents d’entretien & mettre des doubles (voire triples) poubelles dans les écoles, les rues, les entreprises, les aires d’autoroute... partout ! C’est au travail qu’on génère le plus de déchets, & ce n’est qu’ainsi que le tri pourra devenir un réflexe dès l’enfance.
CHRISTIAN
11/10/2007
STOP AU SUREMBALLAGE

Il faut réduire la surconsommation d’emballages et de conditionnement.

Par exemple, lorsque j’achète un stylo, il n’est pas normal que l’emballage soit plus lourd que le stylo. On pourrait simplement se servir à l’unité, sans emballage, idem pour de nombreux autres petits articles.

Le niveau de surveillance sophistiqué dans les super et hypermarchés devrait pallier les risques de vol.

Bien sûr, les producteurs d’emballage, donc de déchets verraient leur commerce se porter un peu moins bien, mais il n’y a pas que le consommateur final qui doit faire des efforts.

Françoise
11/10/2007
stop au suremballage ( suite)

Oui celà me semble très important.

autre exemple : dans le rayon fromage à la coupe, on prépare à l’avance des parts coupées qu’on emballe dans du plastique. si vous achetez une de ces parts, on l’emballe alors dans un papier puis dans un sachet plastique ! et si vous achetez 5 fromages, vous multipliez tous les emballages par 5. au nom de l’hygiène. stop .

comme disait quelqu’un sur ce forum, on a envie de laisser à la porte du magasin tous les emballages inutiles. oui, il faut réduire !

Pierre LE GOFF
11/10/2007
Des principes élémentaires...

Aujourd’hui, une grande partie des déchets qui encombrent nos poubelles domestiques sont des emballages, des prospectus, des publicités, etc. Il est nécessaire que les entreprises paient pleinement leur incidence sur l’environnement et la production de déchets.

Le citoyen/consommateur doit pouvoir choisir de ne pas recevoir de pubs plus ou moins ciblées que ce soit dans sa boîte aux lettres, sur sa voiture, etc. Les émetteurs de ces publicités doivent également être responsables du traitement des déchets qu’ils génèrent (principe de pollueur/payeur).

loco
11/10/2007
Publicités

Comme beaucoup, je fais du tri sélectif : ma poubelle "papier-carton" se remplie à une vitesse effrayante, et elle est composée de près de 80% de publicités diverses et variées. Ces publicités et "journaux gratuits" échappent souvent aux taxations : dans la mesure où ils ne sont pas vendus (ils sont donnés ou distribués gratuitement), il n’y a pas et il n’y aura pas de TVA (TVA habituelle, TVA environnementale ...). Demander aux industriels de réduire les emballages des produits, sans traiter le problème des publicités et "journaux gratuits" non sollicités ne permettra de réduire nos poubelles que de quelques petits % ...

Mais comment réduire les pub ... Demandons aux associations environnementales (niveau national et niveau local) de faire un palmarès des émetteurs de pub et journaux gratuits. La mise en ligne de ces palmarès sur internet, pourrait avoir un effet bénéfique sur nos poubelles.

mpn
11/10/2007
Bannissons le PVC qui émet des dioxines

il est particulièrement inquiétant que les emballages (y compris alimentaires) en plastique chloré pvc, la plomberie en pvc, le matériel de soins en Pvc et les fenêtres et volets en pvc, interdits dans divers pays d’Europe et à New York, entre autres, soient autorisés en France.

(source : rapport pvc des services départementaux de l’architecture, en ligne sur le site du ministère de la culture)

Tous les composés chlorés, plastiques et pesticides, émettent à la chaleur des dioxines ( y compris lors des incendies et de la méthanisation) source numéro un des fumées cancérigènes des incinérateurs.

On ne pourra jamais interdire complètement la combustion de déchets hospitaliers infectieux mais on pourrait éviter, comme en Autriche, que le matériel de soins jetable multiplie le nombre des cancers.

Cela signifie arrêter la production, largement automatisée de PVC, en mettant ses ouvriers sous haute surveillance sanitaire, car le taux de cancer se trouve haut parmi eux.

D’autres pays l’ont fait ; nous avons dû, d’ores et déjà, interdire divers produits chlorés, dont le DDT et les PCB qui polluent le Rhône pour longtemps.

Payer les plastiques un peu plus cher - car c’est seulement de ça qu’il s’agit- permettrait de mieux les recycler (c’est le pvc qui rend ces opérations dangereuses) et de grosses économies en cancer.

Sabrina
11/10/2007
Développer la responsabilité des citoyens
Bien sûr, les entreprises nous assoment d’emballages inutiles, il conviendrait donc de règlementer ces pratiques. Mais je constate que certains concitoyens se fichent du tri et de l’environnement. Sous prétexte qu’ils paient pour l’enlèvement des ordures ménagères, ils jetent tout et n’importe quoi. Moi, je trie tout, le verre, le plastique, le papier, le fer et j’ai un composteur car j’ai la chance d’avoir un jardin. Résultat, je sors ma poubelle 1 fois par mois (et encore). Si tous ceux qui ont de la place pouvaient (et voulaient) faire le tri correctement, cela aiderait un peu à diminuer les poubelles. Mais cela implique une notion de responsabilité que certains n’ont pas et dont ils se fichent.
céline
11/10/2007
Oui, je dis oui !

Je suis bien d’accord, il faut développer la responsabilité de chacun d’entre nous en matière environnementale.. Il y en a marre des papiers, canettes et compagnie balancés par la fenêtre des voitures ou jetés par terre dans les rues à quelques mètres d’une poubelle.. Il ne faudrait pas s’en ficher ! et cela passe par des campagnes d’information et sensibilisation à tous ces petits gestes qui peuvent faire toute la différence, cela passe aussi par l’éducation et la formation à l’école, dans les entreprises, dans les collectivités et services de l’état..

Le citoyen peut agir à son niveau dans son quotidien de manière volontariste, dans ses choix de consommation, en triant ses déchets, en essayant de donner une deuxième vie aux objets, en évitant de jeter systèmatiquement et j’en passe parce qu’il existe déjà foison de solutions.. mais nous,particuliers, ne devons pas être les seuls à faire des efforts ! ! ceux vers qui, j’en ai bien peur, se porteront la plus grande majorité des mesures, avec plus ou moins de conséquences sur nos porte-monnaies !

johnny
12/10/2007
les administrations doivent montrer l’exemple

Fonctionnaire d’état depuis de nombreuses années je suis effaré que l’ état qui demande à juste titre des efforts aux citoyens alors que lui même ne n’ adopte aucune mesure afin de réduire le nombre de document papier utilisé dans ses services . Il nous est toujours demandé d’ établir un nombre impressionnant de document en "x" exemplaires alors que les messageries informatiques se sont développées .

Je suis entièrement en accord avec l’intervenant ci-dessus .

Trucantus
11/10/2007
Mauvaise démarche du "End of Pipe"

La question n’est pas de se demander comment se débarasser des déchets, la vraie question est comment ne pas PRODUIRE de déchets.

C’est à la source qu’il faut intervenir, nous pouvons prendre exemple sur quelques initiatives appliquées dans quelques pays Européens qui sont a l’origine de nouvelles professions.

Il existe une sorte de "conseiller du traitement des materiaux" très compétent dont le travail consiste à analyser tous les produits qui entrent dans une entreprise et tous ceux qui en sortent. Le principe étant de permettre à l’entreprise d’optimiser au maximum les coûts de sa production en suprimant par exemple les emballages inutiles.

Un exemple impressionnant est celui du parc éco-industriel de Kalenborg au Danemark. Ils ont réussi a utiliser le processus productif de chaque industrie implantée dans le parc (raffinerie, usine d’acide sulfurique, centrale électrique, chauffage) de manière à ce que les déchets produits par l’une soient utiles à l’autre, c’est une symbiose industrielle.

Avantages : les déchets rapportent de l’argent à ceux qui les produisent et permettent de faire des économies à ceux qui les achètent puisqu’ils les obtiennent à un coût dérisoires comparé à ce que cela leur coûterait s’ils devaient les importer. Pas de coût d’extraction ou de production à supporter pour l’acheteur du déchet et pas de coût de transport non-plus, donc pas de pollution liée à l’extraction,la production ou au tranport.

Il vous est possible de contacter ou de lire les publications de gens comme Suren Erkman qui sont passionnés par la question.

pierrick
10/10/2007
Ne plus laisser le choix aux entreprises

Je suis choqué d’entendre que les français "produisent" de plus en plus de déchets ménagers... alors que ce sont les entreprises qui "suremballent".

Mettre en place une tarification au kg des déchets ménagers est une belle idiotie car beaucoup de personnes préfèreront mettre leurs déchets dans la poubelle du voisin pour faire des économies ... ou pire, jeter ses emballages dans la nature !

Il faut imposer aux entreprises le strict minimum au niveau des emballages pour les denrées périssables(fini les emballages "fraicheur", les minis dosettes de toutes sortes, les lingettes...). Les yaourts seraient dépouvus de leur cartons, les packs d’eau de leurs films plastiques, etc

Mieux encore, il faudrait que les supermarchés soient dotés de grands distributeurs pour certains types de denrées non périssables qui ne seraient plus dans des sachets plastiques mais dans des boites plastiques alimentaires dédiées uniquement à ce type d’usage et standardisées en fonction des types de produits. La boite serait ramenée à chaque fois dans le magasin pour être lavée stérilisée et réutilisée indéfiniment. Le distributeur pourrait être doté d’une balance électronique (comme nous connaissons déjà pour les fruits), une étiquette serait éditée.

Je pense que ce système s’adapterait à beaucoup de produits.

En résumé :
  des conditionnements réutilisables à "l’infini" et standardisés,
  des conditionnements achetés une seule fois par le client,
  des conditionnements avec consigne.

jeanpeuplus
11/10/2007
Industrialisation des déchets
Je suis choquée par l’industrialisation des déchets. Consommer à tout va avec du suremballage pour finalement créer une industrie des déchets pour produire de la croissance et faire tourner l’Economie. Il va falloir faire des choix d’économie car la planète n’en peut plus pour 6,7 milliards d’humains et 9 milliards en 2050 ! ! !
LouisXVI
10/10/2007
Le Recyclage

Bonjour,

Je pense pour ma part que le recyclage de matériaux tels que les cartons d’emballage alimentaires ainsi que les autres matières qui ont ces utilités au quotidien n’est pas assez mis en avant...

Mes propositions :

  Des campagnes de prévention dans les différents centre sociaux-culturels et dans les grandes villes (ainsi que les villes les plus polluées [quitte a intervenir dans d’autres pays] ) donc sensibiliser les populations sur l’avenir qui nous attend.

  Des améliorations des systèmes de tri et des usines de recyclage dans ces mêmes grandes villes.

  Plus de reportages télévisés et de sujets sur internet.

marie
10/10/2007
réponse au forum déchets
je suis d’accord pour la réduction des emballages plastiques ou non dégradables ou recyclables ; et également pour un retour aux consignes, qui était un très bon système ; d’autre part pour sensibiliser les gens au problème du tri, il serait bon de mettre en place un système tel qu’il existe dans certains pays européens : la facturation au poids des ordures ménagères produites ; rien de tel pour faire baisser le volume des ordures. les propositions de l’atelier déchets sont bonnes. cordialement,
dud
12/10/2007
facturation au poids des ordures ménagères produites
fausse bonne idée : c’est une incitation à balancer ses ordures dans la poubelle du voisin au mieux, ou dans la nature au pire ...
garfrom
10/10/2007
Suremballage

Bonjour

Comme beaucoup, je suis dégouté en revenant de faire mes courses par la quantité de suremballages cartons qui partent directement à la poubelle. Or il est difficile d’y échapper. Par exemple avez-vous essayé d’acheter un tube de dentifrice sans le carton autour, c’est presque impossible à trouver. Pour remédier à cela, n’est-t-il pas envisageable d’interdire tous les suremballages n’ayant pas une fonction indispensable de protection du produit ?

Cordialement

Dubreuil
10/10/2007
C’est toujours l’autre

Pourquoi accuser toujours l’autre, les grandes surfaces, les publicistes, l’état, etc, etc...

Aucune taxe ne réduira les déchets, ce n’est pas par l’argent que l’on peut résoudre le problème.

Nombreux sont ceux qui invoquent les yaourts ou autres produits. Pourquoi ne font-ils pas eux mêmes les yaourts (acheter du lait en bouteille), compote ou confiture(il suffit d’acheter des fruits en vrac, il y a n’a dans les supermarchés). Idem pour les légumes. La viande, poisson également et délaisser les produits préparés.

toutefois il ne faut pas perdre de vue que si nous réduisons au minimum, nous réduirons également l’emploi (je le dis mais je n’en sais rien).

Quant à payer, nous payons déjà. Et plus nous trions plus la taxe d’enlèvement des ordures augmente. Je suis d’accord si cela sert a rémunerer des salariés chargés de la collecte, ce qui n’est pas le cas, mais plutôt à engraisser tous les petits gouvernements que sont les conseils généraux qui se construisent des "TAJ MAHAL". Les taxes décidées par ces "élus" subissent une inflation phénoménale tous les ans.

Non les taxes ne résoudrons rien. Ne tendons pas le baton pour nous faire battre.

Le tri devrait se faire au reçu des déchets par des employés spécialisés. Il est trés difficile de savoir ce qui se recycle ou pas pour certaines personnes.

laurence
10/10/2007
incineration incompatible avec une politique ambitieuse de reduction des dechets

A l’heure actuelle un incinerateur doit d’abord etre rentable (production energetique), car la société privée qui le construit et l’exploite ne le fait pas pour les beaux yeux de la princesse ! ! ! la collectivité publique s’engage par contrat à fournir un tonnage optimal pendant x années (genre 30 ans ! !) sous peine de compensation financiere. D’autre part nous savons qu’on ne peux rentabiliser l’incineration en n’utilisant que des dechets non recyclables et qu’il est necessaire d’y incorporer des dechets à haut pouvoir combustible comme le plastique ou le papier.

Des lors, il me semble que cet engagement sur le long terme ne permettra pas aux communes liées par ces contrats d’etablir une vrai et ambitieuse politique de reduction des dechets à la source. Et continuer pendant des decennies d’utiliser des matieres premieres (petrole, bois) recyclables et valorisables comme combustible me parait une heresie pour la preservation des ressources des generations futures.

Errieptellas
12/10/2007
Incinération = pollution = cancers....

En plein accord avec le texte ci-dessus. Pourquoi produire des emballages inutiles car la plupart des déchets sont des emballages toujours inutiles. Aujourd’hui on nous emballe même un crayon bille. Par exemple les bouteilles d’eaux et autres liquides peuvent être fabriquées en verre recyclable et non polluant pourquoi s’acharner à utiliser une matière telle que le pétrole qui pollue à outrance depuis son extraction jusqu’après sa destination finale quelle qu’elle soit.

Bien sur cela est un choix de société. Société de consommation, de profit,de l’argent contre la civilisation HUMAINE.

Une société sans argent ne serait-elle pas la solution ? Cela serait tellement simple mais pourquoi faire simple lorsqu’on peut compliquer les choses qui embrouillent tout le monde ...

Pour les intéressés, je possède un document sur ce sujet qui mérite peut-être réflexions.

BERCKMANS
10/10/2007
une simple réflexion de bon sens
quand est-ce que les entreprises se décideront enfin à nous exempter de multiples emballages (blisters, cartons, poches plastic de tous ordres) absolument inutiles, qui remplissent la moitié de ma poubelle à chaque fois que je vais faire mes courses ou qui m’obligent à prendre ma voiture pour le tri selectif ! si l’on revenait à la vente au détail comme autrefois (ce qui aurait l’avantage de recréer des emplois de vendeuses) ou aux bouteilles consignées, combien de déchets en moins à brûler ou concasser cela ferait ! Je vois le jour où solidairement comme en Allemagne, les clients laisseront tous leurs déchets en bout de caisse des supermarchés pour faire réagir !
tecourbois
10/10/2007
Mettre en place une tarification incitative

Cela me semble un point prioritaire, il faut appuyer la ou cela fait mal, le reste ce n’est que des souhaits mais peu efficace.

il me semble indispensable si nous voulons progresser dans la réduction des déchets de les réduire a la source par le producteur. Souvent, le déchet (emballage) est plus important que le produit.

1_ supprimer de la taxe concernant des ordures ménageres le cout de traitement(tri et retraitement) des déchets

2_ intégrer le cout de traitement du déchet generé dans le prix d’achat du produit (cela est beaucoup plus juste car cela met en concurence le cout complet du produit, et chaque utilisateur paierait ainsi en fonction de la quantité de déchet

3_le producteur devrait integrer dans la conception du produit le moyen de le trier automatiquement et son retraitement sans que cela est un impact sur l’environnement

4_autoriser la mise sur le marche d’un produit que si le moyen de retraitement du déchet est effectif, cela est trop facile de faire des gains en commercialisant un produit et de demander a la collectivite de se debrouiller des déchets

Eco-citoyen
10/10/2007
REVENIR AU SYSTEME DES CONSIGNES

Revenir aux systèmes des consignes : c’est réduire nos déchêts de 50% et vivre dans un environnement plus propre...

Il faut remettre en place ce système pour tous ce qui peut être contenu dans du verre (lait, vin, eau, sirops, boissons sucrées, ect...), et pousser un certain nombre de produits (yaourt + tous les aliments contenus habituellement dans des boites de conserves ou canettes...) à utiliser du verre consigné...

Tous les gamins seraient ravis de gagner quelques euros à ramener tous les récipients en verre consignés...

En compilant ce système avec une interdiction des sacs plastiques comme en Corse, et la suppression des emballages inutiles en carton ou plastique autour des produits de la vie courante...on résolve pratiquement le problème des déchêts ménagers...à méditer ! !

chantal 74
13/10/2007
consigne du verre..
Absolument d’accord avec vous, c’est ce que je prône..cela existait dans chaque grande surface et petits commerces. Cela permettrait la création de nouveaux emplois. Plus de bouteilles plastiques, de pots de yaourts.. le verre est beaucoup plus sain et en obligeant le citoyen à le rapporter en achetant à nouveau, calculons les tonnes de déchets et de bennes en moins.. car soyons lucides seule une faible partie des citoyens trient leurs déchets..."je me souviens d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître" où on allait chercher son fromage blanc avec nos bocaux en verres et on le remplissait à la louche.. et nous n’étions pas malades.. alors effectivement A MEDITER ! ! !
Ynis
10/10/2007
L’EMBALLAGE

Je rebondis sur plusieurs messages du forum : le meilleur emballage est évidemment celui qui n’existe pas. Malheureusement, plus on avance, et plus on en parle, et plus certains fabriquants y vont dans la surenchère : portions individuelles, étuis 3 x trop gros par rapport au contenant, suremballage qui se veut ’chic’ pour les produits du luxe, dosettes café et tout le toutim.... En tant que consommateur, quand on n’a ni les moyens ni la chance d’avoir un super marché bio qui vend les produits au détail à côté de chez soi, il est difficile de faire sans.

Consommatrice citoyenne, je trie mes déchets, et je rends bien compte, puisque la démarche chez moi est volontaire (j’amène moi-même mes poubelles triées au conteneur) de l’ampleur des dégats ! Une des solutions serait effectivement la possibilité pour le consommateur de laisser à l’entrée des GMS les emballages. Charge aux enseignes de les faire recycler. A mon humble avis, ils auraient tôt fait d’imposer aux producteurs et industriels une limitation des emballages inutiles.

Le consommateur final n’ayant que peu de choix, et si on veut éviter de le taxer encore une fois sur le volume des déchets produits, faire mal au porte-monnaie de ceux qui incitent à acheter serait une solution, car je ne vois pas comment taxer les industriels, qui trouveraient encore certainement le moyen de faire supporter ces taxes sur l’acheteur final.

Et enfin, oui, rétablissons les consignes sur le verre.

Polochon
10/10/2007
Normaliser
Chaque appareil électronique(téléphone portable, appareil photo numérique etc....) est maintenant vendu avec un transfo différent Ne pourrait on pas normaliser la connectique de manière à ce qu’un seul transfo serve à toute la famille ? Au lieu de cela, impossible de se dépanner quand on a oublié le transfo idoine et à chaque achat d’un appareil, un transfo de plus et un transfo que l’on jette à la poubelle avec l’appareil périmé ou obsolete.
Yann
10/10/2007
Réduire à la source
Les propositions sont complètement hors sujet. Le vrai problème est à la source : l’immense majorité des biens produits actuellement sont programmés pour mourir au bout d’une période trop courte. Meubles, vêtements, matériel électronique, électroménager, automobile... Tous ces biens ont une durée de vie prétendument optimisée, et finissent à la décharge au bout de quelques années seulement. Nous parlons de respect de l’environnement, mais tout autour de nous est jetable. Ce qu’il faut, c’est d’une manière ou d’une autre inciter producteurs et consommateurs à investir dans des biens durables. Designs intemporels, matériel réparable, matériaux de qualité, possibilités de reprogrammation et mises à jour pour le matériel électronique, obligation de compatibilité entre anciens et nouveaux formats (exemple actuel absolument criminel du passage du DVD standard au DVD haute définition).
mirettes
10/10/2007
publicité-déchet
Depuis des années,je limite mes déchets,je tries, j’ai un compost dans mon jardin. Mais le seul déchet que je ne reussis pas à restreindre, c’est la publicité dont ma boite aux lettres regorge malgré les affichettes demandant de ne rien mettre. 95% de ces "déchets" ne sont lus par personne.Ils ne "doppent" pas le commerce, ils n’ont aucune utilité.Ce sont des polluants importants. Ils génèrent des déchets ultimes très toxiques : encres et colorants.le retraitement du papier consomme des tonnages énormes d’énergie. IL FAUT LES SUPPRIMER !
papillon
10/10/2007
reduction des déchets
La seule méthode que je connaisse pour agir, c’est de toucher au portefeuille : facturer le service d’enlèvement des ordures ménagères en fonction du poids. Cela se fait déjà dans quelques agglomérations en France ! après tout se met en place : recyclage, moins d’achat avec emballage etc...
Eva
10/10/2007
Emballages

Bonjour, A propos des emballages, moi je pense que, ce qu’il faudrait avant tout, c’est réduire les emballages des produits que nous achetons. En effet, je trouve déconcertant le fait d’avoir ma poubelle pleine après avoir déballé mes courses et ce à cause de tous ces emballages ! ! ! ! (les yaourts par exemple, ils sont déjà dans des pots en plastique ce n’est donc pas la peine de rajouter un carton autour ! ! ! !).

Alors commençons d’abord par faire ça, on verra ensuite pour la taxe ! ! ! ! !

raslebolle
10/10/2007
trie des déchéts oui mais ?
c,est bien beau de mettre les déchéts a la déchéterie encore faut t’il y aller .combien de sacs poubelles de bouteilles sont mis sur le coté de la route par des gens de la ville qui on une maison a la campagne a qui sont fainéant au point de déposer leur poubelles n’importe ou et j.en suis témoin .alors les gens de paris pour faire la moral au autre faite la a vous même il faut bien dire que le français est sale
René de l’Al...
10/10/2007
Planète poubelle

Bonjour

Les déchets :

Quel gâchis, nous sommes en train de léguer une planète poubelle aux générations futures.

Il n’y a que quelques années que le tri des ordures est instauré dans ma région mais quel tri. ? Le Sictom impose des règles tellement contraignantes que beaucoup de gens préfèrent ne pas se casser la tête : « Et hop ! C’est plus rapide de tout jeter ».

Trop de déchets à base pétrole ne sont pas acceptés : pots de yaourts, films et sacs plastiques, polystyrènes etc. Pourquoi ? Trop onéreux à gérer ! Sans doute, mais ce sont encore trop de matières premières non renouvelables gaspillées et qui s’accumulent dans des décharges au nom des économies d’argent.

Imposez aux fournisseurs et aux fabricants de réduire les emballages et d’utiliser des emballages réutilisables ou recyclables. Le consommateur, lui, n’a guère le choix que de prendre ce qu’on lui propose.

Le verre : Quel massacre d’entendre une bouteille en bon état se briser, comme si refondre du verre se faisait sans la moindre énergie. Arrêtons le gaspillage et réutilisons.

Quand aux déchetteries rien à dire sinon que seuls les gens dotés d’un moyens de transport peuvent s’y rendre à condition de bien vérifier les jours et heures d’ouvertures car certaines sont plus souvent fermées qu’ouvertes.

Emmanuel Lachaume
10/10/2007
taxe au poids

Je crois que chacun peut être suffisemment responsable pour demander au commerçant de ne pas sur emballer son achat et de consommer les produits les moins transformés donc les moins enveloppés

1 Une taxe variant en fonction de l’importance des déchets ménagers est donc nécessaire. Elle est une incitation très utile à une modification de nos comportements et fonctionne très bien dans les localités qui l’ont mises en place. La concertation est donc nécessaire ( dans le cadre d’un agenda 21 local par exemple) pour expliquer la démarche et la confronter aux avis divergents.

Sur d’autres sujets

2 Un moratoire sur l’incinération est indispensable. Une pause évite ainsi une fuite en avant dommageable

3 Personne ne parle des déchets dont regorge notre espace. Certes moindre que sur notre planète, cette propension au jetable dans l’espace n’est pas acceptable. Une initiative de la France au niveau européen ( pendant la présidence de 2008) et au niveau international est attendue et souhaitée.

Kalmeur
10/10/2007
et si on consommait moins.....

Et si nos achats influençaient les industriels ?

pourquoi le yaourt n’est-il pas conditionné comme le fromage blanc ?

Pourquoi acheter plusieurs produits ménagers quand un seul suffit ? Pourquoi acheter 10 pantalons et 20 tee-shirts quand 5 et 10 suffisent ?

Bref, vouloir des industriels des efforts , je suis d’accord, mais nous pouvons en faire aussi...

manu
10/10/2007
taxer a l’achat

Plutot que de taxer les dechets a la sortie ( au poids ou autre...) je préfère largement une taxation a l’achat.Le prix integral du recyclage du produit étant a payer au moment de l’achat,un produit surremballé aura ujn prix dissuasif a un autre ayant prix en compte la gestion de son déchet( consigne, bio dégradable...)Ceci éviterai tout les pb d’incivilités liés a une taxe au poids ( décharge sauvage, incinération individuelle...)

manu

Erico
10/10/2007
ça ne m’emballe pas !
* Une taxe ne résoud rien, on la paie, on a bonne conscience et il n’y arien de changé sous le soleil ! (ex :l’augmentation du prix de l’essence n’a jamais fait baisser sa consommation) * Il ne sert à rien de "culpabiliser" les consommateurs, c’est aux producteurs et aux distributeurs qu’il faut imposer une réduction drastique des emballages. Les compagnes de sensibilisation envers le grand public c’est prendre le problème par le mauvais bout, si ce n’est se donner bonne conscience. Elles sont inopérantes,le consommateur ne peut que passer par les blisters, sur-emballages et autres polystirènes qui lui sont imposés par la quasi totalité de la distribution. Tout près de chez moi un supermarché vient de changer d’enseigne. Toute la viande, charcuterie, fromages et poissonnerie sont désormais sous plastique. Si je veux me nourir je n’ai guère d’autre choix que de faire grossir ma poubelle ! Ce sont ces même distributeurs qui se sont organisés une belle source d’économie par la suppression des sachets plastiques gratuits. Maintenant ils les vendent et en même temps ils mettent toujours encore des sachets plastique à disposition pour les légumes. Le papier-recyclé- ne serait-il pas plus respectueux de l’environnement ? * oui aux bouteilles consignées,TOUTES LES BOUTEUILLES Y COMPRIS PLASTIQUES. * avant de décider la taxe des déchets au poids, il faut vraiment bien réfléchir aux conséquences inattendues possibles voire probables : exemple grand et(grave)risque de voir la prolifération de décharges sauvages aujourd’hui pratiquement disparues. On aurait fait du beau travail !
MIMI
10/10/2007
stop aux sur-emballages/composts en ville/ surtaxer grands pollueurs

  Bien sûr qu’il faut agir sur cette stupidité des sur-emballages !(juste une question de fric ! ).

-Pourquoi ne pas placer des composteur en ville (engrais por les fleurs et jardin des villes ), et aussi prés des résidences et des cités ?

-Il serait JUSTE aussi de sur-taxer les grands pollueurs :degazage en mer,usines ,insecticides et reinvestir Vraiment les amendes pour préserver l’environnement...

-Diminuer les traffics/camions en restaurant les transports en train.

-favoriser réellement la construction des maisons écolos.

-Mettre en place de VRAIS bio-carburats.(pas le maÏs dont la culture pollue et gaspille l’eau ! ! !)

Anonyme
10/10/2007
Interdire les emballages jetables

Il me semble qu’un système d’emballage récupérable par consigne en verre (ou autre)à pour les boissons,lait, yaourts ... comme cela était le cas avant présente beaucoup d’avantages :
  Il est certainement moins poluant de laver une bouteille que de faire fondre du verre et demande une infrastructure beaucoup moins lourde donc plus facilement mise en oeuvre localement ( moins de transport.)
  Vente de produit en vrac plutot que pré-emballé (riz, pates,sucre...)

Ceci reviendrait certainement moins cher sur la globalité achat du produit-gestion des dechets, permetterai de créer de l’emploi local ( on n’ira pas faire laver les bouteilles en chine)

manu

SG
10/10/2007
Suremeballage et écoconception

Bonjour,

Comme beaucoup sur le site, je suis contre la taxation des ménages. Pourquoi ne pas favoriser l’écoconception et la limitation des emballages à la source ? Par ailleurs, au sujet des déchets, il me parait inadmissible qu’aujourd’hui de nouveaux produits fortement polluants voient le jour. Pour ne citer qu’un exemple : les lingettes.

Une interdiction pure et simple de mise sur le marché de produits non respectueux de l’environnement pourrait être instaurée.

Cordialement, SG

ag
10/10/2007
étiquetage sur produits

C’est dommage qu’il faille passer par une tarification incitative, mais les français (pas tous heureusement !) sont comme ça : tant que ça ne touche pas leur porte monnaie, ils s’en fichent.

En tout cas, il serait bien qu’il y ait plus d’informations (internet, média,... ou étiquetage sur les produits directement) sur l’impact écologique de chaque produit, sur ce qu’il est préférable d’acheter (ex : acheter la viande au rayon traiteur plutôt que sous célo ; acheter la pâte à tartiner dans 1 pot en verre plutôt qu’en plastique). Ce qui serait bien c’est un étiquetage coloré par catégories (comme pour les appareils électro ménagers) sur chaque produit.

Au niveau des fruits et légumes frais, il serait bien de ne pas utiliser un sac plastique dès qu’on achète 3 tomates. J’ai tendance à aller dans les supermarchés où les fruits sont pesés à la caisse car, ainsi, il n’y a pas d’étiquette avec le prix collé sur mon sac (qui se déchire si je tente de la décoller) et comme ça je réutilise plusieurs fois le même sac en le ramenant chaque fois que je fais mes courses.

Il faudrait donc que les consommateurs soient mieux informés sur les choix à faire.

Karl Glinz
10/10/2007
zéro déchets

c’est possible. Prenez l’exemple de la exc-RDA où tout était consigné : de la canette au carton de lessive et ça fonctionnait.

L’Allemagne a mis, avec quelques difficulté de départ, une consigne pour les toutes les bouteilles, canettes et là aussi celà fontionne.

Etant frontalier de ce pays, je constate qu’un certain nombre de consommateurs n’hésitent pas à laisser les emballages aux caisses.

Pensons aussi aux médicaments et ses emballages monstres, et le produit lui-même qui n’est pas conditionné pour un traitement au quotidien , hebdomadaire : il y en a toujours pas assez dans une boite ou de trop.

Achetons notre visserie chez le quincailler (en existe t-il encore beaucoup en France ?) ça évite, en grande surface, d’avoir le nombre de pièces nécessaire sans emballage.

Je pourrai donner des tas d’exemple pour réduire nos déchets venant des hyper, mais comme le dit déjà un participant : il vos mieux taxer le citoyen que le capital...

A bon entendeur, je vous salut

Karl Glinz

robert
10/10/2007
toxicité des déchets

n’oublions pas que les nuisances des déchets viennent aussi de leur nature et non pas seulement de leur poids et de leur volume. Quelques grammes de mercure ou un flacon de rouge à ongles sont bien plus néfaste pour nous tous que des kilos d’épluchures de pomme (même pourries). Cela montre que la taxe au poids n’est pas un bon système, il vaudrait mieux une taxe sur la toxicité des déchets rejetés.

Une bonne solution est de poursuivre et d’approfondir les systèmes et obligations de tri : cela est très pédagogique, cela oblige à porter attention à ce que l’on jette et comment on le jette, et cela permet aussi de faire un suivi des volumes et des poids par type de déchets ; enfin c’est la gestion la plus intelligente concernant la toxicité des déchets

Patrick
10/10/2007
Assiette de la taxe d’enlévement des ordures ménagères

J’habite dans une commune qui, au travers du syndicat mixte d’enlèvement des ordures, taxe cette prestation sur la base de la valeur locative des habitations.

Ce principe de taxation n’est absolument pas incitatif pour réduire le volume de déchets produits par les ménages.

A l’image de ce qui se fait déjà dans certaines régions il serait opportun de généraliser au pays tout entier la taxation d’enlèvement des ordures au volume ou au poids d’ordures produites par chaque ménage.

bônoise
10/10/2007
Déchets et punitions
Tout d’abord, pardon dans un précédent message, j’ai voulu aller vite car le temps manque toujours et j’ai inscrit déchets 3 D en fait bien sûr , il faut lire les déchets 3E. Bon ceci corrigé, nous avons des gardes-champêtres et d’autres services contrôleurs non moins coûteux, que font-ils ? S’il y aurait application de la Loi à la lettre sur le terrain , il y aurait moins de déchets jetés n’importe où, brûlés n’importe comment etc...Il faut donc que chacun fasse son travail et que cela s’applique de suite.
Carine
10/10/2007
Changer les mentalités

Avant (je précise que je n’ai que 35 ans) les biens de consommation duraient une génération (chaudière, machine à laver, voiture...) Aujourd’hui, systématiquement, lorsque vous apportez votre bien à faire réparer, juste après que votre garantie soit arrivée à échéance, on vous répond avec le plus grand naturel que cela vous reviendra aussi cher de changer une seule pièce que la machine elle-même ! Quant aux petits réparateurs aux mains magiques qui réparaient n’importe quoi, on n’en trouve plus : la technologie semble les acculer à la disparition au profit de services après-vente qui vous font donc la réponse sus-citée. Alors soit vous avez les moyens et vous investissez dans une marque très fiable et très chère pour être "tranquille" (mais cette vérité tend aussi à être erronée), soit, comme la plupart des gens de ce pays, vous n’avez pas vraiment le choix malgré vos principes et vous achetez économique un bien qui cassera très vite de façon rédhibitoire.

Pourquoi ne pas surtaxer les entreprises, les marques dont les produits ont une durée de vie inférieure à une moyenne acceptable afin d’éviter que toute la filière de construction soit pensée pour que ce produit ne soit pas trop solide à long terme ? Interdire aussi les conditionnements qui obligent le consommateurs à acheter plusieurs produits alimentaires d’une même marque et favorisent le suremballage : la propotion peut très bien se faire sans, il suffit que le consommateur, s’il est intéressé (c’est bien là le problème) prenne deux produits de son propre chef (c’est encore là le problème pour ceux qui veulent nous faire acheter à tout prix, y compris à celui de la durée de vie de la planète) Enfin, en ce qui concerne les jouets, je suis sidérée de voir combien de kilomètres il faut désormais parcourir pour trouver de simples et beaux jouets en bois, alors que les magasins regorgent de plastiques : on pourrait très bien aménager des facilités pour la filière jouets bois (durabilité, gestion intelligente de nos forêts, savoir-faire revalorisé...) face à des filières plastiques dont on connaît le manque de fiabilité et de durabilité.

PHM
10/10/2007
J’ai "inventé" un nouvel emballage pour "l’eau tiède"
Nous avons chez nous 3 poubelles, une pour le verre, une pour les emballages et une pour le reste. Ayant mis en fonction un composteur,la poubelle la plus chargée est celle des emballages toujours 4 ou 5 fois plus volumineuse que les autres. Jusqu’il y a 30 ans,nous rapportions tous les consignes de bouteilles chez le commerçant.Si nous évitions les cartons ou plastiques pour les bouteilles de lait, d’eau ,des autres boissons,et les emballages multi-couches des autres produits, nos poubelles d’emballage redeviendraient déjà à un volume et poids normal. Il n’y a donc rien a inventer pour d’ors et déjà limiter les abus actuels :-tous les liquides consommés en volume dans des bouteilles consignées.Nous diminuerons dès lors par 3 ou 4 le volume de nos poubelles. Par ailleurs 90% des sur-emballages ne sont là que pour un besoin de marketing publicitaire(paquets géants pour contenir 100g de pop corn ou autres céréales)Ces emballages étant là pour un bénéfice espéré du producteur ou du distributeur et non pas pour un quelconque service apporté au consommateur,il y a lieu de l’interdire ou de le faire payer au producteur ou au distributeur et non pas au consommateur par une taxe sur les déchets .
Héloise
10/10/2007
La publicité, le mal du siècle

La publicité commerciale créée des besoins nouveaux, des pulsions d’achat, la nécessité d’une réponse immédiate à nos envies. Elle créée des caprices, la convoitise. Des jeunes volent pour pouvoir se payer les objets qui leur permettront d’appartenir à la société. De plus quel scandale de voir des affiches sexy de femmes en sous-vêtements dans des lieux mal fréquentés tels que le métro ou les gares. Elle créée consommation à court terme, gaspillage. Par ailleurs, elle entame la confiance en soi en prêchant de fausses images d’une société idéale. Alors qu’en fait, elle ne prône qu’une chose : la rentabilité.

Pollution de nos esprits et de nos boites aux lettres, le principe du pollueur/payeur devrait être appliqué. Les budgets Publicité des grandes sociétés sont énormes. Ils devraient davantage être taxés afin de financer des actions autour de l’environnement et de la santé.

Christelle
10/10/2007
Parlons simplement des déchets du panier de la ménagère ! ! !

Tout d’abord merci pour ce grenelle de l’environnement ! Je viens de lire avec grand intérêt, le rapport du groupe de travail et je suis évidemment concernée au quotitien par le tri des déchets.

Vous proposez de sensibliser entre autre les citoyens par une campagne. Mais quand une famille est déjà sensibilisée, elle constate qu’il faut être très volontaire pour trier au maximum les déchets du panier de la ménagère. Car parmi ceux-ci, il y a des déchets plus ou moins évitables pour lesquels le tri demande un EFFORT supplémentaire.

Faisons un rapide bilan :
  les sachets individuelles des biscuits par exemple, ce type d’emballage est majoritaire (nous n’en achetons plus, nous plaçons le goûter des enfants dans des boites plastiques réutilisables),
  les pots de yaourt (nous pourrions n’acheter que des pots en verre, mais le choix est très réduit),
  nous n’achetons plus les produits sous forme de lingette,
  nous essayons de choisir au maximum les emballages cartonnés, mais ils restent beaucoup de plastique non recyclable.
  nous sommes désolés de recevoir encore du courrier sous plastique,
  nous refusons les sachets plastiques encore proposés par les magasins dits de proximité...
  nous compostons un maximum de déchets.

A noter que cet effort quotidien permettrait une économie de UN ramassage hebdomadaire sur les TROIS organisés par notre commune.

En conclusion, nous sommes dubitatifs quant aux efforts que le citoyen est prêt à consentir pour le tri, s’il existe encore des emballages non recyclables. Il FAUT interdire ces emballages, le sur-emballage et tous les sachets platiques...

MadMax
10/10/2007
Sur emballage

Bonjour, Tout à fait d’accord avec Adeline, je crois. On vous voit venir avec vos gros sabots : on taxe les ménages en fonction des déchets qu’ils produisent ; autrement dit, le consommateur qui n’a jamais demandé que ses paquets de gateaux soient emballés 3 fois paye à l’achat et repaye dans ses poubelles... si c’est ça, votre Grenelle, je vous le laisse.

Mais il est vrai que le pays en en quasi-faillite, ça va pouvoir justifier la hausse des prélèvements obligatoires de toutes sortes. Je ne suis pas pour les gros 4x4 surtout en ville, mais là encore, que proposez-vous à part instituer une ... taxe ! ! ! les responsables politiques française ne savent faire que deux choses : voter des textes qui ne servent à rien et instituer des taxes.

Pour revenir au sujet, donc, non à la taxation en fonction du poids des ordures, c’est profondément inégalitaire et ça revient à faire payer le consommateur 2x alors qu’il n’a rien demandé, en général.

Violette
10/10/2007
Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas

Des solutions pour réduire le volume des déchets existent.On les connaît,il convient de s’en inspirer : en Vendée par exemple, on pèse les poubelles et on facture aux particuliers le prix du ramassage en fonction de ce poids enregistré par puce électronique. Des composts publics sont encouragés où l’on peut ensuite utiliser ce dont on a besoin pour son jardin.

Les industriels doivent être incités à réduire leurs emballages.Je crois à une action lancée pour inciter les acheteurs à boycotter les achats de produits sur-emballés.

En tant qu’enseignante, j’agis auprès de mes élèves en ce sens.Notre mairie nous a installé un container à papier pour récupérer les gaspillages et favoriser le recyclage, suite à un courrier des élèves déjà très sensibilisés.

Cela fait 30 ans que, personnellement, je trie et recycle le maximum de ce que je peux faire.La prise de conscience est lente dans notre pays, mais elle avance.

Il est évident que les autres pays européens d’abord, puis les autres devront aller dans le sens des préoccupations de ce Grenelle pour aboutir à des décisions qui "pèsent". Contrairement à ce que disent certains, considérant que la France est déjà un " bon élève" au regard des émissions de gaz à effet de serre et qu’elle ne représente que 1% de la population mondiale, il me semble fondamental de continuer à oeuvrer pour la réduction des déchets et autres effets polluants. Si l’on n’agit pas, et pour paraphraser un titre d’ouvrage " Nos enfants nous haïront".

lionel
10/10/2007
consigne

pourquoi ne pas mettre en place un système de consigne pour toutes les bouteilles et canettes. Cela reduirait enormement le volume des dechets, de plus tout le monde serait interessé pour rapporter les bouteilles à son super marché ou hypermarché, et ceci sans besoin de campagne de culpabilisation pour ceux qui jetent leur dechets ou ne trient pas.

Cela limiterait l’usage du plastique au profit de la réutilisation des bouteilles en verres, sans avoir en les refondre pour en faire de nouvelles, ce qui est absurde.

Bref la consigne existe pour les bouteilles de gaz, et existait pour les bouteilles en verres, pourquoi l’avoir supprimé pour les bouteilles, alors que cela ne genere que des avantages et des gestes ecologiques de la part de tout un chacun ! A croire que les pouvoirs publics preferent augmenter la quantité de dechets plastique, verres et metals dans un but inavoué ? ? ?

En plus ce système fonctionne dans un pays voisin, comme l’Allemagne. Alors pourquoi pas en France. Au lieu de trouver des solutions policieres impossibles à mettre en place comme le controle du poids des poubelles. Cette mesure de consigne ne demande aucune mesure policière inapplicable....

Imaginez ce que serait la campagne et les forets françaises si la consigne des bouteilles de gaz n’existait pas ? ? On trouverait dans chaque coin des bouteilles de gaz vides.....

Alors pourquoi pas le meme systeme de consigne pour les bouteilles en verre, plastiques et metal.... ? ? ? En plus on s’orienterait ainsi vers l’utilisation de bouteilles en verres, directement réutilisable, et non plus cet utilisation massive et absurde en France de bouteilles plastiques non réutilisables...

Janvier40°alo...
10/10/2007
Réduire les emballages inutiles
Lorsque vous achetez des cornflakes ou autre produits similaires, le carton a une taille démesurée par rapport à la quantité contenue. L’orsque l’on achète un dentifrice il y a un carton avec inutil, lorsqu’on souhaite se raser avec des rasoirs jetable ça coute 10 fois moins cher que de se raser avec le rasoir de deux marque qui on un quasi monopole, lorsque je veux trouver du savon liquide en recharge c’est plus cher que d’acheter un nouveau produit neuf .... et lorsque je vais en Suisse je me rends compte que ce pays à règlé ce problème d’une manière générale il y a 20-25 ans. Aussi je me demande si cette question du suremballage, de cette surmatiérisation des objets (car on pourrait optimiser la matière) comme dit Philippe Stark, de cette fiscalisation non-incitative ne pourrait pas changer pour du jour au lendemain cesser le gaspillage des emballages. Car un emballage qui ne pollue pas est un emballage que l’on ne produit pas.
leo37
10/10/2007
des lois pour contraindre les entreprises...

Pour inciter les entreprises a faire moins d’emballages et a utiliser des emballages recyclables on pourrait par exemple créer une loi qui ferait payer une taxe a l’état au entreprise.

Une taxe qui serait proportionnel au nombre d’emballage par produit ; Par exemple 4 emballage 100% du prix de la taxe, 3 emballage 70%, 2 emballage 50 % , un emballage 30% et pas de taxe en cas d’emballage recyclable ou 10% pour participer au recyclage.

Et utiliser l’intégralité de cette taxe pour financer les projets environnementaux, les travaux d’isolement, de changement d’énergie, etc, etc...

Adeline
9/10/2007
Interdire les produits sur-emballés pour limiter les déchets

On avait beau dire que c’était dommage de rapporter autant de sacs plastiques en rentrant des courses, personne ne faisait l’effort de penser à prendre des sacs réutilisables pour éviter le gaspillage. Le jour où les grandes surfaces ont enfin décidé de supprimer les sacs plastiques jetables, tout le monde s’y est mis et s’est facilement adapté.

Ainsi pour les produits que nous trouvons dans les rayons de nos supermarchés, la mode est à l’emballage à outrance et aux portions individuelles fortement génératrice de déchets. Certes les industriels qui mettent sur le marché ce type de produits doivent s’acquitter d’une taxe d’écocontribution. Mais comme cette taxe est tout simplement réinjectée dans le prix de vente du produit, c’est finalement le consommateur qui paye l’emballage (souvent plus cher que le produit lui même) et non le fabricant ! C’est également le consommateur qui paye ensuite le ramassage des déchets ainsi générés (par ses impots).

Le moyen le plus efficace pour réduire les déchets serait tout simplement d’interdir à la vente les produits sur-emballés fortement générateurs de déchets et plus chers et de favoriser les grands contenants. Tout comme la suppression des sacs plastiques, la suppression des emballages inutiles en amont par les industriels diminuerait automatiquement les déchets ménagers en aval !

arthur
10/10/2007
sur emballage

Entièrement d’accord. Pourquoi ne pas demander a la Grande Distribution de placer des contenaires pour récupèrer ces emballages ? ?Il semble en effet que ce soit la G.D. qui impose aux fabriquants ce mode d’emballage pour des raisons non seulement de marketing mais aussi pour le coté pratique.(Gains de temps, éventuellement moin de casse lors des mise en place)

Les pharmaciens le font, sans,a ma connaissance, aucun financement supplémentaire.

bob69
10/10/2007
AH Cette chère GD
Je crois qu’il faut arrêter de tirer à boullet rouge sur la Grande Distribution ! ! ! Je pense que vous seriez bien malheureux s’il n’était pas là ! ! Vous prendriez votre voiture pour faire 100m et aller chercher votre paquet de farine chez l’épicier, faire à nouveau 100m toujours en voiture (car nous sommes devenus des gros flémard de la marche à pied) pour aller chercher vos piles chez le quincailler... et je peux continuer longtemps comme ça ! ! ! Bref Dire que la grande distribution est la cause du Sur emballage est un peu fort. Je rappelle que les produits de marque National sont crées dans les services de recherches et de marketing des industriels ! Donc il faut peut être mieux aller chercher ce problème chez eux non ?
ARTHUR
11/10/2007
Cher GD
Pas de bol 1/ Je ne suis pas client des GD, cela m’évite précisément de prendre ma voiture. 2/ Je ne prend pas ma voiture(par principe)pour tout trajet de moins de 2 Km. 3/ Pour aller au travail,ou mes achats également "Pédibus", éventuellent "Vélotibus"si trajet + long. 4/ J’aime beaucoup la marche a pied et je vous invite a me rejoindre pour une ballade dans les vosges.(Il faudra cependant prendre la voiture pour rejoindre le départ de la ballade ! ! !) 5/D’accord pour ne pas tirer uniquement sur la GD, je pense malgrès tout qu’elle a une part de résponsabilité , donc OK j’admet un partage des responsabilités. amicalement
Corinne
9/10/2007
TVA modulée en fonction de l’impact écologique des produitss
Pour inciter les consommateurs à choisir des produits générant le minimum de déchets, on pourrait instituer des taux différents de TVA : ainsi, les produits jetables (vaisselle, nappes, etc) seraient surtaxés par rapport aux autres. De même, le taux de TVA appliqué sur les fruits et légumes emballés serait plus élevé que celui des fruits et légumes vendus en vrac.
Maxence Ternoy Ing...
9/10/2007
Réduction à la source

Un bon déchet est un déchet que l’on ne produit pas. Partant de là, si on ne veut pas le produire, il ne faut pas le consommer. Et pour ne pas le consommer, il faut un moyen dissuasif par exemple que le produit soit mauvais (mais à priori quel industriel produirait un produit mauvais ?) ou... qu’il soit trop cher ! La seule incitation réellement efficace est le coût (on le voit bien, tant que l’énergie n’était pas chère, qui se souciait de faire des économies d’énergie, les industriels n’ont pas eu besoin de disposition réglementaire pour se lancer dans des programmes d’économies d’énergie, le retour sur investissement était évident !), pour la production de déchets, tant qu’un produit suremballé n’est pas plus cher, il sera consommé... En conséquence, n’en déplaise à ceux qui disent que c’est toujours le consommateur qui paye :
  la redevance incitative est une mesure permettant de faire réfléchir le particulier sur les conséquences de ces achats (s’il veut moins payer, il est libre de choisir un produit moins générateur de déchets). Concernant les moyens d’éviter que notre poubelle ne se remplisse plus vite que celle du voisin, il suffit, plutôt que de raisonner en terme de poubelle personnelle, de passer au sac plastique que l’on doit obligatoirement retirer (et payer) à la mairie (par ex) et que l’on paye. Seuls ces sacs seraient alors ramassés. On ne remet jamais en cause le fait de payer pour le volume d’eau consommé et il ne vient à personne l’idée de se brancher sur la tuyauterie du voisin, alors pourquoi en serait il autrement pour les déchets ?
  une taxe sur les produits générateurs de déchets : il suffirait d’imposer aux industriels d’indiquer le poids, la nature des emballages (à l’instar de la composition des produits qu’il vendent) et qu’ils payent en fonction de ces critères (pollueur-payeur). Le produit le moins compétitif en terme de déchet serait donc plus chère et j’imagine que l’industriel remédiera rapidement à cet inconvénient. On peut aussi imaginer un code couleur ou quelque chose du même genre qui permette de mettre en avant les industriels qui font des efforts.
  Enfin, pour ceux qui disent que les déchets seront alors brûlés dans les cheminées ou au fond du jardin, il y a l’éducation qui pourra réduire ces dérives (les vertus de l’écologie à l’école, si les enfants sont sensibilisés, ils sensibiliseront leur parents et grand-parents) et enfin, pour les récalcitrants je rappelle la compétence du maire pour faire appliquer la police des déchets.

Dernièrement, sur un sujet un peu différent, quand on pense que près d’un camion sur 3 transporte des déchets, à quand une taxe (TGAP) qui incite à faire prévaloir le principe de proximité ? Cette taxe devrait être supérieure à partir du moment où on ne va pas vers le centre de traitement (élimination) le plus proche. Cette mesure concerne évidement les déchets industriels puisque pour les déchets des ménages, le principe est globalement respecté.

laurent C
9/10/2007
De la nécessité d’une redevance incitative ?

Bonjour,

Je dirige une petite communauté de communes rurale (15 communes - 8 000 habitants - partie du territoire "routes montagne", hameaux et nombreux mas isolés) qui a mis en place une redevance générale en 2004.

Pour ce faire, nous avions beaucoup regardé ce qui se faisait ailleurs en France. Et nous avions fini par envisager sérieusement la mise en oeuvre d’une redevance incitative au volume (sacs pré payés).

Mais finalement, plusieurs réflexions nous ont poussé à reporter cette initiative et à simplement instaurer de multiples catégories pour essayer d’être le plus juste possible.

Ces réflexions ont été les suivantes :

  comment individualiser la production des déchets dans l’habitat collectif (on en a dans les bourgs centre) ?

  comment individualiser la production de déchets sans passer au porte à porte, qui augmenterait très sensiblement les coûts de collecte, surtout sur un territoire comme le notre ?

  ET SURTOUT,PUISQUE DES COLLECTIVITES ONT DEJA MONTRE QU’EN TRIANT PLUS ET MIEUX ONT POUVAIT REDUIRE SENSIBLEMENT UNE REDEVANCE, POURQUOI DEPENSER DAVANTAGE D’ARGENT, dans de nouveaux services (sacs, puces, logiciels, pesée embarquée, etc.) et dans une collecte en porte à porte. POURQUOI NE PAS METTRE LE PAQUET SUR LA DIFFSUION DE CES EXEMPLS CONCRETS. Chacun, chiffres à l’appui, sera suffisamment responsable pour comprendre l’intérêt d’un petit effort, qui pourra rapporter gros.

Bien sûr, il restera des irréductibles qui ne trieront jamais. Le système est ainsi fait qu’une majorité paie pour une minorité...

Je me souviens d’un colloque à Paris, il y a quelques années, où un élu d’une commune qui finançait son service déchets par les 4 taxes, avait présenté des performances de tri très significatives.

Voilà quelques réflexions supplémentaires pour enrichir les débats.

Merci.

M.Bernard
9/10/2007
Sur Emballage

Pourquoi, vous ne faites rien contre le sur-emballage ? Exemple :

J’ai acheté un paquet de gâteau, il était plastifié, après avoir retiré le plastic d’emballage, il y avait une boîte carton. Dans la boîte carton les gâteaux étaient dans une autre boîte plastique qui elle-même était emballée dans un autre plastique. (4 emballages).

chris
9/10/2007
Déchets : il faut interdire

1. profusion d’emballage Le marketing impose sa vision consumériste avec profusion de barquette individuelle alors que dans le même temps les industriel font tout leur possible pour optimiser les emballages des produits professionnels ! Qui paie le surcoût : le consommateur final et plusieurs fois même : à l’achat (prix ou kg), par le poids de déchets qui s’accroit etc. Avant de faire de la sensibilisation couteuse en denier de l’État (et donc peu productif) interdisez ou taxez les produits mono usage (autre que l’hygiène !). L’agroalimentaire et la grande distribution trouvera bien les moyens d’assurer sa marge opérationnelle sans ses produits couteux à l’achat et trés couteux sur le plan environnemental.

2. Sac jetable En Espagne par exemple on trouve des sacs papier, en France ils sont à 99% en "plastique" alors que nous avons des fabricants qui font des sacs biodégradables, ils faut encourager cette filière et abandonner l’idée récente (env 20 ans) des sacs jetables et revenir au cabas. Pour se faire les sacs cabas devraient être gratuits (les sacs plastiques étaient auparavant distribués à profusion sans surcout), pourquoi faut il aujourd’hui payer ?

3. Le tri Allons voir se qui se passe en Suisse, même en Espagne ils avancent vite ... N’oublions pas les déchets organiques pour le compost et des points récupération pour les déchets électroniques tel que le verre

Nounou
9/10/2007
Réduction des déchets à la base et harmonisation des tris

Il faut arreter de harceler les ménages on peut bien trier autant qu’on veut le cout de production en energie et recyclage est toujours conséquent. Il faut prendre les problèmes des sur-emballages à la base et taxer les entreprises qui le pratique.

Il faudrait aussi harmoniser le tri en France, d’une commune à l’autre cela diffère. Les touristes ne s’y retrouvent pas. Mettre en place des logos sur les etiquettes afin de savoir dans quel tri les mettre comme cela se pratique en Allemagne depuis des années. Et puis une chose qui m’enrage, il faut obliger les entreprises à faire des chargeurs universels. Comptez le nombre de chargeurs que vous avez à la maison... Vous changez d’oreillette, le chargeur est encore bon mais vous ne pouvez pas le réutiliser. Que d’énergie perdue à produire tout ces chargeurs et emballages... Des actes simples mais qui répétés peuvent sauver notre terre mais je le répète il faut prendre les problèmes à la base ! ! !

Samuel
9/10/2007
réduire à la source
en effet, depuis ces dernières années, les multi-emballages se supperposent de + en + pour un même produit, notamment dans l’alimentation de grande distribution : plastique, puis carton "packaging", puis à l’intérieur, replastique entourant un pseudo "plateau de présentation"(en plastique) de gateau, et enfin les gateaux ou biscuits, parfois eux même emballé individuellement ou par 2.... avons nous vraiment besoin de tous ca ? ? ? ? ?Nous pourrions facilement se passer de 2-3 de ces couches... D’ou la proposition de taxer les produits sur-emballés, à la fois sur le producteur du produit (afin qu’il intégre la notion environnementale d’éco emballage, et non pas seulement commerciale), et sur le consommateur, qui, en l’achetant, cautionne ce système, afin qu’il prenne également conscience que des gestes simples au quotidien peuvent changer beaucoup de choses.
rapha67
9/10/2007
Les emballages
Il faut IMPOSER des normes aux entreprises et non désavantager la mise sur le marché de produits générateurs de déchets. Trop de produits sont SUREMBALLES pour que la marque du produit soit bien lisible. STOP ! Envoyons un message clair et net : à partir de demain, vos emballages ne pourront excéder ...% du poids total ou ...% de la taille du produit. Les produits qui ne nécessitent pas d’emballages devront être vendus sans emballage et c’est tout. TROP de discussions en France et de compromis. Et pour les usines qui fraudent, les mettre sur la place publique, les verbaliser puis les pointer du doigt et les consommateurs se chargeront de faire le reste.
laurent
9/10/2007
moins d’emballage oui à condition que j’ai le choix !

en effet, les emballages , suremballages nous sont imposés par l’industrie et la distribution . Des mesures plus qu’incitatives doivent être prises à l’encontre de ceux qui nous laisse pas le choix :reduction à la source !. Quand va -t-on interdire les sacs plastiques ? le mal est déjà si grand. pour une fois les E.U. qui privilegient les sacs papiers sont un exemple à suivre et le cabas de nos grands-meres est tellement plus "tendance". On nous conseille d’utiliser des ecorecharges bien sûr encore faut-t-il e trouver ! enfin interdisons ou déjà n’achetez pas ces lingettes ridicules qui ont fait leur apparition ces dernières années là justement où on nous demande de faire des efforts pour réduire nos dechets. En plus regardez le prix au litre du produit imbibé et celui du même produit vendu en flacon , même l’or est bon marché à côté !

après vient la collecte , à marseille ville lamentable sur ce point avec encore une décharge à ciel ouvert et des quartiers encore non concernés par le tri , je constate que l’education des gens reste à faire ainsi que le moyens engagés qui restent dérisoires devant le problème . par contre les taxes d’enlèvement elles augmentent sans que nous soyons sur que nos efforts serventà quelque chose. Il faut de la transparence , de l’efficacité et des moyens pour valoriser le tri et même le concidérer comme une nouvelle ressource de matière première et donc un plus ecomnomique pour la balance commercial.

Anonyme
9/10/2007
emballages
eviter, voire supprimerles emballages infividuels comme pour les gateaux, les compotes etc.. Favoriser le vrac comme dans les magasins bio. Inciter à acheter à la coupe. Mettre en évidence le coût de l’emballage individuel et sa consommation en énergie fossile et environnementale.
maisonrose
9/10/2007
stop aux emballages

Je partage les points de vue sur la sur consommation d’emballages qui nous est imposée par les supermarchés ; je me demande si j’achète un produit ou un emballage et le pourcentage du coût de l’emballage par raport au prix total.

Je préfère faire mes achats au marché que dans les grandes surfaces, c’est plus convivial et on n’achète pas des emballages mais des produits. Ce qui est à déplorer c’est que les commerçants de centre ville de bouche disparaissent alors les gens doivent aller au super marché, consomment de l’essence pour y aller en voiture forcément et achètent des tas d’emballages et au final dépensent plus car ils se laissent tenter par des achats dont ils n’ont pas besoin et hors promotions, les prix pratiqués dans les grandes surfaces ne sont pas si "bon marché" maintenant qu’ils sont peu nombreux la concurence jouent moins.

helena
9/10/2007
payer au poids

j’utilise des couches lavables des produit rétulilisable je trie je conposte. et pourtant je paye le meme prix que mon voisin qui ne trie pas ulilise des couches jetatable . pour incité je croie qu’il faut réconpenser. rien de telle que le poid de nos poubelles.

on accorde bien des credit d’impot pour les énergie renouvlable alors por quoi des aides au famille qui decide d’utilisé des couches lavables une couches jetables mes 300 ans a ce détruire, ne parlons pas des lingettes pour bébé ou autres, alors que la version lavables est économique et écologique. les protections féminine sont également des polluant alors qu’il existe des alternatif au serviette et tampons, les lavables ou les coupes mentruel, mais pour trouvé des alternatif au jettable il faudrais aussi informé. parlons aussi du lait maternelle gratuit qui ne génére aucun déchet mais qui est si peu utilisé en france, car les femme ne sont pas aidé ni soutenue quand il faut reprendre le travail. on pourrait continuer longtemps, alors je crois qu’il faut effectivement réconpenser ce qui font des efforts.

Geo
9/10/2007
Le pouvoir de police en matière de déchets

Actuellement le Président d’une EPCI ne peut exercer le pouvoir de police en matière de déchets qu’avec l’accord du Maire de la commune (le pouvoir s’exerçant alors conjointement). L’efficacité dans l’application d’un réglement de service, entre autre, est par conséquent très limitée.

Il faudrait qu’il y est un transfert automatique du pouvoir de police dans le domaine des déchets au Pdt de l’EPCI dès lors que celui-ci exerce la compétence collecte. Ainsi, le réglement de service n’aurait pas qu’un rôle indicatif, mais pourrait-être appliqué sur le terrain avec tout son panel de prévention, de répression etc.... Ce serait un moyen complémentaire et efficace pour inciter les usagers du service à faire du tri.

Geo
9/10/2007
Conditionner le benefice d’une TVA réduite à certaines conditions
Le principe de conditionner la TVA réduite aux services déchets ayant des politiques incitatives me semble dans son approche une bonne idée qui inciterait les collectivités à prendre leurs responsabilités. Toutefois, la mesure transitoire proposée dans l’option 2 n’est pas judicieuse. En effet, sur certaines collectivités (- de 10% de professionnels au sens large) le bilan coût efficacité de la mise en place de la redevance spéciale est très nettement défavorable. De plus, mettre en place une redevance spéciale, puis une REOM incitative dont le mode de calcul serait vraisemblablement différent est improductif. Il est nettement préférable de proposer immédiatement la mise en place de la REOM incitative pour bénéficier du taux de TVA réduit.
Marik
9/10/2007
Halte à la pub paoier
Depuis que j’ai mis sur ma boîte aux lettres un "Pas de pub, merci", le volume de ma poubelle papier a diminué de moitié. Au début, je n’en croyais pas mes yeux.... De toute façon, les commerçants sauront toujours nous envoyer des pubs personnalisées et avec toutes celles que nous ingurgitons à la télé , à la radio, dans les pages de nos magazines et sur les panneaux des villes, cela devrait leur suffire. La pub en elle-même, à cause de son omniprésence, est devenue une pollution , alors nul besoin d’en rajouter en la mettant dans nos boîtes aux lettres.
Odile
9/10/2007
Taxation au prorata du poids des déchets des ménages
On devrait pouvoir être pour le paiement en proportion de la quantité de déchets. Et pourtant attention à la "fausse bonne idée".Dans mon village, comment se fait-il que certaines cheminées crachent de temps en temps - et même au mois d’août ! - une fumée très noire et à l’odeur très reconnaissable de matière plastique ? Les légumes de mon potager sont probablement assaisonnés à la dioxine ! ! !
Anonyme
9/10/2007
trop de déchets pourquoi ?

La société dans laquelle nous vivons nous impose de faire plus de déchets qu’on ne le souhaite pourquoi ?

