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Développer le recyclage matière et la valorisation organique
Message écrit le 28/09/2007 par Intergroupe Déchets du Grenelle de l’environnement
   Mieux internaliser les coûts environnementaux du stockage et l’incinération par rapport notamment au recyclage ;
   Augmenter le recyclage et le traitement adapté des déchets du BTP ;
   Donner une nouvelle impulsion au recyclage des déchets d’emballages ménagers ;
   Développer la valorisation des déchets organiques ;
   Améliorer le fonctionnement des filières de recyclage basées sur la REP (dans sa définition étroite relative à la récupération et au traitement des déchets) ;
   Professionnaliser et valoriser les métiers des filières de recyclage.
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Anonyme
14/10/2007
développer encore plus le recyclage des particuliers

Il est vrai que de plus en plus de communes adoptent le tri sélectif, sensibilisent les écoliers sur le recyclages et l’importance des déchetteries.

Mais le recyclage ne porte pas assez sur les matières organiques. Il faudrait développer encore plus l’utilisation des composteurs. Pour les personnes ne disposant pas de jardin pourquoi ne pas mettre à coté des différentes poubelles un bac à ordures organiques

Thierry RASTELLO
14/10/2007
soutenir le recyclage papier
Proposition d’augmenter le prix du papier non recyclé pour inciter à ne plus l’utiliser et ainsi préserver les forêts. Inciter les entreprises à éviter le gaspillage du papier en imprimant à tort et à travers.
Thierry RASTELLO
14/10/2007
développer le compostage chez les particuliers en rural
Proposition d’inciter les particuliers en commune rurale au compostage, en leur vendant les composteurs 10 E, en se donnant des objectifs d’en mettre chez 50% des habitants en 2010, 80% en 2015...
francois3458
14/10/2007
VALORISATION ET RECYCLAGE

Bonjour M.le Premier Ministre, Bonjour M. le Ministre de L’Ecologie il me paraît important, maintenant de passer à la phase de propositions concrétes A mon avis il faut proposer :

1°) que le Tri Sélectif soit obligatoire dans toutes les Communes de France

2°) de Créér une(s) entreprise(s) spécialisée(s) dans la collecte et le recyclage du bois afin de fabriquer des granulés pour le chauffage comme cela existe déja

3°) de Créér une(s) entreprise(s) spécialisée(s) dans la collecte et le recyclage du plastique afin de fabriquer des récupérateurs d’eau de pluie

4°) de Créér une(s) entreprise(s) spécialisée(s) dans la collecte et le recyclage des métaux ferreux et non ferreux

5°) etc...

TOUTES CES ENTREPRISES DOIVENT ETRE LOCALES ET PEUVENT CREER DES EMPLOIS NON DELOCALISABLES ! ELLES PEUVENT aussi ETRE FINANCEES par des FONDS FCPI ou FIP

Cordialement Je reste à votre disposition pour dévélopper les idées François

Ludo
14/10/2007
Déchets entièrement biodégradables et recyclables produits en culture
Je pense que tous nos déchets devraient être ENTIEREMENT recyclables et eux-même produits par la "terre". Je pense qu’en FRance, on a une chance historique et mondiale de prendre de l’avance dans ces modes de productions. Les fabricants de sacs poubelles en fécules de pommes de terre ont une avance qu’il faut renforcer. A nous de favoriser aussi nos industries qui produisent des emballages "verts" et recyclables, sans impact sur environnement. Pourquoi pas les rendre progressivement obligatoires et FRance puis en Europe, pourquoi pas revoir entièrement notre fiscalité. (Passer d’une TVA à une Taxe sur l’impact environemental)
Chantal
14/10/2007
Etendre, diversifier, labelliser et subventionner le tri
Je trouve que l’information relative au tri sélectif n’est pas assez diffusée (affichage sur tous les lieux de résidences et collectifs) ni assez explicite (exemple les icônes décrivant les emballages à trier ne sont pas assez nombreux et explicites). Le nombre de conteneurs devrait être plus important et les conteneurs devraient être équipés d’un conteneurs de rejet supplémentaire (exemple : aux conteneurs destinés aux bouteilles en verre sans les bouchons devraient être associés une poubelle pour les bouchons (évitant ainsi ou de mettre les bouchons à l’intérieur et occasionner un tri supplémentaire ou de parsemer le sol autour du conteneur de bouchons. Toutes les nouvelles constructions collectives ou individuelles devraient obligatoirement inclure les équipements de tri sélectif - un label et des subventions pourraient être créés pour favoriser ce type de construction et sensibiliser les consommateurs.
fofifon
13/10/2007
tri des emballages recyclables dans les rues et lieux publics

Pour augmenter encore la quantité d’emballages et de papiers qui seront recyclés, pourquoi ne pas généraliser les corbeilles de rue doubles, pour le tri, comme cela se fait déjà dans un certain nombre de villes des bords de mer. De nombreux déchets retoruvés dans les corbeilles de rues sont en effet recyclables : bouteilles d’eau, canettes, papiers... Et tout cela part à l’incinération ou à l’enfouissement, faute de tri à la source.

Autre point : ne pourrait-on pas imaginer que tous les machines distributrices de boissons et biscuits en tout genre,que l’on trouve dans nombre de lieux publics comme les gares, prévoient un opercule pour y glisser les emballages vides de canettes, bouteilles d’eau, cartonnettes... afin qu’ils puissent être recyclés ? De même, tous les distributeurs de boissons chaudes (machines à café) présents dans de nombreux lieux de travail et lieux publics, devraient intégrer la récupération des gobelets, et prévoir que ces gobelets soient recyclables, leur recyclage étant alors pris en charge par le fournisseur de ces machines. A moins de prévoir des machines avec gobelets réutilisables et lavables, ou sans gobelets, chacun devant avoir sur soi son gobelet en permanence, ce qui limiterait considérablemant ce type de déchets. Mais pas sûre que le citoyen accepte un changement aussi radical et"contraignant"...

2CV41
13/10/2007
Mieux trier
Lorsque l’on veut trier ses déchets, il arrive souvent que l’on hésite sur le bac à utiliser pour tel ou tel élément et il est certain que dans le doute on commet des erreurs, ce qui ne facilite pas le travail de ceux qui vont trier nos poubelles. Ne pourrait-on pas OBLIGER tous les fabricants à indiquer clairement par un code couleur spécifique dans un carré reservé à cet usage la couleur du bac de recyclage qui doit recevoir cet élément ou cet emballage ? Ca ne coûterait rien et ça simplifierait le tri.
Philippe Rege
13/10/2007
Donner une nouvelle impulsion au recyclage des déchets d’emballages ménagers
Rendre obligatoire dans toutes les agglomérations le tri des déchets ménagers. Pour les particuliers, mise en place du tri à l’aide de 2 poubelles 1 poubelle déchets fermentescible + 1 poubelle pour les autres déchets. Le tri se fait ensuite dans un centre. Ce système reste ainsi simple pour l’utilisateur et pour le ramassage. Les déchets sont ensuite triés et recyclés et ce n’est qu’une toute petite parti qui fini en incinération ou en décharge ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Exemple dans la ville ou j’habite, Bellegarde sur valserine tous les déchets vont directement en incinération sauf ceux déposés dans des conteneurs d’apport volontaire. Cela est vrai aussi pour toute les villes gérées par le syndicats d’ordures de l’aglo qui brûle environ 12OOOO tonnes de déchets ménager www.sidefage.fr. Les fermentescibles représentent à eu seul plus de 30% d’une poubelle, les plastiques et la plupart des autres déchets papiers etc.........sont tous recyclabes. On voie donc facilement si le tri sélectif était vraiment mis en place partout, l’impact qu’il aurait sur la quantité de déchets recyclé.
michel
13/10/2007
Valorisation des déchets
Contrôler et empêcher le brûlage des câbles de cuivre qui pollue l’atmosphère au quotidien. Dans le même registre obliger les entreprises a recycler leurs déchets par l’intermédiaire de bennes mises à disposition pour les contraindre à arrêter de brûler ces mêmes déchets, ce qui leur évite de payer la mise en place de celles-ci. Faute de quoi la seul solution serait le payement d’amendes de dissuasion
Chantal
13/10/2007
Recyclage du papier dans les administrations
Ne peut-on obliger les services administratifs à trier leurs déchets et notamment à recycler le papier. Il serait normal que l’exemple soit donné par l’Etat ainsi que par les collectivités locales.
Stéphanie
13/10/2007
Développer et inciter au tri sélectif....
A l’heure actuelle, par exemple à Marseille, il n’y a que la moitié des arrondissements concernés par le tri des déchets ménagers, et bien souvent les points d’apport volontaires sont pleins faute de passage régulier des bennes : rien de tel pour décourager les bonnes volontés qui, face à un contener plein, n’iront pas au container le plus proche mais dans leur poubelle habituelle....
Stéphanie
13/10/2007
Professions libérales et déchets ménagers

Actuellement, les professions libérales sont peu investies dans le tri de leurs déchets, alors même qu’elles en sont de grosses productrices (notamment en matière de papier et de bouteilles vides.

La raison est double : elles manquent d’espace de stockage dans l’attente de la récupération, et elles ne souhaitent ou ne peuvent pas investir, la récupération de leurs déchets étant payantes.

Il faudrait mener des politiques en leur faveur, notamment par le biais d’associations et des ordres professionnels afin, par exemple, de les exonérer des couts de récupération. Ca permettrait de limiter la quantité de déchets recyclables échappant au tri.

Meynier Pascal
13/10/2007
Palettes perdues ou cassées !
Bonjour, une petite idée comme ça,pour régler un problème et faire des économies. Toutes les entreprises ( ou presque ) se retrouvent avec des stocks de palettes (en bois) perdues ou cassées.Ne sachant pas quoi en faire,la plupart de ces entreprises,les font bruler.Ne serait il pas préférable de les faire enlever par la voirie,ou par un autre service de la municipalité et ensuite de récupérer ce bois pour alimenter des chaudières du service publique !Je pense que c’est tout à fait réalisable.
Olivier Lépine
12/10/2007
Les micro-algues : un outil pour recycler le CO2

Les micro-algues (le plancton végétal) marines et d’eaux douces offrent une solution de captage et de recyclage directe du CO2. Du fait de leur extrême rapidité de croissance, les micro-algues sont capables de capter de grande quantité de CO2 dont elles ont besoin pour leur photosynthèse.

A partir de la biomasse générée de nombreuses utilisations sont possibles. Par exemple la production de carburants à partir de micro-algues présente les avantages suivants : • Rendements de croissance et par conséquent production à l’hectare très supérieure aux espèces terrestres (jusqu’à 100 fois plus), car la culture est continue et plus efficace ; • Faible consommation d’eau en contrôlant le recyclage des éléments nutritifs ; • Bilan environnemental favorable : pas d’apport de produits phytosanitaires et rejets presque nuls ; • Pas de rejet de peroxyde d’azote

En France, très peu de recherche est effectuée sur le sujet, aucune société n’a pu encore se lancer sur cette voie. Nous suggérons que cette axe de recherche soit reconnue et financée : Aux États-Unis, 100 Millions de dollars ont été investis sur le sujet dans les douze derniers mois. Il ne faut plus attendre

bubi
12/10/2007
tri tri tri
Quel est le meilleur moyen pour que ma ville passe enfin au tri ? Y a t il des réglementations/obligations pour les conteneurs d’apport volontaire (nombre/habitant, localisation...) et pour les déchèteries, pour les poubelles en ville ? Pouvons-nous avoir des aides pour nettoyer nos forêts (matériels, humains...) ? Merci...
jmb38
12/10/2007
Apprendre à trier les déchets alimentaires à l’école et à l’université

Bonjour,

Nous compostons depuis plusieurs années l’ensemble des déchets alimentaires de la famille. Vivant en maison individuelle, c’est remarquablement simple : on les met sur le même tas que les coupes de gazon, et... on attend. Sous l’évier de la cuisine, il faut juste un bac de plus, et prendre le réflexe.

Eduquer à un geste de tri aussi simple dans un contexte d’apprentissage collectif -et d’observation mutuelle- devrait faire partie des missions de l’école. Mais voilà, il manquent les récipients ad hoc dans la chaîne de sortie où l’on repose son plateau.

Si on s’en donne les moyens, on peut organiser un circuit pour que les cantines et autres restaurants universitaires, qui sont de gros producteurs de déchets alimentaires, mettent de coté les leurs pour qu’ils soient compostés plutôt qu’incinérés.

L’avantage serait triple : bénéfice direct, bénéfice d’image (l’école pollueuse, ça n’est pas porteur), et bénéfice éducatif : les bonnes attitudes acquises de bonne heure ont de bonne chance de durer.

Le circuit à organiser devrait informer sur le lieu de compostage et chiffrer les économies de déchets réalisées. Il faut bien sûr de l’hygiène dans cela, mais peut-être pas une réglementation hystérique pour que le compostage puisse avoir lieu de facon peu centralisée dans les exploitations agricoles de proximité.

JM FREDENUCCI
12/10/2007
Développement, déchets et recyclage

Transports en commun Tous ces véhicules sont en parties des diesels et peuvent donc rouler à l’huile.

Pour les collectivités, mettre en place une collecte municipale pour le ramassage des huiles ménagères et commerciales, avec plusieurs points de collectes par quartiers propres et facilement accessibles pour les citoyens. La collecte va servir de complément aux carburant des transports en communs de leurs villes.un carburant de proximité peut-être même économique...

Mettre en place une politique d’emballage totalement recyclable et biodégradable et taxer lourdement les entreprises qui jouent pas le jeux !

L’instauration d’une consigne pour certains produits recyclables

Nos chères têtes blondes souffrent de leurs cartables (8 à 9 KG) ; Alors que nous sommes à l’heure de l’informatique, d’Internet et des clefs USB dont le stockage actuel est capable de contenir le programme annuel de l’élève de l’école primaire ou de l’universités et tous ça pour quelques grammes dans la poche ! si ça sa représente pas des milliers de tonnes de déchets pouvant être évité je comprend plus rien ou plutôt-ci mais bon ... C’est même une mesure sanitaire urgente pour la santé de nos enfants et de leurs petits dos ! Mais l’industrie du papier est puissante c’est vrais ! Alors nos enfants et nos forêts ! Ou bien l’industrie ! ! ! voilà la question ?

SYVALOM
12/10/2007
Internalisation

L’internalisation des coûts environnementaux de l’incinération ne doit pas revenir à établir une taxation de ce mode de traitement puisque toutes les installations en fonctionnement ont fait l’effort de respecter la dernière norme en vigueur. Cela s’est déjà traduit par un effort financier des collectivités.

Une nouvelle impulsion sur les emballages : les emballages dont le détenteur final n’est pas le ménage (industrie et commerce de gros ou de détail) doivent contribuer au financement du système. Les emballages en bois (palette perdue, cagettes...) doivent également contribuer. La participation financière des emballages à leur propre élimination doit augmenter significativement par rapport aux 55% actuels.

Développer la valorisation matière et organique : l’accord politique des députés Européens lors de la révision de la directive « déchets » les 28 et 29 juin derniers porte notamment sur l’abandon de l’obligation de collecte sélective des bio-déchets au profit d’un principe de promotion. Il faut adopter cette position et avoir en tête qu’on ne peut demander aux citoyens que ce qui est réellement acceptable pour eux. L’objectif de 35 à 60 %( !) de valorisation « matière + organique » ne peut être atteint qu’en jouant sur l’organique. La collecte sélective des biodéchets ne peut être réalisée dans tous les milieux ou habitats. L’incitation au compostage domestique doit être favorisée.

Ludovic
12/10/2007
Recyclage et biodégradabilité à 100% des biens produits
Tous nos biens de consommation et nos emballages devraient être recyclables ou biodégradables à 100%. Nous pourions développer la recherche pour utiliser de plus en plus les productions agricoles pour concevoir nos objets.
Ludovic
12/10/2007
Les déchets fermentescibles pour les transports en commun
Toutes les agglomérations devraient récupérer les déchets fermentescibles et proposer des biogaz pour les transports en commun de l’agglomération. En fait, généraliser ce qui est en train de ce mettre en place dans l’agglomération lilloise. On devrait même récupérer les déchets organiques des poubelles des particuliers (où le tri n’est pas réalisé à 100%). Les déchets sont valorisés localement, l’énergie produite est propre et utilisé localement, le contribuable ou le client fait aussi des économies. Pourquoi ne pas proposer ce biogaz un jour, aux véhicules des localités, services publics, aux particuliers, etc...
Joelle Marzio
12/10/2007
Mieux internaliser les coûts environnementaux du stockage et l’incinération par rapport notamment au recyclage ;
pourquoi parler d’incinération et pas de la méthanisation par exemple. quelles responsabilités de l’Etat par rapport aux Conseils généraux. responsilités des communes, des entreprises. Il faudrait être plus clairs.
laetitia
12/10/2007
sur l’absence d’installation pour le tri sélectif

bonjour,

le recyclage/ tri séléctif des déchets est une action simple, à la portée de tous. Or, on ne trouve pas dans les rues, les métros, les centres commerciaux, les écoles, les administrations, etc, de poubelles adéquates. Les journaux, les bouteilles et les emballages cartonnés représentent la majorité des déchets que nous produisons. Il serait facile d’installer des poubelles permettant le tri sélectif de ces trois types de déchets, au lieu de la poubelle unique que l’on trouve partout. Et bien sûr, comme l’Etat doit "montrer l’exemple", ces poubelles devraient exister dans toutes les administrations publiques. Je me souviens d’un voyage en Allemagne ou j’ai été bluffé par un macdonald’s qui permettait aux clients de trier tous leurs déchets. Il y a avait ainsi une poubelle pour les emballages plastiques, une pour les emballages cartons, une pour les restes de nourriture. J’essaie de pratiquer le tri séléctif au maximum, et je trouve très dommageable d’être freinée dans ma démarche par le manque d’installations. Et je pense que beaucoup de gens de bonne volonté abandonnent ou refusent de pratiquer le tri sélectif pour cette raison. C’est véritablement un geste que tout le monde peut faire et qui est bon pour l’environnement. Taxer/ Surtaxer la collecte des déchets ne doit pas masquer la carence des installations de tri sélectif, et donc la défaillance de l’Etat en ce domaine.

Merci

LEJAY Loïc AMORCE
12/10/2007
oui à la complémentarité des modes de traitement

Amorce propose l’élaboration d’ici fin 2008 d’un nouveau cadre politique et légal de la gestion des déchets

1 - introduisant des objectifs chiffrés ambitieux mais réalistes en matière de prévention (-2%*/an), de réutilisation et de recyclage (20%*), de valorisation organique (20%*), de valorisation énergétique (35%*).

(...) 4 - mettant en place une signalétique « éco-consommateur » sur tous les produits de grande consommation afin d’informer, de sensibiliser et d’inciter à la prévention, la réutilisation, le recyclage et la valorisation des déchets qu’ils génèrent.

(...)

6 - exonérant de TVA tous les produits fabriqués à partir de la valorisation des déchets (produits en matériaux recyclés, produits réutilisés, composts, énergie).

* en % de la production de déchets municipaux évaluée à 45 m de tonnes/an

Rodrigue
12/10/2007
POUBELLES A CIEL OUVERT
Bonjour nous sommes dans le sud de la France et notre gros problème ce sont les "poubelles à ciel ouvert" des centres d’enfouissement les appellent ils et l’on nous parle de trie sélectif, tout y est enfoui je dis bien tout ordure ménagère mais aussi l’électroménager et ce n’est que ce que l’on voit . En fait tout est une histoire de fric la preuve en est connaissez vous des petites structures qui récoltent les ordures et bien non ce ne sont que des groupes nationaux voir internationaux qui pour la plus part sont coté en bourse, c’est une véritable mine d’or pour eux et quasi inépuisable.
Matthias
12/10/2007
Consigner les bouteilles plastiques

Bonjour,

en Allemagne, les bouteilles plastiques sont consignées : c’est-à-dire que les consommateurs paient une consigne lors de l’achat de la bouteille en plastique, qu’ils récupèrent lorsqu’ils ramènent la bouteille au vendeur.

Concrètement, les bouteilles consignées portent un logo, reconnaissable par le vendeur, ou, le cas échéant, par une machine automatique disposée dans les grandes surfaces (les bouteilles de tout magasin peuvent y être déposées).

Les bouteilles sont ensuite soit réutilisées, soit recyclées.

Le système est à tout point de vue un succès en Allemagne.

Pourquoi pas en France ?

Jean Pierre
12/10/2007
Vive le tri non sélectif

Juste un petit message pour rappeler à chacun que l’usage répétitif du vocable "tri sélectif" est surprenant.

Connaissez vous un tri qui ne sélectionne pas ?

Etes vous capables de sélectionner sans trier ?

Oublions les petits problèmes linguistiques et redevenons sérieux.

Avez vous eu l’occsion de visiter un centre de tri des collectes sélectives de matériaux recyclables ?

Vous avez surement noté que les employés trient la majeure partie des déchets manuellement. Ils sont surement très très motivés et suremenent très très écolos pour acceptés de telles conditions de travail : debout, face à un tapis roulant, prendre toute la journée le même type de produit et le mettre dans la goulotte à côté. Pour les plus doués ils peuvent jeter dans les goulottes de chaque côté.

Avez vous demandé leur salaire ? Souvent ils sont en insertion ce qui permet encore de les payer moins cher.

Voila pour une partie du tableau. Souvent je parle des galères modernes quand je rentre dans une cabine de tri. Croyez moi je ne suis alors pas fier d’être un acteur de la gestion et du traitement des déchets.

Concernant les coûts de ce mode de traitement ça reste le flou le plus artistique.

N’oublions pas que pour chaque emballage nous payons déjà lors de l’achat de nos produits indépendemment du faut que l’emballage soit recyclable ou non. Vous savez c’est le petit logo avec les flèches qui se mordent la queue. La masse collectée sert à payer une société de droit privé qui reverse le solde des fonds collectés pour faire de la communication, aider les communes à investir et garantir les prix de rachats des matériaux triés.

Le vrai prix de ce mode de traitement correspond en fait au prix annoncé par les collectivités auquel il faut ajouter les montants des aides et in fine la part de fonctionnment de cette société privée.

L’addition risque d’être salée. Mais on préfère ne pas en parlée surtout quand on est convaincu que c’est le meilleur système et que ça résoud tout

Voilà je voulais juste rappeler à certains donneurs de leçons que ce que l’on croit n’est pas toujours la réalité

Christophe, de Met...
12/10/2007
HALTE AU FEU

Habitant près d’un lotissement en cours de construction, j’ai pu faire un constat alarmant : toutes les entreprises qui interviennent brûlent leurs déchets sur place, y compris celles qui affichent un label HQE. Des palettes aux nylons d’emballage en passant par les chutes d’isolants comme polystyrène, les lambris PVC, bref tous les emballages et toutes les chutes qui ne peuvent être réutilisées. Ces combustions quasi-quotidiennes dégagent naturellement des fumées toxiques, et polluent l’air que respirent les habitants du quartier et du village entier, lorsque le vent est défavorable.

Naturellement, il n’y a rien à faire. Les entreprises se justifient toujours en prétextant qu’il n’est pas interdit de brûler du bois, que s’il y a un peu de plastique, ce n’est pas grave, que le feu ne durera que quelques instants, et qu’elles ont toujours procédé de cette manière... Et le lendemain, elles recommencent en allumant les déchets du jour juste avant de quitter le chantier, comme cela, si jamais la gendarmerie se pointe, il n’y a plus personne. Certains feux se consument ainsi pendant des nuits et des jours et rendent l’air extérieur irrespirable en diffusant des odeurs de feux de poubelles, semblables à celles qui se dégageaient autrefois des feux de décharges publiques.

Et cette pratique est quasi-généralisée, y compris en ville (technopôle de Metz) et dans les zones artisanales et autres ZAC (Actipôle de Metz-Borny par exemple), où beaucoup d’entreprises ont l’habitude d’incinérer leurs déchets sans que quiconque n’y trouve à redire.

Quand j’ai voulu vérifier sur internet quelle était la réglementation en vigueur, j’ai trouvé surtout des textes Belges ou Canadiens. En France, rien de précis. Entre la loi sur l’air, quelques arrêtés départementaux et des réglementations locales, c’est le flou artistique.

En conséquence, tout le monde fait n’importe quoi.

En ces temps où la protection de l’environnement est à la mode, ne pourrait-on prendre une réglementation claire au niveau national, et INTERDIRE CARREMENT TOUT FEU A L’AIR LIBRE ?

Y compris pour les particuliers, qui ne manqueront pas de brûler leurs poubelles dans les campagnes, si on instaure un paiement au poids. Tous leurs déchets peuvent aujourd’hui être valorisés, et le recours au feu est une pratique d’un autre âge qui n’a plus que des inconvénients (CO2, gaz toxiques, dioxines, odeurs, incendies...)

Egalement, il serait opportun que les constructeurs se soucient des agissements de leurs sous-traitants en matière d’élimination des déchets : pourquoi ne pas leur demander les justificatifs, à plus forte raison quand on se sert d’un label HQE pour appâter le client ?

Ne pourrait-on pas trouver une mesure qui inciterait les artisans et autres entreprises à déposer leurs déchets en déchetterie (remboursement des frais, déduction d’un impôt, ou autre) ?

J’ai pu prendre de nombreuses photos que je peux produire sans problème pour illustrer mon propos.

Nick Rose
13/10/2007
Bravo pour ce message très important

Je suis tout à fait d’accord avec ce message.

La question des incinérateurs est très émotive. Beaucoup de gens s’y opposent.

Mais ces installations sont conçues pour brûler dans les meilleures conditions, en limitant au maximum les rejets des polluants.

Les feux sauvages n’ont aucun contrôle de température, d’apport en oxygène, etc, et n’ont aucun dispositif de rétention des polluants. Ainsi ils libèrent des quantités de dioxines et autres polluants très néfastes.

Ces feux sauvages doivent polluer bien plus que l’ensemble des incinérateurs dans le pays - et personne ne s’y oppose !

Ou presque personne - bravo pour ce message.

nicolas
12/10/2007
Del’élimination à la valorisation
Les modes de traitement les plus utilisés en France sont 1 la mise en décherge et 2 l’incinération. Or ces modes de traitement ne servent qu’à détruire ces déchets. La valorisation énergétique de l’incinération ne doit pas occulter l’impact sanitaire de ce mode de traitement (cf le rapport de scientifiques qui vient de paraître). On ne parle que de la dioxine mais pas assez des autres polluants ainsi que des résidus de la combustion. L’axe devrait être mis sur la valorisation matière énergétique (biogaz) et matière. Trop souvent les biogaz captés sont détruits et non valorisés ! Enfin, la valorisation matière permet de limiter notre consommation de matière première et d’énergie (notamment) si la matière est réutilisée localement. Basculer de l’élimination à la valorisation serait l’éxemple même d’une politique de développement durable.
bertrand
13/10/2007
nouvelle définition de "déchets
Arretons de parler de "déchets" quand on évoque le contenu de la poubelle des français.ce terme évoquant tout de suite une notion "de quelquechose dont on doit a tout prix se débarasser"est inpropre. Parlons plutot du "trésor "que nous trouvons dans nos poubelles . que ce soit le métal ,le plastique,le papier et autres, notre poubelle regorge de matiéres premiéres réutilisables presque a l’infini. Arretons tout de suite de privilégier l’incinération des déchets comme mode de traitements de nos déchets.Ce procédé indigne pour une vrai conscience humaine est une abérration écologique et économique. L’incinération des déchets est trés polluante ,et qu’on ne me parle pas de filtres ,et d’usine de nouvelles générations non polluantes voir écolo, car il faudrait avoir un toupet extraordinaire pour se mentir a soi même d’une telle maniére.l’incinération des déchets coute trés cher a la collectivité et rapporte beaucoup a certains !en brulant toutes ces déchets potentiellement recyclables c’est comme si nous brulions des billets de banque. devenons tous véritablement de vrais "humains" et demandons l’interdiction pure et simple de la construction de tout nouveaux incinérateurs.Et ce serait juste un minimum ! merci
Anonyme
12/10/2007
Non à l’incinérateur de Fos, oui à la valorisation des déchets
L’idée de poubelles selectives dans les rues est une idée à développer. comme c’est le cas à berlin par exemple.
Jean Pierre
12/10/2007
et la methanisation

Au fait on ne construit pas non plus la méthanisation associée et on continue à tout balancer à Entressens

Au fait que fait la commune de fos avec ces déchets = comme marseille aujourd’hui

et demain ?

On attend la fin des problèmes judiciaires du président du SAN ouest Provence ! ! !

airelle
12/10/2007
Limiter les déchets à la source
Il parait indispensable de limiter les déchets à la source plutôt que d’avoir à les traiter (recyclage ou destruction). Je suis certaine que beaucoup pourrait être fait par les industriels pour les limiter (sur-sur-emballages...) ou produire des emballages totalement biodégradables. Il vaut peut-être mieux en assumer partiellement le supplément de coût(une partie à charge des industriels) plutôt que de voir s’envoler la taxe ordures ménagères et pousser les incinérateurs, hautement nuisibles pour la santé (rejet de dioxines, PCB etc...). Le retraitement des déchets a un coût qui ne peut diminuer qu’avec la diminution de leur volume.
Ptit_loupo
12/10/2007
Avis sur les propositions

« Mieux internaliser les coûts environnementaux du stockage et l’incinération par rapport notamment au recyclage » : en français ça donne quoi ? Parce que là je vois plusieurs significations...

« Donner une nouvelle impulsion au recyclage des déchets d’emballages ménagers » : la solution serait, lorsque la réduction de l’emballage n’est pas possible, d’homogénéiser les matériaux de manière à ce que les plastiques (port de yaourts, emballages...) soient tous compatibles et puissent être recyclés dans la même entreprise.

Développer la valorisation des déchets organique : effectivement là il y a du bouleau étant donné le côté « périssable » du déchet notamment ceux qui ne sont pas compostable chez le particulier possédant un composteur (viande, agrumes etc).

Tu-Anh  est-ce que la pastille « recyclable » dont vous parlez est le petit cercle formé par 2 flèches vertes ? Si c’est celle là, alors c’est normal : ce logo indique que l’entreprise paie une taxe pour les recherches sur le recyclage et non que son produit est recyclable.

De même sur certains emballage on peut voir la mention « emballage recyclable » ce qui ne veut pas dire qu’il sera recyclé car il faut que les entreprises recyclant le produit, existent et soit dans un périmètre proche. Et elles n’existeront pas si le recyclage de l’emballage n’est pas rentable : un pot de yaourt en plastique est en fait recyclable mais le coût pour réunir suffisamment de tonnage est trop important.

pp
12/10/2007
A qui profite le tri sélectif ?

Sans vouloir remettre en cause le tri sélectif dont l’utilité est évidente et qui contribue à la fois à sensibiliser la population sur sa production de déchets et en même temps à réduire l’impact de sa consommation sur notre bonne vieille terre, il me parait aussi évident que le système actuel n’est pas satisfaisant.

Le principal bénéficiaire du tri sélectif est actuellement l’industriel chargé de son incinération car il n’est pas obligé de pousser tous ses fourneaux à de très hautes températures, les adaptant aux types de produits à brûler. En effet, si certains matériaux sont effectivement recyclés (le verre par exemple), il ne faut pas croire que le contenu de nos poubelles soit l’objet d’un soin particulier. Les communes ont généralement passé des contrats avec des sociétés dans lesquels elles s’engagent à fournir un certain tonnage de déchets. Cette logique industrielle qui se comprend (il faut bien être rentable) ne s’inscrit pas véritablement dans « l’écologiquement correct ».

Alors pourquoi ne pas valoriser plus nos déchets ? Tout simplement car ce n’est pas rentable ! Le tri sélectif de nos poubelles devrait être considéré comme un pré-tri car on ne peut demander aux gens d’étudier trop longuement la composition d’un déchet pour choisir la poubelle la plus adaptée (c’est regrettable mais la nature humaine est comme ça, alors ne soyons pas trop utopiste). En revanche, ce tri-valorisation pourrait être effectué à l’usine car des personnels pourraient y être formées !

Pour ne pas se heurter encore au problème de la rentabilité d’une telle entreprise, pourquoi ne pas défiscaliser les sociétés de valorisation des déchets. Après tout, les zones sensibles de certaines cités bénéficient bien d’avantages fiscaux... Là aussi, il s’agit d’un domaine sensible puisqu’il s’agit de l’avenir de la planète. Pourquoi ne pas envisager une absence de charges sociales ou d’impôts pour permettre les nombreuses embauches qu’implique le tri final des déchets ? Pourquoi ne pas envisager l’usage de détenus volontaires dont la société ne sait comment les réinsérer ? Brefs, ce ne sont que des pistes qui demandent à être explorées et les idées ne peuvent manquer.

Débarrassées du problème financier, ces sociétés de valorisation des déchets pourraient effectivement être contraintes à travailler plus efficacement sur le recyclage et à explorer toutes les pistes qui ne sont encore aujourd’hui qu’artisanales. Le réalisme doit nous conduire à trouver des solutions aux traitements des déchets qui soient bénéfiques pour la terre, la société et les sociétés.

Sans catastrophisme et pour reprendre une expression que j’ai entendue une fois, il faut bien prendre conscience que notre siècle doit être celui du nettoyage de la planète ou alors il n’y aura pas de siècle prochain.

cherepoubelle49@ya...
12/10/2007
NON AUX TARIFS INTOLERABLES DE LA SITCOM LOIR ET SARTHE
En tant que citoyens responsables,nous effectuons le tri de nos ordures ménagère depuis plusieurs années et nous sommes tout à fait favorables aux efforts demandés aux particuliers pour une meilleure qualité de vie environnementale. Or, les tarifs pratiqués par la SICTOM Loir et Sarthe (SIVERT) progressent de façon exponentielle. Une famille de 5 personnes a vu sa facture augmenter de 1100 % en 8 ans :18 euros en 1999, 210 euros en 2007 et ceci quels que soient le nb de passages, certains habitants payant cette taxe sans avoir de conteneur, d’autres devant faire 800 m pour présenter leur poubelle car il faut un minimum de 4 habitations pour être desservi (ce qui n’est pas nécessaire pour le chateau habité par un notable).Les familles nombreuses et les enfants payent plein tarif (bravo pour la politique nataliste !) où voyez-vous de la démocratie dans tout cela ? Au final, on peut considérer cette taxe comme un nouvel impôt déguisé, certains organismes surfant sur la mode de l’environnemental...sans concurrence et avec l’aval des collectivités ! Imaginez un pays développé qui desorganise son système de ramassage des déchets (inutile de se moquer des Napolitains...) des risques potentiels sanitaires et économiques sont à craindre : pollution de l’air par un stockage individuel prolongé, pollution des sols due à une prolifération des décharges sauvages, risques d’incendies accrus dus aux brulots, licenciements dans les organismes de presse, les imprimeries,les sources thermales (les gens n’achetant plus les journaux, refusant les pubs dans les boîtes aux lettres et filtrant eux-mêmes leur eau...) Prenons exemple sur nos anciens qui consignaient les verres et sur le système allemand où vous ramenez vos annuaires à la poste pour en avoir un nouveau etc... Le Français n’est pas plus indiscipliné ou plus sale qu’un autre, mais quand on lui demande de trier plus, il pense naïvement ou que sa taxe poubelle baissera ou qu’elle ne changera pas mais en aucun cas,qu’elle augmente de 1100 % en 8 ans ! vous avez répondu à Mr Di Carmelo que ce problème n’était pas de votre ressort mais quand on fait de la sous traitance avec un service de base aussi important au niveau sanitaire mais aussi au niveau touristique , on s’assure que le service rendu est de qualité -ce qui est loin d’être le cas dans notre secteur- et que les tarifs seront supportables par les citoyens. Une pétition est en cours, elle a un franc succès...
Christelle
12/10/2007
Un logo unique et coloré

On ne sait pas toujours ce qui est recyclable ou pas. Et dans quelle poubelle placer l’emballage.

L’emploi d’un logo unique et obligatoire sur tout les emballages recyclables permettrait de les identifier clairement.

On pourrait imaginer un logo d’une couleur différente pour chaque type d’emballages : bleu pour le plastique(bleu comme les bouteilles d’eau), beige pour le verre(couleur sable dont le verre est issu), vert pour le papier(vert parce que d’origine végétale).

Le tri serait facilité et donc plus efficace.

Obi
11/10/2007
S’inspirer de l’étranger

J’ai eu la chance de suivre un cursus double-diplôme (école de commerc française et université allemande) et j’ai rédigé mon mémoire sur le tri et la valorisation des déchets ménagers en comparant les 2 pays.

La différence d’approche est flagrante. L’Allemagne a eu dès les années 90 une politique volontariste de développement des technologies de tri, de recyclage et des utilisations de ce qui est appelé les "matières premières secondaires", ou matières premières issues du recyclage, afin de faire sauter certaines barrières psychologiques en défaveur des produits recyclés. Deux éléments supplémentaires importants : une information relativement transparente et accessible (contrairement à Eco-Emballages) et une population qui a pris le problème à bras le corps. Aujourd’hui, les filières existent, la concurrence a été introduite, le système est en partie privatisé, l’Allemagne exporte son savoir-faire en particulier en Europe de l’Est (gain financier, emplois, R&D...) et a interdit depuis 2005 l’enfouissement des déchets ménagers sans tri et valorisation préalable.

Ce constat peut se faire dans d’autres secteurs : habitat à faible consommation, énergie solaire, énergie éolienne, eau chaude sanitaire solaire, emballages biodégradables, consignes...

"On n’a pas de pétrole mais on a des idées". Et si nous arrêtions un peu l’égocentrisme pour s’inspirer de ce qui marche ailleurs et l’appliquer. Alors si ça existe ailleurs, pourquoi pas chez nous ?

sam
11/10/2007
NFU44-051 vous connaissez

Réduisons nos déchets ! ! ! ! ! !

Le grand mensonge...Que vois-je sur ce site ? développer la valorisation organique.....je viens de lire un article scientifique très sérieux parlant de la norme NFU44-051. (révisée en 2006 et rendue obligatoire par décéret du 21 Aout 2007-parution au journal officiel du 28 aout 2007) Une norme très intéressante qui indique les teneurs en métaux lourds admis dans le compost, la teneur maxi en composés de type hydrocarbures, en agent pathogène....... On nous dit c’est la solution d’avenir c’est écolo et on oublie de nous indiquer celà ? ? ? ? ?Mieux un peu plus loin dans l’article on m’explique s’entendent en flux et concentration annuelle (tant pis pour vous si vous vous procurez du compost dit bio au mauvais moment....

Toujours mieux l’article indique que la norme précédente ne prévoyait rien et que celà a donné lieu à des pollutions (je cite l’article) préoccupantes des sols.

Et çà n’est pas finion donne un délai d’application de la norme 6 mois pour le compost sur déchet vert (soit à partir du 28 février 2008) et 18 mois pour les composts de biodéchets ou à partir d’ordures ménagères résiduelles (soit le 28 février 2009) Oui vous avez bien entendu, d’ci là on fait comme si tout allait bien...

On a tant décrié les incinérateurs que là je reste bouche bée...La communauté a pris des mesures pour rendre les incinérateurs plus propres (m^me si le zero pollution n’existe pas depuis des années) et je découvre que le procédé écolo qu’on nous vante pollue encore à ce jour tranquillement....

La cerise sur le gateau pour le contribuable, ce qui s’est passé pour les unités d’incinération polluantes et non modernisables est prévu également pour les unités de compost ; L’article indique que "une majorité des installation de compostage d’ordures ménagères résiduelles vont devoir, se mettre à niveau , se reconvertir ou fermer.idem pour un certain nombre de plateformes de compostage de biodéchets et déchets verts.... Avec au bout du compte un contribuable à qui on va demander une nouvelle fois d’ouvrir son porte-monnaie...

De qui se moque-t-on ? ? Que signifie "se reconvertir" car c’est comme incinérer, on le fait bien ou on ferme l’usine....Ou alors celà veut-il dire faire des plateformes de stockage avant mise en décharge( ce dont on ne veut plus) OUi ces fameuses plateformes où l’on stocke les déchets qui (comme vous pouvez faire l’expérience chez vous) vont réduire de volume en laissant ecouler les effluents qu’ils contiennent (pollution quand tu nous tiens) et qui deviennent ensuite des produits stabilisés(on ne sait pas où sont passés les métaux lourds ...disparus par enchantement) que l’on peut ainsi mettre en décharge (l’art du petit malin pour détourner la loi...c’est pas aussi compliqué que l’on pourrait le croire...stocker pour faire oublier et changer le nom.....)...

C’est comme pour les décharges, une décharge çà pue , çà pollue, un Centre d’Enfouissement Technique c’est la 7éme merveille du monde...

Jean Pierre
12/10/2007
Que vous semblez aigri

Eh oui la dernière roue du carrosse va être remise en état.

Pour sûr vous avez mille fois raison il y avait urgence à mettre à jour les règles concernat la valorisation de la matière organique issue de nos déchets

A la différence des autres modes de valorisation celle ci fait intervenir nombre d’acteurs sans moyens financiers effectifs.

Je parle d’un coté des collectivités qui se font en pemanence traiter de tous les noms par leurs administrés et de l’autres des agriculteurs qui ont toujours besoin d’être aider.

Par hasard je suis entre les 2, fils d’agriculteur et ingénieur en traitement des déchets.

Pour autant faut il comme vosu le faites criez au scandale sur le retard pris dans la révision de la norme NFU44051.

Vous semblez bien informé et vous savez donc que cette révision a été bloquée un temps certain par les producteurs de déjections animales qui étaient dans l’incapacité de respecter les valeurs sur le cuivre et le zinc

De grace, il y a urgence de maintenir un retoru à la terre de la matière organique, alors ne bloquez stupidement une réelle concertation entre toutes les parties pour conserver à la France cette spécificité qui consiste à disposer aujourd’hui du meilleur dispositif de contrôle et de valorisation de la matière organique

Les autres pays européens feraient bien de vérifier qu’ils ont la même perspective de maitien de la qualité de leurs sols

Véronique
11/10/2007
Exporter le tri dans les espaces publics, sanctionner l’absence de tri, généraliser le compostage

Pour faciliter le tri des déchets, je propose de rendre obligatoire sur les emballages la mention de la poubelle adéquate. Cela suppose aussi d’harmoniser le tri sur tout le territoire.

Dans mon immeuble, je remarque régulièrement des sacs plastiques remplis d’ordures diverses dans la poubelle destinée aux déchets recyclables, et inversement. Je trouve cela scandaleux, le tri existe quand même depuis plus de 10 ans maintenant ! Je propose donc une sanction financière pour les maisons / immeubles dont les poubelles ne sont pas bien triées.

Pourquoi ne pas installer le tri dans les collectivités et dans la rue, avec des poubelles de couleurs différentes ? (on en croise quelque fois, mais cela reste trop rare). A Lyon, il existe depuis peu dans le métro des poubelles destinées aux journeaux gratuits. Malheureusement, leur usage est rarement respecté. Est-ce du fait de la nouveauté, ou d’un je m’en foutisme ? Je pense que la mise en place de poubelles de ce genre devrait s’accompagner d’avertissements, puis dans un second temps, d’amandes, en cas de non-respect du tri pris sur le fait (comme ce qui se fait déjà pour les ordures jetées par terre...)

Enfin, l’introduction de bacs de compostage publics, notamment en ville, servirait à valoriser les déchets organiques des gens habitant en appartement, et réduirait de 30% la taille des poubelles ! Cela réduirait à la fois les coûts de ramassage et de traitement des déchets, mais aussi ceux d’entretien des espaces verts publics, qui bénéficieraient de cet engrais naturel gratuit !

Séné-Martinon
11/10/2007
Interdire l’incinération, source de gaspillages et de pollutions

L’incinération déresponsabilisent les élus et les collectivités chargés du traitement des déchets. Ce mode de traitement perverti les hommes, détériore l’environnement et la vie. En plus des fumées toxiques, l’incinérateur produit des mâchefers toxiques représentants le tiers du poids des ordures incinérées. Ils sont mis en décharge. Le coût de construction et d’exploitation d’un incinérateur est démesuré par rapport au service rendu alors que le pays est fortement endétté. L’incinération est une mine de profits pour les sociétés spécialisées, honte au élus et décideurs qui choisissent ce type de traitement car de forts soupsons de corruption semblent expliquer leur choix.

Un peu de réflexions et l’exemple de ce qui se fait permettent de trouver des solutions peu onéreuses et facile à mettre en place : recyclerie, compostage, ramassage des fermentescibles, collecte des recyclables, mise en décharge des déchets non recyclables (matières premières que les générations futures sauront valoriser). Un bon fonctionnement démocratique permet d’impliquer tous les citoyens dans cette démarche de traitement des déchets et de trouver des solutions collectives. Le traitement des déchets doit être accompagné d’une vigoureuse politique de réduction de ceux-ci à la source. Une loi imposera rapidement aux industriels de concevoir des produits complètement recyclables. Tous les produits non recyblables seront interdits. La ressources des matières premières se raréfiant, le recyclage s’impose.

pecnaud 14
11/10/2007
restons simples

valorisation des déchets organiques

depuis 6 ans je composte les déchets verts de 3 déchètteries proches de mon exploitation.Je fais cela tres simplement les couts de transport sont vraiment minimes puisque les déchetteries sont toutes proches et que le compost est utilisé sur place. J’utilise le compost comme engrais donc n’achète plus de chimiques :bilan environemental positif

c’est économique pour la collectivité et cela conforte l’économie de mon exploitation assurant 1 emploi : bilan social économique positif

je pourrais composter d’autres produits je suis tres satisfait .J’aurais aimé que la collectivité trouve d’autres paysans pour constitué un réseau suffisant afin d’assurer la perrenité du service.

Mais les déchets seront désormais traités sur des plates formes aux normes ISO ISI I je sais pas quoi... le prix à la tonne de dechets traité sera de 2,5fois supérieur

Ne voyez pas dans mon message de l’amertume ou de la rancoeur simplement essayons toujours de rester sur des systemes simples .Je suis meme en contact avec l’industriel attributaire du marché pour l’aider à écouler ses tonnes de compost .....aux normes .

Léa D.
11/10/2007
Propositions

  Fixer un objectif de 50% de déchets recyclés ou compostés
  Instaurer le tri des déchets dans les lieux publiques (verre, papier, plastique... Prenons exemple sur l’Allemagne !)
  développer le compostage des déchets organiques (là encore, prenons exemple sur l’Allemagne...)
  Sensibiliser les Français à l’importance du tri et à la façon dont il faut trier
  Instaurer une consigne sur les bouteilles (verre et plastique)

  Développer l’utilisation de papier recyclé (dans les imprimeries, les écoles, les universités, etc.)

  Adopter un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs
  Taxer les emballages en fonction du pourcentage réel de recyclage de ces emballages ; interdire le suremballage

ludwig4807
11/10/2007
le meilleur déchet et celui qu’on ne crée pas
comme d’habitude il faut renverser le probleme pour trouver les solutions simples et acceptables socialement. Il ne faut pas gerer le dechet, il faut absolument eviter de le créer. Ce qui implique de penser la vie d’un objet de la conception au recyclage, le batiment par exemple etant fortement inventeur de "merveilles" modernes mais non recyclables, non recuperables... alors que de nombreux materiaux (plus sains) d’ailleurs sont apparus sur le marché mais pour lesquels les artisans (premiers concernés) ne sont pas prescripteurs (par meconaissance et inertie).
michele
11/10/2007
déchets
La première des choses serait déjà de réduire à la source tout le suremballage.
Hermine
11/10/2007
MOINS D’EMBALLAGE, PLUS DE DECHETS VALORISABLES

En premier lieu, je souhaite réagir à tous les messages qui prônent d’utiliser la biomasse plutôt que de la gaspiller (encore une fois) en la brûlant... C’est évidemment par là qu’il faut commencer... La planète a tenu des milliers d’années en recyclant elle-même tous ses propres déchets, que voulons-nous ré-inventer ? ? ? Bravo aux récupérateurs de fumier et autres déchets organiques : la nature sait quoi en faire, elle !Il n’y a qu’à les stocker pour qu’elle les valorise !

Le deuxième problème : pourquoi crée-t-on tous ces déchets non-organiques ? L’emballage est une vraie plaie, on pourrait le réduire... Pourquoi ne pas vendre plus de produits en vrac, que l’on viendrait chercher à chaque fois avec notre bouteille ou boîte vide ? Il serait alors inutile de recycler ces bouteilles et boîtes des dizaines de fois : on n’aurait qu’à les garder...

Idem pour les sacs en plastique, mais visiblement il y a déjà une prise de conscience à ce sujet : pourquoi a-t-on "absolument" besoin de sacs en plastique ? Les fabriquer en amidon peut être une solution, mais le fond du problème semble être que l’on n’a pas besoin de ces sacs... Il suffit de faire ses courses avec un sac réutilisable, ça n’a rien de sorcier. A voir notre mode de vie aujourd’hui on se demande comment nos grand-parents pouvaient bien faire...

11/10/2007
Etiquette STOP PUB

Bonjour,

Les réglements de copropriété interdissent souvent l’affichage sur les boites aux lettres si bien, que les gardiens décollent les autocollants STOP PUB ! Quel absurdité ! (personnellement il m’a fallu persévérer plus de 2 mois en recollant tous les jours l’autocollant sur ma boite avant d’obtenir gain de cause...de quoi en décourager plus d’un ! !)

Les syndicats de copropriété doivent être impliqués.

11/10/2007
Composte

Bonjour,

Je fais le tri et souhaiterais aller encore plus loin. Ou déposer mes déchets pour le composte (je suis en appartement ils ne me servent pas... mais pourraient surement intéresser d’autres personnes (espaces verts...zoo...) ?

Ne pourrait-on pas voir se développer des bacs d’apport volontaire ?

Rhônalpénergie-Env...
11/10/2007
Valoriser les déchets fermentescibles et développer la méthanisation

Extrait de la contribution de Rhônalpénergie-Environnement (agence régionale de l’énergie et de l’environnement de Rhône-Alpes) au grenelle de l’environnement :

"La méthanisation agricole est une filière naissante. Production de biogaz, lutte contre l’effet de serre, traitement local de déchets organiques, retour au sol de la matière organique, diversification de l’agriculture et production d’énergie sont les multiples bénéfices de cette technique. Mais la sectorisation des déchets, les démarches administratives lourdes et le contexte économique font que ce secteur peine à se développer contrairement aux autres pays européens.

Propositions :

  Doter l’agriculture d’un statut pour le traitement des matières organiques et la reconnaissance par la collectivité de ce rôle (assurance risque, financement....).
  Imposer au niveau national un tri systématique des déchets ménagers et agricoles fermentescibles et une valorisation systématique des matières organiques sous forme de méthanisation.
  Simplifier les démarches administratives de raccordement au réseau d’électricité : délais réduits, étapes préliminaires supprimées, informations demandées limitées."

celine
11/10/2007
Les papiers et les administrations

Je travaille dans l’administration (l’Etat donc) depuis plus de 10 ans et je suis toujours étonnée de voir le gachis de papier qui s’y opère.

En premier lieu, personne, ou presque, ne pense à faire des recto-verso.

En second lieu, aucun recyclage de ces nombreux papiers n’est prévu. A une époque, une association (l’arbre) venait bénévolement retirer ces papiers pour les recycler.

Il faudrait mettre en place tout un circuit de recyclage papier dans les administrations, banques et bureaux-sièges d’entreprises. Pour que l’on prenne vraiment au sérieux la volonté politique de développement durable, l’Etat devrait peut-être être le premier à montrer l’exemple.

Adeline
11/10/2007
Non-civisme : des pistes pour le stopper

Dans ma commune et aux alentours, j’ai remarqué que le tri des déchets n’est pas encore inscrit dans les moeurs :

Si la plupart des gens mettent bien le verre dans les conteneurs prévus pour (et encore, ils y ajoutent également des morceaux de vitres cassées ou des ampoules), pour le reste des déchets, ils font vraiment n’importe quoi :

  beaucoup brûlent leurs déchets verts afin de ne pas payer de taxe à la déchetterie (professionnels) ou par flegme ;

  certains ne savent même pas que la mairie met à leur disposition gratuitement deux lots de sacs jaunes à chaque fois qu’ils le désirent (il faut dire que la mairie ne communique pas vraiment là-dessus) ;

  d’autres, qui habitent dans des petits appartements, estiment ne pas avoir la place de stocker trois poubelles différentes chez eux et, quelque-part, je les comprends (il faudrait sûrement installer des conteneurs à déchets recyclables) ;

  enfin, nombreux sont ceux qui ne savent pas quelles matières recycler ; je ne saurais alors que trop leur conseiller la lecture de "Planète Attitude" qui nous oriente bien sur ce sujet.

Pour finir, je voudrais juste pousser un petit coup de gueule contre ceux qui nous font des emballages à tout-va. L’autre jour, j’ai même vu deux gousses de vanilles biologiques issues du commerce équitable disposées dans un tube en plastique lui-même ceint d’une boîte en carton ! ! ! Hallucinant.

Fred Misso
11/10/2007
Etendre le tri sélectif aux magasins et boutiques
Aujourd’hui, un magasin, une boutique, un restaurant ou un café ne peuvent bénéficier de la collecte des déchets triés en vue du recyclage. Ils doivent faire enlever les emballages carton par les services de voiries qui collectent les déchets ménagers ou les déposer eux-même dans une déchetterie moyennant le paiement d’une taxe. Cela représente des quantités considérables d’emballages incinérés ou mis en décharge alors que leur valorisation est déjà développée dans le cadre du tri sélectif des ménages suivant des modes opératoires très bien rôdés. Je propose que le tri sélectif soit étendu dès que possible aux magasins, boutiques, restaurants et cafés en attendant d’en faire autant pour toute les entreprises.
Gaëlle Escuit
11/10/2007
Simplifier le tâche au consommateur

Bonjour,

La majeure partie des personnes que je rencontre qui ne trie par leurs déchets me disent souvent que c’est trop compliqué, qu’ils ne sont pas sûr de savoir quel emballage est recyclable ou non, et renonce par peur de mal faire.

Afin de leur faciliter la tâche, et donc d’augmenter le recyclage des déchets des ménages, il serait judicieux d’instaurer un système de symboles obligatoires sur les emballages. Ces symboles permettrait au consommateur d’identifier facilement un emballage recyclable et dans quel bac il peut le mettre (plastique, carton, verre, ...).

Il existe d’ores et déjà des symboles que nous pouvons voir sur la majorité des emballages.

Certains sont laissés à la discrétion du producteur :
  Le point-vert (non-obligatoire) qui signifie que le producteur contribue financièrement à un dispositif (Eco-emballages ou Adelphe) aidant les communes à développer les collectes sélectives des déchets d’emballages afin de les valoriser.
  L’Anneau de Mœbius (non-obligatoire) : Accompagné d’un pourcentage, il signifie que le produit comporte un contenu en recyclé correspondant au pourcentage affiché. Sans pourcentage accompagnateur, il signifie que le produit ou l’emballage qui le portent est recyclable, c’est-à-dire qu’il est techniquement recyclable et qu’il dispose en plus de filières de collecte et de valorisation qui pourront permettre son recyclage effectif.

D’autres sont déjà des marques réglementaires obligatoires :
  L’étiquette énergie : Obligatoire sur certains appareils électroménagers et sur les ampoules, elle signale les produits économes lors de leur utilisation
  Le symbole relatif à l’élimination des piles : Ce symbole indique au consommateur qu’il ne doit pas jeter le produit usagé dans une poubelle. Mais le rapporter au commerçant ou le déposer dans une borne de collecte spécifique.

On note cependant qu’il reste un effort à faire en termes de recyclage des déchets : un système simple de pastille de couleurs serait à mon sens le plus efficace.

Tout le monde pourra y trouver son compte : les consommateurs désireux de participer au tri des déchets mais un peu perdus, les producteurs attirés par un créneau écologique de plus en plus porteurs (combien utilisent déjà le point-vert !).

Pourmesenfants
11/10/2007
Augmenter la TGAP sur les décharges et financer le recyclage

Pour mettre en place des filières de recyclage, il faut avant tout que tous les acteurs économiques s’y retrouvent. Il est donc nécessaire de décomposer les chaines de valeurs de ces business et voir où il est possible d’influer pour encourager les arbitrages vers plus de recyclage.

Les décharges pour déchets non dangereux, en outre celles qui accueillent les ordures ménagères et les déchets des professionnels, prennent encore trop de déchets qui ne sont pas réellement des déchets ultimes. La solution pour encourager le tri et le recyclage, en prenant soin de voir si le bilan environnemental n’est pas alourdi par la voie du recyclage, est de tripler voire quadrupler la TGAP sur chaque tonne de pseudo ultime et de financer avec cet argent les infrastructures nécessaires au recyclage.

Il faut arrêter de creuser des trous pour les remplir d’OM. Certains départements comme la somme et l’oise sont des véritables poubelles.

Soyons les leaders européens de la valorisation

looze frederic
11/10/2007
tout simplement

TOUT EST UNE QUESTION DE VOLONTE Nous pouvons deja trier et valoriser quasiment tous les déchets ( cartons, verres, plastiques, boues de stations, déchets organiques .............). on nous parle de moyen, de logistique, de préservation de l’environnement, d’augmenter le recyclage et le traitement, petite parenthèse sur l’augmentation du recyclage, on peut recycler des milliers de tonnes de déchets et valoriser ceux qui le peuvent mais encore une fois OU METTONS NOUS TOUS CES DECHETS VALORISES ; l’exemple est flagrant pour les déchets verts, les villes se sont regroupées en sictom et effectivement valorisent pour certaines leurs déchets verts ou leurs déchets ménagés, mais personne n’en veut de ces déchets valorisés. Des projets, nous en avons tous, mais raisonnons de facon simple : Tous les déchets organiques : que ce soit déchets verts ( tonte de gazon, taille de haie, tous les déchets de types légumes et fruits ), fumiers peuvent etre valorisés et servir comme amendement organique. Un amendement organique est un produit de tres haute qualité, il ameliore a la fois la structure des sols en les rendant stables, il a une capacité de retention en eau tres haute ( on arrose moins les fleurs et les arbres ), il possede tous les engrais et oligos éléments nécessaire aux végétaux, engrais lents et totalement naturels, et cet amendement ramene également une vie au niveau du sol c’est a dire remultiplie les bactéries et micros organismes qui ont pour role de faire le pont entre le sol et le végétal. Je ne veux pas donner de lecon d’agronomie mais si une personne se trouve devant un produit valorisé et de qualité, il achetera ce produit en toute confiance et par déduction diminuera ces déchets, n’utilisera plus d’engrais chimique, fera des economies d’eau.....

Des plateformes de valorisation de ce genre de produit sont quasiment inexistantes en France pourtant il y a fort a faire.

J’ai crée en 2003 une plateforme de valorisation de fumiers equins, beaucoups ont rigolés, d’autres ont dit bravo : Ademe, Conseil Régionale et Générale, DES AIDES de leurs parts : 0 euro. Aujourd’hui j’ai plus de 3000 clients particuliers qui viennent régulièrement acheter mon produit, une 40ène de Mairies.....et je m’arreterais pas la ......... Je travaille avec 15 centres équestres qui ont leurs fosses a fumiers régulièrement vides.

c’est une petite plateforme de 2000 metres carré dans une petite ville de 2500 habitants, je ne sens pas mauvais, je fais un produit de qualité, je le vend 4 fois moins cher qu’en jardinerie, TOUT VA BIEN.

SURTOUT ENCOURAGE DES PROJETS DE VALORISATION DES DECHETS ORGANIQUES

  Vous apportez des déchets valorisables, utilisez les une fois valorisés (particuliers ou collectivitées)
  Exigez une totale transparence sur les produits recyclés
  Faites d’une plateforme de compostage un outil de vente de votre produit (présentation du produit par des massifs elle en sera que plus belle cette plateforme)

dana
12/10/2007
Bravo pour ce bel exemple de traitement biologique
Il est évident que la France a pris énormément de retard par rapport aux autres pays d’Europe, car elle a toujours privilégié le traitement thermique. Pourtant la nature, depuis toujours, sait très bien s’accomoder des déchets organiques. Il est vraiment stupide de mettre au feu des épluchures, des restes alimentaires ou des boues. Cela ne sert qu’a augmenter le nombre d’usines d’incinérations dangereuses et coûteuses. Il faut revenir à des modes de traitement biologiques. Les sols ont besoin d’amendements organiques et non pas de mâchefers d’incinération.
UNTEL
11/10/2007
"LE VIDE CAMPAGNE"

Dans nos campagnes des tonnes de matières sous formes de vieilles usines ou entrepots, de vieilles voitures, caravanes ou bateaux, de vieux tracteurs ou machines agricoles...etc... sont abandonnées par leurs propriétaires, et enlaidissent notre pays.

Qui n’a pas près de chez lui une de ces scènes qui lui fait honte ?

Je propose de créé une journée Nationale appelée "VIDE CAMPAGNE" ou "LE GRAND NETTOYAGE DE PRINTEMPS", afin d’organiser le ramassage puis le recyclage de ces milliers de tonnes de déchets, et ainsi année après année supprimer ces déchetteries sauvages.

Cette immense collecte pourrait être recyclée dans la construction d’un Centre National pour la protection de la planète, et le financement des opérations de dépolution de la planète.

Je reste à votre disposition pour développer ces idées.

Je regrette de ne pouvoir joindre des photos à ce message, car j’en avais sélectionné quelques une, très significative.

Max
10/10/2007
Qui se préoccupe de la biomasse ?
On minéralise des quantités incroyables de biomasse et personne ne dit rien ! Quelle est la différence entre la terre et les autres planètes connues ? La différence principale est que la Terre comporte une biomasse qui est le ferment de la vie. Or le volume de cette biomasse accumulée depuis des millions d’année est rédiculement faible. Que fait l’homme ? il concentre cette biomasse dans les cultures, en extrait des aliments, évacue les déchets et les excréments vers les centrale d’incinération où ils sont vaporisés et minéralisés, a défaut il les pollue de produits toxiques. Les plantes qui poussent sur le sable du Sahara sont rares et pas toujours comestibles.
Cornil
10/10/2007
Réduire les déchets à la source

Les déchets sont hélas un produit au sens marchand du terme, et donc une source de profits pour ceux qui les exploitent ou vendent des filières pour leur traitement. Avant de parler de traitement, il serait sage et économe de parler d’abord de réduction de leur nombre à la source. Nous sommes victimes du sur-emballage, trop d’objets sont vendus sous blister, et il y a peu nous croulions sous des milliards de sacs distribués dans les grandes surfaces. Il faut également penser à la possibiluté directe de ré-emploi des objets d’emballage ou de contenant (bouteilles). Ainsi, des emballages cartons partent directement à la poubelle, alors qu’ils pourraient être réutilisés plusieur fois. Idem pour les bouteilles, pourquoi les fondre, alors qu’on pourrait les ré-utiliser un certain nombre de fois. Il suffirait de remettre en vigueur le système de la consigne. toujours en vigueur dans d’autres pays.

Il existe également des déchets très polluants, qui prolifèrent dans les villes, la campagne tels les piles, canettes qu’on retrouve dans les fossés. Là aussi, l’instauration d’une consigne (serait efficace et conduirait à ce qu’on ne trouve pratiquement plus d’objets jetés partout, et à supposer qu’il en traîne encore, il y a suffisamment de pauvres et exclus qui seraient contents de les ramasser pour avoirun peu d’argent.

Enfin, il faudrait faire des objets qui durent bien plus longtemps, et deviendraient moins vite déchet ! Bref opter pour du durable et la décroissance en matière de conso d’énergie, matières première, et rejets qui crééent une trop forte pression sur la planète.

Oggy
10/10/2007
Notre COLLECTE des déchets est un LUXE qui nuit au recyclage

Notre mode de collecte des ordures ménagères résiduelles, en porte à porte, plusieurs fois par semaine, est un luxe. De nombreux pays voisins ont mis en place des systèmes plus économiques : fréquences réduites (en zone pavillonnaire, 1 fois par semaine est suffisant si les bacs sont suffisamment grands), points de regroupement, apport volontaire.

Il est paradoxal de prétendre promouvoir la collecte sélective alors que la collecte de loin LA PLUS CONFORTABLE pour les habitants est celle des OM non triées. Si, par exemple, on supprimait un jour de passage des OM, on pourrait se payer une collecte sélective de déchets dangereux, des composteurs de jardin mis à disposition à prix quasi-nul, des collectes de cartons pour les commerces, des déchèteries plus nombreuses, des collectes d’encombrants sur appel...

Bref, FAIRE QUELQUES ECONOMIES en rendant un peu plus inconfortable la collecte des OM pour développer largement les collectes sélectives et traitements alternatifs qui permettent de favoriser le recyclage ou de diminuer l’impact environnemental !

souris verte
10/10/2007
tri dans les écoles
On devrait déjà commencer à trier les déchets dans les classes. Ceci sera une éducation et une action en même temps.
ségolène sauret
12/10/2007
éducation à l’environnement à l’école

quoi de mieux que d’éduquer dès le plus jeune âge ! oui mais comment ? de nombreuses associations mettent en place l’éducation à l’environnement dans les écoles, mais si de retour à la maison tout est cassé par des comportements ancrés, cela ne sert à rien. le tri c’est à l’école, à la maison, partout, pourquoi ne pas commencer par les institutions ?

autre problème, je me souviens d’un programme mis en place au portugal : les enfants devaient ramener leurs canettes pour le recyclage, en échange de quelques canettes, ils gagnaient un lot (en rapport avec l’environnement). résultat : augmentation considérable du nombre de canettes bues !

éduquer sur le recyclage ne sert à rien si n’est pas pris en compte la réduction des déchets.

peut-être faudrait-il déjà légiferer pour aller vers des produits "moins emballés" ?

nounou10
10/10/2007
POUR UN ENVIRONNEMENT PROPRE DES L’ECOLE
Il est nécessaire de passer par les enfants pour inciter les parents à trier mais aussi pour qu’ils montrent l’exemple à leurs grands parents qui ne sont pas convaincus et continuent de remplir leur poubelle. Organiser des séances dès le cycle 1 autour d’une salade de fruit collective avec tri des différents déchets. On enterre chaque catégorie et l’on voit si ça se dégrade. Chaque semaine, on note et au bout de 6 mois, on fait le point. Ils verront que le papier, les déchets organiques, les cartons sont dégradés mais pas les boites en plastique ni les boites de conserves ou le verre. Les enfants peuvent ainsi apprendre à traiter les déchets chez eux. Pourquoi ne pas proposer des spots publicitaires sur le recyclage des déchets organiques. Cela représente un sac poubelle de 30l par semaine pour cinq personnes. Dans un jardin ,ça ne prend pas de place et en plus cela fait du compost. Pour les grandes villes instaurer des boxs de récupération pour organiser la collecte, ce qui permet de faire de l’engrais et du terreau gratuit pour les mairies lorsqu’elles fleurissent leurs espaces verts. Beaucoup d’actions sur ce principe peuvent être réalisées. Ecologiquement votre.
mirettes
10/10/2007
déchets et consommation
le seul moyen efficace de réduire les déchets est de supprimer totalement : _la fabrication et la vente de produits de mauvaise qualité pour revenir à des produits réparables. _la vente de produits gadgets
françois
10/10/2007
Quand les déchets rapportent de l’argent

Il y a deux façons de traiter le problème des déchets : 1. La réduction à la source : exemple : moins d’emballage pour les produits de consommations = diminution du coût du produit (pour l’industriel) diminution du coût à l’achat (pour le consommateur) diminution du coût du traitement du déchet

2. L’utilisation de déchets comme matière première dans la fabrication de produit de consommation (beaucoup de déchets sont valorisables mais trés peu sont valorisés) :

ex : utilisation de bouteille plastique pour la fabrication de vêtements polaires = diminution du coût du traitement du déchet puisqu’il n’y a plus de déchet diminution du coût de fabrication du vêtement (pour l’industriel) diminution du coût à l’achat du vêtement (pour le consommateur)

en conclusion : Tout le monde peut gagner de l’argent avec les déchets , la seule chose à faire c’est de changer nos habitudes ce qui est le plus dur. C’est pourquoi je pense qu’il faut agir dans l’éducation dès le plus jeunes ages .

papillon
10/10/2007
compostage et réduction des emballages

les communes devraient proposer des espaces de récupération des déchets organiques afin de fabriquer un compost réutilisable dans les espaces verts de la commune.