  Quand on parle de développement durable il serait peut être bon de commencer à prendre en compte la durée de vie des produits fabriqués. Car il y en a marre des gadgets chinois et autres petits cadeaux commerciaux qui sont juste bon à être fabriqués, importés, expédiés, déballé, et mis à la poubelle. Pendant toute leur existence ils auront coûtés beaucoup d’énergie et de matière première pour quasiment aucune utilité. Il en est même pour les aspirateurs à 20€, les perceuses à 10€, etc. Il faut que les produits disponibles sur le marché durent dans le temps qu’ils aient une tenue mécanique, électrique, etc, permettant à leur possesseur de s’en servir toute leur vie et plus. Je pense que le coût environnementale pour fabriquer un bien durable n’est pas plus élevé que pour fabriquer un bien de mauvaise qualité. Je sais ça ne va pas dans le sens du développement économique, mais attention la matière n’est pas recyclable une infinité de fois et cela demande beaucoup d’énergie.

  On a supprimé le verre consigné car je pense qu’économiquement parlant ce n’était pas rentable pour les supermarchés donc il vaut mieux faire du verre pilé, pourtant en restauration les bouteilles d’eau et de jus de fruit sont encore consignées.

  Halte aux bouteilles plastiques qui demandent beaucoup de pétrole pour leur fabrication, elles sont recyclées en laine polaire et après la laine polaire comment est elle recyclée ? Brûlée ou en goudron pour les routes ? pas très génial. Halte à la mode de l’eau minérale, il vaut mieux distribue une potable de bonne qualité au robinet.

  Halte au sur-emballage trop c’est trop, que l’emballage soit re-utilisable tel qu’il est sans avoir à le retravailler.Faire du rechargeable directement au supermarché (distriuteur doseur) sans passer par un emballage pour la recharge.

  Il faut fabriquer des produits de façon à ce que les matières premières soit facilement séparable.

  Halte aux meubles jetables, l’aggloméré est un matériau qui n’est pas durable, trop coûteux environnementalement parlant, deux déménagements et c’est la poubelle.

  Halte à la publicité qui incite à toujours changer alors que ce n’est pas nécessaire.

  Attention il ne faut pas toujours prendre le consommateur en otage car les industriels sont les premiers responsables du type et de la quantité des déchets générés.

Marion
9/10/2007
Une porte vers les décharges sauvages et l’incivilité...

Je suis effarée d’entendre que, pour réduire pollution et déchets, on pense nous faire payer le poids de ne poubelles !

Est-ce de notre faute si, pour manger, boire, se laver...... il nous faut ouvrir 10 emballages avant d’atteindre le produit ? J’utilise des emballages éco, des vracs, pas de sacs plastiques en supermarché, des contenants taille "famille", nous compostons nos épluchures mais, à 4 dans la maison, je mets quand même ma poubelle 1 fois par semaine sur le trottoir....

En plus, si nous devons payer le poids de nos poubelles, je suis persuadée que bon nombre de nos voisins viendront, sournoisement, mettre leur sac dans votre container et garderont le leur à l’abris....

Ensuite, afin d’allèger nos déchets ramassés par le service de la ville, ne pensez pas que de nombreuses décharges sauvages vont fleurir ça et là ? ? ? ? Et ça ne poullue pas, ça ?

Enfin, nous payons déja une éco-participation quand nous achetons un produit, pourquoi devoir encore payer pour s’en débarrasser ?

Je persiste à dire que, dans cette guerre de réduction des déchets, plutôt que de faire payer les "petits" gens, il faudrait prendre le problème à la source et inciter les industriels à réduire , dés le départ, ce que nous achetons et mettons de suite à la poubelle ?

Malgré tout, cela ne nous autorise pas à nous laisser aller car nous nosu devons de donner , à nos enfants,, une planète vivable.

Marc Joigny
9/10/2007
D’accord
Bonjour. Vous m’avez "piqué" mon sujet mais il est très bien défendu ! Qui avons nous en face ? Les fabricants qui ont des lobbyistes qui hantent les couloirs de l’Assemblée et du Sénat. Et nous en face, nous les faisons bien vivre et je m’attend à leur réponse de "après moi le déluge" : comment ! vous voulez mettre des travailleurs à la porte ! ! Ce genre de discours est répété sans arrêt devant l’ Etat et quand on parle de virer des gens et augmenter le chômage et bien l’Etat met son mouchoir sur nos demandes et on continue.....droit dans le mur. Je me suis souvent offusqué de voir qu’encore des saletés étaient balancées dans la nature alors que nous avons une "déchetterie". Un jour j’ai regardé avec effroi tout ce qui est balancé dans la benne "tout venant" et j’ai demandé au type de la déchetterie ce qu’on en faisait ? Réponse : "ben on l’brule et le reste on le colle dans un trou" Ca fait réfléchir d’avoir dépensé de l’essence pour avoir apporté nos déchets qui de toute façon vont finir eux aussi dans un trou ou brûlés, moi qui avant voulais ne pas m’en débarrasser n’importe comment ou honteusement polluer lourdement en brûlant des plastiques. Maintenant quand je vois une vieille télé ou une vieille machine à la ver qui traine, hop à la maison et démontage en règle en espérant qu’après la décheterie l’aluminum, le cuivre, l’acier et l’étain si chers seront vraiment refondus, mais j’ai un sacré doute ! Amicalement. Marc Joigny
Anne Rosenthal
9/10/2007
Adapter produits et collecte pour recycler plus
Pour aider le tri dans les familles, il faudrait :
  Indiquer sur tous les produits vendus ainsi que pour leurs emballages leur destination en tant que déchet : s’ils sont recyclables et dans quel circuit. Je pense à tous les cas particuliers comme les bouteilles d’huile non recyclables, les médicaments, les pots de peinture, les barquettes en polystyrène...Si un logo nous l’indiquait, le tri serait simplifié et plus efficace.
  Créer un label écologique officiel pour les détergents comme il existe pour les produits alimentaires biologiques : on saurait si une lessive est plus polluante qu’une autre.
  Diffuser dans les grandes surfaces les vraies marques de détergents écologiques comme Ecover ou Etamine du Lys. Pourquoi cantonner les produits écologiques aux seules boutiques spécialisées et ainsi en réduire la consommation ?
  Organiser la collecte des vêtements en porte à porte comme pour les encombrants.
  Prévoir, dans les décharges publiques, un hangar pour les encombrants récupérables et autoriser leur récupération. Actuellement, beaucoup de meubles en bon état ou d’appareils électroménagers finissent bêtement broyés dans une benne.
  Généraliser les poubelles sélectives (verre, cartons, journaux) dans les lieux publics. Pourquoi trier chez soi et pas dans la rue ?
  Généraliser les bacs à compost dans les immeubles disposant d’un jardin et organiser la collecte des déchets végétaux.
  Développer les sacs en papier compostables, de préférence aux sacs en plastique.
Daniel
9/10/2007
Surprix au suremballage

Générer moins de déchet en :

Rendant extrêmement cher tout ce qui est suremballé (dose individuelle, sachet fraicheur,enveloppe plastique pour les journaux et magazines, ...)

Sensibilisant la grande distribution pour que disparaisse tout ce qui est sous blister pour être accroché aux présentoirs

Généralisant la possibilité d’acheter à partir de vrac la quantité désirée que l’on pourrait vider dans des sacs papier avec paiement par pesage

Ayant un standard universel de matière de remplissage des cartons (actuellement il y a du polystyrène sous différentes formes, des plastiques gonflés, etc..) qui serait réutilisable par exemple en prévoyant des conteneurs spéciaux pour les recycler.

Interdisant la distribution des dépliants publicitaires (l’information peut se faire via Internet)

Réduisant le nombre de conditionnements disponibles (ex : la lessive toujours en poudre dans un contenant standard et pas en capsule, en baril, en liquide)

Encourageant les fabricants à générer des produits à longue durée de vie ,notamment dans les nouvelles technologies où les gammes se renouvellent tous les 3 mois (téléphone portable, appareil photo, imprimante,...)

Gilles
9/10/2007
Pas de mesurettes, mais une politique courageuse

Les emballages, la durabilité des produits, voilà les véritables problèmes à la source de la production de nos déchets. Une taxation sur les emballages serait-t’elle vraiment efficace ? j’en doute car j’imagine que les industriels auront vite fait de se rattraper sur les prix de leurs produits et donc continuer à sur-emballer.

Il faut vraiment réflêchir à une politique audacieuse d’interdiction de commercialiser tout produit présentant un excès d’emballage. Pour les objets, le matériel, informatique en particulier, les meubles, les voitures, etc. pourquoi ne pas envisager une garantie gratuite de 10 ans pour obliger les industriels à fabriquer solide, durable et réparable (créateur d’emplois). A quoi sert le progrès technologique si l’on n’est pas capable de fabriquer un objet durable. On est capable d’envoyer dans l’espace des sondes spatiales, du matériel soumis à des contraintes terribles et on ne serait pas foutu de fabriquer des objets courants qui ne résistent pas plus de 5 ans ? c’est donc bien qu’il y a une volonté politique de faire consommer plus et encore plus pour satisfaire les profits industriels.

Irréaliste, doux réveur me dira t’on ! il faut savoir qui est le rêveur dans l’histoire : celui qui croit qu’on va continuer longtemps comme cela à scier la branche sur laquelle on est assis, ou bien celui qui propose un changement radical de notre mode de consommation face à l’urgence planétaire ! mais cela suppose une volonté politique de s’attaquer aux lobbies de l’emballage, aux industries et à la grande distribution. On va bien voir à la sortie du Grenelle ! !

Anonyme
9/10/2007
Déchets

Je suis agréablement surpris du nombre de réponses sur ce thème et je me retrouve dans nombre d’idées évoquées (réduction à la base chez les industriels des emballages, mise en place de consignes etc.).

Juste une remarque pour ma part : je trie mes déchets (verres, cartons, plastiques etc.) depuis de nombreuses années. Ma commune a mis en place le tri sélectif, avec plusieurs containers. Deux problèmes : ils sont régulièrement pleins, et donc je dois stocker dans mon petit appartement quelques fois plus d’une semaine les sacs de déchets. Et cerise sur le gateau, j’ai vu plusieurs fois le camion-benne venir vider les containers : les 3 ont été vidés dans une unique benne (pas de déchetterie pour retraiter, je pense donc que tout part à la décharge) !

Je pense qu’il faut faire des efforts à tous les niveaux, y compris au notre, c’est à dire le consommateur, mais j’avoue être découragé !

céline
9/10/2007
déchets et taxes

je trie mes déchets et pourtant tous les ans la facture des ordures ménagères augmente ! de quoi se demander si ce n’est pas toujours les mêmes qui font des efforts.

des actions doivent être menées en effet, au niveau familial, local et national :

au niveau familial :l’idée de mettre en place une tarification incitative est intéressante dans la mesure où moins on génère de déchets et moins on paie, et vice versa.

toutefois cette taxe doit être proportionnée en fonction du nombre de personnes vivant dans le foyer pour ne pas pénaliser les familles nombreuses. Pourquoi pas élaborer des barèmes !

au niveau local : les communes peuvent mettre en place des dispositifs et informer les habitants (donner des poubelles de tri aux familles, rendre accessibles à tous les poubelles sélectives ...)

au niveau national : toute la chaîne de consommation doit faire des efforts pour diminuer les emballages ou favoriser les emballages recyclables.

Anonyme
9/10/2007
quelques pistes
Il faudrait en effet instituer un système pour que ceux qui jettent le moins soient moins pénalisés. Par exemple, un système où chacun aurait sa poubelle qui serait automatiquement pesée. Les villes devraient aussi installer dans chaque quartier un composteur où chacun pourrait apporter ses déchets. Enfin, surtaxer les produits avec trop d’emballage ou des emballages qui ne sont pas recyclables.
Louis .H
9/10/2007
Taxer les emballages
Il faut taxer en fonction du volume et de la recyclabilité de telle sorte que le petit emballage recyclable soit moins cher que l’emballage pollueur.
Christine
9/10/2007
Trop d’emballages ! !

Beaucoup ont déjà évoqué ce problème, et je rajoute ma voix en espérant que ce petit sujet sera un jour abordé.

Je fais mes courses pour deux personnes. Et à chaque fois : carton des yaourts, un plastique de plus sur le café, plastique autour des boîtes de conserve, des briques de lait, plastique autour de chaque steack surgelé d’un lot de 10, etc etc etc.... On remplit pratiquement une poubelle d’emballages rien qu’en rentrant des courses. Je suis consciente que le noeud du problème concerne les industriels de tout bord, qu’il faudrait sensibiliser : certaines marques ont déjà réduit les emballages, et je n’ai pas l’impression qu’ils vendent moins, donc le packaging n’est plus une excuse ! !

Le nombre de gens qui abordent ce problème prouve que les consommateurs sont sensibilisés à ça, et que l’emballage minimal pourrait même être un argument de vente à leurs yeux. Sans compter la réduction des coûts de production. En fait, plein de bonnes raisons de diminuer les emballages.

La question n’est pas à mes yeux "qui doit payer pour les déchets ?" mais plutôt "Comment les réduire ?"...

claire
9/10/2007
Lutte contre les emballages
Peut-être que j’ai une solution. Etant donné que ce sont les distributeurs (GMS) qui disposent du pouvoir : en faisant vos courses, laissez vos emballages dans le supermarché (c’est ce que font les Suisses) et c’est eux qui les géreront ! Ensuite, ils seront peut-être obligés de faire remonter à la Transformation qui feront alors des efforts !
zean-louis
9/10/2007
Bonne idée
Excellente idée. La prochaine fois que je ferai mes courses, je n’oublierai pas de balancer mes emballages par terre. Sinon, je ne comprends pas pourquoi les industriels s’obstinent à proposer toujours plus de cartons autour de leurs pots de yaourt. Pourquoi les marketeux ne développent -ils pas de concept "sans emballage" ? Auquel je serai évidemment très sensible.
Joseph - 68
9/10/2007
réponse à Christine

Bonjour Christine,

L’emballage est un puissant outil de vente et de communication pour les industriels. Il est probable que les produits emballés et suremballés se vendent mieux que les autres. Votre seul moyen d’agir, c’est de ne pas acheter ces produits ! Comment ? En faisant vos courses sur le marché, à la ferme, dans les magasins bio, ou vous pourrez acheter en vrac. Et le bio vous coûte moins cher parce que vous ne ressortez jamais du magasin avec des produits que vous n’aviez pas prévu d’acheter.

Anonyme
8/10/2007
standardisation des emballages et consigne

Pour éviter l’usage unique des emballages, des mesures pourraient inciter (voire obliger) les producteurs à standardiser certains emballages. Ceci permettrait de mettre en place un système de consigne (également avec des mesures incitatives pour les distributeurs) tout en supprimant le problème lié aux distances à parcourir pour rapporter l’emballage chez le producteur. En effet, si l’emballage est standard, il peut retourner chez le producteur le plus proche utilisant cet emballage et non chez le producteur d’origine.

Ce système pourrait s’appliquer par exemple à l’agroalimentaire comme pour les boîtes de conserve en verre (matériau qui supporte de nombreuses utilisations successives).

Avec ce système, on limite non seulement le volume de déchets, mais on évite la fabrication de nombreux emballages qui consomme beaucoup de matière et d’énergie. Il reste des dépenses énergétiques au niveau du transport des emballages vides, mais fortement amoindri par la standardisation, et des dépenses d’énergie et d’eau pour le nettoyage des emballages. Au total, on économise de l’énergie et de la matière.

Des systèmes de consigne et d’emballage standardisé existent dans d’autres pays européens (Belgique...).

barbara
8/10/2007
le combat du club dd(developement durable)
bonjour je fais partis du club dd(developpement durable) au collége jean rebier a isle et voici ce que nous voulons faire tous d abord sur l economie d énergie car au collége ils allument souvent la lumiere pour rien pui sur le gaspillage de la nourriture au self(exemple certains eleves prennent trop de serviettes ou jette le pain alors qu ils savent trés bien qu il ne le mangeront pa)etcccccc nous venons juste de commencer le club cette année qui a eu beaucoup de succés mai nous avons d autres progés en tete et si tous le monde fait ses petits gestes au quotidient a peu prés un quart de la planete sera sauvé donc agisé vite la terre souffre merci ps :si vous avez des idées pour le club faites les nous parvenir en repondant a ce message
olivives
8/10/2007
nous choisisson mais encourageon les démarches réel

Bonjour, L’idée de taxer plus ou moins les boubelle ouvre la porte a des dépos sauvages, des incinération non controlé, ect, ect. l’on a bien vue avec d’autre obligation payant. Qui n’as pas vue des tas de gravas déposé par de petite entreprise ou artisant sa et la pour ne pas payer des droit de décharge. Pour la recuperation de ces déchet, se sont nous les contribuables qui le finançon, cela a un cout et ce n’est que la partie visible. Donc il y a des déchet qui sont laissé dans la nature sans suivi.

Je pence qu’il faut inciter les fabriquant a nous fournir des produits en vrac que l’on achete au pois ou en sachet un peut comme les recharge de lesives. Les lesivier y arrive, pourquoi pas les autres. C’est a nous de faire la promotion de ces produits et de choisir ceux avec le moins d’enbalage. Il faut aussi inciter par des aides, des suivie, on appel cela comme l’on veut mais les encourager vers cette démarche.

andre
8/10/2007
les emballages
j’ai toujours mauvaise conscience lorsque je vois le nombre de flacons de produits ménagers ou de toilettes que nous consommons dans notre famille de cinq personnes . depuis longtemps je recherche des bidons de grande contenance que nous pourrions remplir a nouveau dans des magasins specialisees ainsi shampooing, bain douche, lessive, liquide vaisselle, liquide vitres ... depuis quelques années j’achete le plus possible en bidons de cinq litres voir plus si je trouve et a la maison je remplis moi meme mes petits contenants de tous les jours. je suis persuadee que sil’on proposé aux français des magasins de gros ou tout serait stocker dans des grands contenants (un peu comme le vin en vrac) cela permettrait de réduire considérablement le nombre de flacons qui trainent dans nos placards.
coraly sarah
8/10/2007
les déchéts
les déchets demeurent une question importante pour le bien de l’humanité les déchets se trouve partoux dans le monde, nous devons reduire notre consommation de déchets en utilisant plusieur méthodes donné dans cette étude
CHICOREE
8/10/2007
toujours plus
Il suffit de passer dans les rues de Paris le soir pour constater l’énormité du problème...J.L. écrit qu’il ne faut pas faire payer le consommateur...le pauvre C. qui achète sans regarder les étiquettes, les emballages...mais au contraire il faut responsabiliser le consommateur et que chacun soit RESPONSABLE de ses actions : il a un pouvoir énorme sur la production et sur son milieu...sur sa santé (la communauté paierait pour du bio dans les cantines de leurs enfants mais ils mangeraient n’importe quoi à la maison...). En effet, celà demande un effort ce que les gens semblent de moins en moins prêts à faire ...¨même le simple tri entre 2 poubelles semble relever d’un effort surhumain : je le constate chaque jour dans mon propre immeuble...
François FLANDERIN...
8/10/2007
Difficultés de mise en place de la redevance incitative
La Communauté de communes Flandre Lys (Nord) a mis en place un projet de redevance incitative en 2005 suite la constatation de hausses très importantes du coût du service durant les années précédentes, ainsi qu’à la constatation de la dégradation progesssive de la qualité de ce service, géré par un prestataire privé. Ce système est basé sur une facturation semestrielle suivant un tarif binomial : une part fixe permet d’amortir les coûts de collecte et une part variable les coûts de traitement. Les bacs sont dotés de puces électroniques. A côté des bacs obligatoires (ordures résiduelles et emballages), les administrés peuvent souscrire un abonnement complémentaire au rammassage des déchets verts et du verre ( par bac). Les administrés ont été dotés de composteurs indivuduels à la demande. Aujourd’hui, 2 ans après avoir mis en place le système, le bilan est largement positif. Nous constatons une baisse de 30% du volume de déchets, répercutés directement sur les factures des administrés. ET SANS CONSTATER D’AUGMENTATION NOTABLE DES DEPOTS SAUVAGES ! Pour 70% des administrés, la facture baisse ! La collectivité économise.....600 000 euros par an ! ! ! ! ! ! ! Nous avons toutefois renconté et rencontrons encore aujourd’hui les plus grandes difficultés dans la mise en oeuvre de ce projet, les blocages les plus sévères provenant MEME d’acteurs censés nous accompagner dans la mise en oeuvre d’un projet éco-citoyen. Tout d’abord du syndicat mixte auquel adhère la communauté de commune pour la gestion de cette compétence qui a pris ombrage d’un projet innovant dont il n’avait pas eu l’idée et qu’il n’a pas voulu reprendre à son compte, nous interdisant même une sortie de l’institution une fois le divorce consommé ! Nous faisons donc chambre à part aujourd’hui avec une dizaine de contentieux pendant devant différents tribunaux. Bien évidemment le prestataire de service qui perdait 30% de son chiffre d’affaire, et qui nous a IMPOSE via le syndicat mixte écran un avenant au marché dont le montant en augmentation de coûts fixes correspondait au gain escompté par la baisse du tonnage. Résultat 4 ou 5 contentieux en cours. Des services de la préfecture ensuite qui ont refusé la sortie dérogatoire du syndicat sans jamais en expliciter clairement les raisons, mais qui tiennent certainement au fait qu’une intercommunalité même technique, ça se construit, mais ça ne se déconstruit PAS ! Résultat 4 ou 5 contentieux avec l’Etat ! L’ADEME encore, qui voit d’un très mauvais oeil que nous fassions payer le bac de recyclable le même prix qu’un bac d’ordures résiduelles, comme si la gratuité de ce bac pouvait conduire à la réduction des emballages qui SONT DES DECHETS, quoi qu’on en dise, et dont la collecte coûte trois plus chère que la collecte des résiduels. Pas de contentieux mais AUCUNE AIDE ! Je vous évite la couplet sur l’association de contribuable qui attaque tout au contentieux. Nous tenons bon et encourageons vivement le Grennelle dans sa démarche F Flanderinck
laurent C
9/10/2007
Un exemple qui marche

Bonjour,

je suis content de voir un nouvel exemple de collectivité où les efforts de tri ont permis de diminuer la dépense globale de gestion du service et donc les redevances.

Toutefois, ne serait-il pas possible d’atteindre ce résultat sans engager en amont, des dépenses supplémentaires qui pèsent inévitablement sur les budgets (nouveaux camions, nouveaux bacs, puces, logiciels de gestion et de facturation, etc.) ?

Si votre collectivité avait proposé une sorte de contrat aux habitants (par exemple : "si nous baissons les tonnages résiduels de tant, la redevance pourra baisser de tant.."), auriez vous adhéré comme avec la redevance incitative. Donner des exemples concrets comme le votre et s’engager sur des chiffres ne seraient-ils pas aussi un moyen rapide de convaincre la population ?

david
8/10/2007
taxes et dechets

comme on paie le volume d’eau consommé au m3 ou l’electricité au kwh, developper le système qui existe dans certaines régions de payer les déchets au volume généré.

Developper encore le nombre de déchetteries, et les filiéres de recyclage pour les dechets éléctriques et electroniques (cette filière est de plus une source d’emploi significative)

Frédérique GROUX
8/10/2007
les "déchets" animaliers et particulièrement "canins"

Bonjour , je ne sais si je suis sur le bon forum car c’est trop fourni finalement ..... Je voudrais attirer votre attention sur la négligence de certains propriétaires de chiens (personnellement , j’ai deux chiens et je vais les promener PARTOUT avec mes petits sacs pour ramasser leurs excréments) et le fait que les distributeurs de sacs sont presque toujours vides . Je sais que le budget des communes n’est pas illimité mais au moins :

1° ) chaque commune devrait prévoir des distributeurs et des poubelles appropriées

2° ) les policiers municipaux devraient pouvoir systématiquement dresser PV et mettre une amende aux maîtres négligents , ce qui compenserait largement le coût des aménagements ....(voir la ville de TOULON : 150 Euros d’amende)

3° ) les "canicrottes" ou autres endroits réservés ne servent à rien : allez faire entendre à un chien que c’est à ce moment précis que "ça" doit se passer ! ! !.....

A bon entendeur ....

cordialement

frédérique GROUX

J-L
8/10/2007
La logique de l’échec
Le ramassage des déchets devrait être gratuit et sans contrainte pour les particuliers. Les industrielles qui prônent le suremballage devrait êtres taxé. C’est le pollueur qui doit payer. Le consommateur est le pauvre con qui en bout de chaîne doit payer. Élargissez votre champ de vision S.V.P. Il faut éviter de polluer en limitant l’extraction de matière première dont le seul but est de polluer. En taxant les consommateurs vous ne limiter en rien la pollution, vous abaisser seulement le pouvoir d’achat.
Sam
9/10/2007
Commençons par nétoyer devant notre porte ! !
Il est facile de critiquer , de montrer du doigt les institutions , l’Etat , le voisin ...etc etc mais si l’on commencé a faire le ménage chez sois avant de jeter la pierre au autre ! !Le tris séléctif , en france ca fait que 5 ou 6 ans qu’on en parle alors que chez certains de nos voisin Europèens c une habitude, c’est devenu un acte quotidien, cela voudrait-il dire que "le français" ne peut pas évoluer ? ? oui nous le pouvons changeons nos habitudes avant qu’il ne soit trop tard ! Autre exemple, les sac plastique ! ! désormé prohibés des supermarché, mais pas de certains petits commercant, pharmatie etc etc ! ! ? ? pourquoi ? ? regardons outre manche ,et mm outre atlentique , le sac plastique ils ne connaissent pas , mais le sac papier 100% recyclable ca oui , est leur sac tienne bon la charge, coûtent moin cher et ne poluent pas ou trés trés trés peu ! ! !Que de petits gèstes quotidien aussi simple a mettre en pace que notre hygiène personnelle ( se laver les dents, se laver les main , se laver tt cours ............) La nature reprend tjs ses droits arrètons de les lui enlever et préservons notre environement, alors nous preserverons nos vie futur !
Anonyme
8/10/2007
tarfication incitative - attention aux dérives...

Tarification incitative oui mais attention aux effets pervers : il faut veiller à ce que les ménages ne se débarrassent pas de leur déchets de façon "sauvages"...dans la poubelle du voisin ou de son entreprises, par exemple, ou par des moyens illégaux comme le brulage.

Il faudra une bonne grosse de pédagogie pour vraiment inciter à réduire ses déchets...

Anonyme
8/10/2007
tarification incitative - dérives, suite...

je suis très favorable à une responsabilisation du public vis à vis des déchets ; celui qui se comporte de manière responsable est moins pénalisé, c’est idéal ;

Mais la réalité des dérives énoncées dans ce message est prévisible, et indiscutable...

ledun
8/10/2007
Reduction des dechets menagers

Bonjour,

J’habite en Autriche.Il y a quelques mois, ma ville ( Graz) m’a proposé un ramassage des dechets, mensuelle au lieu de tout les 15 jours. Ca marche !

Nous sommes quatre personnes et le container fait 120 litres.

100 € de moins á payer par an. A la fin du mois, la poubelle n’est même pas pleine...

Evidemnent, nous trions : plastique papier verre plus le composte dans le jardin.

Je souhaite bonne chance á Nathalie et Jean-Louis ! Allez y á fond !

Ledun Jean-Paul

Estaque-playa
8/10/2007
une bonne voie à explorer !

l’argent est le nerf de la guerre ; mais si personne n’est prêt à payer plus, on est tous d’accord pour payer moins.

Pourquoi ne pas tester ce systéme en augmentant les filières recyclage ?

Sur Lyon, le container recyclage (tout confondu : papier, plastiques, alu, briques de lait et jus de fruits, ...) est vidé une fois par semaine ; il est parfois vidé dans la benne "ordures" tellement il est plein...

Brigitte
8/10/2007
Moins de Dechets.
Il faudrait ne plus payer un forfait pour ses ordures, mais que celles-ci soient pesées à chaque passage comme en Alsace et ainsi payer pour ce que l’on jette. Je suis sure que cela responsabiliserait le citoyen.
Perche61
8/10/2007
Le prix du poids !
OK avec ça ! C’est vrai et les élus le craignent, on trouvera des déchets un peu partout pendant un moment, mais cela pourrait éventuellement attiser notre éco-vigilance ! De plus, on pourrait prévoir des tailles de poubelles adaptées aux besoins des familles, ou mettre la poubelle sur le trottoir seulement quand elle est pleine. Dans ce cas, difficile d’y placer les ordures supplémentaires d’un éventuel petit futé pas trop éco-citoyen... Mais de toutes façons, on n’arrivera pas à changer ceux qui balancent leur chats ou leur chien par la portière de la voiture avant de partir en vacances, alors pour des poubelles ! ! ! ! !
Laurence
8/10/2007
inciter la reduction

Bonjour,

Ce message s’adresse tout autant au forum "dechet" que celui de production /consommation". En tant que mère de famille qu’on dit nombreuse en Europe, soit 3 enfants, je me sens responsable de l’orientation des achats et des modes de consommation de la famille. J’essaie de reduire nos dechets biensur en triant, recyclant et surtout en modifiant les habitudes avec lesquelles nous avons grandi, et avec lesquelles nos enfants sont tentés par le monde de consommation :
  acheter de grands contenant type 1kg de fromage blanc plutot de 8 pot individuels, idem pour les compotes, etc... ce n’est pas facile de se heurter aux demandes de chacun d’avoir SON parfum de yaourt ou de compote en fin de repas, mais en insistant on y arrive, et en plus ca revient bien moins cher. Mais je n’arrive pas à faire de meme pour le lait par exemple car il n’existe pas de contenant de plus d’un litre en France, sauf en lait frais , mais mon frigo n’est pas assez grand pour le stockage. A 5 nous consommons environ 7 à 8 bouteilles de 1 l par semaine, quel gachis, lorsqu’avec des bouteilles de 2 l au moins nous en consommerions certes de plus grandes, mais moins nombreuses, réduisant la quantité de plastique ou de carton totale. Il faut donc encourager les industriels à proposer cela.
  emballages, cartons de yaourts, produits menagés, etc... les packs de yaourts ne necessitent pas un emballage toal ni meme partiel, une etiquette suffirait ou au grand maximum un emballage cartons autour des couvercles. Supprimer les boites de cereales gigantesques, mangeuses de carton, pour un sachet de cereales occupant la moitié de l’emballage. Les remplacer par des sachets plastiques biodegradables. La encore c’est autant l’effort de l’industriel que du consommateur... Acheter à la coupe Obliger les supermarchés à proposer pour chaque produit à emballage "lourd" (plastics durs type bouteille de lessive, mais aussi chocolat en poudre) des écorecharges, elles sont encore bien trop rares. Obliger les supermarchés par des mesures fiscales ou autres bonus ou malus à réduire leur circuit d’aprovisionnement de produits frais notament. Je comprends que les artichauds et choux-fleurs viennent de Bretagne, mais pas de l’autre bout de l’Europe, et surtout les produits issus du maraichage de proximité tels carottes, salades, choux, pommes de terre et j’en passe peuvent être approvisionner par un raiseau de maraichers locaux. Les frais de transport et le cout energetique du transport en seraient reduits. Encourager par des campagnes de publicité à consommer des produits de saisons. Libeller les produits sur le cout de fabrication et le kilometrage de transport pour reduire les absurdités type milliers de kilometres pour les yaourts aux fruits ou les petits pois carottes... Prendre exemple sur les emballages de produits bios, généralement reduits à leurs stricts minimum. Bon il semble que je ne puisse plus aller plus loin, je vais continuer dans les forums "consommation".

véronique
8/10/2007
des produits écologiques et moins chers

merci, votre message est un écho à ce que je voulais écrire. Pour faire la synthèse avec des messages lus dans d’autres rubriques, je pense qu’il faut encourager (c’est à dire, faire en sorte que le prix soit incitatif)des produits de consommation qui à mon sens seraient l’équivalent des génériques pour les médicaments, à savoir, des produits moins chers pour une qualité équivalente voire supérieure.

Ces produits (yaourts, lait, lessive,...) devraient avoir les caractéristiques suivantes :

  être proposés en plusieurs gammes de contenance (y compris grande contenance : 1L) avec un packaging réduit (peu de matière, de couleurs,..., et en éco-recharges)
  bio ou présentant le plus faible impact environnemental possible (avec étiquette à l’appui), en favorisant les circuits de production courts.

Ainsi, consommer durable ne serait plus un choix qui relève actuellement du mécennat, mais serait vraiment avantageux à la fois pour les consommateurs et l’environnement.

Francky la Ferrail...
8/10/2007
acheter du contenant plutôt que du contenu

Bravo pour votre site, trés interactif et plein d’info.

Le problêmes c’est qu ’a chaque projet une taxe sournoisement cachée est la clé à toutes les problématiques liées à l’environement. ne serait t il pas plus raisonnable de limiter la taille des emballages, de favoriser des elements recyclables. Quand on voit des briques emballées dans du plastique cela fait reflechir ! Les paquet de yaourts emballés dans du carton est ce bien nécéssaire etc... la liste est longue. Si c’est limiter les dechets mais remplir les poubelles papiers, cartons et bouteilles plastiques ou est le bénéfice ?

cordialement

Poupette
7/10/2007
Reduction des déchets

Ce que je pense des "déchets" est aussi partagé par bon nombre d’intervenants et donc je serai brève.

Les déchets, s’ils relèvent sans aucun doute de la responsabilité individuelle et du comportement familial, relèvent aussi et surtout du système de distribution (les grandes surfaces et leur marketing)

la réduction des déchets doit se faire à la source

les consommateurs doivent avoir la possibilité de "réparer" plutôt que de jeter

L’idée de laisser nos déchets (emballages..)dans les magasins me semble INTERESSANTE (les grandes surfaces ne pouvant plus gérer tous ces emballages finiraient par les réduire !)

Autres idées : Obliger les grandes surfaces à vendre au détail sans hausse de prix (souvent un objet à l’unité revient plus cher qu’acheté en nombre) Je suis sure que pour payer moins cher , des familles nombreuses achètent en gros , mais finissent néanmoins par gaspiller (attention je ne veux pas généraliser)

La réparation devrait être moins chère que l’achat d’un objet neuf (je pense à l’électronique : portable, ordi etc...) Les circuits courts (production locale et consommation locale) contribuerait aussi à réduire les déchets

Bref, je me retrouve dans beaucoup des propositions énoncées

Christian
7/10/2007
Réduction des déchets papiers, cartons et plastiques

Afin de réduire la production de déchets ménagers et assimilés, il me paraît indispensable d’adopter des mesures contraignantes pour :

  empêcher les entreprises de la grande distribution d’inonder les boîtes aux lettres des particuliers de publicités volumineuses, voire luxueuses (utilisation fréquente du papier glacé), pour promouvoir des opérations commerciales généralement de courte durée ;

  obliger les distributeurs de ces prospectus à respecter les avertissements de type "stop pub" apposés sur les boîtes aux lettres, faute de quoi ces publicités finissent directement à la poubelle ;

  mettre gratuitement les autocollants de type "stop pub" à la disposition des particuliers (et pas seulement des collectivités comme c’est le cas actuellement) ;

  interdire aux entreprises de la grande distribution de mettre en vente des produits dotés d’emballages d’un volume disproportionné par rapport au volume des objets qu’ils contiennent (cartons et/ou blisters plastiques souvent superposés et redondants).

Un ecocitoyen
7/10/2007
Dématérialiser au maximum dans l’administration

Il conviendrait d’équiper les administration du matériel permettant d’imprimer en recto verso et de fournir une formation dessus. La quantité de papier pourrait considérablement diminuer.

Il faudrait mettre en place également dans les administrations le tri sélectif dans les bureaux.

Améliorer l’outil informatique afin d’utiliser le moins possible le papier.

PERNAD
7/10/2007
moins de dechets

POUBELLES A PUCE COMME EN ALSACE

BOUTEILLES DE VERRE AVEC CONSIGNE

SYSTEME DE RECHARGE

SYSTEME DU VRAC

JC. GREENLAND
7/10/2007
Accompagner les entreprises dans leurs actions de réduction des déchets

Bonjour, Un outil normatif international a été créé en 1996 pour permettre aux entreprises de gérer les impacts d’une activité, d’un produit ou d’un service sur l’environnement. L’ISO 14001, c’est son nom, peut être utilisée par tout organisme quel que soit sa taille, son implantation et son activité industrielle ou non. Pourquoi le gouvernement n’incite t’il pas davantage les entreprises à mettre en place un système de management environnemental ou même n’impose t’elle pas (pour les industries polluantes comme le pétrole et gaz, les produits chimiques et la métallurgie par exemple) une certification ISO 14001 ?

LES ENJEUX ...

  l’indispensable reconnaissance du système,
  la conformité vis-à-vis de la réglementation : meilleure sécurité juridique,
  la maîtrise des risques
  la confiance acquise auprès du marché bancaire et des assurances,
  la confiance acquise du public,
  les coûts maîtrisés
  la productivité améliorée
  un personnel motivé
  l’intégration du site favorisé
  l’image du site ou groupe dans le monde valorisée et pérénnisée

METTRE EN PLACE UN SYSTME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL ...

ETAPES/ACTIONS

1 Réaliser un état des lieux concernant toutes les activités pouvant avoir un impact sur l’environnement et la législation : analyse environnementale = identifier toutes les exigences de la législation (eau, air, ICPE, déchets, bruit...), ainsi que détermination des aspects environnementaux significatifs (matrice de pondération entre sensibilité du milieu et gravité de l’aspect constaté),

2 Déterminer une politique environnementale

3 Déterminer des objectifs et cibles, à partir des impacts significatifs identifiés et des non-conformités identifiées en analyse environnementale,

4 Mettre en place un programme de management de l’environnement : qui fait quoi, comment, les moyens, les formations, identifier les accidents potentiels et les situations d’urgence...,

5 Mettre en place un suivi/tableau de bord, documentation (amélioration continue) avec contrôles et actions correctives

Utilisons des outils existants qui ont fait leur preuve, ne ré-inventons pas la poudre !

Pierre M
7/10/2007
Réduction du volume d’emballages

Bonjour à tous,

Quelques suggestions sur la 3eme proposition (Désavantager la mise sur le marché de produits fortement générateurs de déchets) qui ne dévoile pas trop son jeu. Elle concerne à mon sens la grande distribution, source de l’essentiel des déchets ménagers que nos collectivités sont obligées de traiter (aux frais du contribuable) :

  taxer les emballages qui ne sont pas indispensables à la préservation de la qualité du produit (ex : la boîte en carton emballant le tube de dentifrice), en intégrant leur coût de traitement. Cela inciterait peut-être les distributeurs et fabriquants à réfléchir à d’autres outils marketing pour vendre leurs produits. La taxe se répercutera très certainement sur le portefeuille du consommateur mais peut-être favorisera-t-elle ainsi les produits dont l’emballage est optimisé...

  imposer la présence sytématique de bennes de tri dans les grandes surfaces à l’usage des consommateurs permettant de trier à la source les emballages recyclables et ainsi : * éviter la dispersion des emballages et la sortie des déchets recyclables de la filière de tri. * limiter le coût énergétique du transport de ces déchets

  taxer les distributeurs de courrier non adressé (produit pour une partie significative par la grande distribution), qui est souvent envoyé en pure perte, sans respecter les autocollants ’stop pub’ que certains d’entre nous ont apposé sur leurs boîtes aux lettres.

  développer au sein des communes la filière de compostage des déchets organiques, déchets qui aujourd’hui ne semblent pas ou peu valorisés.

Bien le bonsoir...

Anonyme
9/10/2007
Imprimés non sollicités
Bonjour, Pour info, la mise en place d’un éco-organisme (Eco Folio)pour les imprimés non sollicités est en cours, basée sur le même fonctionnement qu’Eco-Emballages : les producteurs de ces imprimés devront contribuer financièrement à l’élimination (ici recyclage) des imprimés
A.
7/10/2007
Déchets & emballages
1. Fin des sacs plastiques aux caisses des supermarchés. L’effort individuel est faible (avoir "un sac de courses"), les supermarchés pouvant néanmoins choisir de proposer des sacs en papier. 2. A minima : fin des sacs platiques pour les fruits & légumes vendus en grandes surfaces mais des sacs en papier comme au marché ou chez les maraichers. 3. Revoir les emballages des produits de la vie courante comme les yahourts (à quoi servent les cartons qui emballent les pots vendus par 4 par exemple ?). 4. Le tri sélectif : developper les modèles de poubelles "à deux entrées" (un container pour les déchets ménagers, un autre pour les déchets recyclables). Aujourd’hui les gens sont obligés d’avoir plusieurs poubelles chez eux (1 sac en papier pour les déchets recyclables, une poubelle "historique", un sac pour le verre). Et mieux expliquer aux gens ce que trier rapporte in fine à part avoir bonne conscience.
Michel Verschoot
7/10/2007
Les couches-culottes, une calamité écologique !...

Aujourd’hui : à raison de 5 500 couches utilisées sur 30 mois, un bébé génère une tonne de déchets, soit un million de tonnes environ pour la France, pour un coût moyen de 200 euros pour la collectivité. Le bilan écologique est accablant : pour leur fabrication, les 5500 couches nécessitent l’abattage de 4,5 arbres - bien entendu issus des forêts vierges tropicales, dont la raréfaction est une des causes majeures du réchauffement climatique - mais aussi 25 kg de plastique, 2500 litres d’eau et 120OKwh d’électricité. Leur achat coûte environ 1500 euros au budget familial. Les risques sanitaires sont loin d’être négligeables, en tous cas plus fréquents qu’avec des couches lavables en coton. Enfin leur élimination en tant que déchet est très aléatoire - en dehors du coût -, leur enfouissement perturbe le compostage naturel des putrescibles, et de plus il faut des siècles ...

La solution : la couche lavable. Il faut oublier la couche-serpillière du siècle dernier, les nouvelles couches en pur coton sont très confortables, sans conséquences secondaires pour l’enfant, les matières fécales sont stoppées par un filtre en fibres de bambou jetable à chaque change et bio dégradable en station d’épuration comme en CET. Le lavage peut se faire à 40’ ou à 60 avec le linge familial sans problème d’asepsie. Enfin elles peuvent supporter au moins 150 lavages, ce qui réduit la tonne citée plus haut à moins de 10 kg, et elles sont biodégradables.

Comment s’organiser, en famille ou en crèche ? Six ou sept tailles de couches sont nécessaires pour accompagner la croissance de l’enfant de sa naissance à trente mois ... on voit donc qu’un seul enfant n’ira jamais au bout de la capacité de service de chaque couche que le lavage soit fait à la maison ou externalisé en buanderie commerciale. L’intérêt des familles est donc d’adhérer à une structure de location mutualiste, à créer si besoin, on n’achète pas le produit, on cotise pour le service rendu, la couche sera utilisée par n enfants jusqu’à usure complète. Ces structures peuvent être associatives ou commerciales, ou bien encore gérées par des services sociaux ou de collectivité locale. Des services annexes de collecte et livraison à domicile peuvent venir compléter la gamme de ces prestations pour la petite enfance (il en existe déjà dans plusieurs départements ).

Rachel BRITO FERRE...
8/10/2007
Les couches lavables, je m’y suis mise

Je me suis mise aux couches lavables à la naissance de ma fille, il y a maintenant 5 mois. Mon entourage m’a prit pour une illuminée mais maintenant, ils s’apperçoivent tous que les couches lavables de maintenant sont vraiment trés avantageuses, autant sur un point de vue ecologique, économique et sanitaire et il n’y a plus aucune comparaison avec les couches lavables d’antan.

On fait bien des lessives de torchons, généralement bien sales alors pourquoi ne pas faire des lessives de .....couches. Ce n’est guère plus dégoutant.

Je serais d’avis de mettre une taxe sur les couches jetables qui comme l’expliquait Michel VERSCHOOT représentent quand même un volume trés important et tout cela mettant entre 200 et 500 ans à se dégrader. A méditer.

Par ailleurs, le prix des couches jetables augmentant dû à cette taxe, il faudrait aider les personnes desireuses d’acheter des couches lavables car c’est une grosse dépense qui en arrête plus d’une.

Certains états versent une aide financière aux foyers décidant d’acheter des couches lavables, ce qui effecivement peut motiver à la décision alors que fait la France ?

De mon avis personnel, je suis complètement ravie d’avoir fait ce choix. Je participe à ma façon à un acte ecologique tout en faisant bénéficier à ma fille de produits naturels tels que des tissus issus de l’agriculture biologique (chanvre, bambou)qui lui assurent une absorption parfaite et des petites fesses bien au sec et avec aucun contact avec des produits chimiques.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur la composition d’une couche jetables, voici un petit lien trés interessant :

http://raffa.over-blog.com/article-460194.html

juliette
8/10/2007
Oui aux couches lavables
Moi aussi je m’y suis mise pour mon fils il y a maintenant un an. J’ai investi 200 euros dans des couches lavables et 30 euros en lingettes lavables également. Je les utilise sans problème. Faites le calcul des économies réalisées sans parler de l’impact sur l’environement... Je croies avoir lu qu’un bébé, jusqu’à ce qu’il soit propre, produit une tonne de couches qui ne sont pas pour le moins biodégradables...
Anonyme
9/10/2007
Vive les lavables ! ! !

Entre les couleurs et la douceur, l’absence de toxicité et la protection de l’environnement ... que davantages pour les lavables ! Et c’est une maman qui travaille beaucoup qui le dit ! Ce n’est pas réservé aux femmes qui n’auraient, soit-disant, que "ça" à faire de leur journée ! Effectivement, la jetables auraient libérés nos grands-mères, mais avant tout et surtout c’est la machine à laver qui les a sorties de l’esclavage !

A quand une promotion des lavables auprès des jeunes parents ? A quand un vrai choix proposé aux parents autre que choisir entre P ou H ? ? ? ? Des poubelles moins lourdes et qui puent moins, la santé de nos enfants protégée, une nature enfin débarrassée des ces "machins" immondes ! Que des primes soient accordées, que nos poubelles soient pesées, que de VRAIES explications sur les lavables (comment, pourquoi, en quoi, quelle forme, quels astuces pratiques, etc.) soient diffusées vers les parents mais aussi vers leur famille, vers les crèches, vers les assistantes maternelles (la mienne, formidable, les accepte et les lave même !) ... J’attends avec impatience qu’on est fasse enfin la promotion autre que sur un ton moqueur dans la presse et les médias soit-disant traditionnels !

Natur-Elle
9/10/2007
Nous aussi on a adopté les couches lavables
Depuis la naissance de notre fils en Juin, nous avons décidé qu’il porterait des couches lavables ! POur non seulement réduite les déchets émis par les tonnes de couches chimiques "jetables" mais aussi pour qu’il soit au contact de fibres naturelles (chanvre). Il y a tellement de produits chimiques dans les couches jetables que je trouve dingue qu’on paye "ces futurs déchets" aussi chers alors qu’ils n’ont rien d’écologique ! A la maison c’est donc couches lavables et lingettes faites maison et à travers cette décision nous aidons aussi de petites entreprises françaises à perdurer dans leur fabrication de couches lavables en fibre écologique. Et ce qu’il ne faut pas oublier c’est que bien que cela nous prenne 15 minutes chaque soir environ (lavage, séchage, rangement)cela nous permets aussi de faire de belles économies et de montrer que dans ce monde capitaliste, on peut être de jeunes parents dans le coup et être éco-citoyen avec un bébé heureux en couches écologiques !
laure
9/10/2007
Et l’utilisation de l’eau
laver les couches necessite de l’eau ! je suis septique
jgiovan
10/10/2007
Et la bougie ?

Je suis de plus en plus désespéré à la lecture des messages de ce forum.

Si je comprends bien, la solution à tous nos problèmes c’est :

  de s’éclairer à la bougie
  de se chauffer au bois
  d’utiliser des couches lavables
  de faire sa lessive au lavoir
  de se déplacer à pieds (avec des sabots !)
  de construire sa maison en bouse de vache

J’ai une proposition à vous faire : devenez figurants au Puy-du-Fou !

Retour de plusieurs siècles en arrière garanti !

Franchement, des couches culottes biodégradables, je veux bien. Mais les couches lavables qui n’absorbent rien, qui puent et qui fuient, vous pouvez vous les garder !

Je préfère les pampers...

Michel Verschoot
7/10/2007
Déchets ménagers : quelques idées

Les recyclables : Sortir des pitoyables 25% du potentiel actuellement collectés. Élargir la liste : huiles de friture, bouteilles blanches et du terroir, coquillages marins, etc. Casser les coûts de collecte, de tri et de transport vers les recycleurs.

Méthode proposée : Création de points d’accueil à proximité des grandes surfaces, avec personnel en charge du tri fin et du conditionnement. Apport volontaire des produits par les consommateurs, avec incitation sous formes de points sur cartes de fidélité.

Avantages escomptés : Réduction drastique des volumes à traiter en CET ou par incinération. Maximum de revente de matières premières, métaux en particulier réduction des nuisances collatérales liées aux véhicules de collecte, lourds et circulant à vide sur plus de 50% des trajets. Création d’emplois locaux de CAT et/ou de réinsertion réduction des taux de TEOM, pouvoir d’achat amélioré.

Des déchets à faire disparaître : Par exemple les cartons des colis postaux à remplacer par des emballages consignés et réutilisables n fois.

Valorisation des putrescibles La méthanisation par petites unités de proximité est une source d’énergie actuellement négligée, à adjoindre à l’éolien et au solaire. Elle se prête parfaitement à un programme à mettre en oeuvre d’autonomie énergétique pour tous les lieux d’accueil de personnes fragiles, pour faire face en cas de canicule ou de grand froid à la saturation des réseaux de transport et distribution d’électricité.

Mise en oeuvre du programme négociations avec les grandes entreprises de collecte et traitement, d’une part, et la grande distribution, d’autre part choix de sites pilotes, communes et collectivités locales, mais aussi le monde militaire ( gendarmeries, casernes, camps), maisons de retraite, hôpitaux ... mobilisation de tous les acteurs concernés, publics, privés, associatifs

Benoit Chauvet
9/10/2007
Les points d’accueil

Plusieurs thèmes dans ce message...

1- Pour les points de collecte ’animés’, quelques expériences en France, dont celle de Retrival à Manosque, avec des Comptoirs de Tri, permettent un tri très poussé pour une meilleure valorisation des déchets déjà pré-triés par les ménages qui viennent ensuite faire leur achats dans le commerce accueillant le dispositif. Ce système paraît abandonné, pourtant très concluant côté sensibilisation.

Ces Comptoirs avec présence humaine (à l’instar des points d’apport volontaire en libre service dans la rue) permett(ai)ent aux usagers d’obtenir des réponses immédiates à leurs sollicitations, et permett(ai)ent un tri poussé après déjà une première sélection. Pour le verre, le tri par couleur paraît intéressant pour les ressources naturelles et l’énergie. Car on ne peut faire du verre blanc qu’avec du minerai ou du calcin blanc. Ces structures de type Retrival, permettent un tri à la source sans soucis. Mais rien n’incite à ce tri poussé, financièrement parlant, alors on mélange toujours.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les déchetteries sont bien peu efficaces, car souvent en proie à du "productivisme" plus que du qualitatif... trop souvent le ’tout-venant’ est privilégié, et nos amis gestionnaires (régie ou sous contrat) n’en auront pas de mauvais points. Parfois heureusement que certains osent franchir le portail pour y récupérer des meubles ou objets encore en bon état ! Des exemples de Ressourceries, avant ce Tout-venant, sont témoins du gachis. Tout ce qui n’est pas détruit ne coûte pas à la collectivité !

Il est vrai aussi que rien ne "récompense" les bons trieurs pour cet effort pourtant citoyen, par rapport à un autre usager, seulement consommateur-jeteur... Et pourtant ils auront payé tous 2 la même taxe pour leurs ordures ménagères...

2- Oui tout le monde est concerné, l’Armée aussi ! Par ailleurs, combien de temps a-t-il fallu aux Services Centraux de l’Etat pour mettre en place une collecte sélective des papiers de bureaux ? ? ? ça n’a pas été sans mal ! ! ! Et encore bien des services publics ignorent encore ce que trier signifie !

3- Gageons aussi que les déchets sont une économie dans l’économie, dans tous les sens, et cette notion est bien souvent oubliée... L’économie est un "non gaspillage" par nature ! Pourquoi donc penser qu’en payant on arrivera toujours à se débarrasser des déchets ? ? ? Si une dépense n’est pas utile, ne la faisons pas ! Donc les sur-emballages : out ! ; les publicités abusives dans les boîtes à lettre : out ! ...

4- Pour finir, les usines à gaz, ça n’a jamais été la solution, sinon, ce ne serait pas une expression française ! Innovons pour tirer du soleil le meilleur ! La cellule photo-voltaïque n’a jamais évolué,sans bénéfice de la miniaturisation de la technologie informatique, et pourtant diable qu’il y a sans doute des technologies transférables pour qu’un seul toit puisse fournir autant d’électricité qu’une centaine aujourd’hui

Facteur4
10/10/2007
Génial
Des emballages consignés pour les colis postaux, c’est génial ! Comment n’avons nous pas pu y penser plus tôt ? A l’heure où la vente sur Internet explose, cela devrait être obligatoire. Et curieusement comme beaucoup d’organisation écologique cela s’accorde beaucoup mieux avec un service unique et public. En effet cela serait beaucoup plus facile à mettre en place s’il y avait qu’un seul transporteur La Poste (qui justement dessert chaque jour toute la France) et chacun pourrait récupérer sa consigne dans son bureau de Poste. Il y en a dans tous les villages (comment çà non, on en a supprimé pas rentable) ou encore mieux directement auprès du livreur de la Poste.
Calibitos
7/10/2007
Oui au cautions

Rien ne sert de taxer plus les ménages ! ! il suffit de les responsabiliser, puisque certains ne font aucun effort.

Prenons exemple sur certains pays Nordiques... il suffirait de mettre une caution sur les bouteilles en verres et en plastiques, les canettes, piles... ce qui obligerait les consommateurs à ramener (donc à recycler) certains "déchets" sans aucun surcoût sur le produit (par exemple dans les supermarchés, comme cela existait déjà il y a plusieurs années je crois). Le tri serait plus facile aussi pour les collectivités. La propreté des villes y gagnerait aussi !

Il faut obliger les entreprises à minimiser les emballages plastiques, cartons...

marmotte
7/10/2007
reduction des déchets à la source

Je pense que l’on devrait réduire les déchets à la source. C’est une proposition du grenelle, cependant je ne pense pas que les industriels ont intégré ce fait. En effet, de plus en plus de produits proposent des emballages individuels et les lingettes jetables sont de plus en plus nombreuses.

J’ajoute également que le tri sélectif ne me semble pas fonctionné comme il devrait dans certaines communes. Beaucoup de personnes ne le font pas ce qui est dommage.

De plus dans un reportage récent sur M6 on pouvait constater que les cartons recyclés en France sont expédiés en chine pour être réutilisé ! On peut se poser la question du bilan environnement de ce procédé !

Enfin la loi sur les Centres d’Enfouissement Technique devrait être appliqué plus strictement, en effet il n’est pas normal que certains centre acceptent encore des déchets non ultimes ou des déchets ménagers.

elocin
7/10/2007
sacs plastiques and Co

Bonjour à Vous,

Je suggère :

*suppression totale des sacs plastiques

*valoriser l’usage des sacs en papier

*enseigner aux enfants (éducateurs/parents)de ne pas jeter n’importe où leurs emballages de bonbons, barres chocolatées, etc ...

*attirer l’attention des pouvoirs publics que lorsqu’un chantier se termine, les ouvriers acceptent de remballer les divers matériels qui leur ont servi pendant les travaux

*que tous les magasins soient munis d’un réceptacle à destination des piles usagées

*que chaque citoyen ait une petite poubelle-compost

*d’informer les gentils éboueurs de ne pas vider seulement le contenu de la "poubelle carton" mais de prendre également les éventuels cartons à côté de la poubelle ou trop gros pour y rentrer.

*de former des équipes de bénévoles-volontaires pour le nettoyage des trottoirs en appui des éboueurs qui ne peuvent pas tout faire ni être derrière chacun.

stephanie
7/10/2007
LIMITATION DES PUBLICITES DANS LES BOITES AUX LETTRES

Il convient de : 1/ Limiter drastiquement les pubs dans les boîtes aux lettres. 40 kilos par an. C’est trop.

2/Imposer aux industriels des matériaux d’emballage recyclabes comme Tétra Pack ne provenant pas de produits pétroliers (comme le plastique).

mauretagne
7/10/2007
tri selectif
il faudrait que les tris soit obligatoires trop de personnes n’en ont rien a faire des sanctions sont nescessaire car sinon les persones civilicer seront decouragées !
Benito037
7/10/2007
Nouvelle taxe fausse bonne idée ?

Une nouvelle fois on propose de faire payer le consommateur et la c’est pour la quantité de dechets qu’il produit Je souleve une nouvelle question : croyer vous vraiment qu’une taxe sur le poids des ordures menageres reglera le probleme ? je n’en suis pas sur il s’agit plutot selon moi d’une incitation a la réouverture des decharges sauvages qui fleuriront s’il faut que le consommateur paye pour recycler un emballages qui dans la plupart des cas est jeté des qu’il revient de faire les courses. Payer pour trier est puis quoi encore ? ? ? reduiser les emballages inutiles on fera plus d’economie que de taxer encore une fois le meme consommateur qui n’a deja pas d’argent...

Taxe sur le poids des ordures = reouverture des décharges publiques : un peu le resultat inverse de celui rechercher non ?

pat44
7/10/2007
une idée peut-être pas si fausse.

bonjour,

ça fonctionne déjà dans plusieurs villes et communes,le résultat semble très intéressant en terme de coup individuel et diminution de la quantité d’ordure par habitant.

Stef
7/10/2007
Avant de parler de déchets parlons des produits
Mon premier point est surtout ne faites pas faire payer les ordures au poids, à la taille de la famille ou que sais-je encore. C’est une fausse bonne idée. Je trouve que nos bords de route et parfois nos villes, campagnes et forêts sont déjà bien souillés de cannettes, de papiers gras quand ce n’est pas plus... La responsabilisation, le sens moral/civique et le porte-feuille des français en général ne sont pas toujours en bon terme. Ce serait dommage de voir "fleurir" des décharges sauvages un peu partout... tout en se disant qu’on responsabilise les gens. Au contraire pour les habitants la mise en décharge doit se faire le plus simplement possible, sans coût apparent. D’ailleurs pourquoi ne pas donner libre accès à toutes les décharges, décheteries aujourd’hui limité aux habitants de la commune ! Le financement doit se faire en amont sur les produits, lors de l’achat. Aujourd’hui nous achetons un produit, sa fabrication, son acheminement et plus rien ! Nous devons acheter l’usage complet du produit. De la fabrication jusqu’à sa déconstruction, recyclage, traitement. Effectivement beaucoup de produits seraient alors plus chers mais quand on voit la masse de produits qui deviennent un déchet à peine acheté on peut se demander si le produit a un intérêt ou si c’est l’acte d’achat qui compte. Une perceuse à 7€ qui perce trois trous avant d’aller à la poubelle ! Il est très actuel d’élever au rang de religion le pouvoir d’achat, sa défense, n’est-ce pas plutôt un droit à consommer sans cesse toujours plus mais pas souvent mieux. Je pense que pour réduire les déchets il faudrait imposer une garantie minimale importante sur les produits de façon à ce qu’il dure plus longtemps (7 ans minimum sur une machine à laver....) La pression doit être sur les industriels, les importateurs... pour également prendre en charge la déconstruction, le recyclage... Des produits plus coûteux mais meilleurs seraient aussi la garantie d’un soin plus important des usagers, parfois d’une seconde vie après une revente... il y aussi tellement de produits qui partent à la poubelle alors qu’ils fonctionnement encore ou qu’un simple fusible à changer permettrait de refaire fonctionner ! !
Jonny Réhel
7/10/2007
Le tout jetable est il vraiment juditieux ?
Dans notre société actuelle le tout jetable est devenu une habitude d’achat. Notre mode de vie nous pousse vers une consommation effrénée.Le jetable a envahis les rayons des magasins. Cela va du rasoir homme où femme à l’appareil photos jetable en passant par la montre, le presse fruits où la cafetière (moins à racheter qu’à réparer), les chaussettes... J’en passe et des meilleurs car demain sans doute les téléphones portables seront eux aussi jetables. Nous sommes les acteurs principaux de notre initiative d’achat mais les entreprises, les points de vente sont eux aussi responsables. Est-il normal que, par exemple, les rasoirs jetables de marques traditionnelles, vendus généralement par quatre où cinq soient moins chers qu’une boite de lames alors qu’elles sont de la même enseigne et de quantités et qualités égales ? Est il normal qu’une recharge de savon main soit plus chère que son distributeur. L’on se donne bonne conscience sous prétexte que tout est recyclable à 95, 98, 99 pour cent ; mais quoique l’on dise il en reste toujours une partie déchets, et même si ce n’est qu’un pour cent il est répété à l’infini et s’accumule. Alors que si l’on réfléchis le cout final d’un produit jetable est plus lourd, car l’on ne tient pas compte de l’énergie pour transporter, transformer et remettre dans le circuit, ces produits. En fin de compte, à cause de notre façon de vivre aujourd’hui, (sans vouloir jouer les oiseaux de mauvaises augures) je crains que nous ne mettions,dans nos poubelles le confort de vie de nos enfants et petits enfants de demain.
Georges Koussouros
7/10/2007
Loi fixant des quota d’emballage en fonction d’une quantité de produit vendue

Bonjour,

Nous pourrions réduire de plus de 70 % la quantité de déchet d’emballage par cette simple exigence. En effet un certain nombre de raisons purement commerciales poussent à l’utilisation excessive de matériaux pour l’emballage que ce soit pour le grand public ou les professionnels. Exemples :
  jouer sur la perception du produit vendu à travers un choix d’épaisseur d’emballage plus important,
  produire des emballage aplatis pour offrir une visibilité plus grande dans les rayons de magasin (forme non optimale pour une réduction d’emballage), mettre des capuchon élaborés pour vendre du gadget,
  vendre du café conditionné par petites capsules plastiques épaisses juste pour véhiculer une image de confort pour des cafetières qui peuvent s’en passer,....

Ce ne sont donc en générale pas vraiment le seul impératif technique qui définit la nature de l’emballage or il faut savoir que grâce à la grande richesse de matériaux alternatifs disponibles, à leur grande qualité mécanique, au outils modernes de conception et calcul 3d et l’évolution des connaissances en matière d’ingénierie il est possible de réduire de manière drastique la quantité de matière d’emballage non désirable ou de s’en passer.

Il est donc souhaitable d’établir des grilles sévères de quotas qui limitent la quantité d’emballage en fonction du produit emballé et du matériau choisi. Tel polymère sera limité à x grammes pour les produit A de 10 à 50 cl On peut aussi interdire certaines formes de conditionnement comme
   la forme liquide pour le savon qui n’aurait donc pas besoin de polymère et sera donc formulé à une valeur de 0.
   la forme en capsule (cas du café cité)
   la forme en organe de machines (encres de toner d’imprimante laser souvent vendue avec tout un organe plastique alors que d’autres savent vendent l’encre en simple bouteille qui se branchent sur la machine)
   Bien d’autre forme encore... Ceci peut se faire en fonction de catégorie pertinentes produit de luxe, produit toxiques (fait exception à la règle), produit alimentaire, et des formes galéniques : liquides, poudre ou produits inertes qui n’exige pas d’emballage plastique (ex : papier toilette) etc.... Bref tout un abaque qui va définir pour tous les produits la limite ou l’interdiction des matériaux d’emballage.

Je peux vous produire bénévolement une étude complête

Georges Koussouros

Inventor Freelance

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Modifié par moderateur Le 2007-10-07 18:34:38
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Roel
7/10/2007
Quantifions !

Cher intergroupes,

Pouvez-vous nous dire :
  quel est votre objectif en %, ou autre, de réduction des déchets ?
  combien rapportent chaque mesure proposée ?
  combien coûte chaque mesure proposée ?
  qui paye si cela coûte plus que cela ne rapporte ?

Sans objectif et sans quantification cela sonne creux, d’autant que cela me rappel certains rapports des années ’70.

CC
6/10/2007
Diminuer les déchets
Interdire les emballages inutiles ayant uniquement pour but la mise en valeur du produit.
Nagi&Steph
6/10/2007
Quelques idées venues du Japon

Au Japon, quand on veut jeter de l’huile de friture, on a l’habitude de mettre beaucoup de papier journal pour que le papier s’imbibe d’huile, et ainsi de jeter l’huile avec le papier avec les déchets solides. Je suppose que c’est meilleur pour l’environnement de jeter l’huile ainsi que dans les toilettes (Si on peut mettre l’huile dans sa voiture, c’est sans doute encore mieux).

Au Japon, on jette pas les médicaments. Le pharmacien recoit les médicaments en vrac et ne donne au patient que la dose prescrite. En plus, ça crée du lien social car le pharmacien doit poser les questions au patient (pour vérifier les contre-indications des médicaments).

Au Japon, on recycle les tickets de métro en papier toilette.

Au Japon, on trouve des machines dans la rue qui récupèrent les canettes en métal et les bouteilles en plastiques. En échange, elles restituent des pièces de monnaies locales.