Les emballages aujourd’hui sont souvent inutiles, volumineux et c’est la réduction à la source plus que le recyclage qui devrait être recherchée.

RaKri
10/10/2007
station de méthanisation
Dan mon pays d’origine (Belgique) j’ai vu un cultivateur concevoir et développer une installation de méthanisation pour les déchets animaux (bovins) et bien sûr tous les déchets fermentiscibles de son exploitation et même de son village. Pourquoi ne pas concevoir le même type d’installation en Bretagne (et bien d’autres régions) et éviter tous les ennuis créés par l’épandage des lisiers de porcs et pouvoir en même temps récupérer les algues vertes dans la même installation, ce qui non seulement limiterait la dispersion des nitrates, mais donnerait des moyens énergétiques importants : chaleur et biogaz ?
Philippe Micheaux
10/10/2007
Tri : prenons exemple sur les meilleures pratiques

La France est très en retard au niveau du tri et du recyclage des déchets par rapport à certains de ses voisins ; c’est particulièrement le cas pour les déchets ménagers. La Suisse et la Belgique ont des systèmes assez efficaces, utilisons donc les mesures qui ont fait leurs preuves dans ces pays.

Je prends le cas de la Belgique, puisque je vis à Bruxelles depuis 6 ans, tout en revenant régulièrement en France :

  Le tri des déchets ménagers est obligatoire. Voici déjà une première mesure à mettre en oeuvre de manière prioritaire dans notre pays, car le tri volontaire n’est pas encore dans la mentalité populaire. Le non-respect de cette obligation est sanctionné par un avertissement puis une amende en cas de récidive. Le produit des amendes contribue au financement du secteur du tri et du recyclage.

  Les principales catégories de déchets doivent être déposées dans des sacs agréés de couleurs différentes (les sacs plastiques donnés par les magasins ne sont pas acceptés) : * dans des sacs jaunes : le papier et le carton ; * dans des sacs bleus : les matières dites "PMC", c-à-d les plastiques, métaux et cartons à boissons ; * dans des sacs blancs : le reste des déchets ménagers non dangereux, c-à-d des déchets organiques principalement ainsi que certains déchets "inclassables" ; * dans des sacs verts : les déchets de jardin, à déposer à certains points de collecte ; * le verre doit être déposé dans des conteneurs spécifiques ; * les déchets dangereux doivent être amenés à la déchetterie ou à des points de collecte adaptés (ex : piles, etc.) comme en France.

  Les sacs de couleurs sont payants, avec un prix plus élevé pour les sacs blancs, ce qui responsabilise les ménages et incite à produire moins de déchets. Les sommes récoltées financent les services de collecte et de recyclage.

Bien entendu, pour que le tri obligatoire et la collecte aient un sens, il faut que la collecte par les services publics soit efficace (à Bruxelles, les sacs blancs sont ramassés 2 fois par semaine et les sacs jaunes et bleus 1 fois par semaine) et que les centres de tri et de recyclage à proximité des communes soient construits en nombre suffisant. Il est à noter que le grand public a une mauvaise opinion des incinérateurs, mais les centres de tri sont beaucoup plus facilement acceptés, que ce soit au niveau social ou au niveau financier. Par ailleurs, comme j’ai pu le constater en Belgique, le secteur de la collecte sélective et du recyclage est créateur d’emploi et quasiment autosuffisant au niveau financier.

Pour conclure, ce système est simple et fonctionne plutôt bien en Belgique. Il est important de créer une culture du recyclage en France et ceci ne peut passer que par un système obligatoire.

Plus d’informations : http://www.bruxelles-proprete.be/ et http://www.fostplus.be/tpl/main.cfm

Christian
10/10/2007
Recyclage des cartouches d’impression

Le recyclage des cartouches d’impression, notamment des cartouches laser, est traité d’une manière catastrophique en France. Seulement 10 à 15% des cartouches sont remanufacturées (remise à neuves après nettoyage, changement de certains composants et remplissage d’une nouvelle poudre toner). Le reste, environ 13 millions de cartouches, soit environ 13 000 tonnes, finit malheureusement soit en enfouissement, soit en incinération.

Toutes les matières de bases constituant une cartouche peuvent être récupérées et peuvent faire l’objet d’une revalorisation matière. A partir du moment où une solution de réemploi matière existe, pourquoi fermer les yeux sur les pratiques d’enfouissement et d’incinération dont on connaît les méfaits ?

Rex
11/10/2007
Recyclage des cartouches d’impression

Pour compléter votre message très juste, il faut préciser qu’une grande partie des cartouches non reconditionnables est exportée à l’étranger, en chine principalement, pour y être détruite et c’est interdit.

Il faut premièrement que les grandes sociétés de distribution, l’administration....prennent conscience de l’importance de proposer en priorité à leurs clients les cartouches d’impression remanufacturées en lieu et place des cartouches neuves imposées par les grandes marques

Ensuite, lorsque les cartouches ne peuvent plus être reconditionnées, les solutions existent déjà pour favoriser le réemploi des matières premières des cartouches toner, alors pourquoi ne pas l’imposer par la loi et ne plus tolérer les pratiques actuelles interdites ou risquées pour la santé ( exportation, enfouissement, incinération ).

Anonyme
10/10/2007
Emballages et déchets oragniques

Un premier pas vers la diminution des déchets serait une règlementation sur les embballages qui sont par trop envahissants et polluants.

Quant aux déchets organiques ne pourrait on pas mettre le compostage en place avec collecte des composts, y compris dans les villes.

dolka
10/10/2007
tri dans les copropriétés
Mon épouse et moi-même avons acheté un appartement il y a quelques mois. En nous installant, nous avons appris qu ela copropriété n’avait pas encore mis en place le tri des déchets parce que les vide-ordures n’avaient pas été condamnés et que de ce fait, t il n’était techniquemen pas possible de mettre le tri en place. Ce qui fait que n’ayant pas de bacs spécifiques, nous sommes dans l’impossibilité de faire le tri. Lors de la dernière assemblée de copropriétaires, la condamnation de vide-ordures a été votée mais elle ne sera pas effective avant un an. C’est pourquoi nous serions d’avis que les copropriétés qui ne pratiquent pas le tri soient condamnées à des amendes suffisamment élevées pour inciter les dernières récalcitrantes à accélerer la mise en place du tri. Car malheureusement, il n’y a qu’en attaquant au porte-feuille qu’on peut faire bouger les moins conscients des enjeux.
JLBA
10/10/2007
Instaurons un "TIG environnement"

Dans nos forêts, au bord de nombreuses routes et autoroutes, s’amoncellent détritus, emballages, bouteilles, etc... et qui ne sont jamais collectées par quiconque (y compris les DDE).

Instaurosn donc les Travaux d’Intérêt Général en faveur de l’environnement : Des "TIG Environnement"

De quoi s’agit il ? Lorsque des peines comportant des TIG sont prononcées à l’encontre de certains délinquants, il s’agit de leur faire prendre en charge le ramassage et le tri sélectif des déchets laissés dans la nature, au bord des routes, dans les forêts, etc..., y compris les décharges sauvages,... le tout encadré par exemple par la DDE locale ou autre.

Voilà un bon moyen pour eux de se racheter, et d’agir utilement pour l’environnement

Cela doit bien entendu se passer avec toute la sécurité requise, mais n’oublions pas que les délinquants sont avant tout redevables envers la société, et qu’en prison, ils n’ont pratiquement aucune utilité tout en ayant un coût pour la collectivité.

Il n’est pas dégradant de rendre propre un endroit souillé. C’est même une tâche qui sera visible aux yeux de tout le monde et qui incitera à respecter un peu plus l’environnement.

Cela ne retire aucun emploi, puisqu’il faut bien se rendre à l’évidence : cela n’est jamais fait (photos à l’appui).

C’est un exemple parmi tant d’autres, l’idée étant d’orienter certains TIG au service de l’environnement.

Veut on vraiment sauver notre planète ? Alors agissons , et avec pragmatisme.

PL59
12/10/2007
Tout à fait d’accord
Je viens d’avoir exactement la même réflexion en étant coincé le long d’une bretelle d’autoroute. De plus la valorisation des déchets récoltés, notamment métalliques seraient une cerise sur le gateau.
cec
10/10/2007
le recyclage
Bonjour, Je voulais juste donner idée, en effet, je travail dans un complexe sportif. Et je vois je gaspillage énorme de boutelle en plastique. En effet dans les stades ou gymnases, il y a souvent des manifestations sportives ou une buvette est mise en place mais rien n’est prévu à côté de celle ci, ni dans les gradins ou les poubelles sont pleines de bouteilles ou cannettes recyclables qui finiront au mauvaise endroit. Les gens se sentant concerner n’ont même pas l’oportunité de faire ce tri. Combien comme moi la ramène chez eux pour la jeter ? De plus à coté des distributeurs de cannettes, je mettris des poubelles correspondant. CEla serai un petit pas mais chaque petit pas compte. Je ne sais si je vous mets cette idée au bon endroit mais j’ai eu du mal à trouver ou laisser mon idée sur votre site. VEuillez m’en excuser. De plus je souhaitais vous dire que je trouve cela abérant de mettre du carburant bio (ex colza) comme énergie seine pour demain car elle fera consommé beaucoup d’eau et l’eau ne serai t elle pas l’or transparent de demain ! ! ! ! Le solaire me parai plus judicieux. sincères salutations
Patrick
10/10/2007
Gestion des boues issues des stations d’épuration

L’épandage agricole des boues issues des stations d’épuration pose des problèmes de santé publique, au point que certains pays (Suisse, certains lander allemands) l’interdisent.

Certaines communes ont construit des stations qui réduisent très fortement la production de boues (ex : Honfleur).

Je suis attristé de voir que ces initiatives ne sont pas relayées au niveau national et que les projets d’implantation de nouvelles station, ou de renouvèlement d’anciennes stations, n’intègrent pas ces techniques.

Ces projets partent au contraire sur les mêmes bases que par le passé.

Il est vrai que les conseils municipaux ne sont pas armés pour s’attaquer à de tels dossiers sans conseils extérieurs.

Un organisme (ANVAR ?) pourrait utilement fédérer les initiatives positives (et négatives) dans ce domaine et être ensuite un point de consultation obligé pour toute création ou renouvèlement de station d’épuration permettant ainsi de dynamiser ces projets.

Yadlespoir
10/10/2007
Consigne pour les bouteilles en verre

Une mesure très efficace pour limiter le gaspillage énergétique serait de remettre au gout du jour la "consigne" pour les bouteilles et bocaux en verre, plutot que le recyclage qui nécessite de grandes quantités d’énergie pour fondre et refabriquer des contenants.

Pour cela on proposerait différents modèles standards de bouteilles aux fabricants de boissons. Ceux-ci pourraient ainsi se mettre en valeur en montrant leurs préoccupations écologiques auprès des consommateurs.

Héloise
10/10/2007
le tri pour 100% des ménages

Encore aujourd’hui, 100% des ménages français n’ont pas la possibilité de trier leurs déchets. Certes, les déchetteries existent mais pour amortir le déplacement, il faut pouvoir stocker un gros volume de déchets chez soi. De plus, j’estime que ça n’est pas aux ménages de mettre en place leur propre filière de recyclage.

Certains bailleurs sociaux ne mettent pas à disposition de leurs locataires les poubelles de tri alors que toute la ville est déjà « équipée ». Je triais mes déchets depuis 1996. Arrivée dans mon nouveau logement, un logement HLM, il y a 4 ans, j’ai du arrêter de le faire ! ! ! C’est inacceptable quand la filière est en place et que les ménages sont motivés pour le tri.

La loi devrait être ferme dans ce genre de situation surtout quand l’argumentaire des bailleurs HLM sent fortement la mauvaise foi.

Celine
10/10/2007
des composts collectifs

Aujourd’hui, il existe deux obstacles pour ôter l’envie de composter ses déchets organiques.
  L’espace de stockage, il faut posséder un jardin.
  Le prix de l’équipement, le bac, les vers... Pour le 2ème point, quelques mairies proposent un bac à compost consigné. Reste à savoir lesquelles car elles restent trop discrètes à ce sujet.

Alors pourquoi ne pas proposer des lieux de compost collectifs ? On pense notamment :
  aux jardineries qui pourraient en tirer parti en revendant le terreau.
  aux écoles qui en profiteraient pour expliquer aux enfants la décomposition des aliments et les sensibiliser aux bienfaits du compost.

Ou encore pourrait-on organiser une collecte de déchets organiques en distribuant auparavant de petits sacs en amidon de maïs. (résistant mais qui se dégradent en quelques semaines en milieu humide)

Anne-Francoise
12/10/2007
des composts collectifs

Habitant dans un quartier comprenant :

  • de nombreuses copropriétés avec espaces verts attenants
  • et des hlm, avec aussi quelques espaces verts,
  • il me semble que cette solution de compostage collectif pourrait être mise en place assez facilement dans ce type de configuration urbanistique.

    Pour celà, il faudrait un "maître composteur"... chargé de la collecte et du suivi des composts. Un par quartier ? Puis on pourrait réutiliser le compost, soit sur les espaces verts, ou s’il n’est pas trop pollué pour faire pousser des tomates en bas des tours smiley

    Raphaël Nasuti
    10/10/2007
    Recyclage : plus simple pour tous
    Bonjour 2 idées pour simplifier et intensifier le recyclage :
      la première rendre obligatoire la définition du déchet par des numéros 1,2,3, etc correspondant à une poubelle sans laisser le soin au citoyen d’analyser la composition chimique de l’emballage (PVC, carton, autres composants etc) et cela sur toutes la france voire l’Europe car les gens sont de plus en plus nomade.
      la deuxième consiste à taxer les produits qui ne seraient pas intégrables à 100% dans un filière de recyclage ou développer avec le produit les méthodes de recyclage pour éviter de nouveaux produits recyclables mais 10 voire 20 ans après une utilisation de masse comme les PC :c’est le principe de la recyclabilité à priori.
    PHILIPPE
    10/10/2007
    Déchets verts

    Favoriser le compostage. Le fait que des personnes aient un jardin, elles ont forcément la possibilité d’avoir un coin compostage. Cela réduirait d’abord les coûts de traitement collectif de plus il y aurait moins de trafic sur les routes donc moins de pollution. Nombreuses sont les personnes qui tondent leur pelouse, mettent les déchets de tonte dans des sacs plastiques ( !) et n’hésitent pas à faire deux ou trois aller-retour à la déchetterie distante de 15 km pour y déposer leurs déchets verts. C’est une abbération.

    Toujours dans le domaine des plastiques, on n’hésite plus (au contraire les collectivités montrent l’exemple) à abattre des arbres sur des talus pour ’emballer’ le talus dans une bâche plastique quasi 100 % non biodégradable, ceci parce que les gens ne veulent plus voir une herbe ! On rend stérile ces terres de talus où vivait toute une chaîne : souris, insectes... où nichaient des passereaux, où vont-ils se nourrir, s’il n’y a plus d’insectes ; on s’étonne de la disparition de chouette et autres hirondelles. Des gens construisent à la campagne pour la nature et dès que la maison est implantée, ils sont gênés par les feuilles qui tombent, par les oiseaux qui crottent, par l’ombre... et font place nette en abattant tout et en s’entourant de bitume ou béton. Au moins, c’est propre !

    nat
    10/10/2007
    une action collective
    La récupération des déchets et leur valorisation est un enjeu énorme. Il doit passer par l’éucation des enfants qui au sein de la famille peuvent apporter le besoin collectif et familiale de valoriser les déchets. Cette éducation doit se faire au sein des écoles non pas en obligeant les enseignants à le faire parce que ce serait inutile. Les enseignants sont en général très préoccupés par ces actions et sont volontaires, intéressés si des aides leur sont apportées. La municiplaité par le paiment des transports lors des visites de centre d’enfouissement et de traitement des déchets peut être un premier pas. L’éducation des enfants doit passer par des actions frappantes qui les marquent. Rien de tel que des engins en action dans un centre d’enfouissement où l’odeur est difficilement soutenable. Beaucoup d’association locale ne demande qu’à aider les écoles pour amener les élèves à une sensibilisation véritable et efficace. Seulement ces associations ne peuvent vivre san argent. Le gouvernement veut à juste titre que les élèves soient éduqués à l’énvironnement. Mais cela ne se fait pas derrière un bureau. Les frais de transports sont très élevés... Il faut aider les enseignants à faire un travail efficace en sortant de leurs écoles. Il faut financer cette éducation. Ce coût supplémentaire serait à mon avis rentabiliser très rapidement car les écoles pourraient elles aussi trier leurs déchets. Les élèves le feraient aussi si les parents se laissent un peu convaincre et n’est-ce pas la future génération qui se trouvera le plus confrontée à la désolation de la pollution de notre planète ? Agir doit aussi passer par les enfants.
    Georges Koussouros
    10/10/2007
    Interdire l’envoie des déchets dans les pays étrangers

      Un vieil ordinateur envoyé en Chine leur donne assez de matériaux pour en fabriquer 2 neuf en retour. Et après on se plaint de la concurrence Arrêter de considérer les autres pays comme des poubelles seraient peut être utile il me semble. On a l’ai d’oublier que les poubelles sont une aubaine pour des pays comme la chine car ils sont source de matériaux. Voile ce que c’est de raisonner à court terme.

    Et bien sur par ailleurs ils sont source de grande pollution mais pas chez nous. Et ça c’est le retour du bâton des profits à court terme du pays qui recycle avec toute cette pollution qu’il faudra ensuite combattre. Donc des 2 côtés, j’en convient, il v a y avoir de la cesse. Donc pour cesser cette double absurdité bilatérale j’espèce que l’on va interdire toute exportation de déchets et obliger les industriel à reprendre leur produit. Tout simplement. Et puis ça aidera un peu à demander aux autres de ne pas polluer. Car l’enjeu de la France n’est pas tant les problème de pollution infime au regard des autres pays que sa capacité à être un model ensuite pour les autres à qui alors il pourra leur être demandé un quelconque effort et être proposé un savoir faire véritable et non vanté.

    Bernard_68
    11/10/2007
    faudrait nuancer - avantages transfontaliers
    IL faudrait nuancer cette interdiction. j’habite dans un coin pres d’une frontiere et, du fait de cette interdiction, nos dechets sont transportés à grands frais à plus de 50km, au lieu d’être traités de l’autre cote de la frontière (en Suisse), ou un centre d’incinération manque de matière première (eh oui ! les suisses trient tellement que leurs usines d’incinérations sont en manque !)
    democratictools
    9/10/2007
    Gestion des déchets ménagers

    Quelques suggestions :

      Harmoniser le tri. Entre sud est et sud ouest de la France, le tri n’est pas le même ! La collecte n’est pas la meme. Difficile parfois de s’y retrouver. Une harmonisation Européenne serait idéale.

      Un designer pourrait plancher sur les poubelles de tri. Nombreux sont ceux qui n’ont en effet pas la place d’avoir deux ou trois poubelles dans leur appartement.

      Les fabriquants de cuisine devrait intégrer le besoin le tri selectif dans leur offre afin d’avoir des meubles adéquates.

      Les sacs de tris (sud est de la france) devraient être délivrés dans des endroits directement liés à notre consommation : par exemple gratuitement dans les supermarchés Là ou je vis, il faut se déplacer à la mairie pour avoir les sacs de la bonne couleur. Pas top lorsqu’on est déjà pris de toute part par les enfants, le boulot....

    Anonyme
    10/10/2007
    Collecte

    Le problème est qu’il est difficile d’harmoniser le système de collecte sur un territoire où l’on a d’un côté des villes de plus de 100000 habitants et des petits patelins de 100 âmes... A quoi bon instaurer une collecte en porte-à-porte à la campagne, où l’énergie économisée par le recyclage serait contrebalancée par le transport.... Quant au problème de la distribution des sacs de tri, effectivement ça comporte des inconvénients, mais pour avoir travaillé dans une collectivité où je m’occupais entre autres de distribuer ces sacs, quand je vois que certaines personnes viennent 2 fois par mois chercher 2 rouleaux de 25 sacs (1 de chaque couleur), je me dis que forcément, ces sacs ne sont pas destinés exclusivement aux déchets recyclables : du moment où c’est gratuit.... Et ça à la charge des collectivités, et donc du contribuable... Donc j’imagines ce que ça donnerait si la distribution se faisait au supermarché (ben oui, maintenant qu’il n’y a plus de sacs de caisse....)

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    Modifié par moderateur Le 2007-10-13 23:36:46
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    Jérémy
    9/10/2007
    valorisation des déchets organiques
    pour compléter le message de Zoé plus bas, on peut aussi ajouter que le méthane produit par le compostage des déchets est capté et peut servir d’énergie. Cette ressource est négligée alors qu’elle apporte une solution très intéressante pour la gestion des déchets mais donc aussi sur les ressources nouvelles pour produire de l’énergie.
    Stéphane du Loiret
    10/10/2007
    Recyclage des déchets organiques
    Ce serait utile pour faire de la biomasse. Certains pays les recyclent. Pourquoi pas nous ?
    LUC85
    9/10/2007
    POUR DES CONTENEURS COLLECTIFS

    Il existe en expérimentation à Chartres une solution intéressante de tri et de ramassage des ordures.

    En effet l’utilisation de conteneurs collectifs enterrés à l’avantage :

    d’éviter la prolifération de multiples conteneurs individuels en plastiques,

    d’embellir les rues,

    de favoriser des liens entre habitants,

    de faciliter le ramassage et le tri

    et donc finalement de réduire les coûts et de rendre efficace la lutte contre la pollution et le recyclage.

    Disposition valable pour les villes (entérrés) jusqu au hameau ( non entérrés)

    LUC85
    9/10/2007
    NON A UNE FACTURATION AU POIDS
    Si nous allons vers une facturation au poids....Je crains que nous allions retrouver les sacs chez les voisins ou dans les champs comme parfois lors des jours de fermeture de déchetterie.
    Touroux
    9/10/2007
    Emballages perdus
    Qui recycle les bouteilles jetées dans la nature ?L’action d’Ecoemballage dans ce domaine est nulle.Ne pensez vous pas qu’il serait préférable de revenir au système de la consigne ou chacun a intérèt à ramener chez le fournisseur les contenants vides.Nos villes et nos campagnes seraient ainsi débarassées de tous ces emballages qui trainent partout.Ne me parlez pas de civisme,ce n’est pas une vertu française.
    gregoire
    9/10/2007
    Traiter et valoriser sur site

    Un mot essentiel est absent des propositions énoncées : c’est le mot "sur site".

    En effet, si un déchet spécifique d’une entreprise de BTP de Bayonne doit être transporté à Lille pour être correctement traité, l’impact environnemental est catastrophique à cause du transport.

    Si les déchets organiques de zones pavillonaires collectés séparément dans des sachets papiers sont transportés sur 100 km pour être compostés industriellement alors qu’ils pourraient l’être sur place dans un composteur individuel, la contribution environnementale négative du transport est sans comparaison avec le gain de la "bonne action" de tri des déchets . Il en va de même avec de nombreuses actions spécifiques qui paraissent positives mais ne le sont pas par manque de rationnalité globale.

    Aussi, à la professionnalisation et la valorisation des filières de recyclage, il faudrait ajouter une exigence de plus grande proximité.

    Des filières de traitement et de recyclage "sur site" doivent être impulsées, développées, valorisées ... Cette plus grande proximité augmentera encore la prise de conscience de la necessaire réduction des déchets à la source.

    BPC68
    9/10/2007
    L’argent, le nerf de la guerre !
    Dans ma ville, il existe actuellement le nécessaire au recyclage : conteneurs verre, papier, mise a disposition à moindre côut de composteur. Ma ligne de conduite est de participer à l’action de recyclage de façon volontaire mais mon voisin peut trés bien ne rien faire si tel est son choix. Dans l’impôt foncier ma taxe d’ordures ménagères est la même que celle de mon voisin inactif. Je sugère que les poubelles soient systématiquement pesées et que l’économie realisé sur le traitement des déchets global soit répercuté par une diminution de ma taxe des ordures ménagères. Il s’agit de crée une insitation à l’action par le vecteur le plus sensible pour l’ensemble des citoyens, en l’occurence le porte monnaie et le bénéfice des actes par une répercussion symbolique sur l’impôt. Cela permet d’associer l’action individuelle et le soutien des collectivités par l’encouragement.
    Mathé
    9/10/2007
    Compostons les contenants alimentaires (pots de yaourts, crèmes, sachets...)
    La recherche saurait déjà nous fournir des contenants alimentaires à base de fibres végétales au lieu des plastiques classiques. Pourquoi ne pas développer ces nouvelles filières qui, tout en enrichissant les sols réduiraient fortement les quantités de déchets ? On sait aussi composter les déchets des abattoirs (usine à Castelnaudary). Pourquoi n’est-ce pas plus répandu ?
    benji
    9/10/2007
    A quand des couches pour bébé biodégradables ou compostables ?
    Un bébé français produit 1.5 tonnes de déchets avec ses couches. Les couches écologiques réutilisables c’est bien mais c’est cher , il faut de lessive écologique et un lave linge classe A. Il faudrait mettre sur le marché des couches biodégradables ou compostables (fabriquées à base de matières végétales produites de façon écologique par exemple)
    Jean Pierre
    10/10/2007
    Elles le sont déjà
    Les couches jetables usagées sont d’ors et déja en majeure partie biodégradable. Seule la très très faible part de film plastique ne se dégrade pas. De plus l’utilisateur les a humidifiées et enrichies en azote, le pied pour les microorganismes. Quand on s’intéresse au contenu de nos poubelles ces couches se retrouve dans la catégorie des textiles sanitaires au même titre que les mouchoirs en papier par exemple. Cette catégorie représente aujourdhui plus de 10% en masse de nos ordures ménagères résiduelles. Un conseil cependant, il est plus facile de les composter ou de les méthaniser dans des installations industrielles qu’au fond de son jardin. Concernant les couches lavables est t’on certain que le transfert de la pollution dans l’eau ne génère pas in fine un plus grand impact sur l’environnement.
    Zoé
    9/10/2007
    Dechets organiques
    Les déchets organiques représentent 30% du poids de la poubelle d’un ménage français. Rarement triés, ces déchets sont en grande majorité incinérés avec les autres ordures non-recyclables. Humides, les déchets organiques nécessitent beaucoup d’énergie pour se consummer... Des solutions intelligentes et simples existent pourtant pour les valoriser ! Le compostage est notamment la meilleure façon de recycler nos épluchures, ongles, cheveux etc. Bénéfique pour les cultures, le compostage permet également de réduire les émissions de CO2 (67 milliards de m3 de fumées rejetés chaque année en France par l’incinération) et de substances hautement toxiques comme les dioxines. Malheureusement, l’effort de collecte de ce type de déchets est négligeable ! Rares sont les collectivités qui récupèrent le compost... Si la collecte des déchets organiques devenait une obligation, la France ferait un grand pas pour l’environnement ! Pourquoi l’Etat ne subventionne-t-il pas également l’achat de lombricomposteurs, outils pratiques, inodores et surtout utilisables partout y compris dans les grandes agglomérations ?
    Gilles
    9/10/2007
    Le principe de précaution avant tout

    Un obstacle majeur à l’incinération : la santé. Qui peut affirmer que l’incinération ne présente aucun risque sanitaire sachant que des centaines de molécules non identifiées sont émises (seule une trentaine environ est répertoriée). Que sait-on de la toxicité de ces molécules émises ? Toutes les études épidémiologiques réalisées montrent-elles invariablement une totale absence d’innocuité de l’incinération pour les populations exposées ? non, c’est plutôt l’inverse qui est montré (cf. dernière étude de l’Inserm 2007 sur les malformations de l’appareil urinaire chez les enfants). A-t’on le droit de se permettre d’attendre 10-20 ans pour se rendre compte que l’incinération est certainement un risque pour la santé ? Va-t’on encore tranquillement reproduire les erreurs du passé (amiante) et celle plus récente (pesticides) ? Non, non et encore non. C’est le principe de précaution qui doit s’appliquer sans hésitation.

    Un obstacle majeur à l’incinération : l’éthique environnementale. On détruit à tout jamais des matières premières qui ne seront jamais restituées à nos enfants, et qui plus est, on les tranforme en produits plus toxiques qu’à l’arrivée. Mais c’est d’une irresponsabilité affligeante !

    Un obstacle majeur à l’incinération : la prise de conscience sur les déchets. Incinérer dispense de toute réflexion en amont sur "pourquoi tant de déchets ?" puisque oh ! bonheur intense, le feu purificateur réduit tous nos emballages, plastiques etc.. en fumées, poussières et cendres et CO2.

    Alors qu’il existe des solutions bien plus vertueuses d’élimination des déchets pour notre environnement, arrêtons immédiatement cette technologie du passé.

    blaise
    9/10/2007
    Pollution et valorisation
    j’ai lu avec la plus grande attention la majorité des contributions dans les divers ateliers et je retiens deux grands principes : valoriser et faire payer les pollueurs. En ville une énorme source de pollution directe et indirecte est constituée par les chiens. il me semble maintenant nécessaire de faire payer une taxe aux propriétaires de chiens en ville . Leur pollution directe est déjà remarquable en elle meme , et la pollution indirecte générée par les arroseuses , balayeuses diesel et autres motocrottes à moteur thermiques est une réalité. Valorisons donc ces déchets organiques par méthanisation et faisons fonctionner ces engins avec ce méthane, tout le monde y gagnera.
    JLBA
    9/10/2007
    réduisons nos déchets.... y compris au bureau !

    Tous les ans, chacun de nous jette 60 à 80 kg de papiers dans sa poubelle de bureau.

    Que deviennent les millions de tonnes de papier issus des poubelles de bureau de nos entrepises, de nos administrations et autres services publics ou privés ? Sont ils recyclés ou plutôt incinérés... ?

    Pourtant, une poubelle de bureau est composée à 90% de matière recyclable ! Le tri administratif est encore plus simple à réaliser que le tri ménager...

    Dans mon entreprise, de taille importante, rien n’est prévu pour recycler le papier... dans mon entreprise comme pratiquement partout ailleurs.

    Le recyclage des déchets administratifs est une des nombreuses opportunités de lutter contre l’incinération des déchets et donc les rejets de Co2, et lutter contre les déforestations.

    Trier le papier de bureau, c’est très simple.

    Alors, quand s’y mettra t-on ? Mettons en place un système de bonus/malus fiscal... !

    Denis
    9/10/2007
    Valorisation matière et énergie

    A l’aube d’une crise potentielle de l’énergie, je ne comprends pas pourquoi l’Etat, à travers ses organismes, ne privilégie pas la méthanisation de la matière organique, contenue notamment dans les ordures ménagères résiduelles.

    Pourquoi ne pas promouvoir la dégradation anaérobie de ces déchets afin de produire du méthane susceptible notamment d’être directement utilisé par les unités de traitement des OM ?

    En effet, la production de méthane (dégradation anaérobie) est financièrement plus intéressante que la production de compost (dégradation aérobie), sachant qu’il est techniquement possible de produire ultérieurement du compost à partir du digestat résultant de cette dégradation anaérobie.

    D’autre part, les plastiques résultant de cette dégradation aérobie ou anaérobie sont désormais susceptibles de constituer, moyennant des technologies simples d’affinage, un très bon combustible de substitution (notion de RDF).

    L’énergie sera demain un enjeu primordial pour notre économie : alors essayons de transformer les déchets en combustible.

    alex
    10/10/2007
    Tout à fait d’accord

    D’accord avec vous, il faudrait développer au maximum la méthanisation des déchets organiques. Je ne connais pas exactement le rendement de cette technologie à grande échelle mais je pense qu’il est possible de faire quelque chose de viable.

    Il existe également d’autres technologies en cours de développement (gazéification, pyrolyse,...) qui permettrait de valoriser ces déchets organiques sous différentes formes (hydrogène, gas de synthèse, huile, méthanol,...). Développons-les et mettons au point le plus vite possible des démonstrateurs pour étudier la faisabilité et prouver l’efficacité de ces technologies pour convaincre les pessimistes...

    Flho
    9/10/2007
    La Californie le fait ! Pourquoi pas nous ? ?

    Le principe est simple :

    Chaque san fransciscain a deux poubelles chez lui, une pour les déchets non recyclables, une pour tous les déchets qui le sont. (certains en ont une troisième pour le composte)

    Deux conteneurs distinctifs sont mis à sa dispositions dans les rues.

    Les camions poubelles sont séparés en deux (on peut aussi imaginer une rotation du ramassage sur trois dédiée au recyclables)

    Au centre de tri, les personnels séparent les différents matériaux recyclables.

    Des emplois sont donc créés en bout de chaines, représentant le seul coût supplémentaire par rapport à notre système puisque pour les autres maillons (une étiquettes sur les conteneurs déjà existants suffirait, rotation du ramassage, renfort en personnels) la base existe déjà ! ! mais organisés de manière absurde...

    Sans frais démesurés pour les collectivités, on simplifie le tri et on laisse encore la liberté à ceux qui ne souhaite pas le faire. Cette absence de contrainte généralise le tri comme un acte banal et quotidien ! !

    A quand les 3 poubelles comme en Allemagne dans les lieux publics ? ? ? ?

    Je ne comprend pas les blocages.

    philalro
    11/10/2007
    3 poubelles sur les lieux publics

    Bonjour, Il faut éviter d’avancer de fausses bonnes solutions. J’ai personnellement constaté dans des lieux publics en France mais aussi à l’étranger et dans de nombreux aéroports ces dispositifs de tri mis à disposition du public.

    Constat simple : le tri est de très mauvaise qualité.

    Où est le bénéfice ? Où est la motivation des gens qui veulent trier et qui ne trouvent que des poubelles souillées ? Quel et le coût économique et environnemental d’une telle mesure ? Je pense qu’il est défavorable par rapport à une collecte monoflux.

    Laurent
    9/10/2007
    éducation et incitation

    Je suis partisan d’une consigne, pas seulement en ce qui concerne le verre, mais également sur d’autres produits, notamment plastiques ou les canettes metalliques par exemple.

    Pourquoi ne pas organiser les points de récupération dans les centre commerciaux ? Ainsi les gens peuvent ammener leurs déchets recyclables (canettes, bouteilles en verre, ...) en allant faire leurs courses ce qui ne génére aucun surcout de déplacement ou perte de temps. Les déchets pourraient éventuellement être emportés par les camions approvisionnant les hyper/supermarchés dans la même logique. Les déchets pourraient être "payés" en bon d’achats et/ou de réduction.

    Les clés de la reussite d’une politique de recyclage sont à mon sens :
      l’éducation/l’information (qui me semblent actuellement insuffisante dans ce domaine)
      l’incitation financière pour les bons comportements : la fiscalité doit jouer dans les deux sens.

    Christine
    9/10/2007
    Recyclage des déchets ménagers

    En Suède, les "poubelles tri" de chaque immeubles sont légions, parce qu’ils ont : plastique, carton, papier, verre blanc, verre coloré, métal, piles, etc... dans chaque immeuble. Et tout le monde le fait, une fois l’habitude prise c’est au fond peu contraignant. Pourquoi pas chez nous ?

    Dans le département du Nord, certaines communes ont des poubelles tri sélectif compartimentées (verre/plastique et carton) + déchets verts. Pourquoi ce type de "tri sélectif avancé" n’existe-t-il pas dans toutes les régions ?

    Georges Koussouros
    9/10/2007
    Exigence particulière pour les filières fabriquant plus de x% d’objets en plastiques
    Si l’on observe bien la consommation des ménages une très grande partie d’objets en plastiques sont produits notamment de nombreux jouets, gadgets, emballages... Je pense qu’il faut imposer des exigences normatives des filières organisées en syndicat et fédération produisant plus de 40 % de leur objet en plastique (syndicat du jouet, syndicat de l’objet publicitaire, syndicat des emballages....) Nous pourrions y intégrer l’obligation des entreprises
       d’avoir une certification en matière d’éco-conception
       de produire leur objet à partir de produits recyclés
    Verklarte
    9/10/2007
    Pénaliser les objets non réparables -- standardiser les alimentations électroniques

    Exemple : un mixeur fabriqué en Chine, acheté 25 € il y a trois ans. La pièce d’entraînement du batteur est en plastique de mauvaise qualité, s’use. Elle est irremplaçable. Il faut jeter le mixeur. Indépendamment de l’aspect économique, c’est un gâchis de matières organiques, de cuivre et d’acier. C’est en plus une concurrence déloyale envers les mixeurs plus solides mais plus chers fabriqués en Europe.

    Il faut imposer à tous les produits les mêmes normes, en particulier REACH, et des normes ou des contraintes de "réparabilité". Cet exemple est bien entendu applicable à l’ensemble des produits, par exemple aux optiques de voitures (un gâchis invraisemblable lorsqu’on casse une optique) et à bon nombre des sous-ensembles des véhicules.

    La TVA sociétale pourra permettre de dégager des ressources pour payer un contrôle beaucoup plus systématique des objets importés.

    Autre sujet : les alimentations et chargeurs des objets électroniques (ordinateurs, lecteur MP3,PDA, radios,...)- ma cave en est encombrée, car il n’y a aucune compatibilité et standardisation. D’où un nouveau gaspillage de matières organiques, de cuivre, de fer doux, et, incidemment, d’argent.

    Georges Koussouros
    11/10/2007
    disponibilté des pièces détachées
    Oui vous avez répond même s’il ne faut pas oublier que sans doute 1% de la population seulement prend la peine d’ouvrir son appareil pour tenter de le réparer aux vues des statistiques que j’ai pu réaliser à partir des appareil jetés dans les poubelles que j’ai observé, rarement un trace d’ouverture indiquant qu’il a d’abord été réparé une première fois avant d’être finalement jeté à la deuxième incidence et c’est souvent un problème sans casse comme un simple câble débranché à l’intérieur, des saletés qui est constaté Donc pour rajout à votre idée
      Interdire les méthodes visant à empêcher la réparation (vis spéciales, rivetage abusif,...
      Obliger le fabricant à vendre la pièce détachée par correspondance durant une période de 10 ans sans abus de prix bien sur
      Obliger le fabricant à mettre en ligne les plans de montage
      mettre une filière publique de récupération des objets ne panne pour être réparé et donné aux pauvres quoi d’autre ?....
    Philippe
    8/10/2007
    Exemple de volonté politique de nuire à l’environnement !

    J’habite une petite commune de l’Oise (de 3.000 habitants) qui a la chance de posséder une déchetterie sur son territoire, et bien la communauté de commune, pour décourager tout apport volontaire organise des ramassages de déchets verts, comme ça de gros camion bien bruyants et polluants passent toutes les semaines dans nos rues et pendant ce temps notre taxe d’ordure ménagère a doublée en 5 ans ! ! ! Et comme une stupidité ne vient jamais seule, la fréquence de ramassage des bacs "jaunes" pour les plastiques et conserves a été diminuée de moitié incitant de nombreuses personnes à mettre ces déchets dans la poubelle ordinaire !

    Bel exemple de gachis financier et écologique, franchement de qui se moque-t-on ?

    Alors que certaines communes d’un département limitrophe proposent à leurs citoyens des composteurs à des prix très attractifs pour encourager le recyclage des matières organiques ! A quand une distribution générale de bon sens à nos élus ? ? ?

    FrancisPLP
    9/10/2007
    apport volontaire et GES
    Il me semble qu’au niveau émission de Gaz à Effet de Serre, un camion qui vient ramasser des containers à domicile doit moins polluer que toutes les voitures des particuliers qui se déplassent aux points d’apports volontaire ? De plus n’est-ce pas le seul moyen d’obtenir ce geste de recyclage qui reste limité dans le cas des apports volontaires au environ de 40% de ce qui est recyclable ?
    Limougeau46
    8/10/2007
    Collecte sélective et recyclage.

    Les Syndicats de collecte et traitement des déchets pratiquent la collecte sélective. Parlons de la collecte des Journaux-Magazines. Les tonnages sont importants et représentent la moitié des collectes sélectives au porte à porte. Un Syndicat du Centre de la France expédie 2 semi-remorques de papier par semaine. Les capacités de traitement étant insuffisantes en France, ces papiers sont acheminés en Allemagne, au delà de MUNICH ! ! ! Fait-on le coût écologique d’une telle pratique en GES à travers l’Europe ? L’incinération de ces JRM serait beaucoup plus écologique : pas de transport, des UIOM ne polluant plus, l’énergie récupérée.

    Autre phantasme, la méthanisation. A-t-on pris en compte l’environnement dans cette technique "révolutionaire" ? En zone rurale, comment cela va-t-il se passer ? Les collectes de produits fermentescibles, en raison de laur nature, doivent être fréquentes (1 par semaine). Les quantités collectées seront très faibles pour 2 raisons : 1°) la difficulté d’obtenir des usagers le bon tri quant on connait déjà les problèmes pour faire trier les déchets "propres et secs" ; 2°)l’habitude reste très fréquente de jeter sur le tas de compost une grande partie des fermentescibles, d’autant que de plus en plus les Syndicats distribuent des composteurs individuels. Pour ces raisons, il va falloir procéder à des collectes au porte à porte avec des véhicules presques vides et à de très importants regroupements de gisements pour approvisionner les centres de traitement
    — > encore des camions sur la route !

    L’Etat a lancé la collecte et le recyclage des DEEE. Des organismes (3) ont été mis en place. Ils sont aujourd’hui incapables de répondre aux demandes des Syndicats d’élimination des déchets ménagers. On a mis la charrue avant les boeufs ! De bonnes intentions, pas de moyens.

    Un frein à la collecte sélective (et au tri) des déchets c’est le nouveau "Barême D" d’Eco-Emballages qui sanctionne ceux qui ont fait des efforts depuis de longues années. A quand un financement à 100% du tri-recyclage pour les collectivités locales ?

    Dernière réflexion : si on veut une vraie valorisaiton des déchets ménagers il faut :
      en finir avec les idéologies des beaux parleurs et écouter un peu ceux qui ont "les mains dans le cambouis", responsables de collectivités locales,
      réduire les déchets en sanctionnant les pratiques de la grande distriburtion qui distribue des quantités impressionnantes de publicités et a besoin des emballages pour des objectifs marketing ;
      résister au lobby des décharges qui sont de trop bonnes affaires financières. Il faut fermer les décharges et valoriser les déchets par valorisation matière et valorication énergétique.

    Laurence
    8/10/2007
    recyclage dans la restauration et les lieux publiques

    Bonjour,

    Je partage l’avis d’autres internautes, il faut reduire à la source en plus d’optimiser le recyclage et la valorisation. C’est deja un gros boulot de trier, mais les industriels et distributeurs doivent nous y aider, j’ai posté quelques suggestions dans ce sens. Je suis aussi favorable au retour de la consigne comme en Allemagne, car recycler le verre c’est pas mal, mais il y a un terrible cout energetique derriere pour la refabrication de bouteilles et pots, qui pourraient être nettoyés au lieu de refabriqué, notament pour toutes les boissons dont les contenants se nettoient facilement. J’aimerai surtout voir du tri selectif dans la restauration rapide, type MacDo, ces resto trient-ils leurs dechets ? La quantité de boites en cartons, couverts en plastique, doit etre considerable et je ne crois pas que les poubelles soient triées une fois remplies par les clients. Ce serait si facile pour eux de trier si on proposait plusieurs poubelles. DE meme dans des les publiques, parcs, et parcs d’attractions. Ayant travaillé dans l’un d’eux, je suis consciente que c’est un effort logistique, mais rentre completement dans la gestion d’un service de propreté sans beaucoup de mal. Ce tri selectif devrait être mis en place et obligatoire dans toutes les entreprises.

    Bon courage au gouvernement pour mettre ces mesures en place, c’est dit sans ironie, les consommateurs aujourd’hui, semblent y croire et être volontaires pour bouger dans le bon sens !

    Laurence

    caton
    8/10/2007
    dechets
    ne serait-il pas judicieux de mettre le paquet sur le traitement des déchets nucléaires ?
    steph25
    8/10/2007
    et les producteurs et distributeurs ?

    Le consommateur semble parfois être le seul incriminé pour la pollution ménagère et est donc appeler à recycler via les poubelles mises à sa disposition à cet effet. Mais on constate peu d’efforts du côté des distributeurs et producteurs : les sacs en plastique continuent de proliférer,les lingettes apparaissent pour tous les produits : ménager, beauté etc, les emballages sophistiqués se multiplient ; autre exemeple : nouveaux modèles de tél portables tout le temps (on jette les anciens sans arrière pensée...).

    Le consommateur achète ce qu’on lui offre en grande distribution. Il y a un effort réciproque qui est pour l’instant déséquilibré. Le legislateur est dnc semble-til le seul à pouvoir changer cet état de fait...ne pas tout rejeter sur le malheureux consommateur

    Lehmann
    8/10/2007
    consignation des emballages type bouteille en verre
    Pourquoi ne pas revenir à la consignation des bouteilles de verre vide, ce qui aurait l’avantage d’un recyclage plus rapide, plus ciblé,et qui responsabiliserait l’usager.d’autres parts il y aurait céation d’emploi pour le triage et le lavage ainsi que pour le recyclage. Enfin il y aurait moins d’untilisation de ressource que de piller et reconstruire des bouteilles.
    televore
    8/10/2007
    ce n’est pas rentable actuellement

    Ce système a été abandonné pour des raisons de cout : il n’était pas rentable de ramener en alsace les formes spécifiques toutes les bouteilles alsaciennes (et qui ne pouvaient être reremplies qu’en alsace) par exemple. Le transport (émetteur de CO2 au passage si par route) fait perdre l’avantage du recyclage. Si les bouteilles étaient normalisées, cela pourrait fonctionner. Et je ne sais pas si le fait de ramener au point de vente ne crée pas non plus une perte d’énergie (plutot que de les mettre dans les points verts).

    Par contre, récompenser l’usager de la qualité du tri et du poids de produits triés par une réduction de la taxe sur les ordures ménagères si le tri est correct et en fonction du poids des ordures non triées me parait plus incitatif.

    osiristheold
    9/10/2007
    Consignation de tous les contenants
    Pour effectuer un triage de qualité au départ de la chaîne, il faut pratiquer la consigne sur tous les contenants (bouteilles verre, plastique, flacons de produits ménagers, style eau de javel, boites de boissons en ferraille, cubes de lait ou de jus de fruits,....., et j’en oublie ). En apportant ces déchets directement ds un espace consigne (qui pourrait aussi être un lieu de vente exclusivement de boissons)rattaché à une enseigne style C..ou A.., ou ............., le consommateur recevrait un avoir exclusivement utilisable auprés de la dîte enseigne. Et ce serait le client qui déposerait lui-même ses retours ds des caissettes appropriées. Avec ce système, les " déchets " ainsi triés, pourraient partir déja vers des centres de traitement spécialisés, sans passer par le système de tri actuel que nous connaissons.
    EVEILLARD Philippe
    7/10/2007
    valorisation des emballages d’engrais
    les agriculteurs reçoivent 60% de leurs engrais en vrac, sans aucun conditionnement, grâce à des chaines logistiques économiques. pour les 40% de produits conditionnés en sacs de grandes contenance, les industriels ont mis en place en 2007 une filière de reprise des sacs vides qu’ils financent, pour valoriser la matière plastique dans de nouveaux objets. La création de cette filière volontaire, collective et nationale, de valorisation des emballages, s’appuie sur l’expérience d’ADIVALOR qui assure déjà la reprise des emballages de produits de protection des cultures. Réduction des emballages et valorisation sont associées pour contribuer à une plus grande économie de la ressource en pétrole à partir duquel sont fabriqués les plastiques.
    trublion
    7/10/2007
    Décharges sauvages
    Un mégot ou une déjection canine sur la voie publique sont passibles d’une amende significative. Par contre, à 200m de mon habitation, un entrepreneur à acheté un terrain pour venir y deverser régulièrement ses gravats et y bruler son bois et autres matières plastiques. Ce fait dure depuis des années et est parfaitement connu des autorités municipales et préfectorales qui semblent ne pas pouvoir faire cesser ce scandale faute de moyens de pression légaux adequat. D’un côté une crotte de chien immédiatement punissable, d’un autre plusieurs centaines de tonnes de déchets (probablement là pour toujours !)en toute impunité. Ne pourrait-on pas enfin sortir du fameux "état de droit" dont on nous rebat les oreilles (et qui profite essentiellement aux crapules et aux tricheurs) pour entrer dans un "état de justice" ou le simple bon sens suffirait à entreprendre les actions coercitives évidentes ? ? ?
    Christian
    7/10/2007
    Non aux souffleurs

    Les feuilles se ramassaient à la pelle... Aujourd’hui, dans les rues, les employés communaux utilisent des souffleurs a feuilles.

    Bilan : du bruit,de l’essence consommée, un investissement (500 euros +..). Un camion doit être mobilisé avec 2 ou 3 employés. Solution : Que nous citoyens ramassions ces feuilles ou bien les faire ramasser dans le cadre de travaux d’intérêt Général (encadrés par des éducateurs civiques)

    On peut imaginer des ateliers / journées à thèmes / petits chantiers avec des jeunes / adultes encadrés par des bénévoles / éducateurs civiques / employés communaux

    reg222
    7/10/2007
    développer les emballages consignés

    A mon sens les taxes eco-emballage ont permis aux producteurs de déchets de se défaire trop facilement de ce problème. Dans certains cas le recours à l’emballage consigné me semble souhaitable et réalisable à l’image de ce qu’on fait nos voisins allemands.

    Je pense aux consignes pour les boites boisson (en acier ou en alu pour la bière et les sodas). Dans un premier temps les boites devaient être ramenées sur le lieu d’achat pour récupérer la consigne. Ce système étant trop contraignant des machines automatiques ont été mises en place dans les magasins (super et hypermarchés) ou chacun vient déposer les boites consommées.

    Ce système permet un tri efficace et ça évite de voir des boites trainer partout dans les rues car celles ci ont un valeur.

    PAULINE
    7/10/2007
    APPRENTISSAGE DU TRI PAR L’ECOLE (maternelle, collège et lycée)
    aFIN DE SENSIBILISER LE MAXIMUM DE PERSONNES A L’ENVIRONNEMENT ET SES ENJEUX, DES LE PLUS JEUNE AGE, LES CLASSES DE MATERNEL DEVRAIT APPRENDRE LE TRI SOUS FORMES DE JEUX LUDIQUES et PERPETUER CETTE EDUCATION PLUS TARD, en collège, DANS LES COURS DE GEOGRAPHIE-PHYSIQUE en EXPLIQUANT AUX ELEVES LES CONSEQUENCES DE L’ECONOMIE ET DES MATIERES SUR LE RECHAUFFEMENT DE LA PLANETE
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    Très bonne initiative, mais...

    ... le seul problème c’est qu’en France les lieux publics ne recyclent rien du tout (voir autre post sur ce forum) : vous avez déjà vu, vous, deux poubelles (une normale / une pour le recyclage) dans une gare, un aéroport, une mairie ? ? ?

    Moi oui, mais c’etait en Allemagne (dans tous les lieux publics). En France vous pouvez toujours courrir.

    Michel
    7/10/2007
    Tout a fait d’accord

    La protection de l’environnement passe d’abord par la gestion de nos déchets

    Mais qu’a fait Marseille la MPM et la région PACA dont le slogan était Marseille propre alors qu’il suffit de regarder sur les routes que Marseille est devenu une vraie poubelle ? Pourquoi utiliser l’incinération et bruler en toute perte ce qui constitue en fait des matières premières ? Ou est le respect de la loi littoral à FOS ou l’on construit des usines en bord de mer et ou on interdit aujourd’hui l’accés au littoral au prétexte de risque industriel ?

    Aujourd’hui on sanctionne les excés de vitesse pour 10km/h mais ce type d’excés le sanctionne t’on ?

    vince
    6/10/2007
    L’Administration et le gaspilage
    Je travaille à l’Anpe. Nous consommons et gaspillons une quantité ASTRONOMIQUE de papier et c’est la même chose dans toutes les agences de France. La Direction Générale ne met en place aucune action pour prévenir cette sur-consommation(sensibilisation des agents ;mise en place doutils de communication modernes :le système informatique date du Moyen-age...)ou pour mettre en place le tri systématique. Je suis scandalisé par l’irresponsabilité de la Direction et ai honte chaque jour de travailler dans cette Administration dépassée. L’Administration ne devrait-elle pas donner l’exemple ?
    François
    6/10/2007
    Recyclage Papier
    Avant de parler de solutions pour recycler le papier ne faudrait il pas mieux commencer par diminuer son utilisation. Nous sommes au siécle de l’informatique et nous sommes noyés sous des tonnes et des tonnes de papier tous plus inutiles les uns que les autres. Je vis dans un immeuble de 14 appartements, chaque semaine je jette entre 3 à 4 kilos de publicités que personne ne lit, grandes surfaces, journaux gratuits, ventes par correspondance etc.... Celà fait environ 200 kilos par an soit environ 15 kilos par ménage. Il doit y avoir au minimum 15 millions de ménages en France ce qui donne un total de 225 000 tonnes de papier. Combien d’ arbres a t’il fallu coupés ? combien de Kilowatts a t’il fallu dépenser pour produire ce papier, combien de tonnes d’encre, de carburant pour en assurer le transport. Il faut impitoyablement taxer ces pollueurs selon la régle pas assez en vigueur du pollueur payeur.
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    Proposition pour encourager l’utilisation du papier recyclé

    Il faudrait taxer le papier non recyclé, de manière à ce que le papier recyclé soit significativement moins cher que le papier non recyclé.

    Cela encouragerait tout le monde à utiliser de préférence du papier recyclé, et cela sauverait nos arbres et consommerait moins d’énergie pour la production du papier.

    Par exemple, ce n’est pas normal que le papier toilette 100 % recyclé soit deux fois plus cher que le papier toilette standard.

    Pourquoi ne pas instaurer deux TVA différentes selon si le produit est d’origine recyclé ou non ?

      TVA à 5,5 % pour les produits issus à plus de 90 % de matières recyclées.

      TVA à 19,6 % pour les autres produits

    J-Paul Crolles (38...
    6/10/2007
    Déchets organiques ménagers - Compost

    Bonjour,

    Le "compost" des déchets ménagers organiques ( environ 30% en poids des déchets ménagers) dans un bac aquédat et peu couteux( Bac en PP de 50 litres) fonctionne absolument tout seul ! ! ! ! ! sans odeur et sans attiré des nuisibles ; au pire, il abrite une poignée de petits moucherons en surface.

    30% de votre poubelle réduit en poussiére pour 15 euros investi dans un bac ; qui dit mieux ! ! ! !

    Ces produits organiques ménagers sont une source de production de dioxine non négligeable dans les incinérateurs même aux normes en virgeur.

    Proposition : imposer ce bac à compost à tous les habitations individuelles.

    h20
    6/10/2007
    Exemple Suisse
    En Suisse le système marche très bien. Il n’y a le plus souvent pas de taxe de collecte de déchets, mais 8 types de poubelles différentes (non trié, verre , metal, plastique, papier-carton, organique, huiles, piles) et on ne paye que ce qui n’est pas trié au moyen d’etiquettes autocollantes ou de sacs vendus à cet effet. Résultat : pollueur payeur, chacun paye selon sa production et son efficacité de tri. En plus comme personne n’a envie de payer plus cher pour des emballages inutiles, beaucoup de producteurs en tiennent compte et minimisent la quantité d’emballage ou maximisent leur recyclabilité. Pour 2 personnes on ne produit qu’un sac de 18L non trié tous les 10 jours. A comparer avec les dizaines de litres par semaine que nous produisons en France.
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    2, 4, 8, ou 16 poubelles différentes ?

    Juste une petite précision (pour le reste je suis entièrement d’accord avec vous) :

    En Suisse, dans quelle poubelle met-on les ampoules basse consomation d’énergie et les néons (qui contiennent tous deux du mercure) ?

    Ces produits doivent etre recyclés pour récupérer le mercure qu’ils contiennent et eviter qu’il ne se répande dans la nature, et pourtant il ne faut pas les mettre dans la poubelle du verre, ni du métal, ni du plastique, ni du papier-carton, ni organique, ni huiles, ni pile, ni dans le non-trié. Alors, où est-ce qu’on les met ? ? ?

    La question n’est pas d’avoir 4 ou 8 ou 16 poubelles différentes chez soi, là n’est pas le problème. La question est d’avoir à proximité dans chaque commune des endroits où l’on peut faire recycler chaque produit (et il existe bien plus que 8 types de produits différents à recycler !)

    Ca ne me dérange pas de ne pas avoir de poubelle pour les piles ou pour les huiles, car ce n’est pas tous les jours que j’ai ce type de déchets à jeter, et lorsque cela m’arrive, je ramène mon bidon d’huile dans un garage et mes piles dans mon supermarché pour que cela soit recyclé. Pas besoin d’avoir 8 poubelles différentes à la maison, ca serait inutilement trop compliqué à gérer et trop rédibitoire pour la majorité des gens.

    Alain
    6/10/2007
    Ré-expédition d’un produit au producteur
    Je pense que le constructeur ou producteur d’un produit connait parfaitement l’ensemble des éléments qui composent celui-ci et connait la façon de les éliminer ou recycler (il a fait qqs fois une étude sur le sujet). Je propose donc une idée toute simple, de ré-expédier le produit au producteur qui trouvera une organisation adaptée et complémentaire à son activité. Pour limiter les déplacements, on peut envisager des regroupements régionnaux. On peut faire à mon avis des gains de volumes, suivant le type de produit. On peut aussi trouver une filière interressante pour l’emploi chez le constructeur, ainsi qu’un retour d’expérience plus enrichissant pour les bureaux d’études.
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    recyclage des ordinateurs : ré-expédition au producteur

    C’est une idée intéressante, en effet.

    Certains constructeurs d’ordinateurs proposent d’ores et déjà de reprendre votre ancien ordinateur de leur marque pour qu’il soit recyclé, parfois gratuitement, et sans que vous ayez forcément besoin d’en racheter un nouveau en échange. (Pour en savoir plus, consultez les sites webs des grands constructeurs d’ordinateurs.)

    Peut-etre qu’il serait intéressant d’obliger tous les constructeurs à en faire autant.

    Cécile V.
    5/10/2007
    Recyclage des plastiques d’emballage
    Tout à fait d’accord avec Jérémie. A quand la possibilité de trier et de déposer en container ,tout les "plastiques souples" à savoir les sacs plastiques en général, ainsi que tout les plastiques d’emballage concernant l’alimentaire (emballages surgelés, films plastiques pour conditionner le lait, l’eau, fromage rapé, produits traiteur, viennoiserie etc...) C’est un crève-coeur que de devoir remplir sa poubelle d’une matière qui est la même que les bouteilles de soda qui sont acceptées au recyclage. Sans parler de tout ces pots de yahourts et autres crèmes dessert -et là je rejoint également Jérémie- que l’on nous oblige aussi à jeter. Quel intérêt d’orienter les ménages vers une prise de conscience et une responsabilité individuelle si les pouvoirs publics ne leur donnent pas les moyens d’être efficace ; cela ne peut qu’engendrer une culpabilité inutile pour les éco-citoyens que nous sommes en train de devenir. Ce message est valable pour d’autres domaines pour lesquels nous polluons tel que l’automobile : Qui ne préfèreait pas aujourd’hui rouler à l’hydrogène si l’on nous en donnait la possibilité ?
    Léa
    5/10/2007
    Kalundborg : l’éco industrie

    Il n’y a pas meilleur argument que de convaincre pour faire adhérer. Alors au lieu d’imposer des taxes ou des droits à polluer cessibles, proposons aux entreprises de gagner de l’argent.

    Comment ? En utilisant les déchets des autres.

    Exemple : Kalundborg et ses entreprises "polluantes" : (Asnaevaerket : production d’électricité au charbon, Statoil : raffinerie, Gyproc : fabricant de matériaux de construction, Novo Nordisk : pharmacie) où les unes utilisent les déchets des autres, où l’énergie est économisée, où les investissements de ces projets sont rentabilsés après seulement 2 à 5 ans...

    Philippe
    5/10/2007
    Feux dans les zone industrielles

    Bonjour, j’habite tout prés d’une zone industrielle ou les artisans et industriels fonts brûlé régulièrement leurs déchets, cartons, bois, palettes, plastiques d’emballages et enfouisse également leurs gravas de béton carrelage et autres sur leurs terrains.

    L’enlèvement de ces déchets est facturé aux clients et personne n’ose bouger contre ceux qui prétendent créer l’emploi. Que prévois le GRENELE ? Qu’el texte existe-t-il ? Sur quoi puis-je me reposer pour faire une action forte.

    Merci de me répondre Philippe

    Anonyme
    5/10/2007
    La valorisation des déchets organiques ménagers
    Chaque jour, en cuisinant, je jette des épluchures et autres genres de déchets organiques qui pourraient être valorisés. Pourquoi ne pas inciter les gens à composter ? Si, à la campagne, cela semble simple, à la ville ne serait-il pas possible d’installer des composteurs (comme il existe déjà les bacs à verre par exemple) ? Les services des Espaces Verts des villes ou les jardineries pourraient ainsi produire du compost et l’utiliser pour leur producion ou le revendre à un prix symbolique.
    véro
    5/10/2007
    TRI DANS LES ADMINISTRATIONS
    les administrations doivent montrer l’exemple arrêter de faire des photocopies à outrance alors que nous avons une messagerie professionnelle pour diffuser beaucoup d’informations .Le Minefi peut je pense faire d’importantes économies de papier (par exemple ne plus nous faire parvenir la lettre(journal interne à l’administration )alors que nous avons la possibilité de la lire dématérialisée ).Bien sur mettre en place dans chaque service un systeme de récupération papier et cartouches d ’encre entre autre en vue d’un recyclage performant.Pensez à faire des copies recto verso est déjà un petit geste pour la planète .Prendre conscience des problèmes c’est bien ,agir c’est mieux et chacun de nous peut à son niveau éviter les gaspillages il suffit de s’y mettre.
    edda
    4/10/2007
    tri et eviter les déchets

    cela fait plus de 20 ans qu’on trie les déchets en Autriche. Dans tous les foyers sont installés, depuis mon plus jeune age, des poubelles pour le tri séléctif, et on y est obligé sous peine d’amende. je vous demande : à quoi ça sert qu’un petit pays de 8 millions d’habitants fait cet effort (depuis 25 ans ! !) si des pays de la taille de la france ne font pas ce même effort ? içi, on voit encore des gens jeter le verre à la poubelle - un geste impensable pour un Autrichien, peu importe son niveau social. Cela fait egalement 20 ans qu’il n’y a plus de distribution de sacs en plastique dans les supermarché en Autriche. on peut quand même demander à un particulier de venir avec son panier/cabas. C’est la moindre des choses ! ! ! Les politiques français ont beaucoup trop peur de mesures. La France a, jusque là, tenue des grands discours suivis par peu d’actions. Il faut maintenant que la France passe à l’action, sans compromis et sans tarder.

    La meilleure façon de traiter les déchets, c’est de ne pas en produire ! ! je suis écoeurée par la façon dont sont enveloppés la plupart des produits, même BIOs ! du plastique dans du plastique dans du plastique... avant que votre enfant mange un seul biscuit, il a déjà déchiré trois emballages en plastique. c’est cela qu’il faut changer ! !

    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    tout à fait d’accord ! ! !

    Bravo pour votre excellent message ! Je suis à 100 % d’accord avec vous.

    Et je voudrais ajouter qu’en Allemagne aussi ca fait plus de 20 ans qu’ils trient les déchets, et y compris dans les lieux publics. Apparement dans beaucoup d’autres pays européens aussi, il y a plusieurs poubelles pour le recyclage dans les lieux publics.

    En France je n’ai toujours pas compris pourquoi on demande aux particuliers de trier leur déchets alors que l’administration française et les lieux publics ne le font pas. Un comble ! Pour montrer l’exemple, ce n’est pas ce qu’on pourrait faire de mieux !

    Ca et là dans le forum je vois des gens qui prennent l’exemple de la Suisse, de l’Allemagne, de l’Autriche, voire meme de l’Espagne ou de l’Italie... Bref, on a un sacré retard en France par rapport aux autres pays européens, c’est quelque chose d’assez inimaginable. Comment a-t-on fait pour arriver à avoir un tel retard ? ? ? C’est assez incompréhensible.

    Egalement, je ne comprends pas pourquoi on nous met systématiquement tout plein d’emballages plastiques autour des fruits et légumes bio alors que les fruits et légumes conventionnels n’en ont pas, c’est une calamité, il faut arrêter avec ca ! Pourquoi ne pas taxer (voire interdire) les emballages plastiques sur les fruits et légumes ? (à l’exception de ceux en cartons et de ceux en plastique 100 % dégradable par compost)

    JLB
    4/10/2007
    A quand le tri sélectif dans les rues ?

    Nous trions nos déchets chez nous ? très bien. Une fois dans la rue, que faisons-nous ? nous jetons...

    Que contiennent nos poubelles de rue ? Essentiellement des matières recyclables (journaux, boites carton ou métal, bouteilles en plastic vides)

    Alors faisons un test : mettons en place des poubelles de recyblables dans la rue, des poubelles de couleur spécifique, bien identifiables.

    Faisons-le d’abord dans quelques rues, puis dans un quartier, puis partout. Les gens sont habitués à trier ; ils le feront aussi dans la rue, parce que pour eux, c’est de plus en plus logique de la faire partout.

    La SNCF a bien pris l’heureuse initative d’en équiper certaines de ses gares. La RATP fait aussi des tests.

    Alors pourquoi pas aussi dans nos rues ?

    david
    4/10/2007
    compostage ou méthanisation
    pourquoi vouloir composter nos déchets organiques, alors qu’on pourrait en faire du biogaz par la méthanisation ce qui est beaucoup plus valorisant et surtout permet au finale le même résultat : moins de dechets et du composts.
    bartie
    4/10/2007
    Trier à l’école

    Un "truc" tout bête : Je suis étuidant et souhaiterai voir des poubelles avec plusieurs compartiments dans mes salles de cours :

    au moins 2 compartiments :

      un pour les feuilles, cartons ...
      un autre pour le reste

    Quand on voit le nombre de papier rejeté dans les ordures "four-tout" on se tire les cheveux. Cela pourrait s’appliquer dans les écoles, mais aussi bureaux et autres infrastructures du genre. Ce serait une bonne chose, de plus, pour les écoles il y aurait un double avantage : la sensibilisation (on voit qu’on ne jette pas n’importe ou) et l’action (on le jette réellement, cela deviendra un geste naturel avec le temps).

    bon grenelle à tous, gardons notre si belle terre en état ;)

    Amélie
    8/10/2007
    entièrement d’accord

    Dans l’établissement scolaire où je travaille comme dans toutes les administrations, je ne croise qu’une seule poubelle.

    Alors que l’ajout d’une deuxième poubelle ne coûte pas grand-chose, permet de trier les éléments recyclables (papiers, cartons, bouteilles...) et le reste (chewing-gum, graines de tournesol apportées par les élèves dans les classes, sachets de thé en salle des professeurs) qui rend les papiers non recyclables.

    Et cela permet également... de donner l’exemple, si important pour l’éducation de nos enfants.

    Yvan GUY-MERCIER
    4/10/2007
    ECONOMIES - COUP DOUBLE

    Contribution modeste au ramassage des déchets, notamment en campagne : L’utilisation de délinquants encadrés permettrait de :
      vider les prisons => vie en campements sauvages ; Avec les réductions de couts afférentes
      participer au sevrage des délinquants en les éloignant de leur lieu de prédilection
      participer à l’entretien des forêts et donc prévenir les incendies
      NETTOYER certaines zones et dépolluer

      le tout permettant de valoriser les "de-nouveau-citoyens" à faible coût.