Faire moins de déchets, ça peut résulter d’une augmentation de la durée de vie des biens d’équipement. On peut prolonger la vie des produits légers (chers) avec Ebay. Pour les produits lourds (peu chers), des structures locales sont nécessaires car les frais de transports longue distance sont rédhibitoires. En France, ce secteur est en quelque sorte résrvé aux associations à but non lucratif (je pense surtout à Emmaüs). Au Japon, ce sont des entreprises "normales". Les différences sont les suivantes : 1. Alors qu’en France, on ne paye pas (en sus de la TEOM) pour jeter des gros objets, au Japon, si. Ce qui fait qu’au Japon, on à l’habitude d’appeler un brocanteur (quitte à lui vendre un objet à prix très bas) venir prendre l’objet, plutôt que de devoir payer le service des ordures. 2. Il y a beaucoup de petites boutiques de brocanteurs dans les grandes villes japonaises, ce qui donne une bonne efficacité et une bonne visibilité à l’activité de recyclage.

D’une façon générale (c’est flagrant sur la cote Argus des voitures), la valeur marchande des produits chute trop vite par rapport à leur valeur d’usage. Une filière basée sur l’échange de biens sans valeur ne peut pas être rentable (d’où les associations en France pour ce genre d’activité). Pour que des filières commerciales dans le marché de l’occasion se développent, les collectivités devraient veiller à ce que la valeur marchande ne baisse pas plus vite que la valeur d’usage.

syls
6/10/2007
une idée à discuter

Bonjour,

Ne serait-il pas intéressant d’obliger les producteurs/industriels à indiquer la composition et le poids des matières constituant les emballages ? comme il est fait avec les ingrédients des produits, par exemple : yaourts = lait écrémé - fraise 12% - lactose et protéine - amidon ....

Dans le cas des yaourts : on aurait carton d’emballage 10g - pot plastique 50g - feuille alu 5g (valeur pifométrique)

puis de multiplier ces grammes par coefficient suivant la difficulté de recyclage. Ce coefficient de pondération serait défini par l’état.

Par Exemple :

carton d’emballage 10g x 1 = 10

plastique 50g x 2 = 50

feuille alu 5g x 2.5 = 12.5

total = 72.5 unités de déchet

Dans un premier temps se serait d’informer le consommateur.

Et en deuxième temps de faire payer ces unités, par exemple 1ct l’unité dans le cas des yaourts ça ferai 7,25cts. En contre partie il faudra déduire des taxes d’habitations ou foncières les charges des ramassages et traitements des déchets pour ne pas pénaliser le consommateur.

Le but serait d’inciter les industrielles à trouver des solutions aux emballages avant de passer au deuxième temps, puis à partir de la 2° phase inciter le consommateur à basculer vers des emballages le plus recyclable .

Cela me semble plus équitable de faire payer les charges (ramassage/traitement) suivant sa consommation.

Bien à vous

syls
9/10/2007
paiement à la caisse

bonjour,

le fait de rapprocher le consommateur de l’industriel semble une bonne politique. le paiement (ramassage/recyclage) par le comsommateur à la source (à la caisse)semble le plus équitable.

Imaginez : 1 millions de touristes en france payer 500€ chacun leurs courses, l’écotaxe d’environ 1% permettrait de récupérer 5 millions d’euro. que se passe t il en ce moment ? ils comsomment nous payons la collecte/traitement.

une école par exemple paierai l’éco taxe à la base et suivant la quantité et type de consommation emballé. les produits non emballés ne seraient pas taxés.

le gros (que je suis) paierai selon sa conso et le maigre paierai selon sa conso.

Bien à vous. j’attends vos remarques.

boris
6/10/2007
sachets individuels
Que ce soit en agissant via un décret du gouvernement ou via un boycott il faut vraiment faire disparaitre cette mode ridicule qui rentre dans la problématique de l’excès de déchets inutiles. Il suffirait comme pour beaucoup de choses de changer nos mentalités : Par exemple, la majorité des gouters qui existent en format familial existent aujourd’ui aussi en sachets individuels. Le producteur cherche a satisfaire le confort du consommateur ; c’est tellement plus simple de glisser un sachet individuel dans le sac d’école de son enfant plutot que de prélever quelques biscuits du grand paquet et de les mettre dans une boite a gouter NON-JETABLE. Ces produits en mini format ou la quantité d’emballage n’est pas optimale par rapport a la quantité de produit est de plus en plus fréquente. A nous de choisir les produits avec moins d’emballage.
Leila
6/10/2007
réduction des déchets à la source
Je trouve que la réduction des déchets doit se faire à la source, en plus c’est économique c’est même la-dessus que joue pour certains produits les discounters : vous achetez votre litre de lait sans emballage, vous en prenez 1, 2, 3 ou plus et donc dèjà plus de plastique d’emballage. Ensuite pourquoi vendre une boîte de lessive remplie seulement au 3/4. Je pense qu’il faut vraiment inciter les producteurs à proposer des conditionnements moins générateurs de déchets, et cela passe pour moi par des normes à imposer plus que par une taxation.
galice
6/10/2007
trop de pub dans ma boite aux lettres
les distributeurs de toutes ces publicités paient -ils une taxe ? ras le bol , j’ai mis un autocollant stop pub et depuis j’en ai encore plus, deux/ trois fois les memes pubs, que je jette tout de suite dans le container papiers, et dans ce container je vois des déchets autre que papier !...beaucoup à faire pour changer les mentalités. je ne suis pas d’accord pour payer au poids, comme je l’ai lu ici, je suis contrainte aux emballages des fabricants, je voterais volontiers pour les recharges (de lessive-produits ménagers) , pour la consigne du verre. une taxe incitative et équitable je n’y crois pas, pourquoi lier la protection de l’environnement à une taxe , sensibiliser encore et encore, faire passer le message par les enfants. Re expliquer le tri, à la TV en meme temps que la pub, avant un match de foot, avant un film, au ciné, avant un concert, "merci une poubelle pour vos canettes ?..."que le tri soit un geste naturel .
pierre
6/10/2007
Obliger le monde du commerce à revoir les modes d’emballage
Il est insensé de devoir acheter des suremballages de plus en plus présents... nous achetons non des produits, mais des déchets ! ! ! ! ! pourquoi ne pas obliger ces producteurs à emballer le moins possible leurs produits... ? j’ai acheté un carte mémoire pour appareil photo hier... 3 grammes pour la carte... 56 grammes pour l’emballage ! ! ! n’importe quoi ! taxez-les SVP... ils sont tous comme cela ! ! ! c’est une course destructrice ! et même au niveau marketting, c’est une erreur...
luciole888
6/10/2007
Pour le recyclage et la tarification incitative

Si on ne met pas les français face aux problèmes ils ne réagiront pas ! ! !

La tarification incitative serait donc un très bon moyen de les obliger à réfléchir à leur avenir et à celui de notre planète !

Prenons l’exemple de l’Alsace et généralisons le dans toute la France.

Je trouve scandaleux le gachis de papier pour les emballages que tout le monde jette à peine arriver chez soi ! C’est inutile et en plus cela pollue la planète ! ! ex : les cartons autour des yaourts ou autres produits laitiers ... :(

Donnez des cours aux enfants de primaire seraient un bon moyen de les informer et de les sensibiliser de façon significative ! !

Jean pierre
6/10/2007
Prolonger la durée de vie....

En general quand un produit tombe en panne, ce n’est pas grand chose.

Il suffirait que le consommateur ait plus d’information. Ainsi j’ai repare une imprimante laser qui indiquait erreur capot ouvert, pour cela grace a l’anglais j’ai pu trouver l’info sur un site "caché" fournissant gratuitement la doc technique de celle-ci. Une vue éclate a permis de trouver la piece en cause et surtout de la demonter dans la casser. Car le prix de cette doc environ 30 euros rend son achat "economiquement pas viable".

Elle indique aussi les auto test quand il y en a. Ainsi, une autre a jet d’encre, se met en panne apres un certain nombre de netoyage de tete parcequ’elle considere que le buvard est plein. Plutot que de le changer il suffit de le netoyer, sec remis, et une manipulation des bouton remet le compeur a zero.

On voit que simplement en incluant toutes ces informations dans la documentation la durée de vie pourrait etre augmente.

Il y aurait encore d’autres mesures, ce qui permettrait de creer des emplois, en rendant la maintenance rentable, c’est possible avec des regles de conception durable...

Jean pierre

Pat Def
6/10/2007
éoliennes et déchets

Madame le Ministre, pendant des années il fallait faire disparaître en les enfouissant les lignes à haute tension qui défiguraient le paysage.Aujourd’hui, les éoliennes poussent comme des champignons.je ne suis pas sûr que la démarche de ceux qui les installent (qui sont-ils d’ailleurs ? collectivités , particuliers ?)soit totalement écologique, mais plutôt financière.Quelle est la réglementation à ce sujet ? ne risque-t-on pas de se retrouver avec un parc éolien à quelques mètres de son habitation ?Avec las petites éoliennes utilisées par les particuliers ne risque-t-on pas d’avoir le même problème qu’avec les paraboles ?Faut-il un permis de construire pour ce genre d’installation ?Protéger l’environnement OK, mais pas à n’importe quel prix.

Concernant les déchets ménagers, nous sommes nombreux à constater le problème des suremballages de certains produits et la disproportion entre le contenant et le contenu.Il n’y a pas grand-chose dans l’assiette quand on ouvre un paquet de biscuit apéro..Il faudrait obliger les producteurs à réduire à la source ces futurs déchets ménagers.Journaux pub gratuits et prospectus : toutes les semaines nos boîtes aux lettres sont envahies de ces publications.Les annonceurs payent des sommes considérables pour figurer dans ces supports, il ne serait pas illogique qu’ils payent une taxe parafiscale afin de participer à l’élimination de ces déchets "forcés".En souhaitant à tous la réusssite de ce Grenelle de l’environnement.

Fred
6/10/2007
plasitue SUR emballages

je suis attéré par une petite expériece que j’ai réalisée sur un emballage carton alimentaire. Etant donné sa taille, jéi voulu le déchirer et j’ai éprouve des difficultés car.... IL EST RECOUVERT DE PLASTIQUE ! ! ! j’ai donc fait une vidéo dans laquelle je retire ce film plastique.

Questions : ce plastique là est il recyclable ? je doute qu’il soit un plus en matière de retraitement des cartons.

J’ai également fait l’expérience sur plusieurs autres types de cartons d’emballage, cartes de restaurants ETC...

A QUOI SERT CE PLASTIQUE ? je me pose sérieursement la question, puisque l’embalage alimentaire n’est pas soumis à une pluie torrentielle. Donc pourquoi l’utiliser ?

loulou
6/10/2007
QUE FAIRE POUR CHANGER SON ENVIRONNEMENT ?

J’habite dans une Ville agréable mais j’aimerai que ce soit partout pareil.

Ce que je ne supporte pas ce sont les dépôts sauvages par les gens qui ne respectent rien et qui en mettent partout. Pourquoi ne pas généraliser les poubelles enterrées dans toute la France, les containers et par pitié plus de sacs poubelles qui volent au moindre coup de vent.

Une poltique nationale avec les mêmes outils, les mêmes containers un pour les magazines, bouteilles et autres déchets sans des taxes en plus mais plutôt des mises en avant de l’efficacité dans telle ou telle Ville.

Autre souci les graffitis, tags, alors ça je trouve que c’est un signe de plus de non-respect du cadre de Vie pareil il faut lutter de façon efficace sur toute la France. Le mobilier urbain aussi il faut trouver des solutions contre le vandalisme des arrêts de bus, cabines téléphoniques.

Un cadre de vie propre est la vie semble plus agréable.

Plus de tours sans fin mais des petits collectifs, généralisation de résidence fermée avec digicode, parkings avec des places de stationnement suffisantes, des fleurs, des bancs, un gardien au service des résidents.

Plus de respect aussi des stationnements sauvages, il y a des endroits où le stationnement est complètement anarchique et on ne fait rien, alors les gens s’habituent car ils savent que les forces de l’ordre ne vont pas se déplacer pour ça.

Si on fait respecter un minimum de règles de civisme, de propreté, avec des mises en avant de la réussite sur telle Ville sans taxes supplémentaires car les gens respectueux vont finir par se décourager car ils vont penser qu’ils paient pour les autres une fois de plus.

En éspèrant que le Cadre de Vie puisse être plus agrébale pour un maximum de français.

laure
9/10/2007
engagez-vous en politique
a la question que faire, je ne vois que l’engagement politique en premier lieu
mat
6/10/2007
changement de cap

Les actions en matière de réduction à la source sont nombreuses et la réglementation, dans le cadre des plans déchets notamment, existe. Pourtant, les résultats ne sont pas au rendez-vous : les volumes de déchets augmentent et se diversifient, complexifiant encore le recyclage, à un coût toujours plus élevé. Les filières de tri n’ont pas intérêt à ce que les volumes de déchets soient réduits (rôle ambigu d’éco-emballage sur ce point).

Un changement de cap s’impose, et il concerne les acteurs économiques : la conception des produits s’appuie sur une logique d’obsolescence accélérée en vue d’un renouvellement le plus rapide possible, la logistique impose des normes d’emballage, le marketing conduit à suremballer et à individualiser les produits. Si ce modèle ne change pas, la mobilisation citoyenne restera vaine et source de frustration.

Un Grenelle de l’environnement impose de vrais changements. Le discours sur la mobilisation citoyenne a trouvé ses limites. La nouvelle étape concerne les acteurs économiques, et l’Etat doit y jouer son rôle. Bon courage

caroline, étudiant...
5/10/2007
recyclage dans les entreprises

J’ai travaillé cet été au service restauration d’une maison de retraite et j’ai été particulièrement choquée par le fait qu’ils ne faisaient pas le tri collectif. Comment une association qui jette autant de déchets peut-elle passer outre le tri ? Tous les jours, faute de benne prévue pour les déchets recyclables, je devais jeter un sac entier remplit de plus de cinquantes bouteilles en plastique dans la poubelle "normale". On se demande comment les femmes qui travaillent là toute l’année peuvent encore avoir envie de faire un effort à la maison pour recycler leurs deux bouteilles quotidiennes !...

Je me demande alors s’il ne faudrait pas commencer par forcer les entreprises réduire leur impact sur l’environnement. Celles-ci subissent régulièrement des controles quand à l’hygiène de leurs produits, pourquoi ne pas mettre en place des controles sur l’impact environnemental ? Les entreprises de services telles que les cantines seraient ainsi obligées de trier etc et pour les entreprises vendant des biens, on pourrait imaginer une sorte de label environnement qui les insiterait à réduire les emballages, éviter le papier glacé, privilégier les matières recyclables, etc., et permettrait au consommateur de choisir ses produits en conséquence.

Et si au travail chacun prend l’habitude de trier, ça deviendra peut-être un réflexe pour tous les français, qui, (on peut rêver) finiront par trier à chaque instant, àl’image des allemands qui même dans la rue ont des poubelles à 4 compartiments.

Facteur4
10/10/2007
Forcer les entreprises à trier les déchets
J’ai fait un peu le même constat que vous. Cet été je suis allé dans un village de vacances constitué de 2 parties. D’un côté des gîtes et de l’autre des emplacements campeurs. entre les 2 la route ou étaient judicieusement placés des containers de tri sélectif. Mais les locaux poubelles se trouvant à l’intérieur des 2 parties, j’ai constaté qu’on y trouvait des déchets recyclables. J’ai proposé au directeur du village d’inciter les gens à utiliser les containers en indiquant par des affiches que ceux-ci se trouvent à côté. Il m’a simplement répondu que "c’est une question de volonté". J’ai compris lorsque j’ai vu le personnel des cuisines en charge de la préparation des plats cuisinés venir avec un chariot rempli de cartons même pas souillés et les tasser dans la poubelle à ordure. Effectivement c’est une question de volonté. Et comme volonté il n’y a pas il faudra qu’il y ait obligation. J’ai été sidéré d’apprendre que l’agence de La Banque Postale (ce n’est plus la Poste) flambant neuve de ma commune (Valence d’Agen) ne fait aucun tri. Alors que des tonnes de papier y sont jetées chaque année (exemple : formulaire multi-pages multi-feuillets pour la moindre opération). C’est d’autant plus inacceptable que cette Banque met en avant son engagement pour le développement durable à travers les photos de Yann Artus Bertrand et des brochures sur papier glacé reçu à domicile. Il faut refuser d’enlever les déchets des entreprises qui ne font pas de tri.
zama
5/10/2007
emballages
avant de nous demander nous consommaterus de jetter et trier à la maison, je demande aux fabricants de faire des emballages moins encombrants , plus simples, legers. Inutile d’acheter une boite en fer pour mon petit dejeuner, un sachet me suffirait. Et le multi emballage. Les yahourts emballés dans du carton. L’effort doit auusi venir à la fabrication de tous nos produits alimentaires achetés en supermarchés
Teva Flaman
5/10/2007
les sacs plastiques

De grandes surfaces ont développé l’usage des sacs cabats remplaçables.

Pourquoi ne pas fédérer les commerçants à partir des communautés urbaines, pour généraliser l’usage des sacs cabats remplaçables dans tous ces commerces alors fédérés ? On pourrait ainsi réduire la pollution par les sacs plastiques.

chichinette
5/10/2007
réduire les déchets

Il faut déjà que les produits soient un peu moins emballés : ils le sont tous plus les uns que les autres ! Le volume de l’emballage est bien souvent largement supérieur à celui du produit. D’ailleurs, dans quelques semaines nous verrons par exemple fleurir les jouets pour Noël, je suis toujours étonnée de jouer d’abord avec mon neveu aux poupées russes avec les cartons, les plastiques, et tout le tralala.

De plus, comment se fait-il qu’on nous vende de plus en plus de produits jetables ? Visiblement, les consommateurs aiment payer pour ce qui va directement dans la poubelle ! ex : les lingettes pour faire le ménage. Il est pourtant si facile d’utiliser une lingette microflibre, lavable en machine... Ca ne finit pas directement dans la poubelle, et ça revient drôlement moins cher...

D’autre part, les ordures aux poids, théoriquement, ça inciterait à en mettre moins dans la poubelle mais à cela se pose un certain nombre de problèmes : il faudra nous fournir des poubelles qui ferment à clé pour éviter que les voisins ne mettent leurs déchets dans la notre ! (d’autant que la mienne n’est jamais franchement pleine puisque j’utilise un lombricomposteur : je ne mets donc aucun déchets de fruits et légumes dans ma poubelle, sauf les agrumes, et les pelures d’oignons sont mis près de mes plants de carottes dans le jardin pour repousser la mouche de la carotte...) De plus, les personnes peu scrupuleuses ne risquent-elles pas de mettre encore un peu plus leurs déchets dans la nature ? Il y en a déjà assez ! il faudra d’ailleurs à l’avenir s’atteler à punir ces malfaiteurs.

soizic
5/10/2007
un abus d’emballage
il est trop facile de montrer du doigt le consommateur et donc et encore le contribuable ! les emballages nous sont imposés par les industriels et nous les subissons ;quand j’achète des yaourts je n’ai absolument pas besoin de la "déco" autour et pourtant... il en est de même pour des produits non alimentaires et aussi pharmaceutiques. la fabrication des emballages a un coût ;dans certains cas (exemple du yaourt)leur suppression pourrait peut être permmettre une vente par 8 à un coût moindre) les médicaments devraient être délivrés à l’unité et surtout à la quantité exacte correspondantà la prescription du médecin :donc plus de boites à jeter et aussi pas d’automédication ultérieure surtout en ce qui concerne les antibiotiques si dans l’avenir chaque ménage va payer une taxe proportionnelle aux déchets qu’il produit ,j’en vois 2 conséquences possibles : * 1)les gens qui habitent en pavillon vont mettre leurs déchets dans la poubelle du voisin proche ou non * 2)une augmentation des détritus dans la nature et donc des décharges sauvages vont naître
pascal
5/10/2007
white spirit
Je suis toujours étonné que sur les bidons de white spirit, il est indiqué qu’il ne faut pas le jeter dans la nature. Mais il n’est jamais fait mention de ce qu’il faut en faire après usage. Personnellement, je le stocke car je n’ai pas de déchetterie qui le récupère. J’ai cherché sur Internet les possibilités de recyclage, mais je n’ai rien trouvé de clair. Pourquoi ne pas obliger les vendeurs à reprendre ces produits après usage, pour recyclage ?
Dominique
5/10/2007
Réduction déchet

Prévoir des eco-recharges dans les magasins

EX : un flacon distributeur de creme lavante de marque X pour les mains coute 0.45euros capacité de 500ml. Une recharge de creme lavante pour les mains d’une marque Y de 500 ml coute 0.85 euros Il n’y a pas de recharge pour la marque X ! Donc je rachete un distributeur complet chaque fois ! ! !

Obligez les distributeurs a faire des eco-recharges et je remplirai mon flacon !

Idem pour les lessives on peut acheter un récipient de 5l au départ que l’on rempli avec des eco-recharges

erik
5/10/2007
taxe ou aide
stop aux taxes et surtaxes car en plus l’argent récolté sert rarement a des fins écologiques. il faut des aides incitatives car celui qui ne fait rien ne doit pas etre sur le meme pied d’égalité que celui qui fait des éfforts. exemple : il faut une facture "poubelle" très chère mais celui qui amene en dechetterie soit de l’électro menager,soit 10kg de verre, soit 10kg de papier.....doit bénéficier de déduction sur sa facture, au final celui qui trie paie moins tandis que celui qui jette tout aux ordures paie cher un service qui trie a sa place ! pour l’instant quand je met du verre dans un container de recyclage et que juste après je met un sac poubelle dans dans un container je suis effrayé par ce que j’y vois :béton huile de vidange,electro-menager...... on paie pareil, qui est l’idiot ?
melanie
5/10/2007
société de gaspillage, société du jetable

Le probleme de la gestion des déchets doit etre pris à la base... c’est à dire la réduction de la production de déchets.

Le sujet est vaste, mais c’est avant tout notre comportement de surconsommateur qui est en jeu.

  > arretons d’acheter des produits surremballés et inutiles à notre existance : devenons consommacteur
  > interdisons aux industriels l’utilisation exessive d’emballages (taxes incitatives)
  > obligeons les fabriquants à nous proposer des produits durables, réutilisables et réparables, je pense tout particulièrement aux produits électriques et electroniques dont on nous abreuve de plus en plus et qui ont maintenant une durée de vie limitée à quelques années...
  > controlons et limitons la publicité : consommer ne rend pas heureux ! !

Beaucoup d’autres points seraient à aborder, il est d’ailleur regretable qu’a ce sujet le groupe de travail sur la production et la consommation ce soit limité aux discussions concernant l’agriculture (sujet hautement sensible) et n’ai pas eu le temps de débatre sur le thème de la société de consommation.

LUC85
5/10/2007
ENCOURAGER LES CONTENEURS COLLECTIFS DE RAMASSAGE DES DECHETS
Voici ma modeste contribution à vos réflexions sur l’environnement : Mon principe de base est que si l’on désire aboutir sur ce sur sujet, il ne faut pas faire rimer écologie avec restriction ou sanction mais plutôt plaisir et rêve. Alors faisons que nos décisions soient incitatives et les plus justes possibles. CONCERNANT LES DECHETS ici je reviens sur les points où je souhaite préciser ou souligner mon point de vue) Si nous allons vers une facturation au poids....Je crains que nous allions retrouver les sacs chez les voisins ou dans les champs comme parfois lors des jours de fermeture de déchetterie. Il existe en expérimentation à Chartres une solution intéressante de tri et de ramassage des ordures. En effet l’utilisation de conteneurs collectifs enterrés à l’avantage d’éviter la prolifération de multiples conteneurs individuels en plastiques, d’embellir les rues, de favoriser des liens entre habitants, de faciliter le ramassage et le tri et donc finalement de réduire les coûts et de rendre efficace la lutte contre la pollution et le recyclage. Pourquoi pas se donner comme objectif : des poubelles collectives a env 100 m de chaque foyer
Tom
5/10/2007
Pour une approche économico/écologique des déchets
Au delà des souhaits partagés par la majorité d’entre nous d’arriver à réduire la production de déchets à la source, d’inciter au tri de ces déchets, de disposer d’une fiscalité juste et incitative ou d’avoir des emballages moins polluants, il ne faut pas perdre de vue les conditions économiques des changements qui découleront peut être de ce Grenelle.
  La redevance incitative (RI) est un outil très attirant au premier abord. Mettre en place des "compteur" à déchets qui permettront de ne payer que sur sa production réelle est tentant. Certains effets pervers évoqués dans plusieurs messages sont effectivement à redouter, mais il faut surtout prendre conscience que la généralisation de cette RI serait techniquement et économiquement impossible. Bien adaptée au contexte pavillonnaire, l’individualisation de la facture déchets est quasi impossible dans les secteurs d’habitat vertical ou dans les zones de très faible densité. Qui plus est, les équipements à mettre en œuvre sont très couteux et les expériences réalisées jusqu’à présent montrent que certes les tonnages baissent, mais le prix de gestion de la tonne à lui tendance à s’envoler. Dans le secteur du déchet comme dans d’autres, la responsabilité collective a encore de beaux jours devant elle.
  Directeur d’un syndicat de gestion des déchets ayant 9 ans de collecte sélective derrière lui, je suis attéré des sommes financées par les collectivités pour lutter contre les refus de tri. Ces déchets mis par erreur dans les contenants de tri, mais qui ne sont pas recyclables coûtent des sommes faramineuses aux collectivités et donc aux citoyens alors qu’ils pourraient quasiment disparaitre si une signalétique nationale était mise en place. Alors que l’on arrive à obliger les industriels à indiquer la composition de leurs produits, je ne comprend pas ce qui empêche le gouvernement d’imposer des logos indiquant la conformité ou non des emballages aux consignes nationales mises en place par l’industrie du recyclage et Eco-Emballages.
bob69
5/10/2007
Réduction des déchets à la source.

Je pense qu’il est temps d’arrêter un système qui ne fait pas ses preuves en France ! L’augmentation régulière des déchets ménagers et des taxes liées le prouvent. Deux points pour diminuer ce problème :

* augmenter la taxation des entreprises ou industriels menant une politique de "sur-emballage". Pourquoi pas une taxe proportionnelle au poids et surtout au type d’emballage émis (n’oublions pas les pubs émises par les commerces ! ! !). Il faut arrêter de faire payer uniquement le destinataire finale qu’est l’usager (qui en quelque sorte n’a pas le choix pendant son achat.) : Il faut commencer par la source des émissions des déchets.

* Le système de taxes collectives concernant le prélèvement des déchets n’incite pas du tout au tri (Que je jette 1 tonne de déchets ou 500kg c’est le même prix : pourquoi prendre ma voiture et faire le tri dans les centres appropriés ?). Il faut annexer la taxe des prélèvements d’ordures sur le poids prélever chez le contribuable. Plus le poids est important, plus il doit payer : Ce principe est déjà mis en oeuvre dans plusieurs villes. Il faut le généraliser afin de responsabiliser les gens sur le tri.

Ananas
5/10/2007
redevance incitative - performance publique - police
En fait, il s’agit ni plus ni moins que de payer sa production de déchets comme on paie pour sa consommation d’eau. Plus on consomme, plus on paie. Toutefois, pour rester dans la comparaison gestion de l’eau - gestion des déchets, il serait nécessaire de systématiser la consultation des usagers, et de fixer aux collectivités des obligations d’optimisation technique et budgétaire. Il est nécessaire aussi de renforcer les contrôles de police et sanctionner les dépôts sauvages.
gavial
5/10/2007
Je fais avec ce que j’ai
Autour de moi, j’ai ce qu’il faut pour vivre, je n’ai nul besoin d’aller le chercher ailleurs, à part quand j’ai une pointe de désir exotique. Consommer en priorité les produits locaux, c’est renforcer les liens sociaux donc favoriser la prise de décisions, mais aussi réduire le transport donc la pollution et les emballages...
Mathilde
5/10/2007
réduction de la production des déchets
Prenons le cas des yaourts où il existe un emballage cartonné à partir de 4 produits. C’est ridicule, autant ne pas en mettre du tout et chacun prend le nombre de yaourts désirés ! Le suremballage des biscuits, c’est encore pire ! Honte à ceux qui achètent ce genre de produit et donc qui encouragent ce style de "progrés".
ictus
5/10/2007
Connaître l’impact écologique de ses actes de consommation

Tout comme un appareil électroménager en vente comporte une étiquette A, B, C ..., tout produit devrait porter une étiquette donnant un indicateur de son coût pour la planète (coût pour l’environnement du fait de sa production, coût pour l’environnement du fait de son utlisation, coût pour l’environnement du fait de sa mise au rebut). Cela n’empêchera pas d’acheter des produits polluants mais celui qui le fera sera au moins informé.

L’information est un puissant moyen de l’action. C’est en particulier vrai pour le devenir de la planète.

Renaudxavier
5/10/2007
Payer et se faire payer...

* tout à fait d’accord pour le fait de payer ce que l’on n’a pas réussi à trier

* d’un autre côté, pourquoi ne pas "se faire payer" lorsque l’on dépose verre, carton ou plastique en tous genre...si la gestion des déchets ménagers coute cher, pourquoi ne pas consacrer l’argent "économisé" en favorisant les trieurs. Cela me parait aller dans le sens recherché, une gestion intelligente des déchets et limiterai peut être les déposes sauvages au coin de la rue ou dans les campagnes...

Moggi
5/10/2007
Quelques propositions

Adepte du tri sélectif depuis plus de 20 ans et écologiste convaincue, je n’ai malheureusement pas assez de temps pour prendre connaissance de toutes les propositions et me tenir informée par voie de presse.

C’est pourquoi je vous écris brut de fonderie ce qui me vient à l’esprit, pour certains sujets des choses sont en cours :

  Il est bon d’éveiller l’attention de la société civile par une campagne de publicité, mais c’est plutôt aux entreprises de se creuser la tête. L’état doit inciter les entreprises par décret à limiter les emballages. Lorsque je fais les courses d’1 semaine, ma poubelle de tri sélectif est pleine... Yaourts, emballages individuels, etc
  l’écoparticipation est trop faible, elle devrait inciter à réfléchir avant d’opter pour le dernier téléphone à la mode... Plus généralement, il faut changer les mentalités sur le "je consomme donc je suis". Produits notamment visés : éléctronique (box, mobiles, lecteurs MP3) dont le recyclage est plus difficile
  il faudrait interdire les tracts papier, et surtout ceux que l’ont reçoit dans les boîtes. Cà rempli pour une très grande partie ma poubelle
  distribuer via les grandes surfaces des composteurs dont la taille est adaptée aux logements en ville permettant ainsi de réduire les déchets organiques
  recommander des emballages durs et réutilisables types boîtes en plastique plutôt que des sacs congélation ou bien film alimentaire
  Plus généralement : interdire tout ce qui est jetable et pour lequel il existe un substitut : lingettes démaquillantes, lingettes lavantes ou dépoussiérantes, jouets MacDo avec des piles boutons (remplacé par des jouets en bois par exemple), bouteilles plastiques 20cl, etc

Je peux paraître un peu radicale, mais cela me semble une réponse adaptée à un marketing qui a beaucoup d’imagination pour diversifier les produits davantage dans le conditionnement que dans la matière première. Espérons que la tendance écolo fait vendre, ce qui entraînera son application aux produits.

Romain
5/10/2007
La réduction aussi dans les déchets

Le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas. La reglementation aujourd’hui n’impose absoluement rien sur la conception des emballages, la seul "contrainte" se situe au niveau du tri.

Tout comme l’énergie, les actions sur les déchets doivent impérativement passé par une réduction de la quantité de ceux ci qui n’a cessée de croitre. Le développement de cette mentalité dans les entreprises et les "marketeurs" passe nécessairement par une reglementation contraignante, et une incitation à l’éco-conception, mais aussi par un action sur les consommateurs, qui DOIVENT payer leur production de déchet et être incité à la réduire. Les solutions de bennes à la sortie des magasins ne font que déresponsabilisé les consommateurs.

Une fiscalité écologique, tellement faible en france doit permettre de prendre en compte les efforts des industriels sur la REDUCTION et la recyclabilité de leurs emballages de manière à ce que le consommateur retrouve de tel produit au niveau de prix des autres.

Nicolas MARTIN
5/10/2007
Taxer lourdement les produits "jetables"
Chaque année nous apporte ses nouveautés en matière de produits "jetables" : après les incontournables mouchoirs en papier, couches culottes et rasoirs, nous sommes maintenant à fond dans les "lingettes" préimprégnées de tout un tat de produits (démaquillants, produits d’entretien, antiseptiques...). Il me semble que taxer lourdement ces produits, et au contraire baisser la TVA sur les produits équivallents non jetables (mouchoirs en papier, torchons en tissus, rasoirs "non jetables"...) serait de nature a faire évoluer le comportement des consommateurs, avec pour conséquences moins de déchets, et moins de camions sur les routes
jefw38
5/10/2007
Courrier sous film plastiques

Le nombre incroyable de pub emballées sous film plastique que l’on trouve dans nos boites aux lettres ! ! !

La poste ne pourrait-elle pas instaurer un tarif plus cher pour celles-ci, afin d’inciter les annonceurs à moins de gaspillage. Ceci simplifierait le tri pour ceux qui le pratique...

L’état lui-même peut-il éviter de nous envoyer les déclarations d’impots par exemple emballées sous film plastique ?

Françoise CORDERO
5/10/2007
Déchets à la source

Je suis pour réduire les emballages dés la production : je n’ai jamais demandé que mon tube de dentifrice soit emballé dans un carton que je jette immédiatement après l’achat et dont je paye le recyclage ...

Je ne suis pas sûre que la tarification des déchets soit équitable, même si, effectivement, dans notre cas depuis que nous sommes 2,cela serait "avantageux". En effet nous avons peu de déchets.

Cependant, je crois que tout ceci passe par une philosophie ou une attitude "anti-consommation" que nous ne sommes pas prêts à adopter.

Nabla
5/10/2007
Publicité dans les boîtes aux lettres
Une mesure simple qui ferait économiser beaucoup de papier serait d’interdire la publicité dans les boîtes aux lettres, qui finissent à 99% dans la poubelle et qui sont en général non voulues.
Sprikritikonstrukt...
5/10/2007
Deux mesures initiales

Et si on commençait, même en économie libérale, par interdire les formulations débiles des courriers publicitaires même adressés et sollicités en obligeant à soumettre les textes non pas à la censure, mais à l’avis critique d’ une commission où on trouverait évidemment des associations écologiques et consommactrices

Et si on continuait, même en économie libérale, par imposer une AMM (autorisation de mise sur le marché) donnée par une commission où on trouverait évidemment des associations écologiques et consommactrices

Philippe
5/10/2007
Récupération des déchets

Bonjour Désolé si ce message est redondant et trés pratique !

Dans ma commune pavillonnaire, il y a trois tournées hebdomadaires des déchets réguliers, plus une pour les papiers et une pour le verre. Je me suis apperçu que personnellement, famille de 5 personnes, et en oservant mes voisins je ne rempli la poubelle qu’une fois par semaine et il me semble qu’une seule tournée serait largement suffisante. Voici des économies qui pourraient être transférées à des incitations pour développer le compostage.

Cela aussi limiterai les embouteillages du matin (pour ceux qui prennent la voiture, je prends les transports en commum)derrière les camions de poubelles !

Merci

Philalro
8/10/2007
reduction des fréquences
Bravo pour votre proposition car nos penseurs parisiens ne l’ont pas évoqué dans leurs propositions. En effet, c’est en France que la fréquence de collecte est la plus élevée en Europe ; Si nos voisins euopéens y arrivent pourquoi pas nous ? Leurs villes ne sont pas plus sales, n’est ce pas ?
Serge.T
5/10/2007
Puce et pesage des ordures ménagères
Dans mon quartier, le service des "Eboueurs" passent trois fois par semaine, il nous recommandé de placer les containeurs la veille au bord du trottoir. Avec l’équipement des containeurs de puces et le pesage, au petit matin, du poids des ordures : Il est assez simple de penser que la veille et pendant la nuit, tout le monde sera dans la rue : soit pour mettre ses déchets dans la poubelle des voisins, soit pour monter la garde devant son containeur afin d’empêcher ses voisins d’y mettre leurs ordures. Je vois deux défauts majeurs dans ce système : 1/ Le risque de payer pour les ordures des autres 2/ Le climat tendu, voir violent, la veille des ramassages
Borodino
5/10/2007
réduite les pub dans les boîtes aux lettres
La communauté des communes de Bruxelles (CCB) a mise en place un système qui permet de réduire de 14000 tonnes/an les déchets PUB des boîtes aux lettres. Deux type de pub : pub de distribution et pub de courrier. a) les ambassadeurs du tri font du porte a porte pour proposer et mettre en place, si accord, sur les boîtes a lettres le « stop pub » b) les ambassadeurs du tri proposent aussi l’inscription sur une liste « stop pub » consultable sur Internet. La CCB a mise en place les moyens juridiques nécessaires après concertation avec les annonceurs afin de faire respecter le stop pub. Les émetteurs de pub courriers pouvant consulter sur Internet la liste des personnes qui ne désire aucune pub. Sur plainte de particulier la CCB peut intervenir auprès des annonceurs qui ne respectent pas le stop pub. Voilà une mesure simple, peu coûteuse. Est elle possible en France ? votre avis, merci.
Anonyme
5/10/2007
Ma grand-mère
Je suis née en 1944 et été élevée à la campagne par mes grands parents, lui ouvrier-paysan, elle ménagère-paysanne. Si je me souviens bien il n’y avait pas de déchets à cette époque. Les restes de nourriture = animaux (poules, lapins, cochon, oies, etc.) Papiers, etc. = cuisinière et poêle de chauffage Verres = repris en consignes Métaux = repris contre espèces par le ramasseur de métaux Il restait les cendres des foyers dans un bac au fond du jardin = répandues sur la glace et la neige en hiver pour ne pas glisser. Voilà comment cela se passait. Je n’ai vu nulle part d’action prévue à l’égard de la VPC qui remplit nos boites à lettres et de la distribution qui conditionne à outrance les marchandises.
Facteur4
10/10/2007
La valeur des choses
Vous avez raison et même quand sont apparues par exemple les machines à laver le linge, les anciens récupéraient l’eau de la lessive pour laver le sol. on pourrait même aller plus loin, les précieux engrais que sont l’urine et les excréments humains étaient utilisés dans le compost. Aujourd’hui on ne sait que souiller l’eau avec. Eau qu’il faut après traiter dans une station d’épuration. Alors qu’il existe des solutions comme les WC secs. Mais il faudrait réformer notre mode de vie. Au japon pour remercier son hôte après un repas, il est d’usage d’uriner sur un arbre du jardin (pour qu’il bénéficie des minéraux et oligoéléments en excès rejetés par le corps). En france c’est considéré comme incorrect. La maison traditionnelle en Chine est bâtie autour du porc qui occupe le rez de chaussée. Les gens vivent au dessus et lui donnent les épluchures et excréments. il leur rend à son tour sous forme de délicieux repas (c’est vraiment ce que l’on peut appeler une chaine courte). Mais le "Progrés" aidant, ils adoptent notre mode de vie (en mettant en service une centrale à charbon par semaine) comme les pays du tiers monde à qui on fait croire que notre mode de vie et le modèle à suivre. Pauvre planète !
céline
4/10/2007
le sur-consommateur doit payer et etre responsabiliser

il est injuste et peu écologique qu une famille de 4 et un célibataire payent la même taxe sur les ordures. comment se rendre compte de notre quantité de déchets en ayant une politique avec des forfaits, qui ne prennent pas en compte les efforts de tri de chacun ?

de plus travaillant dans une collectivité (dépendant du conseil général, je me rend compte qu elle n’est pas équipée de poubelles de tri... travaillant avec des enfants (lieu de vie), comment les éduquer à trier, à faire attention à leur environnement ? ? ? n’est-ce pas aux collectivités de montrer l’exemple ?

Anonyme
4/10/2007
halte au gaspillage du papier !

je profite de cet espace de discussion pour pousser un "coup de gueule" (pardonnez l’expression !).

Aujourd’hui, en tant qu’agent des impôts, j’ai reçu, ainsi que mes collègues et sans doute tous les autres agents du Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique, une lettre de quatres pages nous informant sur la fusion prévue entre l’administration des Impôts et celle du Trésor Public.

Je m’interroge : pourquoi nous avoir donné à chacun cette version papier alors que cette lettre était consultable de manière dématérialisée sur notre Internet professionnel ?

Que de gaspillage ! Sans compter que, à mon grand regret et celui de la plupart de mes collègues,il ne se pratique aucun mode de recyclage du papier dans nos bureaux (sauf les efforts que nous faisons à titre personnel pour réutiliser le brouillon).

Alors, Monsieur le Ministre de l’Ecologie et du Développement durable, merci d’inciter vos collègues à lutter contre le gaspillage et d’aider au développement du recyclage du papier au sein des administrations.

annie martin
4/10/2007
diminuer nos déchets
Quelques idées simples : - trier nos déchets - limiter les sur-emballages (favoriser les produits en vrac, réutiliser les flacons de lessives et autres...) -fournir des composteurs individuels - boire l’eau du robinet (avec un filtre) pour limiter la production de bouteilles plastiques et limiter leur transport et recyclage -refuser les publicités
Chaemimar
4/10/2007
pollueur Payeur

Les petites rivières font les grands fleuves. Cessons d’avoir de beaux discours et mettons en place des actions concrètes, mesurables par tous dès demain comme :

PV et amendes pour toutes personnes laissant un déchets, des excréments sur la voie public (Nous sommes capables de le faire pour la vitesse alors que celle ci n’est pas polluantes ? ? ?)

Interdistion de tous les sacs plastiques à l’exception des emballages payants (a facturer cher pour etre disuasif) type gros sac de courses

Information obligatoire (à l’image des informations mises sur les paquets de cigarettes) sur tous les produits de consommation courante de la filière de recyclage à suivre et, uniformisation de cette dernières ( Poubelles jaune, verte,...) à l’image ddu texte informatif sur la composition des produits

Ne pas continuer à prélever des taxes et autres, auprès des personnes qui joue le jeu de l’environnement. Augmentons plutot l’éco-taxe au prorata du degrès de recyclage du produit (une TVA environnementale)

dav68
4/10/2007
eco-taxe

Le trisélectif de nos déchets pourrait être bien plus important qu’il ne l’est aujourd’hui et ce s’il était facilité par des actions simples mises en place au niveau des 36000 communes de notre pays. Car qu’il est difficile de trier parfois par manque d’amménagement.

Les élections pour choisir nos maires se profilent en 2008, pourquoi ne pas créer une taxe qui sanctionnerait les communes ne donnant pas à leur habitants toutes les facilités au trisélectif comme on sanctionne celles qui n’ont pas suffisament de logements sociaux. Même si cette taxe serait au final financée par nos impots, c’est nous qui élisons notre maire donc à nous de le sanctionner au final. Cette consultation est enfin un vrai pas vers l’avenir si ce que disent les francais est écouter et appliquer, si cela est possible au niveau national alors pourquoi nos maires ou futurs maires ne l’entendraient pas, obligeons les a ce que ce débat entre lui aussi au niveau local.

Anonyme
4/10/2007
Consommation et emballages

Quelques mesures permettraient de faciliter le tri et de réduire les déchets :
  adapter l’emballage au contenu, en évitant les sur-emballage
  limiter les "mini" conditionnements individualisés, "fraicheur" ... qui génèrent à l’intérieur d’un paquet autant d’emballages que de biscuits, ou autres
  travailler le pakaging pour qu’il soit facilement triable (éviter l’attache métal sur le paquet plastique avec étiquette papier)
  encourager les conditionnements familiaux (par exemple les gros pots de yaourt, impossibles à trouver en France)
  encourager le compostage des déchets verts et de cuisine, y compris en Ville (ils pourraient être collectés, compostés, puis réutilisés par les services espaces verts des communes, ou revendus à des exploitations agricoles, des particuliers, des entreprises fabricant du terreau.

En ce qui concerne la taxation des poubelles, qui se pratique dans d’autres pays, elle me semble en effet nécessiter un certain nombre de précautions (poubelle "scellée" par son propriétaire avant le ramassage, par exemple (au moyen d’un "timbre" faisant office de taxe...) et pourrait effectivement déboucher sur des décharges sauvages... Les moyens à mettre en oeuvre pour empêcher ces effets pervers pourraient être importants (en Allemagne, par exemple, les pouvoirs publics examinent tous les déchets retrouvés "hors cicuits autorisés" à la recherche d’indices permettant une identification, et verbalisent la première adresse qu’ils trouvent. Ca s’apparente à une véritable enquête, qui débouche sur des "délations" (étant donné les montants de l’amende, les gens ne souhaitent pas payer à la place de leur vieil ami de fac))

L’idée est donc intéressante, car la responsabilisation de la population passe souvent par son portefeuille, mais elle est moins simple qu’il n’y parait

Jérôme
4/10/2007
Interdire les journaux gratuits
Matins et maintenant les soirs, dans les grandes villes, vous pouvez prendre gratuitement bon nombre de journaux. On les retrouve dans les poubelles sans même avoir été lus pour beaucoup. C’est une nouvelle source de déchets considérable et de gaspillage ; car même si c’est du papier recyclé, celui-ci pourrait être utilisé à des fins plus pertinantes et surtout il ne faut pas oublier la pollution liée à l’imprimerie. Il faudrait les interdire ou au moins réguler leur diffusion.
Jérôme
4/10/2007
Taxer davantage les matières premières, moins le travail
Pour inciter à réparer les produits plutôt que de les jeter et les remplacer, je pense qu’il faudrait moins taxer les heures de mains d’oeuvre et en contre-partie taxer beaucoup plus les matières première (en fonction du poids des produits et du type de matière qu’il contiennent par exemple ou à la source si un jour tous les pays arrivent à se mettre d’accord). Non seulement on ferait moins de déchets, mais en plus on développerait les réparateurs locaux plutôt que de continuer à exploiter les pays à bas coût de main d’oeuvre qui ont tendance à fournir des produits trop vite jetés. J’espère que l’automobile n’arrivera jamais au niveau des chaînes hifi... sinon plus de garagiste, plus d’industrie automobile en France. Pour ça il faut réagir !
valsan
4/10/2007
Tarification équitable pour le ramassage des déchets
La valeur principale qui devrait être au coeur des réflections de tous les ateliers et des décisions de notre gouvernement est L’EQUITE. En effet il est particulièrement injuste qu’une personne seule subisse la même tarification qu’une famille de 5 personnes. Je suis seul et si la sociéte souhaite que je fasse un effort pour limiter mes déchets et pour les trier, il faudra bien qu’elle m’y incite car dans le cas contraire mes progrès seront limités. valsan
Danièle Benedetti
4/10/2007
déchets ménagers
Parisienne, je conserve mes déchets (triés) que j’emporte en fin de semaine à la campagne. Je réalise ainsi de l’excellent compost en réduisant très sensiblement nos résidus. Il faudrait proposer aux citadins-citoyens des composteurs de taille réduite pour les balcons et/ou terrasses. Entre les plantes vertes (beaucoup d’annuelles), le "vieux" terreau, le carton non imprimé, le marc de café, les sachets de thé, coquilles d’oeufs, épluchures et j’en passe...les lombric faisant le reste...
nicolas
4/10/2007
Dechets

Une nouvelle fois, l’on cherche à s’attaquer aux petits consommateurs...

Je ne vois que deux choses pour réduire le nombre de déchets :

  interdire la publicité dans les boites aux lettres qui est devenue obsolète mais envahissante car les gens en reçoivent tellement qu’ils n’y porte plus aucune attention et les jettes... En passant, cela permettrait également de sauvegarder de nombreux arbres...

  Obliger les entreprises à réduire considérablement leurs emballages quitte à les taxer. En effet, il est régulier d’avoir plus d’emballage que de produit... Même pour des choses non fragiles... Quel intérêt à part faire jolie ?...

Chris
4/10/2007
Boîte aux lettres : lieu privatif interdit à la publicité

Beaucoup de pub dans les boîtes aux lettres... et peu d’annotations de refus (autocollant stop pub).

Pourquoi ne pas inverser la situation : déposer de la pub non sollicitée dans une boîte aux lettres serait interdit... sauf si le propriétaire de la boîte appose une annotation sollicitant la pub (auto-collant oui à la pub).

De la même façon le démarchage téléphonique pourrait être interdit, sauf mention contraire dans l’annuaire.

d’avalie noi...
4/10/2007
autres idées

Allez,quelques autres idées : comme je l’ai déjà écrit, on pourrait imposer une redevance type "télévisuelle", unique pour tous, et sur le principe un "logement=une redevance".

Cette redevance pourrait être modulée d’une commune à l’autre en fonction du tonnage trié par commune (ramené à l’habitant) Exemple : la commune A produit 70kg/an/hab de produits triés, la commune B en produit 80, donc la commune B paye plus que la commune A. Ce plus est réparti uniformément sur tous les habitants de B. on peut raisonner aussi par groupe de communes, en fonction des tournées de camion de collecte sélective.

avantages : solidarités entre voisin, l’environement reste un probléme général, on favorise ceux qui trient plutot que de pénaliser ceux qui ne trient pas...

Inconvénient : si mon voisin ne trie pas, il peut anihiler mes efforts personnel de tri. Il faut aussi faire quelques caractérisations de tri pour classer correctement les communes entre elles.

En tout cas, pas trés compliqué à mettre en place, plus juste qu’aujourd’hui, sans effets secondaires sur l’environnement et baissant plus certainement la facture que les pesées embarquées ou autre usine à gaz

Seul probléme : illégal pour l’instant.

MAXIMUS
4/10/2007
Bravo le grenelle
Une fois de plus un congrès, un grenelle, un groupe d’études, bref un truc qui ne sert à rien pourquoi je dis ça ? ? ? ? Car à la vue des écrits qui sont sur ce forum je m’aperçois qu’il y a beaucoup de bonne chose et que les gens qui participent à ce forum devraient être les gens des groupes de travaux. Je suis désolé mais demandé à l’habitant de trier de faire attention ... etc je suis d’accord mais demander aux gens de faire attention quand ils achètent la c’est n’importe quoi ? Il n’y a pas besoin de grenelle pour ponctionner les industriels producteurs d’emballages à gogo et distributeur de pub(50kg/an/foyer). C’est juste une volonté politique qu’aucun élus n’a le courage de prendre de peur de représailles par chantage à l’emploi. C’est juste une façade pour dire "z’avez vu on fait quelques choses pour l’environnement". Pour moi c’est pipo et ça manque cruellement de concret. En plus avec les élections qui arrivent et le renouvellemnt des dirigeants d’EPCI en charge de collecte et traitement de déchets ça va encore stagner un moment. Je pense que l’on arrive à un point ou en matière de déchets la difficulté en France est de taille vue les disparités de type d’habitat et les modes de gestion de certains élus. Cependant il faut avouer que ça manque un peu de coordination nationale et d’uniformité tout ça. Le TRI ne doit pas être inciter mais contraint ; il faut mettre en place les moyens pour que chaque français trie, après faut taper plus haut et point barre. En tout cas ce forum regorges de bonne chose qui devrait être sérieusement pris en compte et appliquer. ATCHAO BONSOIR
Mister
12/10/2007
Attendons de voir ce qui en ressort
Ce Grenelle a au moins le mérite d’exister et il montre une prise de conscience de toute la classse politique (droite comme gauche). Cela permet de débattre et aux citoyens de faire des propositions. Aprés, on verra les actions concrète ! Vive le débat public, je vous rappelle que c’est quand même une chance ! Par contre, j’en ai un peu marre que les débats tournent autour des bagnolles ...
Anonyme
4/10/2007
halte aux gaspillages
pour moi il faut d’abord limiter les déchets au moment de l’achat d’un produit, toujours trop d’emballages inutiles. je suis également écouré au moment de chaque élection du tas de papier qui est gaspillé. il devrait être imposé l’utilisation de papier recyclé ! une chose que je trouve également absurde c’est que l’eau de nos toilettes est potable, est ce vraiment nécessaire ?
Schmitt Alfred
4/10/2007
Responsabiliser les acteurs économiques

A ce jour peu de mesures incitatives, ni contraignates n’exiqstent pour la réduction des déchets menagers. Je crois qu’il faut prendre exemple sur certains pays limitrophes de la France pour réduire de façon drastique la production et la distribution de déchets : Certaines communes belges pèsent les déchets ménagers et facturent au poids. En Allemagne, les communes facturent au volume de déchets, mais demandent aussi un tri sélectif rigoureux, sinon la poubelle reste en place. En Allemagne également, les magasins sont obligés de reprendre les emballages à la sortie du magasin, ceci les incite à en utiliser le moins possible. Commençons en France à ne faire qu’un enlèvement des ordures ménagères tous les 15 jours au lieu du ramassage quotidien sur Paris par ex.

L’incitation au tri et à la réduction des déchets ne passer que par le porte-monnaie. Faire payer ceux qu en produisent le plus, mais aussi récompenser ceux qui réduisent leur production.

TomLyon
4/10/2007
Responsabiliser les citoyens

Bonjour,

En ce qui nous concerne, nous trions au maximum nos déchets, noua avons par ailleurs un lombricomposteur (grand récipient à étages dans lequel des vers de terre se nourrissent de tous nos déchets végétaux, cartons, coquilles d’oeuf, etc etc).

Nous faisons attention à ce que nous achetons, nous réutilisons autant que possible nos sacs plastiques.

Je suis prêt à aller chaque semaine déposer mes déchets non triés et payer pour cette pollution individuelle, à la condition que mes charges et taxes résidentielles diminuent.

Des campagnes de communication incitatives à mieux trier devraient voir le jour, des "éco-visiteurs" pourraient organiser des sessions d’informations dans les quartiers ou zones résidentielles, ...

Il faut changer nos habitudes, et de manière progressive, faire payer ceux qui continuent à jeter verre/papier/bouteilles dans la poubelle grise, sans se soucier du tri sélectif.

Delphine
4/10/2007
Déchets : Couches jetables des bébés

Mon bébé à naître pour décembre 2007 sera langé en couches lavables. En faisant des recherches sur le net sur ce mode de changes bébé j’ai pu voir que nos voisins allemands et belges bénéficiaient d’une aide du gouvernement de 100€ pour l’achat d’un kit de changes complets lavables. Quand on voit que de la naissance à la propreté un enfant va produire une tonne et demie de déchets et que le prix de traitement de déchets à la tonne est de 160€ la tonne à la charge des gouvernements, le choix de l’Allemagne et la Belgique est logique et rentabilisé. De plus comme ça on ne jetterais plus les emballages des couches jetables et on encombrerais plus nos décharges qui sont plus que saturées, sans parler du nombre d’années nécessaires pour que les couches jetables se dégradent dans la nature (autant que les déchets nucléaires de faibles acitivités soit 300 ans, sauf qu’on a plus de déchets de ce type que de déchets nucléaires). Les couches lavables actuelles n’ont vraiment plus rien à voir avec les langes qu’on connu mes parents et grands parents, elles se mettent comme les couches jetables. Pour moi c’est tout choisi d’autant plus que le coût de la naissance à la propreté n’est que de 500€ toutes fournitures comprises (réutilisable pour un autre enfant)

Pourquoi le gouvernement ne s’inspirerait pas de ce qu’il se fait en Allemagne et Belgique au sujet des couches lavables ?

Delphine (qui a bien peu d’espoirs que son commentaire soit pris en compte...)

C-PO
4/10/2007
Une petit produit emballé dans de grand/gros carton

Les industriels et les producteurs doivent réaliser encore beaucoup d’effort. En effet, souvent lorque nous achetons des produits, ils sont sur-emballé. Par exemple les téléphones portable, les appareils diminuent en taille d’année en année, par contre leur emballage reste imposant. Diminuer leur emballage permettrais non seulement de diminuer les déchets mais aussi leur place dans les transports, ainsi de diminuer l’utilisation extrème des transports routier. Mais ça c’est un autre sujet, à quand réellement une politique de transport sur rail ou eau... peu polluante

Faisons tous un effort !

Un citoyen qui attend la révolution écologique.

JACQUEMARD Paul
4/10/2007
déchets organiques
déchets organiques Incitation fiscale à la mise en place d’un système permettant à tous les propriétaires d’une habitation avec un jardin de composter leurs déchets par l’Installation de bacs enterrés ou tout autre principe s’ils existent.
cha
4/10/2007
trop de déchets

Il me semble que la seule solution pour inciter vraiment les gens à trier et à diminuer leur production de déchets, serait l’instauration d’un paiement en fonction de la quantitité produite.IL est bien connu que lorsque l’on touche aux porte-monnaie, on fait beaucoup plus attention !

Il faudrait également que les vide-ordures soient supprimés partout, ce qui constituerait, outre une bien meilleure salubrité, une incitation au tri sélectif.

On pourrait peut-être également promouvoir les composteurs de déchets urbains, qu’on pose dans sa cuisine ; il en existe aujourd’hui créés par Vers la Terre (fonctionnent avec des vers qui transforment les épluchures en engrais, mais qui me semblent encore chers (de l’ordre de 200 euros) et sans doute mal connus. Avec une telle utilisation, les quantités d’ordures ménagères en ville pourraient sensiblement diminuer.

Je vous remercie de l’instauration de ce Grenelle en espérant qu’il en sortira des mesures fortes ; en espérant que les lobbys, les atermoiements individuels, les refus du changement ne prennent pas le pas sur un changement en profondeur des habitudes de chacun, pour le respeoct de notre environnement dont nous avons tous tellement besoin.

Gérard de Bordeaux
4/10/2007
Les films plastics courrier et pub
Inutiles couteux et polluants, les films plastics emballant certains courriers, revues et pubs, polluent les conteneurs "papier" car très souvent non retirés avant mise en poubelle "recyclables". Une mesure simple : leur interdiction (remplacement par des enveloppes en papier recyclé) Un exemple ça compte : le retour des envois des déclarations fiscales sous enveloppe papier recyclé
ceveryn
4/10/2007
tri sélectif et vide-ordure

je suis pour le tri sélectif, mais par contre je ne veux pas payer mes déchets au poids car :
  je paie déjà plus cher certains produits alimentaires parce qu’ils ont 2 ou 3 couches d’emballages que je jette arrivée chez moi
  j’ai au moins 2 voisins si ce n’est plus qui ne se gêneraient pas pour jeter leurs détritus dans les poubelles environnantes.

. j’habite un immeuble HLM de trois étages, les taxes dans ma ville sont plutôt élevées et malgré cela on a toujours le droit d’utiliser les vide-ordures (nids à microbes qui plus est, le mien est condamné depuis mon arrivée). donc je trie mes déchets, nous payons pour cela, nous payons pour l’entretien des vide-ordures, nous payons (nous tous) plus cher de taxe car beaucoup ne trient pas. il n’est pas difficile de descendre ses poubelles en sortant le chien, en emmenant les enfants à l’école...

  moins d’emballage sur les produits
  condamnation des vide-ordures pour un meilleur tri

h20
6/10/2007
consomm-acteur

C’est à vous , en tant que consommateur d’Acheter les produits ayant monins d’emballages, ou avec des emballages recyclables. C’est à vous de faire bouger les industriels en modifiant vos habitudes d’acheteur. Mais la plupart de gens ne feront cet effort que s’ils doivent payer plus cher pour jetter leurs emballages superflus. D’ou l’interet de payer au Kg.

Condamnation du vide ordures : 100% d’accord, en plus c’est anti- higienique et ça fait du bruit.

STOUT
4/10/2007
Responsabiliser les producteurs, industriels et distributeurs

La masse des ordures ménagères augmente ce qui entraine un cout croissant pour leur traitement.

Jusqu’aujourd’hui on a toujours pointé du doigt le consommateur qui subit à lui seul, en sa qualité de contribuable, cette charge.

Or, la charge du traitement des ordures ménagères ne peut baisser si seul le mode de consommation est visé :

Le consommateur va là où son porte monnaie le mène, si l’article emballé coute moins cher à l’achat que l’article au détail, rien ne l’incitera à éviter l’emballage.

Pour avoir été membre d’un SIVOM, je peux énoncer aussi le problème du tri qui n’est pas respecté, mais quel est l’attrait du tri quand malgré celui-ci les taxes d’ordures ménagères ne cessent d’augmenter plus vite que les salaires : le consommateur ne perçoit pas le bénéfice de ses efforts.

Pourtant, cette charge ne devrait pas lui être imputée sur le principe de l’impôt :

On peut aujourd’hui connaitre le cout du traitement de chaque article par étude statistique dès sa sortie de la chaine de conditionnement et jusqu’au ramassage. La taxation à la base est donc possible.

Il en va de même pour la publicité directe : le cout de son traitement est injustement imputé au contribuable qui devient victime d’un système, qui épargne les pollueurs, et qui, malgré les autocollants « non à la pub » apposés sur sa boite aux lettres, est inondé de ces tonnes de papiers glacés, imprimés et parfois emballés qui viennent augmenter son poids d’ordures ménagères à traiter.

Cette taxe serait alors reportée sur le prix des articles et le consommateur paierait sa participation réelle à la masse des ordures ménagères.

Ce système implique une politique centralisée du traitement des ordures ménagères qui éviterait le chacun pour soi d’une communauté de communes à l’autre, avec toutes les différences de traitement, de tri, et taxes qui y sont liées.

Les producteurs, industriels et distributeurs, pour leur part, inscrits dans un marché fortement concurrentiel, seraient obligés de faire des efforts sur le conditionnement pour baisser cette charge afin de rester compétitifs ce qui entrainerait une baisse des tonnages à traiter.

dadala63
4/10/2007
Tarification de la collecte des déchets
La tarification de la collecte des déchets suivant le principe de la pesée embarquée et du nombre de collectes est très incitative pour contraindre les citoyens à trier. Sur le même principe, ne faudrait-il pas également envisager de tarifier la collecte des déchets triés ( papier, plastique, métal....) cela inciterait les usagers à limiter et refuser les publicités dans les boites au lettres, les emballages et suremballages en les laissant chez le commerçant...etc
zatouille
4/10/2007
Tarification collecte pesée
C’est la VRAIE FAUSSE BONNE IDÉE. Bonjour les décharges sauvages ! et de plus en plus sauvages ! ! !
hola
5/10/2007
Quels moyens pour trier les dechets ?
Actuellement, la plus grande limitation au tri des dechets est le peu de moyens deployes par les collectivites pour rendre ce tri possible. Meme avec la meilleure volonte du monde, un usager ne pourra pas trier ses dechets si aucune structure ne lui est rendue accessible : poubelles de tri, ramassage selectif... Comment le gouvernement compte-t-il aider a la mise en place de ces infra-structures ? Y aura-t-il egalite de traitement entre tous les usagers ? Quelle assurance pour l’usager de ne pas etre taxe par l’etat a la place de l’etat, si celui-ci n’a pas permis, et verifie, au prealable la mise en place des infra-structures necessaires au tri ?
KERENFLEC’H ...
6/10/2007
Tarification et organisation collecte
TARIFICATION Supprimer la taxe ordures ménagères et taxer le produit comme pour l’électroménager Avantage : Chacun paye en fonction de ses choix Le fafricant s’il veut réduire ses coûts, il peut travailler sur le poids et l’utilisation d’emballage plus facilement renouvellable car la taxe doit être plus ou moins forte en fonction du coût du recyclage Tout le monde paye, même ceux qui sont de passage dans notre pays COLLECTE Pour les habitations qui ne sont pas organiser en copropriété, la solution de mettre à disposition des conteners en des points stratégiques comme c’est le cas actuellement (doit-il être améliorer ?) est la seule solution, mais pour ceux qui sont en copropriété, un contener à disposition pour le verre et un autre pour le papier (et autre ?) permet à chacun de respecter le tris sélectif. La fréquence de ramassage de ces conteners doit être étudié pour remplacer une tournée de ramassage classique par une tounée de ramassage de tris sélectionné
André C
4/10/2007
Et les bottins téléphoniques
La réception systématique des bottins ne se justifie plus guère surtout avec le développement d’Internet ! Il faudrait au moins demander aux abonnés leur accord voire même leur laisser l’initiative. Ils les demanderaient alors de manière explicite en payant ! La fréquence de diffusion des bottins restant pourrait aussi être allongée (tous les 2 ans par exemple). Le gachis actuel ne se justifie que par la volonté de pronger des rentes de situations acquises.
stephane
4/10/2007
plus de bottin
bonjour j’habite en Corse : 275000 hab et je pense que le nombre de bottins doit etre de 2 x ce chiffre par AN ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ç’est aberrant , inutile et incompréhensible.
Pimousse
4/10/2007
juste une idée

D’abord, un bravo pour ce grenelle de l’environnement véritablement participatif et intéressant. cependant, il reste à voir les suites concrètes. Les lois ne suffisent pas, ils faut les appliquer !

Un autre bravo aux français qui même si on ne dirait pas lorsqu’on regarde autour de nous montre leur intérêt pour l’écologie au travers de ce forum. C’est peut être bien peu mais restons optimistes !

Je trouve qu’il y a plein de bonne idées et reflexions, mais souvent un peu trop de plaintes et pas assez de propositions.

Alors moi j’ai juste une idée concernant les déchets ménagers et surtout les emballages. Parce que je ne comprends pas bien ce qu’il y a concrètement derrière la taxation équitable et incitative. Il est vrai que je n’ai pas tout lu, mais comme je n’utilise pas de papier, ça ne coûte rien... Au passage, pour Lionel qui nous demande de grâce de nous informer, je l’informe à mon tour si il ne le savait pas que ces petites branches, ou rebut de scierie son la source principale de la filière bois énergie (vraiment écologique) et que par ailleurs la production et le recyclage est un processus qui requiert de l’énergie. Il me semble donc qu’au final, même si aucun arbre est abattu (il s’agit en effet d’une fausse idée reçue), il vaut mieux réduire notre utilisation du papier.

Bref, je n’écrivais pas pour ça. Je me disais, que compte tenue du phénomène de mode qui suit le développement durable, cf nicolas hulot ?, mais aussi qu’il est impossible à l’heure actuelle de supprimer le marketing pourquoi ne pas obliger les producteurs à indiquer le niveau d’empreinte écologique de leur produit (je crois que ça a été proposé par le groupe de travail) . En effet plus qu’une taxe sur le producteur qui les obligeraient certes, mais ne ferait que le minimum, la concurrence sur le marketing du développement durable seraient peut être plus efficace ? Des fois il faut se servir du système pour arriver à ses fins...

Mais aussi à indiquer la filière de traitement des déchets d’emballage. En effet, même moi bien qu’engagé pour l’environnement je ne suis pas toujours sûr du tri que je fais (qui plus est avec les différences existantes entre commune dans la prise en charge de certains type de déchets). Alors, j’imagine que ceux qui sont juste un peu impliqué se décourage vite de trier correctement.

Continuons de réfléchir mais n’oublions pas la devise du développement durable : Penser global, AGIR local.

Merci et bon courage à la personne en charge de trier et synthétiser nos débats.

MySeez
5/10/2007
Les emballages et prospectus

Je suis tout à fait d’accord avec cette idée :

"il est impossible à l’heure actuelle de supprimer le markéting pourquoi ne pas obliger les producteurs à indiquer le niveau d’empreinte écologique de leur produit (je crois que ça a été proposé par le groupe de travail) . En effet plus qu’une taxe sur le producteur qui les obligeraient certes, mais ne ferait que le minimum, la concurrence sur le markéting du développement durable seraient peut être plus efficace ?"

Les industriels, sous prétexte de markéting publicitaire, obligent les consommateurs et la collectivité à supporter leur production que je considère souvent abusive d’emballages papiers, cartons, plastics ... sans parler des quantités affolantes de prospectus déversés dans nos boites aux lettres.

> l’optimisation des emballages par les industriels doit être imposée > à l’heure d’Internet, obligeons les commerçants à transmettre leurs promo et catalogues sous format électronique (le consommateur pourra en plus choisir ce qui l’intéresse ou non) > quid des annuaires et catalogues. Dans ma petite TPE, on en reçoit entre 4 et 5 par mois, non sollicités qui partent directs à la poubelle. Pour moi, c’est comme le spam, les vendeurs devraient demander l’autorisation de recevoir ces papiers.

oasis
4/10/2007
eaux usées
la France est peut être en avance sur la plupart des pays de l’OCDE pour le traitement des eaux usées mais c’est loin d’être suffisant ; chaque commune devrait recenser les habitations/structures ne disposant pas d’installations respectueuses de l’environnement pour une mise aux normes ; plus généralement chaque commune ou communauté de communes devrait avoir un service écologie qui examine 100% du territoire de chaque commune pour améliorer tout ce qui ne va pas ; il faut développer la recherche sur l’élimination des eaux usées ; il y a aussi des infiltrations correspondant à des pertes dans les réseaux d’égoûts, il faut étudier la manière dont ces infiltrations peuvent être réduites et moins nocives ; il faut faire respecter la loi interdisant de construire au milieu de la nature, y compris pour les agriculteurs qui ont des passe droit ; enfin un discours de responsabilité doit être tenu sur le fait de trop manger : trop manger est mauvais pour la santé, rend moche, mais aussi nécessite plus d’agriculture et plus de traitement d’eaux usées, c’est irresponsable non seulement pour la santé mais aussi écologiquement, en d’autres termes trop manger c’est gaspiller la nourriture comme trop se déplacer en voiture est gaspiller du pétrole
zama
5/10/2007
boire l’eau des WC
Pourquoi distribuer la même eau pour le robinet de la cuisine, le lavabo de la salle de bains, et les WC ? Pourqoi ne pas utiliser pour les WC une eau non potable, qui aura nécéssitée moins de depense d’energie pour la retraiter ?
André C
8/10/2007
Les tuyaux n’existent pas
L’existence d’un autre réseau d’eau non potable à côté d’un réseau d’eau potable se heurte justement à la nécessité de mettre en place cet autre réseau ce qui n’est pas une évidence dans l’existant. Pour cet autre réseau je ne suis pas sur que le bénéfice envisagé (absence de traitement de l’eau pour la rendre potable) soit amorti par les frais d’installion, sachant que les volumes totaux en jeu seraient identiques. Ce qui est par contre envisageable et surement rentable (c’est fait ici ou là et en particulier dans le Nord) c’est la récupération des eaux de pluie pour servir d’eau non potable dans le logement neuf ou même l’ancien
Amélie
8/10/2007
deux réseaux d’eau pour les nouveaux logements
Pourquoi pas proposer (voire imposer d’ici quelques années), effectivement, pour les nouveaux logements, deux réseaux d’eau : l’un d’eau potable pour les lavabos, éviers etc... et un second, d’eau non potable (voire même utilisant l’eau de pluie récupérée, ou encore notre eau potale usagée grossièrement filtrée) pour tout ce qui est WC, lave-linge, peut-être arrosage...
Solutions
3/10/2007
Plusieurs solutions
De nombreuses solutions appliquées à l’étranger sont applicables en France rapidement :
  la redevance incitative ;
  la consigne du verre (qui existait en France jadis) ;
  les containers à la sortie des magasins. Mais aussi :
  les récupérateurs de journaux gratuits (comme au Québec). On entre dans le métro, on prend un journal, on sort du métro, on le dépose dans une poubelle "spéciale-gratuits" ;
  la vente en vrac, très répandue au Québec également. Ex : A Montréal, un magasin commercialise des lessives et autres produits nettoyants. On achète une première fois sa lessive avec un contenant. Les fois suivantes, on vient le faire remplir. Il est pesé au préalable, afin de ne pas payer deux fois le restant de produits et le poids du contenant. Pas bête ! ! !
catherine 42
3/10/2007
permettre un plus grand recours au compostage individuel

Inciter, proposer ou obliger ? Broyage et compostage :les bonnes solutions.

Dans nos campagnes les communes devraient proposer ou fournir aux possesseurs de maison avec terrain une installation pour broyer les déchets végétaux ou simplement composter les déchets organiques issus de nos productions d’ordures ménagères. Pratiquant moi-même le compostage au jardin tout au long de l’année, j’y vois de multiples avantages
  la réduction très importante de la quantité et de la fréquence des poubelles à aller déposer au point de ramassage collectif des déchets ménagers.
  la production gratuite de terreau qui grâce au travail de la nature va retourner au pied des plantations du jardin.
  l’allègement des quantités à incinérer dans les décharges publiques
  la réduction à terme de la facture individuelle de collecte d’ordures ménagères et pour le bien commun la réduction de la pollution de l’air. En fait il s’agit d’aller nourrir son jardin comme d’autres vont nourrir leurs animaux. Solution pragmatique et poétique à la fois car le sentiment de ne pas gaspiller et de garder le contact avec la nature est un vrai bonheur. En fait il s’agit simplement de changer nos habitudes en gardant toujours près de l’évier un récipient apte à recueillir les restes des repas et de les porter au jardin sous prétexte d’aller admirer le coucher du soleil, humer l’air ou guetter les signes annonciateurs de pluie.

Bernard_68
11/10/2007
le compostage, c’est pas si compliqué

Je suis toujours effaré du nombre de mes connaissances qui, tout en se disant ecolos, refusent toujours le compostage (du moins à la campagne). Il faudrait absolument qu’ils sachent QUE LE COMPOST NE SENT PAS.

Plutôt que d’emporter des sacs entiers de tontes de pelouses ou de feuilles mortes à la déchetterie (ou pire : de les présenter au rammasage des poubelles, brrr), les déposer aux pieds des arbres, sur les plates-bandes, ou sur un petit tas au fond du jardin est 10x plus écologique... et moins contraignant.

Personellement, depuis que je sors régulièrement nos déchets organiques "sur le tas", j’ai vu réapparaitre des hérissons qui s’en régalent, et de plus, me débarassent des limaces.

maja
3/10/2007
les déchets : on nous en impose l’achat et on veut nous en faire payer l’élimination : un comble !
avant de faire payer l’élimination des déchets, il faudrait peut être limiter les sur-emballages, et arrêter de la faire de la publicité pour les portions individuelles (car sur-sur-emballées). De plus, ces sur-emabllages, légers, ne sont pas recyclables (soit disant). Il me semble que c’est au niveau du producteur du produit qu’il faut appliquer une sanction s’il sur emballe, et non pas au niveau du consommateur, qui doit acheter le produit et ses emballages surnuméraires s’il veut le produit. On pourrait peut-être prendre exemple sur certains pays nordiques chez lesquels lorsque vous achetez un produit vous pouvez laisser l’emballage au magasin, et n’emmener que le produit. Et lorsqu’une promotion est faite sur un lot de 3 produits identiques, est-il indispensable de les filmer 3 par 3 ? il suffirait d’appliquer le tarif promotionnel aux acheteurs de 3 produits, et du coup on laisse la liberté de n’acheter qu’1 seul produit à celui que la promo n’intéresse pas (au lieu de forcer à l’achat du lot de 3...). D’autre part je suis d’accord avec l’agricultrice, si on fait payer à l’élimination, il y aura toujours plein de monde pour aller "vidangeré en pleine nature. Alors la nature, elle ne vous dira pas merci d’après pris cette mesure.
J.P
4/10/2007
respecter le principe de pollueur payeur
C’est vrai qu’il n’est pas normal que ce soit le consommateur qui supporte tous les surcouts engendrés par les déchets. Il faut que les enteprises (production, distribution) assument une partie importante de ce cout. d’une part parce que cela me semble juste, les entreprises ont en effet beaucoup plus de moyens que les consommateurs. En outre elles sont également reponsable de l’augmentations des déchets. D’autre part le fait de lier directement la taxe à l’appareil producteur va certainement le reponsabiliser et l’insitera à conduire des pratiques plus responsables. Ainsi pouvoir laisser les déchets dans les ordures de la grandes surfaces, qui devra payer suivant le poid de ces dernières, l’incitera sans doute à réduire ce suremballage dément qui répond aux exigences de plus en plus irrationnels du packaging.
gmtmistral
5/10/2007
les emballages : un scandale !

Une mesure concrète applicable immédiatement :

"Obliger les fabricants de tous les produits vendus en France à réduire l’emballage au strict minimum, voir le supprimer quand c’est possible. Nous n’achetons pas un emballage, mais le produit qui est dedans ! Oublions le marketing et économisons les matières premières. Si les fabricants ne s’y plient pas, taxons les en conséquence...ce n’est pas à l’acheteur de payer les frais de destruction des emballages !"

Mike42
3/10/2007
Accompagner les entreprises dans leurs actions de réduction des déchets

Il faudrait imposer aux entreprises un référent "réductions des déchets" qui pourrait inciter et mettre en place des solutions.Nous devons prendre des bonnes habitudes au travail et cela se répercutera forcément à la maison.

Aujourd’hui tous nos déchets finissent dans la corbeille du bureau sans états d’ames ou alors par défaut car nos dirigeants ne sont pas sensibilisés.Les frais de tris sélectifs effraient les chefs d’entreprises mais au final les économies réalisées seraient bonnes à prendre.

catherine
3/10/2007
Réduction des déchets ménagers à la campagne

Inciter, proposer ou imposer : les communes rurales devraient proposer à tout possesseur de maison avec terrain une solution de compostage individuel.

pour le pratiquer moi-même à longueur d’année j’y vois plusieurs avantages
  la réduction considérable de poubelles en volume et en fréquence à déposer au point de ramassage collectif.
  la récupération gratuite sous forme de terreau, fruit du travail de la nature, que l’on peut ainsi restituer à ses plantations
  si tous pratiquaient le compostage ce serait un considérable allègement pour les décharges publiques de déchets à incinérer ; la facture individuelle comme l’intérêt général s’en trouveraient à terme largement gagnants.

En fait il s’agit d’aller nourrir son jardin comme on va nourrir ses animaux, avec pragmatisme et poésie à la fois car le sentiment de non gaspillage et de service à la nature dégage un vrai sentiment de bonheur. Il faut juste changer nos habitudes et se roder en ayant toujours un récipient près de son évier prêt à recueillir les restes des repas pour les faire passer au jardin en allant humer l’air, guetter le coucher de soleil ou les premiers signes annonciateurs de pluie.

GaÏa
3/10/2007
Le recyclage c’est bien, éviter la profusion d’emballages c’est encore mieux !

Oui pour assumer mes responsabilités en tant que consommatrice vis à vis de la protection de notre magnifique planète, mais je trouve que dans leurs discours nos responsables politiques oublient un peu trop que ce ne sont pas aux foyers français de tout assumer : il faut obliger les entreprises à réduire les emballages sur les produits, car c’est la profusion totale de marketing ! résultat : lorsque je range mes courses dans mon frigo, je remplis ma poubelle de cartons à moitié sans avoir rien consommé !

Autre exemple : A quand la mise en place de récupération des papiers et cartons dans les entreprises et dans la fonction publique ? Je suis dans l’éducation nationale : quel gaspillage de papier qui pourrait être recyclé ! Heureusement les initiatives individuelles sont de plus en plus fréquentes : on récupère dans des cartons et àprès sa journée de travail on part avec son carton pour le vider dans les lieux de recyclage.... mais cela mérite d’être porté par nos institutions et pas par de la simple bonne volonté.... Bref mon avis est le suivant : la protection de l’environnement doit aussi exister être développée dans le monde du travail et pas seulement chez soi.

zama
5/10/2007
bouteilles en verre
Pourquoi ne pas refaire la consigne de bouteille de verre vide ? Pourqoi depenser de l’energie a fabriquer des bouteillesqui une fois vides seront casser ? Pourquoi depenser de l’energie à refabriquer du verre avec le verre cassé ? Pourquoi ne pas organiser selon les marques de vin, d’alcool, pour que les bouteilles soient lavées et reutilisées,
Delphine
3/10/2007
CARTONS, BLISTERS, PLASTIQUES & Cie
Nous sommes trois à la maison et je fais mes courses toutes les semaines. A chaque fois, les poubelles (tri et déchets ménagers) sont remplies à 1/3 par les cartons des yaourts, les plastique du pack de lait et de sodas, les blisters et autres emballages divers totalement inutiles. Si ces emballages étaient supprimés, cela réduirait non seulement le volume des déchets ménagers mais également la pollution et les rejets dans l’atmosphère dus à la fabrication de ces emballages. Je ne suis pas d’accord pour payer une taxe environnement comme il en a été récemment question dans la mesure où les producteurs ne font pas d’effort de leur côté. Message à l’intergroupe : ce serait bien si vos questions étaient rédigées de façon plus compréhensible car après plusieurs lectures, je ne suis pas sûre que tout le monde puisse comprendre leur sens exact. Communiquer c’est bien, se faire comprendre, c’est mieux.
jmc38
6/10/2007
notices multi-langues

Afin de simplifier la gestion et ainsi délocaliser avec plus de facilité, nous avons de plus en plus de produit qui arrivent avec une notice d’utilisation +- ou moins épaisse suivant le produit x 5, 10, voir 20 langues !

Il m’est arrivé sur un appareil Hifi-Video de trouver l’équivalent de 3 livres de 100 pages chacuns, 2 sont partis à la poubelle tout de suite et l’un contennait les qq pages en français au milieu de 5-6 autres langues...

sly
3/10/2007
l’exemple d’abord
Les déchets représentent l’ensemble des choses que nous jetons à la poubelle : Les emballages, l’electroménager et le mobilier. De nombreux reportages ont montré le gachis, tant économique (lorsque nous parlons de réduire la dette de l’Etat), q’en terme de production de déchets, où à chaque nouvel arrivant, on jette le mobilier de l’un (on jette et on ne revend ou donne pas à des associations), on détruit des meubles ayant à peine servis ! ! Là ce n’est pas aussi de la production inutile de déchets ? ?
christelle 87
3/10/2007
ne prenez pas les français pour des idiots...

Je suis agricultrice et conseillère municipale. J’élève 120 vaches limousines et leur descendance. Je n’ai ni le temps, ni l’envie de recommencer à nettoyer ma ferme de tous les immondices qui ne manqueront pas de venir s’entasser dans nos vertes prairies, si vous adoptez une tarification des Ordures Ménagères au poids.

Les français ne sont plus écolos quand on touche à leur porte-feuille.Il faut cesser de raconter n’importe quoi. Parlez d’environnement si ça vous fait plaisir, mais ne prenez pas de décisions inconscientes et irresponsables.

Anonyme
3/10/2007
Et pour quoi la combinaison de plusieures mesures ?

1. Je suis pour le paiement des déchets au Poids : nous utilisons guère plus d’un sac de 20 litres par semaine pour 1 couple + une pucinette de bientôt 2 ans qui ne compte encore pas ses couches : Il est vrai que j’ai la chance d’avoir des points de collecte de tri pas très loin de la maison. Pour ceux qui n’ont pas cette opportunité, la collecte de ce tri à leurt porte me semble être une nécessité, et qui trie le moins paie le plus !

2. En contradiction avec la précédente remarque de l’agricultrice, que l’on ncomprend tous aisément, je suis favorable comme au luxembourg et peut être ailleurs une journée nationale de collecte des déchets dans les campagnes

Alain G.
4/10/2007
Question d’éducation

Bonjour,

Le comportement est en effet question d’éducation. Par exemple, dans le bassin de la Chiers (frontière franco-belgo-luxembourgeoise), les enfants des écoles primaires participent régulièrement au nettoyage de la rivière.

gégé
3/10/2007
Retour à la case départ

Bravo Madame, je suis, entièrement de votre avis. L’application de cette tarification des ordures ménagères au poids serait la porte ouverte à un gigantesque retour en arrière. Qui ne serait pas tenté d’aller déposer ses sacs d’ordures dans le conteneur du voisin ou, pire encore, dans la nature afin de ne payer qu’une petite taxe annuelle.

Comme vous le dites si bien, ce serait un gigantesque bond en arrière en matière d’écologie. Et ces fameuses décharges que nous avons eu beaucoup de mal à éliminer réaparaitraient un peu n’importe où.

Mais nous n’en sommes pas encore là et aucune loi n’a, encore été votée à ce sujet. Il nous faut rester très vigilants.

Philippo
4/10/2007
Pas d’accord

Le fait de croire que la pesée des ordures ménagère va générer des dépôts sauvages est tout simplement faut !

Il suffit de regarder ou cela a été appliqué, et il n’y a jamais eu de recrudescence décharges sauvages ! Mais la pesée embarquée ne peu fonctionner que s’il y a des filières en place pour tous les déchets recyclables ou valorisables.

Croire que ses voisins vont plomber votre poubelle tiens tout simplement de la paranoïa.

POCKY
4/10/2007
Français(es) : Idiot(es) ou pas ?

Nous sommes d’accord, beaucoup profiteraient pour se débarrasser "anarchiquement" de leurs déchets. Mais tenons en compte que la mise en déchets fait déjà l’objet de facturation ! !

Mon père, d’origine rurale, a un sens "paysan" bien particulier : Il considère que les déchets qu’il produit sont une "marchandise" qu’il donne. Les urbains doivent bien se rendre compte, en effet, que, par exemple, si les piles et autres accumulateurs sont collectés, cela arrange bien les comptes des industriels qui les récupèrent à moindre coût. Mais ce n’est pas du tout scandaleux ; oui, il faut avoir ce réflexe écolo même s’il paraît nous coûter. Ne décrions pas les démarches qui peuvent sembler utopiques.

Car la dernière utopie, c’est bien celle là :

l’Ecologie.

Lionel
3/10/2007
Permettre la réparation à bas prix des équipements

Qui n’a jamais été confronté à une panne d’un équipement récent (lave-linge, télévision, imprimante, appareil photo numérique) dont le PRIX EXORBITANT DE LA RÉPARATION justifiait immédiatement l’achat d’un nouvel équipement, générant ainsi quantités de déchets (contenant des substances toxiques) qui auraient pu être évités ? Et pour cause, car celui qui chiffre la réparation est aussi celui qui peut vous vendre un nouvel équipement ...

Dans le cas des équipements gros consommateurs d’énergie (sèche-linge par exemple), la réduction de la consommation d’énergie du nouvel équipement compensera peut-être, au bout de quelques années, le gaspillage de matières premières et le coût de traitement du déchet engendrés par un remplacement "prématuré". Dans d’autres cas, c’est beaucoup moins évident.

Serait-il possible de subventionner des RÉPARATEURS INDÉPENDANTS ayant pour mission de prolonger la durée de vie de certains équipements, moyennant un tarif raisonnable et réglementé ?

Yvon
3/10/2007
et le nucléaire ?
Réduire les déchets, c’est aussi, bien évidemment sortir du nucléaire afin de ne pas léguer à d’innombrables générations futures ces déchets mortels. Il est totalement irresponsable de leur faire ce cadeau.
Facteur4
10/10/2007
Pourquoi pas
Mais ce n’est vraiment pas le priorité. Les génèrations futures seront mortes de l’effet de serre bien avant d’avoir eu la possibilité de rentrer en contact avec un déchet radioactif mortel tel qu’il sont conditionnés aujourd’hui. la probabilité de mourir en respirant les échappements des moteurs diesel est beaucoup plus grande que celle de mourir de la radioactivité. je propose d’arrêter d’abord les moteurs à explosion et après les centrales.
Pascal
3/10/2007
Comme à Dublin

Un ami irlandais me disait qu’à Dublin, la facture des éboueurs est proportionnelle à la quantité que l’on jette. Plus on jette, plus on paye. De la sorte, si on ne veut pas trop payer, on se doit de faire attention à la quantité d’emballages à l’achat.

Habitant à Toulouse centre, (4 bouches à nourrir) je garde dans une poche à part les déchets comestibles pour les poules et les donne une fois par semaine à une fermière qui les prend pour sa basse cour.

une enseignante re...
3/10/2007
Donnons l’exemple aux jeunes

Les jeunes sont sembilisés à l’école dès la maternelle par les problèmes de pollution engendrés par nos déchets

Les Français sont toujours conscients des problèmes mais ils ne se sentent pas directement concernés et laissent les solutions aux autres. Remarque classique : " c’est pas moi ".

Il y a un énorme travail d’information et même de répression à effectuer sur les adultes qui, par exemple :
  vident leur cendrier de voiture sur un parking
  jettent n’importe quoi dans les poubelles ménagères ou les bennes de recyclage sous prétexte qu’ils payent la redevance et n’ont donc pas à faire le travail des autres.
  laissent leur chiens, ou même les incitent, à faire leurs besoins sur la voie publique ou dans les espaces verts. Les chiens sont une énorme source de pollution, désagréments, voire d’accidents.

Solutions : Payer la redevance d’ordures ménagères au poids.

Instaurer une taxe ( genre vignette ) sur les chiens, comme cela existe depuis des decennies en Angleterre par exemple.

Verbaliser lourdement et effectivement les contrevenants.

David BERREBI
3/10/2007
A ne pas oublier

La gestion des déchets existants ou potentiels (chaque produits que nous achetons ou avons achetes) passe aussi et surtout par l’encouragement et le développement des marchés aux puces et autres échanges & trocs... Recycler, c’est aussi donner ou echanger ou vendre des produits dont nous n’avons pas ou plus besoin au profit de potentiels intéressés ! Comme le marché de l’occasion des voitures, cela permets de donner une seconde vie aux produits et de s’interdire d’acheter et surconsommer à tout va !

A bon entendeur.

David BERREBI
3/10/2007
Réponse et Doléances

Mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets ? Qu’entendez vous par là ? Est ce encore le consommateur qui devra encore débourser de sa poche pour l’Etat mette en oeuvre ce qu’elle doit d’abord faire en premier ? L’Etat et les collectivités territoriales doivent marquer le pas dans la gestion de leurs déchets !

La taxation n’est pas la panacée dans la lutte contre les dechets. Il faut imposer aux industriels de réduire les emballages de manières drastiques et mettre en place (ou remettre à l’ordre du jour) le système de CONSIGNE (Quand j’étais môme la consigne des bouteilles existaient bien. Pourquoi l’avoir supprimer ?). Un retour à l’envoyeur. Déplacer la gestion des déchets chez celui qui les met en circulation !

A côté de cela, il faut valoriser la gestion des déchets des ménages : Les ménages qui rejette moins de déchets doivent être récompensés dans leur facture "taxe foncière".

Il faut également assurer la gestion des déchets par un recours aux produits "vert" ; Ainsi recourir, par exemple dans le batiment, au chanvre ou à la chaux en lieu et place du ciment ; arrêter de produire de la laine de verre ou de la laine de roche au profit du liège (plus isolant, moins polluant et moins dangereux pour la santé) ; Allonger la durée de vie des produits (un produit à l’heure actuelle a une durée de vie de 3 ou 4 ans contre 10 ans auparavant !)...

Promouvoir les emballages recyclables (i.e., des emballages fabriqués à partir de dechets recyclés).

Mettre un terme aux boîtes de médicaments et recevoir en lieu et place un nombre de médicaments (pillules ou autres comprimés) à l’unité, fontion de la durée du traitement... Cela aura une incidence positive sur les compte de la Sécurité Sociale et sur le traitement de eaux usées !

Interdire les sacs plastiques dans les grandes et petites surfaces (et interdire même leur vente - PAYER POUR POLLUER NE REPONSABILISE PERSONNE).

Réduire le nombre d’emballages sur l’ensemble des produits consommables (depuis le yahourt jusqu’à l’imprimante dernier cri) tout en garantisant une baisse des prix de ces mêmes produits (moins d’emballage = coût moindre pour le vendeur = partageons les bénéfices qui ressortent de cette mesure)

Développer la relation Services publics / citoyens / entreprises au travers de l’usage du tout électronique ! Développer et imposer à terme les télédéclarations et télépaiements pour nos déclarations de la vie courante ( mise en place de "cyber place" où les non détenteurs d’ordinateurs pourraient venir faire librement et gratuitement leur déclaration d’impot, payer leur taxe fonciere ou d’habitation... via Internet) ; Gestion des envois de courriers par voie electronique !

Inciter les banques et leurs clients dans la gestion de leur relation par le tout electronique : fin des relevés de banques par courrier postal et des publicités à foison !

Interdire les publicités non nominatives.

Geogeo
3/10/2007
déchets ménagers
En lisant les divers messages sur les déchets, je constate que chacun à son idée ce qui est normal. Toutes les idées sont bonnes ou presque mais toutes suppose des changements de mentalité profonde et là les Français ont du chemin à faire. Pour ma part je souscrit volontiers à la diminution drastique des emballages et pub (Messieurs du marketing à vos méninges) La taxation au poids si le principe est séduisant, elle aurait un effet pervers pire que le bien qu’on retirerait car vu notre mentalité, on ira déposer nos ordures n’importe ou et là bonjour les dégats. Je fais confiance à un peu de sagesse de nos responsables pour éliminer cette solution (peut-être dans vingt ans si nous modifions nos comportements)
ponthoreau yvon
3/10/2007
directeur de centre de tri selectif

il faudrait revoir le barème D ecoemballage qui décourage ou freine l’élan des collectivités très impliquées : une valorisation égale ou supérieure à 50 kg/an/habitant d’emballages hors verres

pénaliser les collectivités qui font le minimum pour bénéficier de la TVA réduite à 5,5% en instaurant un seuil mini de valorisation à 30 ou 40 kg/an/habitant d’emballages valorisés hors verre sur l’ensemble de la population de la dite collectivité pour éviter les savants calculs.

enfin les technologies du transport ayant evoluées, en tenant compte de critères spécifiques techniques des camions, il serait possible, en toute sécurité d’autoriser le transport à 44 TONNES.

PicVer69
3/10/2007
Interview de Mme Kosciusko-Morizet par M Th. Solère

Je viens de vous écouter sur le Net, Madame la Secrétaire d’Etat et même par deux fois !

Veuillez toutefois pardonner mon attitude de vieil écolo grincheux si je vous écris que, pour moi, vous demeurez encore un peu trop "technocrate" dans vos propos !

Je m’explique :

Lors de la première "écoute", je me suis attaché à m’efforcer de comprendre votre message et, dans l’ensemble, je crois y être parvenu ... Sur le fond donc, RAS : le "Grenelle de l’environnement" et la "consultation citoyenne" sont les prémisses d’un vaste projet de protection de notre environnement sur lequel notre Président s’est engagé et que vous avez pour mission de ... mettre sur les rails ! Dont acte !

Lors de la seconde "écoute", je me suis laissé aller à examiner le "décor" du local où vous et M Solère dialoguiez ; là, j’ai malheureusement constaté que (sauf "vision" erronée de ma part) vos paroles ne sont pas encore en totale cohérence avec vos convictions, projets ou desseins affichés. Ainsi, qu’est-ce donc que ce voilage blanc tendu derrière vous et à votre droite ? Du nylon fabriqué en Inde ou en Chine à partir du pétrole ? Et tous ces documents entassés sur votre bureau ? Du beau papier bien blanc (non "recyclé") imprimé sur une seule page, comme il est aujourd’hui courant de l’utiliser ?

Voyez-vous, Madame la Secrétaire d’Etat, peut-être devriez-vous confier à l’un de vos proches collaborateurs le soin de réaliser un "audit" interne sur les moyens et ressources utilisés au sein même de votre Secrétariat d’Etat et sans doute alors aurez-vous aussi la possibilité de constater qu’une bonne "gouvernance environnementale" peut déjà commencer par la réduction des "déchets" inutilement produits par notre chère Administration !

Ensuite, pourquoi ne pas demander à tous vos collègues Ministres de désigner à leur tour un "Monsieur Réduction des Déchets" dans leur propre Ministère ? Et pourquoi ne pas suggérer à la SNCF, La Poste, EDF, GDF, l’Armée, la Police, la Justice de faire de même ? ? ?

Egoïstement, Madame la Secrétaire d’Etat, je pense (j’en conviens aisément) que la "réduction des déchets-papiers" signifiera également (un jour à venir...) une petite baisse de mes impôts : je compte donc absolument sur l’examen attentif, par vos soins, de ma petite suggestion !

Permettez-moi enfin une dernière question : en quoi est fait le mobilier de votre bureau ministériel ? En bois exotique ? Si tel est le cas, honte à vos collaborateurs qui ont fait le choix de cautionner, à leur manière, la déforestation africaine, amazonienne ou asiatique ! Dans la négative, veuillez excuser mon outrecuidance pour avoir posé cette question incongrue !

Agréez mes salutations les plus respectueuses et les plus citoyennes qui soient !

Aurore
3/10/2007
Et le bon sens ?

Un peu de courage et je commence à lire tous les messages du forum : ouf, on est nombreux. C’est une bonne nouvelle en soi, cela veut dire que les gens se sentent concernés. Néanmoins, une question se pose : serions si irrespnsables que nous ayons besoins d’une loi pour nous obliger à prendre conscience des déchets que nous produisons ? Certes, nous ne sommes pas toujours aidés : nous habitons en Gironde, nous avons eu une réunion sur la valorisation des déchets, le mot d’ordre, tout est cher ? ? ? et l’environnement dans tout ça ? Alors, il n y a que les iniciatives personnelles. Total, ma cuisine ressemble à un centre de tri avec obligation de se rendre régulièrement aux bornes d’apport volontaire. Mais je dis au et fort que je ne sors ma poubelle que toutes les 2 ou 3 semaines (et nous avons 2 enfants avec couches). Et on me fait comprendre que se serait un affront de demander à tous d’en faire autant ! ! !

En se qui concerne les appareils, mettons fin au tout jetable, mais encore une taxe, est-ce la solution ? Comme l’ont signalé certains, les réparateurs il n’y en a plus et souvent on nous dit : ça ne vaut pas le coût, ça va vous coûter plus cher que d’en acheter un neuf. Et on subit la loi du "ça marche plus = poubelle".

Parfois, j’ai l’impression que tout le monde sait qu’il faut faire attention à notre planete, la plupart sait ce qu’il peut faire et on a l’impression que rien n’avance. Conclusion, on planche sur de possibles projets de loi ! !

geneméo
3/10/2007
Déchets des ménages
Je pense que ce qu’il faudrait exiger d’urgence c’est la suppression des vide ordures dans les résidences qui en possédent encore car cela n’incite pas du tout les gens à faire le tri sélectif tout passe dans le vide ordures même le verre ! ! Egalement pour les résidences qui ont des espaces verts l’installation de composteurs qui permettraient de déposer les déchets verts des résidents le compost serait utilisé ensuite dans les espaces verts de la résidence Entre la déchetterie , le tri sélectif et le composteur nos déchets diminuent de 80%
LEVIS
3/10/2007
Emballages plastiques
Pourquoi avoir demandé aux consommateurs de ne plus utiliser les sacs plastiques et que maintenant les super ou hypermarchés emballent systématiquement les denrées dans des plastiques ? et que fait-on des publicités dans les boîtes aux lettres ? (3 kg par semaine°
GPDM
5/10/2007
SACS PLASTIQUES
Je n’ai pas compris non plus la suppression (très partielle et surtout hyper-médiatisée) des sacs de caisse ... Ces sacs sont utilisés par les consommateurs pour emballer leurs déchets alimentaires humides pour ne pas souiller les containers collectifs ; sinon il est recommandé d’utiliser des sacs payants : quelle hypocrisie ! Qui peut donner le poids/an de ces sacs par rapport à la masse totale d’emballages et sur-emballages plastiques ?
Anonyme
3/10/2007
d’une pierre deux coups
Nous voyons depuis des années le développement en GMS des rayons LS (libre service).Ceci permet une réduction des charges des distributeurs ( moins de manutentions , moins d’ateliers de préparation , moins de qualification du personnel , gestion simplifiée ...) et une augmentation de la valeur ajoutée et donc des marges pour l’industriel .Pourquoi pas ! Le problème est que le consommateur supporte alors un surcoût lié à l’emballage ( qui représente jusqu’a 30% du prix de revient du produit fini )et au transport ( les volumes transportés sont considérables pour de faibles tonnages : un colis pour 12 à 20 barquettes de 100 à 200g ) et qu’au final ,il paye encore pour le traitement de ces mêmes emballages .Le comble étant que dans l’affaire l’état se prive d’un revenu important sous forme de TVA . En effet , les emballages sont achetés avec une TVA à 19,6% et revendus avec une TVA à 5,5% , générant ainsi une perte fiscale de 14,1€ pour 100€ d’emballage revendus . Et on cherche de nouvelles source de revenus pour réduire la dette publique ! Ne pourrait-on pas envisager une hausse de la TVA pour ces produits ou une autre taxe , leur coût en rayon augmenterait automatiquement les rendant moins attractifs . Le consommateur s’orienterait plus facilement vers les rayons traditionnels ,d’où moins d’emballage ,plus d’emploi qualifié...On peut rêver ! ! !
philippo
3/10/2007
Un petit parrallèle avec l’eau

Il me semble que la nouvelle lois sur l’eau a été mise en place suite à une directive européenne. C’est pour cette raison qu’on voit fleurir un peu partout des stations d’épurations. Si elle règle en partie le traitement des eaux usées, elle n’intervient toutefois que supperficiellement dans la régulation de la production des eaux usées. Mais c’est déjà un grand pas en avant !

Pour les déchets ménager, industrielles et autres, une telle directive européenne ne serait-elle pas une solution ? Ne faut-il pas homogénéiser toutes les solutions techniques qui se proposent à nous ? (collecte, stockage, destruction, recyclage...)

bônoise
3/10/2007
Réduction des déchets
D’accord avec le message de l’atelier déchets "réduire la production de déchets ménagers et assimilés. Cependant attention à la tarification incitative si elle est élevée les gens , entreprises etc... jettent dans la nature : exemple chez nous , de la pesée embarquée avec tri sélectif (boîtes de lait, bouteilles plastiques à part, papier à part, 3D à part etc...).Pour ne pas payer la part fixe et trop de poubelles, les gens vident dans les poubelles communales où du voisin, dans les forêts, sur les bas côtés des routes, brûlent les couches pour bébé, etc... Les suisses viennent jeter chez nous, bref ...à voir de très très près. Prolonger le vie de certains produits : ah, enfin, tels que frigidaires, machines à laver la vaisselle, linge etc... car au-delà de 5 ans celà ne fonctionne plus donc il faut jeter ! Faire de plus grandes quantités de produits : exemple j’achète mon produit lessiviel en baril d’1 kg au lieu d’en acheter tous les mois un petit bidon ou un petit paquet. Réduire les emballages : pourquoi 3 couches superposées de papier de tout type alors qu’un carton, petit, moyen ou grand donc adapté au produit avec pour certains produits fragiles (glaces...) une boîte polystirène celà suffit.
Stof-Lyon
3/10/2007
Légiférer les durées de garanties

Pour réduire les déchets très polluant des appareils ménagers et des biens de consommation il faudrait légiférer pour augmenter les durées de garantie pour les porter progressivement au minimum à 10 ans !

Actuellement le marché des produits d’équipement de grande consommation sont saturées. La majorité des français sont équipés, l’essentiel des ventes est donc constitué de remplacement de matériel. Les entreprises ont vite compris le problème : pour augmenter leurs ventes la seule solution pour eux est de diminuer la durée de vie de leurs appareils.

De toute façon la durée de vie n’est pas un argument commercial car le consommateur n’a aucun moyen de la connaitre au moment de l’achat. Les entreprises calculent donc les durées de vie au plus court : éléments non démontable (donc non réparables), emploi de matériaux ne résistant pas aux chocs, éléments d’usures calculés au minimum pour limiter les retours pendant la période de garantie (ou d’extension de garantie très chère et de toute façon pas significative) mais pas au delà alors qu’on saurait parfaitement faire pour que ça dure plus longtemps. Est-ce normal qu’un frigo soit en panne au bout de 4 ans, un téléphone de 3 ans ?

L’augmentation des durées de vie des appareils ne présente pas de difficulté technique et représente un surcoût faible par rapport aux coûts consentis pour augmenter le design, pour commercialiser le produit... Elle a un sens économique, serait rentable pour le consommateur puisque le surcoût initial serait amplement compensé par la suppression de l’obligation de remplacer rapidement le matériel défaillant. Elle réduirait non seulement les déchets à retraiter mais également les consommations en matière première et énergie consommés pour produire et commercialiser ces produits. Le seul problème c’est que les producteurs n’ont aucun intérêt à aller dans ce sens, il faut donc les y contraindre au nom de l’intérêt collectif et ce par la loi ! ! !

canislupus
3/10/2007
Production de déchets

Votre idée de mettre en place une tarification incitative et équitable soulève de trops nombreuses questions.

Si vous pensez mettre en place comme en Alsace une tarification au poids de déchets produits par les contribuables, vous verrez apparaitre dans la nature des décharges sauvages !

Ce n’est pas le but recherché il me semble.

1. Ne vaudrait-il pas mieux agir en amont en incitant voir obligeant les industriels à produire moins de déchets d’emballages ?

2. Ne pourrait-on pas également demander à ce que les produits soient "éco-conçus" avant mise sur le marché ?

Cécilia
3/10/2007
Déchets hospitaliers
Les hôpitaux utilisent massivement la barquette jetable pour les repas des malades. Alors qu’il nous est demandé de préférer le réutilisable au jetable, qu’une augmentation des taxes déjà se profile, l’exemplarité des administrations publiques donnerait plus de cohérence aux discours pour éviter de laisser croire à tous les citoyens que la problématique développement durable s’arrête là ou les intérêts financiers commencent.
ségolène sauret
12/10/2007
en plus des barquettes...
dans les labo (recherches, medicaux...) on est passé à du "tout jetable". tout est en plastique, emballé stérilement dans un petit plastique transparent... bien sûr on évite de sérieux problème de contamination. mais là où ça me gêne c’est qu’on pourrait très bien trier tous ces petits machins en plastique, les stériliser et les recycler. non, tout est jeté dans la même poubelle avant d’être stériliser, et sûrement incinéré...
Un_Breton en Breta...
3/10/2007
Les emballages, le mal du siècle.

Il faudrait mettre le maximum des produits liquides que l’on achète dans des bouteilles en verre. smiley Il faudrait que tout le monde rentre dans un magasin alimentaire avec un panier. smiley Il faudrait que les magasins développent la vente en vrac, avec à la disposition des personnes, des sacs en papier. smiley Il faudrait que les producteurs ne parlent plus de marketing. :o< Il faudrait que chacuns choississent un produit selon la quantité d’emballage. smiley Etc ...

En résumé, il faudrait que l’on diminue rapidement nos déchets ... pour sauver notre terre. :o< Mais, surtout, est-ce qu’il faudrait pas qu’on consomme moins ... et mieux. smiley

Guillaume
3/10/2007
Redevance incitative : et si on déplaçait le problème en générant de la pollution diffuse ?

Sur le site du Parlement Suisse (http://search.parlament.ch), on peut lire dans un document daté du 7 octobre 2005 : "Aujourd’hui la combustion des déchets ménagers dans les jardins ou les cheminées est la principale source de pollution à la dioxine en Suisse" pays où la redevance incitative est fortement développée.

Est-ce que cette information est vérifiée par des études ?

A t-on pris en compte le risque de recours à ce type de "traitement individuel" des déchets résiduels, la pire des solutions, dans le cadre de la mise en place de la redevance incitative ?

Ne risque t-on pas d’inciter les particuliers à des gestes à proscrire générant une pollution diffuse beaucoup plus difficile à traiter mais qui ne se voit pas à court terme ?

Telles sont les questions que je me pose sur la tarification incitative ?

mentole
3/10/2007
emballer ou pas emballer
on emballe, on emballe, quand est-ce qu’on arrêtera d’emballer ? c’est la question du sujet. oui, mais pour les gens qui emballent....c’est une façon d’exister. Alors quelle est la priorité :- emballer et restituer des effets
  ne pas emballer et risquer de n’être plus sur le marché
chloeavril
3/10/2007
Déchet ménagé
Je me pose des questions. J’habite un logement H.L.M, dans une cité de 16 immeubles de 5 étages chaqu’un. Je constate que les gens ont déjà du mal à faire le tri sélectif. Ils jettent tout dans la même poubelle (verre, carton, aspirateur, micro-onde, fauteuil et le reste). pour notre immeuble, on a simplement une petite poubelle pour mettre les déchets recyclables. J’ai l’impression qu’il n’y a que moi qui en met. Toutes les semaines les gens déposent leurs vieux canapés, armoires,chaises, tables et tout ce qu’ils ne veulent plus devant les locals à poubelle. Il y a un récup verre à 2 minutes à pied et pourtant ils continuent à les jeter dans la poubelle normale. Comment faire pour responsabiliser tout le monde ? ? ? N’oubliez pas les cité ! ! ! ! Merci
terre9
3/10/2007
broyeur ménager
Je pense que pour limiter il faudrait également baisser le prix des broyeurs de cuisine afin de limiter les déchets organiques. Le coût est tellement prohibitif que cette option est balayée par les ménages.
muche
3/10/2007
Redevance incitative et collecte sélective
Encore une fausse bonne idée. On parle beaucoup en ce moment d’un syndicat ayant instauré cette taxe et constatant depuis une baisse du tonnage de déchets mais on oublie de parler de l’augmentation de ce tonnage dans les communes environnantes hors de ce syndicat ni des poubelles cadenassées. Les fossés seront vite pleins... Je participe à la gestion d’un syndicat qui vient de mettre la collecte sélective en porte à porte sur toute sa superficie. Cette collecte particulièrement appréciée par les usagers a permis de faire progresser immédiatement par 3 le tonnage de produits recyclés par rapport à l’apport volontaire qu’il y avait précédemment. Par contre cela augmente le coût de collecte puisqu’il faut multiplier les tournées et, c’est un comble, également le coût de traitement puisque la tonne de déchets enfouis revient à 55€ alors que le coût du tri de la tonne de collecte sélective est de 150€. Le retour obtenu sur la vente des produits et le soutien d’eco-emballage ne parvient pas à combler le déficit. Il serait peut être temps que la taxe eco-emballage (pastille verte) soit d’un niveau suffisant et que le soutien versé corresponde à la réalité des coûts comme c’est le cas en Allemagne par exemple. Un autre exemple flagrant avec les DEEE : la taxe sur ces produits electriques a été instaurée et perçue par les professionnels il y a un an mais ce sont aux syndicats de collecte que l’on a demandé d’assurer la collecte et là encore sans que la compensation corresponde au coût. Il serait temps qu l’on arrête de faire payer uniquement le consommateur d’autant qu’avec ces systèmes il paie plusieurs fois un même service. A quand le vrai pollueur payeur.
rastacouane
3/10/2007
Fiscaliser la part fixe de la redevance incitative

Pour absurde et incongrue qu’elle soit de prime abord, cette solution aurait le mérite de rassurer les élus sur le maintien d’une recette sécurisée car recouvrée par le services de l’Etat (son montant pourrait être plafonnée à 50 % du montant de l’ancienne TEOM) auquel viendrait s’ajouter la part variable calculée par la collectivité.

Le cumul TEOM et redevance est déjà possible pour la redevance spéciale commerçants.

milie
3/10/2007
commencer par le "ramassage des déchets"
Belle initiative que ce Grenelle de l’environnement. Mais certaines situations actuelles nous ramènent à "l’ère primaire". Les habitants de la région de Basse Terre sur notre belle Ile qu’est la Guadeloupe se retrouvent depuis trois semaines enlisés dans un conflit qui résulte de la fermeture de la décharge des déchets de "Baillif", sans qu’aucun moyen de substitution ne soit opérationnel actuellement pour le ramassage d’ordures de nombreuses communes. La situation sanitaire risque d’être catastrophique car la "DENGUE" sévit-oui là-bas le moustique est invité à la table du festin !. Une telle situation tient de l’inconscience. Alors que faisons-nous ?
ghislaine
3/10/2007
A quand un prix adapté pour les eco recharges ou produit ménagers non polluants

Ne serait il pas judicieux de définir avec les grandes enseignes et les fabricants un prix plus attractif lors
  de l’achat de produit eco recharge. Un exemple simple : pour la lessive, les éco recharges sont plus chères que les contenants habituels.
  de l’achat de produit ménagers avec des labels bio style la maison verte

Celà touche le portefeuille des consommateurs, donc à son avantage.

Merci

Léa
3/10/2007
Femme (ou homme) moderne mais responsable

Je remercie les entreprises de proposer des produits allègeant ( ?) les taches ménagères.

Mais le tout jetable et l’unidose a ses limites. Peu de personnes reviendront sur son bien fondé pour les couches. Mais de grâce un peu de sérieux. Cela devient intolérable pour l’uni dose de lessive (avec uni emballage supplémentaire même bio dégradable), les lingettes jetables pour tout (sols, meubles, visage, lunettes), etc.

Communiquons / re-développons le bon sens : son bouchon ou son verre pour mesurer sa lessive et son balai, son chiffon ou son gant pour le reste. Temps passé : identique. Gain financier et écologique : juste une pièce de tissu (100% coton) à ajouter à une prochaine lessive.

Aux entreprises : qu’elles vendent plus cher des produits vraiment innovants.

Thomas
2/10/2007
électroménager et électronique

Pourquoi ne pas obliger les industriels à porter la garantie de leurs appareils électroménager, hi-fi, vidéo, informatique, téléphonie... à 10 ou 15 ans, et à les inciter à les réparer.

Les premiers réfrigérateurs fonctionnent encore ajourd’hui alors que les appareils actuels ont une durée de vie de 5 ans. Sans parler des téléphones portables qui sont remplacés tous les 2 ans.

C’est plus économique de jeter que de réparer.

Beaucoup d’appareils donnés en cadeaux d’abonnement (par exemple des lecteurs DVD à 1 €) vont à la poubelle dès leur 1ère utilisation.

Lionel
2/10/2007
PAPIER

De grace, informez vous !

Bien sur, je ne m’adresses pas ici aux personnes s’intéressant réellement au sujet sur lequel il s’exprime, mais je viens de lire tellement d’absurdités dues probablement à un manque d’inforamtion nuisible.

Quelques éclaircissements utiles :

  aucun arbre n’est aujourd’hui abbatu en europe pour la production de papier. On n’utilise que des chutes des scieries et les branches trop petites pour etre exploitées par d’autres fillières.

  cette matière première n’est donc exploitable par aucune autre industrie (hormis l’incinération)

  le papier de nos poubelles, après d’éventuels recyclages, est finalement converti en électricité et chauffage dans nos incinérateurs

Pour conclure, si on consommait moins de papier :
  on abbattrait autant d’arbre
  on utiliserait cette matière première dans le meme but que le déchet d’aujourd’hui : produire de l’énergie

régis delépine
2/10/2007
réduire à la base
bonjour, plutôt que de parler de tarification incitative et équitable,ne vaudrait il mieux attaquer le probléme à sa source plutôt que simplement taxer et encore taxer... la base, pour un particulier, est le fait d’acheter des emballages qu’il n’a nullement besoin et si je vous suis bien, encore payer pour les détruire ou les recycler. nous sommes inondés par ces emballages qui souvent coûtent plus cher que le produit lui même, ce qui est une honte. le plus bel exemple sont les fêtes de fin d’année où l’on nous vend du plastique et du carton pour dissimuler des produits de piètre qualité . alors s’il vous plait au lieu de nous inventer de nouvelles taxes ; ayer le courage de dire aux fabricants de diminuer, voir de faire disparaitre leurs emballages et de reduire cette politique de marketing en faveur de ceux-ci au risque un jour de voir des gens les jeter à la sortie des magasins pour ne pas payer encore et encore. De plus pourquoi ne reviendrions nous pas à une production plus locale qui serait à mon avis bien moins génératrice de pollution (conservation et transport) et pourquoi pas créatrice d’emplois. c’est une méthode qui a fait ses preuves... avec nos anciens... alors !
Cécile F. 44
2/10/2007
bougeons nous

Je ne suis pas très optimiste en ce qui concerne l’éveil citoyen en matière de recyclage et de respect de l’environnement en effet il suffit de regarder l’état des rues qui sont envahies de mégots de cigarettes, papiers gras et autres déchets qui s’ils ne sont pas tous recyclables pourraient cependant être jetés dans les poubelles réparties dans les rues,idem pour les plages....

C’est pour cela que je suis convencue qu’il faut agir le plus en amont possible et donc dés l’école maternelle puis tout au long de la scolarité. Allèger les programmes de certaines matières et en introduire une nouvelle "l’ecologie" avec une évaluation à la clé.

Certes il faut que recycler soit simple mais il faut aussi que les gens se prennent un peu par la main et soient un peu plus citoyen, après tout on n’a rien sans rien, et on ne peut pas sans arrêt critiquer et ne jamais agir pour que cela change.

Ced
2/10/2007
"Optimiser" sa poubelle !
Stop au suremballage, effectivement ! Aux industriels de s’adapter ! Le tube de dentifrice ou de sauce tomate emballé ds une boîte en carton ! Utile ou pas ? Tant pis pour le transport ou le stockage. J’achète les boîtes pour chats à l’unité, plus de carton ni de plastique et ça ne fait pas plus lourd dans mon sac... Apprenons à ranger notre poubelle, on écrase, on compresse, on compacte, on tasse au maximum, je ne sors ma poubelle de tri qu’une semaine sur 2. Quant à la poubelle normale, ramassée 2 fois par semaine est ce justifié ? Le calcul est à faire entre l’aller retour à la décharge du camion à ordure et 2 passages ds la semaine. Et le "PQ", as t on réellement besoin du triple épaisseur parfumé à la pêche ? Papier entièrement recyclé sa suffit. Des gestes simples et "éco-citoyen" comme on dit ... Réfléchissons ...
lebienheureux
4/10/2007
poubelle

je vois pas l’interet de compresser quel intéretpuisque que tout est compresser dans la benne ,compresser quoi ?les bouteilles d ’eau je bois celle du robinet,les boites de conserve ;congélateur produits du jardin les ordures ménageres :tas de fumier pq"pas de papier recicler pour les fosses sceptique qui entre nous retournent a la nature des produits naturel qui existe depuis la nuit des temps

campagne et ville pas le meme combat

Mausele34
2/10/2007
emballages pub et viande

Je ne crois pas que la publicité distribuée dans les boites aux lettres s’arrêtera du jour au lendemain et j’apprécie de préparer ma liste de courses sur la base des promos. MAIS ! cette publicité devrait être limitée : une fois par mois pour les grandes surfaces alimentaires et plus, une fois par trimestre pour les distributeurs d’appareils ménagers, meubles et vêtements. Par ailleurs, aucune de ses pubs distribuées hors timbrage visible ne devrait être préemballée et encore moins avec du plastique !

J’ai vu en Allemagne de la viande préemballée sur un carton et filmée avec du papier cellophane ! Alors pourquoi pas en France ? Comment Carrefour emballe-t-il la viande en Allemagne ?

Ma poubelle à ce jour n’est plus composée que des emballages en polystirène, du plastique des pubs ou autres envois (y compris la déclaration d’impôts !) et encore pour quelques temps de pots de yaourts mais je compte les préparer moi-même bientôt.

oui ! je suis germanophile et je trie depuis 23 ans comme les allemands ! !

Jean-Pierre
2/10/2007
STOP AUX EMBALLAGES ! ! !

Je souscris des deux mains au message d’Isabelle et j’ajoute à l’intention des marquetteurs qu’ils deviennent de plus en plus difficiles à ouvrir.

Mais les efforts doivent aussi venir de nous, consommateurs, par exemple en buvant de l’eau du robinet qui sauf exception est tout à fait saine, au lieu d’acheter de l’eau en bouteilles. Voir la politique de la ville de San Francisco dans ce domaine.

lili
2/10/2007
Réponse à : Moratoire sur l’incinération : irait à l’encontre du but poursuivi.

CH4CO2 2/10/2007

« L’incinération permet de récupérer l’énergie des rebuts de tri recyclage. »

Un peu simpliste la réponse. C’est penser à court terme et oublier les générations futures. Quand on recycle le plastique des bouteilles pour faire des pulls par exemple, on économise d’une part des énergies fossiles telles que le pétrole et d’autre part on protège l’environnement. Mais lorsqu’on brûle les mêmes bouteilles, l’énergie récupérée a un impact faible en matière d’économie et en plus çà pollue. Cette pratique ne peut donc pas s’inscrire dans une démarche de développement durable.

Peut-être faites -vous partie de l’un de ces lobbies de l’incinération qui ont intérêt à récolter un maximum de déchets pour faire fonctionner leurs fours et engranger de gros profits ?

Simon
3/10/2007
réponse simpliste

Merci de lire correctement les précédents messages avant de tirer des conclusions attives et de critiquer à tout va.

Il était ici question d’incinérer, comme vous le préciser au début de votre message, d’incinérer "LES REBUTS DE TRI RECYCLAGE". Il n’est donc pas question ici d’incinérer des bouteilles en plastique dont le recyclage en pull-over par exemple comme vous le mentionner est énergétiquement et écologiquement préférable. Il s’agit de savoir quoi faire de tous les autres déchets que nous ne savons pas encore recycler - comme le pull-over dont vous parler. Il n’y a quère aujourd’hui que 3 solutions :
  la décharge de plein air, type "marseille"
  l’enfouissement (merci pour les générations futures que vous mentionnez)
  la revalorisation énergétique (incinération)

Maintenant que, je l’espère, vous avez compris du thème traité, vous ne critiquerez plus si ouvertement des personnes que je considère bien plus "écolo" que vous, et surtout plus informé du sujet dont elles se permettent de parler ici.

BILLARD M et D
2/10/2007
controler le tri sélectif
contrôler le tri sélectif en distribuant des sacs plastiques transparent recyclable dans chaque foyer comme cela se fait déjà dans certaines communes.Si les déchets ne sont pas conformes,les sacs ne sont pas ramassés et pourquoi pas en revenir aux bouteilles en verre avec consigne
maryline
2/10/2007
diminution emballage
que ce soit pour les dvd,les yaourts,les viandes on utilise du carton pr l’emballage alors que ceux ci servent principalement a la decoration.On peut noter les divers elements sur chaque produit.Cela diminuerait la qtte d’emballage.Ce sont les entrprises qu’il faut convaincre de cet interet.Elles economiseraient de l’argent en diminuant les emballages.Il faut arreter de faire payer sysytematiquement le contribuable
wl
2/10/2007
Le problème ne vient pas du consommateur
S’il existe autant de déchets, c’est parce qu’il existe beaucoup trop d’emballages ! C’est donc aux entreprises de proposer des produits sans emballages ou avec des emballages bio-dégradables. Le sac plastique doit être définitivement prohibé ! Et aucun emballage ne doit être mis en vente s’il ne peut être recylcé à 100 % par la suite !
Blain
7/10/2007
dans l’Ile de la Réunion, on se défausse
Lors de la réunion publique du "grenelle de l’environnement" le 5 octobre à Saint Pierre de la Réunion on a pu entendre l’énormité suivante : "il a été proposé d’exporter des déchets toxiques en Inde ou en afrique du sud ! ! ! " Quel exemple pour les pays tiers si nous ne sommes pas cappable de gérer nos montagnes de déchets ?
Isabelle
2/10/2007
STOP AUX EMBALLAGES ! ! !

Nous sommes envahis par les emballages proposés à tous les rayons des magasins. C’est juste du marketing !

Alors désolée pour les marketeurs, mais une des clés de la réduction des déchets, c’est de ne pas emballer 2 tranches saumon (100 petits grammes dans l’assiette) par du carton aluminisé, du cellophane, et encore un beau carton autour... Sans parler des tonnes de yaourts à l’unité et le reste ! Et l’encre utilisé pour faire un beau dessin dessus.

Ca, c’est vraiment inutile ! Apprenons à consommer sans emballage mais il faut aussi que les industriels aient des limites drastiques.

Voilà, c’était l’abbération du jour, ne cherchons pas tant à revaloriser nos déchets qu’à en produire (beaucoup) moins.

Merci si vous m’entendez.

Sonic
2/10/2007
et le message "pas de pub, merci" ? !

Parmi mes anciennes connaissances, beaucoup étaient promptes à refaire le monde des déchets. Mais pas un seul de mes voisins n’avait apposé le petit message "pas de pub, merci" sur sa boîte aux lettres. C’est pourtant tellement simple et sans aucune conséquence sur le mode de vie !

Etant donné que tellement peu de personnes s’y mettent, pourquoi ne pas interdire tout simplement la publicité non-nominative ? je suis prêt à parier sur le résultat d’un sondage à ce sujet.

vincelefou
2/10/2007
financement pour la réduction des déchets ?
déchets quantité industriels de résidus venant de notre mode de vie en partie imposé par les industrielles. Pourquoi les citoyens lambda devrait’il payer la note seule. il faudrais taxé les produits aux pourcentages de matières non recyclables dans les produits de consommations. ex :un magnétoscope emballé dans du carton et protégé par du carton en morceaux ne serais pas taxé. alors que le même produits emballés dans du plastiques,protégé par des billes de polystirènes se verrais taxé.
  cette taxe devra toucher tout les produits même importé, l’argent récolté pourrais à moitié financer la recherche pour dévellopper nos technique de recyclage.L’autre moitié financera les filliales de recyclage créeant de nombreux emploi non délocalisable. ainsi nous pouvons espérer une augmentation rapide de produits recyclable dans nos magasins,diminuer l’incinération (qui consiste a détruire des matières premieres sachant que dans l’avenir nous en manquerons,tout en produisant des fumées et particule toxique retombant dans les champs aux alentours.)
faug
2/10/2007
déchets hospitaliers
Depuis environ 5 ans, pour des raisons en théorie un peu sanitaires (lutte contre le prion) mais en fait essentiellement économiques, j’ai pu constater dans plusieurs hopitaux (publics) un abandon progressif de la stérilisation (en tout cas du matériel courant) au profit du tout jetable. Ainsi du matériel tout à fait correct (ciseaux métalliques par exemple) qui ferait saliver des hopitaux des pays les moins riches, sont jetés après une seule utilisation. il n’y a aucune politique sérieuse de réduction des déchets, bien au contraire. De manière plus anecdotique (mais cela témoigne de l’état d’esprit actuel), le personnel utilise massivement des essuis mains en papier pour essuyer sa vaisselle, tasses de café par exemple. Personne n’a plus l’idée d’utiliser un simple torchon, pourtant disponible. il faut des incitations financières pour favoriser des gestions plus économes. De plus les bons réflexes que les agents hospitaliers apprendront sur leur lieu de travail seront certainement déterminants pour leur comportement "domestique".
sikina
2/10/2007
LES DECHETS

Bonjour Je lis et relis tous les messages, moi je dis simplement qu effectivement il faut arreter d avoir autant de publicite dans nos boites aux lettres car parfois les grandes surfaces vous en mettent deux ou trois dans votre boite arretons J aimerai savoir ce que nous devons faire de nos anciennes boites de medicaments car bien des fois notre pharmacienne nous regarde avec des grands yeux lorsque vous arrivez avec un gros paquet

Il serait bon de demander aux fabricants que desserts de cesser de mettre des cartons un cellophane suffirait avec la composition du produit

LZES

Cécile F. 44
2/10/2007
2 possibilités
Je crois savoir que les boites de médicaments servent à incinérer les périmés (quand ceux-ci ne sont pas revendus bien sûr !), il faut donc les donner à Cyclamed, mais je suppose que les boites cartons peuvent aussi être recyclées.
Laurence MD
2/10/2007
DECHETS : Responsabiliser les consommateurs et les producteurs

  les dechets ménagers : je suis scandalisée de voir des gens étaler devant chez eux des déchets verts le jour de la collecte des dechets ménagers (sans scrupules ) et de plus les agents techniques prennent ses déchets verts : ne faut il pas éduquer les gens (voire les faire payer une amende) mais aussi les agents responsables de la collecte.

  le papier/ les emballages : que de gachis partout , les publicités dans la boite aux lettre (alors qu’on a rien demandé), dans les magasins, les factures , les relevès de banques, les feuilles d’impots, les relances de la VPC ... les emballages qu’on jette à la poubelle au bout de 5min de durée de vie à la maison pourquoi ne pas tout faire passer par le net (maintenant je paie mes factures par cb sur internet, plus d’enveloppe et de timbre), pourquoi ne plus emballer les produits (cela pose des pbs de stockage et de logistique : on peut les resoudre)

  l’education : des petits et des grands à l’ecole, economiser l’eau quand on se lave les mains, fermer la lumière,utiliser les deux côtés d’une feuille, recycler le papier, les emballages apprendre les règles de vie du guide vert de Nicolas Hulot par exemple

Tom17
2/10/2007
Attention au risque de dépôts sauvages !
Je voudrais simplement appuyer la remarque de phil78 ci-dessous sur le risque très important de dépôt sauvage si une taxation au poids était instaurée. Je pense qu’il faut mieux explorer la piste du contenu des poubelles que du poids brut. Informer, former, sensibiliser, équiper, contrôler, etc. et créer enventuellement des filières pour sortir de nos poubelles la quantité importante de déchets valorisables qui part encore en enfouissement ou en incinération. Je constate malheureusement souvent autour de moi que s’il est plus compliqué ou plus coûteux de faire un effort pour l’environnement, la plupart de mes concitoyens préfèrent utiliser des moyens détournés.
indy49
2/10/2007
D’accord avec ce message

Je suis totalement d’accord. De nombreuses personnes se permettent déjà, aujourd’hui, de déposer leurs ordures dans des poubelles personnelles quand ils passent dans la rue (sans utiliser la poubelle adéquate, évidemment !).

J’imagine ce que cela serait si la facture était faite au poids...