    Chris
    4/10/2007
    intégration des coûts

    La responsabilité élargie du produteur (REP) semble être une façon intelligente de mener les producteurs de produits - futurs déchets - à réfléchir à leur élimination. Mais ceci, à condition que : (1) des objectifs de prévention et de valorisation soient fixés ; (2) la taxe mise en place à cette occasion incite au recyclage ; (3) les sommes collectées couvrent l’intégralité des coûts de collecte et d’élimination (recyclage, valoo énergie et stockage résiduel) ; (4) que ces sommes soient effectivement versées à ceux qui assure ces services.

    Quelques exemples et contre-exemples : (1) Eco-emballages ne couvre que 30% du coût du service assuré par les collectivités pour la collecte et le recyclage des emballages, rien n’est prévu pour le traitement résiduel des non recyclables (films et sacs plastiques...) et la prévention est mal vécue ; (2) vu le nombre de producteurs de déchets papiers exonérés, Eco-Folio ne couvrira que 10% des coûts de collecte et de recyclage du papier ;(3) les industriels automobiles ont réduit le nombre de plastiques utilisés dans les voitures pour faciliter leur recyclage suite à la directive VHU ; (4) les D3E sont maintenant collectés avec des objectifs quantitatifs et qualitatifs de traitement... et ça a l’air de marcher !

    Et notre poubelle est composée d’une multitude d’objets non concernée par la REP : mobilier, cartables, stylos, assiettes ... donc à charge directe des collectivités, sans compensation. Pourtant, tous ces objets propres et secs pourraient être triés et également recyclés. A condition de trouver des gisements suffisants et de pouvoir isoler facilement les matériaux.

    Plutôt que sortir les emballages de la poubelle ménagère, ne vaudrait-il pas mieux isoler 3 flux : biodéchets (organiques humides à composter ou méthaniser), dangereux (à traiter spécifiquement) et "propre et sec" (à trier et recycler).

    Par ailleurs, il existe encore trop peu de structures de proximité de ré-emploi (type Emmaüs) où chacun peut déposer des objets usagés qui sont revendus à faible coût après réparation ou nettoyage. Elles sont souvent excentrées. Cela nécessite de la surface (onéreux en ville) et beaucoup de main d’oeuvre. Un coup de pouce financier (mais de qui et comment ?) serait sans doute bienvenu.

    serge de Nice
    4/10/2007
    REmplaçons une Taxe (TEOM) par une Redevance (REOM)

    Bonjour,

    Sur le sujet des déchets, je suis un peu surpris que personne ne parle de la TEOM (Taxe d’enlèvement des ordures ménagères). Cette taxe est perçue par la collectivité locale. Elle sert à financer la gestion des déchets au niveau de celles-ci (villes, agglomérations ..). Cette taxe est imputée aux ménages mais aussi aux entreprises. Son assise fiscale est sur la surface de l’habitation ou des bureaux.

    Dans la logique du pollueur-payeur, la taxe devrait etre en fonction du volume ou du poids des dechets ainsi que de la "qualité" du déchet.

    Dans certaines régions de France, ce n est pas une taxe qui est instituée mais une redevance (REOM). Ainsi, le ménage ou l entreprise paie suivant la quantité enlevée mais aussi suivant la "qualité" du déchet (recyclable ou non).

    De plus, le paiement d’une taxe est obligatoire. Alors qu’une redevance, ne l’est pas. Ainsi, on peut être exonéré d’une redevance si on justifie la sous-traitance de la gestion de ses déchets par une société autre que les services de la collectivité.

    Cette initiative de REOM permettra de dynamiser le tri-selectif dans les ménages et les entrenprise, c’est à dire d’obtenir un meilleur taux de recyclage des matieres première comme le papier, le carton, l’aluminium, le verre ...

    Enfin, je ne comprends toujours pas pourquoi dans les années 80 nous avons enlevé la consigne sur le bouteille en verre ? Sincèrement, je trouve que la consigne est une bonne solution pour optimiser le recyclage de verre. De plus, les cubes verts de dépôts de verre sont d’une laideur sans pareil.

    Merci de bien vouloir transmettre aux ministres mes propositions

    achab
    4/10/2007
    Composter en ville
    Il est très difficile aujourd’hui de composter en ville, par manque d’installations collectives adaptées.
    hunaut
    4/10/2007
    L’ECHANGE STANDARD : LA REPONSE ECOLOGIQUE

    Qu’est-ce qu’un échange standard ?

    Dans l’industrie automobile, il s’agit de remettre à partir d’une pièce usagée, cette même pièce en conformité afin de lui redonner un usage garantissant sa fiabilité, ses performances et sa longévité de service. Ceci s’applique aux moteurs essence et diesel, culasses de ces moteurs, boîtes de vitesses, démarreurs, alternateurs etc...

    Où intervient l’aspect écologique ?

    La reconstruction en échange standard nécessite des usinages de précision peu consommateurs d’énergie et permet, par le recyclage des éléments principaux de l’organe, d’éviter c’est le cas du neuf : la fourniture de matière première, fonte, acier, aluminium donc l’énorme consommation d’énergie pour l’élaboration des ces matériaux puis de leur transformation. Ces économies d’énergie s’inscrivent de facto dans l’écologie.

    Le Monde consomme des produits industriels qui sont fabriqués à partir de matières premières et de sources d’énergie vieilles de millions d’années et deviennent des déchets qui polluent de plus en plus notre environnement. Notre objectif à FARAL est d’améliorer les méthodes et procédés de retraitement et de rénovation des moteurs, culasses et boîtes de vitesses issus de l’industrie automobile pour rétablir un équilibre entre l’économie et l’écologie, car nous réduisons les déchets provenant du monde automobile et nous réalisons d’énormes économies d’énergie.

    Nous, citoyens, nous prêtons plus d’attention aux déchets métalliques qu’aux techniques de recyclage et de valorisation de ceux-ci. Aujourd’hui, un énorme potentiel d’économie est possible grâce à la rénovation des pièces usagées, soit plus de 80% de l’énergie nécessaire à la fabrication de pièces neuves. En effet, il ne s’agit pas seulement d’économiser des ressources précieuses de matières premières et d’éliminer les procédés énergivores tels que la production, l’affinage, la fusion, le moulage, le forgeage, mais aussi d’économiser toutes les étapes onéreuses d’extraction, de traitement et d’usinage de la matière. C’est dans ces perspectives que les pièces de rechange automobile ce sont vues offrir une seconde chance, une seconde vie respectueuse de l’environnement avec des qualités plus optimales et économiquement compétitives

    Deuxième impact de l’échange standard sur l’environnement

    C’est tout particulièrement le cas des échanges standard de moteurs essence et diesel. La pollution automobile pour l’essentiel provient de véhicules âgés, kilométrés qui ne bénéficient pas de ces nouvelles technologies. Il ne s’agit pas de les éliminer mais de les rendre moins polluants.

    Comment en exigeant du contrôle technique un certificat de conformité par rapport à un moteur en état et bien réglé de même type.

    Où est l’intérêt environnemental de remplacer un moteur fatigué et polluant par un moteur d’occasion dont on ne sait rien ?

    Une incitation fiscale orientant vers le moteur échange standard certifié non polluant serait de nature à satisfaire l’usager.

    Une telle mesure sur le parc de plus de 5 ans contribuerait fortement à la réduction des émissions polluantes d’origine automobile.

    Economies d’énergie, réduction des pollutions, nous sommes dans le concret de la prise en compte de l’écologie.

    C’est ainsi que notre entreprise FARAL œuvre à la protection de l’environnement, elle n’est pas la seule, les constructeurs automobiles ont eux aussi leurs propres usines d’échange standard.

    FARAL fut créée en 1932 et depuis ce temps s’est consacrée à la rénovation de pièces automobiles telles que les moteurs, culasses et dernièrement boîtes de vitesses, en développant des concepts innovants (brevet n°03 14575), afin de maintenir l’équilibre entre l’économie et l’écologie

    Ne faut-il pas agir pour aider ces entreprises ou inciter la clientèle à penser à la solution échange standard par une incitation fiscale (réduction de la TVA sur ces produits).

    N’est-il pas temps de faire un choix et ainsi faire barrage à des importations de produits neufs aux origines exotiques, celles-ci sont à bas coups, peuvent détruire l’emploi et sont peu respectueuses en leurs pays de l’environnement

    ms
    4/10/2007
    Donner les moyens de vraiment faire le Tri sélectif

    Aujourd’hui les conventions et méthodes du tri sélectif ne sont pas identiques de partout en France. Cela nuit à son efficacité car il est nécessaire de changer ses habitudes en cas de déménagement. De même en entendant des consignes différentes, il est difficile de savoir comment effectuer le tri et cela constitue un facteur décourageant. Il faudrait homogénéiser l’application du tri sélectif sur l’ensemble du territoire.

    Actuellement il arrive fréquemment que, même avec la meilleure volonté du monde, il soit impossible de trier ses déchets. J’en prend pour exemple l’utilisation d’une salle communale : après avoir effectué consciencieusement le tri des déchets nous n’avons que pu constater qu’ils étaient jetés tous ensemble dans les bacs à ordures ménagères. Il faut donc imposer à toutes les collectivités et salles publiques de mettre en place le tri sélectif. De même, le tri devrait obligatoirement être fait dans toutes les entreprises.

    bee97310
    4/10/2007
    la honte à kourou ville de l’espace
    J’habite à Lille dans le nord de la France, je suis française de Guyane française. Kourou ville de l’espace où tous les 2 mois il y a un tir de fusée. La honte est de constater qu’il existe un dépôt d’ordures à 2 pas du centre de tir où les grandes technologies se côtoient, bien sur tous les visiteurs invités au tir de la fusée ne s’en rendent pas compte car ce dépôt d’ordure à ciel ouvert n’est pas sur leur trajet. Que peut on faire pour enrayer tout ces amas d’ordures infestés de mouches qui dégradent notre environnement si paisible. Dans l’hexagone tout est réglementé pourquoi la Guyane département français d’outre mer ne bénéficie t’elle pas des mêmes règles ? Pouquoi le tri sélectif n’existe t’il pas en Guyane ? Quelle action mettre en place afin de sensibiliser la population guyanaise à tous ces changements qui amélioreraient leur quotitien.
    pascal c
    4/10/2007
    tri selectif
    je travaille dans un college et il n’y aps de recyclage alors que pour le papier par exemple les ets scoalire en usent beaucoup ! ! ! et cela serait un exemple pour les jeunes générations.
    blackcat
    3/10/2007
    TRI SELECTIF DANS l’ADMINISTRATION
    Bonjour, je travaille dans l’administration et je m’étonne de voir que le tri selectif n’existe pas au bureau. Nous sommes pourtant un grand consommateur de papier et je travaille en région parisienne (95, 94). Je fais le tri sélectif à la maison et j’aimerais pouvoir avoir ce geste citoyen à mon travail. L’administration ne devrait elle pas montrer l’exemple ?
    fifi297829
    7/10/2007
    Tri sélectif dans l’administration
    Je suis enseignant dans un lycée et moi aussi je m’étonne du fait que le tri n’est pas encore rendu obligatoire dans l’administration. En effet, outre le papier à photocopies qui est jeté dans la poubelle normale, je constate que les déchets de cantine sont eux aussi jetés pêle-mêle dans la poubelle sans qu’il n’y ait eu au préalable un tri de ce qui pouvait être recyclé ou pas. On y met les épluchures des légumes, on y met aussi tous les petits pots en verre des yaourts consommés par les élèves alors qu’on pourrait les collecter. Enfin, et c’est à mon sens un véritable scandale, on jette par mesure d’hygiène des quantités astronomiques de déchets de nourriture qui proviennent soit des assiettes non terminées par les élèves, soit des surplus de repas préparés. Je trouve cela véritablement indécent à notre époque de gaspiller autant de nouriture alors qu’on sait qu’il y a tant de gens qui ne mangent pas à leur faim, et notamment en France. Pourquoi ne pas imaginer un système où on puisse récupérer cette nourriture sans que l’hygiène ne soit reléguée au second plan, soit pour des associations qui viennent en aide aux indigents, soit pour fabriquer du compost ou encore même pour nourrir des animaux d’élevage.... ? Il est en tout cas urgent que ce gâchis cesse.
    Robin
    7/10/2007
    ...et dans les entreprises et associations ?
    Tout à fait d’accord ! Les déchets jetés à la poubelle par les administration, entreprises et associations sont énormes. Mais ne serait-il pas possible d’OBLIGER les administrations, entreprises et associations à trier leurs déchets ?
    Fred S. CCSE PSL
    3/10/2007
    Arrêtez les incinérateurs ! ! ! !

    Il est parfaitement impossible d’engager une politique de réduction à la source et/ou de recyclage si on continue à construire des incinérateurs :

      ils polluent l’atmosphère, et mettent en péril la santé des populations ;
      pour fonctionner dans de bonnes "conditions", ils doivent fonctionner à pleine capacité, il faut donc les alimenter en permanence, de préférence avec des déchets combustibles, le plus souvent recyclables ;ils entravent donc le recyclage et la réduction à la source ;
      leur coût d’investissement est le plus élevé de tous les types de traitement, ruineux pour les collectivités, qui ne peuvent donc plus mener d’autre politique dans ce domaine ;
      pour la même quantité traitée, la filière recyclage permet d’économiser entre 2 et 5 fois l’énergie produite par l’incinération, et génèrent 10 fois plus d’emplois ;
      comme traitement de masse, les incinérateurs encouragent l’incivisme des habitants ("pourquoi trier ou réduire puisqu’on peut tout traiter en même temps ?")

    Pour toutes ces raisons, il est INCONTOURNABLE d’interdire la construction de toute nouvelle unité d’incinération d’ordures ménagères, et favoriser au plus vite les filières combinées basées sur le recyclage et le compostage-méthanisation, cela commençant bien sûr par une politique d’incitation à l’éco-citoyenneté (redevance indexée aux volumes, pesée embarquée, répression plus sévère des dépôts sauvages, etc, etc...)

    Il est de l’intérêt de TOUS (sauf des exploitants d’incinérateurs)de baser notre politique déchets sur le tri et le recyclage...

    alain 69
    4/10/2007
    l’incinératon, un complément indispensable

    "ils polluent l’atmosphère, et mettent en péril la santé des populations"
    — > image d’un autre temps de l’incinération, les incinérateurs modernes rejettente peu de polluant contrairement à d’autres procédés, y compris l’enfouissement.

    "pour fonctionner dans de bonnes "conditions", ils doivent fonctionner à pleine capacité, il faut donc les alimenter en permanence, de préférence avec des déchets combustibles, le plus souvent recyclables ;ils entravent donc le recyclage et la réduction à la source"
    — > faux, la pluart des incinérateurs sont saturés, le tri selectif n’a diminué que temporairement les quantités d’ordures.

    "pour la même quantité traitée, la filière recyclage permet d’économiser entre 2 et 5 fois l’énergie produite par l’incinération, et génèrent 10 fois plus d’emplois ; "comme traitement de masse, les incinérateurs encouragent l’incivisme des habitants ("pourquoi trier ou réduire puisqu’on peut tout traiter en même temps ?")"
    — > il est évident que l’incinérateur n’est pas la réponse unique, il vient en complément d’une réduction à la source, d’un recyclage, d’une méthanisation / compostage mais il remplace avantageusement la décharge tout en produisant de l’énergie électrique ou thermique.

    Fred S. - CCSE PSL
    7/10/2007
    quelques précisions :

    Il y a encore des incinérateurs qui polluent, comme à Lunel-Viel(34) ou Gien-Arrabloy(45), à cause de défaillances des dispositifs de filtration des fumées qui n’offrent aucune garantie de fiabilité, malgré qu’ils soient de "dernière génération", et les préfets ont du les faire fermer en catastrophe...

    Je ne parle pas des contrôles de la DRIRE, très insuffisants pour éviter des fraudes, ni des autorisations légales de rejets de fumées non traitées à hauteur de 60 heures par an ! !

    En Alsace, les habitants de la communauté de communes de la Porte d’Alsace (Dannemarie-Manspach) ont été priés de cesser de trier leus déchets parce qu’un incinérateur prés de Belfort tournait presque à vide et avait besoin de bon combustibles (donc des déchets recyclables) pour continuer à produire de l’énergie...

    L’incinération ne complète rien du tout, elle constitue le pire obstacle au recyclage et à la réduction à la source, parce que les collectivités sont tenues par contrat à "alimenter" les fours pour qu’ils fonctionnent à pleine capacité ! !

    Anonyme
    4/10/2007
    Pafaitement d’accord
    Enfin quelqu’un qui maîtrise plutôt bien le sujet. Je note la pertinence de vos remarques et j’adhère totalement à vos propos éclairés. Dans ce forum certaines réponses montrent combien les gens sont mal informés ou désinformés. Cela m’inquiète sérieusement. Est-ce que ce forum parviendra à clarifier certains propos et certaines situations ? Il est temps que le traitement des déchets soit géré par des experts indépendants.
    pat
    4/10/2007
    s’informer

    pseudo expert qui se cache derrière l’anonimat ? ? ? ? ?

    Pour votre information toutes les unités de traitements des déchets (compostage,incinération) sont suivis par la Drire qui peut mandater de manière inopinée des organismes tels que l’Apave, Socotec ou Veritas pour s’assurer du bon fonctionnement dans les normes des installation La ou je suis d’accord avec vous , c’est qu’au même titre qu’il y a un CSA pour l’audiovisuel, on pourrait avoir un conseil supérieur à l’environnement qui permette une plus grande transparence dans le domaine...celà éviterait beaucoup de croyances d’une part sur le milieu, celà permettrait de pister encore mieux toute entreprise en délégation de service public qui voudrait tricher avec les règles et la règlementation et celà permettrait de fédérer les actions entreprises afin de ne pas arriver à des absurdités liées à des querelles de clocher éventuelles entre syndicats....

    Fred S. - CCSE PSL
    7/10/2007
    très juste, à un détail prés :
    La DRIRE à l’obligation de prévenir l’exploitant de l’incinérateur 48 heures à l’avance pour officiellement garantir la santé des personnes qui effectuent les prélèvements...comme contrôle inopiné, on a vu mieux ! ! !
    frene78670
    7/10/2007
    Pas d’accord
    Comment explique t-on que la ville de Marseille soit opposée à l’incinération des déchets ménagers alors que la commune d’Issy-les-Moulineaux vient de mettre en service un site d’incinération avec récupération d’énergie, traitement des fumées, aménagement du site dans un cadre paysagé ? Les déchets du sud sont-ils plus toxiques que ceux des parisiens ?
    pat -92
    9/10/2007
    marseille était à la traine
    Issy les Moulineaux possédait une ancienne usine qui après de multiples mises aux normes et avec l’évolution des déchets (lié engrande partie au tri) devenait obsolète. Elle a fait le choix avec la ville de Paris de faire table rase et de repartir sur une unité moderne bénéficant ainsi des évolutions les plus récentes... Marseille.....Une lamentable histoire de décharge....Mais il parait que c’est typique de l’esprit des peuples méditerranéens en poosition aux peuples nordiques qui ont attaqué la butte bien plus tôt.... Marseille a décidé enfin de sauter le pas et de ne plus se contenter d’une décharge (avec un site multifilières à priori, comprenant tri-compostage-méthanisation et valorisation énergétique)
    Fred S. - CCSE PSL
    10/10/2007
    Tu ne sembles dire que ce qui t’arrange...

    Sais-tu où les marseillais construisent leur "site multifilières comprenant tri-compostage-méthanisation et valorisation énergétique"(en clair un incinérateur de 300 000 t/an et un méthaniseur de 110 000 t/an pour se donner bonne conscience) ? ? A Fos/Mer ! ! ! Les marseillais ont refusé deux fois l’incinérateur parce qu’il devait être implanté chez eux, mais pour le mettre à 80 km de chez eux, et dans une zone qui est déjà la plus polluée de France, il n’y a plus beaucoup d’opposants, si ce ne sont les habitants du Golfe de Fos et leurs élus, qui n’ont été entendus par personne ! ! !

    L’exemple marseillais a été très bien choisi : le taux de tri sélectif y était en 2003 de... 3% ! ! ! !Donc on construit un incinérateur parce qu’on a affaire à la population la plus incivique au monde (je dis ça sans vérifier car je doute qu’une autre grande ville au monde puisse faire pire),et cet incinérateur va "entretenir" l’incivisme de la population et l’état de santé des populations du Golfe de Fos qui semble rester un secret d’Etat(même les médecins locaux qui constatent la multiplication de diverses pathologies se voient refuser les renseignements qu’ils demandent ou la simple constitution d’un registre de cancers)

    Si j’ajoute à çà une étude d’impact baclée (elle oublie de signaler les quartiers d’habitation les plus proches du site), la complicité de l’Etat (la DRIRE et la préfecture laissent passer le dossier alors qu’il comprend une trentaine d’erreurs abominables)et une justice qui estime qu’il n’y a pas urgence et qui écarte les alternatives sous prétexte qu’elle menacent la viabilité économique de l’incinérateur, je ne peux que conclure que partout où il y a des incinérateurs, il y a des magouilles...

    Quand on dit la vérité, on doit dire TOUTE LA VERITE ! ! ! !

    pat
    10/10/2007
    choix du site

    Je suis d’accord avec toi quant à l’incivisme de Marseille qui a concentré tout ce qui le génait sur Fos et je comprends que les personnes qui habitent dans cette zone qui voient tout débarquer de Marseille. Mais il ne faut pas mélanger magouilles et incinérateurs.....

    Ce que j’en sais c’est que cette unité multifilière comme tu le précises sera construite et exploitée par des espagnols...et que l’on peut peut-être regretter que la répartition ne soit plus équilibrée mais je sais qu’il y a des limites dans les process de compostage-méthanisation et que celà nécessite des surfaces importantes.Le terrain s’y prétait-il ?

    Magouilles de politiques peut-être ? ? ?

    IL EST EFFECTIVEMENT ANORMAL que les grandes villes se défossent de leur problème de déchets qui les entourent dans leur banlieue. Il est également anormal que des filières de tri à la source n’y existent pas de manière développée (ou au pire uniquement depuis un passé récent)

    Dans mon secteur (beaucoup plus au Nord), on trie à la source, il y a des déchetteries accessibles facilement et l’incinération ne tient qu’une partie du traitement car il y a aussi du compostage, y compris pour ceux qui ont un jardin des composteurs individuels...

    Le multifilière ne menace en aucun cas la viabilité economique d’un incinérateur, là ceux sont bien des discours de politiques qui cherchent à en faire le moins possible pour diminuer les taxes sur le retraitement dans un seul but se faire réélire....Et si les divers syndicats savaient se regrouper et passer au delà de leur querelles politiques(comme celà commence à se pratiquer quelquefois mais trop rarement) pour faire des projets plus cohérents ce serait encore mieux ? ? ? ?

    Fred S. - CCSE PSL
    11/10/2007
    On est arrivés sur la même longueur d’onde ! !

    Pour ce qui est de la superficie, il n’y avait aucun problème : le terrain cédé par le Port Autonome de Marseille à la CUM ne faisait que 18 ha sur un secteur d’un seul tenant, complètement vierge de toute installation, sur prés de 200 ha, donc la place ne manquait pas.

    L’incinération, c’est le maire de Marseille qui l’a voulu, il a trop peur d’obliger ses électeurs à trier (déjà que beaucoup d’entre eux ne savent même pas ce que c’est qu’une poubelle...), ils n’aiment pas ça ; l’industriel espagnol (Urbaser, pour ne pas le nommer), en "collaboration" avec les français de Vallorga, a juste respecté le cahier des charges imposé par la CUM (Communauté Urbaine de Marseille), mais a reconnu au cours de l’enquête publique qu’on pouvait traiter nos déchets sans avoir à les incinérer...

    C’est vrai que le monde n’est pas parfait, mais ce n’est pas une raison pour se résigner et laisser faire : tant que l’incinération ne sera pas strictement limitée à 10 ou 15% du gisement total des déchets, il n’y aura aucune possibilité de voir progresser les filières alternatives comme celle que j’avais cité pour les plastiques ; impossible de la voir arriver en France tant qu’il y aura des incinérateurs pour "absorber" les gisements disponibles et tant que la soi-disante valorisation énergétique pourra justifier l’existence de ces machines peu recommandables...

    Pour finir, le Golfe de Fos ne fait pas partie de la CUM, mais d’une autre intercommunalité qui a choisi de traiter les déchets de ses administrés (dont les miens) sans incinérateur, donc avec un renforcement de la filière tri-recyclage et la valorisation bio-énergétique.

    pat
    4/10/2007
    quand on connait vraiment on arrête d’opposer les techniques

    l’incinération moderne n’est pas plus polluante que les autres modes de traitement et permet d’économiser les ressources de la planète. Dans les années 70 tous les types de traitement étaient polluants très polluants (pas de traitement des gaz sur les incinérateurs, pas de gestion des effluents sur les unités de compostage et les décharges ce qui conduit à des nappes phréatiques polluées encore de nos jours) Le compostage -métahnisation comme l’incinération ont leur place et sont complémentaire et ce n’est pas l’incinérateur qui encourage à créer des déchets. Marseille et son immense décharge à ciel ouvert ne représente -t-il pas une honte pour le pays ? La réalité est bien plus compliquée et il faut raisonner en terme de déchet et d’énergie pour ce qui est de la pollution.

    Le compostage ...c’est nul s’il n’y a pas un tri préalable.... Le tri , ...c’est nul s’il n’y a pas un effort en amont pour réduire à la source et si l’énergie dépensée est responsable d’un déplacement de pollution.Il n’y a malheureusement pas de solution miracle à zéro pollution et c’est la citoyen qui doit apprendre à réduire sa production de déchets (ou effluents liquides à la source)et réduire sa consommation d’énergie.... Une fois que le déchet est là, il faut le valoriser au maximum et une installation multifilère, c’est tout sauf ce que vous présentez, c’est 1- tri à la source avec recyclage quand celà permet gain d’énergie et de matière première (çà n’est pas toujours le cas)-il faut un bilan recyclage positif et que le produit recyclé ne se retrouve pas par exemple retraité à l’autre bout du monde (pollution par transport, bilan CO2 élevé) 2-tri secondaire , compostage et méthanisation (la méthanisation permet d’avoir un bilan énergétique équilibré du procédé de compostage), cette étape pour produire un compost de qualité,va produire de l’ordre de50% de déchet résiduel 3- la valorisation énergétique (une incinération moderne avec production d’énergie positive permettant d’améliorer le bilan CO2 par rapport aux énergies fossilles comme pour la biomasse classique) 4- la valorisation des résidus de l’incinération (exemple mâchefers) 5- A ce niveau il reste malheureusement encore un résidu ultime que l’on peut estimer de l’ordre de 0.5 à 2% du contenu de la poubelle initiale.Et là on n’a pas d’autre choix que de le stocker dans de centres d’enfouissement techniques sécurisés afin de se protéger contre les risques de pollution résiduelles des nappes. Cette quantité est liée à notre activité d’écocitoyen : moins on en crée à la source et meilleur est notre tri des poubelles, moins on en a à l’arrivée.

    Lievuren
    4/10/2007
    De la complémentarité des filières

    Ne cédons pas à la désinformation entretenue par des associations dont la représentativité est parfois contestable, et essayons de regarder les faits sans parti pris :

      La pollution des incinérateurs est strictement contrôlée depuis des années maintenant : les dioxines sont réglementées depuis 1997 sur les installations neuves suite à la circulaire de Mme Lepage, et les sites existants ont tous été mis aux normes en 2005 conformément à la Directive européenne (voir les rapports de l’Ademe). De plus, les autres polluants, dont on parle moins mais qui ont certainement plus d’impact au quotidien (acides, poussières) étaient déjà traités depuis 1995 voire avant.

      Ceci explique que l’incinération soit bien acceptée dans les pays réputés "propres" comme l’Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse, la Suède...

      Rappelons que ce sont les services de l’état qui autorisent la construction d’un incinérateur après avoir validé son dimensionnement. Or les plans départementaux ont imposé en règle générale de sous-dimensionner les installations par rapport aux quantités de déchets mesurées, afin justement de favoriser les filières de recyclage ou de réduction à la source. De plus, même si la quantité de déchets ménagers diminue, il est toujours possible de combler le vide par des déchets industriels ou artisanaux qui sans celà iraient en décharge.

      Les coûts ne sont pas si simples à analyser : un incinérateur est certes une installation onéreuse, mais un centre de tri n’est pas gratuit non plus, et consomme davantage d’espace ramené à la tonne traitée (sans parler du transport et de l’effet de serre induit).

    En conclusion, la démarche rationnelle est d’associer les différentes filières existantes et maîtrisées pour y diriger chaque type de déchet vers le mode de traitement le plus efficace : ce qui est propre et valorisable vers le tri/recyclage, la fraction organique vers le compostage/méthanisation, et le reste (déchets combustibles souillés) vers l’incinération, qui restera toujours un maillon nécessaire. Et n’oublions pas qu’un déchet incinéré produit de l’énergie (électricité, ou chaleur, ou les deux) ce qui ne sera pas le cas s’il est mis en décharge. Par ces temps d’effet de serre omniprésent, cela mérite d’être souligné.

    Anonyme
    5/10/2007
    Le prendre a la source

    Le consommateur n’est pas totalement responsable de son dechet.

    Le fabricant en creant des produits ephemeres y contribue fortement. La ou le produit estait une capitalisation : reparable, certainement pour des raison economiques le fabricant vends une garantie a durée determine de service, donc la reparation n’existe plus.

    La reduction drastique des dechets tout en creant des emplois est possible avec la conception durable des produits.

    Plutot que des taxes non exportable, mette en place ces contrainte pour les produits serait "exportables" puisque les dechets sont partout.

    Nicolas Mortegoutt...
    6/10/2007
    Attention aux amalgames !

    je trouve un peu simpliste de tirer à vue sur l’incinération. Aujourd’hui, il n’existe que deux filières en France pour l’élimination des déchets ultimes : l’incinération et l’enfouissement.

    La problématique est donc la suivante : nous devons limiter notre production de déchets et encourager le recyclage, je vous rejoins complètement sur ce point. Cependant, il restera toujours une part non négligeable de déchets qu’il faudra éliminer par l’une des deux filières sus-citées.

    Libre à vous de préférer les décharges mais je pense tout de même que l’impact global (visuel comme environnemental) d’une décharge est bien plus important que celui d’une usine d’incinération.

    Le débat se focalise en ce moment sur les Bouches-du-Rhône et l’incinérateur de Fos. Ce département a toujours reculé l’échéance de construction d’un incinérateur et a donc enfoui des millions de tonnes de déchets, parfois au coeur de sites magnifiques (La Ciotat, Cassis etc.) en dépit du bon sens. Plus personne n’y veut de décharge comme Entressen, mais personne ne veut non plus d’incinérateur pour le département... Quelle est la solution que vous proposeriez, sachant que la réduction de notre production prendra des dizaines d’années et que le recyclage ne permettra de soustraire que 40 à 50 % du flux si l’on continue à blisteriser et à complexifier tous nos emballages ?

    Pour rebondir une dernière fois sur vos propos, je vous préciserai deux choses : aujourd’hui, les incinérateurs ne sont plus des émetteurs de pollutions atmosphériques comme ils ont pu l’être par le passé. Ils accélèrent juste le processus de transformation de la matière organique en CO2, processus qui s’opère très lentement dans les décharges comme dans les usines de compostage. D’autre part, sur la question du prix, l’incinération (environ 100 €/tonne de déchet traité) est loin d’être plus chère que le recyclage (250 €/tonne environ), qui s’il n’était pas aidé par les organismes type Eco-Emballages et l’Etat, serait une filière en déroute économique. Enfin réfléchissez au coût environnemental du transport des déchets à recycler, des matériaux triés et des refus de tri en comparaison du transport direct vers un incinérateur...

    Au final, il faut certainement réfléchir à notre consommation pour limiter notre production de déchets mais pas jeter l’opprobre sur les incinérateurs en raison de leur simple existence.

    Fred S. - CCSE PSL
    7/10/2007
    Et la méthanisation alors ? ? ?

    Encore un signe d’une population mal informée qui ignore que les deux tiers de nos déchets sont recyclables (à condition de s’intéresser un peu aux technologies utilisées un peu partout dans le monde) et que le reste peut passer dans une filière biologique de valorisation à la fois matière et bio-énergétique...

    Je le dis et je le répète : IL N’Y A PAS BESOIN D’INCINERATEUR NI DE DECHARGE GEANTE POUR TRAITER NOS DECHETS ! ! !

    Recyclage 60% Compostage + Méthanisation 40%

    IL SUFFIT JUSTE DE TRIER !

    edgar
    8/10/2007
    POURQUOI TOUJOURS OPPOSER LES MODES DE TRAITEMENT ?

    Dans notre poubelle, il y a des déchets qui sont valorisables de différentes façons et d’autres qui ne pourront pas être valorisés et pour lesquels l’enfouissement paraît le seul traitement à ce jour.

    Une 1ère partie peut faire l’objet d’une valorisation matière par le recyclage.

    Une 2ème partie peut faire l’objet d’une valorisation organique avec production d’un compost de qualité et de biogaz (si méthanisation) qui peut être valorisé énergétiquement.

    Une 3ème partie combustible (combustible dérivé de déchets ou combustible solide récupération) qui peut être valorisée par combustion et produire de la chaleur et/ou de l’électricité. Ce combustible peut être séparé par le tri mécanique des ordures ménagères résiduelles (qui restent après tri à la source et déchèteries).

    Reste une partie non valorisable par une deux trois filières ci-dessus qui devra être traitée en centre de stockage (enfouissement)

    Pour certains, un incinérateur est un frein au tri. C’est faux ! Il suffit de dimensionner l’incinérateur en tenant compte de performances de tri amont ambitieuses et ainsi de ne pas le surdimensionner !