Il faut "responsabiliser" les gens dès leurs achats : vous voulez du sur-emballage ? eh bien payez donc plus. Là encore le système du poids n’est pas adapté : le papier est plus lourd que le plastique, alors qu’il pollue moins. S’il est trop compliqué d’instaurer une taxe emballage qui dépend du type d’emballage, alors je propose de simplement compter le nombre d’emballages ! 6 briochettes individuelles dans un sachet = 7 emballages = 0.70E (attention des emballages solidaires comptent quand même pour plusieurs)

Paule
3/10/2007
emballage du dentifrice
En Allemagne, le dentrifrice en tube est vendu sans emballage carton comme c’est le cas en France. Quand je suis rentrée en France, je me suis dit que j’allais continué à acheter du dentifrice sans emballage. Au début il n’y en avait pas, maintenant il y en a mais il est plus chèr que celui avec l’emballage...niveau incitation à la responsabilisation du consommateur y a du travail, non ?
Anonyme
2/10/2007
Des expériences positives dans d’autres pays
D’autres pays d’Europe ont mis en place la taxation au poids des déchets et cela marche sans problème mais la France et les français sont-ils prêts à faire ce pas ?
philippo
2/10/2007
Pas de risques..

Il n’y aurra pas de dépots sauvages si des filières pour tous les déchets valorisables existent et sont gratuites. Le principe de la pesée embarquée est de ne ramasser que les déchets "ultimes" nécessitant un traitement particulier.

P.O. Lemberg

Hélène.B
2/10/2007
le marketing : générateur de déchets

Nous ne comptons plus, dans les rayons de nos supermarchés, les packagings aguicheurs, les "nouveaux" produits qui ne sont en réalité que des anciens dans un nouveau paquet...

Par exemple la lessive spéciale "linge noir", lancée avec tambours et trompettes en 2002, est exactement la même que la lessive "linge délicat", mais dans une bouteille différente.

Combien de sociétés augmentent la taille du packaging pour faire croire qu’il y a plus de produit, alors qu’il n’en est rien ?

Les spécialistes du marketing inondent le marché de produits et packagings inutiles et polluants, pour vendre plus. Il est louable pour une société de chercher à augmenter son CA, mais cela devrait se faire dans le respect du consomateur et de l’environnement.

Je demande que le Grenelle de l’environnement prenne en compte ces problèmes de packaging superflu et donne des règles aux marketeurs, qui ne tiennent aucun compte de l’environnement.

SA
2/10/2007
Emballages alimentaires
Au-delà de la participation des producteurs de "gros déchets" à la fin de vie de leurs produits (petit électromenager, machines à laver, etc...) ne pourrait-on pas faire quelque chose pour diminuer le nombre d’emballages et sur-emballages sur les produits alimentaires ? Une taxe au poids de l’emballage ? Un affichage clair sur les emballages contenant des produits emballés individuellement ?... Lors de la mise en place du tri séléctif, j’ai vraiment pris conscience du volume d’emballages que je jette tous les jours - et qui ne sont pas, à mon sens, toujours utiles ! Maintenant j’essaye de préferer les produits à moindre emballage - mais on n’a pas toujours le choix !
Anonyme
2/10/2007
les banques et l’administration

bonjour

Je vous prie de m’excuser si mon message est redondant.

Il me semble qu’il est encore possible de faire des économies de papier colossales notamment en donnant la possibilité aux personnes équipées de recevoir un certains nombres de documents officiels par la voie informatique de façon sécurisé. Je sais que ma banque ne propose toujours pas de relevé mensuel informatique. Quand on sait que chaque relevé peu faire 2 ou trois feuilles (recto simple ! !) voir plus. L’administration s’y met, bravo, il faut aller plus loin.

michel
3/10/2007
Administration et réponse informatique

Bonjour

D’accord avec vous, mais l’Administration devrait donner l’exemple, pour ces réponses informatiques.

Principalement les Ministéres.

Sur une question toute simple d’une 1/2 page A/4 ; pour imprimer la réponse de 4 lignes il faut 3 feuilles A/4

1 pour l’adresse 1 ----la réponse 1 ----le chef de cabinet

Il y a de quoi être surpris ; non ?

Kojah
2/10/2007
Réduction et non pas valorisation

Toutes ces propositions sont en demi-teinte. Il ne s’agit pas d’inciter, de désavantager, d’accompagner mais d’INTERDIRE les pratiques commerciales génératrices de DECHETS INUTILES. Si tous les clients des supermarchés commencent par RETIRER SUR PLACE les emballages inutiles, alors la réduction des déchets se fera d’elle-même.

L’expérience montre que le marché ne se régule que sous la contrainte. Dans ce cas, il devient inutile de plancher sur une nouvelle taxation qui revient encore à faire payer celui qui est en bout de chaîne commerciale : le client. La taxation est un bon moyen d’augmenter le PIB à bon compte (cf le naufrage de l’Erika).

didier
2/10/2007
FAIRE PAYER LES DECHETS AU KILO
Je trouve que de faire payer les poubelles au kg est trés bien et je trouve inadmissible que des personnes mettents des déchets verts aux poubelles alors qu’il y a de sdéchetteries ouvertes trés souvent. Quand aux PARISIENS qui envoient leurs poubelles dans le 77 et ailleurs je pense qu’il faudrait faire des incinérateur sur la région parisienne. Quand à l’éducation nationale on ne retraite même pas le papier alors que c’est obligatoire pour les entreprises
steph94
3/10/2007
Payer les déchets au Kilo oui mais pas seulement !
L’idée de faire payer les déchets au poid effectivement produit est à priori une bonne idée. Elle a surtout l’avantage de nous responsabilisés nous les consommateurs et de nous faire prendre conscience de la quantité de déchets que nous produisons. Mais c’est une mesure pas très sociale. Aujourd’hui 2 personnes vivant dans un pavillon bourgeois de 100 m2 payeront plus qu’une famille de 4 personnes vivant dans un appartement HLM de 60 m2 alors qu’ils produisent moins de déchets. Si on fait payer au poid la famille de 4 personnes aux revenus beaucoup plus faibles payeront 2 fois plus. Je pense qu’il faudrait trouver un mixte entre les 2 formulent pour que le traitement des déchets ne deviennent pas un nouveaux facteurs d’exclusion sociale (entre ceux qui aurons les moyens de payer et les autres). Je pense également qu’un systeme de taxation "socialement équitable" réduira les risques de dépots sauvages (qui risque malheureusement de s’accroitre si le cout du traitement augmentent trop pour les foyer à faibles revenus).
phil78
2/10/2007
Encore les memes qui payent pour les déchets ! ! ! !

"Mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets"

Attention, on va se retrouver de nouveau avec des depots sauvages avec le fait de payer au poids nos dechets. On le rencontre déjà avec les déchets verts et les dechets des petites entreprises du batiment. J’invite Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET à venir voir les déchets que l’on trouve déjà sur le territoire de sa circonscription. On y trouve egalement des carcasses de voitures en foret de Saulx les Chartreux des depots de pneus de voitures.

Aller rencontrer les professionnels sur le terrain ils ont aussi des idées ET SE BATTENT DEPUIS DES ANNEES POUR L’ENVIRONNEMENT. La gestion des VHU, la gestion des dépots sauvages etc.... Ils connaissent et rencontre des difficultés.

Phil78

Philalro
8/10/2007
interrogation des professionnels de terrain

Et oui, je suis un professionnel de terrain et je suis atteré par les propositions généralistes et faintaisistes du groupe de travail. Mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets. Tout le monde est d’accord mais personne à la solution technique, efficace, facil à mettre en place et peu cher à mettre en oeuvre.

reduire le sur-emballage inciter le compostage dans l’habitat pavillonnaire laisser la possibilité aux collectivités territoriales de développer des synergies pour apporter des solutions de collecte aux artisans et commerçants. Je m’explique : dans les villes la collectivité ne doit pas collecter les déchets des professionnels sans avoir mis en place la redevance spéciale, ou ne pas les collecter du tout si elle ne l’a pas mise en place. Un commercant a un petit volume de déchets à évacuer (1 à 5 m3/semaine) S’il s’adresse à un professionnel de la collecte il paiera très cher son évacuation (le déplacement compte pour beaucoup) La collectivité ne peut pas mettre en place de collecte spécifique pour ces professionnels (Carton, palette, verre ou dechets organqies des HCR...) C’est interdit par la loi si on la respecte scrupuleusement. Il faudrait donc donner la possiblité aux Collectivités de fédérer des professionnels et les aider à trouver un spécialiste de la collecte.

BORG André
2/10/2007
CONSIGNES

Créer chez les commerçants, des systèmes de consigne, afin d’éviter les rejets dans la nature de toute sorte de canettes métal, verre, de cartouches cigarettes, fusil. HA ! Cà permettrait aux gamins de se faire quelques sous en aidant leur maman aux commissions. Riez pas, je vois des gosses dans les grandes surfaces, gaspioller au lieu de consommer.

Pourquoi ne pas récompenser l’utilisateur des déchetteries ? Aprés tout, il a déjà payé l’emballage au fournisseur qui n’oublie pas de majorer son prix d’achat sur l’emballage et le produit.

Créer des normes écolo des emballages comme dimensions propotionnelles aux quantités, volumes, qualités...Supprimer les pubs annexes eet inutiles sur l’emballage : gêne à la recherche des renseignements utiles, et place à des caractères lisibles pour ceux ci.

Interdiction des promos difficilement consommables par les ménages.

gabriel
2/10/2007
Bravo

Je lis enfin le mot CONSIGNE. Elle existe en belgique, en allemagne, et dans de nombreux autres pays, mais pas en france... Quand on parle incitation financière, on imagine tous la taxe, et pourtant cela pourrait également être sous cette forme qui incite fortement à déposer la bouteille de verre ou la cannette en fer dans la machine ou chez le commerçant qui vous rend en échange un bon d’achat.

C’est déjà de la valorisation.

Allons plus loin avec ces fameux emballages et leur ami courrier (quel succès pour eux dans le forum) et à peu près n’importe quel déchet sauf peut être l’eau usée (autre grande absente du forum) : si les différentes qualité de papiers, métaux, plastiques, (composts ?) prennent une valeur, même dérisoire, ramenée au poids par exemple, on peut être sûr que la plupart d’entre nous va devenir spécialiste en tri des déchets...

Nous voilà avec des déchets qui auraient un prix au poids bien différent de celui qui provoque déjà des débats sur les dépots sauvages, et qui remplit bien mieux, j’en suis persuadé, son rôle incitatif.

Pourquoi les déchets se revendent-ils comme matière première dans les pays en voie de développement et pas ici ?

Il est évidemment bien plus intéressant pour l’état d’inventer une nouvelle taxe qui, nous le savons déjà, disparaîtra dans un gouffre quelconque, avec les autres gaspillages.

Je vais maintenant essayer de trouver de l’eau usée dans le forum déchets... savez vous qu’au Japon le réseau d’eau potable est séparé de celui qui alimente les toilettes, les machines. Il est évident que pouvoir recycler l’eau potable que nous utilisons à tout va ne serait-ce qu’à ces deux postes permet d’économiser sur sa facture d’eau. Mais quel locataire reçoit une facture d’eau ?

jenale
2/10/2007
Vers la fin du cadeau McDo ?

Quand en famille je me rends dans un restaurant type fast-food ou cafeteria, le menu enfant économiquement avantageux est assorti d’un cadeau. Ce cadeau en général en matière plastique bien souvent contenant des piles se retrouvera dans la semaine qui suit à l’incinérateur communal ! N’y a t-il pas là une piste de réduction des déchets ?

Les menus "emportés" ne devraient ils pas être surtaxé pour financer l’élimination des déchets laissés ça et là par des consommateurs peu soucieux de leur environnement ?

Philippo
2/10/2007
Chez les voisins...

Chez nos voisins (Autriche, Allemagne), le tri sélectif est fait dans tous les Mac Do. Près de trois corbeilles différentes sont à la disposition des clients.

Pourquoi pas en France ?

mom
2/10/2007
Réduction des déchets

Encore une fois, le gouvernement veut taxer, on veut faire payer les foyers un peu plus. Rappelez-vous que depuis un an, on paie une éco-taxe sur l’électroménager, les produits informatiques,...

Pourquoi ne pas faire payer les pollueurs :
  ce sont les fabricants qui font du suremballage.
  ce sont toutes les publications gratuites que je reçois dans ma boîte aux lettres.

Tout cela a un coût, mais je ne vois pas pourquoi les foyers devraient payer pour quelque chose qu’ils n’ont pas demandé.

Boris
2/10/2007
Stocker ses CD et DVD usagés chez soi en attendant un circuit de récupération et de recylage digne de ce nom
Chaque années des milliards de CD et DVD usagés sont jetés à la poubelle alors qu’ils pourraient servir à économiser du pétrole, la matière première dont ils sont issus. Il n’existe pas de circuit de récupération et de valorisation digne de ce nom pour ce type de déchet. Il existe des entreprises privées spécialisées qui peuvent les récupérer et les recycler mais ce sont généralement les grandes quantités qui les intéressent. On peut les comprendre. ALors que faire de ces quelques CD et DVD usagés qui trainent chez vous deci delà ? Je vous propose de ne plus les jeter à la poubelle mais de les stocker dans une boîte. Conservez les ainsi jusqu’à ce qu’un circuit national de valorisation existe réellement pour ce déchet. Pour faire valoir ce geste j’ai créé en tant que particulier un site web où je prends note de votre stockage citoyen. Le but est d’atteindre la quantité symbolique de 1 million de DVD / CD usagés ainsi stockés. Peut être votre action participera alors à changer la donne sur ce type de déchet. A votre tour ! Rendez vous sur http://www.1milliondedvdpourlaplanete.net
Guillaume
13/10/2007
Pourtant ça existe le recyclage des CD DVD

Le recyclage des CD et DVD existe en Lorraine.

Alors, à quand ce recyclage à l’échelon national (et international) ? ? ?

Il faut arrêter de mettre des bâtons dans les roues de ces initiatives et les aider à se développer. Tout le monde y gagnera.

Vite ! ! ! ! !

marc levey
2/10/2007
dechets, décheteries

La décheterie va dans le bon sens pour le traitement et la valorisation des déchets. Sauf que pour aller jeter ses déchets, il faut prendre sa voiture, faire parfois plusieurs kilomètres pour aller jeter ses gravats, voire ses déchets verts (une vraie abération écologique)et donc brûler des énergies fossiles. Pris individuellement, cela semble insignifiant, mais quand je vois la ronde des voitures à la décheterie, la multiplication devient colossale.
  Il faut instaurer dans toutes les communes des principes de collecte d’encombrant qui réduisent la consommation globale d’énergie et créent des emplois.(par cycle régulier de collecte ou par rendez vous)

  il faut cesser d’interdire le brûlage des déchets verts ou inciter au compostage car il est abérant de consommer plusieurs litres d’essence pour éliminer le produit de sa tonte de pelouse.

michel
4/10/2007
Déchets et décheterie

Bonjour :

D’accord avec vous pour que des décheteries soient ouvertes dans toutes les Communes, ce qui serait un grand pas en avant.

Malheureusement les petites Communes, quand elles en possédent, ouvre leur déchéterie 1/2 journée par semaine ; qui a pour effet de dépôts de déchets aux pieds des conteneurs à bouteuilles.......

Il faut donner aux Communes, les moyens de laisser l’ouverture de leurs déchéteries ; en supprimant ces charges énormes imposées, qui pése sur le budget communal.

Comment faire pour les personnes malades, handicapées, retraitées,........Qui n’ont pas les moyens de ce déplacer. ? ? ?

Quand à l’écobuage des déchêts végétaux surtout en lotissement, réglementé, je reste opposer à ce genre de brûlage ; car trop proche des habitations, ou le civisme est bafoué par des voisins qui profitent de brûler autres choses que des végétaux, à longueur d’année, souvent sans autorisation Préfectoral.

Le broyeur à végétaux semble être le plus approprié pour l’instant, pouvanr servir de compostage aux pieds des arbres, arbustes, .......

Salutations

le logique
1er/10/2007
déchets chaque jour
êtes vous conscient du volume de papier jeter chaque jour directement à la poubelle par les particuliers qui trouvent des pubs dans leur boîte aux lettres et la production de ces pubs et la distribution ont déja engendré une pollution ! c’est SCANDALEUX
Lili
1er/10/2007
Stop à l’incinération inutile
Le tri sélectif qui permet le recyclage doit être pratiqué partout. Pour améliorer ce tri il faut investir dans la recherche afin de travailler sur des nouveaux outils qui permettront prochainement le tri automatique et mettre en place des politiques volontaristes de réduction des déchets qui marchent. Actuellement, le geste de tri doit être récompensé par une facturation incitative. Dans certaines communes le volume de déchets a été divisé par 4. On est passé de 400 à 100 kg en mettant en place la pesée embarquée depuis 10 ans déjà. Ne pas dénigrer systématiquement ces pratiques. Il n’y a pas plus de décharges sauvages qu’ailleurs. La pesée embarquée, ça marche. Ce n’est donc pas une utopie. Alors pourquoi ne pas poursuivre ? Cette technique doit être utilisée partout où cela est possible. Le traitement des déchets ne doit plus se faire par secteur mais au niveau des départements. Avec une diminution des volumes les nouveaux incinérateurs qui coûtent très chers deviendraient surcapacitaires et ne s’inscriraient aucunement dans une démarche de développement durable. Brûler du "reclybable" c’est produire d’autres déchets moins visibles mais aux effets encore plus pernicieux à doses infinitésimales. C’est gaspiller les ressources valorisables de la planète. La publicité papier ne devrait pas être imposée. Elle devrait être mieux contrôlée. Les emballages doivent être réduits ou composés de matériaux biodégradables. L’utilisation de matériaux naturels doit être valorisée partout où cela est possible (détaxation ?) : exemples : tissus, revêtements de sols, matériaux de construction, etc.. Le recyclage devrait être généralisé et obligatoire Une éducation au développement durable devrait faire partie des programmes de l’Education nationale à tous les niveaux. Les associations qui luttent pour la protection de l’environnement devraient être plus souvent consultées et participer ainsi davantage aux débats. Les élus devraient s’entourer de spécialistes indépendants pour prendre les bonnes décisions en toute connaissance de cause après mûre réflexion L’enjeu majeur devrait être la préservation des ressources de notre planète, donc des espèces en passant par la santé publique tout en respectant le porte-monnaie du contribuable
Lionel
2/10/2007
Inutile ? ? ?

Quelle solution proposez vous pour l’élimination des déchets actuels ? Continuer l’usage de décharges, polluant de facon irréversible la terre ?

Exemple simple et récent : Marseille. Il faudrait donc continuer l’utilisation d’une décharge en plein ciel qui déverse régulièrement nombre de polluants non biodégradables (plastiques...) ou mêmes toxiques (métaux lourds) dans la campagne et les champs environnants et annuler la construction d’un incinérateur permettant la production de plusieurs milliers de MWh par an, sans pétrole ni nucléaire, en se contentant de rejeter, comme vous le disiez, une quantité infinitésimale de polluants ?

Je ne pense pas que la moindre personne ayant un quelconque intérêt pour notre environnement suive votre raisonnement.

Dans l’attente de la réalisation de vos rêves (recyclage poussé effectif, réduction des déchets effectifs (ils sont en constantes augmentation malgré vos affirmation), ...) la poursuite du plan actuelle d’élimination systématique des décharges (à ciel ouvert ou enfouies), au profit d’une solution, certe plus onéreuse mais écologiquement plus viable, tout en renouvellant le parc vieillissant.

Enfin, vos considérations concernant l’usage de papier ne semble pas prendre en compte qu’aujourd’hui aucun arbre n’est abbatu pour en faire du papier. L’industrie du papier n’utilise que les chutes des scierie, bien moins chères. Enfin, jeter du papier dans nos poubelles (si on continue l’usage d’incinérateurs) entraine sa revalorisation énergétique. Au final, c’est comme si on se chauffait au bois, avec la captation des gaz polluants en + !

JLB
3/10/2007
Incinération : çà fâche !

Apparamment, vous êtes pro-incinération ou vous travaillez pour les lobbies de l’incinération ou encore une industrie menacée ? Que diriez-vous vous si l’on implantait un nouvel incinérateur devant votre maison ? Seriez-vous prêt à l’accepter quand on sait que de nombreuses études épidémilogiques démontrent la nocivité des substances rejetées par les incinérateurs qui malgré les promesses ont de nombreux dysfonctionnements ? Connaissez-vous Gilly sur Isère ? 7000 têtes de bétail abattues car "dioxinées". Du lait contaminé ? Cela ne vous fait-il pas réfléchir ?

Moi, si j’étais dans ce cas, je demanderais la création d’un fond d’indemnisation des victimes de l’incinération iraisonnée.

L’usage des décharges est bien évidemment à éviter. Si l’on réduisait drastiquement le volume de nos déchets les nouveaux incinérateurs seraient parfaitement inutiles et les décharges seraient moins encombrées.

Contrairement à vos allégations le volume des déchets diminue fortement dans les communes qui ont mis en place des politiques volontaristes de réduction (pesée embarquée notamment).

Et si le volume des déchets augmente comme vous l’affirmez, il faudrait peut-être se poser la question de savoir pourquoi ils augmentent pour agir en amont.

Vous mélangez tous les problèmes. Vous essayez de me faire dire ce que je n’ai pas dit notamment qu’il fallait éliminer le nucléaire et le pétrole. Tant qu’il n’y a pas mieux ok. Pour les déchets, il y a mieux que l’incinération systématique qui est une solution simpliste qui rapporte beaucoup aux exploitants au détriment de la réduction des déchets, de la préservation de certaines ressources naturelles et de la santé publique.

En tout cas pour tout, je reste convaincu qu’il faut trouver de nouvelles voies et investir dans la recherche pour arriver dans un avenir proche à des solutions permettant de protéger l’avenir de notre planète.

Un changement radical de comportement est indispensable.

Lionel
3/10/2007
sans commentaire

Pour répondre à vos affirmations (même si vous ne m’en posez pas la question) :
  non, je ne travaille pas pour un lobbie de l’incinération (bonjour la parano !)
  j’habite à Lyon, à proximité d’un incinérateur situé en zone urbaine

Pour le reste, je suis néanmoins entièrement d’accord avec vous : il faut réduire au maximum notre production de déchets, et ensuite seulement songer à arreter l’emploi des incinérateurs qui sont, comme vous le dites vous meme, la seule voie possible d’élimination aujourd’hui (du moins, la meilleure)

d’avalie noi...
4/10/2007
tout le monde d’accord

A lire les messages précedents, on s’apperçoit que celles et ceux qui ont sérieusement étudiés la question, ceux dont le métiers est la gestion des déchets, ont finalement des points de vue qui se rapproche. Je suis toujorus surpris pas les débats que sucite ce sujet, débats qui n’ont plus lieu d’être depuis longtemps dans les pays d’Erope du Nord , où le recyclage et l’incinération sont les deux modes de traitement largement privilégiés. On a l’impression à lire certains post que l’on construit des incinérateurs pour le plaisir de polluer...Et il ne viendrait à personne l’idée de dire à un constructeur automobile qu’il construit des voitures pour polluer... L’incinérationn ça ser à réduire les volumes. Aujourdhui, le débat n’est pas, et n’a jamais été entre recyclage et incinération, mais entre Centre d’Enfouissement Technique et Incinérateur. Grosso modo, il y a en France 35% de mise en décharge, 40% d’incinération et 25% de recyclage. Fixons nous comme objectif à 10 ans d’avoir 35% de recyclage, 45% d’incinération et 20% de CET, et nous nous rapprocherons des pays d’Europe du Nord.

C’est aussi toujours curieux de voir les forums, mais ils servent à ça, où s’expriment beaucoup de personnes qui n’y connaissent rien, font la morale à tout le monde, et s’écoute parler en étant persuadés qu’ils ont forcément raison. Si nous avions un forum sur les pratiques médicales, viendrait-il à l’idée de certains de s’exprimer en disant que les médecins sont des nuls, qu’ils sont forcément achetés par les labos pharmaceutiques et que leurs seul but est d’empoisonner leurs patients ?

vero
4/10/2007
avec commentaires

L’incinération n’est pas la SEULE voie... Les unités de tri-compostage-méthanisation fonctionnent très bien... et puis les incinérateurs produisent des déchets ultimes bien plus dangereux et qu’on est obligé de mettre en décharge...

deuxième point : Si vous réduisez trop fortement votre production de déchets et bien le propriétaire de votre incinérateur de quartier va pas être content du tout ! ! En effet, il a besoin de vos cartons, papiers et bois pour faire tourner son four... Et, comme c’est le cas en Alsace, à Manspach, le tri sélectif devra s’arrêter pour nourrir la bête ! !

Moralité : tant qu’on aura un si gros parc d’incinérateurs en France, nous ne pourrons pas développer la réduction des déchets...

Et comme les industriels qui fabriquent les emballages sont dans la même grosse maison que ceux qui les vendent et que ceux qui les brûlent, on peut dire adieu au tri et à la réduction à la source... Mais, je m’égare, je suis parano ! !

d’avalie noi...
8/10/2007
voir autrement
Non l’incinération n’est pas la seule voie, et il n’a jamais été question qu’elle soit la seule. Le unité de tri compostage produisent des déchets qu’il faut mettre en décharge ou en incinération. Que le propriétaire de l’incinérateur ne soit pas content ne m’empêche pas de dormir, au contraire. Notre tonnage incinéré diminue tous les ans de 3%, et il doit effectiveent se battre avec les CET pour remplir ses fours. Nous avons un gros parc d’incinérateurs en nombre, mais pas en capacité. Les pays du nord, rapporté ua tonnage produit, ont un parc d’incinérateurs bien plus important.
pat -92
5/10/2007
gilly une affaire plus compliquée

Non l’incinération des déchets n’est pas en soi la cause à gilly sur Isère. La cause réelle est le non respect des règlementations, l’absence de traitement. La cause : vos politiques qui n’ont pas eu le courage de dire que vous auriez à payer plus cher pour ne pas polluer..Par ailleurs dans la région d’autres sources succeptibles d’émission toxiques existaient qui ont maintenant à priori disparu (centres métallurgiques qui étaient gros producteurs potentiels de dioxines) A Gilly maintenant c’est la paix, mais malheureusement pour ceux qui se sont retrouvés au chomage pendant que ces usines peuvent continuer à polluer hors de France....En France les industriels font progressivement des efforts (sauf certains quand ils polluer ailleurs car çà finit par coûter moins cher- çà s’appelle la délocalisation On est face à un problème d’économie globale et de pollution globale de la planète. Ne nous trompons pas de cible et attention aux idées véhiculées. A la date, où l’affaire "Gilly" est sortie, cette usine n’aurait plus du exister. sauf que localement, les gens ont voté sans le savoir pour le faire tourner sans qu’il soit aux normes. Récemment les normes se sont encore durci, et le gouvernement a eu bien du mal à faire respecter les volontés....Pour la première fois les Drire par peur de se trouver impliqués dans de nouveaux Gilly, on fait fermer des sites qui n’avaient pas lieu d’être.

Les incinérateurs sont un des maillons de la chaine de traitement pour traiter une certaine catégorie de produits ayant déjà subi des tris, des refus de compostage (technique qui peut être très polluante également si elle ne respecte pas les règles), les spécialistes vous parleront de traitements multifilières (tri, recyclage, compostage-méthanisation, valorisation énergétique, valorisation des sous-produits (ceci est moins connu). En bout de chaîne, un déchet réduit au 100ème....

Alors sans polémiquer sur les modes de traitement qui sont complémentaires, vous voyez le gains si en plus on réduit les sources de déchets (emballages inutiles,....) et si l’on se comporte en éco-citoyens (tri sérieux à la source, limitation des déchets créés (à chaque fois que l’on consomme), limitation des effluents liquides(qui eux aussi créent des déchets lors de leur traitement dans les stations d’épuration....) par des actes simples (pas de robinet ouvert inutilement....)

Je connais les avantages et les limites de chacune des filières...Ne rêvez pas... Les déchets , si on veut zéro pollution, il faut tendre vers zéro déchet. Maintenant pour ceux qui sont créés les unités modernes que ce soit de compostage-métahnisation, de valorisation énergétique.....limitent au maximum les émissions polluantes et ont même des bilan carbones qui peuvent devenir intéressants par les économies quelles engendrent (je ne parle pas d’économie monétaire car il faut payer pour ses actes de pollueur et nous nle sommes tous en tant que consommateur, mais d’économie environnementale

Philalro
8/10/2007
faire comprendre l’incinération
Je soutien votre démarche. Il faut expliquer la place d’un incinérateur dans une démarche globale de traitement des déchets. Il faut mettre en perspective la pollution d’un incinérateur et les rejets automobiles par exemple pour faire passer des messages avec des comparaisons facilement comprhéensible par tous. Il faut alier incinérateur à production d’éléctricité et de chaleur. Expliquer que les reglementations évoluent de façon positive.
Hulotte-C-Chouette
3/10/2007
Mais il faut promouvoir l’incinération utile

Certes, il ne faut pas faire d’incinération inutile.

Mais, quand elle est utile, il faut la promouvoir. Récupérer l’énergie des déchets restant après recyclage est très utile pour l’économie des ressources.

Il faut donc encourager l’incinération utile avec valorisation de l’énergie.

arno
3/10/2007
Pour faire écolo, faisons simple...
Je suis bien de l’avis de Lionel :
  Emballages : il faudrait effectivement surtaxer les emballages non issus de matières naturelles, qui peuvent par la suite être valorisées (recyclées ; biogaz ; valorisation énergétique en usine d’incinération...) ;
  Emballages : diminuer à la source (grande distribution) les emballages en permettant au clients de se débarrasser avant passage en caisse des emballages inutiles (charge au vendeur de s’en débarrasser à ses frais) ; ou bien instauration d’une ecotaxe basée sur le rapport Poids Net des matières polluantes / poids brut du produit avec emballage ;
  Pesée des poubelles : faisons simple, comme en Suisse, pas de systèmes electroniques de pesée... achat de sacs bio certifiés dont le prix inclus la collecte et le traitement... Parce que je pense qu’il y aura toujours des déchets non recyclables, incinérons ceux-ci, dans des usines répondant à une reglementation renforcée sur les émissions polluantes. Cessons d’inciter les gens à bruler du bois, car loin d’être inoffensif, la fumée est polluante ... au contraire des usines d’incinération qui sont équipées de systèmes de filtration et traitement des fumées. D’autant que celles-ci produisent et rationalisent bien mieux la production d’electricité et de chaleur que des unités individuelles... Enfin, regardons bien, lors du recyclage, la consommation énergétique et le cout global en comparaison du gain sur le produit recyclé.
Véro
3/10/2007
Le gros mensonge...

L’incinération des déchets ménagers est un aberration totale

1) Elle empêche le retraitement matière : 10% seulement de ce qui rentre dans un incinérateur est pollué, mais 100 % de ce qui en sort et ces déchets très dangereux doivent être enfouis dans des décharges...

2) elle va à l’encontre de la politique de réduction des déchets : un incinérateur a besoin d’être "nourri" : le tonnage est important donc il faut du papier, du carton du bois pour que tout ça brûle bien

3) L’incinération des déchets ménagers est dangereuse : On ne sait pas quels produits entrent dans le four et donc on est incapable de dire quelles réactions chimiques s’y passent. Et surout ça produit enormément de dioxines ! Les incidents mêmes sur les incinératueurs de 3ème génération sont dramatique (cf Nice et une production entière d’olives détruite...)L’invs a récemment remis un rapport alarmant sur l’état de santé des populations riveraines.

4) un incinérateur de déchets ménagers ne crée que très peu d’emplois

5) il est indécent de détruire des matériaux qui pourraient nous permettre de moins pomper dans nos ressources...

6)On sait faire autrement : Tri-Compostage-Méthanisation : les procédés sont très bien maîtrisés (en Espagne, à Montpellier...), ils permettent de valoriser les matières, coûtent deux fois moins cher à la construction et au traitement et crée 10 fois plus d’emploi pour un tonnage constant..

En gros : cessons l’incinération (en plus personne ne veut d’incinérateur cherz soi, c’est bien pour quelque chose non ? ?)

Philalro
8/10/2007
verité sur les "dechets" de l’incinération
Bonjour, vous indiquer" 10% seulement de ce qui rentre dans un incinérateur est pollué, mais 100 % de ce qui en sort et ces déchets très dangereux doivent être enfouis dans des décharges" C’est absolument faux car que dites-vous des machefers qui sont valorisés en sous couche routière et des metaux recyclés suite au déféraillage de ces mêmes machefers, Soyez objectif et/ou compétent dans vos affirmations
pat
10/10/2007
le juste milieu

Je connais bien les procédés tels que ceux utilisés sur Montpellier et vous avez raison c’est un progrès par rapport au tout incinération Mais vous ne le savez peut-être pas, la filière idéale consiste à les coupler à une unité d’incération pour les refus que produisent ces unités...Je suis donc tout à fait d’accord avec vous sur le fait qu’il faut ne pas se contenter d’un seul modèle mais je dis attention quant qux sirènes qui vous disent qu’il faut tout incinérer ou qu’il ne faut rien incénérer.... Comme toujours la vérité est au milieu et le mieux reste encore de limiter les déchets produits autant que possible.. Et l’on peut encore faire beaucoup mieux techniquement (question d’argent) en complétant ces multifilières (pas en en supprimant une) mais la encore il y a un problème de marché public (ou marché de travaux) qui souvent bride l’imagination des techniciens...

Le traitement des déchets est une des multifacettes du domaine de l’environnement, et en tant que technicien, quand on regarde le problème de l’environnement de manière plus globale, je reste optimiste car il ya tant à faire en France. Le seul bémol, c’est un marché qui peut devenir un marché de "biseness" au main de financiers qui ne parlent pas de la m^me économie.....Et là il y a un pb de libéralisme au niveau de l’Europe qui à force d’être poussé à l’extrême fait passer les marchés avant l’individus (attention je ne fais pas un procès de l’Europe, l’Europe est ce que nos politiques en font. Et au niveau du traitement des déchets c’est de l’Europe que viennent les règlementations qui ont poussé nos politiques à traiter ce problème(et ne plus laisser faire des décharges, des brulôts à ciel ouvert, ou des unités de compostage détectables , des km à la ronde par leurs odeurs)

le logique
1er/10/2007
érduction déchets
dans le prix de CHAQUE produit il doit être inclu le prix de traitement du déchet de ce produit et de son emballage de ce fait le producteur diminuera son emballage pour être compétitif sur la vente de son produit d’où FORTE diminution du volume des emballages donc déchets
PhilippeO.
1er/10/2007
Quelques idées en vrac...

A mon sens, le meilleur moyen de réduire les déchets ménagers passe une foi de plus par le coté pecunié de la chose et pour plusieurs points :

1) Le taxe sur les ordures ménagère est une aberration. Il est inconcevable de payer la destruction des ordures uniquement en se basant sur la valeur locative de votre logement. Que vous fassiez un tri sélectif très pointu (déchetterie+papier+verre+piles+compostage...) ou que vous jetiez vous détritus directement à la poubelle, vous payez exactement la même chose ! Contrairement aux premières conclusions du grenelle de l’environnement, ce n’est pas une tarification incitative ! Il est urgent d’interdire à toutes les collectivités locales d’avoir recours à la taxe sur les ordures ménagères et de revenir à une redevance calculée de manière juste et incitative.

2) la pesée embarquée (pesée des poubelles lors des ramassages) fonctionne très bien, contrairement à ce que j’ai pu lire sur le forum. Elle est appliquée avec beaucoup de succès par certains EPCI en France (communauté de commune de la porte d’Alsace par exemple). Elle est appliquée depuis longue date dans plusieurs pays comme l’Autriche. Croire que chacun va aller déverser ses déchets dans la poubelle du voisin n’est que pure fabulation. Bien entendue, elle ne peut fonctionner que s’il existe des filières de collectes de déchets renouvelables et gratuites. De ce fait, chaque collectivité locale devrait être tenue de mettre en place des déchetteries. C’est très loin d’être le cas, d’ailleurs l’idée n’a même pas effleurée un bon nombre d’élus locaux.

3) Quant à la surcharge de l’emballage, dès lors qu’il devra payer ses déchets au poids, le consommateur choisira de lui-même les emballages les moins volumineux ou lourds. Les fabricants n’auront d’autres choix que de s’adapter à la demande.

P.O. Lemberg

le logique
1er/10/2007
réduction des déchets
pour réduire les déchets à la base il suffit SIMPLEMENT de les faire prendre en charge par le vendeur du produit ; exemple si un produit ( matériel, jouet,....) est vendu est que dans ce prix est inclu le tarif du traitement du déchet de l’emballage ,à ce momment le distributeur réduira au MAXIMUM son emballage pour être le plus compétitif sur la vente de son produit , de plus comme le cosommateur paiera déja les frais de traitement des déchets dès l’achat on porrait imaginer une gratuité d’enlèvement des ordures chez les particuliers ( puisque la somme serait récupérée ) c’est simple ,il suffisait d’y penser ! ! !
Xeisca
1er/10/2007
Réduire la production de déchets ménagers : certains moyens sont négligés ! ! ! !

De nombreux textes ont pour thème le traitement des déchets et le respect de l’environnement. Pourtant, aujourd’hui je viens d’entendre que les emballages pharmaceutiques allés être taxés (0.50euros par emballage). Je ne comprend pas bien ? !

Luttetons vraiment pour préserver l’environnement ou ceci n’est qu’une grande farce ! ! ! Car honnétement, plutôt que de taxé l’ensemble des citoyens ne vaudrait il pas mieux tout simplement les éliminer ? ! ! !

En effet, si nous prenons le cas des crémes délivrées en pharmacie, lorsque le produit est acquit, le contenant ne sert plus hormis à favoriser l’organisation de la pharmacie de la ménagère. Maintenant le cas des médicaments, eux aussi disposant dans tous les cas ou presque d’un contenant, pourtant à cause de conditionnement standard, nous nous retrouvons avec une quantité supérieure de produit que nous ne consommerons pour la plupart pas ! ! ! ! Alors je ne comprends pas : pourquoi devrais je payer un contenant (boîte en carton)qui n’a aucune utilité à mes yeux et qui de plus occasionne pour moi une sucharge de travail sachant qu’il sera nécessaire qu’en effectuant le tri de mes déchets ménagers,je le sépare des autres déchets, l’amène dans le contener réservé à ce type de produits afin qu’il soit recyclé et évidemment que je repayerai une nouvelle fois lorsque je me rendrai à la pharmacie pour acheter mes médicaments ? ! ! !

Ainsi, je crois qu’en plus de ne pas satisfaire à mes besoins, nous ne protégeons pas notre environnement et au contraire dans ce cas précis il n’est même pas tenu en compte car il ne sert que de couverture ! ! ! !

Pourquoi ne pas inventé un système qui consisterai tout simplement à vendre les produit pharmaceutiques à l’unité..... Ainsi, nous ne consommerions seulement ceux dont nous avons besoin, sans garder des médicaments que nous n’utiliserons pas avant la date de péremption, la sécurité sociale travaillerait de concert avec des citoyens responsables et verrait par conséquence une diminution forte de dépenses inutiles puis enfin, nous ne serions plus amené à acheter des emballages qui n’apportent rien à la qualité de nos traitements et qui de surcroît participent à nos infirmités ! ! ! ! ! ! !

pour ma part, lorsque je me rendrai à la pharmacie, je demanderai la quantités exacte de médicmaents nécessaires à mon traitement et refuserai qu’ils soient emballés.

Nanar
1er/10/2007
réduction des déchets

je suis élu local, responsable de l’environnement, et je suis contre la taxe au poids des déchets (c’est la solution la plus simpliste, et la plus génératrice de fonds pour l’état, hou l’hypocrisie ! ) aussi injuste que lorsqu’on punit toute une classe quand on ne veut pas se donner les moyens de trouver l’élève coupable. Avant cette taxation, il est préférable de demander aux producteurs, transporteurs et grossistes de supprimer les (double ou triple) emballages qui leur facilitent les conditionnements, transports et stockages ; le consommateur les paie déjà à l’achat, alors les payer en plus pour l’élimination, c’est plutôt injuste ! Encore une fois ce seront les familles les plus pénalisées ! Idem pour les courriers ou publicités non sollicités, il faut les interdire d’abord !

La solution simpliste a déjà été utilisée pour supprimer les sacs plastiques aux caisses alors qu’ils rendaient bien service, non seulement pour ramener les courses à la maison, mais aussi pour emballer les ordures ménagères, et ainsi favoriser leur incinération, étant du pétrole et sachant qu’un seul sac permet de fournir 1h de courant électrique pour une ampoule de 60w.

Prolonger la durée de vie : Oui mais en encourageant la réparation des appareils ménagers ou électriques et électroniques, au lieu de devoir les jeter pour une seule petite pièce défaillante, non seulement le consommateur s’y retrouverait car moins coûteux pour lui, mais ce serait aussi générateur d’emplois pour des réparateurs que l’on ne trouve plus depuis longtemps !

Gilles Lehmann
1er/10/2007
prolonger la durée de vie des appareils

Je pense que encourager la création d’entreprises capables de réparer est une bonne option. les niveaux techniques requis pour la réparation de nombreux équipements sont de l’ordre du bac pro ,donc potentiellement de l’emploi pour les jeunes.

Il existe une approche complémentaire, en considérant que les organes qui deviennent défaillants sont souvent les mêmes dans tout les appareils. (il s’agit souvent de faiblesses programmées par les constructeurs,les câbles ,les prises, les interrupteurs, les potentiomètres, les claviers, les tubes de chauffe des cafetières........) Étant donné que ces dispositifs représentent une faible part dans le coût global de l’engin. Pourquoi ne pas exiger des fabricants une gamme de produit garantie 3ans. Le léger surcoût pour augmenter la fiabilité pourrait facilement être pris en charge par l’acquéreur. Il paye souvent aujourd’hui une extension de garantie, qui n’améliore ne rien la qualité et la fiabilité.

L’absurdité est même poussée à son comble, car sous prétexte de sécurité, les systèmes sont souvent soudés ,collés, rivés,de sorte que la réparation devienne quasi impossible, là de propose un label de maintenabilité.

Je résume : garantie trois ans et label de maintenabilité.

Les emplois perdus dans les grosses usines à l’étranger, sont récupérés dans des ateliers de réparation situés au plus près du consommateur.

Dom92
2/10/2007
durée de vie des appareils

Je me connectais pour faire, en fait exactement la même proposition :
  exiger des constructeurs pour nombre d’appareils, des garanties plus longues, ce qui les amènera à concevoir des appareils plus robustes ( les gros électroménagers construits il y a 40 ans fonctionnent encore, alors que ceux achetés il y 10 ans sont souvent HS). La durée de garantie minimum serait à adapter en fonction du type d’appareil.
  exiger également que les appareils soient réparables : un fer à repasser dont le fil est coupé juste à l’intérieur du manche n’est aujourd’hui plus réparable... Il suffirait qu’au lieu d’être thermosoudé, il y ait une vis. La réparation de ce type de panne prend 1/4. au lieu de cela, on jète, et on rachète un autre fer à repasser, qui aura été fabriqué en Chine !

Mêmes conclusions que vous :
  rendre obligatoire des garanties allongées, en fonction du type d’appareil.
  interdire à la vente les appareils non démontables et réparables.

Avantages :
  on créera de l’emploi ici
  on réduira les transports maritimes intercontinentaux et donc les émissions de CO2.

XF75
5/10/2007
L’industrie light : le développement durable

Il y a 20 ans l’industrie vendait un produit, il etait concus durable. Afin d’assurer sur le long terme son profit elle modifia le contrat en vendant une garantie de service a durée determine. Le calcul du MTBF, qui permet de connaitre le temps avant la panne servait a augmenter la durée de vie, il sert maintenant a assurer le temps du service garantie.

L’idée qu’un produit etait economiquement pas reparable permis ce changement, mais c’est faut si il est concus pour cela.

Ainsi la durée de vie de la lampe basse consommation a ete reduite par certains constructeurs afin d’augmenter leurs chiffre d’affaire. Globalement entre la fabrication et son non reclyclage car elle produit des dechets ultimes, l’aspect ecologique est un mirage qui entre dans le troc, moins d’energie (pour le consommateur),plus de dechet ultime. Cette exmple est un cas d’ecole car on a le tube fluorescent invente il y a 70ans et qui est totalement recyclable et modulaire : on ne change que ce qui est necessaire.

Moins de sucre, moins d’énergie mais plus de graisse, plus de déchet ultime. Voila l’esquisse de l’industrie, on pourrait parler des baladeurs MP3 mais bien plus grave, les secteurs fondamentaux : la sante par exemple subit aussi cette strategie.

Le message du représentant du Medef est clair dans les groupes, aucune action tendant a restreindre la compétitivité n’est acceptable.

Une action simple que j’avais proposé a Mr Edouard Leclerc : constatant que disposer du schema electrique permettait souvent de trouver la panne, il etait fourni il y a 20 ans (l’acheteur proprietaire), de les remettres. Trop complique ! Lui ainsique les pieces detachée sont a un tarif rendant l’utilisateur captif, oblige d’aller le jeter a sa poubelle.

Rapellons qu’un fabricant d’appareil photo a ete condanne (au USA) parcequ’il avait detruit son stock de pieces detachées, en la cheangent la dure de vie de l’appareil etait quasiment remis au maximum. (C’est pas rare le calcul du MTBF le demontre).

Les actions par la taxation ne servira a rien, il faut bien s’eclairer se soigner, qui payera en defintif.

Une action economique serait de favoriser les obligations plutot que les actions dans la constitution du capital d’une starup, en effet pour simplifier c’esr pour etre immortelle dans les dividendes que l’entrerpise adopte cette strategie, lie a la capacite de productivite. Avec les obligations, peut a peu elle rachete son capital et n’est plus oblige a forcer la consommation.

Enfin, attention aux solutions des pays de l’est, qui ont choisit le produit light, elle exporte leurs dechets ultimes chez nous, voir l’exemple du combat des habitants de la Souterainne (pres de Limoge) ou des conteneurs doivent arriver par train, cette region "desertique" deveint la poubelle de l’europe, car c’est pas la premiere.

En conclusion, la conception ecologique permttrai de reduire de facon drastique les dechets, de fixer des emplois mais elle s’oppose a l’industrie.

XF75

TELMART
1er/10/2007
Consignation des contenants pour liquide

Pourquoi ne pas revenir plusieurs décennies en arriere la consignation des bouteilles en verre faisait mon argent de poche environ 2 cts d’euros par contenant La prolifération des décharges sauvages ,l’incivilité de certains qui laissent sur la voie public des milliers de cannettes en verre alu,plastiques ,bouteilles Il suffirait d’ajouter une taxe de 3 OU 4 centimes d’euros sur chaque contenant ( de la rigolade par rapport aux 50 cts par boites de médicaments)Cette somme serait versée par les producteurs ou fournisseurs ,collecté par un organisme de l’état et rendu au consommateurs par le retour des consignes en magasin La reprise serait de 2 centimes et le centime restant pour les frais de recyclage et de gestion Meme si ce n’est pas le consommateur qui rapporte ,un autre le fera à sa place

Voila une proposition ,qui pourrait etre améliorée sans doute, mais déjà un gros progrés pour l’environnement

TELMART

yannick
2/10/2007
vive la consigne
Pourquoi cela n’existe pas ? Au canada, c’est 5 c $ canadien la canette alu ou la simple bouteille de biere ! Et je vous assure que les rues sont propres ! D’ailleurs des amis Quebecois venus dans ma cité ont halluciné par rapport aux bouteilles et canettes laissées dans la rue apres une fête populaire ! Chez eux plus rien ne resterait car on ne jette pas l’argent par les fênetres ! Cela devrait se faire immediatement avec prise en compte des déchets déjà dans la nature ! Je peux vous assurez que les gens ne vont plus jetez et que l’environnement va etre nettoyé ! Cela me parait une mesure simple, rapide à mettre en oeuvre et tellement évidente ! reste la volonté des industriels et de pouvoirs publics... allez au boulot !
MORA
1er/10/2007
trois conditions supplémentaires

D’accord avec les points du texte de l’atelier déchets, MAIS il manque à mon avis trois conditions :
   des moyens financiers conséquents pour développer ce qui est réellement et concrètement de la prévention, de la réduction des déchets en amont, résultats à l’appui.
   un moratoire immédiat sur la construction de nouveaux incinérateurs de déchets.
   un moratoire parallèle et tout aussi immédiat sur les créations de nouvelles méga décharges incluant des produits recyclables.

Commentaires à ces trois conditions : si on veut réellement une rencontre qui débouche sur des actions fortes et positives dignes du nom « Grenelle de l’Environnement » et qui soient conformes à celles indiquées par l’atelier déchets, il est indispensable de quitter l’ancien système négatif des méga décharges et des incinérateurs, et qu’il y ait une réelle rupture. Sinon la crédibilité n’est pas possible, la réalisation encore moins.

Cette rupture se fera en douceur, sans à coups car les exutoires actuels de déchets continueront quelque temps encore à fonctionner. Mais ce sera une vraie rupture, pas un faux semblant, car la décision de non-extension de ces installations obligera à trouver des vraies solutions de réduction en amont, et de valorisation.

On peut faire le parallèle avec la limitation de la circulation en centre ville : l’exemple positif des vélibs à Paris et autres vélos en location-consigne automatique dans les villes concernées : les couloirs de bus représentent un abandon important de l’espace voiture (cela correspond à un moratoire sur une partie de la chaussée), ils réduisent de fait la pratique de circulation des voitures (un gain préventif d’émission de CO2 est ainsi acquis), les vélos consignés à usage libre sont un réel succès (c’est-à-dire qu’une solution alternative de déplacement dite douce a été mise en place immédiatement et a fonctionné aussitôt). Sur ce point concernant la limitation de la circulation automobile en centre ville, on peut donc observer un réel changement, rapide et qui s’est fait sans à coup. Il en est de même pour les villes à tramway et parking voiture à l’extérieur : elles ont réussi le pari de limiter la circulation automobile en centre ville.

Ne pourrait-on pas faire pareil pour les déchets ? D’autant que, à y regarder de près, le problème semblait au départ plus complexe pour la circulation en centre ville qu’il n’est pour les déchets. Les données du problème me semblent moins complexes pour les déchets, domaine où il ne faudrait pas grand-chose pour lancer la dynamique du bon côté.

Philippe Mora Chargé coordination Collectif déchets Girondin, "Réduisons nos déchets en Gironde", associations pour la réduction des déchets ménagers et assimilés, le recyclage, la prévention et les traitements sans nuisances. Site internet mis à jour régulièrement : www.collectif-dechets-girondin.com

CH4CO2
2/10/2007
Moratoire sur l’incinération : irait à l’encontre du but poursuivi

L’incinération permet de récupérer l’énergie des rebuts de tri recyclage.

Les matières premières les plus recherchées aujourd’hui sont le pétrole, le gaz naturel et le charbon. Economiser les combustibles fossiles est ce qu’on peut faire de mieux comme économie de ressource. De plus on économise les émissions de carbone d’origine fossile qui auraient résulté de leur combustion.

La valorisation énergétique des déchets présente donc au moins 2 intérêts pour l’environnement.

Le moratoire sur l’incinération irait à l’encontre du but poursuivi. Il est mauvais pour l’économie des ressources.

Noincinerator
3/10/2007
récupérer de l’énergie ? ? ? ?

combien coute un incinérateur sa construction sa fabrication son entretien le fonctionnemet des fours qui utilisent soit du gaz soit du courant et ils fonctionnent nuit et jour, déchet ou pas. (jetez une alumette dans votre poubelle verte, brule t elle ? non ? il faut une énergie importante pour bruler les plastics et matières organiques humides)

et croyez moi, ne restons focalisé sur un problème d’approvisionnement en hydrocarbure

lorsqu’on utilise une technique on doit regarder ses bienfaits et ses mefaits

et ici

bienfaits : plus de problèmes de stockage méfaits : dioxine et furane dans l’air rejets des métaux lourds pollution de l’air et des sols de façon durable consomation d’énergie résidus plus problématique que les déchets en entrée. problèmes de santé

pour moi le bilan et vite fait, une solution pire que le problème

la solution qu’il faut adopter :

un tri sélectif efficace et une chaine de retraitement et de recyclage optimale

CH4CO2
11/10/2007
Fausses idées sur l’incinération

Il semble que vous vous prononciez en ignorant un certain nombre de choses :

1) incinérer coûte tout compris moins cher que recycler

2) les déchets brûlent sans apport d’énergie extérieure et libèrent leur énergie’

3) les combustibles fossiles sont les matériaux et de loin les plus recherchés. Les économiser est donc primordial

4) pour moi le bilan n’est pas vite fait. Une Analyse de Cycle de Vie ou un Ecobilan sérieux prend des mois, voire des années.

Je me prononce quant à moi en faveur de l’incinération après avoir étudié tout cela de très près.

mido
12/10/2007
Comment les déchets brûlent
Erreur le Pouvoir combustible des déchets est réel La combustion se fait sans apport d’autre énergie 1 personne avec son apport annuel de 300 Kg de déchets permet de produire 800 KW d’énergie en résumé 7 familles permettent de chauffer 1 famille Les déchets sont une des énergies renouvelables à ne pas négliger
FERRARE Ophelie
1er/10/2007
STOP AU POLYSTYRENE ! ! !
UNe fois tout trie il reste tous ces emballages qui ne sont ni biodegradables ni recuclables...et ceux ci demeurent une binne partie des emballages ! ! ! !
Bonbon
1er/10/2007
taxation poubelles au poids
Les contributions sont tellement nombreuses ; j’espère ne pas redire ce qui a déjà été dit. Quand on parle de taxation des poubelles au poids, je suis inquiète. Mes voisins d’en face ne trient rien du tout et ont chaque semaine (campagne donc 1 passage/semaine) un volume de sacs poubelles impressionnant tandis que nous n’avons qu’un seul sac car nous nous donnons la peine de porter verres, plastiques, papiers à la déchetterie et n’achetons que des produits bio quasiment sans emballages. Les éboueurs passent à 5h du matin. Comment s’assurer que nos voisins ne nous refilent pas leurs poubelles en douce avant le passage du camion ? Quelle garantie ? Quel moyen anti-fraude efficace pour que ce genre de comportement soit impossible ? Je ne veux pas payer pour le laxisme des autres.
Betty
1er/10/2007
Déchet et Usage unique à l’Hôpital

Médecin Hospitalier, je suis aussi sensible à la production de déchets par les hôpitaux.... si, si !

L’usage unique nécessaire pour garantir l’hygiène dans toutes les procédures médicales et chirugicales a fait exploser le volume des emballages des matériels médicaux. Pourtant lors des choix d’approvisionnement on pourrait repenser le code des marchés publics en intégrant là aussi un double étiquetage : valeur marchande et valeur écologique... si le produit a un concurrent à service rendu et sécurité identique mais moins gourmand en valeur co2 (par exemple), les professionnels pourraient choisir le produit le plus "durable"....

EIFFEL
1er/10/2007
Bien pour l’avenir mais quid du passé ?

Après lecture approfondie du rapport, relecture de ce dernier, temps de réflexion successifs, il est certain que le travail fournit a été dense et sérieux. Voici quelques réflexions .....

Il est clair qu’en produisant moins de déchets, l’impact sur l’environnement dans ce domaine sera limité. Il semble que ce sujet montre du doigt le consommateur quasi essentiellement. Ce dernier est certes un acteur mais un acteur montré du doigt alors qu’il subit. Les produits proposés par les professionnels sont dans une forme définitive, tels que les industriels les ont pensés, conçus, et dans la politique économique et sociale du moment. Ne dites pas que les connaissances ont évolué subitement, non les avancées technologiques sont quotidiennes, encore faut-il la volonté de les mettre en place, après un temps d’études d’impact environnemental et sur la santé comme de faisabilité !

Une politique incitatrice est un des outils. Le recours aux taxes est nécessaire mais doit-elle viser essentiellement le consommateur final. Le recours à la subvention est aussi un outil qui permettra d’encourager les initiatives publiques comme privées, mais entourons ces outils d’un « règlement » ou d’une législation draconienne et surtout mettons en place des outils de contrôles, qualifiés, compétents, fiables (impartiaux et objectifs notamment) et mais gardons nous des interventions dirigées des professionnels dont les réflexions sont bien souvent basées que sur le seul profit, hors quelques exceptions (Qu’elles sont rares !). Ils se sont joués depuis des lustres des impacts de leurs activités sur les sujets d’actualités aujourd’hui, la protection de l’environnement et la protection de la santé. Certains exemples sont criants et actuels . Des polluants étaient connus depuis des années, et sous l’influence incontestable des lobbies, il n’ y a pas eu recours à des procédés alternatifs connus. Certes, il faut prendre en compte qu’on ne peut tout changer d’un claquement de doigt, mais l’aménagement de périodes de transition encadrées aurait sans aucun doute amené des solutions plus fiables que celles mises en place. Cherchons toujours à prendre les meilleures décisions, ne pratiquons ni la politique de l’effet d’annonce, ni celle de la décision dans l’urgence. L’urgence qui verra toujours la mise en place des moins bonnes mesures (non des mauvaises) mais jamais des meilleures

Tout cela sans aborder les dérapages des intervenants dans la chaîne. Certes la législation instituant et encadrant les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement a essayé d’amener un regard des pouvoirs publics sur leurs fonctionnements, leurs évolutions, tout en amenant une information du public (Enquêtes Publiques, Commissions locales d’information et de surveillance). Ces ICPE sont « surveillées » et « contrôlées » par des services publics, avec parfois l’implication du milieu associatif de protection de l’environnement. Pourtant, quels sont les moyens et les possibilités réels des services publics ? Les cahiers des charges font souvent appel à l’auto-contrôle par les professionnels eux-mêmes. Quelles ont été les actions des services mandatés pour assurer des contrôles inopinés, dans un souci de confirmer le respect des prescriptions légales des cahiers des charges spécifiques (DASS, DRIRE, Inspection du travail, etc ..) ? Quelles sont les charges de ces services ? Ont-ils réellement les moyens de suivre les ICPE entre autres ? Peuvent-ils suivre ces installations dans les différents domaines de ces dernières ? Ont-ils les compétences ou les connaissances des différentes infrastructures qu’ils suivent ? Y a-t-il au sein de ces services une politique de formation continue afin de suivre les évolutions dans chaque domaine soumis à leur surveillance ?

Pour élargir le débat, pourquoi ne pas inciter à la mise en place de pôles de surveillance et de contrôle pluridisciplinaires ? En effet, les atteintes à l’environnement sont souvent la non maîtrise (accidentelle ou volontaire) des outils de travail des professionnels ou le non respects des réglementations et de leurs évolutions. Les conséquences sont souvent les atteintes à l’environnement mais aussi la mise en péril de la santé publique (relation de causes à effets, quasiment toujours constatée quoique que souvent très difficilement reconnue).

Si nous pêchons déjà par défaut, dans le cas des professionnels, comment peut-il en être autrement pour les collectivités et les particuliers ? Un début de solution repose sur l’éducation de tous les intervenants dans la chaîne, n’oublions pas que nous nous récoltons ce que nous avons semé .... Corriger nos attitudes aujourd’hui est une chose, mais combiner cette correction avec la remise en état des sites pollués par nos manquements passés serait sans doute bien mieux. Est-ce de l’utopie ? A NOUS, consommateurs et producteurs, de pousser les pouvoirs publics et privés à faire de cette utopie une réalité en nous prenant en charge, mais aussi en prenant en charge nos erreurs passées et leurs conséquences.

Robert
1er/10/2007
Eco conception des DEEE - Norme emballage écologique

DEEE 120 euros une tête d’impression pour mon imprimante : j’ai intérêt à la jeter.

La législation pourrait peut être imposer les sur l’ensembles des équipements électroniques des dispositifs de diagnostic rapides (détection de l’organe défaillant par connexion à un ordinateur), contrôler les prix pratiqués pour ces diagnostics, et interdire des prix de pièces détachées incitant à jeter plutôt qu’à réparer.

Norme : Une norme d’emballage écologique, à caractère obligatoire comme le sont les normes de sécurité, doit être étudiée avec les industriels, ainsi que son calendrier de mise en application.

JC
1er/10/2007
Information sur les emballages

Une suggestion :

Je propose de rajouter sur tous les emballages (et à l’image de ce qui existe sur les paquets de cigarettes) une mention sur l’impact sur l’environnement.

Exemple : Emballage plastique individuel qui augmente par "X%" la quantité de déchets à collecter. N’oubliez pas le tri de vos ordures...

Merci,

Bonne journée,

JC

Anonyme
1er/10/2007
Des solution simples mais intelligente

A la lecture des préconisations très génériques je voudrais prendre des exemples concrets !

En effet, si le paquet de céréales qui est 2 fois plus grand que ce qu’il contient (à des fins de publicité) faisait la taille juste ; combien de tonnes de cartons économisées, de tonnes de gasoils pour transporter du vide d’économisées, de surface de construction de commerces et de réserves en moins... Pas de besoin de tarification mais des régles simples, pour éviter tout vide dans les produits (céréales, produit de maquillage ou autre...) Fort utile le tube de dentifrice en bôite ! Un suremballage pour mieux communiquer... Un vrai gâchis et nous pouvons trouver ces exemples par centaines...

Je trouve que les mesures ne sont pas assez directes et peu accessibles au grand public, un plan local de prévention ? ? Cela se fait au niveau du risque inondation... ne nous trompons pas d’objectifs !

N’allons nous pas perdre encore nos concitoyens en conjecture, alors qu’il est utile de vulgariser le discours, par des exemples simples et concrets.

Je crains aussi que certaines mesures, ne fassent pas bon ménage avec l’activité économique. En effet, mes exemples sont sources de décroissance, moins de déchets, moins de transports... Est-ce que beaucoup veulent l’entendre ?

Il y a une opportunité et une volonté, alors j’espère, mais il y a t’il du courage et de l’audace... ?

F.PRUDENT

Arcane XIII
1er/10/2007
Motivation
Sensible à la cause environnementale, j’effectue un tri méticuleux de mes dechets en vue du recyclage et utilise un composteur. Première question, le recyclage est il effectif ? ? ? Deuxieme question, ayant réduit le volume de mes dechets, pourquoi la taxe sur les ordures ménagères que je doit acquiter augmente t elle de manière exponentielle ? ? ? ? Comment dans ces conditions rester motivé à trier ? ? ?
S
1er/10/2007
Réponse

Bonjour,

Je viens de découvrir votre message et je me permets d’y répondre.

Concernant votre premiere question : si vous triez vos déchets, ils seront bien entendu recyclés. Apres avoir été collectés, ils partent dans des centres de tri avant d’être acheminés chez les différents recycleurs. Ils sont alors transformés et réintégrés dans le circuit de production.

Deuxième question, il est en effet tres désagréable de faire des effort de tri alors que notre facture continue d’augmenter... A priori, vous devez être assujettie à la taxe d’enlevement des ordures ménagères (teom) qui est calculée en fonction de votre foncier et non par rapport au service rendu et à la quantité de déchets présentés. Cette taxe augmente malheureusement, dans la mesure où certaine dépenses sont incompréssibles et que leur coût augmente (gazole, salaire, variation des prix de vente des matériaux etc...) Cependant, dites vous bien qu’en faisant des efforts de tri, votre facture augmentera beaucoup moins vite ! De plus, le tri des déchets est vecteur d’emplois (les déchets sont triés en partie à la main dans les centres de tri).

Restez donc motivé, le tri des déchets est payant sur le long terme et au dela de la facture, l’impact positif sur l’environnement est loin d’être négligeable (économies de matières premieres, d’eau, d’energie ...)

Pour plus d’information, n’hésitez pas à contacter votre mairie, communauté de commmunes ou autre structure qui s’occupent des déchets sur votre territoire, ils ne manqueront sans doute pas de vous donner des informations plus précises sur le sujet.

J’espère avoir répondu en partie à vos interrogations !

vivien
1er/10/2007
le risque des décharges sauvages
Le projet de taxer les déchets pour les limiter ou en favoriser le tri est très intéressante mais se heurte à la triste réalité : en attendant que l’éducation à l’environnement fasse changer les consciences et les gestes du quotidien, il est fort à parier que bon nombre de nos concitoyens ne trouvent la solution de jeter leurs ordures dans la nature bien plus rapide et économique. Tous les Français n’ont peut-être pas le sens civique des Alsaciens. Si les contrôles sont possibles en zones urbaines, les espaces périurbains ou ruraux risquent de devenir de vastes déchetteries sauvages...
INVENTEUR
1er/10/2007
invention FRANCAISE
Et si nos poubelles devenaient des matériaux de construction ? En 1990 un concept, FRANCAIS, breveté à été mis au point sur le recyclage des déchets. Ce procédé de transformation est simple et traite toute sorte de déchets industriels, déchets inertes, déchets organiques,déchets hospitaliers, et les poubelles de la ménagère. La transformation de ces déchets peut être effectué dans les usines de traitement existant. Voila 17 ans que je propose le développement de ces 2 brevets. J’ai contacté Messieurs,CHIRAC,MITTERAND,HULLOT,JOSPIN,BARNIER,et bien d’autres,sans aucunes réponses. J’ai proposé à l’ONU de faire don de mes brevets aux pays pauvres, pas de réponses !Au salon de l’invention à GENEVE,l’ambassade du viet nam voulait que je developpe mon invention chez eux,mais ils n’ont pas les usines de traitement. Chez les industriels Français,j’ai subit des pressions"vos brevets dérangent"j’ai donc délocalisé mes brevets hors de France.Pouquoi aujourd’hui des sociétés italienne,allemande et anglaise me propose des milliers d’€uros pour mettre mes brevets au secret ? C’est à dire "fermer ma gueule".En 1991 j’ai rencontré Mr GIBELLO maire d’ALBERTVILLE qui m’avait reçu en tant que suppléant de Michel BARNIER, et je l’ai prévenu des incidents qu’il risquait avec l’usine de traitement de gilly/isere.J’ai été gentiment éconduit, le temps a prouvé que j’avais raison.Mon dossier L’ANVAR n’a pas eu de réponse ? A ce jour, je suis en phase de prototype et je n’ai pas les moyens de commencer la phase pre-industrialisation,il faudrait environ un million d’€uro,cela doit correspondre aux prix des autocollants NO PUB à coller sur les boites aux lettres ! ! ! Des solutions Française existent. Mon courriel va t’il être sur le forum, j’en doute !Monsieur le Président et Mr BORLOO ont ils la volonté de faire de "l’écologie"face aux pressions des grands groupes industriels,qui financent beaucoup de projets d’états,j’en doute aussi.Merci de m’avoir lu et bravo au modérateur si il fait passer ce message
huchonamour
1er/10/2007
DECHETS

Payer en fonction des déchets que nous produisons ; quelle belle idée en soit. Faudrait-il que le public soit citoyen et n’aille pas vider sa poubelle dans celle du voisin ! ou pire qu’il ne s’en débarrasse pas au coin d’un virage. et revoilà les décharges sauvages qui reviennent !

Que dire des familles aux faibles revenus et je pense à une catégorie très particulière : celle des assistantes maternelles. Imaginez une nounou qui accueille trois bouts de chou, à en moyenne 3 couches par jour et par enfant et 600 gr par unité cela fait 27 kg par semaine. Qui payera ?la salariée ou les parents ? Faudra-t-il leur remettre un "paquet" tous les soirs et leur demander de revenir le lendemain avec un sac biodégradable ?

Anonyme
1er/10/2007
Halte au gaspi !

En réponse à la question des couches, il existe une solution : les couches lavables.

Pourquoi ne pas faire la promotion des produits réutilisables, pour remplacer avantageusement les produits jetables.

La meilleure incitation n’est-elle pas d’étalonner la taxe ordures ménagères sur le poids de la poubelle ; chacun doit être responsabilisé.

yoyo
1er/10/2007
ecolo mais pas gogo !

Franchement les couches lavables c’est un drole de retour en arriere. Pourquoi pas egalement la remise en fonctionnement des lavoirs de villages... on peut aussi remplacer les voitures par des chevaux et les frigos par des sacs de sel !

Cela dit lequel est le plus ecologique : bruler des couches ou mettre de la lessive dans les rivieres ? ? ?

En tout cas mon choix est vite fait

doudou_bercy
30/09/2007
Produits douche
Un geste simple pour la réduction des déchets et la surconsommation d’eau : faire une campagne de sensibilisation à l’usage du savon, cela évitera la démultiplication des bouteilles plastique sur nos baignoires et d’utiliser deux fois plus d’eau de rincage qu’avec du savon.
gimoph
30/09/2007
DECHETS "passer à une taxation équitable"
déchets : passer d’une solution irresponsable (taxation assise sur le foncier c’est-à-dire totalement injuste et inéquitable - produire 1 kilog ou 1 tonne cela est équivalent pour la taxe) à une solution responsable et incitative à réduire et trier ses déchets
GPDM
1er/10/2007
Taxe assise sur la quantité de déchets émise
Ne serait-il pas équitable de favoriser ceux (de plus en plus nombreux) qui font l’effort d’apporter leurs déchets en déchetterie et ceux (moins nombreux) qui les mettent en bornes d’apport volontaire ? Ceux là ne devraient-ils pas payer que sur le résiduel collecté localement, par exemple au sac (estampillé par le régulateur). Depuis la Loi de 92 , on semble tourner en rond et le volume de déchets ne fait qu’augmenter ...
xavier
30/09/2007
Redevance incitative, solidarité et ruralité

Alors que la redevance incitative semble présenter par les medias comme la nouvelle pierre philosophale (et certes séduisante sur le principe), il importe dans ce monde complexe que sont les déchets de ne pas trop schématiser au risque de dévoyer une belle idée :

  1 Attention en schématisant à ne pas considérer les élus locaux comme des nuls : il y a peut-être de bonnes raisons à la survivance de la Taxe (TEOM) : recette garantie par l’Etat, recouvrement automatique, avance des fonds par l’Etat par douzièmes, solidarité entre ménages (une famille aux revenus modestes avec 4 enfants vivant dans un logement de 80 m² doit elle forcément payer plus cher ses poubelles qu’un couple aisé vivant dans une maison de 200m² : a priori la capacité contributive des seconds semble plus importante et les impôts locaux n’étant déjà pas réputés pour leur progressivité, il est peut-être utile d’asseoir un impôt directement calculé sur le patrimoine et sa valeur locative)

  2 en monde rural les élus développent depuis quelques années des dispositifs optimisés pour réduire les coûts de collecte en instaurant des points de regroupement par quartier : dans ce cas difficile de facturer les déchets au poids !

Eux
3/10/2007
impôt directement calculé sur le patrimoine et sa valeur locative ! ! ! !

Chacun doit être responsabilisé sur le sujet à hauteur de ce qu’il engendre !

Assez de solidarité-assistanat ; passons à un système de paiement des déchets à la source de la consommation.

Attacher la TEOM à la valeur du patrimoine et sa valeur locative est une approche démoniaque qui tend encore à faire payer toujours les mêmes. Pourquoi les chariots poubelles de certains quartiers dits "défavorisés" regorgent et débordent de détritus ?

Anonyme
30/09/2007
Enveloppes
Supprimer les enveloppes à fenêtre qui ne sont pas compatibles avec le retraitement du papier
oasis
30/09/2007
système alsacien
dans certaines communes d’Alsace, les déchets ménagers ont été considérablement réduits par la généralisation du compostage, d’un tri très soigneux, et d’une taxation juste qui fait payer les habitants au pro rata de la quantité d’ordures non recyclables qu’ils laissent à la collectivité ; à généraliser rapidement...
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Manspach : commune des Portes d’Alsace

Le sorcier qui a réussi cette magie s’appelle Dany Dietmann, maire de Manspach. Il est arrivé à réduire de 400 kg/an/habitant à 100 kg. Deux livres relatent son approche remarquable : Déchets ménagers, le jardin des impostures et La terre trop belle pour mourir (Editions l’Harmattan).

Ca a marché tellement fort, que l’incinérateur local a été privé de "combustible" et son exploitant a menacé de traîner en justice le "maire déliquant" qui faisait trop bien trie. Le Préfet du coin s’en est mêlé pour sermonner le dit maire.

Sans rire, bien sûr !

Jean Pierre
12/10/2007
La désinformation continue

Comme je l’ai dis par ailleurs, un document sur le site de cette communauté de communes mérité d’être lu.

Et là surprise les résultats ne sont pas ceux habituellement annoncés.

La productivité en déchets (toutes catégories confondues) a significativement augmenté de 1997 à 2006 et la redevance également.

Je vous promet il suffit juste de lire un document éménant de cette communauté sur le site www.cc-porte-alsace.fr

Pour le reste je pense qu’il vaut mieux sourire car prétendre que l’usine de Belfort se serait arrêtée pour l’absence des tonnages de la com com est une plaisanterie de plus. Au fait pourquoi la com com ne se débrouille pas avec ses propres moyens

Au fait pouvez me dire vous qui semblez être un adepte de ce gourou comment ce fait il que les déchets résiduels (OMr et encombrants et les déchets verts soient traités par des structures autres que celles de la com com ? Où est le principe de proximité ?

Dernier élément, regardez également sur ce document et sur les rapports financiers anniuels, l’évolution du coût de la redevance et dites moi ce que vous en pensez

La prévision n’est pas évidente soit mais se tromper à ce point ça frise l’indécence.

Raymond GIMILIO (M...
13/10/2007
Moi, monsieur, je signe en toutes lettres de mon nom et non d’un pseudonyme

Monsieur Jean-Pierre,

Je maintiens que M. Dietmann est un monsieur sérieux. Du reste, je reviens du Grenelle Environnement de Perpignan où deux représentants du lobby des incinérateurs ont essayé de me tenir le même langage que vous. Je les ai dénoncés publiquement. Madame Jacqueline IRLES, député-maire de Villeuve-de-la-Roha (Communauté de communes de Perpignan) a exposé, en atelier 6, l’expérience de son village où la réduction du volume des déchets a fait chuter de 400 kg/an/habitant à 130 kg/an/habitant. Un exemple à suivre : Dany Dietmann n’est plus le seul avec Manspach. Des Méditerranéens ont prouvé qu’ils pouvaient ’ne pas être sales et indisciplinés !’.

En ne triant pas, en brûlant des ordures brutes on détruit des matières premières précieuses et ne valorise rien : on ne produit que de la chaleur (forme dégradée d’énergie à entropie maximale), avec un rendement faible et on arrose les alentours d’une belle pollution cachée.

Quand imposera-t-on uax exploitants d’incinérateurs des contrôles inopinés et reconnaitra-t-on les avis des médecins qui sont sur le terrain ?

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Modifié par moderateur Le 2007-10-13 23:44:06
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linde
30/09/2007
encore pour les suremballages
Pour réduire les suremballages (pots de yaourt, suremballages des bouteilles de lait, etc.), il suffit de les laisser aux caisses des magasins (comme chez Lidl ou Aldi, ainsi que dans presque tous les autres magasins en Allemagne où il y a une caisse ou un carton pour laisser les suremballages). Je crois qu’au bout de quelques mois, les commerçants ne voudront plus vendre de tels produits, surtout si eux aussi devront payer l’élimination des déchêts au poids
jeronimo
30/09/2007
emballage en sur nombre
Pourquoi ne pas inciter les fabricants à limiter les emballages dans la grande distribution. C est impressionnat quant on rentre de courses le nombre d emballage carton qui ne servent à rien. Pourquoi ne pas faire comme en Suisse ou les tubes de dentifrices ne sont pas dans des boites en carton mais simplement des tubes rangés dans une grosse boite plastique qui contient une vingtaine de tubes. Et la l emballage reste a la charge de la grande surface. Et cela evite de gacher du carton pour rien. Si c est possible en suisse pourqûoi pas en france. Les fabricants de dentifrices vendent dans l europe entiere !
arzi77
30/09/2007
Vigilance pour nous... et pour les autres !

Dans un esprit de mise en commun des ’bonnes adresses(*)’ et des ’bonnes pratiques’, je soumets la contribution suivante :

Il s’agit certes d’adapter notre comportement de consommateurs pour choisir, chaque fois que possible, des produits moins gourmands en emballages et en publicité.

Mais il s’agit aussi de manifester notre désapprobation, voire notre refus, lorsque nous voyons que des industriels, des commerçants, ou des assos ignorent nos préoccupations. Voici justement ce que j’ai écrit hier a une asso qui envahit ma boite a lettres avec ses envois publicitaires :

Je viens de recevoir la pub d’A... contre la F..., celle avec une petite cuiller en plastique a l’intérieur... Je tiens a vous faire part de mon indignation, pour au moins deux raisons :

  Au lieu de vous contenter d’informer les gens sur telle ou telle détresse, et de les laisser se déterminer comme ils l’entendent, vous chercher a créer un choc émotionnel, qui s’apparente aux pires manipulations de la pub. Il y a déjà qq années, H...p Int’l avait inauguré cette pratique détestable (avec des bouts d’allumettes assemblées en forme de béquille),

  Vous avez réussi a faire ’mieux’... en oubliant, en ces temps de ’Grenelle de l’Environnement’... de vous poser la question du traitement des déchets que deviendront vos pubs : des milliers de petites cuillers en plastique seront incinérées, (après les milliers de gommes déjà envoyées par Gr..ce, il y a qq semaines...) ; elles contribueront ainsi aux rejets ’sympathiques’... des ’monstres pas froids’ qui sont toujours, de près ou de loin... nos voisins : fumées, chlore, dioxines, etc.

La générosité doit-elle avoir pour effet... d’empoisonner un peu plus l’air que nous respirons ? Halte a la fatalité ! J’ignore si le Comité de la Charte pose aux assos candidates a son ’label’ la question d’une action conforme au ’Développement Humain Durable’... Je souhaite également que d’autres assos que je soutiens, et qui se battent, elles, contre la prolifération des déchets, (comme le CNIID ou ’Casseurs de Pub’), ou contre leurs conséquences sanitaires catastrophiques, (comme l’ARTAC), se mobilisent également en ce sens auprès du Comité de la Charte...

En résumé, j’étais prêt a faire un don en ligne, (un don ’dématérialisé’ évitant que la solidarité ne devienne un facteur de pollution supplémentaire...). Il est clair que tant que vous n’aurez pas rempli les 4 exigences ci dessous, je renonce a faire ce don :

  Merci de vous engager a une ’éco-conception’ de vos campagnes d’appel a don, en vue de limiter les conséquences, en terme de génération de déchets, de votre action,

  Si cette campagne a été sous traitée a un fournisseur qui l’a exécutée pour votre compte, merci de cesser de lui confier vos ordres tant qu’il n’aura pas, lui aussi, entrepris cette démarche d’éco-conception ; (si c’est possible, je souhaite également connaitre le nom de cette agence publicitaire).

  Merci d’agir auprès du Comité de la Charte, (dont si je comprends bien vous êtes membre), pour que le critère ’Pas de pollution’ devienne l’une des exigences pour se prévaloir de la garantie morale de cette Charte.

  Merci, enfin, de ne plus contribuer a l’invasion de ma boite a lettres : conformément a la loi, je vous demande de retirer mon adresse de vos fichiers.

Enfin, merci de bien vouloir me rendre compte des actions prises suite a ce message.

Solidairement

RZ

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Modifié par moderateur Le 2007-10-01 10:37:59
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pierre
30/09/2007
taxer
les producteurs , fabriquants de dechet et non les consommateurs qui sont obligé d acheter dans des emballages qui produise des dechets , pots de yaourth , emballage plastique , bouteille d eau minerale ect ect ... rendre obligatoire tout emballage consigner .
manu
30/09/2007
tout à fait d’accord...
...limiter le packaging qui est à l’origine de la création de déchets importants et totalement inutiles est une nécessité. Seule la taxation des fabriquants peut les faire changer de stratégie.
titus123
1er/10/2007
taxes sur les producteurs
Bonjour, C’est bien de vouloir taxer les producteurs et industriels mais que croyez vous qu’il adviendra et qui va payer au final ? Le consommateur. Je ne pense pas que la taxe soit la solution (ex les pays qui ont le droit de racheter des droits de pollution à d’autres) La seule soultion logique est d’imposer aux industriels par un texte de loi des emballage 100% recyclables et/ou 100% bio dégradable rapidement(pas 100ans)
JoëlP
30/09/2007
Imposer de standards

Je ne sais pas si c’est l’endroit le plus indiqué mais je pense qu’on pourrait faire une grande économie de déchets en standardisant les adaptateurs / transformateurs / chargeurs d’ordinateur, de téléphone, d’appareils photos, de caméras, de batteries...

Dans mon entreprise on fournit à chaque consultant un ordinateur portable de la marque IBM. Eh bien figurez vous qu’entre les modèle T40 et T60 la boite d’alimentation a changé d’embout. Du coup les anciennes passent gentiment à la poubelle. Même chose avec les chargeurs de téléphone qui ont des embouts différents entre marques et parfois à l’intérieur de la même marque. Je ne suis pas un expert mais je pense que la plupart du temps ces changements ne sont pas dictés par des impératifs techniques.

Ne pourrait-on pas avoir une politique plus volontariste et contraindre par des mesures économiques les fabricants de matériel électronique à plus de souci de l’environnement en se conformant à des standards de l’ISO ou de la CEI (Commission Electrotechnique Internationale) et en oubliant, pour une fois, la règle du profit maximum pour le bien de tous.

J’ai bien conscience que ceci est un problème qui dépasse la France mais j’ose espérer que l’ambition de ce grenelle va au delà de notre pays.

Claire
1er/10/2007
standardisation des connecteurs, chargeurs....

Je suis bien d’accord avec ce texte : avec deux ados à la maison, même si je ne poussse pas à la consommation, il y aura toujours des membres de la famille bien intentionnés qui le feront pour moi : résultats entre les jeux, les téléphones, les agendas... Je dois avoir plusieurs kilos de fil qui encombrent mes placards et dont je ne sais quoi faire... Pourtant j’ai 6 différentes sortes de poubelles à la maison (ménagers, emballages, papiers, verre, piles, végétaux...) et je trie consciencieusement.

PS j’espère que les architectes vont tenir compte de ces impératifs dans le futur : comment voulez vous faire un truc pareil dans une cuisine standard ! ?

MM
1er/10/2007
Standardisation des connecteurs

Je pense que ce sujet mérite un grande attention bien que je ne sois pas sûr qu’ilse trouve à la bonne place.

Y a t-il un modérateur pour savoir si ce message est bien placé ? Comment savoir s’il sera pris en compte dans la synthèse ?

Y a t-il vraiment un moyen d’influencer les fabriquants de matèriel ? Comme il est dit dans le post ceci est un problème qui dépasse les frontières. Mais cela fait sans doute beaucoup de déchets plutôt couteux en énergie, plastgiques, circuits...

Eric
30/09/2007
trier les dechets

Je trie les cartons et je les porte au container Je trie le verre et je le porte au container Je trie les emballages et je les porte au container Je trie les piles et je les porte au container Je trie les épluchures et je les porte au compost Je trie les peintures et je les porte à la déchetterie etc je fais tout le travail, je ne sort la poubelle que 1 à 2 fois par trimestre des entreprises font du benefice en utilisant tout ça

ET JE PAYE DE PLUS EN PLUS CHER la taxe poubelle

je vais arreter de trier, au moins je paierais pour quelque chose.

jeronimo
30/09/2007
le tri c est bien encore faut il payer le juste prix
Oui je trouve que le tri est necessaire par contre normalement les tarifs de la redevance des ordures menageres devrait baisser. Car les Services qui recuperent ces containers revendent les cartons papiers verrres ou plastiques pour faire des pulls ou du papier recyclé etc.. J avais vu une emission de capital sur M6. Ou il disait que la revente de ces materiaux generaient de tres confortable profit . Mais que les citoyens eux, ne profitaient pas de baisse sur leur taxe ordure menagere. Alors il faut tout faire trier, emmener les dechets cela a plusieurs kilometres de notre domicile (d ou un cout en carburant+ effet de serre )pour ne rien gagner au final. Alors embaucher des gens pour trier les dechets cela fera aux moins des chomeurs de moins et ne polluera pas la planete en deplacement .
ac29
1er/10/2007
communiquer sur les coûts de traitement

Personnellement je me vois mal trier les ordures en mélange. Et vous qui avez déjà du mal à faire votre tri ? De plus, le coût en main d’oeuvre risque d’être élevé.

Pour votre info, les recettes générées sont déduites de la taxe ou redevance ordures ménagères. Et oui, si vous triez moins, cette dernière va augmenter et pas de manière négligeable......il faut bien mettre aux normes les unités de traitement (la bonne vieille décharge, plus personne n’en veut à juste titre mais le coût n’est plus le même).

Il y a qqs années l’erreur a été d’inciter les particuliers à trier en leur disant que celà allait baisser les taxes, ce qui est faux, celà compense l’augmentation du coût de traitement de ce qui n’est pas recyclable. Et quand on connait les coûts, je vous garantie qu’on trie...

Ginfis
1er/10/2007
pour pouvoir recycler les déchets, le tri doit se faire avant la poubelle

Il est impossible de recycler un papier qui a été souillé au contact de vos épluchures par exemple !

c’est pour cette raison que l’on demande au consommateur de trier directement, plutot que d’embaucher des gens pour trier ensuite.

Et ne vous inquietez pas, des gens sont embauchés pour trier plus finement (différentes sortes de plastiques, cartons...) ce que vous avez deja trié ! demandez donc à visiter un centre de tri près de chez vous... vous verrez comment leur travail est passionant, grace à tous les gens qui considérent qu’ils payent assez cher de taxe et qui ne s’embètent donc pas à trier correctement !

En outre, j’ose espérer que l’on ne trie pas dans le seul but de faire baisser ses factures, mais plutôt dans une démarche de protection de l’environnement !

benzin
3/10/2007
tri sélectif et taxes
Chez moi, dans ma commune, je ne dispose que d’une seule poubelle pour trier mes déchets.le tri sélectif s’effectue par l’envoi en déchetterie. Je fais le déplacement regulièrement. Par contre, le tri de nombreux déchets s’avère difficile par manque d’information. de nombreux réfrigérateurs finissent encore aux emcombrants malgrès l’obligation de les recycler separement. Un peu de bon sens résoudrait beaucoup de probleme. par exemple, je suis pour le payement de la taxe d’enlevement des déchets ménégers au poid réellement enlevé à mon domicile comme cela se pratique dans certaines communes, cela encourage l’esprit citoyen .....
mireille
1er/10/2007
ingenieur en "poubelle"

moi aussi je trie tout le temps mais raz le bol des contraintes.

Les plastiques d’un coté,mais pas tous ! !

Les verres de l’autre , mais pas tous !

les papiers aussi, mais sans emballage, envellope,film plastique à non celui la c’est au plastique !

le polistirene nulle part,ca doit pas polluer !

ne serait il pas plus simple de composter simplement les dechets alimentaire et de mettre au container TOUT le reste.

mes enfants, plus au courant que moi sur le trie (grace au lecon en classe ) me reprochent souvant de "pas bien trier" mais M..... chui, pas ingenieur en poubelle

une ampoule grillee, verre, fer, ou on la met ? nulle part.

le couvercle des boites de conserve, fer, non non pas au trie !

je pense que si tout cela etait plus simple, on trirait plus, et plus volontier.

on pourrait ainsi reduire le chomage, et former des "ingenieur en poubelle" et ne plus se disputer en famille !( cà sa va là, non man pas là, là ! !) fffff raz le bol du trie ! ! tel qu’il est pratiqué .

Flo
1er/10/2007
tout à fait ok avec Mireille
Je partage l’avis de Mireille . Lorsque à la fin du repas ,c’est le moment de débarasser c’est un vrai casse tête. Dans quelle poubelle ? Et l’ambiance s’electrise ! !.. Plus simple svp ! ! !
Ginfis
4/10/2007
"ingénieur en poubelle" ? ? ?

ca veut dire quoi ? ? ? je suis personnellement ingénieur environnement, spécialisée dans les déchets... je devrais faire quoi ? ? ? venir trier chez vous ?

c’est tout à fait possible de ne faire qu’une seule poubelle de tri (avec le métal, le papier, les bouteilles en plastique...) c’est le cas à Lyon par exemple. Mais le verre est tjs traité à part (oui le verre ca casse, c’est pas génial à séparer du reste après !) Ensuite, des personnes sont payées pour trier (c’est même une peine d’interet général pour certains...). Mais ne vous plaignez pas de l’augmentation de votre taxe "déchets"... ces personnes, il faut les payer !

ensuite, pourquoi tout est différent d’un endroit à l’autre ? Parce que c’est du ressort de la commune (ou de la communauté de commune) de gérer le ramassage des déchets. Elle a le choix, soit de tout gérer elle-meme (la collecte, le tri, l’incinération ou l’enfouissement), soit de déléguer ceci (tout ou une partie) à une entreprise privée. Chaque commune adopte une stratégie différente suivant le mode de gestion, le type de commune (rurale, moyenne, grande ville...)... ça n’est bien sur pas le meme prix de collecter en porte à porte en campagne qu’en ville ! ça n’est pas le même prix de construire un centre de tri dans une petite commune que dans une grande ville ! ! ! Ce serait bien plus simple si tout était pareil partout, et bien plus de monde ferait l’effort... mais ça ne serait pas le même prix du tout ! et avec le mode de gestion actuel (quand c’est une entreprise privée qui est en charge, elle veut forcément faire du profit), c’est loin d’etre simple à mettre en place !

majali
3/10/2007
Tout à fait d’accord : le trie un peu ca va ...

un peu de tri, je suis d’accord, mais qu’il soit identique d’une ville à l’autre, par pitié ! Et d’abord, est-ce vraiment utile ?

ici je trie le verre d’un côté, le carton, l’alu, le fer,le papier, le plastique (mais pas le spots de yaourt, pas les sacs plastiques, pas les bouteilles d’huiles, .. ;pa pa pa pa papa)

là-bas il y a la benne à papier + la benne à alu + la benne à plastique+ l’inoubliable benne à verre (oui mais pas le bouchon ! et sur les bouteilles de sirop, enlever le plastique est un malin plaisir...)

chez lui on met tout dans une caisse, et les services de nettoyages viennent prendre le tout 1 jour sur 2 ...

la prise de tête à chaque nouvelle destination !

Franchement, si on peut tout trier (à part le verre, et les déchets organiques)quand le met dans 1 seule benne, autant tout laisser dans la poubelle, et créer des emplois pour trier tout ça au lieu de nous prendre la tête

... déjà qu’il faut lire intégralement les étiquettes à l’achat pour avoir une idée de ce qu’on mange ou qu’on achète

Francois56
30/09/2007
Qui est le générateur de déchets ?

Le consommateur ou l’industriel ? L’industriel offre aux consommateur une palette de produit la plus large possible (individualisant au maximum pour une valeur ajoutée maximum)

Taxer les produits individuels generant le volume maximum de dechets pour des emballages plus global et recyclable .

Miss Caro
30/09/2007
Réduire les déchets ménagers
Il y a une mesure simple à prendre pour réduire déjà sensiblement les déchets ménager. En effet, nous jetons tous, tous les jours 5 à 6 prospectus publicitaires qui encombrent nos boites aux lettres. Bien sûr, nous sommes nombreux à jeter ces papiers dans les poubelles de recyclage mais ne serait-ce pas plus simple de ne rien avoir à jeter et à nos publicitaires de repenser leur communication ?
Cedric DANGREMONT
1er/10/2007
et pourquoi pas copier les bonnes idees de nos voisins
Je suis entierement d’accord. Toute personne devrait etre libre de choisir si elle desire ou non recevoir ces tonnes de publicites dans sa boite aux lettres. Je passe beaucoup de temps en Allemagne et la bas, nombreuses sont les boites aux lettres ou sont colles des autocollants portant un slogan du type : "pour la sante de la planete ! pas de publicite". Pourquoi ne pas generaliser cette pratique en France et instaurer des lois reprimant le non respect des mentions presentes sur nos boites aux lettres (surtout qu’il est facile d’identifier la source des prospectus publicitaires). Ainsi la liberte de chacun est respectee, et il est facile de confondre les societes qui ne respectent pas ces lois et de les mettre a l’amende. Bien entendu, cela ne favoriserait pas l’emploi des personnes distribuant ces publicites (bien que celles ci soient souvant tres sous payees pour cette tache) et des imprimeurs qui prduisent ces documents.
gil
1er/10/2007
réduire les déchets ménagers
Entièrement d’accord sur le fait que la PUB papier inonde nos boîtes aux lettres.Cette situation est d’autant plus anormale que nos collectivités publiques qui se veulent pourtant vertueuses y contribuent largement avec leurs besoins d’imposer aux habitants leurs "périodiques - X pages noircies et glacées" ( périodiques tirés à X milliers d’exemplaires aux frais du contribuable et généralement sans grand intérêt, peu ou pas lus mais toujours préjudiciable à l’environnement aux diverses étapes d’élaboration, de production et ensuite de déchets
Raymond GIMILIO
30/09/2007
Remplacer la Taxe sur les ordures par une redevance au poids

La Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (calculée au forfait sur la surface habitable du logement) doit IMPERATIVEMENT être remplacée par une Redevance calculée au poids réel des ordures mises en poubelle et triées à la source :

fermentescible dans une poubelle ad-hoc, recyclable à part.

Le cas des habitats collectifs est soluble (exemple de Barcelone) et doit cesser d’être opposé comme une utopie irréalisable en mettant en avant l’incivilité de leurs habitants.

Le fermentescible sera soumis soit au compostage individuel, soit à la méthanisation. Le recyclable (cartons, papiers, métaux, plastiques, ...) sera traité et valorisé par recyclage et non par incinération !

Halte aux incinérateurs, ils sont inutiles et dangereux (dioxines, furanes, etc.). Ils créent une pollution aérienne invisible et produisent des mâchefers dont on ne sait que faire. Comme en Suisse, planifions et trions. Là où le fermentescible a été séparé à la source, un tri mécanobiologique de sécurité nettoiera ce précieux digestat qui ser méthanisé dans de petites unités, comme en Suisse (27.000 tonnes/an). Le reste, non souillé par les fermentescibles sera recyclé dans des Parcs à Ressources (des Ecoparcs).

Raymond GIMILIO, Président de l’Observatoire des Déchets de l’Agglomération de Montpelier (ODAM), site http://www.odam.fr

Genin
1er/10/2007
La taxation au poids prejudiciable à l’écologie
Quels sont les avantages de taxer au poids ? Par contre voila quelques problèmes que cette taxe va generer : 1 - Les décharges sauvages vont reprendre de plus belle 2 - Conflits de voisinages , qui ne sera pas tenté de mettre ses ordures dans celle de son voisin ? 3 - Les proprietaires de petit jardins vont etre tentés de creer des bacs a compost avec ces dechets organiques , d’ou la generation d’odeurs pestinentielles , et surtout de source d’infection importante ! 4 - Toujours pour les maisons individuelles , ou proprietaires de cheminées, ne seront-ils pas tentés de bruler bouteilles plastique , carton , papier , d’ou des risques important de polution et d’incendie et une perte imporante pour le recyclage ! 5 - Les particuliers dans un mouvement de reaction a une taxe supplementaire , risquent de ne plus utiliser la poubelle fournie par la mairie , mais dans une que achetéé dans une grande surface , plus de puce plus de code barre , bonjour la galere pour affecter le poids ! 6 - Comment allez vous gerer les problèmes dans les immeubles , vous remplacerez les parkings sous terrain en un immense local a poubelle ou chacun aura sa poubelle avec un cabenas ? Alors optons continuons à aller dans le sens civique et optimisont le tri selectif , supprimons les surenballages , les idées ne manquent pas , ce qui dans notre ville de Montigny le Bretonneux est un exemple de participation responsable , car en taxant vous ne ferrez que reveiller la frustation et le mecontentement du peuple francais et ne prenez pas le pretexte de l’ecologie pour justifer des prelevement supplementaires.
Ginfis
1er/10/2007
Les non-problèmes de la taxations au poids

Tout d’abord, la taxation au poids est efficace dans plusieurs de nos pays voisins. Ensuite, permettez moi de reprendre un par un tous vos arguments :

  1 "Les décharges sauvages vont reprendre de plus belle" : on parle ici (surtout) d’ordures ménagères. Les décharges sauvages existent (encore) mais moins pour ce type de déchets. En ce qui concerne les déchets plus volumineux, frigo..., depuis la nouvelle réglementation sur les DEEE, les vendeurs doivent les reprendre --> pas de problème à ce niveau là. Ensuite et surtout, on se préoccupe ici d’un problème majeur, dont va dépendre l’avenir de notre planête. Je suis suffisament confiante dans mon prochain pour me dire que le français moyen a suffisament d’intelligence pour ne pas réagir en imbécile !
  2 "Conflits de voisinages , qui ne sera pas tenté de mettre ses ordures dans celle de son voisin ?" si on commence à ne pas faire des choses parce que des imbéciles pourraient avoir un comportement totalement débile, on ne fait plus rien. Votre voisin pourrait venir manger vos carottes... alors ne plantez plus rien dans votre jardin ! Ou alors doit on se dire que ce type de comportement est typiquement français ? ? ? et que dans notre pays, ce genre de mesure, qui fonctionne très bien ailleurs, n’est pas possible parce que les habitants y sont trop c*** ?
  3 "Les proprietaires de petit jardins vont etre tentés de creer des bacs a compost avec ces dechets organiques , d’ou la generation d’odeurs pestinentielles , et surtout de source d’infection importante !" Le compostage individuel doit être favorisé ! l’odeur n’est pas pestinentielle, et il n’y a pas d’infection. Un composteur doit être entretenu (aéré, mélangé...) et ne pose aucun problème de salubrité !
  4 "Toujours pour les maisons individuelles , ou proprietaires de cheminées, ne seront-ils pas tentés de bruler bouteilles plastique , carton , papier , d’ou des risques important de polution et d’incendie et une perte imporante pour le recyclage !" Les gens qui ne sont pas informés sur les conséquences de ces pratiques le font déja... En outre, les cheminées en elles-meme sont polluantes (combustion incomplète...) et ont un très mauvais rendement. La généralisation des chaudières bois est une priorité. Enfin, bruler une bouteille en plastique dans sa cheminée est loin d’être agréable, rien qu’à l’odeur !
  5 "Les particuliers dans un mouvement de reaction a une taxe supplementaire , risquent de ne plus utiliser la poubelle fournie par la mairie , mais dans une que achetéé dans une grande surface , plus de puce plus de code barre , bonjour la galere pour affecter le poids !" Dans ce cas les déchets ne sont pas ramassés. C’est déja le cas actuellement. Le particulier, s’il n’est pas content, peut réagir d’une facon plus intelligente qu’en changeant de poubelle pour embéter le monde ? ? ? Comme je l’ai écrit plutôt, protéger l’environnement, c’est l’affaire de tous, mais on ne peut pas réussir avec une armée d’imbéciles !
  6 "Comment allez vous gerer les problèmes dans les immeubles , vous remplacerez les parkings sous terrain en un immense local a poubelle ou chacun aura sa poubelle avec un cabenas ?" Des solutions existent déja dans les pays voisins. Et puis, dans les immeubles où le chauffage est collectif, il n’y a pas de problème pour les factures ! c’est le même principe !

Le tri sélectif doit en effet être optimisé ! les emballages supprimés ! et comme vous le dites vous même, on cherche toujours à payer moins ! le consommateur, pour diminuer le volume de sa poubelle, choisira donc désormais le produit avec le moins d’emballage dans le magasin, et c’est la meilleure facon de faire changer les producteurs ! changer la demande, et l’offre se modifiera ! (parce que si vous taxez uniquement le producteur, il va vous répondre la même chose, parlera de sa frustration et de son mécontentement, et il n’y aura pas de solution !)

d’avalie noi...
4/10/2007
Mais non

Non, la taxation au poids n’est pas efficaces dans plusieurs pays voisin. Il y a des expériences plus étendues qu’en France, mais rarement généralisées. D’autant que cette méthode d’évaluation est abandonnée par tous. Pour une redevance incitative, on préconise plutôt le volume croisé par le nombre de levées. Oui, l’incivisme de nos concitoyens, si on leur parle seulement d’argent, est un probléme. Quelques études sérieuses suisses montrent que 1% des suisses soumis à la redevance incitative brûlent leurs déchets, produisant ainsi autant de dioxines que l’ensemble du parc d’incinérateurs suisse...Pas sûr que l’environnement y gagne. Si on croit effectivement à la motivation de nos concitoyens pour le tri sélectif et leur désir de protection de l’environnement, pourquoi vouloir alors rajouter une incitation financiére ? serait-ce parce que notre discours n’est pas assez convaincant ? Quand nous allons dans les écoles parler de tri, nous ne parlons pas de la feuille d’impot des parents...D’autant que, comme pour les 4*4 qui envahissent nos rues, se développe chez certains cette idée "J’ai du fric, donc je peux polluer". Et quand la seule motivation est l’argent, le raisonnement est difficilement contrable. La réduction à la source est une trés bonne chose, et les composteurs individuels participent pleinement à cette réduction.

Le fond du probléme est ailleurs. En 1980-90, les communes, suivant les recommandation de leurs prestataires (Véolia, Sita, Coved...) ont massivement conteneurisé (installation de bacs roulant). Dans les années 1990-2000, sous l’impulsion des mêmes et d’Eco-emballages, la colelcte sélective en porte à porte à été généralisée, sans maitrise des coûts. Maintenant, le marché de collecte et de conteneurisation est clos. Il faut donc inventer de nouveaux services (bien sûr toujours plus équitable, plus juste, plus respectueux de l’environnement). C’est ainsi qu’est née l’idée de la redevance incitative. demain, chaque poubelle pourra être individualisée, donc être facturée individuellement, comme pour l’eau...Et devinez qui rêve de faire la facturation : Véolia et Sita. Aprés-demain, comme chaque poubelle sera individalisée, vous pourrez choisir votre collecteur, comme aux Etats Unis ou en Pologne. Et c’est ainsi que vous aves 4 camions de collectes dans la même rue, 4 jours différents. Je ne suis pas sûr que l’environnement y gagne vraiment... La somme des intérets particuliers n’est pas égale à l’intéret général... Nous, professionnels des déchets, nous devons agir sur les comportement pour diminuer la production de déchets, pas sur le porte-feuille. C’est complétement improductif.

Philalro
8/10/2007
tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets SOYONS LUCIDES

Bonjour, Tout a fait d’accord avec le dernier paragraphe de votre message. Je crois que les propositions faites sur la mise en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets sont réalisées par des personnes qui ne gèrent pas ces questions au quotidien.

Je souhaite qu’une personne ayant participé au groupe déchets , m’explique comment, vous allez mettre en place cette tarification incitatative et équitable dans un immeuble avec des commerces en pied d’immeuble et ayant un local à poubelles commun . Comment aller vous répartir cette charge ? Quand les poubelles deborderont comment quantifier les déchets ?

Tout le monde parle de la redevance spéciale,mais peu l’applique et l’Etat qui a pondu la loi ne réprime pas les collectivités qui ne l’ont pas mise en place.Une aberration encore une fois ! De plus, si la collectivité la met en place et ne collecte plus une partie des déchets produits par les professionnels on se retrouve dans la situation que vous avez décrite (plusieurs bennes dans la rue). Idem si on impose une collecte des déchets organiques. On est en train de multiplier les flux, donc les bacs, donc les camions donc la pollution.

Soyons pragmatique avant d’inventer une usine à gaz incapable de ramasser les déchets pour un coût convenable !

Catherine du Nord-...
30/09/2007
gross inquiétude

Bonjour,

Formidable idée que celle de ce forum. Merci, merci !

Suis-je reponsable du fait que mes yaourts sont emballés dans du carton, que je reçois plus de 500 g de pub par jour dans ma boîte aux lettres, par exemple ? Qu’y puis-je ? Et on me parle de payer un impôt sur ces déchets en question ... Qu’est-ce qui va garantir que mon estimé voisin ne viendra pas mettre ses déchets dans ma poubelle ou, pire encore, n’ira pas les répandre dans la jolie nature qui nous environne ? Je suis inquiète.

André C
30/09/2007
Contre la pub
En ce qui concerne les yaourts je n’ai rien à vous dire mais pour la pub délivrée par la poste il y a une façon de la stopper : apposer une étiquette "stop pub" que vous pourrez trouver dans votre mairie. Il faudrait en fait inverser cette anomalie législative ! On devrait avoir à réclamer la pub et pas le contraire !
sissi
9/10/2007
non a la pub
je travaille a la poste et le volume des pub est superieur a vos lettres :emballage plastique autour des pubs ,pub en surnombre non traitee a la poubelle .pour ma part je ne trie plus les dechets car ma facture augmente chaque annee meme entriant .je brule mes cartons dans la cheminee et les dechets vont dans le compostage .je suis d accord de payer au proratas des dechets deposes cela responsabilisera beaucoup de personne
phil
30/09/2007
on peut sûrement faire beaucoup mieux pour réduire les déchets

Quelques idées.

On pourrait gagner un poids important de déchets en interdisant ou en taxant très lourdement les publicités (qui vont souvent directement à la poubelle et coûtent finalement cher à la collectivité)dans les boites aux lettres.

Les formats des publicités résiduelles pourraient être fortement réduits.

On pourrait imposer le recto-verso dans les courriers de toutes les administrations.

On pourrait taxer beaucoup plus fortement les emballages et les sacs plastique des magasins.

On pourrait interdire ou taxer très fortement beaucoup de produits jetables (lingettes par exemple).

On pourrait favoriser des actions pour éviter le gaspillage et la surconsommation (actuellement, on nous incite à changer de téléphone au moins tous les 2 ans, de TV à chaque coupe du monde,... et bien sûr, ca crée du déchet).

On pourrait favoriser la réparation au lieu du remplacement des produits.

...

LC
30/09/2007
stop pub

Il est possible de ne plus recevoir de pub dans sa boite aux lettres en mettant un autocollant stop-pub sur sa boite aux lettres. Je l’ai fait, assez sceptique d’ailleurs au départ quant à son efficacité. Mais ça marche !

Alors, afin de laisser à chacun la liberté de recevoir ou non des pubs, l’idéal n’est pas de taxer uniquement les éditeurs, mais aussi les personnes qui souhaitent recevoir ces pubs. Si le principe polleur payeur rentre en action, il est quasiment certains que les "stop pub" se multiplieront sur nos boites aux lettres. Un bon moyen de faire tarir cette distribution. Si plus personne ne veut de pub dans sa boite aux lettres pour ne pas payer plus de taxes ordures ménagères, alors les annonceurs n’auront plus qu’à arrêter d’en distribuer !

michel
4/10/2007
stop pub ? ? ?

Bonjour :

Vous avez beaucoup de chance que ça marche, en mettant un autocollant stop-pub sur votre boite aux lettres.

Car moi, malgré cet autocollant et l’interdiction envoyé auprés des services postaux (région Parisienne) pour interdire la pub, celle-ci est toujours là !

Les grands magasins sont les premiers à ne pas respecter vos interdictions, que vous recevez par courriers ou autres, que le facteur glisse dans votre boite aux lettres.

Deux solutions : soit ,vous supprimez votre boite aux lettres

Soit ; les pouvoirs publiques imposent à ces grands magasins l’interdiction de ce gaspillage papiers .............

Ce qu’ils ont toujours refuser de faire jusqu’à présent ?

mylen
30/09/2007
Exemple des lingettes humides multi-usages
Les lingettes jetables, sont imbibées de produits plus ou moins toxiques. Il serait important de revoir cet aspect et de recourir à des produits plus naturels. Ensuite, Cette lingette souillée non recyclable va être enfouie dans le sol. Le point positif de la lingette est que l’on économise l’eau
lebienheureux
4/10/2007
lingettes
vraiment utiles ?les lingettes j’ai des doutes,je vois pas non plus l’éconmie d’eau peut etre 2 litres par semaine,faudrait pas tomber dans l’absurde quand on sais que pres de 20% de l’eau distribué part en fuite dans le circuit de distribution
juliette
8/10/2007
Lingettes
Le problème de la lingette est que cela produit des déchets surtout ! ! ! ! ! Voilà un exemple typique de produit créé par la société de consommation qui vient encombrer nos poubelles ! Et quand on voit le prix qu’on paie par rapport à une simple éponge qu’on utilisait tout simplement avant qu’elles n’existent... Et puis surtout, elles ne permettent pas d’économiser de l’eau ! Pensez une seconde à la quantité d’eau et d’énergie qu’il a fallu utiliser pour produire cette lingette (quelque part, c’est du papier !) puis aux emballages utilisés et au transport par route bien évidemment pour les acheminer dans les points de vente...En voilà une belle d’aberration écologique ! A bas les lingettes ! ! ! ! !
ZAB15
14/10/2007
les lingettes un produit inutile et polluant
Il faut interdire les lingettes comme tout ce qui est d’usage unique dans la consommation courante. On se demande comment on faisait avant les lingettes ! ça côute cher, ça produit énormément de déchêts... Bref aucun intérêt pour le consommateur .
Ghislain
29/09/2007
Réduire ces déchets

Le consomateur à sa part de resposabilité dans la production de déchet car il peut choisir ces produits.

- boucherie : idéalement il faut aller chez le bouché du coin car la viande n’a pas fait trop de km et l’emballage est un simple papier plastifié. Sil’on pense que c’est trop chère (ce qui n’est pas toujours le cas) il y a le supermarché et très souvent on peut choisir la vente au détail qui évite beaucoup d’emballage.

- plats préparés et conserves : le mieux c’est de ne pas en consommer ; pour cela il suffit de cuisiner un peu. on peut toujours en avoir une dans un placard pour dépanner.

- les fruits et légumes ne sont pas encore trop emballés (à ma connaissance)

- les produits laitiers : c’est plus compliqué, mis à part quelques filières d’appro directement à la ferme qui permette de réutiliser les pots de yaourts et bouteilles de lait, le reste, c’est une catastrophe.

- les boissons : éviter les petits conditionnements et pourquoi ne pas boire l’eau du robinnet.

Quoi qu’il en soit il serait intéressant que le consommateur connaisse le degré de recyclage des emballages. Exemple : vaut il mieux consommer du lait en brique ou du lait en bouteille plastique ? Quel est le meilleur choix pour l’environnement ?

J’ai la chance de pouvoir jeter les déchets organiques au composte, je trie le reste, et bien je peut vous dire que je ne sort pas ma poubelle souvent. Et pourtant je peux encore m’améliorer sur mes choix de produits.

LC
29/09/2007
réduction des déchets et portefeuille

Certains pays expérimentent déjà la tarification au kilo des déchets... Qu’y a t’il de plus incitatif que de dire aux Français qu’ils payeront moins s’il trient et valorisent leur déchets ménagers (composteur à la campagne et en zones semi-urbaines), et plus s’il continue de générer des quantités importants de déchets...

Cela se ressentira à terme sur les emballages des produits que nous consommons quotidiennement, car le mécontentement grandissant des contribuables face au sur-emballage et à son cout dans la poubelle poussera les entreprises à repenser leur packaging...

jerome
29/09/2007
LE CIVISME AVANT TOUT et PAR TOUT LES MOYENS
L’environement passe par le respect de soit meme et des autres. L’education doit se faire a tout les prix par l’information et la repression. Le tri, les Japonnais ont su l’instaurer comme personne a Tokyo La gestion des volumes, les californiens ont la methode Le civisme et la collecte des dechets la aussi les americains savent faire, repression plus de papiers disiminer de poubelles eventrees et de dechets canins qui finissent dans le reseaux pluviaux et rendent impropre les cours d’eau notament pour la baignade et autres ( voir les Suisses et la ville de Berne). L’usage des transport alternatif il faut rendre les routes surent et surtaxer l’automobile et la vitesse. Promouvoir tout les services propres.
ouvert86
29/09/2007
LE SAC PLASTIQUE A T-IL ENCORE UN AVENIR ?
Quelqu’ un peut me dire si le grenelle de l’environnement va penser à les supprimer ?
Sylvain
29/09/2007
entièrement d’accord !

Nous ne voulons plus de sacs plastiques dans nos magasins ! Seuls les fainéants oublient tout le temps de prendre leur cabas ou leur sacs réutilisables ! Ils faut imposer aux magasins de ne plus en proposer et tout naturellement les gens prendront leur responsabilité : c’est tellement agréable de faire ses courses avec un pannier ou un sac en toile de jute (le WWF en vend des magnifiques !) et on se sent éco-respopnsable ! La FNAC, les shoppy, les liddle et autres magasins en proposent tout le temps et c’est uniquement au bon vouloir des gens d’investir dans un sac résistant...un peu d’audace cher gouvernement, stopper l’usage des plastiques et des sur-emballages (type pom-pote et autres abérations de packaging à 2 balles) Je reviens de Corse et les plages sont souillées de centaines de sacs en plastiques qui étouffent les tortues et détruisent l’attrait visuel des paysages !

A mort les sacs plastiques et vive les cabas et autres panniers !

Un étudiant

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Le plastique se recycle

Les sacs en plastique sont intéressants, à la seule condition de ne pas les jeter dans les ordures ménagères ou dans la nature. Il se recyclent.

Attention :

1°) le sac dit biodégradable qui inclut des microbilles qui fragmentent le plastique et qui sont une catastrophique invention pour polluer encore plus ; en douce, en catimini ;

2°) le vrai sac en amidon de riz, blé, orge, maïs, bois, etc. qui, lui, est vraiment biodégradable et se dissout dans le tas de compost ou le digesteur de méthanisation. Un inconvénient grave : l’utilisation, comme pour les biocarburants, de ressources agricoles qui pourraient être utiliser à produire de la nourriture.

Le choix n’est pas simple.

Anonyme
2/10/2007
Adieux les sacs plastiques SVP !
Je renforce ce qui a déjà été suggéré : il faut interdire la distribution gratuite de sacs plastiues dans les magasins (tous les type : hypermarchés, franchises, petits commerces...). Il faut que nos concitoyens prennent l’habitude d’emmener leur cabas !
Camille
3/10/2007
Interdiction des sacs plastiques gratuits

L’interdiction des sacs plastiques gratuits est déjà prévue, et votée, à compter du 1er janvier 2010 : http://legifrance.com/WAspad/UnTexteDeJorf ?numjo=AGRX0500091L

Article 47 Afin de protéger l’environnement et d’encourager le développement des produits biodégradables, un décret détermine les conditions de l’interdiction, à compter du 1er janvier 2010, de la distribution au consommateur final, à titre gratuit ou onéreux, de sacs de caisse à usage unique en plastique non biodégradable.

Il détermine également les conditions de vérification de la biodégradabilité des sacs susceptibles d’être commercialisés ou distribués.

Un décret, pris dans les douze mois suivant la publication de la présente loi, détermine, dans le respect des règles définies dans le cadre de l’Union européenne, les usages du plastique pour lesquels l’incorporation dans celui-ci de matières d’origine végétale est rendue obligatoire. Il précise les taux d’incorporation croissants imposés.

salvo
29/09/2007
emballages et transport

La distribution moderne a imposé un mode de consommation qui, en portant l’attention sur le prix facial, cache un surcoût environnemental énorme en énergie, pollution, insécurité liés à un transport dont le coût est sous-évalué et un surcoût de production d’emballage superflu exigé par le marketing et la focalisation sur le visuel, nécessaire pour des transports longue distance avec rupture de charge, et finalement détruit au moment de la consommation en laissant un important problème de gestion des déchets.

La solution : les gouvernements ont plus de pouvoir qu’ils ne veulent l’avouer, mais aussi moins de courage. Il faut taxer fortement les produits entrant dans la composition des emballages, taxer fortement les produits dont la proportion du coût d’emballage est excessive (alimentaire, luxe, électronique)et taxer les transports (surtout en camion) en leur imposant des règles de sécurité (pause toutes les 2 heures, vitesse maxi à 60km/h, balise de localisation embarquée pour les transports dangereux, interdiction des matériaux inflammables, système de protection incendie embarqué pour les cars et les camions qui empruntent les tunnels... Oui les solutions existent, leur coût est abordable, mais il faut avoir le courage de décider. ce n’est pas celà , gouverner ?

michel66
29/09/2007
sur la politique des déchetteries

Il est devenu courant de voir des villes, des villages, ou des groupes de communes, ayant leur déchetterie. Pour l’utiliser, le citoyen doit se procurer une carte (gratuite) à la mairie de son domicile. A chaque dépôt, cette carte lui est demandée....jusque là, pas de problèmes. Mais...........il peut arriver, et il arrive parfois, qu’un individu n’ayant pas de carte - soit parcequ’il est de passage dans le coin(camping ou autre), ou, que sais je, pour plusieurs raisons - ait besoin de se débarrasser, par exemple, d’une gazinière, d’un vieux frigo, d’un matela, ou, pire encore, d’huile de vidange usagée, de résidus de peintures, et enfin, de toutes sortes de choses encombrantes et potentiellements dangereuses pour l’environnement. Etant donné que cet individu ne possède pas la carte, certaines déchetteries (pas toutes, car il y a des gens intelligents heureusement), certaines déchetteries refusent catégoriquement de prendre en charge les déchets. A ce niveau, nous allons voir trois comportements :
  face au refus, l’individu va revenir la nuit avant de partir, et déposer ses déchets devant l’entrée de la déchetterie.
  face au refus, l’individu, honnête au départ, va se transformer en voyou et jeter ses déchets dans un coin perdu de la nature.
  face au refus, l’individu laisse tout son "barda" devant un container.

Donc, en fait, il devrait y avoir une concertation sur l’utilisation des déchetteries avec ou sans carte, pour tout le monde, quelque soit le lieu. Eventuellement, placer un container devant les déchetteries pour les jours de fermeture et pour les honnêtes gens, de passage, qui désirent jeter des objets encombrants. Enfin, et celà est important aussi : il est des communes où n’existe aucune organisation (officielle) pour le ramassage des gros objets encombrants. Renseignements pris, il convient de téléphoner et, selon le nombre de personne, il peut, ou non, y avoir un ramassage. Ainsi, dans certaines communes, voit-on posés contre des murs, ou contre des containers de déchets ménagers, des tables, des chaise, de tps en tps des frigos, des matelas, des lits démontés, etc....

anonyme
29/09/2007
au magasin
il est halucinant de voir dans les supermarchés tous les déchets qui peuvent être économiser ! les produits suremballés, c’est désastreux ! Certains produits sont enveloppés plusieurs fois, un emballage carton encore recouvert d’un papier plastique, l’emballage carton ne suffirait il pas ? il faut instaurer des règles dans l’emballage, éviter le sur emballage et même préférer les produits présentés directement dans leur conditionnement ! a la caisse certains supermarché utilise encore des sacs plastique à usage unique ! honteux, obligeaons ces enseignes à utiliser des sacs recyclables ou taxons les !
Pascal
29/09/2007
pub
interdire la pub dans nos boites aux lettres.
Emilie, Auvergne
29/09/2007
POLLUEUR PAYEUR

Cette expression a fait son chemin... pourquoi ne pas l’appliquer au niveau de l’individu. Je suis d’accord pour payer le ramassage, le tri et le recyclage des déchets, proportionellement à ma propre production. Si chaque citoyen est taxé pour les déchets émis, il réfléchira à deux fois entre choisir un produit avec beaucoup de déchets et un autre produit, moins emballé, plus dégradable, moins polluant et au même prix que le premier... Donc les industriels et les commerçants seront également influencés pour espérer vendre plus...

Aujourd’hui, les taxes de ramassage des ordures ne sont pas adaptées à la production de déchets de chacun. C’est dommage.

Patrick78
29/09/2007
une bonne mauvaise idée ?
Faire payer individuellement le ramassage des ordures pourrait conduire à l’effet inverse.. Nombreux pourraient être tentée plutôt que de remplir sa poubelle d’aller faire grossir celle du voisin ou d’enrichir les décharges sauvages... Individualiser certaines actions amène souvent l’individu à changer de comportement surtout s’il s’agit d’ouvrir un peu plus un portefeuille déjà souvent bien maigre...
LC
30/09/2007
et le civisme alors ?

Certes, certains personnes pourraient être tentées d’agir comme vous le décrivez.

Pourtant, ce système a déjà été expérimenté avec succès en Allemagne. En France aussi, dans une commune de Vendée, à Saint Philbert de Bouaine. Là bas, les habitants n’ouvrent pas le porteuille, bien au contraire, ils économisent 50 à 75€ par an grâce à ce système !

Alors, pourquoi est ce que ça ne pourrait pas aussi fonctionner sur toute la France ? Sommes nous obligés d’être d’éternels resquilleurs ? Ne seront resquilleurs que ceux qui ne voudront pas faire d’efforts pour laisser une planète à leurs enfants...

Alors, faudra-t’il en venir à mettre en place des moyens techniques afin de nous contraindre à trier et valoriser nos déchets selon le principe polleur-payeur, ou notre civisme viendra t’il à la rescousse de notre planète ?

GPDM
1er/10/2007
et le civisme alors ?
Entièrement d’accord ! Plus de civisme est peut-être ambitieux , mais on devrait encourager ceux qui apportent leurs déchets aux containers d’apport volontaire ; et ne les taxer (au volume) que sur le résiduel collecté individuellement.
d’avalie noi...
1er/10/2007
oui, mais..
Entiérement d’accord avec celui qui vous a répondu précedemment. les risques environnementaux sont plus important que les économies financiéres. D’autant que vous citez des cas de baisses de facture. Mais vous pourriez trouver sur le même terrtoire des hausses de factures et pas toujours dues au fait que l’on trie moins (cas des familles nombreuses qui, de toutes façons, produisent plus qu’une personne seule). Mais pourquoi notre civisme, auquel vous faites confiance, ne serait-il pas présent dés aujourdhui avec la TEOM ? Pourquoi croire qu’avec la Redevance, les français seront plus civiques qu’avec la Taxe OM ? Si seulement il n’y avait pas une individualisation de la TEOM sur les feuilles d’impôts, persone n’en parlerait, comme il ne vient à personne de réclamer auprés de sa commune de payer moins parce qu’on n’a pas d’enfant qui va à l’école ou qu’on roule moins que d’autre sur les routes communales. Des mesures contraignantes ? Je rêves déjà des "brigades vertes" qui débarqueront chez vous le WE au moindre feu suspect, à la moindre fumée de barbecue...
frene78670
7/10/2007
les déchets, c’est aussi du combustible
Je possède une chaudière automatique polycombustible, avec crédit d’impôt de 50%. J’ai acheté un broyeur à végétaux qui me sert également à broyeur les déchets combustibles (papier, cartons, plastiques, taille des haies...). La matière fermentessible (épluchures) est stockée dans un composteur. Le verre et les déchets métalliques sont rendus dans le sélectifs. Ainsi,je n’ai plus de déchets dans la poubelle grise => valorisation à 100% des déchets. Par ailleurs, les vêtements et meubles usagers sont remis à des associations. Les DEEE sont remis aux vendeurs d’appareils électriques.
Phoesius
30/09/2007
Limites du principe du pollueur-payeur

Limite du principe pollueur payeur :

au niveau individuel, collectif ou national, ce principe a ses limites dans ce qu’il permet aux personnes morales ou physiques de se donner bonne conscience en achetant le droit à polluer. Explications : considérant que je "compense" ma pollution en payant une amende, je ne me fixe comme limite que celle que mon budget me permet. Au niveau étatique, je serais amené à provisionner mes dépenses à venir sur ma pollution, puisque je serais capable d’en évaluer l’impact financier chaque année. Dès lors, pourquoi me casse la tête à réduire mes gaz, à réduire l’emploi de pesticides etc... Je paie donc fichez moi la paix... Je considère que j’accomplis mon devoir en compensant de manière financière et en prenant (soit disant) mes responsabilités. Je suis le méchant pollueur, c’est pas bien, oui monsieur je vais payer ! ! ! Ironique ? oui mais pourtant réaliste, surtout lorsqu’on apprend qu’une bourse aux quotas de pollutions se met en place au niveau planétaire : je revends à mes voisins mon quotas non utilisé de droit à pollution

Anonyme
29/09/2007
Déchets organiques

J’ai la chance d’être en pavillon.

Aussi j’ai mon compost qui me permet de garder tout ce qui est épluchure de légumes, tonte de pelouse, reste de nourriture ... Je n’encombre pas les éboueurs avec ces produits. Mais je paie autant que les autres au sujet des taxes d’enlèvement d’ordures ménagères ! Normal ?

Mon entourage me donne également plutôt que de les jeter, les pots en verre qui me servent pour mes conserves. Je récompense les plus généreux en leur offrant un pot plein de temps en temps. Tout le monde y trouve son compte.

Florian
29/09/2007
surconsommation dûe à l’individualisation de la société

En lisant tous ces messages, je me rends compte que ceux qui prônent la tarification individuelle, ce sont générallement ceux qui n’apprécient pas le comportement de leur voisin. La société s’est individualisée depuis 20/25 ans en même temps que la société de consommation nous a poussée à sur-consommer. Une telle tarification individuelle contribuerait à aller encore plus vers l’individualisation de la société ; ce qui ne tendrait donc pas à faire baisser nos comportements sur-consommateurs

Je pense donc qu’il y aurait plus d’effets positifs à responsabiliser les producteurs (éco-concepion) ; la résultante de baisse de quantités de déchets chez le particulier serait de toute façon effective.

Si cette tarification incitative devait malgré tout être mise en oeuvre, il serait souhaitable que, dans le but de limiter l’individualisme, la tarification de poubelles communes par immeuble, par co-propriété ou par quartier soit appliquée.

Ludo
29/09/2007
Le numérique doit nous aider

Content de voir que le sort réservé aux déchets occupe une place importante dans ce grand tour de table. Effectivement les déchets sont un véritable fléaut ! Les emballages plastiques sont souvent trop volumineux, je parle notamment pour les produits Hightech qui abusent de plastiques parfaitement inutile.

Le numérique va je pense modifier ce genre de gaspillage. Ainsi, à moyen term, j’espère bien que les MP3 auront définitivement sonner le glas des CD et donc du plastique. Les économies passent aussi par là !

Patrick
29/09/2007
Traitement des dechets menagers
Les personnes qui habitent loin des poubelles doivent stocker les déchets triés avant de les emmener aux poubelles publiques : les industriels pourraient-ils réfléchir à des solutions pour traiter et stocker ces déchets avant le dépot dans les poubelles publiques, par exemple :
  des poubelles avec plusieurs compartiments pour pouvoir faire le tri dès la cuisine
  des solutions pour compacter les bouteilles plastiques, les cartons (appareil qui compresse)
  un broyeur ménager pour traiter les dechets alimentaires
Benoît
29/09/2007
surplus a tout va de déchets....

Aujourd’hui, nous parlons de taxer les déchets, de tri selectif et encore beaucoup d’autres choses.

Avant de parler de cela, ne serait-il pas plus logique pour notre société de trouver des idées pour éviter les déchets ?

Comment se fait-il que personne ne se dises :

pourquoi faut-il un carton autour des packs de certains yaourt ? pourquoi emballe-t-on certains biscuits par unité ou bien par deux ? pourquoi faut-il un sac plastique pour emballer certains lots de sacs poubelles ? pourquoi faut-il des feuilles plastiques entre deux tranches de jambon ?

Qu’en pensez-vous ?

Il me semblerait logique de travailler à reduire certains déchets à la base de leur industrialisation. Cela produirait moins de déchets dans l’atmosphère puisque moins d’emballage à produire, moins de déchets dans nos poubelles de tri sélectif, moins de déchets dans l’atmosphère pour traiter nos déchets, moins de pubs qui nous assoment quelquesoit la ou l’on se trouve....

Pour sensibiliser à mon niveau, je penses que les consommateurs devraient laisser les "déchets" à la caisse du supermarché. Quand les directeurs de ces magasins en auront assez de transformer leur entrepots en poubelles peut etre en parleront-ils aux fabricants.

Voila, cela fait un petit moment que je souhaitais dire ces quelques mots.

Benoît (78)

Alexandre M
29/09/2007
Société de consommation

La société est poussée à la consommation. En effet il est aujourd’hui plus facile et surtout moins cher de remplacer que de réparer. Est-ce logique ? Je ne le pense pas. Lorsque vous achetez un lecteur dvd à 40 euros et que l’on vous en demande au moins 80 euros pour le réparer je trouve que c’est exagéré.

Quant aux éco taxes pour le recyclage de nos déchets électriques, je vois mal comment avec une participation de parfois 10 ou 50 cents on peut sensibiliser les gens....

Par contre je trouve remarquable que des sociétés de recyclage employant des chomeurs de longue durée redonnent une seconde vie à nos anciens appareils revendu 30% maximum de leurs valeurs originelles à une population de plus en plus modeste. Il reste encore de nombreux efforts à faire dans ce domaine et je suis pour le développement durable de ce genre de structure qui permettent également de remettre le pied à l’étrier pour ceux qui ont été coupé du monde du travail pendant des années.

Arretons également le "sur" packaging ou un produit peut etre conditionné dans 3 emballages différents pour cause de part individuelle... La France est championne du monde dans ce domaine, le tri sélectif est une chose ( et une bonne encore faut il l’appliquer collectivement et massivement aussi bien auprès des particuliers que des entreprises ) , mais il faut réduire le problème à la source et stopper l’envahissement de cartons et d’emballages en tout genre non par des taxes mais par des cahiers des charges imposé soit sous forme ISO ou pourquoi pas par une loi...