    Les modes de traitement sont complémentaires dans le cadre de projets multifilières qui est la solution de bon sens !

    Fred S. - CCSE PSL
    9/10/2007
    Complètement à coté de la plaque ! ! !

    Une fois un tri séléctif draconien effectué (pour séparer tout ce qui est recyclable), on a déjà diminué des deux tiers (voire plus !) le volume de nos poubelles...

    le reste c’est les fermentescibles, qui peuvent rejoindre la filière biologique (compostage ou méthanisation).

    Aprés, que reste-t-il au fond de nos poubelles ? ? ? ?

    RIEN ! ABSOLUMENT RIEN ! ! ! ! ! !

    Donc, PAS BESOIN D’INCINERATEURS NI DE DECHARGE ! ! ! ! ! ! !

    Que ceux qui croient le contraire m’énumèrent dans le détail tous les déchets qui ne peuvent selon eux faire l’objet d’une valorisation matière ou biologique...et je rappelle que tous les plastiques sont recyclabes, même si les technologies ne sont pas encore arrivées en France ! ! ! !

    edgar
    9/10/2007
    Qui est à côté de la plaque ? ? ?

    Je crois que certains sont vraiment des utopistes ou des farfelus ! !

    Dire qu’il ne reste rien après le tri /recyclage et valorisation organique est complétement faux ! Regardez dans votre poubelle !

    Il y a à l’évidence des choses qui ne sont pas recyclables ni compostables ! ! Qu’en fait-on ?

    Fred S. - CCSE PSL
    9/10/2007
    je ne suis ni utopiste ni farfelu ! ! !

    je suis assez bien renseigné pour savoir que les technologies de recyclage permettent aujourd’hui une valorisation matière des 2/3 de nos déchets, le reste étant orienté sur les filière biologiques ;

    Mais puisque tu sembles tout savoir mieux que moi qui bosse le sujet depuis des années, vas-y, dis-nous quels sont d’aprés toi les déchets ménagers qu’on ne peut ni recycler ni composter ou méthaniser...

    pat -92
    9/10/2007
    au secours d’edgar (humour)

    Fred tu es peut-être bien renseigné mais pas encore assez et il va falloir que tu bosses encore la question. Regardons le problème globalement. Les plastiques , les papiers, tous ne sont pas recyclables ou compostables car souillés. Tu va m’opposer "on les nettoie d’abord"....Bien félicitations mais alors tu va souiller de’ l’eau qu’il va falloir traiter dans une STEP qui va produire des boues contaminées et qu’on hésite de plus en plus à valoriser en bio (trop de champs ont été pollués par cette volonté.... Renseigne toi du côté d’Achères ...et de sa STEP). Que fait -on donc des boues ? on les brûle.......(cherchez l’erreur).

    Le compostage (avec méthanisation c’est mieux) : tout juste un équilibre énergétique (ce qui est déjà très bien) et surtout 50% de refus pour produire un produit de qualité (pour faire un produit de merde qui termine en décharge comme celà s’est fait encore dans un passé récent, pas d’intérêt). Et ces refus on peut encore en tirer quelque chose....

    Bien sûr, en triant, recyclant (si tant est que les gens s’appliquent à merveille et deviennent de vrais ingénieurs en tri) on peut réduire la part à incinérer. Cherchons également à réduire à la source et taxons plus les emballages qui rendent le recyclage plus complexe (produits mélangés)

    Mais dire que le monde est merveilleux çà n’est pas vrai, penser que la filière bio ne pollue pas çà n’est pas vrai non plus. Comme toute technique elle est soumise à des règles et fait pour le mieux. Mais l’activité humaine pollue naturellement. A nous de faire en sorte pour que cette pollution soit ramenée à l’état résiduel...en travaillant à la source..

    Fred S. - CCSE PSL
    10/10/2007
    Tout faux ! ! !

    Quand je dis que tous les plastiques sont recyclables, même souillés, c’est qu’il existe des techniques pour les recycler ; Renseigne-toi sur le système Thermofuel, inventé en Inde et mis au point en Australie, et dont une usine va être construite en Allemagne : cette technique permet de traiter tous les plastiques ne faisant pas l’objet d’un recyclage conventionnel, en les re-raffinant pour en refaire...du carburant automobile ! ! Pour ce qui est des papiers, quand ils sont souillés, ils passent en filière biologique sans problème de contamination.

    En revanche, je n’ai jamais dit que la méthanisation ne polluait pas ; elle pollue juste 5 fois moins que l’incinération, et encore les fumées issues de la cogénération du biogaz ne sont pas filtrées...

    Ingénieurs en tri ? ? sans aller jusque-là, il est très facile de trier ses déchets puisque j’en ai fait moi-même l’expérience : j’ai divisé par 5 la quantité de déchets résiduels que je produit, et c’est essentiellement du plastique (qu’on pourrait recycler si la technologie arrivait enfin en France)et des fermentescibles qui seront idéalement recyclés en compost et biogaz...En alsace aussi les résultats tendent vers une quantité de résiduels qui empêche la rentabilité de toute usine d’incinération, et c’est bien ce qui fâche le lobby des UIOM dont la filière ne tient debout que grâce à l’incivisme "entretenu" des populations, spécialement à Marseille, dont le maire est en train de construire un incinérateur hors de son territoire, avec la complicité de la justice et de l’Etat, malgré l’opposition totale des riverains et de leurs élus, et dans la zone qui est déjà la plus polluée de France ! ! ! !

    Le fait que le compost issu des méthaniseurs ne soit pas du premier choix (loin de là) vient du fait qu’on y met actuellement n’importe quoi, comme des plastiques ou des boues de STEP...si un tri rigoureux était effectué en amont (et je sais que c’est possible) le compost ne poserait aucun problème ...IL N’Y A PAS DE PETIT GESTE QUAND ON EST 60 MILLIONS A LE FAIRE...

    J’espère par ces propos frappés au sceau du bon sens avoir gommé quelques ignorances...

    pat -92
    10/10/2007
    un monde parfait

    Je ne peux qu’approuver votre volonté d’aller vers un monde parfait et je connais les technologies que vous citez.

    On arrive effectivement après des tris poussés à faire de l’excellent compost. (Il peut cependant avoir des problèmes avec des produits souillés (on n’est pas dans un monde parfait et l’on trouve malheureusement de tout dans nos poubelles et pas forcément que des produits ménagers))

    Mais les divers messages de personnes désabusées face au tri me laissent perplexes.

    Là ou vous me choquez, c’est quand vous reprenez les termes de rentabilité.....Où est la rentabilité d’une unité de traitement des déchets (que ce soit incinération ou compostage.) On ne paye pas les taxes pour çà.... pour une rentabilité économique. Ce qu’on veut c’est un résultat environnemental , c’est dans ce domaine qu’est la rentabilité. Et à ce titre on doit faire du multifilère, organisé qui composte ce qui peut l’être,....etc...et sans se fâcher s’il y a des produits qui doivent être traités thermiquement il faut le faire également...même si c’est dans de plus petites unités....

    Le seul problème , c’est que pour ce monde parfait que je respecte (dont, ne vous fachez pas je utiliserai le mot d’utopique,...mais je suis également utopique même si je n’ai pas forcément la même vision restrictive sur les moyens à mettre en oeuvre) il va falloir une "guerre mondiale environnementale" car que dire des multinationales qui déménagent pour aller polluer chez les plus pauvres.....C’est le système économique mondial qui est à revoir pour intégrer la notion d’environnement et de protection de la planète dans tout acte économique.....Tout les principes de relations commerciales et tous les principes boursiers sont à revoir pour intégrer ces critères....

    Alors vive l’utopie... et que nos politiques entrent dans cette lutte au niveau international.....car c’est pour çà également qu’on les élit.

    Rak Aïe
    11/10/2007
    Faut-il brûler les matières recyclées ?

    Je trouve génial ce système Thermofuel, qui permet de traiter tous les plastiques ne faisant pas l’objet d’un recyclage conventionnel pour en refaire... du carburant automobile.

    Il faudrait vite prendre un brevet pourr Thermopaper, qui permettrait de brûler les balles de papier comme on fait en Chine.

    Fred S. - CCSE PSL
    12/10/2007
    Aussi peu de capacité de réflexion, ça me dépasse...

    Personne n’a songé une seule seconde que ce recyclage permettrait de réduire la consommation de pétrole, donc son extraction, son transport, son raffinage, et TOUTES LES POLLUTIONS QUI EN DECOULENT...

    Je sais que ce n’est pas parfait, mais selon moi, ce sera toujours mieux que l’incinération ou la mise en décharge (pas d’envols de plastiques, pas de mâchefers, pas de REFIOMs, pas de pollution en plus de celle qu’on a déjà sur les routes, etc, etc...)

    Ca vaut je crois la peine d’y réfléchir...

    Jean Pierre
    12/10/2007
    relisez bien

    Loin s’en faut ce procédé est dans l’incapacité à traiter tous les plastiques.

    bravo pour votre humour sur le papier

    michel
    10/10/2007
    incinérateur contrôlé, oui ?

    Bonjour :

    Entierrement d’accord avec vous. Car les décharges enterrées ou à ciel ouvert sont beaucoup plus dangereuses que les incinérateurs. Il faut des sciécles pour faire disparaitre ces déchets. ?

    Personne ne parle de l’écobuage (sauvage) dont pratique certain copropriétaire en lotissement, qui profite, soit disant de bruler des végétaux, ne respecte même pas la loi sur l’écobuage, dont les Mairies délivrent des autorisations d’écobuage contraire à la loi, reste bien plus dangereux que les incinérateurs controlés.

    Quand cette loi, vat-elle être réellement appliquée par les Mairies, puis imposée aux gens peut scrupuleux, par des PV ?

    Cordialement

    fifi297829
    7/10/2007
    Avoir le courage de remettre en question les incinérateurs
    Je ne vais pas répéter ce qui a été très bien dit plus haut mais effectivement il faut absolument remettre en cause cette politique qui vise à fabriquer d’énormes incinérateurs (ce qui représente de lourds investissements) qu’ils faut ensuite rentabiliser ou tout au moins amortir en les alimentant de manière continue tout en sachant que ces "grosses bébêtes" là sont extrèmement voraces. J’ai eu l’occasion d’en visiter un près de Lyon et effectivement tout est fait pour rejeter le moins de gaz polluants dans l’air. Je me souviens que la personne qui nous avait fait la visite nous avait expliqué que les fumées étaient traitées par tout un système de filtres et d’après ses dires le panache blanc que l’on voyait sortir de l’incinérateur n’était que de la vapeur d’eau. Je n’ai pas été vérifier en haut de la cheminée. En revanche, je me rappelle très bien qu’il avait dit qu’il restait environ 20 pour cent de déchets ultimes appelés "mâchefers" qui provenaient de la combustion des déchets ménagers. Ces espèces de cendres étaient compressés et moulés comme des parpaings pour être ensuite envoyés en centre d’enfouissement technique autrement dit en décharge. On avait bien tenté selon lui d’incorporer ce mâchefer à la construction des routes ou du ciment mais ça n’avait pas été concluant. donc on ne pouvait rien en faire sinon les stocker dans les galeries des anciennes mines ou les enterrer et remettre une couche de terre végétale par dessus. Je ne suis pas certain que les sols apprécient. Et que dire des nappes phréatiques. Vous imaginez très bien qu’au rythme où vont les choses et sachant que chaque jour on produit des tonnes et des tonnes de ce mâchefer dont on ne peut rien tirer, on ne pourra pas continuer de cette manière là toute la vie.
    Richard
    3/10/2007
    Tri sélectif

    Le tri sélectif des déchets n’est pas toujours facile car les règles de tri ne sont pas très clair (un emballage en carton va avec les papiers ou les emballages ?) et les déchets ne sont pas triés de la même façon dans toutes les régions de France.

    Deux actions pas très couteuses peuvent être réalisées :
      Harmoniser les régles de tri
      Indiquer par un logo sur chaque emballage la couleur du bac de tri sélectif

    Amélie
    4/10/2007
    seulement deux poubelles... et un résultat plus efficace !

    Dans ma ville (communauté de communes de Châteauroux) nous n’avons que deux poubelles (plus le verre à vider dans les conteneurs comme partout).

    L’une est la poubelle "humides" : déchets alimentaires (même les os !), petits déchets végétaux, et "fermentescibles" : papiers sales, essuie-tout, couches... Le tout fermente dans un bâtiment spécial (un peu comme du compost) et est réutilisé ensuite.

    L’autre est la poubelle "secs et propres" : tout ce qui est recyclable ; cartons, papiers, plastiques, métaux, briques, textiles... Même les pots de yaourt vides y passent. Tout est ensuite retrié par des professionnels, donc moins d’erreurs dans le tri. Il ne faut donc bien sûr pas mettre d’objets dangereux (seringues...)

    On se pose forcément quelques questions au début (et ça, ça va où ?), mais un numéro de téléphone est là pour nous aider ; depuis, dès que je vais dans une autre région, ça me fend le coeur de voir partir, mélangés avec les restes du repas, les emballages plastiques et les pots des fromages frais, en sachant qu’ils ne seront pas recyclés...

    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    petite question par curiosité
    Et dans cette commune, les déchets dangereux (vous citez les "seringues"), on les met où ? ? ? Dans la troisième poubelle qui n’existe pas ?
    Louis Forissier
    4/10/2007
    Harmoniser les règles de tri

    Enfin une proposition "honnête" dans ce monde de brutes !

    1- harmonisation nationale : Si vous habitez le centre et que vous allez en vacances dans le sud, l’application de ce que vous avez appris et respecté depuis quelques années devient impossible voire contraire aux prescriptions locales.

    2- harmonisation régionale Que votre maire ou votre association locale en charge de la collecte décide de changer de partenaire pour le traitement et vous voici obligé de changer votre tri aussi bien en nature que nombre de catégories et mode de regroupement

    3- harmonisation locale Si vous habitez en logement individuel ou collectif, il serait souhaitable d’avoir les mêms modes de collecte et d’emballages de déchets pour une même commune, au moins la même couleur et la même allure générale

    4 harmonisation des catégories de déchets Ayons des classifications simples et reconnaissables. L’idée du logo est interessante. En effet, difficile pour le quidam de trier la bouteille d’huile en plastique (non recyclable en raison de l’huile) et la bouteille en verre de la même huile, recyclable malgré la présence de l’huile... ;

    5- enfin, un peu de respect pour l’environnement (mais oui !) Les contenants à déchets devraient être tous fermés afin d’éviter leur dispersion par le vent, les chiens, les ’joueurs,... Les dates et horaires de rammassage clairement identifiées et respectées afin d’éviter la pollution visuelle et olfactive, Il me semble qu’il est possible de déterminer un cahier des charges commun à tout le territoire, sur quelques grands principes, qu’il serait facile de respecter partout.

    Noincinerator
    3/10/2007
    Mettre fin à l’utilisation des incinérateurs

    la généralisation des incinérateurs est une erreur. Ils polluent l’air ambiant avec des rejets hautements toxiques les résidus après combustion sont trés toxiques Ils générent beaucoup de chaleur et dégagent énormément de CO2. aucun tri n’est effectué à l’entrée des incinérateurs, de fait beaucoup de plastics sont brulés, ce qui dégage énormément de dioxine et de furane

    les études montrent le lien entre proximité d’un incinérateur et Taux de cancer Taux de malformation congénitale

    les dépenses de santé liées a cette activité seront énormes.

    Admettons que l’on ne puisse pas supprimer tout les incinérateurs, il est important qu’ils ne soient pas construit dans des zones à forte densité de population et qu’un périmètre de sécurité soit institué autour des incinérateurs en tenant compte des vents dominants. (dans ce périmètre toutes les activités humaines seraient limitées, pas d’élevage, pas d’habitations, pas de culture...)

    On ne peut pas continuer à raconter que la cigarette,l’alcool ou la pollution automobile tuent, alors que Paris et la première couronne sont cernées par les incinérateurs (Ivry, Issy les moulineaux, st ouen, nanterre, rosny ...). Il est même prévu qu’un incinérateur soit construit (les travaux ont commencés) dans le 15e arrondissement (porte de versailles), à coté de l’hopital georges pompidou. Ce qui est facilitera l’accés aux soins pour les futurs malades du cancer.

    Il serait plus facile de mettre en place un tri efficace et réel, de ne bruler que des déchets peu toxiques et à basse température, de compacter les déchets non réutilisables. De faire du composte avec les déchets organiques

    Alain38
    3/10/2007
    les incinérateurs ne sont pas si polluants ...

    Et que faire des déchets compactés ? Une décharge est effectivement moins visible (en ville) qu’un incinérateur.

    Arrêtons de penser que les incinérateurs en fonctionnement en 2007 sont polluants comme pouvaient l’être certains en 2000 !

    Après incinération (à plus de 850°C pour éliminer certains polluants) et récupération énergétique (électricité, chauffage) les fumées sont traitées et filtrées. Le niveau de rejets est devenu très faible.

    Noincinérator
    4/10/2007
    filtré ? ? ? ?

    mais bien sur on chauffe à 850° pour éliminer certains polluants

    c’est un nouvelle méthode et puis ça pollue pas c’est comme les raffineries de pétroles ou comme l’amiante il faut aller avec le progrès ma bonne dame et pas contre

    et c’est quoi toutes ces personnes malades : oh ! la pollution automobile, la cigarette, et puis une hygiène de vie déplorable.

    Tenir vos propos relèvent est scandaleux.

    les incinérateurs sont dangereux, voir très dangereux. même si les rejets sont faibles. les matières rejetés sont les plus toxiques, au dessus, il y a le combustible radiactifs, qui a l’avantage, lui, d’être détectable et de tuer rapidement.

    Les dioxines même à faibles doses provoques des dégats considérables. et oui elles vont dans notre corps, remplace les hormones thyroidiennes, perturbent le système de reporductions des hommes (et hop on devient stérile) et si on l’est pas on a un enfant malade (cancer inutéro, polymalformation) et si ça suffit pas on attrape un bon cancer avec une bonne chimio.

    a mois que tout ça ne soit le fruit du hasard.

    mais l’invs a bien publié des statistiques et les dégats s’étendent jusqu’a 7 km au tour

    Donc pour moi c’est non merci

    quand la soltuon est pire que le mal.

    Albert
    11/10/2007
    Plus de polluants dans les déchets que dans les sorties de l’incinérateurs

    Savez-vous que les métaux lourds soint dans les déchets et qu’il y a plus dedioxines dans les déchets entrant que dans tout ce qui sort de l’incinérateur car l’incinérateur détruit les dioxines ?

    Les métaux lourds et les dioxines des déchets sont recyclés avec les matériaux recyclables. Cette solution est elle meilleure que le mal ?

    d’avalie noi...
    4/10/2007
    toujours des approximations

    perdu, plus la température est basse, et plus la quantité de dioxine risque d’être importante. Les incinérateurs à la campagne : quelle bonne idée ! ! ! Cela augmentera les transports qui produisent 30 à 40 fois plus de polluants que les incinérateurs, et on ne pourra faire que de l’électricité comme valorisation énergétique, avec un rendement 4 fois moins élevé que le chauffage urbain... Ben non, il n’y a pas de tri à l’entrée des incinérateurs. Mais si vous voulez faire un stage de deux semaines dans la fosse à OM, je peux vous fournir les gants...

    Ben non ,toutes les études ne montrent pas cette relation de cause à effet, loin de là. Au contraire, plus ont avance sur le sujet, moins c’est évident, et ça ne l’est plus du tout quand on fait des études sur les incinérateurs qui fonctionnent actuellement, vu qu’ils sont aux mêmes normes sur toute l’Europe. Les pays du Nord, que nous regardons parfois pour leur avance en matiére d’Environnement, ont dépassé ce débat depuis longtemps et continuent de construire des incinérateurs pour supprimer aux maximum leurs décharges. Les décharges consomment 500 ha/an de surface utile.

    M.
    3/10/2007
    Comment vous debarasser sans jeter a la poubelle .... donnez ....

    Bonjour,

    J’ai decouvert recemment un moyen extraordinaire pour que d’autre personnes puisse reutiliser ce que vous aviez envie de jeter. Plusieurs sites implementent le meme systeme (pour un example : www.freecycle.org), et je ne l’ai pas encore vu mentione sur le forum.

    Le principe : vous vous inscrivez sur le site correspondant a votre lieu d’habitation (histoire de minimiser les transports), puis proposez les objets dont vous avez envie de vous debarasser. Si quelqu’un a envie de les avoir, vous arrangez un rendez-vous (dans un lieu public, ou laissez les objets devant votre maison si vous avez envie de proteger votre securite). Ca evite que des choses reutilisables atterrissent dans la poubelle parcequ’ils n’ont plus aucune utilite pour nous. Ce systeme peut aussi permettre de proposer des objets casses (si quelqu’un veut essayer de les reparer ou utiliser des pieces individuellement), des materiaux de construction, etc .... bref, n’importe quel objet de la vie courante (les quelques exceptions de choses qui ne peuvent pas etre postees sont par example armes, drogues ou images/materiaux porno ... ). On est parfois surpris par ce qui est reutilise : nous avons recemment fait refaire notre salle de bain, et quelqu’un a pris notre ancienne baignoire/WC/lavabo pour leur nouvelle maison ! La seule contrainte ..... tout doit etre propose gratuitement (et puisque vous alliez le jeter, ce n’est pas vraiment un probleme, n’est-ce pas ?).

    Pierre-Aurelien Ge...
    7/10/2007
    sites web pour donner au lieu de jeter

    Bonjour,

    un autre site dans le meme genre est recupe.net (je tiens à le signaler car je pense qu’il est important de communiquer ces adresses au public s’il on veut vraiment que les gens prennent l’habitude de donner plutot que de jeter).

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    Modifié par moderateur Le 2007-10-07 18:36:02
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    jc78
    3/10/2007
    Déchets de jardin

    Les canadiens utilisent une technique pour les déchets de jardinage (tonte, feuilles mortes...) : le mulching.

    Cette technique consiste à broyer sur place les déchets de tonte d’herbe, de feuilles mortes, etc).

    On trouve, dans le commerce, des tondeuses "mulching" et des kits "mulching" pour tondeuses non conçues à l’origine pour cette technique.

    Je possède un petit bois et j’utilise cette technique avec succès pour les feuilles mortes depuis plusieurs années ce qui m’évite un rammassage, un stockage et un brûlage de ces déchets. Depuis cette année, même technique pour les résidus de taille de mes haies de Lauriers.

    sophie
    5/10/2007
    Développons le compostage
    Les plastiques biodégradables, outre leur avantage à être plus écologiques que les sacs plastiques traditionnels (voir étude ADEME sur le sujet), peuvent être utilisés judicieusement pour la collecte de matières organiques pour être compostées.Il est en effet aberrant de brûler dans des incinérateurs des matières riches en eau ! En plus cela permet d’enrichier le sol !
    jbr
    3/10/2007
    incitation financière

    Bonjour,

    je constate que l’on paye une taxe pour les déchets et en plus on nous demande de les trier, pour qu’ils soient ensuite transportés en déchetterie ; déchetterie qui revend nos ordures après un second trie.

    Donc si je comprends bien, on paye pour que d’autres fassent des bénéfices avec nos déchets.

    Pourquoi ne pas payer directement les foyers qui trient leurs déchets, ou au moins supprimmer la taxe.

    Et le système des consignes ? si les déchets valent de l’argent les ménages français seront peut-être moins enclins à les jeter n’importe où et n’importe comment.

    On pourrait installer des machines qui distribuent de la monnaie en échange de cannettes en aluminium comme il en existe dans certains pays.

    Déchets contre monnaie ? ça vous tente ?

    lili
    4/10/2007
    les métaux
    C’est une très très bonne idée. Elle existe d’ailleurs pour certains métaux : cuivre, zinc,etc...
    Nabla
    5/10/2007
    Consignes
    Bonjour, Je suis tout à fait d’accord. Le système de consigne sur les bouteilles en plastique existe déjà en Allemagne. Dans tous les magasins, une machine donne un bon de réduction en échange des bouteilles vides. On pourrait même étendre ce système de consignes à d’autres produits, comme par exemple les piles, les batteries, les appareils électroménagers, ... ça éviterait que beaucoup de ces déchets se retrouvent dans la nature.
    leTrieuractif
    3/10/2007
    Et les ordinateurs ?

    En France, nous avons un gros problème de recyclage des déchets électroniques et plus particulièrement pour les ordinateurs :

    Cuivre, Or, cadium,etc...

    Tous ces matériaux DOIVENT être récupérables et recyclable alors voici mes propostions :

    1 - FACILITER au niveau administratif la création de centres de recyclage des déchets de ce type.

    2 - INFORMER les gens que l’on peut et on DOIT recycler. C’est là où le bas blesse : aujourd’hui, nous n’informons pas les gens sur les entreprises de recyclage.

    Imaginer que nous sommes OBLIGER d’aller en Belgique, dans une entreprise spécialisée pour le faire : INACCEPTABLE.

    Faites vite, le temps presse.

    Ginfis
    4/10/2007
    Réglementation DEEE

    La nouvelle réglementation sur les DEEE (dechet equipement electronique et electroménager) impose aux magasins de reprendre les anciens équipements pour les envoyer dans une filière adpatée de recyclage. Les décheteries et EMAÜS reprennent aussi ce type de déchets !

    Plus besoin d’aller en Belgique ! ! !

    Anonyme
    6/10/2007
    Recyclage en electronique

    Il ne faudrait pas croire que la DEEE resoud tout, le recyclage au sens re utilisation est limite. Le boitier, les radiateurs en alu, le fil de cuivre. Pour l’electronique ca va vers l’incinerateur et en dechet ultime.

    La recuperation de l’or serait tres poluante et consomatrice d’electricite.

    Enfin le suivie par l’administration a deja des lacunes...

    Rendre un produit molulaire maintenable et durable est la seule solution.

    Mais c’est tabou .. censure evidement...

    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    Entre la théorie et la pratique, il y a un fossé gigantesque

    La nouvelle réglementation sur les DEEE (dechet equipement electronique et electroménager) qui impose aux magasins de reprendre les anciens équipements pour les envoyer dans une filière adpatée de recyclage, ca, c’est de la théorie.

    Maintenant, voyons la pratique : prennez un néon (tube fluo) ou une ampoule basse consommation d’énergie (lampe fluo-compacte) et essayez de faire en sorte qu’elle soit recyclée, vous avez carte blanche concernant les intermédiaires par lesquels vous passez. J’ai déjà vécu cette expérience et je peux vous dire que c’est pratiquement sans espoir : quoi que vous fassiez, votre ampoule ou votre néon, qui contient du MERCURE, et qui est donc un produit dangereux, ne sera PAS recyclée.

    En théorie, si vous allez dans votre supermarché et que vous leur racheter la meme ampoule (d’ailleurs, pourquoi faut-il racheter le meme matériel pour pouvoir se faire recycler l’ancien ? ? ? C’est abbérant ca, si un jour vous n’avez plus besoin d’ordinateur, impossible de faire recycler votre vieil ordinateur si vous ne leur en rachetez pas un nouveau, c’est du racket organisé ! Mais bon, passons), vous allez ensuite à l’accueil de votre supermarché avec le ticket de caisse de l’ampoule que vous venez d’acheter et vous leur demander de reprendre votre ancienne ampoule pour qu’elle soit recyclée. Réponse de l’employée de l’accueil : "ah non, ca ne se recycle pas". Dommage pour elle, sur mon néon c’était écrit noir sur blanc "100 % recyclable". Nouvel argument : "on ne reprend pas les tubes néons, jetez le dans la poubelle classique qui est juste là". Je lui précise qu’il y a du mercure dedans et que ce n’est pas très sérieux : "ah ? et alors ? bin, ca fait rien ! nous, on les recycle pas !". Pourtant ils m’ont fait payer une exo-taxe quand j’ai acheté mon nouveau néon pour remplacer l’ancien, c’est donc du vol ! ! !

    Nouvelle tentative, à la décheterie de ma ville : "jetez le dans la benne du ’tout venant’ !". Par "tout venant", traduisez "autres, le reste, tout le bordel qui n’est pas des gravats, ni du métal, et qui n’est pas compostable." Je fait remarqué à l’employé que si je balance mon néon dans cette immense benne et que quelqu’un balance un canapé par dessus il va éclater et y’aura du mercure partout. Réponse : "bah, et alors ? on s’en fou, c’est comme ca !" en hauchant les épaules.

    Finalement j’ai demandé à une hotesse de l’ADEME qui pronait les mérites des ampoules basse conso sur son stand : "ou est-ce que je peux faire recycler une amoule comme ca ?" L’hotesse reste muette. Personne ne sait. Sur le stand de la déchetterie du coin, pareil. Finalement c’est un passant du public qui m’a donné l’adresse d’une société qui recycle le mercure, un comble ! Et pour faire recycler mon néon par cette société, il faudrait que je fasse 200 km avec ma voiture... génial.

    Bref, la mort dans l’ame, je l’ai jeté dans ma poubelle et les éboueurs l’ont fait éclater en le balancant dans leur camion poubelle. Ils ont mis du mercure partout dans la rue.

    js
    7/10/2007
    Recycler utile
    Je suis entierement d’accord avec le fait de recycler tous ces équipements mais effectuons un recyclage utile. Tous ces équipements sont poussés vers la sortie car dis obsolètes. Cela est faux, car la plupart sont encore en parfait état de marche. La société de sur consommation dans laquelle nous vivons veut nous faire croire le contraire. Je pense qu’il faut en premier lieu promouvoir les centres de recyclage, de reconditionnement du matériel électronique comme les grandes structures mais aussi les petites associations du type ""Un PC pour mon prochain" qui souhaite revaloriser des équipements de ce style. Si quelques uns en on prit conscience d’autres peuvent suivre.
    nicow74
    3/10/2007
    ATTENTION AU COMPOSTAGE
    réaliser le compostage soit même est une erreur, il faudrait plutôt aménager des compostières avec montée en température (mini 60°) et inciter la population aux échanges dechêts/compost. Le danger du compostage individuel est qu’il favorise le dévellopement des insectes que les agriculteurs vont combattre après avec les pesticides et autres OGM. La température des composts individuels est idéale pour que vers, moucherons, pucerons et autres passent l’hiver bien au chaud et pullulent de nouveau l’année suivante. allez vous encore longtemps soutenir cette politique ?
    Papypeinard
    4/10/2007
    Compostage, une fausse bonne idee
    Le compostage, qu’il soit individuel ou de masse n’est pas une solution viable, pour la simple et bonne raison c’est que le compost, quoique l’on puisse en penser ou l’ecrire n’est qu’un dechet. Les etudes de l’INRA sur ce sujet demontre que la valeur agronomique du compost est voisine de zero, etqu’il faut etre particulierment vigilant sur les produits qui se trouve dans le compost, entres autres, metaux lourds, spores dangereux pour les asthmatiques ou personnes immuno depressives [voir etudes INSERM, les semenciers, les cerealiers, les societes de l’alimentaire comme Bonduelle interdisent l’utilisation du compost par leurs fournisseurs. De plus la fabrication du compost sur les plates formes de compostage est particulierement dommageables pour l’environnment, odeurs nauseabondes lors du melange dechets verts et boues de station d’epuration des eaux, poussieres dangereuses lors du broyage des dechets verts,risque d’incendie non negligeable lors de la maturation du compost. En resume le compostage apporte plus de nuisances qu’il n’en solutionne, et c’est surtout un moyen de faire des benefices faciles pour les societes de compostage qui gagnent uniquement de l’argent en recevant les dechets, pour une tonne de boues de station d’epuration la station de compostage recoit 150 euros, une tonne de compost se vend environ 30 euros, quand elle se vend. Precision : les normes en matiere de compost de l’Union Europeenne ont toujours ete repousse par les industriels francais car trop contraignantes.
    fred
    14/10/2007
    bien sur
    le compostage n’est pas une solution ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ENCORE UNE FOIS des mots balancés sans réflexion. Valeur agronomique 0 pour les composts = donnez nous la page ou l’article ou le livre ou vous avez pu lire cette ineptie. je vais vous donner un livre a lire : les bases de la production vegetale, collection sciences et techniques agricoles, un ingenieur agronome Monsieur Soltner qui explique justement l’interet ENORME de l’application de compost sur le sol et j’en passe...............( juste un livre de 472 pages ). Bonduel je ne mange pas de conserve, je prefere manger mes legumes de mon potager qui chaque année recoit un apport de compost, plutot que de pesticides ou d’engrais chimique. CELA FAIT PLUS DE 25 ANS, JE VAIS TRES BIEN ET JE SUIS EN PLEINE FORME et surtout je savoure a chaque repas le gout de mes legumes. Quand aux nuissances que pourrais engendrer des plateformes,donner nous une solution plutot que de critiquer : la critique est facile........ Que faisons nous de vos dechets verts, de vos boues, de vos déchets tout simplement ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? lE COMPOSTAGE EST LA MEILLEURE DES SOLUTIONS et de tres loin malgre vos peurs infondées. Avant la course a la productivité et aux rendements nos grands parents se servaient uniquement de compost pour améliorer leurs cultures et ils se portaient tres bien : ma grand mere a vecu jusqu’a 86 ans et pourtant elle se nourrissait que de son potager avec plein de compost.............. Au fait pour s’occuper de vos déchets il faut des gens pour les eliminer, et ces gens la ne vivent pas d’amour et d’eau fraiche, il faut les payer donc faire un peu de benefices...............
    Environex
    5/10/2007
    compostage individuel - ce n’est pas la panacée

    Le compostage, comme le jardinage, ne peut pas plaire à tout le monde. Il suffit d’observer comment la dimension des espaces verts diminue autour des maisons par les propriétaires qui ne veulent plus les entretenir. Par ailleurs, pour bien composter, il faut respecter un certain nombre de règles d’art et ce n’est pas toujours évident d’avoir les bons ingrédients disponibles ni de maîtriser les bonnes techniques. Ce qui est facile et agréable pour un passionné serait un calvaire pour quelqu’un désintéressé.