Blain
6/10/2007
société de gaspillage
Nous sommes passé ces dernières décénies de la société de consommation à la société de gaspillage. Le précedent intervenant remarquait à juste titre, qu’il est plus facile (et moins cher) de remplacer que de réparer. Et pourtant, il y a des emplois potentiels envisageables avec le recyclage et le réparation ? Encore faudrait-il que certains composants demeurent disponible. Le ryhtme actuel d’obsolescence des produit ne milite pas en faveur d’une telle orientation. La publicité nous incite à renouveler avec une fréquence de plus en plus courte des produits ou équippements qui ne seront plus en production dans un an !
Eaudeseine
29/09/2007
prolonger la vie de certains produits...

bonne idée ! mais certains ne sont pas fait pour cela. Les menus jouets et objects publicitaires, donnés par les marques, les fast foods, les abonnements presse par million d’unités sont de plus en plus dotés de PILE BOUTON, de MINI ECRANS, de PUCES.

> de basse qualité > de petite taille > ciblant souvent les enfants

Les piles boutons sont généralement impossibles à extraire de leur matériau ! Pourquoi ne pas les taxer ?

>>>> cela donnerait de bonnes raisons aux emetteur d’avoir des idées plus écolos & éducatives pour les enfants !

A minima : une loi devrait obliger un etiquettage ultra voyant sur la présence de matériaux à recycler et obliger les importateurs à rendre leurs objets recyclables (séparation possible piles boutons et autre du reste...)

Guillaume Fahrner
29/09/2007
D’autres produits ont une vie que l’on DOIT prolonger !

Je suis tout a fait d’accord avec toi ! Trop de produits aujourd’hui développés connaissent une durée de vie très faible. Soumis à de nombreux impératifs, les consommateurs se voit obliger de renouveller nombre de produits en parfait état ! Pour prendre un exemple que je connais, les entreprises possèdant un parc informatique conséquent, sont obligées de renouveler ce parc dès que les garanties matérielles ont expirées. En effet, la maintenance d’un équipement électronique non garantie, est beaucoup plus couteuse que son remplacement ! Du coup, des milliers de PC, de déchets électronique (en parfait état de marche) sont directement jetés à la benne ! ! ! Des associations recyclant ces déchets existe déjà, mais elles ont besoin d’aide !

Je pense qu’il serait intéressant de mettre en relation la durée de vie des produits par rapport au déchets qu’ils engendrent ; de réfléchir aux mesures qu’il existe pour les traiter et taxer en conséquence...

Guillaume, membre fondateur de l’association « Un PC pour mon Prochain » qui s’efforce de promouvoir et diffuser une « culture du développement durable dans le monde informatique » reposant sur des concepts fondamentaux de développement coopératif et communautaire de logiciels libres :

zoe
11/10/2007
consommation quand tu nous tiens
et nous la dedans qui achetons le dernier télephone portable à la mode,le dernier ordi,la voiture,mettons nos volets en bois à la decharge pour du plastic affreux et dangeureux mais oui utilisons ce que nous avons jusqu’au bout ,vous verrez l’argent économisé vous permettra de faire des activités trés intérréssantes
Talion
29/09/2007
Taxer les déchets ? une bêtise

Taxer les ménages en fonction du poids des déchets jetés, et la pollution en France augmentera de façon significative. En effet, si une taxe est imposées, les gens : 1/ Ne recyclerons plus, et jetterons les choses là où ils peuvent, par exemple dans les poubelles publiques. 2/ Les gens seront amené a quoi ? jeter dans les poubelles de leurs voisins pour moins payer ? Ou pire, jeter dans la nature (rivières, bois) pour ne pas payer de taxe ! ! ! Cela serait catastrophique, déjà que ce problème est très important en France ... 3/ Il va falloir refinancer des camions poubelles ? Alors que ceux-ci ont été changés récemment, pour justement le recyclage, etc ...

S’il est vrai qu’il faut réduire les déchets, occupons nous des industriels qui mettent des emballages inutiles partout, les consommateurs n’y peuvent rien. C’est par le biais des industriels qu’il faut agir !

Alexandre M
29/09/2007
Responsabilté des consommateurs

Les consommateurs sont aussi responsables que les industriels. A eux de privilégier des formules familiales sur les produits alimentaires afin de limiter le surplus d’emballages.

C’est peut etre une piste à développer car rares sont les marques à le proposer. Pour l’heure ce n’est pas significatif mais un changement de nos comportement pourrait faire plier les industriels....

AUDIN25
29/09/2007
TAXER LES RAMASSAGES DES DECHETS MENAGERS

POURQUOI NE PAS FAIRE COMME CERTAINES COMMUNES, MAIS QUE LA FRANCE SOIT EGALITAIRE. LE SYSTEME DOIT S’APPLIQUER A TOUS.

REMPLACER LA TAXE D’ORDURES MENAGERES, QUI EST PRELEVEE ANARCHIQUEMENT, SOIT SUR LA TAXE FONCIERE, SOIT PAR LA COMMUNE ELLE-MEME, CE QUI N’EST PAS EGALITAIRE PUISQUE NON BASE SUR LE MEME SYSTEME.

POUR UNE RESPONSABILISATION DES CITOYENS, IL SUFFIT DE DOTER LES POUBELLES DE PUCES, VOIRE DE CLES POUR EVITER LES MALVERSATIONS ET DE COMPTER LES RAMASSAGES ANNUELS POUR TAXER LES MENAGES. CELA EVITE A CERTAINES PERSONNES DE METTRE TOUT ET N’IMPORTE QUOI DANS SA POUBELLE, MAIS EGALEMENT DE LES RESPONSABILISER AU TRI SELECTIF. CAR A PARTIR DU MOMENT OU LA TAXE EST SOIT FIXE OU BASEE SUR LA TAXE FONCIERE, ON MET SA POUBELLE TOUTES LES SEMAINES (UNE OU DEUX FOIS), ALOR QU’EN TRIANT, ON LA MET TOUTES LES 2 VOIRE 3 SEMAINES. LE COUT ET MOINDRE ET L’ENVIRONNEMENT S’EN PORTE MIEUX.

LE CITOYEN S’Y RETROUVE DANS SON PORTE-MONNAIE ET AUSSI PARTICIPE A LA SAUVEGARDE DE NOTRE PLANETE.

IL Y A PLUS DE 10 ANS, QUE JE RECYCLE, MAIS QUAND JE VOIS LES VOISINS CELA ME FAIT PEUR. LES FRANCAIS NE SONT PAS RESPONSABLES, TOUT LE MONDE FAIT TOUT ET N’IMPORTE QUOI. ET EN PLUS CE SONT EUX, QUI SE DISENT ECOLOGISTES.

MERCI DE M’AVOIR LU.

flam78
29/09/2007
L’anarchie communale du tri

De l’inconscience du geste à l’anarchie du tri

On mets des radars sur les routes mais on impose pas au constructeur de mettre des régulateurs de vitesse.

On pond des mesures et le citoyen doit de débrouiller à accomplir le geste.

En matière de tri, on a remplacé un geste simple : JETER, par un geste plus complexe : TRIER.

Mais pourquoi cela marche t il si mal ?

Parce que rien n’a été fait pour TRIER soit un geste simple.

Aucun marquage sur les emballages ne correspond à son réceptacle. (par exemple : Un « code couleur »de l’emballage, vers une poubelle de la même couleur)

Ajouté à cela, une disparité des pratiques sur tout le territoire.

A Versailles, ce qui se met dans une poubelle bleue, est dans un sac plastique jaune à Jouy en Josas, à 5 km.

A Dijon les cartons ne sont pas avec les plastiques, au contraire de Bordeaux.

Si vous allez chez vos parents, tout change.

La cerise ! Certaine commune envisage de pénaliser les mauvais trieurs alors que rien DE SIMPLE n’est fait pour les aider.Cette vision punitive de l’écologie est non-seulement stupide mais sera contre productive.

De surcroit, qui sait faire la distinction entre polyamides (bouteille) et polycarbonate (blister) => la dioxine.

Bref, on est passé de l’inconscience citoyenne d’un geste à l’anarchie communale du tri.

Il faut imposer une norme définissant un code couleur sur l’emballage => un réceptacle de même couleur.

Des pratiques communales, nationales, voire européennes, claires ; les mêmes pour tous, rendront le geste simplement utile et efficace.

Ananas
5/10/2007
Absolument d’accord
En effet, les usagers qui partent d’une commune vers un autre doivent sans cesse s’adapter. Pour les touristes étrangers, grosse affluence en été, idem. Un peu d’harmonisation permettrait de gagner en efficacité.
d’avalie noi...
1er/10/2007
Et pourtant...
Et pourtant, la quantité et la qualité du tri augmente réguliérement en France. Vous croyez que ceux qui trient mal aujourdhui seront persuadés de trier mieux demain parce qu’ils risquent de payer plus cher que vous ? pas si sûr. Peut-être brûleront-ils leurs déchets au fond de leur jardin. Ils seront pollués, mais vous aussi.
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Les municipalités déresponsabilisent ...

Les municipalités dé-responsabilisent les citoyens. En se regroupant en communautés de communes, les autorités communales déléguent la "compétence" (la fonction) de traitement des ordures ménagères à l’intercommunalité. La communauté de communes prétend "faire des économies d’échelle" et ne fait que rajouter des fonctionnaires en plus mais sous-traite les ordures ménagères à de gros industriels écoprofiteurs qui proposent des incinérateurs, des méga-usines de tri-méthanisation qui ne réglent rien.

Le traitement des ordures ménagères (et des eaux usées) ne doit en aucun cas être éloigné des citoyens et l’application du principe de subsidiarité est impérative. Les décharges, on n’en veut plus, les incinérateurs non-plus (ils produisen plus de déchets qu’ils n’en éliminent). Les usines de tri(-mécanobiologique)-méthanisation produisent 50% de refus qu’il faut ensuite incinérer ou mettre en décharges ! On se mord la queue ! Chacun sa m ... ! disent les gens excèdés quand on met dans leur jardin l’usine de traitement de la méga-collectivité

Seul le tri citoyen et la collecte séparative des fermentscibles est valable. Elle évite des macérations du style piles mijotant dans du jus d’ordures et lâchant leurs métaux lourds qui empoisonne le future compost. Le fermentescible "net" ou "propre" se recueille dans des conteneurs appropriés où il peut séjourner plusieurs jours, sans dégager d’odeurs désagréables. En habitat collectif, il peut être recueilli par une collecte spéciale. On lui applique un tri mécanobiologique de sécurité. Plus de production de dioxine et de furanes dans un incinérateur ou un four de cimenterie complaisant ! Plus de décharge qui va fermenter 30 ans lâchant son méthane (gaz à effet de serre !) explosif.

Le RESTE, non-souillé par les fermentescibles se RECYCLE, se RECUPERE, se REPARE, se REUTILISE ... (voir Emmaüs, ou autres p.e.). Les 4R, vingt dieux !

Raymond GIMILIO, Président de l’Observatoire des Déchets (http://odam.fr).

d’avalie noi...
4/10/2007
On y croirait

Mais non, les communautés de communes ne rajoute pas des fonctionnaires. Le nombre de fonctionnaires territoriaux a diminué ces deux derniéres années. La colelcte et le traitement peuvent aussi se faire en régie. dans un incinérateurs, seuls les Refiom (Résiduts d’Epuration des Fumées d’ordures Ménagéres ) qui représentent 4% du tonnage entrant ne sont pas valorisables. Les mâchefers, déferraillés et stabilisés servent en sous-couches routiére, et évite en partie l’extraction de granulats.

Chacun sa m... : Quel raisonnement merveilleux, quelle conception de la solidarité...(à condition qu’elle ne soit pas toujours dans le même sens...). Vive la société du chacun pour soit...

Oui, bien sûr qu’il faut favoriser le tri. tout le monde est d’accord. La collecte de la Fraction Fermentescibles des OM pose quand même quelques problémes de collecte (faire passer un camion supplémentaire, bonjour la protection de l’environnement) et de qualité du compost, qui pour être valorisé, doit répondre à des normes précises.

Quand à croire que tout le reste peut passer en recyclage, recyclerie...oui, à condition que la volonté politique soit trés forte et ne regarde pas à la dépense, même en entreprise de réinsertion...Out le monde est-il prêt a voir sa facture augmenter pour favoriser l’emploi ? C’est un véritable débat politique.

Raymond GIMILIO (M...
13/10/2007
Venez voir chez nous, en Hérault

Les communautés de communes on recruté à tour de bras et font du clientélisme électoral avec un personnel pléthorique et en grande partie inefficace. Je suis un contribuable de l’Hérault et je parle en connaissance de cause.

En ce qui conce le "chacun sa m !", vous n’aviez rien compris. La solidarité ne consiste pas à laisser sa poubelle devant sa porte où un industriel du ramassage vient la récupérer et la porter chez des voisins sacrifiés, les riverains des décharges ou des méga-usines ! On se débarrasse de ses ordures et pfuiit ! ! ! chez le jardin du voisin. Ca c’est vraiment de l’individualisme.

Le principe de subsidiarité consiste à se responsabiliser pour savoir ce que deviennent ses ordures et suive leur traitement. Il est la vraie solidarité qui partage entre tous les nuisances et ne s’en débarrasse pas chez le voisin en lui demandant de se taire et de payer ? Ce n’est pas du chacun pour soi mais du j’assume mes responsabilités pour en jeter le moins possible chez le voisin qui bénéficie de la décharge ou de l’icinérateur ou de l’usine de traitement par méthaniseur.

RaKri
10/10/2007
déchetteries plus performantes
Venant de Belgique, j’ai été étonné de voir le peu de possibilité de tri en déchetterie ici en France. Sous l’oeil vigilant d’un personnel plus nombreux, chaque matériau déposé devait l’être dans sa case respective : verre de couleur, verre transparant, plastics de différentes couleurs, batteries, électronique, Polystyrène... plus de 100 références. Mais un avantage en crédit d’impôts était offert au contribuable selon sa fréquentation à ces déchetteries. Pourquoi pas en France ?
Philalro
8/10/2007
fausse idée du comptage de levées de bacs
Bonjour, Vous semblez vivre dans une ville idyllique ou chaque foyer a son propre bac, où les dépots sauvages n’existent pas ! Comment mettez vous en place votre proposition dans un immeuble ? ? ? ?
Anonyme
29/09/2007
Imposer aux industriel moins d’emballage
Lorsque nous faisons nos courses les quantités d’emballage unitiles que nous ramenons à notre domicile sont impressionantes. Nous payons ces emballages qui n’ont comme durée de vie que le temps de l’usine au frigo car l’excés d’emballage géne le rangement et le bon fonctionnement des appareils réfrigérants. Pour ma part lorsque je fais les courses et dés que j’arrive à la maison je suis obligée d’oter tous les emballages et de les jeter directement. peut-on m’expliquer la plus value que j’en retire ? du travail de tri supplémentaire...et ma poubelle jaune qui se remplie d’un coup. Ce n’est pas aux consommateurs à payer plus cher ces produits, c’est aux industriel à arrêter d’emballer et d’emballer... Le fait de payer plus n’apportera rien à l’environnement, il faut IMPOSER la réduction des emballages aux entreprises et c’est bénéfique pour tout le monde les consommateur et les entreprises. Et je dis bien IMPOSER.
chtimi
29/09/2007
Diminuer les dechets c’est aussi diminuer l’origine des déchets

tout à fait d’accord pour renforcer l’esprit citoyen par un tri approprié des déchets. Mais pas de taxe supplémentaire.

d’accord avec le billet : Imposer aux industriels moins d’emballage

Pour diminuer les déchets, il faut d’abord en produire moins. Je suis scandalisé par l’accumulation des emballages de présentation des produits, par exemple pour une clé usb vous avez 3 emballages énormes par rapport à la taille du produit, et ce en plastique difficile à ouvrir. Et ne parlons pas des emballage de jouets ! ! Pour quoi ne pas mettre à disposition du consommateur des produits avec moins d’emballage( ex : pourquoi des morceaux sucre emballés séparément, pourquoi je ne trouve plus de paquet de 5kg de sucre au moment des confitures ce qui m’oblige à acheter 5 emballages de 1kg, idem pour les medicaments dont le gaspillage d’emballage est énorme Donc avant de taxer l’éco-citoyen commençons par éduquer l’industriel pour en faire un eco-producteur !

michel
10/10/2007
diminuer les déchets

Tout à fait d’accord pour le tri approprié.

En zone rural, mais trés proche d’une grande ville, le compostage reste quand même le moyen de réduire ces déchets verts le plus approprié et le moins polluant.

Inciter les gens au compostage par une aide financiére à l’acquisition d’un broyeur à végétaux, en interdisant l’écobobuage trés dangereux pour la santé et pour l’environnement.( Feux)

Donc avant de taxer, commençons par éduquer aussi les Préfectures, Mairies, qui n’appliquent jamais les lois sur l’environnement.

Scribalien
29/09/2007
Imposer ou encourager la réduction des déchets
Imposer est une chose, encourager peut en être une autre. L’entreprise peut devenir créative et compétitive si on reconnaît son effort par exemple en le déduisant de certaines charges liées à l’environnement.
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Ne comptez pas sur les industriels du traitment des ordures
Ne comptez pas sur les industriels du traitement des ordures ménagères pour vous aider à réduire le volume et le poids de vos déchets. Ils sont rémunèrés en fonction de ce volume et de ce poids : leurs écoprofits vont diminuer si vous diminue la matière qu’ils traitent. Diminution du chiffre d’affaire avez-vous dit ?
pat -92
5/10/2007
attention aux cibles- chacun son boulot

réponse trop facile. Le problème ne se pose pas en ces termes.Savez vous que les professionnels exploitants gèrent également des filières de recyclage.

D’une certaine manière,ils font leur "job", on ne peut leur reprocher..

Si on en est là , c’est que l’état n’a pas eu le courage de gérer soit-même ses déchets (il existe encore quelques sites de ce site "des régies" , mais ce n’est pas la majorité) ; C’est le principe des contrats (DSP) mis en place qui est en cause. Mais il faut savoir que s’il y a cet état de fait c’est qu’à l’origine on s’est retrouvé face à une montagne de déchets dont l’état et les collectivités n’avaient plus les moyens de financer le traitement. Ils ont donc considéré les entreprises comme des banquiers qui ont financés les infrastuctures et les collectes, et qui en attendent un retour sur investissement (au travers du prix de la tonne de déchets). Au départ des entreprises françaises, et (comme vous semblez croire qu’elles croulent toutes sur l’or) maintenant des entreprises étrangères car les sociétés françaises se retrouvent dans la même situation que l’état(elles ne peuvent surinvestir)

Donnons nous les moyens de nos ambitions. Mais pour celà il faut boucher les trous auparavant, ou arrêter la démagogie du toujours moins d’impôt car moins d’argent = moins d’ambition. L’environnement est malheureusement un mot de "riche" ne l’oubliez pas. Bien des gens de pays pauvres nous envieraient s’ils voyez notre préoccupation. Moi,la réduction des déchets j’y crois, et travaillant dans le domaine (et un petit peu expert à mon niveau), je suis sur que celà peut se faire avec les exploitants (je vous rassure je n’en suis pas un) mais pas contre. Car la cible, ce sont les producteurs et améliorer le système éco-emballage est une voie, m^me si celà doit faire grincer des dents. L’intérêt est double si tous les produits sont touchés français comme étrangers car dans ce cas, celà ne défavorisera pas les entreprises françaises (après la TVA sociale,....une amélioration de la "TVA environnementale" sur les emballages)

Marie-Claude
13/10/2007
tout à fait d’accord
Je suis d’accord avec une politique beaucoup plus sévère vis à vis des industriels... Il faut savoir que même une taxe ne leur fait pas peur... Ils préférent payer et continuer à polluer ! Il faut donc une réglementation beaucoup plus répressive, on n’a pas le choix... On nous demande de trier (ce que je fais volontiers) et on laisse Mc Do jeter chaque jour des tonnes de bouteilles plastiques partout dans le monde...C’est scandaleux qu’on en soit encore là. C’est à mon avis un exemple caractéristique et en les obligeant à avoir une démarche de restriction des déchets et de recyclage, on obtiendrait d’un seul coup un gain significatif en terme d’empreinte écologique. Cet exemple s’applique bien évidemment aux autres chaînes de restauration rapide...
JPP
28/09/2007
Dechets superflux
Je pense qu’il faut en finir avec tous ces emballages qui ne servent à rien. Les yaourts par exemple : ils sont dans un emballage par 4, 8 ou 16. Déjà, la liberté du consommateur est de choisir la quantité voulue (pourquoi une famille de 5 personnes achèterait-elle 8 yaourts ?) et ce qui se pratique dans les magasins discount où certains yaourts sont vendus à l’unité, montre que cette option est commercialement possible. Je pense également aux boites cartonnées dans lesquelles se trouvent les dentifrices : elles ne servent à rien et vont directement à la poubelle. Le nombre de produits qui comprend un emballage inutile est suffisamment significatif pour faire des économie sur nos déchets à ce niveau. La bonne question serait de se demander systématiquement si un emballage est utile pour un produit. Et dans la négative, de taxer toutes le sociétés qui produisent des emballages superflux.
guillaume
28/09/2007
Tri sélectif
Il faut rendre le tri sélectif obligatoire partout et pour tous. La plupart des entreprises ne trient toujours pas tous leurs DIB et de nombreux territoires ne sont toujours pas équipés en collecte sélective. Il serait bon aussi d’organiser la collecte sélective des fermentiscibles dans les villes et développer fortement le compostage individuel dans les campagnes.
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Le tri sélectif se pratique avec succès ailleurs
Suisse, Allemagne, Danemark, Hollande, Canada ... des pays écocitoyens ont rendu le tri à la source obligatoire.
fabien69lyon
7/10/2007
pas de poubelle pour faire du tri selectif

J’habite à Lyon dans un appartement dans le 8e et nous avons 1 conteneur plastique "vert" et 2 conteneurs plastiques "déchet banal" pour l’immeuble. De plus nous avons à 20 mètres de la ou nous vivons un conteneur en métal pour les bouteilles en verre où les bénéfices sont destinées au cancéreux.

Voila pour la situation.

Maintenant, les conclusions :
— >la poubelle "verte" est toujours pleine...nous aurions besoin d’une plus grande poubelle.
— >De plus cette poubelle a le couvercle cassé ! Nous avons besoin d’une poubelle en métal.
— >Il faudrait des poubelles collectives pour tout notre quartier accessible (<250 m)
— >il faudrait donc des poubelles en métal, de grande contenance et qui soit décorer (avec des beaux dessins dessus^^)
— >il faut des poubelles : -cartons -2 plastique (peut être plusieurs pour différencier les types de plastiques) -acier -pile (important malgré que l on puisse les ramené au supermarché , on ne le fait pas) -papier -verre Cela fait 7 poubelles par quartier. Je pense que ce serait un très bonne investissement de nous fournir ces poubelles en métal pour la collectivité ! !

Philalro
8/10/2007
poubelles de quartier
Bonjour, Vous etes donc pret a avoir 7 poublles de quartier sous votre fenetre et toutes les nuisances qui vont avec, dépots sauvages d’encombrant à coté, odeur, bruit...etc. Ceci va sans dire que toutes les poubelles sont bien triées et qu’il faut faire passer 7 camions dans votre rue au lieu d’un ! Le reve ne coute rien !
Alice
28/09/2007
Inciter les producteurs et les consommateurs à produire moins de déchets

Du côté producteurs :
  Pourrait-on à terme grâce à une eco-taxe rendre non compétitifs les produits de grande consommation générant des déchets importants tant en volumes qu’en poids ? (je suis effarée par le volume d’emballages que produisent les moindres courses alimentaires)

  Côté consommateurs La solution choisie en Suisse (dans le canton de de Zurich à tout le moins, ailleurs je ne sais pas) pour réduire les déchets ménagers semble astucieuse : les sacs poubelle sont vendus à un prix élevé ce qui incite les ménages 1/ à recycler le plus possible (les produits recyclables sont mis dans des containers séparés et ne nécessitent pas de sac poubelle) 2/à tasser leurs déchets au maximum afin de les économiser. Le prix des sacs poubelle devant être compensé par une baisse équivalente de la taxe d’habitation afin de ne pas désavantager les plus modestes. (baisse de la taxe ménagère rendue possible par les économies faites sur le traitement des déchets)

Marc
28/09/2007
Interdire les Journaux gratuits
Metro, 20 minutes, Matin Plus, Sport etc, etc... Tous les jours, des tonnes et des des tonnes de journaux gratuits jonchent les entrées, les sols, l’intérieur du métro Parisien... et finissent dans les poubelles qui débordent... Incompréhensible quand par ailleurs différentes institutions communiquent sur du papier recyclé et que l’on tente de réduire les déchets. Alors 2 propositions au moins :
  interdire la diffusion de journaux gratuits (ce qui redonnerait également du souffle à nos quotidiens payants)
  ou tout au moins installer des bacs de récupération de journaux dans toutes les stations de métro pour recycler ces journaux (et faire payer les éditeurs)
civette
29/09/2007
Interdire le gratuit et payer encore payer

Bonjour,

Interdire les journaux gratuits ? Certes, si vous gagnez bien votre vie, vous avez certainement les moyens d’acheter les journaux payants tous les jours, mais ce n’est pas le cas de tous les français. Alors, je suis contre l’interdiction des gratuits. Cependant, mieux vaut mettre des présentoirs que des personnes qui forcent la main des passants. Seuls ceux qui souhaitent le jouranl le prenne.

Cordialement,

ponce francis
1er/10/2007
il ne faut pas abuser des journeauxgratuit
je reviens sur le sujet je ne suis pas contre le journeaux gratuit mais un seul a la fois ! ! ! quant j’en vois qui en prennent des tonnes et des tonnes pour en faire quoi ? ? ! ! jeter dans les poubelles qui ne correspondent pas je ne veux pas donner d’exemple mais moi les journeaux gratuits je les ramenent chez moi et les jettes dans la poubelles a journeaux correspondant et il n’y a rien qui reste sur le sol ou dans une poubelle salle avec le reste des ordures merci d’y penser
PONCE FRANCIS
29/09/2007
accord pour recuperer les journeaux gratuits
vous avez raison les poubelles des transport en commun debordent des journeaux gratuits( 20 minutes, matin plus, etc) et surtout que les passants en prennent plus d’un a la fois. alors ou part tout ces journeaux ? a memes le sol ou dans des poubelles ou il n’y as, pas de tris ou alors comme vous dites ca deborde ! ! ! ! 1ere proposition faire un systeme pour pouvoir donner 1 journal a la fois et demander an producteur des journeaux d’installer plusieur recuperateurs de journeaux gratuits avec une fente ou nous pouvons que glisser nos journeaux lus ( a l’exemple des piles usagees) ces bacs recuperateurs seront installes dans les gares, bureaux, cafes et ecoles secondaires et univeritees.2emes proposition ont rramener l’ancien numero ou ceuli de la veille en echange ont vous recevez le journal du jour. si vous etes nouveuax et que vous n’avez pas d’ancien numero vous payer une taxe de consignes par exemple a 1 euros.
Marea
4/10/2007
Organiser le recyclage des journaux gratuits

Les éditeurs de journaux gratuits devraient avoir : 1 - obligation, en contrepartie des espaces qui leur sont concédés dans les enceintes des gares ou sur les voies publiques, d’organiser la collecte des journaux gratuits que les lecteurs ne veulent plus. Cela pourrait se faire par le biais de bacs de collecte, mais également de personnes responsables de la collecte post-lecture de ces journaux. Si des emplois sont crées pour la distribution, des emplois pourraient également être créés pour la collecte et le recyclage.

2 - obligation pourrait également être faire aux éditeurs de journaux gratuits de produire leurs gratuits avec du papier ayant un certain taux de papier recyclé en provenance de la collecte des "anciens" gratuits et de l’afficher sur la première page desdits gratuits. Ainsi, si le taux est fixé à xx%, 20minutes et consorts se verraient dans l’obligation de publier un gratuit avec une mention du style : le papier de ce journal est composé à xx% de papier recyclé en provenance de précédents journaux. Et si un éditeur n’est pas en mesure d’atteindre ce taux, il pourrait être contraint à mettre en place plus de moyens pour récupérer davantage ses gratuits usagés (par le biais de plus de création d’emplois pour le ramassage post-lecture).

sandra
28/09/2007
réduction des déchets
Il y a tellement d’efforts à faire, nous avons "évolués" et maintenant nous devons faire marche arrière. Il s’avère nécessaire de demander aux industriels de réduire les emballages qui ne se pour eux qu’un simple objet de communication. Si l’on se promène dans les hypers ou supermarchés nous pouvons nous rendre compte que le support de communication (l’emballage)qui nous permet à nous simples consommateurs de gagner des voyages, des cadeaux en tout genre est le vrai déchet polluant. Les emballages des médicaments sont disproportionnés, il ne se passe pas un jour sans qu’au JT nous n’entendions que les laboratoires vendent leurs médicaments plus chers et qu’aujourd’hui les dates dites "de péremption" sont essentiellement des dates butoires ! ! ! quel gaspillage, les emballages, le médicament par lui même. Nous sommes dans une société de consommation, nous avons crée cette société et nous détruisons notre planète. Concevons des emballages nous permettant de garder toutes les propriétés des produits et arrêtons de spéculer sur des éventuels changements de consommations(et donc sur les bénéfices de l’industriel) si le nom du produit apparait en rouge ou en bleu etc.... DEMAIN si Bonduel ou Marie ont des milliards d’euros de bénéfice pouront-ils nous racheter une "Terre" pour vivre si la notre est polluée ? Pouront-ils acheter de l’air respirable, une mer viable pour nos poissons ? LA REPONSE EST NON, alors sachons les stopper maintenant, s’il n’est pas trop tard ! J’ai 39 ans il me reste encore au meilleur, environ 40 ans à vivre, je souhaite continuer à voir de beaux paysages où respirer un air "pur".
map
28/09/2007
pragmatisme

La tarification ne me sempble pas équitable dans la mesure où nous achetons ce que les producteurs et la (grande) distribution nous offrent. Il est choquant par exemple de voir que les certains produits ont un emballage 10 fois plus gros qu’eux. En tant que consommateur, je ne demande pas à ce que l’emballage soit aussi énorme.

Je pense que si un jour la taxe est imposée, je déballerai tous les produits dans le magasin....

"accompagner les entreprises...." : comment ? "mettre en oeuvre des plans locaux de prévention" : concrètement ?

silve
29/09/2007
taxe déchets

Il est question d’instaurer une taxe proportionnelle au poids de déchets produits. Savez-vous ce qu’a engendré une disposition de ce type en Belgique ? Les citoyens concernés ont brûlé de nombreux déchets dans leur poêle ou leur cheminée et des quartiers entiers sont aujourd’hui pollués par la dioxine. C’est pire qu’un incinérateur, qui, lui, est équipé de filtres !

Ne pourrait-on pas faire payer en fonction du poids du caddie à la sortie des hypermarchés ? Ca se serait un vrai changement ! Mais la sacro-sainte consommation, facteur de croissance économique...

Benoît78
28/09/2007
Déchets ménagers

Quelques commentaires :

1) taxation des déchets :

a) comment vérifier que les déchets récupérés dans un container soient exclusivement ceux du ménage concernés (pour payer moins cher, autant mettre ses déchets chez le voisin) ?

b) dans les immeubles ; comment distinguer les déchets de chaque appartement ?

c) Devra-t-on payer pour les déchets déposés dans les déchetteries ?

==> la taxation des déchets conduira à développer les dépôts sauvages dans la nature

Il convient donc de travailler en amont sur les sources potentielles :
  emballages : favoriser, par baisse de la TVA les produits utilisant des emballages recyclables et/ou limitant les doubles emballages (exemple de la portion individuelle dans le paquet de biscuits) ;
  réinstaurer les consignes pour les bouteilles en verre ;
  taxer les campagnes de publicité sur format papier (nous recevons tous des paquets de publicité que nous ne lisons pas, souvent distribuées dans la même tournée par une seule personne) ;
  ...

et sur le tri
  la plupart des déchets déposés dans les déchetteries finissent dans les bennes "encombrants". Un tri plus fin qui pourrait être effectué par le personnel sur place permettrait certainement d’augmenter le recyclage.
  ...

d’avalie noi...
1er/10/2007
Déchetteries

Dans une décehtterie "normale", vous avez comme tri : Les déchets verts, qui seront transformés en compost La ferraille et autre métaux, qui sera revendue Les encombrants, qui peuvent être mis en décharge ou incinérés (récupération d’énergei, récuppération de la ferraille..) Les gravats, qui iraont en CET III, pour combler d’ancienne carriéres Les cartons, qui seront recyclés Les Déchets Ménagers Spéciaux, qui seront traités selon leurs spécificités parfois, il y a aussi une benne pour le bois, qui sera broyé et récyclé en aggloméré.

Bref, on ne peut pas dire que dans une déchetterie, la plupart des déchets finissent dans les encombrants (environ seulement 30%, qui pourront être valorisés, si incinération)

AA
28/09/2007
Taxation des déchets ménagers
Bonsoir, une simple question se pose à moi. Comment vérifier la véritable production de déchets par domicile et être sûr de ne pas payer pour vos voisins lorsque ces derniers utilisent votre poubelle lorsque la leur est pleine ?
jfbill
28/09/2007
taxes
si on taxe les dechets , tous les gens vont bruler les cartons ou autres dans leur incinérateur de jardin ce qui va améliorer grandement la pollution . Il faut agir à la source ,il faut des emballages biodégradables .L’emballage des produits doit être optimiser. Jetons un oeil au milieu industriel ,et arretons de stigmatiser le consommateur lambda !La taxation des dechets :encore un moyen de récuperer de l’argent facilement pour le gouvernement.
Taramis
28/09/2007
Consigne et american style

En matière de déchets, deux choses m’ont toujours étonnées et je n’ai jamais compris qu’on ne pense pas à les changer. Je remercie donc les initiateurs de ce projet qui nous permettent de nous exprimer.

1. Les consignes

Quelqu’un a déjà abordé le sujet, je le reprend et le creuse un peu. En Allemagne en effet mêmes les bouteilles plastiques sont consignées, ici au Canada les bouteilles en verre ainsi que les canettes sont consignées, en France c’était le cas jadis, pourquoi ne pas rétablir ce système ?

Au Canada les plus démunis fouillent les poubelles et rammassent les canettes qui trainent dans la rue pour les rammener à la consigne. Lors d’une soirée la personne qui a organisé l’évenement peut récupérer un petit pécule non négligeable en rammenant à la consigne les bouteilles apportées par les invités la veille. La consigne pousse vraiment au recyclage et l’augmenter dans une certaine mesure réduirait d’autant plus le nombre de bouteilles verre/plastique ou cannettes non recyclées.

2. American style

On dit souvent que tout est plus grand aux états unis, même la taille des emballages de nourriture dans les super-marchés. En France les emballages, pour les yahourt notamment, me choquent ! Outre les x petits pots assortits de leur capuche métalisée nous avons droit à un bel emballage carton tout autour. Pourquoi ne pas vendre des grand pots de yahourt avec couvercle, que l’on puisse se servir du yahourt dans un ramequin durant plusieurs jours tout seul ou alors à plusieur en un soir ? De plus, les grand pots sont imprimés sur le côté et on évite le papier enroulé tout autour.

Cette histoire de pot de yahourt peut faire sourir mais c’est juste pour signaler qu’en matière alimentaire l’orientation est beaucoup trop individuelle et productrice de déchets. Et sincèrement, n’est ce pas plus convivial de manger à plusieurs dans un même grand de pot plutôt que chacun dans son coin avec son petit pot ? smiley

Claire
1er/10/2007
les pots de yaourts justement...
Justement j’en viens des US, où j’ai passé presque deux ans. Et dans une famille de mangeurs yaourts, acheter les yourts en petits pots un par un quelle galère ! (je suis pas fana des grands pots : question d’hygiène, et de dosage probablement...). Mais il existe bien des systèmes où les pots sont rattachés ensembles sans qu’il y ait besoin d’avoir du carton autour. Il y à des domaines où le suremballage me parait bien plus choquant que les pots de yourts : matériel électrique et électronique (le blister + le polystyrene expansé plus le carton etc....)
Nowockenfurries
28/09/2007
pastille de triage

le triage des dechets menagers est toujours un casse-tete pour le consommateur :

1. il serait certainement facile de creer un logo ou une pastille colorée standard pour chaque type de dechet sur chaque emballage afin de ne plus avoir à se poser de question.

2 les poubelles des grands lieux public (gares, aeroports...) devraient etre equipés de plusieurs bacs, cela sensibilise assez bien les gens(comme moi, qui me suis retrouvé bete devant ces 3 bacs colorés à l’aeroport de Milan)

FFerlkönig
28/09/2007
Taxer le volume...

1 - Des sacs poubelles finançant leur ramassage Je vais prendre l’exemple de certaines municipalités étrangères (Suisse) où le ramassage des déchets est financé comme suit : les seuls sacs poubelles ramassés sont ceux qui sont duement étiquetés avec le logo de la commune. Ces sacs peuvent être achetés dans le commerce avec une surtaxe qui sert à financer la collecte de déchets. L’augmentation du prix des sacs induit une recherche de la diminution des volumes de déchets.

2 - Consignes Autre exemple venant de l’étranger (Suisse, Allemagne...) : le consignage. En consignant certains contenants (bouteilles en verre entre autre) on diminue largement le taux de "jettage sauvage" tout en créant des économies substantielles d’un point de vue transport (un camion transportant des palettes de boissons à destination d’un détaillant ne repart pas à vide). D’un point de vue structurel, il est évident qu’une telle mesure peut être longue à mettre en place. Mais à quoi tout ce volontariste sans action ?

3 - Taxation des emballages au volume Il s’agit d’imposer une taxe à tous les détaillants (taxer les industriels est trop complexe dans un contexte d’économie internationale) en fonction du volume d’emballage par produit. La taxe sera, de toute manière, répercutée sur le fabricant par le détaillant incitant ainsi à la fabrication d’emballages moins volumineux.

4 - Faciliter le recyclage au niveau municipal Actuellement, la plupart des dechetteries municipales sont ouvertes pendant les heures ouvrées. Il s’agit de décaler les horaires d’ouverture de ce type d’infrastructures pour les rendre accessibles au moment où elles sont necessaires. De même, il ne faut imposer aucune taxe ou contrainte excessive pour les dechets livrés à ce type d’établissement.

5 - Produits difficilement recyclables Les produits excessivement polluants en l’état / difficiles à recycler, devraient être étiquetés de manière à informer le consommateur. Un taxation peut être envisagée, mais elle necessiterait une résolution à l’échelle européenne (les taxations sur la production nationale sont, par nature, contreproductives dans le contexte actuel).

gas12e
29/09/2007
Mais...
Mais pour le 1 il faudrait enlever les conteneurs, on pourait simplement suprimer les sacs
d’avalie noi...
1er/10/2007
Quelques précisions
La taxation au volume des emballages ou/et selon leur recyclabilité existe déjà, c’est celle d’Eco-emballages. Toutes les déchetteries municipales sont ouvertes le samedi toute la journée. Elles sont ouvertes principalement aux particulier, les artisans commerçants ayant des volumes dépassant souvent les capacités d’absorption de la déchetterie. D’autant plus qu’il arrive qu’ils ne paient rien pour leurs apports.. OK pour la consigne. Elle avait été abandonnée pour des raisons financiéres, car il revient plus cher de collecter, nettoyer, remettre en circuit et en plus payer une consigne, plutôt que de broyer, refondre et mettre en service. Mais cela semble s’inverser. En suisse, certaines études montrent que 1% des décehts sont brûlées au fond du jardin, ces brûlages produisant autant de dioxines que tout le parc d’incinérateurs suisse. Est-ce bien malin ? Faudra-t-il avoir des brigades vertes qui verbalisent le WE...Je ne suis pas sûr qu’au bout du compte l’environnement y gagne vraiment. L’enjeu est ailleurs. Il s’agit pour VEOLIA et SITA de proposer de nouveaux services qu’un jour ou l’autre, nous paierons. Individualiser chaque poubelle, c’est la posibilité à terme de proposer aux collectivités de s’occuper du recouvrement, comme pour l’eau....
nico78
28/09/2007
Parlons concret : Réduire le nbre de bouteilles plastiques

1/ Soit revenir à la production des bouteilles de verre consignées (cela existe aujourd’hui dans tous les cafés restaus de France).

2/ Soit adopter une consigne pour les bouteilles en plastique. Je ne rêve pas, ceci est en vigueur en Allemagne. Il n’y a plus une seule bouteille chez eux qui traine.

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Les bouteilles de plastique se recyclent
3e solution : une collecte séparative des bouteilles qui, si elles sont propres, se recyclent.
Jean-Pierre
2/10/2007
La collcecte, c’est déjà unpeu tard...
En effet, pensez à l’énergie dépensée pour produire cette bouteille, et à celle qui est nécessaire pour la transporter jusque dans votre magasin !
Eric FOUCHE Banlie...
2/10/2007
Boissons en Allemagne : CONSIGNES VERRE ET PLASTIQUE

J’habite Strasbourg, et je traverse toujours le Rhin pour aller acheter mes boissons en Allemagne, pays en avance sur nous en terme d’écologie (sauf pour l’automobile) :

Là-bas : les bouteilles ont très souvent un format standard, et sont consignées, ainsi que les casiers à bouteilles, souvent sans marque. Ces bouteilles standard, lorsqu’elles sont récupérées vides dans les magasins, sont donc proches d’une usine où elles seront lavées, puis réétiquetées par le producteur. Généralement, une bouteille consignée vaut 0,15€. Là-bas, comparaison régulière à l’appui, mes ACHATS EN BOISSONS SONT AUSSI MOINS COUTEUX...comme quoi à mon avis, cette organisation revient MOINS CHER au final que l’organisation française (jeter ou faire fondre pour recycler)

On retrouve ainsi en format standard "verre" les bières (0,5 litres ou 0,33), l’eau minérale (0,75 litres), les jus de fruits (1 l.). En France, le consommateur jette le verre, ou au mieux, s’il est conscient du problème, dépose sans incitation financière, donc par sens civique, dans les collecteurs de verre (matière qu’il faudra chauffer à 1.500° : boujour l’Energie...).

En format "plastique", on retrouve généralement des bouteilles personnalisées par les marques : Coca, Pepsi, Evian etc...Le principe parait interessant, mais attention aux déplacements des bouteilles vides de ces marques. Si elles ne peuvent être remplies qu’à un seul endroit sur le territoire...cela fait aussi rouler des camions. Mais c’est peut-être toujours mieux qu’en France où l’on dégage des gaz lorsqu’on recycle nos bouteilles en plastique (parait-il, mais là, les experts pourraient nous éclairer)

Ajoutez le facteur financier de la consigne au facteur "ordre et propreté" allemand, il n’est donc pas étonnant qu’on retrouve bien plus rarement qu’en France des bouteilles dans la nature.

Cette CULTURE de la CONSIGNE a encore été favorisée il y a quelques années : sur pression des écologistes, bien représentés politiquement, un "impôt écologique" (eko-stauer), a été mis en place pour surtaxer les boissons sans consignes...

On compare sans cesse notre "modèle français" à d’autres modèles (ex : danois pour l’emploi, suédois pour l’intégration, etc), mais j’ai pour l’instant pas l’impression que l’on regarde beaucoup à l’étranger... Pensons-y, il y a certaines des idées et expériences dont il faut s’inspirer.

Ginfis
4/10/2007
consigne des bouteilles

Je suis surement trop jeune pour en parler (23 ans), mais je crois me souvenir qu’il y une grosse quinzaine d’années, les bouteilles en verre étaient consignées en France.

Il parait qu’on a arreté parce que ça coutait trop cher, et que ça n’était pas forcément plus écologique, que de les recycler.

Sachez en effet, que "laver" les bouteilles, ça n’est pas si simple : il faut d’abord décoller l’étiquette, puis laver de façon à ce que les normes d’hygiène soient respectées : cela implique énergie (eau chaude), pollution de l’eau (produits chimiques + restes de boissons, colle de l’étiquette...)... Cela implique aussi une tres grosse logistique de transport, tri des bouteilles suivant les producteurs...

En allemagne, les bouteilles en verre sont consignées depuis très longtps, et le prix est assumé par le producteur lui-même. En ce qui concerne les bouteilles en plastique (plastique plus épais, donc pas forcément plus écologique non plus...), le coût de la consigne (plus cher que pour les bouteilles en verre) est assumé par l’état allemand : surement parce que les producteurs n’y gagnent pas et que l’état allemand, pour que le système soit mis en place, a accepté de payer...

Ensuite, on trouve beaucoup moins de bouteilles dans la nature parce qu’en allemagne, les personnes pauvres (SDF...) ramassent les consignes pour gagner de l’argent... Pendant la coupe du monde l’an dernier, il y avait énormément de bouteilles par terre. Et on croisait des gens avec des sac à roulettes qui les ramassaient et qui fouillaient les poubelles.

Pour conclure, qu’est ce qui est mieux : recycler ou consigner ? ? ? Cela dépend des priorités : par exemple : réduire les déchets ou limiter la pollution de l’eau ? C’est un choix à faire...

Eric Fouché Strasb...
4/10/2007
Bouteilles consignées : Allemagne ET Alsace

Bonjour Ginfis, On n’est jamais trop jeune pour parler du passé. Le débat, c’est fait pour cela ! La question interessante à laquelle il faudrait que les entreprises répondent, c’est : pourquoi a-t-on progressivement arrêté les consignes "verre" en France ?

Quand vous dites que ce n’est pas forcément plus écologique de les recycler, j’entend et comprend les arguments sur la colle,etc. Il faudrait voir entre deux maux lequel est le moins mauvais. Sans consignes, on jette (incinération), ou on rechauffe le verre à 1.500° (source "ça m’interesse"). Un copain ingénieur pense comme moi : chauffer à 1.500° parait plus néfaste (CO2 entre autre ==> pb climat). Une étude d’expert serait interressante pour calculer l’empreinte écologique de chaque système. Comme vous dites, "il y a un choix à faire".

Quand vous dites que la consigne coutait trop cher, je ne pense pas que Kronenbourg pense la même chose : en Alsace, la bière format 0.75 cl est toujours consignée. Comme en Allemagne, il y a un modèle standard. Une fois la bouteille est remplie chez "Kro", la fois suivante chez "Fischer", puis chez "Ancre"etc...jusqu’à ce qu’elle casse un jour. Etant donné la recherche de résultat économique de Kronenbourg et ses concurrents, leur besoin de rester concurrentiel (prix), je me doute qu’ils pratiquent la consigne parce qu’ils y trouvent leur compte, sinon cette possibilité aurait disparue. Il serait aussi interressant de mesurer le rôle des fabricants de verre dans l’abandon des consignes en France. Le Lobbying existe depuis longtemps. Et puis entre fournisseur et client entrepreneurs, on arrive souvent à s’entendre lorsqu’il s’agit de gagner plus en forçant le consommateur à rentrer dans un système (circuit de distribution).

Merci pour les informations concernant les bouteilles plastiques. Je suis surpris que l’état Allemand paye. Ce n’est pas sain, et c’est mal dépenser l’argent de l’état (= subvention pour ne pas polluer).

Poour conclure : Si la consigne s’avère préférable, dans chaque pays, les "groupement de consommateurs" devraient faire pression, ainsi que chaque "ménagère" en choisissant en priorité les produits consignés. C’est je penses au citoyen de donner les orientations, et non à l’entreprise qui a bel et bien pris le pouvoir, avec de nombreux désastres à la clé. Reprennons les manettes ! Et ensuite, l’état pourra suivre la tendance et aider la consigne sans subventions grâce aux lois (si elle est préférable). Favorable à la consigne, je "boycotte moi-même" les boissons françaises puisque je fais mes achats en Allemagne. J’y trouve aussi des solutions interressantes pour les laitages : il y a des pots de yaouts consignés, ou des formats limitant les emballages (yaourts de 1KG, alors que les familles sont en moyenne moins nombreuses qu’en France...). C’est ma faible contribution, mais si tout le monde s’y met, les entreprises françaises seront obligées de s’adapter à la demande, et non libres de nous imposer leurs offres.

Touroux
9/10/2007
Consigne bouteiles
Eric Fouché vous avez raison il faut comme en Allemagne revenir à la consigne des bouteilles.Ce sont avant tout les grandes surfaces qui font obstruction en France,travail peu rentable pour elles.Vous savez ce que m’a répondu le Ministère de l’environnement auquel je proposais cette solution :En France on préfère faire appel au civisme des individus.Quand on sait que les Français sont les moins civiques des Européens c’est mal parti.A quand une directive européenne à ce sujet qui mettrait tout le monde d’accord pour que nos villes et nos campagnes ne servent plus de poubelles.
Facteur4
9/10/2007
100 % CONSIGNE
J’habite dans le Sud-Ouest et cela ne m’empêche pas d’acheter de la bière à un Allemand qui travaille ici.Il la fait venir par un transporteur et s’est arrangé avec lui pour qu’il reprenne les vides. Evidemment que c’est la bonne solution la consigne. Le camion qui livre aulieu de repartir à vide repart avec les consignes. On ne fera jamais croire que laver revient plus cher que fabriquer même en coût écologique. Et tant mieux si cela crée des emplois supplémentaires utiles pour la collectivité et l’environnement. J’avais écrit à François Miterrand en ce sens. Dans une lettre où je m’indignais également du flux tendu et de la politique de stock zéro qui amène à faire circuler tout les jours des camions de toutes les tailles dans tous les sens. J’avais reçu une réponse courtoise mais sans donnée technique ou concrète. C’est amusant de voir comment les gens de bonne volonté et le bon sens populaire connaissent les solutions et comment les gouvernements s’assoient dessus. Il suffirait que le gouvernement décrète qu’en 2009 en France toutes les bouteilles devront être consignées.Qu’il n’existera plus qu’une forme de bouteille pour la bière, une pour le vin (ou 2 allez tant pis) une pour les jus de fruit (idem pour les produits alimentaires emballage consigné)... Et que l’on vienne pas me parler d’étiquettes à décoller. Il suffit d’utiliser le système des jus de fruit JOKER. L’étiquette n’est pas collée mais tendu sur le verre. Il suffit de glisser un couteau sous l’étiquette et elle est séparée. Quant au civisme, les Français n’en manquent pas. Mais j’ai plutôt l’impression d’être pris pour un pigeon (même si cela ne m’empêche pas de le faire) quand je dois rapporter au recyclage une bouteille que j’ai dèjà payée pour permettre dans fabriquer d’autres. Alors que si l’on me rend ma consigne même diminuée pour couvrir les frais (par exemple consignée 15 centimes repris 10) j’ai l’impression que mon geste est considéré (même si dans les 2 cas il est écologique).
ZAB15
14/10/2007
La consigne des bouteilles : à favoriser voire à rendre obligatoire

Il faudrait pouvoir calculer et comparer l’empreinte écologique de la réutilisation des bouteilles consignées et du recyclage du verre en le chauffant . Mais à priori si les transports sont limités, la réutilisation et donc la consigne est la technique qui produit le moins de pollution. *On se demande d’ailleurs pourquoi , en France, on ne consigne plus.

Il faut inciter les commerces à consigner les bouteilles ; je suis même sûre que du coup, cela fidèliserait la clientèle s’ils ont besoin d’un argument économique.

BEAVES
28/09/2007
Tarification du traitement des OM
La tarification pour être le plus juste possible doit répondre aux critères : nombre d occupants du foyer, revenu du foyer entre autres.... taxer les OM au poids me semble une incitation à la fraude. Par contre il serait utile que les sociétés de traitement des OM soit totalement transparente : affichage annuel des résultats (recettes==> taxe, revente de produits valorisés [métaux,plastique...] ; dépenses==>main d’oeuvre,matériel,distribution de dividendes....)
d’avalie noi...
1er/10/2007
Quelle incitation ?
Malheureusement, le projet gouvernemental n’est pas celui-là. Faire payer en fonction du nombre d’habitant ou des revenus n’est pas une incitation à réduire sa quantité de déchets produits, mais éventuellement une incitation à limiter le nombre de naissances... Cela dit, la redevance incitative n’a pas grand intérêt non plus, si ce n’est de remplir un peu plus les poches des grands opérateurs (VEOLIA, SITA...)
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Plus de taxe au forfait sur la surfece des logements
Tri à la source pour séparer les matières organiques (MO : les fermentescibles) du RESTE et recueil de ces MO dans des poubelles appropriées. Le RESTE, ça se recycle en Déchetteries propres, en Parcs à ressources, en recycleries, etc.
Ananas
5/10/2007
transparence
En principe, ces informations sont portées à la connaissance des administrés via le rapport annuel sur le prix et la qualité du service. c’est un document obligatoirement consultable par le public et disponible au siège de l’administration locale titulaire de la compétence déchets.
lolo38
11/10/2007
Ordures ménagères et ++
Oui, il serait intéressant de faire payer au juste coût (au Kg) les ordures ménagères produites/ habitant et effectuer des contrôles de temps en temps quand les ordures ménagères sont vraiment importantes. Ces mesures permettraient de sensibiliser les habitants à trier leurs déchets. Il me semble que certaines communes ont déjà adopter cette mesure de taxe au KG. La consigne de bouteilles serait une bonne chose..., le retour des sacs papier pour les fruits ou achats en vrac (céreales, ...) aussi . Pour les déchets produits par les entreprises, une information importante est à faire passer auprès des professionnels du bâtiment en autre, (dans beaucoup de chantier de construction, les palettes ou autres emballages partent en fumée) ! ! !...
Targol
28/09/2007
A propos du recyclage...

Dans mon village, le tri sélectif est installé depuis plusieurs années. Le bac fourni pour les déchets recyclables est vraiment trop petit alors que je ne sort la poubelle que toutes les 3 semaines (un passage par semaine). D’ailleurs, si j’avais voulu être parfaitement en règle, il aurait fallu que je déclare à la CdC la naissance de mon 2ème enfant et on m’aurait fourni une poubelle plus grande et la facture aurait été augmentée (par contre, aucun changement de taille pour le bac à recyclage). Vivement un paiement des ordures au poids ! ! !

Un autre aspect du recyclage concerne la valeur de l’exemple des pouvoirs publics. Toujours dans mon village, si les particuliers sont soumis au tri sélectif, aucun bac jaune en vue à la mairie ni à l’école (particulièrement à la cantine où ce type de tri associé à un composteur réduirait de façon significative le volume des déchets incinérés).

alpha88
10/10/2007
Bac pour recyclage
Dans village il existe aussi des bacs à déchets, installés par la commune, et les habitants jouent le jeu, mais il faut savoir que la commune paie pour l’enlevement de ces conteneurs (soit disant pour le transport). Maralité : les citoyens font l’effort de trier Papiers, verres et plastiques et il faut encore payer. Sur le seul plan financier ... nous aurions avantage à ne pas trier et les jeter au ramassage poubelles.
Targol
11/10/2007
Logique financière ou écologique ?

Certes, sur le plan financier. Maintenant, il n’est pas ici question du Grenelle de l’économie, mais de celui de l’environnement.

Alors, même si je pense que l’écologie ne doit pas forcement passer par des taxes sur le dos du contribuable, je me dis qu’il faut arrêter d’être schizophrènes du genre "j’ai conscience des problèmes écologiques et je voudrais lutter contre, mais je refuse de changer quoi que ce soit dans ma façon de vivre".

Ne tombons pas dans l’excès de M.Bush père quand il a dit "Le niveau de vie des américains n’est pas négociable."

Bon gré, mal gré, à un moment ou un autre, la planète ne suivra plus. Alors quelle option choisissons-nous ?
  Inciter progressivement - s’il le faut par des taxes - nos concitoyens à adopter des comportements plus responsables qui les laissera moins démunis lorsque les ressources naturelles viendront à manquer (énergies fossiles, mais aussi minéraux comme certains métaux dont les ressources s’épuisent très rapidement au rythme de la consommation actuelle) ?
  Ou alors, au nom du sacro-saint "pouvoir d’achat", ne rien changer à nos modes de vie jusqu’à avoir complètement épuisé les ressources naturelles et tomber du jour au lendemain de l’ère d’Internet à la guerre du feu ?

Jean Yanne
28/09/2007
Considérer qu’un objet manufacturé n’est achevé qu’après son recyclage

Il faut considérer qu’un objet manufacturé n’est pas achevé dès lors qu’il a été mis sur le marché , mais dès lors qu’il a été recyclé. La fabrication n’étant qu’une étape dans la vie d’un objet

Pour parvenir à cette fin

La seule façon de recycler les objets manufacturés , tous les objets , consiste à les consigner comme on consignait autrefois les bouteilles en verre .

tous les objets consignés ouvriront une filière récupération et recyclage qui permettra d’une part
  de réduire la production de matériaux bon marchés , jetables . Puisque le entrera dans le cout de l’objet le cout de la récupération et du recyclage
  que cette filière permettra une création locale d’emplois , au plus près de la consommation .

Il faut donc qu’entre dans le cout d’un objet le cout de son recyclage qui ne pourra être effectué que localement .

Je suggère donc que tout objet vendu soit doté d’une étiquette de recyclage qui permettra au centre d’identifier l’objet ( son emballage également) de rembourser celui-ci et de traiter convenablement l’objet recyclé .

En donnant une valeur aux objets en fin de vie , on se donne la possibilité de les traiter normalement et correctement .

Si nous n’en donnons aucune , ils seront évacués dans la nature pour notre malheur .

Lionel
10/10/2007
Tout simplement logique !

Si nous voulons réellement changer les habitudes, il est impératif d’inciter tous les intervenants de la chaine produit dans la démarche. Et dans un monde dirigé par l’économie, la solution est de mettre en place une traçabilité des produits et de frapper au porte-monnaie :

  frapper au porte-monnaie du producteur, qui est responsable du choix des éléments constitutifs du produit qu’il fabrique, de leur impact/nocivité environnemental, et au final de la facilité de recyclage,

  frapper ou plutôt remplir le porte-monnaie du consommateur, qui doit trouver son intérêt à choisir des produits les moins polluants, à trier ses déchets et ne pas s’en débarrasser dans la nature...

  et frapper au porte-monnaie du distributeur, qui est responsable des produits qu’il met en vente, et qui doit donc assumer la récupération des produits usagés.

Que chacun assume ses actes...

wecan’twaita...
12/10/2007
j’adhère, pour obtenir réaction rien de tel que de parler d’argent, de coûts et d’économies...

En effet, il s’avère que dès que l’on aborde le sujet de l’argent, tout le monde devient soudainement beaucoup plus attentif ! ! !

A Nord sur Erdre, commune proche de Nantes, les déchets sont facturés aux habitants mais pas rapport au poids...(ca se fait beaucoup dans les autres pays)..Là je vous promet qu’ils y font tous très attention. Je sais que cela se développe mais trop petit à petit. Je pense nécessaire, voire indispensable qu’il y ai une communication massive sur ce sujet.

Et tant d’autres questions encore.. ;

Combien de millions, de milliards dépensés, jetés par les fenetres (le simple fait que les responsables politiques nous montrent l’exemple serai un grand pas en arretant tous les excès (un logement de 250m2, c’est super difficile a chauffer, sans parler du loyer payé et de tous les avantages..) Des salaires astronomiques ? alors que la moitié des terriens n’ont mm pas de quoi satisfaire leurs besoins vitaux ? ? ?

Combien d’arrangements plus ou moins limpides décidés sans notre avis par nos hauts dirigeants (surtout en juillet et en aout etrange non ?)

Pourquoi ne pas rendre obligatoire dans chaque rue de chaque ville et village des containers adaptés au recyclage ? TROP CHER me direz vous de produire ces containers ? J’avoue ne pas etre experte et ne pas connaitre sur le bout des doigts les couts et les marges appliquées à cette production mais pourquoi ne pas utiliser ce qui existe déjà au lieu de produire encore et encore ? ? ? un container déjà existant ne pourrait-il pas servir a ne mettre que le verre si l’on mettait une belle étiquette dessus "n’y mettre que le verre" ? ? il suffirait d’y faire un petit trou... (Vous me trouverez sans doute naive mais avec un peu de bricolage...)

Dans tout les cas, en ce qui me concerne, je n’attendrai pas après eux pour commencer a agir... Soyons solidaires et merci de m’avoir lu smiley

JDMAT
12/10/2007
Excellente idée
De plus, pour les plus paraisseux, il y aura malheureusement toujours des personnes assez pauvres pour s’occuper de rapporter les emballages et recuperer le maigre montant de la consigne. C’est un peu ce qui se passe aux US avec les "home-less" qui recuperent les cannettes vides. Ce serait peut etre la fin des emballages disperses dans la nature.
akhenaton
28/09/2007
Halte aux kilos de publicités dans les boîtes aux lettres
En une semaine il m’arrive d’avoir plusieurs kilos de prospectus publicitaires dans ma boîte aux lettres. Il est temps de réglementer cela car le gaspillage de papier est considérable et je doute que les effets sur les consommateurs soient très importants, combien sommes nous à jeter les publicités directement à la poubelle ou au recyclage. Parfois, pour la même enseigne de grande distribution on recense plusieurs prospectus par semaine, parfois même plusieurs fois les mêmes à quelques jours d’intervalle. Je propose de limiter les prospectus par enseigne et par mois (ou année) avec un nombre de page par boîte aux lettres à ne pas dépasser, 5 ou 10 selon la taille de l’établissement(on peut aussi envisager un poid limite). La grande distribution dispose d’internet et pourrait très bien envoyer aux personnes intéressées des reclames par mail. Cela eviterait bien des gaspillages de papier et limiterait l’envoie de publicités aux seules personnes qui le souhaite. Je suis également d’accord avec les internautes précèdents en ce qui concerne les suremballages qui ne sont d’aucune utilité (mais que l’on paye évidemment !)
ppmiscs.
28/09/2007
factures accompagnées de documents de "COMMUNICATION"

Trop de communication tue la communication ... Je suis exaspéré de devoir me déplacer pour jeter au "recyclage" des kilos de petits journaux et autres formats publicitaires envoyés avec les différentes factures et autres relevés que je reçois par la poste ! Des kilos qui font des tonnes : avec le gaz, l’eau, l’electricité, la banque, les différentes assurances, le téléphone, la télévision ... ça n’arrête pas !

Je me sens capable de trouver à ma convenance la même "information" sur internet ... si je le souhaite.

Et si on légiférait pour limiter ce gaspillage ? Obliger les emetteurs de ces "documents" à tenir compte de la volonté de les recevoir destinataires, par exemple.

Facteur4
10/10/2007
Que la PUB cesse de nous agresser !
Tout-à-fait d’accord avec vous.le pire c’est lorsque dans un couple vous recevez le même dépliant adressé une fois à Madame une autre à Monsieur. Puisque vous avez Internet, il y a en partie une solution c’est de régler toutes ces factures par prélèvements (vous économisez alors enveloppe et affranchissement) et d’en être informé par courriel. Le seul problème c’est qu’une fois que vous avez communiquer votre adresse électronique, vous risquez d’être submergé de publicité informatique. Il faut donc légiférer sur les pub papier, électroniques et téléphoniques. pour qu’on cesse de vous apprendre au téléphone que vous avez gagné tel lot si vous vous rendez en couple chez tel partenaire. (Je ne ferai pas de toute façon 50 km en voiture pour récupérer de gadgets qui deviendront rapidement 2 déchets).
sophie
29/09/2007
étiquette "stop pub"
Tout à fait d’accord il y a beaucoup trop de publicités dans nos boîtes aux lettres ! Mais il existe des étiquettes "stop pub" permettant de ne plus recevoir de publicité. Envoyer des publicités par e-mail peut être une bonne idée surtout que quelques enseignes le font déjà.
Yohann
29/09/2007
La fin de la publicité papier ?

Je suis totalement d’accord, l’envoi de publicité papier n’a plus beaucoup d’avantages. Depuis les débuts des grandes surfaces le monde a évolué, contrairement à leur système de communication publicitaire. Mais l’idée de l’étiquette stop pub ne peut pas convenir à tout le monde. Pour survivre ou pour se faire connaître, les sociétés ont besoin de publicité. Je reviendrai donc sur l’idée qui a été avancée précédemment, la publicité par internet. Il est vrai que nous avons la chance de vivre dans un pays qui connaît une démocratisation des nouvelles technologies et principalement de l’informatique. Le nombre de concitoyens ayant accès à Internet croît chaque année. Nous pouvons donc imaginer aisément recevoir de la publicité par Internet.

Un autre problème se pose alors. L’encombrement de nos boîtes aux lettres réelles ne sera-t-il pas remplacé par l’encombrement de nos boîtes mail. C’est pour cela qu’il ne faut pas que tous les organismes ayant besoin de faire de la publicité puissent avoir accès à nos coordonnées Internet. Il ne faut pas créer une liste d’adresse email accessible par tous. La démarche de donner son adresse email doit être personnelle et ciblée.

Quand je dis qu’il faut qu’elle soit ciblée, je veux mettre en avant le fait qu’il faut que ce soit le consommateur qui décide à quelle société donner ses coordonnées. Il y a beaucoup de possibilités pour mettre en place ces listes ciblées. Par exemple, lorsqu’un consommateur demande une carte de fidélité, pourquoi ne pas lui demander, en plus de ses coordonnées généralement exigées, ses coordonnées internet. Le seul fait de cibler les entreprises auxquelles nous allons donner nos coordonnées ne nous permettra pas de désengorger notre boîte mail. De nombreuses publicités seront toujours mélangées avec nos courriers personnels. Le problème des boîtes réelles sera juste déplacé au monde virtuel.