    Enfin, oui c’est vrai qu’il faut atteindre 60C° pour hygiéniser le compost. Mon expérience personnelle avec le composter individuel (containeur en plastique) n’est pas concluante. Mieux réserver un coin du jardin facilement accessible pour retourner la matière - s’il y en a. Notons aussi que le temps de compostage en petite quantité est long alors que sur un site de compostage industriel, le cycle est rapide - en 4 semaines la phase de fermentation est terminée ; le temps de maturation est variable.

    En plus, le produit fini est beau et propre. Il me semble plus judicieux d’investir l’argent dans un site collectif de traitement que dans des composteurs individuels qui ne seront pas optimisés, avec la possibilité de redistribution du compost aux particuliers.

    Florence
    7/10/2007
    pas de problème avec le compostage
    Je ne comprends pas le problème que tu poses. L’important est qu’il y ait un équilibre au niveau du jardin où se trouve le composteur. Je ne constate pas de pullulation dans mon jardin, j’ai très peu de pucerons car ils sont mangés par les larves de coccinelles. tout cela a l’air de bien fonctionner et dans ta propostion, tu n’abordes pas le problème du transport. Le fait d’avoir un composteur dans son jardin limite les allés et venus des bênes de collecte.
    Papypeinard
    7/10/2007
    Le compostage pollue
    Que ce soit un compostage individuel ou un compostage industrialise, l’operation produit du CO2, du methane, deux gaz a effet de serre, le methane etant 20 plus dangereux que le CO2(environ 35 kg de methane par 100 kg de matiere premiere), et produit egalement des dioxines de l’hydrogene sulfure, des spores irritants et dangereux, les metaux lourds ne sont pas elimimes, ainsi que les pesticides des dechets verts. D’autre part les plateformes de compostage sont une nuisance pour l’environnement et ceux qui habite a cote, je defie n’importe quel partisan du compostage industriel d’habiter a proximite d’une station de compostage, odeurs, poussieres, bruits, mouches, rat, insectes sont le lot de ceux quivivent a proximite, pour le verifier aller en semaine visiter une station de compostage, et apres vous pourrez en parler.
    daniel y. Vielmur/...
    2/10/2007
    obliger le tri en faisant payer les dechets aux kg (taxe des ordures ménagères)
    pourquoi certains sont contre cette proposition ? ont-ils peur de payer réellement les déchets qu’ils produisent plutôt que d’effectuer les bons gestes dès le début. il me semble logique qu’une famille de quatre personnes produise plus de déchets qu’une personne seule, donc il est également logique qu’elle paye une taxe sur les ordures ménagères plus importante. Ensuite, pour ceux qui ont des problèmes pour trier leurs déchets (principalement dû à la mauvaise volonté de chacun) le fait de faire payer leurs déchets au kg devrait les inciter à se mettre au tri sélectif, ils verraient le poids de leur poubelle diminuer.
    h20
    6/10/2007
    h20
    C’est ce qui est fait en Suisse depuis des décenies et ça marche très bien, voir mon post à ce sujet.
    d’avalie noi...
    9/10/2007
    Pas si simple
    Nous sommes 7 personnes et je sors une poubelle de 120 litres une fois par semaine. Je dois être classé parmi les meilleurs trieurs de ma commune, voir de la communauté de communes.Je n’ai donc pas peur de payer plusou moins cher. le débat est ailleurs. Une personnes seule qui ne trie pas produit moins de déchets que 4 personnes qui trient tout. Avec une redevance au poids ou à la levée, vous n’incitez donc pas la personnes seule à trier. Lier protection de l’environnement et argent est une erreur fondamentale. Quand on passe dans les écoles pour parler de tri sélecif, on ne dit pas aux gamins de trier pour faire baisser les impôts de leurs parents....On leur parel d’environnement, de solidarité, d’être ensemble sur la même planete. En plus, tout le monde est persuadé qu’il trie mieux que son voisin. Or, il s’avére que les gains financiers totaux sont trés faibles et qu’il s’agit surtout de répartir la facture globale d’une façon différente. Bon courage aux politiques qui auront fait croire à tous que leur facture allaient diminuer alos que la moitié d’entre eux vont avoirune augmentation de facture... Avec la redevance au poids ou au volume, vous introduisez cette idée que les impôts doivent être payés en fonction du service rendu. Ben non. On ne paye pas ses impots locaux en fonction des routes que l’on prend ou des gamins que l’on a à l’école. Nous formons une communauté de vie, où nous ne sommes pas des clients, mais bien des homems et des femmes solidaires les uns des autres. La somme des intérets particuliers n’est pas égale à l’interet général. Quand à l’exemple suisse d’h20, il montre que la pollution des brûlages de déchets au fond des jardins libére davantage de dioxine que l’ensemble des incinérateurs suisses...
    Lavoisier
    2/10/2007
    Recyclage

    Quelques idees simples a imposer par l’Etat :

      L’emballage non produit n’a pas besoin d’etre recyclé mais tout se recycle
      dvp la vente en vrac
      interdire l’incineration
      supprimer tous les bacs autres que ceux qui permettent le tri selectif
      surtaxer l’emballage plastique, detaxer celui en carton ou papier recyclé car la filiere bois permet aussi le dvp des forets - en ville le tout est recyclé, - en campagne, brulé dans le poele qui chauffe la maison ou composté
      imposer une dechetterie dans les communes de + de 5000hb avec aire de compostage
      la decheterie comptabilise les dechets apportés : déclaration aux services fiscaux et déductions de la TEOM ; achats des composts a prix coutant ; favoriser la recuperation sur site
      interdire les nouveaux super et hypermarchés : plus besoin de faire des km en voiture et d’acheter des quantités emballées = + de proximité a vélo dans des centres ville revitalisé
      n’autoriser les emballages que presence d’une filière de recyclage
      interdire les vide-ordures dans le collectif ; faire condamner les existants rapidement
      imposer dans le collectif un local de tri accessible, adapté et suffisant

    Rien d’utopique là dedans, que du bon sens...

    GPDM
    2/10/2007
    DONNEES ECONOMIQUES SUR TRI/RECYCLAGE

    Il aurait été intéressant de disposer de quelques bilans matières sur les tonnes d’ OM et les Euros... Par exemple : sur les 5 plus grandes agglomérations de la Métropole, tonnes collectées/coût de collecte , tonnes pour le tri (BAV)/coût de collecte , tonnes en déchetterie /coût de collecte , tonnes triées/coût du tri ; valorisation papier/carton (t et €) ; valorisation verre (t et €) ; valorisation plastique (t et €) ;valorisation bois et déchets verts t et € ; tonnes par mode d’élimination et coût de l’élimination ... subventions reçues ...

    De grandes différences existant par exemple dans la fréquence/poids de collecte selon les villes, il serait intéressant de comparer tout ça, et pourquoi pas une médaille de l’ ADEME pour l’agglomération la plus efficace ?

    EB
    2/10/2007
    Et le papier toilette...

    Bonjour, de nombreux arbres sont coupés chaques jours pour faire uniquement du papier toilette !

    Ne pourrait-on pas utiliser du papier recyclé pour cela plutôt que de couper nos forêts ?

    h20
    6/10/2007
    ça existe deja
    CArrefour par ex le commercialise. Il est moins blanc, mais tout aussi efficace.
    Pierre-Aurelien Ge...
    7/10/2007
    le papier toilette 100 % recyclé existe, regardez bien dans vos supermarchés !

    Bonjour,

    le papier toilette 100 % recyclé (= fabriqué avec 100 % de papier recyclé) existe depuis déjà plusieurs années.

    Vous pouvez en trouver dans à peu près n’importe quelle grande surface ayant une surface suffisamment grand pour proposer un vaste choix de papiers toilette. Evidemment, inutile de chercher du papier toilette 100 % recyclé dans la superette du coin qui ne propose que 3 modèles différents. Il faut vous rendre dans ce que l’on appelle un "hypermarché", et là, en fouillant bien, dans un petit recoin du rayon "papier toilette", vous allez trouvez LA seule marque, LE seul modèle de papier toilette 100 % recyclé. Et bien évidemment, vous allez payer les 6 rouleaux au prix de 12 rouleaux classique, mais personnellement je trouve que ca vaut le coup. Je suis bien content de savoir que je ne participe plus à la déforestation de l’amazonie à chaque fois que je vais au toilette faire ma grosse comission.

    Cela fait désormais plusieurs années que je n’utilise plus que du papier toilette 100 % recyclé, et contrairement à ce que certains pourrait croire, il est tout aussi confortable que du papier toilette classique, je le trouve meme mieux, et plus doux.

    D’ailleurs, vous avez déjà vu des arbres roses fluos dans la nature, vous ? Moi non, alors dans ce cas, pourquoi les papiers toilettes les moins chers sont toujours roses fluos ? ? ? Vous avez déjà vu des arbres avec une odeur de "fraicheur marine" ? ? ? ou avec des petits lys dessinés dessus ? Bref, si vous en avez marre de voir qu’on utilise plein de colorants et d’odeurs articielles meme pour des choses pour lesquelles, soyons honnetes, c’est totalement inutile, ridicule, et débile...

    Tandis que le papier toilette 100 % recyclé en question, "bizarrement", il est tout blanc, n’a aucune odeur, aucun motif dessus, n’arrache pas la peau, il est très doux, bref, impécable, si vous n’etes pas trop près de vos sous, je ne saurai que trop vous conseillez de l’acheter !

    sebast1
    2/10/2007
    Pécision sur le recyclage des cartouches d’encre

    Bonjour à tous, Je suis en train de mettre en place un recyclage de cartouches d’encre dans les entreprises et certaines pratique des constructeurs d’imprimantes demande réflexion sur leurs réel implications dans le recyclage de leurs cartouches d’encre.

    En effet, savez-vous que pour fabriquer une cartouche d’encre, il faut 3,5L de pétrole et de l’eau pour refroidir tout ça ! Sans compter le cuivre pour celles qui possèdent une tête d’impression intégrée !

    La où le bas blesse, c’est cette info que j’ai appris sur certain forum environnementaux : Hé bien sachez que la petite enveloppe qu’on vous met dans les boites de cartouches, avec port payé comme objectif de recycler la cartouche usagé, sert principalement à ce que le constructeur récupère son récipient d’encre afin qu’il ne soit plus sur le marché et qu’il soit utilisé par des sociétés qui re-remplissent celui-ci ! Pire le réservoir d’encre est détruit dans une presse ou un incinérateur ! Comme non protection de l’environnement on ne fait pas mieux ! Au plus empêcher que la cartouche ne se retrouve dans la nature.

    Par contre si vous déposez votre cartouche dans une borne de collecte, comme pour les piles usagées, vous évitez de consommer du pétrole, favorisez l’embauche de personnel (usine de recyclage), et accessoirement évitez un monopole des marques (cartouches recyclées de marque différentes) !

    A mon avis, cette initiative est plus respectueuse de l’environnement. Donc pensez à recyclez vos cartouches plutôt que de les jeter à la poubelle.

    Bonne continuation à vous tous

    En faisant un petit geste tout les jours nos enfants nous remercierons

    Christian
    10/10/2007
    Cartouches non réutilisables
    J’imagine que les cartouches ne sont pas toutes réutilisables. Comment traitez-vous les cartouches qui ne sont pas réutilisables ? Finissent-elles en enfouissement ou en incinération ?
    sebast1
    10/10/2007
    Re : Cartouches non réutilisables

    En effet seulement certains modèles sont recyclables, surtout ceux comportant une tête d’impression, mais récupérer une bonne partie de ces cartouches évite une pollution supplémentaire qui s’ajoute à la liste de celles non revalorisables actuellement ! Par contre, avec l’évolution des technologies, je pense que dans quelques années on pourrait voir des cartouches sans têtes revalorisées.

    Bien sur on ne peut pas éviter le déchet zéro, mais le réduire au maximum c’est déjà un grand pas en avant ! Pensez que 50 à 60% des cartouches à la marque avec têtes d’impressions sont actuellement jetées dans la nature ! Cela représente environ 10 à 13 millions de cartouches dans le monde par an !

    En espérant avoir répondu à vos questions.

    bonne pomme
    1er/10/2007
    Je trie et ca sert a rien !
    et pourtant tout se recupere ! ! parce que je dois aller jusqu’a la decheterie avec mes caisses, je perds du temps et je paye la meme TEOM que mes voisins qui eux ne trient rien....Ils jettent en vrac dans de grands bacs mis en place par la commune. Et bien il suffit de faire disparaitre ces bacs tous dechets et de mettre en place que des containeurs pour le tri....et de former la police municipale (heritier du garde champetre)à la police de l’environnement. Au fait qui exerce cette police de l’eau, de la voirie, de l’air ? ?
    Francois LASNE
    1er/10/2007
    Recyclage du papier mythe et realité

    bonjour,

    on parle du reclyclage des produit du BTP, des dechets nucleaires de choses et d autres assez compliqué. Mais pourquoi ne pas commencer par des choses simples : Le Papier !

    Oui, le papier, tout le monde croit aujourd’hui qu il est recyclé ... peut être chez vous... mais dans votre entreprise ? le papier represente 85 % des dechets d une entreprise du secteur tertiaire ... mais combien d entre vous ont dans leur entreprise une poubelle separée pour le papier. Alors que chez soit cela parait naturel d avoir 3 poubelles voir plus , rare sont les entreprises qui en possedent 2

    combien de corbeilles a papier dans les bureaux sont en fait redistribué dans les dechets commun ? une grande partie. L’entreprise qui malgré les emails etc, consomme enormement de papier, ne met pas en oeuvre un politique de trie... au moins du papier alors qu il est si facile a mettre en place.

    Personnellement j’ai traversé au cours de ma carriere une dizaine d’entreprise, une seule le faisait. Ce comportement ecologique , est si simple qu’il etait parfaitement accepté.

    je propose donc simplement d’imposer a toute les entreprises le trie du papier

    Comment ? simplement en n’en parlant. en distribuant gratuitement des corbeilles a papier dans les entreprises, et en communiquent dessus Il faut croire en la bonne volonté des gens ...

    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    recyclage du papier

    Je pense que le problème du peu de recyclage du papier provient du fait que les consignes de tri concernant le papier sont trop floues et trop restrictives : si vous regardez bien sur un contener de recyclage papier dans votre rue, en guise de consignes de tri il y a juste une petite pancarte avec quelques petits pictogrammes dessus qui laissent penser la chose suivante : magazines et journaux uniquement. En particulier, pas de papier sur lequel on aurait écrit à l’encre avec un stylo bille ou stylo plume, et pas d’enveloppes non plus. Quid des papiers sur lequels on a imprimé avec une imprimante laser ou jet d’encre ? ? ? Je ne sais pas, de toute facon on a souvent tendance à les gribouiller avec un stylo ou à surligner certains passages avec un fluo, donc on se retrouve dans le cas de figure des papiers écrit à l’encre avec un stylo.

      Je pense que les consignes de tri du papier devrait etre plus exhaustives et plus explicites : peut-on recycler les feuilles imprimées à l’imprimante laser ? A partir de quelle quantité de stylo bille ou de stylo encre une feuille n’est plus recyclable ? (c’est important pour savoir si l’on peut recycler une feuille imprimée à l’imprimante laser qui contient juste une petite note rédigée au stylo dans un coin de la feuille)

      D’autre part, je m’étonne que les consignes de tri du papier soient aussi restrictives : pourquoi ne peut-on pas recycler les papiers sur lesquels on a écrit au stylo ? ? ? Si le problème vient de l’encre utilisée, pourquoi ne pas utiliser dans les stylos le meme genre d’encres que dans les imprimeries ? ? ? Pourquoi ne pourrait-on recycler que les journaux et les magazines ? ? ? C’est abérant. D’autant plus qu’apparement en Allemagne ils recyclent tous les papiers : lettres de correspondance écrites au stylo, feuille imprimées à l’ordinateur, enveloppes papiers, etc. Pourquoi ne pas faire la meme chose en France ? Le recyclage papier ne pourra vraiment décoller que le jour où les consignes de tri seront plus simples et plus claires. On devrait pouvoir recycler tous les papiers !

    Vous vous imaginez, vous, de devoir réfléchir à chaque fois que vous jeter un papier : "est ce qu’il est imprimé ou écrit à la main ? Est-ce qu’il contient de l’encre de stylo bille ? Est-ce que c’est déjà du papier recyclé ou non ? Est-ce que c’est un magazine ou un journal ?" et d’avoir plusieurs poubelles différentes suivant le type de papier que c’est ? C’est inconcevable une histoire pareille ! Il faudrait UNE poubelle recyclable pour TOUS les papiers, sinon ca ne peux pas fonctionner.

    Tu-Anh
    1er/10/2007
    Antony ne recycle pas tous les déchets recyclables !
    Certains emballages avec la pastille "recyclable" ne sont pas dans la liste des déchets recyclables par la commune d’Antony :
      Ou les industriels sont des menteurs alors il faut sévir.
      Ou les emballages considérés comme recyclable ne sont pas recyclé par la commune d’Antony, alors il faudrait que la commune améliore le recyclage des emballages.
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    "Recyclable" Vs. "Recyclé"

    C’est une question économique : c’est recyclable mais ca couterait trop cher de le faire (voir un autre post sur ce forum), donc on ne le recycle pas.

    D’ailleurs, c’est bien d’utiliser des emballages recyclables, mais c’est encore mieux d’utiliser des emballages recyclés ! Si c’est recyclable mais que ca n’est pas recyclé, ca ne sert à rien...

    Donc, quand vous achetez des produits, faites bien la différence entre "recyclable" et "recyclé" et privilégiez ce dernier !

    muco
    1er/10/2007
    composteur

    Pour les déchets organiques ménagers, il existe des fabricants de composter pour maison individuelle qui permet à tout à chacun de fabriquer de l’engrais à partir des déchets organiques ménagers.

    Je propose que chaque foyer français soit informé de ces possibilités - qu’il y aient des réunions d’informations dans chaque ville de France - et bien sur des aides financières pour les plus modestes - et n’oublions pas les restaurants des collectivités, et l’ensemble du secteur hôtelier.

    Je propose que les sociétés de jardinage utilise obligatoirement des produits bio pour l’entretien des jardins et que notamment ils recyclent les feuilles mortes et les branchages pour la fabrication d’engrais etc...

    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    Composteurs individuels : à la campagne oui, mais en ville, comment faire ? ? ?

    C’est une bonne idée de proposer des réunions d’information pour sensibiliser les particuliers à l’utilisation de composteurs qui se mettent dans le jardin des maisons individuelles, mais par contre c’est ridicule de faire ces réunions dans chaque ville de France : c’est dans les villages et dans les campagnes qu’il faut faire ce type de réunion, surtout pas dans les grandes villes !

    Comment voulez-vous qu’un parisien ou un marseillais qui habite au 5eme étage de son immeuble (sans jardin) et qui n’a ni balcon ni terrasse puisse installer un composteur individuel ? ? ? Comment voulez-vous meme que le syndic de sa copropriété puisse installer un tel composteur individuel où que ce soit puisque le seul espace mitoyen de la copropriété c’est la cage d’escalier ? D’ailleurs si chaque habitant de l’immeuble installait un composteur sur son balcon, je suis sur que ca ralerait au niveau du syndic que "c’est moche et ridicule que chacun installe son propre composteur" (ca ferait comme pour les antennes satellites ou le linge qui sèche sur les balcons). Je suis dans ce cas là, j’habite à Nice, et je peux vous dire que ce n’est pas la motivation qui me manque pour installer un composteur individuel chez moi, mais vraiment, quand vous êtes locataires dans un immeuble en centre ville, c’est mission impossible.

    Il faudrait donc que ce soit la commune qui organise le compostage de manière collective, par exemple aux abords des jardins publics ou bien à divers endroits bien déterminés dans les rues de la ville.

    La plupart des français vivent en ville, et en appartement, et sont locataires. Dans ces conditions là, c’est bien de sensibiliser les gens au composteur de jardin pour maison individuel, mais il ne faut pas perdre de vue les priorités : il faudrait surtout commencer par essayer de trouver des solutions pour mettre en place un compostage collectif en ville.

    Pierre G. de Nante...
    1er/10/2007
    Obligation de mise en place de filière de collecte pour les collectivités

    Bonjour. J’habite à Nantes en centre ville et aucun tri sélectif n’est mis en place là où je suis. Il existe bien des conténaires, mais ils sont à 600m de chez moi, et ils ne collectent pas les boîtes de conserve et les packs de lait.

    Pourrait-on obliger les communes d’une certaine taille à se doter d’une filière de collecte des déchets recyclables ? Dans d’autres villes, il y a les sacs de différentes couleurs, et cela semble bien fonctionner.

    D’autre part, j’ai appris que certaines communes refusent le ramassage des déchets insuffisamment triés. J’admire celles-ci qui sont, selon moi, à la pointe de l’environnement dans ce domaine. Pour l’instant, je blêmis en voyant les personnes de mon immeuble remplir les larges poubelles noires de déchets sans aucun tri.

    Ces contraintes existent-elles déjà pour les collectivités, ou est-ce encore flou ?

    Merci !

    Cécile F. 44
    2/10/2007
    depuis peu

    J’habite nantes aussi et quasiment dans le centre ville. Il exite depuis un peu moins d’un an un tri sélectif avec un système de sacs :
      les sacs bleus pour les déchets ménagers
      les sacs jaunes où l’on peut mettre les papiers, cartonnettes, boites métal, bouteilles plastiques, emballages type UHT...

    Ces sacs sont à placer dans les mêmes containers ramassés par les éboueurs et sont triés ensuite. On doit encore se déplacer dans les déchetteries ou aux containers pour le verre et les gros cartons.

    Ces sacs sont gratuits et peuvent retirés dans les bureau de poste et les mairies annexes.

    Alors peût être il y a -t-il des quartiers tests ? Mais renseignez-vous auprès du service environnement de la ville.

    trieur_acharné
    1er/10/2007
    tri sélectif et vide-ordures

    Dans les immeubles neufs, les vide-ordures sont interdits.

    Dans les immeubles anciens, leur suppression exige l’unanimité des copropriétaires, sauf à invoquer des "raisons d’hygiène" qu’un mauvais coucheur contestera en justice. D’où : frais, délais et statu-quo

    Pourquoi ne pas une bonne fois pour toute modifier l’article 25 de la loi du 10 juillet 1965 et inclure la suppression des vide-ordures SANS AUTRE PRECISION dans les décisions à prendre à la majorité ?

    Pierre-Aurelien Ge...
    7/10/2007
    Vides ordures et impots
    Peut-etre un élément de réponse : dans le calcul de la valeur locative cadastrale (VLC) qui sert de base au calcul de la taxe d’habitation (et d’autres impots), le vide ordure est considéré comme un élément de confort qui implique une légère augmentation de la taxe d’habitation. Si on interdit les vide-ordures, il va y avoir un petit manque à gagner pour les impots, qu’il va falloir compenser ailleurs.
    Xavier
    1er/10/2007
    compost et prix des dechets

    Rendre le compostage individuel obligatoire et efficace : les personnes qui ont un jardin ont la place de mettre un ou plusieurs composteurs.

    1)Distribuer à prix réduit des composteurs individuels suffisament grands (800 litres), sans couvercle pour améliorer la fermentation, sinon il faut arroser le tas. Ceux des municipalites sont trés souvent trop petits et de mauvaise qualité. (Il ne faut pas de distribution gratuite car sinon le matériel donné risque d’être dégradé ou pas utilisé.

    2)Interdire le ramassage des déchets verts (jardin, tonte de pelouse) par les employés municipaux.

    3)Autoriser partout l’incinération individuelle des déchets lignieux (branches) que l’on ne peut pas composter, sinon les gens vont supprimer les haies dans les jardins, pour ne plus avoir à porter à la décheterie.

    De nombreuses associations (ACCA, APPMA, Amis des chemins) collectent des déchets (centaines de kilo), souvent des encombrants (vieille machine à laver, résidue de soirés (canettes, seringues), sur leur territoire ou les bords de rivière et des routes. Il ne faudrait pas que ces bénévoles et associations payent la prise en charge des déchets que les autres laissent.

    florence
    8/10/2007
    il existe des broyeurs
    Pour les haies, je pense que tu devrais essayer le broyeur. Avec les branches broyées, tu peux pailler la terre ou en mettre dans ton compost, ce qui fera de la matière sèche( ce qui est de toute façon nécessaire à un bon compostage) Je garde les branches un peu plus grosses pour le barbecue
    Papypeinard
    8/10/2007
    Le compostage et ses dangers

    Avec un container de 800 litres le compostage produira chaque annee en gaz a effet de serre, CO2 et methane, l’equivalent d’une petite voiture recente.

    L’incineration des dechets ligneux produit de la dioxine, car il est impossible de maitriser la combustion. A New Delhi l’interdiction de l’incineration individuelle des dechets ligneux a diminue la pollution atmospherique autant que le remplacement de 1500 autobus diesel par des autobus fonctionnant au gaz naturel.

    Joseph-68
    1er/10/2007
    une tarification incitative

    Bonjour,

    NOUS TRIONS :

    Nous sommes une famille de quatre personnes qui souhaitons vivre en accord avec nos convictions. Nous trions tous nos déchets ! Pour les papiers et cartons, c’est un petit panier chaque semaine. Pour les bouteilles plastiques ? Pas besoin de trier, car nous buvons l’eau du robinet (sauf bébé). Elle est bonne et 250 fois moins chère que l’eau en bouteille. Pour le verre, nous le stockons un ou deux mois et le déposons dans les conteneurs à verre blanc, brun et vert si nous avons l’occasion d’aller en Allemagne. Nous trions les piles, mais cela est rare, car nous avons des piles rechargeables pour les jeux des enfants, dont la majorité sont sans piles. Nous louons à nos frais un petit jardin juste pour y faire du compost et diminuer nos déchets. Nous achetons essentiellement des produits peu emballés (sur le marché, à vélo). Et nouveauté 2007, nous avons remplacé les couches jetables par les couches lavables. Au final, nous jetons un sac poubelle de 50 litres par semaine, pour une famille de quatre personnes. Il devient difficile de faire mieux ! (mais nous n’avons pas dit notre dernier mot)

    Et nous payons la même chose que le voisin d’à côté qui ne trie pas du tout. Bref, nous avons plus que l’impression d’être des pigeons.

    MES PROPOSITIONS :

    1 - Je pense que toute part fixe dans la taxe des ordures ménagères est totalement injuste et anti-incitative. Il faut supprimer la part fixe.

    2 - La tarification devrait être basée uniquement sur le volume de déchet. Ainsi, l’effort des trieurs serait enfin récompensé.

    3 - Adopter une tarification par tranche Par exemple, on paierait chaque année X € pour la part entre 0 et 150 kg, puis un peu plus cher pour la part entre 150 kg et 200 kg et enfin, le kilo serait facturé encore plus cher à ceux qui dépasseraient 200 kg par an.

    Actuellement, c’est plutôt : plus vous produisez de déchets, moins le kilo vous revient cher. Il faudrait au contraire que non seulement, on paie selon le volume, mais qu’en plus, le kilo supplémentaire coûte de plus en plus cher.

    4 - En parallèle,il faut tout faire pour simplifier le tri et harmoniser les pratiques. A ce titre, je suis tout à fait d’accord avec Flam78.

    5 - Publier annuellement un classement départemental ET national des communes pour les déchets ménagers (kg/an/habitant). Une couronne et un bonnet d’âne seraient ainsi décernés pour un an...et remis en jeu l’année suivante. Les résultats seraient disponibles sur un site national créé pour l’occasion.

    6 - Mettre à disposition un numéro vert unique et national ("sos tri") pour toutes les questions que l’on se pose.

    7 - Permettre aux ruraux et citadins de tendre vers le zéro déchet. L’exemple du bio seau à Lorient (ramassage de la part compostable des déchets) pourrait faire des émules.

    fda120
    1er/10/2007
    Utilisation du verre de préférence au plastic

    Pourquoi continue t-on a utiliser des plastics au mieux recyclables une fois (bouteille d’eau) ou aucune fois (yaghourt).

    Le verre est recyclable à l’infini.

    Le surcout du verre / plastic n’intègre pas les couts environnementaux et les problèmes de pollution atmosphérique lors de l’incinération des déchets.

    benzin
    3/10/2007
    LE VERRE
    Le verre est un des matériaux qui demande beaucoup d’énergie pour pouvoir être recyclé. Généraliser son utilisation n’est peu être pas la bonne solution pour économiser l’énergie.....
    fifi297829
    7/10/2007
    Le verre
    Absolument pas, il suffit de le refondre et il est recyclable à l’infini comme l’aluminium. De mon côté, je privilégie déjà dans mes achats de tous les jours les produits comme les yaourts dont l’emballage est en verre plutôt qu’en plastique.
    fifi297829
    7/10/2007
    Le verre
    J’oubliais de préciser que le verre lorsqu’il est jeté dans la mauvaise poubelle, c’est-à-dire celle qui n’est pas exclusivement réservée au verre, est soit enterré dans un centre d’enfouissement technique autrement dit une décharge (donc il ne se dégradera pas avec le temps car il ne pourrit pas) soit incinéré mais là aussi il y a problème car le verre ne brûle pas, il fond seulement. Donc il se retrouve ensuite dans les résidus ultimes appelés "mâchefers" qui sont ensuite envoyés eux aussi en décharge. Et tout cela alors que les verre est recyclable à l’infini. Il faut donc optimiser la collecte du verre par différents moyens :
      consigne des bouteilles comme c’est fait dans certains pays.
      Mise en place de poubelles publiques dans les rues des villes où on peut trier ses déchets, notamment le verre (je l’ai vu en espagne, c’est tout bête, il y a 4 poubelles en une, une pour le verre, une pour le papier et autres cartons, une pour les canettes et les bouteilles plastiques.
      Mise en place de "charettes" qui permettent de faire le tri pour les personnels communaux qui néttoient les rues et qui trouvent souvent des canettes en verre ou en aluminium qui jonchent le sol.
    ganesh
    1er/10/2007
    Compostage
    Ma commune incite par moult publicités au compostage des déchets organiques. C’est une excellente initiative ... tuée dans l’oeuf car aucune aide n’est proposée pour mettre en oeuvre ce compostage individuel. La moindre des choses serait de proposer l’achat à un prix raisonnable (voire le don comme pour les poubelles du tri sélectif) d’un composteur de jardin adapté à la taille de son jardin. Par ici (93) les jardins sont petits et les composteurs du commerce sont souvent beaucoup trop grands. Quant au bricolage maison, encore faut-il savoir bricoler ... Donc OK pour l’incitation mais par des mesures concrètes.
    Philip-metz
    1er/10/2007
    Imposer le recyglage dans les etablissement publics.

    Bonjour Certaines administrations consomme des quantités non négligeables de papier, pile ect, pourquoi ne pas imposer le recyclage à tous les établissements publics. Je ne veux pas être accusateur mais actuellement ce n’est pas le cas. Exemple le papier dans les universités. Je suis persuadé que si sur notre lieu de travail nous avions des habitudes de recyclages, elles seraient conservées dans notre vie privé.

    Cordialement

    mollet laurent
    1er/10/2007
    poubelle gratis
    La cause du recyclage des déchets atteind sa limite quand elle se heurte au laisser aller de chacun. Bien que ma commune dispose de nombreux conteneurs, personne dans mon immeuble ne recycle et ne semble voir les consignes affichées. Je ne pense pas qu’une taxe puisse remedier à ce problème d’abord parceque nous payons de fa9on colective d’autre part, il suffit de se promener pour s’apercevoir que pour certains la nature est une vraie poubelle. Alors avec une taxe au poids, il suffira de jeter où bon leur semble. Il n’y a qu’une mesure, simple et efficace déja testé LA CONSIGNE.
    Jeremie Petit
    1er/10/2007
    Usages uniques : valoriser les matieres compostables ou recyclables

    Pere de 2 enfants, chaque jour est pour moi un dechirement car je jette au bas mot 6 pots de yaourts et compotes en plastique, sans compter les sur-emballages et autres.

    Or le seul destin de ces pots est d’etre mis dans la poubelle, apres une unique utilisation, qui est la consommation du produit contenu. C’est aberrant d’un point de vue environnemental. Pour mes deux enfants, de 0 a 5 ans, c’est plus de 10000 pots en plastique qui finiront incineres ou bien enterres pour des annees. C’est intolerable.

    Il m’est venu l’idee d’une regle contraignante pour tous les objets, emballages etc. que nous sommes amenes a acheter et consommer :

    obligation, pour tous les objets ou emballages manufactures dont le cycle de vie est une courte utilisation suivie d’une poubellisation immediate (contenant temporaire type pot de yaourt, interieur de paquet de biscuit, emballages plastique transparents de groupements de paguets, emballages individuels de gateaux, mais aussi les couches, tous les sachets type ’individuel’ (pour serviettes hygieniques), barquettes en polystirene des viandes, poissons, fromages, et autres des supermarches (notion de tres temporaire avec les dates de peremption) d’etre soit compostables soit d’etre effectivement recyclables ET d’etre admis dans la chaine de recyclage.

    Il devrait etre possible d’etendre ce principe aux objets de type cadeaux promotionnels a bas cout tels que figurines en plastique, porte-clefs, etc qui finissent tellement vite au vide-ordures sans espoir de valorisation. On peut aussi penser aux enveloppes pour le courrier qui integrent du plastique ainsi que les garnitures des colis qui sont soit des petites boules de plastique soit des poches plastique remplies d’air et qui finissent tout aussi systematiquement dans la poubelle.

    En ce qui concerne les bouteilles d’eau minerale en plastique, ne serait-il pas temps que la recherche se penche sur un materiau qui repondrait a un cahier des charges similaire aux services qu’elles rendent tout en etant consignable ?