Il faut donc trouver une solution pour pouvoir séparer dès leur réception, les publicités des courriers personnels. Pourquoi ne pas ajouter un nouveau dossier. En plus de « nouveaux courriers » et de « courrier indésirable », ne pourrions nous pas ajouter un dossier publicité. Les publicités reçues iraient alors directement dans ce dossier.

La publicité papier ne devra pas être abandonnée pour autant. Comme je l’ai dit plus haut, la publicité sert aussi à faire connaître une entreprises ou une société. Donc pour celle-ci, il faudrait mettre en place une réglementation. Je ne suis pas qualifié pour pouvoir parler de cette réglementation mais on peut imaginer qu’elle pourrait aborder l’utilisation de papier recyclable ou encore d’une participation aux efforts de recyclage.

Mathé
9/10/2007
Non à la pub papier
Je suis pour l’arrêt de la pub, d’autant plus si elle est sur papier. Il faudrait faire supporter aux magasins les coûts d’élimination de la pub qu’ils déposent dans nos boîtes à lettres. Et de plus ; il serait juste de les faire participer au paiement du coût écologique global lorsque le papier de pub n’est pas recyclé (depuis l’abatttage des arbres, la fabrication, le transport jusqu’à l’élimination. Gardons le papier pour des causes nobles, ayons le respect de l’être humain et de la nature.
RAP
9/10/2007
la sacoche du facteur est pleine de pub
Le pire, c’est que pour l’essentiel, ces kilos de prospectus publicitaires sont déposés dans nos boites aux lettres par... le facteur ! L’une des principales société privée chargée de bourrer nos boites à lettres s’appelle MEDIAPOST qui est une filliale de la Poste service public. Une bonne fois pour toutes, quel est la mission première de la Poste et des facteurs ?
Armelle
10/10/2007
Le consommateur ne peut maîtriser sa quantité de déchets

Effectivement, les pubs qui envahissent nos boîtes aux lettres alors que nous n’avons rien demandé à personne finissent dans nos poubelles ! Les surpackagings également ! Et il faudrait que ce soient encore les consommateurs qui payent à cause des annonceurs, à leur place ?

De plus, mettre en place une taxe en fonction du poids des ordures ménagères, comme il pourrait en être question, risque d’aboutir à l’effet inverse de celui recherché : les consommateurs, notamment les plus défavorisés, iront jeter clandestinement leurs ordures dans les forêts, à l’abri des regards, beaucoup plus souvent encore qu’à l’heure actuelle. Sans compter, là encore, qu’une telle taxe, la même pour tous, serait parfaitement injuste.

Françoise
11/10/2007
déchets

pour ce qui est des kilos de pub dans les boîtes aux lettres, il suffit de mettre un papier demandant à ne plus avoir de pub et ça marche.

pour ce qui est de la taxe au poids des ordures ménagères, pourquoi penser que les gens iraient mettre leurs déchets dans la poubelle du voisin ! ceux qui ont cette idée seraient ils donc les premiers à avoir envie de faire ceci ? il me semblerait plutôt que , enfin chacun ferait attention à ce qu’il met dans sa poubelle !

Tony
12/10/2007
des quotat pour les emballages !
Complètement d’accord avec vous ! Effectivement, ce sont avant tout aux annonceurs et constructeurs d’être sanctionnés ! Pourquoi ne pas obliger les fabricants à ne pas dépasser un seuil d’emballage ou de cartons dans leur emballage ? Sur certains produits, le nombre de couches de plastique de protection frise le ridicule !
Air Vigilance
12/10/2007
pub non adressée
pour éviter la pub non adressée faite comme moi, apposez sur votre boîte aux lettres l’autocollant du ministére de l’écologie "pas de pub" qui est disponible en mairie.
d’avalie noi...
28/09/2007
Et si on pensait autrement ?

« Mettre en place une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets ».

1) Une solution compliquée techniquement

Compter chaque poubelle, cela implique que tous les particuliers ont une poubelle, c’est-à-dire un bac roulant individualisé avec une puce permettant la reconnaissance individuelle de chaque conteneur associé à une habitation. Que se passe-t-il quand plusieurs fermes se regroupent et apportent leurs déchets dans un bac de 750 litres ? On remplace par autant de petits bacs roulants, fermés par un cadenas pour que mon voisin ne se débarrasse pas de ses déchets dans ma poubelle ? Et pour les immeubles, on fait comment ? A chacun aussi sa petite poubelle ? Merci le boulot pour les gardiens, d’immeuble, les rippeurs. Merci aussi pour les vendeurs de bacs, pour les vendeurs de matériel de pesée embarquée.

2) A qui profite la redevance incitative ?

Cette idée fait son chemin pour une raison très simple : les groupes, SITA , VEOLIA n’ont plus de marge de progression dans la collecte : la plupart des communes françaises sont conteneurisées, et il faut donc impérativement, pour continuer de se développer, proposer de nouveaux services, qui seront vendus sous le couvert de plus de justice, de réactivité...C’est ainsi qu’il y a quelques années, Eco-emballages a vendu de la collecte sélective en porte à porte, y compris en milieu rural, parce qu’il fallait faire du chiffre (collecte sélective) à tout prix. Et peu importe le coût. Sauf qu’aujourd’hui, comme la facture des déchets a doublé en 10 ans, alors qu’elle aurait du stagner, le discours change légèrement. Toujours plus de service, même ceux dont vous n’avez pas besoin : C’est le leitmotiv de notre société de consommation.

3) Quels effets secondaires

A-t-on véritablement réfléchi aux effets secondaires ? Quelle est la tentation lorsqu’on vous annonce que vous allez payer au poids ou au nombre de levées : C’est de diminuer ce poids ou de ne plus sortir votre poubelle. Soit vous le faite honnêtement, c’est-à-dire que vous triez d’avantage (surtout le verre, parce que ça pèse plus lourd que les bouteilles plastiques), soit vous en faite autre chose. Et autre chose, cela peut-être très divers : mettre dans la poubelle de mon voisin, mettre dans le tri sélectif, et augmenter ainsi les taux de refus et la facture qui va avec, mettre dans la commune voisine qui ne sera pas encore collectée en redevance incitative, mettre dans un coin reculé de la campagne, brûler au fond de son jardin. On créera des « Brigades vertes », sources d’emploi, qui patrouillerons les WE pour interpeller les méchants pollueurs. Toujours un peu plus de répressions...

Dans le numéro 258 (Juillet 2006) d’Environnement et Technique, il est écrit que « Chez nos voisins suisses, les autorités estiment que les brûlages sauvages sont plus fréquents dans les communes où est en place une redevance incitative, ce mode de facturation incitant de fait à l’élimination inappropriée. 1% des déchets ménagers suisses seraient brûlés sauvagement et ce 1% générerait plus de dioxines que l’ensemble des incinérateurs aux normes de la Confédération. » ; Ainsi, on met en place des systèmes coûteux de collecte et de traitement, pour qu’au bout du compte, à peine 1% des déchets polluent autant que les 99% autres....Il faudrait donc créer des brigades vertes, chargés de traquer jour et nuit les fraudeurs...A moins d’espérer que les français soient plus soucieux de l’environnement que les suisses... On oublie ainsi l’objectif principal au détriment d’objectifs secondaires : il faut collecter le maximum de déchets (et peu importe la façon) pour des raison d’hygiène et de protection de l’environnement et les traiter dans les meilleurs conditions possibles, toujours par soucis de protection de l’environnement (et le tri sélectif fait bien sûr pleinement partie de ces modes de traitement).

4) Une société du chacun pour soi

Depuis plus de 10 ans, sur notre Syndicat Intercommunal, plusieurs dizaines de milliers d’enfants ont été sensibilisés au tri sélectif ; À aucun moment, nous n’avons employé l’argument hasardeux « plus de tri, ce sera moins d’impôts pour vos parents ». Si on tri, c’est pour préserver les ressources naturelles, c’est pour laisser à nos enfants et petits enfants une terre meilleure que celles que nous avons trouvé. Heureusement que la seule motivation du monde n’est pas l’argent.... Car cette question pourrait se poser demain pour tous les services publics : Payer en fonction de ce qu’on utilise. De contribuable, on devient consommateur. Alors je paye mes impôts en fonction de mon nombre d’enfants à l’école, en fonction des routes communales que je prends... Vous savez qu’elle est la prochaine étape ? Il suffit de franchir l’Atlantique pour la voir, ou d’aller en Pologne. Ce ne seront plus les communes qui seront responsables de la collecte et du traitement des déchets, mais chaque particulier. Chaque foyer pourra ainsi mettre en concurrence VEOLIA ou SITA pour le ramassage de ses déchets. Outre le fait que je ne suis pas sûr que l’ouverture à la concurrence fasse véritablement baisser les prix, cela implique que vous aurez 3 ou 4 camions de sociétés différentes qui collecteront la même rue...Où sont les économies de gas-oil, de lutte contre l’effet de serre, de préservation de nos routes (qui seront toujours financées par le contribuable, elles).

5) Quel impact sur le coût pour les habitants

Il s’agit donc de collecter différemment une quantité relativement identique de déchets. Actuellement, même avec de la collecte sélective en apport volontaire, la répartition du coût est ainsi : 30% pour la collecte, 30% pour le traitement, 30% pour les déchetteries et frais de structures, 10% pour la collecte sélective. Les coûts de collecte se répartissent ainsi : environ 70% de partie fixe (frais de personnel, de carburant, remboursement des investissements...) et 30% proportionnel au poids que vous collectez. Autrement dit, on travaille sur 30% de 30% soit environ 10% de la facture finale. Cette facture baisse donc de 10%, si vous ne mettez aucun déchet toute l’année devant votre porte. Supposons que vous réduisiez seulement de 25% votre poids de déchets, vous ne réduisez plus que de 2.5% votre facture finale. Autrement dit, si cette année là vous augmentez votre redevance de 2.5% (personnel, gas-oil, taux d’emprunt...), le particulier ne verra pas de baisse de sa facture. Au contraire, même, il faut se rendre compte qu’il s’agit bien de répartir différemment une même facture, augmentée de l’achat des puces, du système embarqué, des salaires pour lire le logiciel, faire les factures, gérer les réclamations....Au total, cela revient à environ 10 € plus cher à l’habitant qu’aujourd’hui. Pour ce qui concerne mon Syndicat, c’est passer de 75€/an/hab à 85 €/an/hab. Qui cela va-t-il avantager : la personne seule dans une grande maison au détriment de la famille nombreuse dans un modeste appartement. Curieusement, on entend plus souvent parler la première catégorie plutôt que la seconde.

Quand à l’impact politique...Tout le monde est persuadé aujourd’hui que sa TEOM est trop élevée, et tout le monde espère qu’avec un nouveau système, il paiera moins. Or, on vient de voir que la facture globale ne diminuera pas, et augmentera sans doute. Il y aura donc beaucoup de déçus...peut-être plus nombreux que ce qui protestent aujourd’hui.

6) Quelles propositions Il est certain que la TEOM n’est pas juste. Comme souvent, d’ailleurs, les impôts. Si l’on considère que la collecte des déchets et leur traitement approprié sont un service public d’intérêt général, au même titre que l’entretien des routes ou de l’état civil, il n’y a aucune raison d’individualiser cette ligne dans les impôts fonciers. On peut aussi considérer que chaque habitation produit des déchets, en plus ou moins grande quantité, certes, mais ce n’est pas forcément la quantité qui fait la gêne. On pourrait alors instituer une redevance comme celle de la télévision, c’est-à-dire quasiment égale pour chaque foyer (une maison = une redevance de 160€, par exemple).

Dominique T
4/10/2007
Et si on pensait tout court

100% d’accord

Pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué !

On avait les impôts => 200 pages de blabla pour qu’au final personne ne soit contant (sauf les conseillés fiscaux)

On avait les alloc => idem... j’en passe et des meilleurs. C’est tellement compliqué qu’un métier est né : conseillé familliale.

De toutes façon il est impossible de mettre en équation l’infinité des cas possibles : secteur rurale, urbain, copropriété, lottissement, collectivité, particulier, artisanat, tertiaire... Tout le monde met sa poubelle devant sa porte, et chercher a légiférer, c’est chercher a ouvrir des portes aux tricheries, magouilles et autres.

Qu’est-ce qui est passé dans la tête de la personne qui a fait passer l’assiette de la taxe aux OM sur la Surface immobilière ? Nimporte quoi, du grand délire... A mon avis celle-ci était sous l’influence de fumées polluées.

Nous sommes 7 à la maison, et je paie moins cher que mon voisin célibataire. Comment voulez-vous que l’on puisse croire à un soucis quelconque d’équité ? Si encore on payait pareil, ou si on payait par personne, on pourrait comprendre une certaine logique...

DU BON SENS, DU BON SENS, ET ENCORE DU BON SENS.

Moi je propose qu’un blond paye plus parceque je suis brun ; les personnes de mois d’ 1,80m seraient surtaxés de 18% parceque ça fait joli ; et tout ceux qui ne font pas de politique seraient exonérés.

h20
6/10/2007
pas si complique
suivre le modele suisse : 1) : etiquettes ou sacs vendus à cet effet. 2) : doit profite à la ville 3) C’est exact, il y aura forcément des tricheurs. Les suisses ont une police des poubelles, et les peines sont disuasives 4) En effet, tres peu ecologique d’Avoir 4 societes faisant le meme boulot. C’est mieux de le gerer au niveau communal. 5) ok, sauf que si vous reduisez le poids de 50% vous ferez aussi des economies A LONG TERME en personnel, couts etc faisant partie du 70%. Votre calcul ne vaut que pour des variations de masse à court terme. 6) c’est contre le principe pollueur payeur, CA favorisera les pollueurs au detriment des recycleurs. NOn sens.
rolfe
28/09/2007
Déchets 3E

Je trouve que toutes les communes possédant des décheteries, centres de collecte, sont frileuse du côté du rammassage des déchets 3E, ne sachant qu’en faire par la suite. Laissez simplement un équipement sur le trottoir et suivez le pour voir ou il finira..., c’est édifiant dans la plupart des cas.

Si vous apportez un équipement électrique, électronique ou informatique, dans 50 % des cas il fini dans la benne des déchets dont on ne sait que faire... Vécu pour ma part, et je trouve qu’à la base, si on tri et prends la peine de faire le déplacement pour le recyclage, ce n’est pas pour que l’employé qui n’a vraiment rien compris à son rôle, mette ce déchet dans le caisson des ordures ménagères... ou que le sous-traitant empôche l’argent de la collecte et ne livre jamais ces produits à la bonne destination.

Car c’est là qu’ils n’ont rien compris, ce sont bel et bien des produits valorisables dont on peut retirer à nouveau des matières, ou même des pièces recyclables. Ils les considèrent toujours comme de vulgaires déchets dont il faut se débarrasser dans un trou béant ou un incinérateur... Vécu aussi, et je suis très déçu par la politique de traitement des déchets en France, tout le monde à l’air de s’en moquer et pourtant le prix que l’on paye est des plus injuste, puisque désormais basé sur la taxe foncière des propriétés bâties.

Donc un logement avec six personnes produisant 6 unités de déchets ( et que dire d’une maison avec 2,3 ou 4 logements où la taxe se divisera au nombre de locataires), paiera moins qu’un propriétaire d’une maison avec dépendances et vivant seul, n’en produisant qu’une ou 1.5, puisque chaque bâtiment assujetti à cet impôt aura une taxe d’enlèvement des ordures ménagères, même un garage ou une grange...

17% de la base pour une petite commune de 200 habitants de Haute-Loire, là où la commune voisine de 3 km, et de plus de 1000 habitants, à un taux de 12% ! ! !

Pourquoi ne pas généraliser le paiement à la carte par rapport au poids des ordures produites, ce qui serait plus équitable et inciterait à la valorisation des déchets verts pouvant être compostés, comme certaines communes d’Alsace le font actuellement. Seulement voilà c’est encore une sacrée vache à lait pour les communautés territoriales et les sociétés qui ont ce marché.

Bien sur il faut réduire les déchets à leur production même, de par ces emballages si sophistiqués, ou bien plus grand que le contenu, avec du plastique là ou le papier serait mieux recyclable, mais la facture du contribuable serait la même puisque c’est toujours lui qui paie à la base et non le fabriquant du produit. Là ce serait autre chose, la diminution des emballages inutiles serait majeure dans ce cas. C’est à la production qu’il faut frapper, et fort, pour que la planète soit encore viable dans 100 ans... et que nous ne croulions pas sous nos ordures.

Guillaume Fahrner
30/09/2007
Les D3E : une abérration

Merci de lancer le sujet sur le recyclage des équipements électronique :) C’est tout simplement un scandale : sous couvert de modernité et de progrès ont force les citoyens à moderniser des installations très récentes... Résultat on achète et rachète à tour de bras, par besoin, par envie, peu importe. Ainsi trop de ces équipement sont aujourd’hui jetés sans raison valable : ils fonctionnent encore ! Ils sont vieux, et peut être moins performant mais ils fonctionnent !

N’y aurait il pas un problème de ce coté là ? Que ce passe-t-il avec tout ces équipements fontcionnels mais obsolètes ?

Des associations recyclant ces déchets (principalement liés à l’informatique : PC) existent, mais elles ont besoin d’aide !

Guillaume, membre fondateur de l’association « Un PC pour mon Prochain » qui s’efforce de promouvoir et diffuser une « culture du développement durable dans le monde informatique » reposant sur des concepts fondamentaux de développement coopératif et communautaire de logiciels libres.

vincent62
28/09/2007
emballage de produit
au lieu de désavantager le mise sur le marché de produit sur-emballé, il faut interdir ce genre de produit,si il veulent revenir sur le marché il faudra revenir avec un emballage plus adéquat, misons sur la qualité du produit et non pas sur l’emballage.
PAM
28/09/2007
Création de lot traitement et recyclage des déchets dans la construction - BTP

Le secteur du BTP est génératrice de nombreux déchets variés et pour la grande majorité recyclables.

Toutefois sur les chantiers il est possible de constater qu’aucun effort est fait par les entreprises intervenantes pour réduire les déchets sur site.

Trop souvent encore il est regrettable de constater que certains déchets du type bouteilles en verre ou en plastiques, boîtes de conserve, polystyrène, clous, vis, métal etc.. finissent dans la terre de remblai. Pourquoi ne pas étudier la possibilité d’obliger les contructeurs à créer lors des appels d’offres un lot "recyclage des déchets" avec une vraie valorisation du retraitement des déchets associé à l’obligation pour l’entreprise désignée de surveiller la destination des déchets et le nettoyage "en profondeur" du chantier.

Didier CHESSEL
28/09/2007
Lot environnement.

bonjour, je suis coordonnateur SPS sur les chantiers de BTP, je propose souvent de créer un lot environnement. Celui-ci consisterais à faire intervenir une entreprise extérieur au chantier, pour effectuer la rotation des bennes de tris selectifs, avec un emplacement dédié.

AVANTAGES : - site propres = plus de sécurité et donc moins d’accidents - déchets triés = plus ce facilité au recyclage. - pollution évité = les fouilles ne seraient plus des décharges au coeur des villes, remblayées par du tout venant.

INCONVENIENT : - le cout à supporter par le maître d’ouvrage et donc les futurs acquéreurs.

SOLUTION : si chacun s’implique dans cette démarche, la gestion et donc le financement des déchets peut être facilement déduit du cout global de chaque lot et se reporter sur le lot environnement.

Une telle mesure volontariste ne peut être imposée QUE par le législateur aux maîtres d’ouvrages.

Alexandre Coronel
9/10/2007
cas concret
Un chantier est en cours dans la maison mitoyenne qui jouxte la mienne. Les ouvriers y brûlent régulièrement des déchets (objets vétustes de la maison en cours de rénovation, emballages des matériaux de construction, contenants vides, etc...) L’odeur caractéristique de plastique brûlé, la fumée noire qui s’élève, ne laissent aucun doute sur la nature des matériaux incinérés "à ciel ouvert". J’ai signalé plusieurs fois aux ouvriers que ces pratiques étaient à la fois illégales et nocives pour la santé (j’ai trois jeunes enfants et je cultive un potager à quelques mètres du chantier), mais ils me répondent que c’est la règle dans le BTP, qu’aucune entreprise n’accepte de toute façon de supporter le coût des voyages jusqu’à la déchèterie, sans parler du prix du retraitement (qui à leurs dires est facturé aux entreprises). Je suis complètement démuni. Dois-je appeler les pompiers ? La gendarmerie ? En référer au maire du village ? Comment faire cesser ces pratiques qui polluent durablement l’air et le sol ? Merci d’avance pour votre réponse.
ISABELLE
28/09/2007
halte aux déchets
je suis 100% pour le paiement par foyer des déchets ménagers.je connais des personnes qui ne font aucun tri selectif en jettant meme le verre avec leurs déchets.Sans compter ceux qui jettent par terre leurs papiers ou autre détritus sans aucun respect et sans scrupule....
Flo
1er/10/2007
plus d’uniformité dans le tri sélectif des déchets ménagers
Je suis d’accord avec ce qui a été écrit plus haut sur les déchets des ménages mais il faudrait que toutes les communes de France se mettent d’accord sur le tri "vert" . Je m’explique dans certaines communes on met du plastique dans ces poubelles et dans d’autres non. Pour peu que l’on travaille dans une commune différente que celle de notre domicile... C’est source d’erreurs...
Francois6340
4/10/2007
Est-ce vraiment une bonne idée ?

Isabelle, croyez-vous vraiment que les individus qui jettent leur papiers par terre se sentiront coupables de le faire quand le paiement du ramassage des ordures sera fonction du poids des poubelles ? Bien au contraire, il seront rejoints par une foultitude de gens qui voudront, eux aussi, économiser sur leur facture en créant des décharges sauvages. Il leur serait si facile de se donner bonne conscience : "Cet argent peut servir à autre chose. Encore une taxe, je refuse d’être une vache à lait ; Qui les produit, ces suremballages dont je ne veux pas. C’est pas moi. Et je payerais à la fin ? Pas juste"

Je pense que ce système ne peut fonctionner que dans une société respectueuse des autres et de l’environnement. Nous savons tous que ce n’est pas le cas. Il n’y a qu’à regarder le bas côté des routes, ou jeter un oeil à nos trottoirs. La solution est en amont : l’interdiction du suremballage.

Zoé
9/10/2007
la pesée embarquée
La communauté de communes de la Porte-d’Alsace a été la première collectivité française à mettre en place le système hautement efficace de la "pesée embarquée". Incité à trier, chaque ménage paie une taxe d’enlèvement des ordures ménagères proportionnelle au poids de ses déchets non-triés. Ce système responsabilise grandement les habitants ! Depuis 1999, les élus de la Porte-d’Alsace n’ont pas constaté d’augmentation significative des "décharges sauvages"... Pourquoi en effet irait-on jeter ses ordures dans la nature quand on peut si facilement les trier dans sa cuisine ? Et si toutes les collectivités de France se mettait à suivre cet exemple ?
carlotta
11/10/2007
pas à 100% fiable

le systeme électronique est tres fragile sur les camions. une défaillance et c’est toute la pesée et l’informatique qui est fichu. ce systeme est trés fragile. je pense que c’est trés bien pour les villes mais en campagne.... et puis en terme de facturation, c’est la parole de l’usager contre celle d’un ordinateur, et là en terme de réclamation ça explose.

la redevance incitative : on paye en fonction de la taille du bac , plus je trie moins j’en met donc je diminue la taille de mon bac soit je diminue ma redevance. biensur il faut une certaine limite les usagers ne doivent pas choisir un coût mais une taille de bac. un foyer de 4 personnes ne pourra pas prendre un bac de 60L faut etre honnete, sans tomber dans l’écolo extreme mais un simple effort de tri ,un autocollant stop pub une famille moyenne de 4 personnes consommera plus de 60L par semaine. au final cela reste le meme principe mais à la différence on ne contredit pas un bac de 120L par exemple qui est sur le terrain.

Jean Pierre
12/10/2007
Ayez la curiosité de lire les résultats de cette mise en place

En allant sur leur site internet vous trouverez une note sur la pesée embarquée.

Regardez bien les chiffres et que constate t’on :

Mise en place de la pesée en 1999.

Evolution du poids de déchets (toutes catégories) par habitant :

1997 : 316.93 kg/hab/an

1998 : 336.85

1999 : 292.5

2000 : 283.98

2001 : 343.08

2002 : 381.14

2003 : 369.35

2004 : 393.2

2005 : 428

2006 : 443.5

Le titre du graphique parle d’une évolution dans les normes. Mis à part le coup de frein à la mise en place le rest montre bien que cette pesée ne freine pas l’évolution de la productivité en déchets loin s’en faut. Il est vrai que les calculs sont faits sans tenir compte de l’évolution de la population mais a t’elle augmentée de 40% depuis 1997 ?

Second constat : evolution du tarif

Année / Prix au KG / Prix à la levée / Part fixe par foyer et par semaestre / Montant moyen par habitant

2001 / 0,20€ / 0,46€ / 0€ / 19,36 €

2002 / 0,22€ / 0,46€ / 7,62€ / 27,32 €

2003 / 0,30€ / 0,60€ / 10€ / 34,84 €

2004 / 0,33€ / 0,66€ / 12,50€ / 49,00 €

2005 / 0,33€ / 0,66€ / 15€ / 52.73 €

2006 / 0,36€ / 0,73€ / 16,50€ / 53.62 €

2007 / 0,36€ / 0,73€ / 22,50€ / inconnu à ce jour

Une telle évolution du montant amène la question suivante : jusqu’où s’arrêteront t’ils ? Comment arrive t’on à une telle hausse (mauvaise estimation au départ ?)

Mes 2 remarques visent uniquement à rappeler que l’on fait dire ce que l’on veut aux chiffres quand on ne montre pas tout où que l’on s’intéresse qu’à une partie (les OM résiduelles).

La pesée embarquée n’a réduit ni la productivité totale des déchets par habitant ni le montant de la redevance par habitant.

Dites moi ça sert à quoi alors ?

Est ce bien la solution magique si souvent mise en avant ?

Christophe
12/10/2007
j’ai lu les résultats, mais je les analyse différemment

Effectivement les résultats sont très intéressant, mais je pense effectivement qu’il y a deux niveaux d’analyse (et il n’est pas question de tricher avec les nombres ...).

1) D’une part l’analyse quant à la quantité totale de déchets.

Les habitants de cette communauté de commune sont sans doute un peu plus nombreux (mais il faudrait un recensement précis) mais cela n’explique en effet pas la hausse du total des déchets ... car ils n’ont pas progressivement décidé de jeter plus de choses ... En revanche les quantités de déchets imposées par les industriels dans leurs conditionnement ont eux explosé ... c’est donc à la source que le problème se pose...

Les industriels (de l’agroalimentaire notamment ) ont notamment développé tous les emballages en "portion" ou individualisé source d’énorme quantité de déchets.

De la même façon les quantités d’objets "jetables" ont été considérablement développées (par exemples des dosettes en tout genre ... pour le café par exemple, etc...)

C’est donc à la source qu’il faut prendre ce problème en plaçant des réglementations bien plus contraignante pour les industriels sur le volume des emballages pour qu’on en finisse avec les deux gâteaux dans un sachet, lui même placé dans une barquette entourée d’un cellophane et placé dans un paquet en carton ... avec un autre cellophane autour des du lot de deux paquets, etc... enfin vous voyez tous ce que je veux dire ...

2) D’autre part la quantité de déchets résiduels qui est tout de même la donnée la plus importante

En effet, dans cette collectivité la masse de déchets résiduels par an et par habitant est très inférieur au moyenne départementales ou nationales avec 136kg/an/habitant en 2005 et 110kg/an/habitant en 2006 (alors que le schéma départemental prévisionnel espère un passage de 250 kg/an/habitant en 2005 à 220 kg/an/habitant en 2010 ...) c’est quand même cela l’essentiel !

Les déchets issus du tri sélectif, même si cela restent des déchets, sont totalement recyclés par différents industriels spécialisés dans la filières alors que le déchet résiduel lui comme son nom l’indique reste sur les bras de la collectivité et nécessite un traitement souvent coûteux.

Et qu’on ne me parle pas de la solution "incinération" qui serait le miracle pour ces déchets résiduels ... petit rappel : 100 000 tonnes de déchets résiduels incinérés produisent environ 33 000 tonnes d’autres déchets - mâchefers de différentes catégories et autres résidus de combustions dont ont ne sait que faire et je ne parle pas des rejets de gaz toxiques dans l’atmosphère ...

En conclusion :

La réduction des déchets résiduel est une excellente nouvelle dans ce cas, donc vive la redevance selon la masse ou le volume produit ... et pour lutter contre l’augmentation du total des déchets limitons les emballages à la production et consommons citoyen en s’abstenant d’acheter la foule de produit jetables proposés (lingettes, dosettes, etc...)

Merci de m’avoir lu

Jean Pierre
12/10/2007
Je vous ai lu avec plaisir

Je tenais juste à vous faire remarquer qu’une fois encore nous analysons les choses différemment. Heureusement la pensée unique n’a pas encore frappée sur ce sujet.

Première observation, vous m’expliquez moultes choses sur ces méchants indutriels qui augmentent la masse de nos déchets. Que je sache il n’y a pas eu une augmentation de + 40 % de la masse de nos déchets en suremballage depuis 1997.

D’autre part une nouvelle fois on compare des choux et des carottes quand on raisonne sur les seules OM résiduelles. En effet si vous analysez bien les chiffres fournis sur ce site vous verrez une explosion des déchets encombrants. Bizarre non ! !

Ne s’agit il pas d’un simple transfert de la poubelle à la déchetterie.

Et regradez mieux c’est encore pire pour les déchets verts.

Alors de grace pas de leçons de morale, comparons la production totale de déchets entre chaque collectivité et non une seule catégorie

Et puis au fait savez vous où sont traiter les OM résiduelles et les encombrants de cette Communauté de Communes.

Regardez les bilans financiers et vous verrez apparaitre "Bourogne". Pour info, il s’agit de l’unité de valorisation énergétique de Belfort, pardon j’ai gaffé on doit dire usine d’incinération je suppose.

Sauf erreur de ma part il me semble que cette communauté de communes ne dispose pas d’outil de traitement de ces déchets hormis peut être pour les secs et propres. Donc elle est dépendante des autres collecticités qui ont bien voulues investir et accepter après coup de traiter des déchets d’ailleurs. Bien sûr on aura pris soin de les traiter de tous les noms d’oiseaux parce qu’ils ont surdimensionné, remplissent leur installation avec d’autres déchets, etc.

Christophe
13/10/2007
Allons au bout du raisonnement

Bonjour à tous,

Tout d’abord une mise au point : je ne vous fais aucune leçon de morale...

1) Le français (et je m’inclus dedans, même si je tente de faire des efforts dans mes actes de consommation) est un gros consommateur d’emballages (Renseignement pris, j’ai trouvé le chiffre de 200 kg par an, soit 60% de plus que la moyenne européenne). Cette tendance semble durable car, chaque année, environ 250 nouveaux produits d’emballage sont proposés par les spécialistes du "packaging", dont plus de la moitié pour le compte des industriels de l’agroalimentaire... quant à savoir si cette augmentation de l’emballage explique à elle toute seule l’augmentation de 40 % je n’en sais rien ... mais si au "suremballage" on rajoute tous les produits jetables (dont les ventes ont explosé ces dernières années)...

2) L’augmentation des déchets encombrant dans cette collectivité ne me surprend qu’à moitié. Les gros déchets encombrants (gros électroménager, vieux matériel agricole ou de jardinage, mobilier, ...) était sans doute désossés pour finir en pièces dans la poubelle avant la mise en place de la pesée embarqué. C’était sans doute une façon de s’en débarrasser à bon compte ... mais depuis la pesée embarquée, plus question de charger les bennes à ordures, donc il vaut mieux laisser le déchet encombrant entier pour la collecte annuelle ou se déplacer en déchetterie...

Une rectification dans ce que vous avez affirmé. Les encombrants ne sont pas traités à l’incinérateur de Bourogne, mais recyclé par les entreprises spécialisées. Seuls les refus de tri et les OM résiduelles vont à Bourogne dans le cadre d’un accord avec le département voisin.

3) Concernant l’absence dans cette petite collectivité (dans laquelle je ne réside pas, mais dont je suis voisin) d’unité de traitement ... j’ai envie de dire heureusement ! Chaque petite collectivité ne va pas construire un incinérateur pour 1400 tonnes/an de déchet et même avec du déchet industriel banal (DIB) cela ne justifie pas l’investissement. C’est bien entendu à l’échelle départemental (au moins) qu’il faut prévoir les unités de traitement nécessaire pour les déchets résiduels (et de préférence alternative à l’incinération).

4) Une projection du ratio d’OM résiduelles de cette petite collectivité (109 kg/an/habitant) à l’ensemble du département dont elle relève (le Haut-Rhin : 730 000 habitants avec 250kg/an/habitant d’OM résiduelles en moyenne) permettrait de diminuer le tonnage d’OM résiduelles d’environ 100 000 tonnes par an soit l’équivalent d’une "belle" usine d’incinération ... alors avant de construire d’autres usines de traitement, commençons par trier correctement et inciter nos concitoyen à trier, ça vaut le coût non ?

Merci de m’avoir lu !

Brigitte
12/10/2007
Effectivement ca marche !
Ma soeur habite la région et j’ai pu voir à quel point le système était ingénieux ... pourquoi ne pas faire une loi pour rendre ca obligatoire ? C’est normal de payer pour sa consommation énergétique.
JLBA
28/09/2007
Grenelle de l’environnement : les commerçants parisiens s’en fichent

Cela fait des années qu’on a mis en place le tri sélectif à Paris ... sauf auprès des commerçants...

Où vont les millions de cartons recyclables issus chaque année de leurs activités ? A l’incinérateur, je suppose...

Faire un effort pour l’environnement, çà n’est visiblement pas l’affaire de tous.

que fait la MAirie de Paris ?

Scandaleux.

ponce francis
28/09/2007
dechet deans la restauration collectives
bonjour je desire que le gouvernement doit investir dans ce sujet je suis chef de cuisine et je vois que dans les refectoire, cantines, et autres restaurants d’entreprises que les dechets ne sont pas triés voir recyclés pouquoi ? les cartons d’enballages des produits deconditionnés en cuisine ou le tri des canettes de sodas et les pots a yaourts devraient etre obligatoirement recycles. vous n’imaginez pas les tonnes de dechets que nous pourions recuperer ainssi sachant que nos voisin allemand et belges eux recycle leurs pots a yaourts. il ,est est aissi pour les cafes restaurants at autres sandwicheries des grandes aglomerations de france.installer plusieurs contenaires devrais etre obligatoire pour les dechets alimentaires nous pourrions les broyes et les distribuer au agriculteurs.
dav68
4/10/2007
l’état fait son tri
Je suis moi aussi dans la restauration collective, qui plus est dans un établissement public et rien n’est mis en oeuvre pour que le tri se fasse. Nous devons tant bien que mal l’organiser à notre niveau et au bon vouloir de chacun. Il est pour moi anormal que ces établissements qui produisent un maximun de déchets ne soit pas équiper de systemes de tri qui serait obligatoire et sanctionnable au niveau de chaque agent en cas de non respect. Même si cela a un coup au départ le retour sur investisement serait d’un tel effet que l’état ne peut plus ignorer cette situation et doit tout mettre en oeuvre pour l’équipement de ses établissement.
Marc Joigny
9/10/2007
Excellente idée
Bonjour. Un après midi j’ai vu la benne à ordures passer prendre les poubelles d’un gros restaurant d’entreprise en face du travail (le notre fait la même chose). Pas compliqué le vrac intégral, et toutes ces saletés sont allées directement à Gennevilliers pour balancer plein de saletés dans l’atmosphère. Moi aussi je prône l’exemple allemand et belge, en pestant à chaque fois que je dois mettre un pot de yaourt dans la poubelle où il rejoint les plastique d’emballage.
peresuzon
10/10/2007
déchets dans la restauration collective
Je connais une personne qui travaille dans une cantine scolaire. Le gâchis est incommensurable. Exemple : s’il y a cinquante enfants à la cantine, il y a cinquante petites portions de fromage emballées individuellement. Même pas la moitié des enfants consomme ce fromage. Interdiction au personnel de prendre le surplus. Interdiction d’en faire profiter qui que ce soit (maisons de retraites, restaurant du coeur ....). Il en est de même pour les fruits. Tous les enfants ne mangent pas la pomme ou la banane ou l’orange qu’on leur donne au dessert : poubelle. On pourrait éviter beaucoup de gaspillage, ce qui serait bon pour les humains, pour le porte-monnaie et pour la planète.
Marie-Claude
13/10/2007
recyclage dans la restauration

Nous gérons un petit hôtel restaurant et nous avons instauré le recyclage systématique des déchets : emballages, déchets organiques (compost ou fermier du coin pour les restes du restaurant), verre, etc.. Nous sensibilisons nos clients et avons installé une poubelle spéciale recyclage dans les étages des chambres. Cela paraît compliqué au début, mais finalement on s’y fait très bien, et le personnel également.

A ce propos, il faut savoir que trier les cartons d’emballage est un vrai parcours du combattant pour un commerce. En effet, dans notre village, nous n’avons pas le droit de les mettre dans la benne "carton" et devons nous rendre nous même à la déchetterie... située à 5 km, et nous obligeant à stocker... Ce qui est interdit par les mesures de sécurité incendie ! ! Incohérence ! Proposition : instaurer un ramassage spécial des cartons d’emballage pour les commerces (gratuits ou avec faible participation)

Je ne peux plus supporter de voir encore des bouteilles plastiques dans les poubelles normales (ne parlons même pas du verre !). A ce propos, j’ai une proposition bien précise vis à vis des grandes chaînes de restauration rapide, Mc Donald en premier lieu : étant donné les quantités démentielles de déchets plastiques qu’ils générent, il me parait fondamental de leur IMPOSER le recyclage + la réduction des déchets (suremballage inutile) Quand je vais chez eux, je ramène mes déchets pour les trier moi-même ! ! La bonne volonté ne suffit pas parfois, et il faut des mesures coercitives. D’ailleurs, j’ai vu en Suisse des Mac Dos qui pratiquent le recyclage, alors, pourquoi pas chez nous ? Quand on pense aux nombres de ces "restaurants" en France... et dans le Monde, et au modèle qu’ils représentent, il est même scandaleux que ce ne soit pas encore fait ! ! Je souhaite également qu’un effort soit fait pour aider les entreprises comme la nôtre à appliquer une démarche environnementale, notamment en aidant à la baisse des coûts des produits d’entretien écologiques, encore trop chers pour une utilisation professionnelle...

Eric Fouché
4/10/2007
Recyclage et intérêt des commerçants

Bonjour,

cela peut en effet vite devenir scandaleux. Je propose un recyclage à la source dans le Forum à l’adresse suivante :

"réduire la production de déchets ménagers et assimilés"

"halte aux emballages"

Eric Fouché "mon expérience logistique et finance + idée allemande".

J’y expose comment j’ai détourné les déchets cartons et plastiques d’un grand magasin (90 Millions d’€ de Chiffres d’Affaires), soit environ 100 tonnes par an, en partie vers du recyclage.

La Mairie de Paris, un peu écolo je crois, pourrais en prendre des idées : convaincre les gros magasins qu’une presse à carton ne coûte pas cher. A la clé, des économies aussi en frais de collectes pour la Mairie ? Eventuellement, envisager dans les quartier commerçant des Groupements d’Intérêts Economiques qui récolteraient les cartons et plastiques des commerçants. Le groupement aurait ses propres salariés pour manipuler les presses. Le recyclage peut aussi créer des emplois.

La difficulté majeure, c’est les commerçants : lorsque j’ai voulu mettre en place ma réorganisation de la logistique (cf le message), le Directeur m’a regardé d’un sale air. Peur de déconcentrer les vendeurs de leur mission, faire perdre du temps à d’autres ? ? ? Et c’est encore une population souvent indiciplinée et égoïste (pas tous heureusement)

Cordialement

Aziliz
28/09/2007
Commençons par réduire les déchets à la source

Bonjour,

Je pense qu’il y a beaucoup d’autres niveaux sur lesquels il est possible d’intervenir :

  Tout d’abord, comme je l’ai déjà lu sur ce forum, pourquoi s’obstiner à emballer les produits par des emballages, sur-emballage et autres PVC très difficilement dégradables ? Une action de ce côté permettrait déjà de réduire considérablement la poubelle d’un consommateur lambda.

  Ensuite, dans le traitement des déchets, il se pose un gros problème : les incinérateurs sont mal vus par la population qui refuse de les voir s’implanter près de leurs villes... pourquoi ? Parce qu’il y a quelques années des tours de traitement des fumées mal conçues ont laissé passer des gaz odorants... mais aujourd’hui, les incinérateurs sont fiabilisés. J’habite près d’un incinérateur et ai eu la chance de pouvoir visiter le site : non seulement, on ne sent rien mais en plus, l’ensemble des émissions est contrôlée en permanence. Alors on parle de l’effet qu’ils peuvent avoir sur les emissions de gaz à effet de serre mais aujourd’hui cet incinérateur qui traite les déchets d’environ 100 000 habitants produit moins de gaz que quelqu’un qui fait brûler des pneus ce qui n’est pas rare en région parisienne ! Une campagne d’information sur le traitement des déchets semble nécessaire...

  Enfin, il ne faut oublier le problème des D3E (déchets d’équipements électriques et électroniques) : les magasins sont aujourd’hui dans l’obligation de collecter ces déchets et de les faire traiter convenablement par des entreprises agréées. Aujourd’hui ces filières sont saturées. Travailler sur le développement de ces centres est nécessaire mais la réduction de ce type de déchets via des campagnes d’informations sur l’utilisation d’ordinateurs ou autres comme du "consommable" sera nécessaire pour faire changer les mentalités.

Ouvrir les portes du traitement des déchets à la population est un des meilleurs moyens de développer la prise de conscience.

Merci pour votre travail... il ne peut que permettre d’améliorer la situation.

vero
4/10/2007
incohérences

Décidément, ce site regorge de défenseur de l’incinération...

1) les populations ne "voient pas mal" les incinérateurs, elles n’en veulent pas non pas parce que ça sent mauvais, mais parce que c’est dangereux... Y compris les soi-disant incinérateurs de 3ème génération, qui ont des ratés gravissimes pour la santé... Les populations veulent valoriser leurs déchets,parce que c’est plus logique pour la planète et moins dangereux pour ses habitants ! !

2) impossible de réduire à la source si on doit brûler les déchets, car les emballages constituent le carburant essentiel des fours ! !

Il faudrait enfin regarder les choses en face, la France est le seul pays d’Europe pro-incinération, et le moins avancé de l’Union pour ce qui est des questions environnementales (cf les nombreuses condamnations du pays), donc c’est que ces unités nous empêchent de mettre en place autre chose ! ! Quand la France sortira de l’incinération, tout le reste (réduction à la source, économie du recyclage, filières de valorisation...) se mettra en place de lui-même...

Y’a plus qu’à...

papysim87
28/09/2007
Diminuer fortement les emballages.

Il faut absolument obliger les distributeurs de produits alimentaires à diminuer leurs emballages inutiles et faisant souvent double emploi.

Actuellement, on nous demande de trier des produits fabiqués par d’autres....

Eric
29/09/2007
supprimer le publipostage
La publicité dans les boîtes aux lettres est une catastrophe pour l’enviroonnement (tonnes de papier et d’encres forts consommateurs d’énergie et dont la combustion pollue énormément). Il faut interdire ou bien limiter à ceux qui la demandent, d’autant que la pub est déjà partout présente sous forme électronique non polluante (Internet, TV).
peresuzon
10/10/2007
supprimer le publipostage
Les pub dans les boîtes aux lettres sont une aberration de notre Société de consommation. On n’a pas besoin de tous ces papiers que l’on jette, quelquefois sans les avoir lus. Les postiers distribuent le courrier, c’est très bien, la pub ... qu’ils la refusent .... Mais je crois savoir qu’ils sont payés pour en distribuer. Est-ce vrai ?
lebienheureux
4/10/2007
publipostages et emballages

ok pour limiter les emballages pour les produits consommables il faut savoir que le plastique utiliser est un plastique alimentaire,et que les incriptions marque contenantetc..ne sontpas conpatible avec les aliments(encre et autre meme extérieur plastique)c’est pour cela qu’il ya un double emballage

pour les boites a lettres je reçois 6 a 7 par semaine pas de quoi fouetter un chat

peresuzon
10/10/2007
Diminuer fortement les emballages
Bonjour, oui, les fabricants, sous prétexte qu’il faut protéger leurs produits en grande surface contre le vol, emballent certains produits avec des plastiques si épais et si durs qu’il faut des ciseaux pour les ouvrir. C’est une aberration. J’en profite pour signaler qu’il faudrait, à propos d’emballage, modifier la composition de nos plastiques alimentaires. Exemple : nos bouteilles en plastique contiennent de l’antimoine, très cancérigène. Les allemands emploient du titane, pas cancérigène. Pourquoi faisons-nous toujours plus mal que les autres ?
Olier
28/09/2007
Une bonne solution : la redevance
Vous avez raison en parlant de la mise en place d’une tarification incitative et équitable. Il en existe déjà une, la redevance, que nombre de collectivités ont déjà mise en place. Fondée sur le service rendu et sur le volume produit (taille de bacs à ordures ménagères, elle répond aux critères évoquées. La difficulté de réside aujourd’hui non dans sa mise en oeuvre mais dans sa gestion par les collectivités locales, principalement le suivi des usagers sur un territoire en fonction de leur changement de domicile. Pourtant, il serait si simple d’orgnaiser un échange d’information sur ces changements de domicile entre administration d’Etat qui détient souvent l’information) et collectivités territoriales qui gèrent le service public. La généralisation de la redevance aurait pour effet :
  augmenter les recettes des collectivités (la perte via la TEOM est aujourd’hui importante)
  d’inciter à réduire la production de déchets non susceptibles d’être triés car le redevance est basé sur le volume à travers la mise à disposition de bacs à ordures ménagères.
d’avalie noi...
1er/10/2007
En êtes vous si sûr ?
Augmenter les recettes des collectivités ? Pas si sûr. C’est vrai que les services de l’Etat nus prennent 8% sur le produit attendu, mais nous garantissent le produit, ce qui n’est pas le cas avec la Redevance. La mise en place de puces, l’acaht de logiciel de facturation, le contrôle des poubelles et des dépôts sauvages, la gestion des réclamations... coûtent largement ces 8%, si ce n’est davantage. Aucune étude ne montre une diminution significative de la facture au bout du compte. Réduire la production de déchets : Il existe heureusement d’autres moyens pour convaincre que la réduction à la source est une voix importante des maîtrise de coût. Quand on distribue des composteurs, on ne parle pas de réduction des impôts de chaque particulier, mais de maitrise des coûts pourl’ensemble des contribuables et de la préservation de notre environnement. Tout le monde est persuadé qu’il trie mieux que son voisin, et que sa facture va baisser. Attention au retour de bâton si elle augmente. La tentation sera forte de la faire diminuer par tous les moyens, y compris ceux illégaux comme le brûlage, les dépôts sauvages ou dans le conteneur de tri...
Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Vous avez raison
Vous avez raison ! L’état prélève 8% sur la Taxe d’Enlèvement des Ordures ménagères.
indy49
2/10/2007
Inefficace

Des personnes déposent d’ores et déjà leurs ordures dans les containers des particuliers lorsqu’ils passent dans une rue, alors je n’ose pas imaginer ce que cela deviendrait si les poubelles étaient facturées au volume.

Il faut plutôt taxer les emballages chez les producteurs ou dans les magasins : le client qui souhaite du sur-emballage devra le payer. Par exemple 4 barres chocolatées = 5*0.10 = une taxe de 0.50E (1 par emballage individuel+1 pour l’emballage global).

céline
11/10/2007
Il ne faut pas taxer systématiquemt le consommateur à l’achat
Vous proposez de taxer systématiquement le consommateur lors de ses achats, mais dans nos choix de consommation, nous ne choisissons pas systématiquement le sur-emballage.. nous n’avons pour ainsi dire pas le choix de l’emballage lorsque nous choisissons un produit.. le jour où nous aurons la possibilité de choisir entre plusieurs emballages pour le même produit, on pourra penser à mettre en place la taxe dont vous parlez mais ce n’est pas demain la veille.. Je crois important de dire halte aux emballages surnuméraires et aux trop nombreuses publicités non sollicitées dans nos boîtes aux lettres mais la taxe à l’achat ne me semble pas la meilleure solution.. Il faudrait permettre le tri et la récupération des emballages à la sortie des magasins et penser je vous l’accorde, à revoir le mode de calcul de la TEOM !
Anne-Francoise
12/10/2007
avons nous le choix ?

Effectivement, on n’a pas toujours la possibilité de choisir l’emballage d’un produit donné.

On peut aussi se dire, avant de payer le produit, que décidemment, il est trop emballé, et que l’on peut peut être trouver une satisfation équivalente par un autre moyen. (achat d’une pièce de viande plus petite chez le boucher du quartier pour éviter le polystyrène, confection d’un gateau, voire même de deux pour rentabiliser le four et donner aux voisins, poisson frais que l’on congèle soi même pour éviter la barquette en aluminium, consommatrice d’énormément d’énergie...)

Et puis il n’y a pas que les emballages : qu’en est il des tissus et des filières de recyclage absentes pour les particuliers ? de la quantité indécente de vêtements de mauvaise qualité et de faible durabilité que nous achetons trop souvent, profitant du faible coût de la main d’oeuvre asiatique.

philippo
2/10/2007
Oui à la redevance, mais...

Le gros problème avec la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM), c’est qu’elle ne tient compte que de la valeur de votre domicile. Elle est prélevée sur votre taxe foncière. Une personne seule vivant dans sa ferme de 250 m2 paiera nettement plus qu’une famille avec trois enfants vivant dans 100 m2. L’avantage, c’est que c’est la perception qui récolte les fonds (en prenant 8% au passage). Donc pas moyen d’y couper !

L’avantage de la redevance, c’est qu’elle peut-être basée sur un volume de poubelle, dont la taille est fixée en fonction du nombre d’habitants dans le logement. Inconvénients : c’est souvent un syndicat de commune qui récolte les fonds, donc aucun recours en cas de non-paiement.

Une alternative : prendre ce qu’il y a de mieux dans les deux systèmes. Fixer une redevance collectée par le fisc. Et pourquoi pas en s’aidant du fichier des taxes d’habitation ?

Eux
3/10/2007
redevance sur les causes et non sur les effets

Nous ne produisons d’ordures ménagères que les fruits de nos achats, et des emballages redondants des produits mis sur le marché.

Pourquoi ne pas inclure dans le prix d’achat la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sur le principe ’pollueur - payeur", et s’affranchir d’un système de taxation des ordures ménagères à la surface habitable de l’habitation adossé à une gestion administrato-fiscale couteuse.

Nos enfants ont grandi et nous nous retrouvons, à deux, dans une grande maison, assujettis une TEOM disproportionnée par rapport à la quantité d’ordures ménagères au regard de notre entourage.

Conclusion : tant que le montant de la TEOM sera adossé à la surface habitable nous ne trierons pas nos ordures ménagères, et il est inenvisageable de revendre pour plus petit notre bien immobilier acquis durant toute notre vie professionnelle

markorel
5/10/2007
on parle de la taxe !
J’habite en ville dans un appartement de 85 m2 et je paye une taxe en fonction de mon appartement : 250 euros par an et je vis seul ! En face dans un appartement identique ils sont 5 dont deux adultes et trois enfants .Ils génèrent énormément de déchets d’autant que je mange assez souvent au restaurant ! ! Je tiens à faire remarquer que le calcul de la taxe est injuste ,il faudrait comme dans d’autres pays la calculer en fonction du nombre de personnes vivant au foyer ou bien en fonction du poids des déchets mais celà n’est pas possible en habitat collectif .Seul le calcul en fonction du nombre de personnes vivant au foyer semble la plus juste
gabriel
2/10/2007
Collectivités, agglomérations et coûts

Cette manie de la taxe, de l’amende, de la punition... C’est une mode ou une culture ? Le bâton, le bâton, le bâton... et la carotte alors ?

Par leur volume ou leur poids, les déchets sont une ressource, une matière première, il ont une valeur avant d’avoir un coût puisqu’il sont valorisables, donc source d’activité et finalement probablement créateurs d’emploi.

La consigne serait LA solution incitative ("on y gagne", et non pas : "on y perd moins"), l’inverse même de votre redevance qui masque un nouveau prélèvements voué à se diluer dans un déficit quelconque. Elle existe partout mais plus en france... Appliquons-la à tout déchet. Je reconnais que pour les eaux usées, il faut une autre solution mais c’est un autre problème, peu abordé par ailleurs dans ce forum.

Je reviens sur le titre et la motivation de cette réponse : la collectivité : les communautés d’agglomération on permit de regrouper les services de ramassage des ordures (on les appelle aussi comme ça) que plusieurs communes réunies aujourd’hui en agglomération géraient indépendamment. En toute logique, le coût devrait en être au pire équivalent... On apprenait à la lecture d’un rapport parlementaire commenté dans Le canard enchainé que le surcoût était estimé entre 3 et 9 milliards d’euros ! Le point d’exclamation s’applique aussi à la fourchette donnée... Alors vraiment, examinons les modalités de la collecte avant de d’inventer un nouveau prélèvement.

philippo
3/10/2007
Pas si sur...

Il ne s’agit pas de créer un nouveau prélèvement. La taxe et la redevence existent tous les deux, au choix des collectivité territoriales.

Sauf que l’un est incitatif et équitable (la redevence), l’autre pas (la taxe).

Soutenir que les dechets sont une ressource, c’est adhérer à l’idée qu’il faut en créer de plus en plus !

Il est vrai qu’on ne parle pas beaucoup des eaux usés.

Eric Fouché
4/10/2007
Taxe/emballages ? irréaliste ! Redevance ? possible

Une personne propose dans le Forum une taxe en fonction de la quantité d’emballage "nécessaire" à la vente du produit. Je suis pour réduire le nombre d’emballages, mais comment mettre en place une taxe/emballages ? Chaque produit est par définition vendu dans un espace de libre d’entreprise. Doit-on passer par une administration qui va mesurer l’emprunte écologique de chaque nouveau produit ? Et la corriger chaque fois qu’on modifie quelque chose ? C’est irréalisable.

Par contre, le développement de label "emballages écolos" peut être une solution. L’entreprise qui veut vendre aux citoyens sensibles à la question fait agréer ses produits. Mais ne rendons pas les choses obligatoires et ingérables.

La redevance parait plus facile à mettre en place qu’une taxe/emballage si les collectivités veulent agir et inciter à la limitation des emballages. C’est un meilleur levier que la taxe d’ordure actuelle.

NOÊL Jean-Bernard
12/10/2007
Redevance

Hélas,c’est surement la seule solution pour inciter à trier mieux nos déchets... Envoyer 70% de nos déchets au dessus de nos têtes par l’intermédiaire des incinérateurs,est-ce une solution raisonnable ?

Créer des dioxines,des furanes etc...qui n’existent pas dans nos ordures,est-ce raisonnable ?

ab33
28/09/2007
Halte aux emballages

les grandes surfaces proposent des sacs renouvelables, (sous couvert d’écologie, ça doit leur rapporter un maximum), alors que nous sommes envahis d’emballages plastiques... quelle cohérence ?

inciter les producteurs à revoir les emballages : papiers recyclés (mais pas plus chers parce que là ça ne marchera effcetivement pas...) remettre en oeuvre le système des "consignes" pour les bouteilles, inciter les communes à installer plus de points verts (collecteurs de déchets triés)

Phoesius
30/09/2007
Abérrations du packaging

Bonjour

petit mot pour étayer les précédents messages concernant les abus liés aux emballages :

  certains produits sont emballés dans un emballage surdimensionné (cf les bonbons Halls emballés dans un premier contenant puis dans un emballage plastique global pouvant contenir au moins un paquet de plus)

  les marques s’évertuent à fournir emballages sur emballages cf une belle bouteille de Whisky dans une boite carton ou metalique (est ce vraiment necessaire sachant que lorsqu’on offre, on y rajoute un emballage cadeau)

  lorsque vous achetez dans une boutique de grande marque (le plus souvent celles-ci bien que ce soit non limitatif), on vous emballe une premiere fois le produit, suivi d’un sac estampillé du nom de la marque, souvent bien trop grand (se faire voir et se faire connaitre justifie-t’il cette pratique)

  certains produits sont emballés dans des emballages dits individuels et économiques, qui sont bien individuels mais tout sauf economiques puisqu’on paie ainsi la quantité de plastique ou autre utilisé et que leur recyclage sont bien entendus facturés d’une façon ou d’une autre.

  certaines personnes, lorsqu’elles passent en caisse de magasin distribuant des sachets, viennent à prendre un sachet même lorsqu’elles n’achètent qu’un produit, tandis qu’elles peuvent l’emporter tel quel. Vous retrouvez souvent le plastique quelques metres plus loin sur un trottoir.

  on trouve également les paquets de chips (par exemple) ou de biscuits apéritifs gigantesque pour un contenu souvent "ridicule" en proportion

D’autres exemples (nombreux peuvent être trouvés). La responsabilité de tout cela n’est pas que celle des industriels ni que celle des consommateurs mais à chacun d’agir là où il le peut !

Mais je crois bon de limiter les emballages tant par leurs quantités, que par leurs dimensions souvent abusives.

Sans faire d’écologie à outrance, tout ce ceci nous concerne. Le confort à long terme (l’état de notre planète, la qualité de notre eau...) prime sur nos habitudes abérrentes. Personne n’est exempt de reproche.

bonne lecture...

Phoesius

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Laissez vos emballages superflus au super-marché
Laissez vos emballages superflus au super-marché. Demandez à rencontre le gestionnaire (le manager) et expliquez lui votre démarche.
steph25
8/10/2007
et refusez les sacs plastiques
J’essaye de refuser systématiquement les sacs plastiques. Pas toujours compris mais efficace.
peresuzon
10/10/2007
Laissez vos emballages superflus au super-marché
Je vais dans une grande surface en Vendée où les sacs plastique ne sont plus distribués et j’en suis très heureuse. Les sacs que je suis obligée de prendre pour peser des fruits ou des légumes je les noue de façon très "légère" pour les dénouer facilement en arrivant chez moi ce qui me permet de les utiliser plusieurs fois de suite jusqu’au jour où il faut vraiment les jeter et ils deviennent des sacs poubelle. Chacun de nous peut faire un effort. Je signale qu’à Marseille le Géant Casino que je connais donne beaucoup plus de sacs qu’il n’en faut aux caisses. Les gens les prennent pour en faire des sacs poubelle. Mauvaise utilisation. Pas de responsabilisation possible dans ces conditions. Et leur Maire, Jean-Claude Gaudin finira bien dans ces conditions par faire fonctionner l’incinérateur auquel il tient tant ! !
ludwig4807
11/10/2007
pour les circuits courts
on peut faire encore mieux en favorisant les circuits courts : marchés, vente directe, coop (bio) vendant en vrac, etc (en plus ca ne coute pas plus cher : ces magasins et ces demarches ne confrontant pas le consommateur à des objets inutiles...
Anne-Francoise
12/10/2007
circuits cours et marchés publics de restauration
Dans les collectivités etatiques, territoriales et scoalires, seriat il possible que la restauration soit principalement issue de circuits courts ?
Eric FOUCHE Banlie...
2/10/2007
Mon experience Logistique et Finance + IDEE ALLEMANDE

Lorsque je lis une proposition qui consiste à laisser les emballages aux distributeurs, j’approuve et je vais démontrer qu’au final, cela arrangera tout le monde en terme d’écologie et d’ARGENT : consommateur et DISTRIBUTEUR. Mais il ne s’agit pas d’un rapport de force comme faire croire au Directeur du magasin qu’on changera de magasin s’il n’accepte pas nos déchets. Avançons dans le même sens, c’est plus facile !

En 1999 à Berlin, il y avait déjà des récupérateurs d’emballages après les caisses. Bon nombre de clients, après avoir payé, s’arrête à un genre de comptoir libre et y dépose les packagings inutiles pour son frigo et ses placards, en séparant lui même plastiques et cartons ==> Cette démarche est écologique car la main de chacun contribuera au recyclage : 1. le tri "à la source" est plus performant : 100% des cartons d’un côté et 100% des plastiques de l’autre seront transformés en "balles" distinctes (tandis que dans un centre de récupération, seuls les gros déchets qui circulent sur le tapis sont manipulés par l’employé chargé du classement, le reste est détruit) 2.ces déchets sont valorisables et aucune entreprise censée ne voudra jeter ou incinérer de l’argent...

J’avais parallèlement constaté que dans mon entreprise à Berlin (Galeries Lafayette), on récupèrait aussi les cartons pour les vendre...

Fort de l’exemple allemand, en temps que Cadre Administratif des Galeries Lafayette de Strasbourg, j’ai mis en place une SOLUTION LOGISTIQUE PLUS ECOLOGIQUE :
  suppression du broyeur qui envoyait tous les ans 100 tonnes de cartons, plastiques etc vers l’incinérateur (accessoirement, le broyeur plus les poubelles prenait 40% de la surface du quai de réception...)
  location d’une presse placée au sous-sol
  récupération en salle de déballage, des cartons (suite aux livraisons de livres, vaisselle, parfumerie...) et plastiques (housses à vêtements) considérés comme "valorisables"
  mise sous presse et cerclage des déchets
  VENTE et enlèvement tous les 10 jours par le camion d’une entreprise de recyclage, de 20 balles de 600 kilos pièces (16 balles de cartons 4 balles de plastiques)

AU FINAL, en réflechissant un peu et en changeant les habitudes du personnel :

  J’AI DIMINUE DE 40% LA FACTURE GLOBALE DU TRAITEMENT DES DECHETS DU SITE (ANCIENNE SOLUTION = 100.000 € / AN). REDUIRE SES COÛTS : C’EST CE QUE CHERCHE TOUTE ENTREPRISE
  J’ai "agrandi" le quai de réception qui était envahi chaque soir par 25 poubelles, ce qui a plu au personnel logistique (CHSCT)

LA VALORISATION DES DECHETS ETAIT LA CLE DU PROBLEME : AVANT : on louait un broyeur et on enlevait tous les jours 25 poubelles (appel à une entreprise privé ==> facture) APRES : on loue une presse, et on enlève tous les jours 5 à 10 poubelles de déchets non recyclables (facture alégée), on finance l’enlèvement des déchets recyclables avec leur vente, et on finance même une partie de la location de la presse...

MESSAGE AUX ENTREPRISES : EN DECRIVANT CETTE EXPERIENCE CONCRETE, J’ESPERE AVOIR CONVAINCU LES ENTREPRISES ENCORE RETICENTES QUE LE TRAITEMENT DES DECHETS EST PARFAITEMENT SUSCEPTIBLE DE REDUIRE LEURS FRAIS GENERAUX

MESSAGE AUX ECOCITOYENS : ETANT DONNE CE QUE PEUX RAPPORTER LA REVENTE DES CARTONS ET PLASTIQUES AU DISTRIBUTEURS, EXIGEONS DES RECUPERATEURS D’EMBALLAGES A LA SORTIE DES CAISSES, ET FAISONS UNE PARTIE DE NOTRE TRI AU MAGASIN, CE QUI EST PLUS EFFICACE (et peux réduire à long terme la taxe d’ordure ménagère des particuliers). L’IDEAL ETANT BIEN SÛR DE LUTTER CONTRE LES SUREMBALLAGES...

Merci d’avoir prêté intérêt à ce message autant ECOLOGIQUE qu’ECONOMIQUE

ISA
11/10/2007
Bravo Monsieur
Je serai brève, bravo. Si tout le monde était comme vous, nous n’aurions pas besoin de ce Grenelle de l’environnement. Malheureusement, c’est la logique financière des lobbies industriels qui gouverne le monde et qui le conduit à sa perte. C’est dommage, vous êtes quelqu’un de si rare...
ségolène sauret
12/10/2007
développement durable

en vous lisant on a l’impression que c’est un exploit d’avoir allié écologie à économie... ce sont pourtant 2 piliers du développement durable ! le 3e étant le pilier humain, chouette, je constate que vous l’intégrez puisque vous le dites : ça "a plut au personnel logistique"

il existe de nombreux exemples de mise en place de mesures écologiques qui amènent des intérêts économiques et sociaux, et vice versa... ce n’est pas encore une logique de fonctionnement classique, mais j’ose croire qu’elle se développe. j’y travaille !

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