    Cordialement Jeremie Petit

    sophie
    30/09/2007
    déchets
    je pense qu’il est important de renover et de multiplier les poubelles permettant le recyclage, en faisant d’une part plus de poubelles de ce type, ainsi que de les développer dans toutes les villes et tous les quartiers et les mettre en valeur.Sensibilser les gens, afin que tous les utilisent.
    Brigitte74
    30/09/2007
    Taxe ordures ménàgères
    Depuis de nombreuses années je procède au tri . Plusieurs poubelles sont mises à disposition pour le recyclage des différentes matières que nous allons régulièrement vider à la déchetterie. Malgré tout cela, je paye la même taxe que Mr X qui ne lève pas le petit doigt. Cela n’est guère encourageant, mais cela ne m’empêchera pas de continuer à recycler car je n’ai pas envie de laisser aux futures générations le soin de prendre en charge nos déchets. Pour inciter les gens à recycler, je pense qu’il serait nécessaire de faire comme certaines communes Alsaciennes : Peser les déchets et fixer la taxe en fonction du poids. Il est bien évident que les personnes ayant des difficultés de locomotion (personnes âgées ou handicapées)ne seraient pas touchées par ce genre de mesure.
    Brigitte
    30/09/2007
    "Le tri sélectif" trop sélectif

    Enseignantes en maternelle, nous avons avec le SIVOM de notre région mis en place une intervention sur le tri sélectif. Nous avons eu la fâcheuse surprise d’apprendre, pour des raisons économiques, que seules les bouteilles en plastique pouvaient être recyclées. Les autres objets (Barquettes, capsules, poches plastique...)étaient voués à la poubelle classique, pourtant la matière est bien la même. Les enfants sont logiques , ils n’ont pas bien compris pourquoi cette distinction. Apparemment nos voisins Allemands ont franchi ce cap et recyclent tous les objets, qu’attendons nous pour faire la même chose ?

    BL

    Maxk8
    30/09/2007
    RECYCLAGE & Motivation

    La plupart des gens que je cotoie n’attendent QUE de POUVOIR recycler ! ! ! Donnez-nous les moyens de le faire !

    Et ceux qui n’auraient pas eu le "déclic citoyen" l’auront automatiquement en voyant que c’est très utile, très facile et très faisable...

    Maxime.

    André C
    30/09/2007
    La principale difficulté
    Nous habitons à 2 dans un tout petit logement de 43 m2 et notre principale difficulté est le manque de place "sous l’évier". Nous aimerions en effet avoir autant de poubelles que de containers de proximité afin d’effectuer le tri sélectif en continu. Il n’y a pas forcément de solution aisé dans l’ancien surtout lorsque la place fait défaut mais il faut encourager la mise en place de ces poubelles de couleur dans le neuf et dans l’ancien lorsque cela est possible. L’harmonisation des couleurs et des types de tri au niveau européen est indispensable ainsi que l’information des consommateurs sur le devenir de leurs propres déchets (cela peut et doit aller jusqu’à mettre en place des journées portes ouvertes dans les lieux de traitement de proximité)
    Raymond GIMILIO
    30/09/2007
    Remplacer la culture de l’incinération

    Comme le dit Dany Dietmann, la culture de l’incinération des ordures ménagères est une facilité pour l’élu local fainéant qui ne veut pas se fatiguer : on broie des ordures ménagères non-triées et on enfourne dans la gueule d’un incinérateur qui va recracher de la dioxine et des furanes dans l’atmophère et vomir un flot de mâchefers toxiques dont on ne sait que faire. Quand un incinérateur est neuf, on arrive à bien laver les fumées mais la vétusté faisant son oeuvre et la plupart des exploitants ne faisant pas leur travail d’entretien, l’incinérateur "se lâche".

    Les CLIS ne fonctionnement pas démocratiquement comme le souhaitent les associations (manque de démocratie). En situation d’urgence, on contredit les décisions de justice sans imposer les réparations nécessaires aux exploitants. Les inspections ne peuvent être inopinées : l’exploitant doit être prévenu et ce jour là, l’incinérateur est aux normes. Le lendemain, il peut recommencer à diverger !

    L’incinération est une solution dangereuse pour la santé publique, elle brûle de matières recyclables. Son seul produit, de la chaleur, qui peut être produite autrement. Nous assimilons à cette solution l’incinération en cimenteries et les torches à plasma pour les ordures ménagères.

    La seule solution, raisonnable, est le tri ciotyen et la collecte séparative des fermentescibles et des recyclables. Le fermentescible part au compostage ou à la méthanisation, le recyclable vers la valorisation matière.

    d’avalie noi...
    10/10/2007
    Quand on veut noyer son chien...
    Ben non, la facilité n’est pas l’incinération, bien au contraire, puisque l’incinération coûte plus cher que la mise en décharge. On ne broie pas non plus les OM non triés, et si elle ne sont pas triées, peut-être faut-il se poser des questions sur l’organisation de notre recyclage. Un incinérateur recrache ce qu’on lui donne. les ma^chefers, sois-disant toxiques, sont réuntilisé en sous-couche routiéres selon des normes bien précise. Pourquoi les exploitant ne ferait-il pas leur travail d’entretien. A ce compte là, les centre de tri et de compostage font aussi mal leur travail au bout de quelques années, et on épand des tonnes de compost pollués... Les CLIS fonctionnent démocratiquement, et les associations y sont représentées. Elles viennent rarement, mais y sont invités. A croire que l’incinération ne pose des problémes qu’à ceux qui ne la connaissent pas... Ben non, les décisions de justice n’ont pas à être contredites, mais il faut aussi que la meilleure solution soit trouvée, sans abus de pouvoir. Le Préfet peut consigner les sommes nécessaires aux travaux. Les inspections de la DRIRE peuvent être inopinée, et les enregistreurs sont directements reliés à leur bureau, et consultables par tous. L’incinération ne sert pas à faire de la chaleur. Elle sert à préserver de l’espace. Chaque année, ce sont 500 ha qui sont "bouffés" par les décharges. Ce n’est plus possible, et tous les pays du Nord de l’Europe l’ont compris depuis longtemps, en favorisant, recyclage, compostage et incinération.
    Catherine du Nord-...
    30/09/2007
    développons vite le compost

    On pourrait peut-être créer une filière compost. Voici l’idée :

    1 - je fais du commpost dans mon jardin 2 - je l’apporte à la déchetterie de mon village 3 - on me paie mon compost (cher, si possible ...) 4 - la mairie se sert de ce compost pour l’entretien de ses espaces verts ou le revend à des professionnels du jardinage ou de l’agriculture (rappel : 1 kg de compost inodore = 10 kg de fumier !) 5 - tout le monde profite de mes épluchures !

    Marc Joigny
    29/09/2007
    plastiques et verre
    Dans notre communauté de communes, nous trions depuis 7 ans et nous avons reçu 3 poubelles
      papier
      verre
      plastique/métal et nous avons bien sûr la poubelle traditionnelle. Le tri c’est un bien grand mot, car, dans la poubelle plastique/métal il est interdit d’y mettre .... la plupart des plastiques. Ainsi il est interdit d’y jeter les blisters, les pots de yaourts et tous les emballages de plastique fin. Seul sont admis les bouteilles d’eau, de soda et les emballages de lait et jus de fruit. Le résultat est que notre poubelle ménagère est remplie à 95% de plastique qu’il est interdit de jeter ailleurs. Notre communauté de communes pleure parce que le tri est fait de moins en moins ! C’est tout à fait normal, étant donné que les prospectus disent qu’il est interdit de jeter la plupart des résidus plastiques dans la poubelle à plastiques, alors le jour du passage du camion il suffit d’ouvrir les yeux pour constater qu’il n’y a qu’une poubelle à chaque maison, à cause des interdits incompréhensibles. Il y a plus de 10 ans, en Allemagne, le gouvernement a pris la décision de recycler tous les plastiques, y compris ceux sanguinolents et gras. Les allemands ramènent tout simplement tous leurs plastiques aux magasins d’où ils partent au recyclage pour fabriquer des poteaux, des tuyaux, des bancs et d’innombrables objets qui seront à nouveau recyclés. Sommes nous plus bêtes que nos voisins allemands ? Il est grand temps de se secouer ! Où vont nos emballages en plastique ? Dans des incinérateurs pour bien pourrir l’atmosphère car je doute que les fameux filtres arrêtent tout ! Et où partent les poisons qui ont été piéges dans les filtres ? ? ? ? ? ? Et où partent les cendres généreusement chargées de poisons ? Il est temps d’arrêter les bêtises ! Les plastiques viennent du pétrole et le pétrole, un jour il n’y en aura plus, alors ces plastiques qui ont bien changé notre vie, recyclons les. Je suis atterré de voir que le verre est refondu. Il en faut de l’énergie pour le refondre ! Pourquoi ne pas revenir au bon vieux système des consignes ? Il y en a de sacrées sources d’économie d’énergie et d’emplois.
    Pierre-Aurelien Ge...
    7/10/2007
    recyclage des plastiques : c’est possible, mais encore faut-il le vouloir !

    D’après ce que j’ai cru comprendre, il s’agit d’une question d’argent. Les pots de yahourts en plastique et les films plastiques fins sont parfaitement recyclables (la preuve, en Allemagne ils le font, comme vous le dites si bien, et meme il arrive très souvent en France de tomber sur des films plastiques fin sur lesquels c’est très ostensiblement marqué dessus "film plastique 100 % recyclable").

    Alors, pourquoi nous dit-on de ne pas les mettre dans la poubelle recyclable ? Apparemment ca coute trop cher de les faire recycler, "ce n’est pas rentable", donc ils préfèrent les faire bruler dans un incinérateur. Voilà, il y a des pays où l’on recycle par souci écologique, en France il semblerait que ce soit plutôt par souci économique. Dommage.

    danedu63
    29/09/2007
    déchets médicaux des particuliers
    diabétique soigné à l’insuline, il m’est impossible de donner mes containers avec mes aiguilles usagées car, ni le pharmacien, ni les labos ... mais surtout, les déchetteries refusent de les prendre ! ! ! alors que dois-je en faire ? merci daniel
    cboursat
    8/10/2007
    Les médicaments : le nombre exact prescrit distribué au patient

    La distribution des médicaments devrait être remise à plat. En effet, si j’ai une ordonnance pour 30 médicaments (par exemple) et qu’il n’existe qu’en boite de 20 : j’ai le droit à 2 boites. Les 10 comprimés en trop vont donc soit partir à la poubelle, soit être donnés au pharmacien qui (pour l’instant mais je crois que cela va être abandonné) va les mettre dans le circuit Cyclamed. Sauf si ce sont des produits courants (style paracétamol, aspirine, etc).

    Pourquoi ne pas faire commes le Canada ou les Etats-Unis ? Le pharmacien donne le nombre exact de comprimés nécessaires, dans un flacon en verre. Résultat : pas de gachis de médicaments, pas de blister, d’emballage inutile. Il faut juste faire attention à avoir la notice d’utilisation. Le mieux serait en plus de rapporter le flacon vide, pour recyclage ou réutilisation.

    En plus, je suis certaine que cela ferait faire des économies à la sécurité sociale, moins de boites de médicaments....mais le lobby des laboratoires va-t-il se laisser faire ?

    Pierre-Aurélien Ge...
    29/09/2007
    Si on veut vraiment recycler les déchets... faudrait juste s’en donner les moyens : Où sont donc les poubelles pour le recyclage dans les lieux publics ? ? ?

    Pourquoi n’y a-t-il pas, dans les gares, dans les aéroports, dans tous les lieux publics de France, une poubelle pour les déchets recyclables, et une poubelle pour les déchets non recycables ? ? ?

    Imaginez combien de déchets sont jetés chaque jour dans les poubelles des lieux publics... déchets qui ne seront pas triés et pas recyclés, parce qu’il n’y avait qu’une seule poubelle dans laquelle tout a été jeté en vrac. Et pourtant une grande partie de ce que les gens jètent dans les poubelles des lieux publics aurait pu etre recyclé : bouteilles plastiques, canettes en aluminium, etc.

    Je dis ca comme ca, mais en Allemagne, ca fait juste PLUS DE 20 ANS qu’ils ont systématiquement QUATRE poubelles différentes dans TOUS les lieux publics, et dans TOUTES les habitations : métaux, papier, autres produits recyclables, et produits non recyclables.

    QUESTIONS :

    Les francais sont-ils plus cons que les allemands ? En tout cas, chez nous, ca serait inimaginable d’avoir 4 poubelles différentes, déjà qu’avec 2 les gens on du mal, alors avec 4...

    Le gouvernement francais est-il plus incapable que le gouvernement allemand ? Pourquoi nous avons non seulement mis 20 ans de plus que les allemands pour instaurer le recyclage dans toutes les communes de France, mais en plus de ca, nous avons réussi à le faire moins bien qu’eux ! C’est tout de meme un comble d’avoir 20 ans de retard sur eux et de ne pas arriver à faire aussi bien ! Pourtant il suffirait de s’inspirer de leur facon de faire, voire de copier sur eux, mais non, on a préféré faire notre version moisie, à la française ! C’est nul mais au moins c’est 100 % francais, cocorico ! Est-ce que c’est un problème d’argent ? ? ? Je sais que nous avons un gros déficit public, mais quand il s’agit de construire des incinérateurs, l’argent ne manque pas. Dommage qu’il ne soit pas mieux dépensé, pour réduire le volume des déchets à la source, par exemple.

    Bref, si on voulait vraiment recycler les déchets, ce serait tout simple, il suffit de le vouloir ! Et en France, j’ai l’impression que depuis 20 ans tout le monde s’en fou royalement et personne ne prends la chose au sérieux ! DOMMAGE ! J’aimerai bien que ca change.

    (et pour ceux qui en douterait, je suis Francais et mes parents aussi)

    athelor
    29/09/2007
    ecologie or not ecologie ? that is the question

    En plus d’avoir le merite de creer des emplois voici des propositions radicales mais necessaire à un VERITABLE engaguement écologique :

    Toilette seche obligatoire dans tout les foyers, nouveaux centre de tri pour les selles humaines qui, melangé aux dechets vegetaux créera un tres bon engrais naturel. (voir de l’energie par degradation de compost en ’circuit fermé’)

    se nettoyer les fesses a la main serais trop dur alors un textile lavable/reutilisable (dur dur faudra comme meme mettre les mains dans la m.)mais quel joie de ne plus gaspiller de papier toilette.

    ainsi qu’un systeme DIFFERENT du tout à l’égout, produit chimique des lave linge, savons liquide chimique etc.

    Es-ce trop dur comme remise en cause de notre niveau de vie ? si oui, alors l’ecologie est un fiasco.

    sophie
    29/09/2007
    recyclage dans les établissements scolaires
    pourquoi ne pas installer des poubelles recyclables dans tous les établissements scolaires et les selfs et utiliser du papier entièrement recyclé ? Les enfants pourront ainsi être sensibilisés dès le plus jeune âge à l’importance du tri et du recyclage.
    Laurent Litzenburg...
    29/09/2007
    Déchets organiques des collectivités

    Les établissements scolaires (écoles, collèges, lycées, universités) sont de gros producteurs de déchets organiques (entretien des espaces verts, restauration scolaire massive). C’est également vrai pour de nombreuses autres structures publiques.

    Dans le même temps, de nombreuses communautés de communes et de communautés urbaines mettent en place des systèmes de récupération des déchets organiques des particuliers, notamment par le biais de déchetteries de mieux en mieux équipées et gérées.

    Ces déchets organiques sont de plus en plus souvent valorisés directement par ces communautés sous la forme d’engrais et de terreau redistribué périodiquement aux habitants qui le souhaitent.

    Quant aux établissements scolaires et autres structures publiques, elles doivent nécessairement confier leurs déchets organiques aux prestataires de services qui récupèrent les autres types de déchets. Ces déchets verts et résidus organiques sont loin d’être systématiquement valorisés.

    N’y aurait-il pas possibilité de créer une synergie systématique entre les collectivités locales et les établissements scolaires qui se trouvent sur leurs territoires afin de valoriser les déchets organiques de ces structures au même titre que ceux des particuliers ? Le coût de l’enlèvement de ces déchets serait ainsi épargné aux établissements scolaires, alors que les flux de transports de déchets seraient fortement raccourcis (partenariat local). Au final, les déchets collectifs seraient redistribués... A la collectivité sous une autre forme.

    Social, écologique, économique, n’est-ce pas du développement durable ?

    Papypeinard
    8/10/2007
    Dechets organiques
    Le recyclage des dechets alimentaires est depuis le 1/01/2007 severement reglemente, ce recyclage ne peut s’effecteur qu’en enceinte close. Tres peu de station de compostage sont concues pour travailler en enceinte close, il faut donc generalement transporter ces dechets sur de longues distances, d’ou emission de CO2, et lors de la transformation d’importantes quantites de CO2 et de methane sont produites, le methane est 20 fois plus polluant que le CO2 comme gaz a effet de serre (35 kg de methane par 100 kg de matiere), tres peu de station de compostage recupere le methane, au plus une dizaine en France, 100 en Europe, dont presque la moitie au Danemark. Il ne faut pas oublier que vous devez payer le transformateur pour le traitement de vos dechets, le bilan economique et ecologique n’est donc "positif" que si la production de dechets se situe pres de l’unite de methanisation, dans tous les autres cas, le bilan est "negatif". Une station de methanisation n’est rentable que si elle traite un minimum de 200 000 tonnes/an de dechets (environ 50 camions/jour), une unite de cette taille a une emprise au sol d’environ 3 hectares. Il n’y a donc pas de solution miracle, economiquement parlant, il faut accepter un cout si l’on veut une solution la plus propre possible.
    gregoire
    9/10/2007
    compostage industriel sur site

    Il existe des solutions de compostage sur site qui pourraient permettre cette synergie collectivités locales et établissements scolaires. Le compostage des déchets organique necessitera aussi l’apport de papiers, de sciures de bois des services techniques de la ville, ou de déchets verts des services espaces verts.

    L’établissement scolaire pourrait alors avoir un rôle exemplaire éducatif et comportemental. Il supprimerait aussi complètement les flux de transport et pourraient même rendre au service espace vert du compost après transformation des déchets verts.

    Christophe
    28/09/2007
    Dechets conviviaux

    J’habite Brest et son centre ville. Je dois avouer que je suis assez stupéfait que dans une ville de cette importance, le tri selectf ne soit pas encore instauré de façon systematique. Bien sur, Chacun peut, s’il le desire et s’il est un peu courageux pour chercher les conteneurs, trier ses papiers journaux, le verre mais quid des conteneurs pour boites de conserves, emballlages plastiques... Ceux-ci ne fleurissant pas à chaque coin de rue le stockage s’impose avant de se décider un beau samedi à se rendre à la décheterrie afin de rendre un peu de ce qui nous a été si geneureusement vendu. Pour ceux qui n’ont qu’une petite cuisine et pas de pièce à dechets ou de débarras chez eux le plus court chemin, vers l’élimination sera le gros sac poubelle gris qui accepte, sans se poser de question, lui, tous nos dechets encombrants et malodorants. Que fais la municipalité pour éviter un tel sort à ces millons d’objets tous les jours ?

    Il semble que dans notre cher pays, la réussite et la portée d’une décision se mesure souvent à son impact financier pour l’usager. Il me semble par exemple que la peur du PV a largement contribuée a la réduction du nombre d’infracions routières. Alors pourquoi ne pas envisager de taxer chaque consommateur "pollueur" en fonction du volume de ses déchets non triés. Il me semble que chacun se sentirait peut-être un peu plus concerné par le débat. Certes, les choses se compliquent dans le cas des logements collectifs ou chacun serait persuader de toujours payer pour le voisin du dessus. Mais peut-etre qu’au contraire, celà pourrait aussi créer un élan de solidarité, une espèce de fraternité retrouvée autour d’un projet commun, une réunion du samedi matin ou l’on comparerait le volume de son sac poubelle, ou l’on s’échangerait quelques tuyaux sur comment faire mieux avec moins... Ah la belle affaire que le tri pour retrouver un peu de convivialité.

    mathias
    28/09/2007
    Et les entreprises ?
    Je ne connais aucunes sociétés qui récupèrent le papier. A quand cette obligation.
    verdicts
    1er/10/2007
    Recyclage des papiers de bureau

    Il existe deux possibilités aux entreprises de valoriser les déchets papiers des bureaux.

    En effet, travaillant pour la ville de Paris, il existe soit :

    - la possibilité de passer par le ramassage de la ville , ce qui nécessite d’avoir un local de grande taille pour accueillir les conteneur. En effet, le passage ce fait deux fois par semaine.

    - la possibilité de passer par le ramassage d’une société privée, ce qui demande un local plus petit et un prix de ramassage en plus dans le budget de l’entreprise.

    Pour information, si vous devez prévoir un local de ramassage spécifique pour le papier, le ratio de la Ville de paris est de 8L par personne et par jour.

    EG57
    1er/10/2007
    Et les déchets "tri sélectif" pour les entreprises ?

    Chez moi, j’ai un sac plastique transparent pour le tri sélectif (plastiques...) mais, à mon travail, rien n’est prévu. Il y a notamment un lieu de travail où des bouteilles de boisson (surtout d’eau) sont offertes gratuitement, et en grande quantité, alors qu’aucune poubelle spécifique n’est prévue. Comme le papier, cela finit aux "ordures générales".

    Faudra-t-il légiférer pour progresser dans ce domaine ?

    Reste que, en attendant mieux, chaque travailleur peut s’impliquer à son niveau. Personnellement, je ne consomme pas de bouteille d’eau (vive l’eau du robinet !) mais j’emporte "mes" papiers usés et aussi les ronds de papier hygiènique pour la "case" appropriée. Et pourtant, je me déplace à vélo.

    Quelques millions de petits gestes de ce type et l’effet global serait sensible !

    verdicts
    2/10/2007
    Equiper son lieu de travail

    Equiper son lieu de travail à un coût pour les entreprises.

    A la ville de Paris, où je travaille, nous avons une corbeille pour les déchets non recyclables et un sac en papier pour pour tous les papiers et cartons.

    Cela a nécessité la mise en place d’un ramassage des déchets spécifiques, par le personnel de ménage. Il est équipé de charriot de ramassage partitionné pour les déchets et pour le papier.

    Ce qui simplifie le trie pour les déchets dans les conteneurs spécifiques.

    Je tient à vous faire remarquer que le sac à papier se trouve dans chaque bureau.

    Attention, cela nécessite aux entreprises de passer un marché bien défini avec les entreprises.

    cylheb
    3/10/2007
    papier et autres...

    Je suis de votre avis.

    Et avant de penser au recyclage, penser aux nombreuses feuilles de papier imprimées sur une seule face et mises à la poubelle au lieu d’être utilisées comme brouillon...

    Enfin, c’est aussi dans les entreprises que se multiplient les fontaines à eau et les machines à café avec les nombreux gobelets utilisés chaque jour.

    verdicts
    10/10/2007
    Impression pour lecture avant avis.

    Moi aussi, je suis de votre avis.

    Mon supérieur hiérarchique veut toujours une version dites de lecture avant de signer ou de d’envoyer le rapport que j’ai réalisé.

    Alors désormais, je lui imprime en recto-verso, ce qui m permet de faire un geste pour l’environnement.

    Cette solution n’a pas été facile à mettre en place, car tout le monde pense qu’il est plus simple de lire sur une seule face de la feuille.

    Steph
    28/09/2007
    Pourquoi ne pas racheter les dechets triés

    Bonjour Certains dechets represente une reele valeur marchande si ils sont tres bien tries (papier, aluminium, fer, PVC ...) Pourquoi ne pas inciter au reciclage en rachetant ces dechets au poids dans les decheteries par exemple ! Ca diminuerait les couts de traitement des centre de tris e,n contrepartie !

    Ca pourrait peut etre en motiver un grand nombre de passer au tri selectif ! je reconnais que c’est peut etre pas si simple a mettre en oeuvre !

    Dominique
    28/09/2007
    Incinération => vilain petit cannard

    Si je ne me trompe pas, nous sommes ici en concertation pour tenter de réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Il faut aussi garder à l’esprit que le déséquilibre créé par les activités humaines, provient essentiellement du fait qu’un beau jour, un individus malin a inventé une pelle, pour creuser, extraire toutes sortes de produits alléchants, dont certains produisent beaucoup d’énergie pour notre plus grand plaisir.

    Donc on creuse, et on extrait du carbone (sous forme d’hydrocarbure) que l’on brûle et que l’on rejette dans la biomasse (tout ce qui nous entoure à la surface de la planète). Le déséquilibre est le fait de passer du carbone fossile en carbone biomasse.

    Le but d’un incinérateur est de brûler des déchets, soit d’origine biomasse, soit d’origine fossile dérivés (emballages etc...). Si les déchets sont laissés choir à pourir dans un coin, ils produisent de toute façon du carbonne (CH4). Le mal est déjà fait.

    En cela il ne contribue pas au déséquilibre fossile / biomasse. L’incinération a sûrement beaucoup de défauts mais certainement pas de contribuer au réchauffement climatique.

    De tous les défauts de l’incinération il faut citer les plus notables :
      C’est une des rares techniques que l’on commence a réellement bien maîtriser, et qui n’a plus le panache du professeur Tournesol.
      C’est une technique qu’il est facile d’implanter au plus prés des sources pour limiter le transport.
      C’est une technique qui s’associe facilement avec le tri car elle permet d’en traiter ses effluents.
      C’est une technique qui ne permet QUE de produire de l’énergie...

    Il n’est pas question de semer des incinérateurs tout azimut, mais de grâce, arrêtez de cracher dans la soupe. Aucune technique n’est auto-suffisante. Je crois qu’il est plutôt question de faire foisonner les techniques pour optimiser les filières. Et surtout diminuer les emballages directement à la source.

    Proposition : L’état offrirait des espaces de pub aux manufacturiers qui proposent des marchandises "dé-blisterisées". En effet il dispose du plus grand espace publicitaire connu (tous les locaux publiques) et n’en profite presque pas.

    GPDM
    1er/10/2007
    INCINERATION

    D’accord avec vous , l’incinération est jugée encore indispensable par les experts à court et moyen terme, dans les villes générant des centaines de milliers de tonnes de déchets ménagers par an...

    En attendant notamment que les campagnes de sensibilisations entreprises par ADEME ou autres, produisent leurs effets et que le tri ne soit pas torpillé par quelques uns qui continuent à tout mélanger, et augmentent les taux de refus au tri...

    Au niveau urbain , si on veut vraiment réduire la production de déchets ménagers il faudrait que ceux qui apportent leurs déchets en déchetterie ou en bornes d’apport volontaire, soient favorisés , par exemple en taxant au sac homologué, le résiduel collecté en individuel : cela existe déjà ailleurs, donc il faut sans doute encore un petit effort des Collectivités locales en charge de ces problèmes !

    david
    28/09/2007
    Contrôler le recyclage du fumier des élevages !
    Agriculteur dans les ardennes, je sais que l’élevage est une des premières causes (peut-être même la première...) de pollution en France ! Le fumier que nous produisont fermente et rejette CO2 et méthane dans la nature. Il existe aujourd’hui des méthodes permettant de produire de l’énergie à partir de la fermentation organique (utilisé en Allemagne), produisant comme déchêt du terreau d’excellente qualité. Dans un département comme le notre où l’élevage est très développé pourquoi ne pas installer des micro-centrales où les éleveurs viendraient y déposer leur fumier ? L’éleveur dépose son fumier à la central, de l’energie propre est produite à faible coût, et en contrepartie l’éleveur reçoit un terreau de grande qualité (sans graines de mauvaise herbes qui s’accumule sur les tas de fumier en extérieur) la seul contrainte étant que l’éleveur doit pouvoir déposer son fumier à proximité de chez lui et gratuitement pour que cela soit accepté.
    NicolasM
    28/09/2007
    installation de biogaz

    Pourquoi ne pas installer des micro-centrales où les éleveurs viendraient y déposer leur fumier ?

    Et pourquoi ne pas faire une installation de biogaz dans votre ferme ou si besoin créer un regroupement avec des agriculteurs voisin ? Ce genre d’installations doit être locale pour réduire au maximum les transport qui sont couteux et polluant.

    Si il y a des installations en Allemagne c’est que les agriculteurs ont osé se lancer alors pourquoi pas en France.

    david
    29/09/2007
    biogaz oui mais...
    L’idée m’est venue effectivement... cependant plusieurs facteurs compréhensible viennent freiner mon engouement ! L’installation : nécessite des infrastructures spécifiques pas forcément adaptable à une ferme à moindre coût ! le temps : gérer nous même le recyclage certe ! Mais cela est encore une surcharge de travail que nous ne pouvons plus assumer dans le secteur de l’élevage (mon voisin Jeune Agriculteur, par exemple, travaille de 7h à 21h 7j sur 7j pour gagner moins de 1000€ par mois). la rentabilité : même si cela semble rentable à première vue, cela nécessite des études financières, des plans d’ammortissements, des démarches d’autorisations... nous ne sommes pas qualifié pour ce genre de chose, demandez moi le prix d’une vache je saurais vous le dire, demandez moi le rendement KWh par tonne de fumier... Le financement : l’investissement étant tout de même conséquent, cela nécessiterai d’effectuer des crédits c’est à dire des charges supplémentaires pour nous et les banques ne donnent pas l’argent comme ça ! Sans rentrer dans les détails, l’élevage est un secteur en crise,où les petites exploitations comme les notres sont difficilements rentables de nos jours, et de nouveaux investissements ne sont pas assumables dans le contexte actuel. Faire l’effort certe... mais seul j’ai peur que personne ne suive... Rappelons tous de même qu’actuellement il nous suffit de déposer le fumier dans une pature et cela gratuitement et sans contrainte...alors pour changer les moeurs, il faut vraiment un accompagnement serré pour que ça marche !
    JEan
    29/09/2007
    ils arrivent à le faire aux Maldives et en Chine
    Ce n’est pas le cout qui n’est pas très élevé( reportage télé 5 sur les Maldives , pas vraiment le Smic)mais plutôt une contrainte.Faire du biogaz chez les agriculteurs,ils pourraient le récupérer pour se chauffer,faire la cuisine.Bien sur l’investissement de base est élevé,mais à long terme ils s’y retrouveraient.Ils n’auraient plus a transporter les déchéts organiques des animaux ( fumier,lizier,déchéts légumes)dans les champs " charger étaler"juste à mettre dans une fosse "économie de temps et d’énergie.Il faudrait juste un petit coup de pouce du gouvernement
    Alexandre B
    1er/10/2007
    Plan Marshall du biogaz

    Bonjour,

    C’est véritablement là où se trouve le problème aujourd’hui. Jusqu’à présent les agriculteurs étaient enfermés dans un cercle vicieux car ils devaient investir toujours plus tout en touchant des revenus de plus en plus variables. L’endettement est inéluctable.

    Et si l’agriculteur se transformait en producteur d’énergie ? Ce serait véritablement une situation dans laquelle la France pourrait tirer des avantages considérables. Aujourd’hui elle dispose des gisements potentiels de Biogaz les plus importants d’Europe.

    Plan en 3 phases
      Phase 1 : Deploiement des centrales biogaz dans toutes les zones rurales et périurbaines pour traiter les déchets organiques.
      Phase 2 : Lancer un plan de R&D auprès des constructeurs d’automobile/tracteurs pour développer des moteurs au biogaz optimisés voire hybrides.

    Note : Beaucoup de véhicules fonctionnaient d’ailleurs comme ça pendant la seconde guerre mondiale et aujourd’hui, peu de constructeurs fournissent ce type de véhicule en standard.

      Phase 3 : Lancer une "Balladurette" pour renouveler le parc automobile français en biogaz.

    Avantage :
      Les agriculteurs stabilisent leurs revenus,
      Le méthane (constituant à 70% du biogaz) en étant capté et brûlé ne se retrouve pas dans l’atmosphère,
      La balance économique du pays s’améliore puisque nous n’importons pas de matière première,
      Le biogaz est une énergie stockable et versatile qui peut aussi bien être brûlée pour la production d’électricité qu’être utilisée en carburant
      Et surtout, cela redynamisera le tissu économique rural.

    Ne désespérons pas ! ! !

    Dostoy
    4/10/2007
    Généralisation du biogaz

    Le biogaz tel qu’il est décrit ici ne concerne que les produits de l’agriculture. Cependant, il est possible de le produire à partir d’autres sources organiques comme par exemple, les déchêts de jardin ou tout autre forme de déchets organiques. Le processus même s’il a besoin d’être mis au point consiste en l’utilisation de micro-organismes impliqués dans les processus de fermentation. A l’échelle individuelle, la seule solution aujourd’hui proposée est l’utilisation de composteurs.

    L’une des solution est d’utiliser ce que la nature nous offre. En effet, le processus de dégradation des végétaux en forêt par exemple implique des micro-organisme (non pathogène).

      La première idée serait d’identifier les micro-organisme en question.

      Dans un second temps, il serait nécessaire de regrouper ces déchets au niveau des collectivités.

      Enfin, il faudrait mettre en place des fermenteurs collectifs.

    Selon moi, l’interêt de l’utilisation des déchêts afin de produire des bio-carburants est triple :

      Les produits de l’agriculture ne pourront pas être suffisant pour la production de bio-carburants nécessaire pour la totalité de la consommation française.

      Les colza et tournessol utilisés sont de grands consommateurs de traitements phyto-sanitaires et donc potentiellement polluants.

      Le concept même de déchet et donc de stockage ou de combustion des déchets ne doit pas continuer à exister à l’avenir.

    Valorison nos poubelles...

    pat -92
    5/10/2007
    le boigaz oui mais pas n’importe comment
    produire du biogaz oui mais comme vous le dites il faut regrouper les quantités de déchets organiques (fumiers, déchets ménagers organiques,...) pour avoir une installation viable et d’autre part,pour les déchets ménagers, il faudrait mettre en place une collecte ciblée de fraction organique de manière à ce que le produit résiduel soit directement utilisable en amendement agricole sans être pollué...ce qui limiterait l’usage d’engrais chimique........
    NicolasM
    30/09/2007
    biogaz
    Il est vrai que l’installation est assez couteuse, il y a en Lorraine un exploitant qui a crée son installation après quelques visite en Allemagne, il produit du méthane avec du lisier et parfois des déchets de l’industrie agroalimentaire, avec le méthane, il fait tourner un groupe éléctogène qui produit de l’électricité (vendu à EDF) mais aussi de la chaleur (utilisé pour sécher son fourrage, chauffer sa maison et prochainement des logements communaux) une partie de la chaleur est nécessaire pour réchauffer le digesteur à 37°C. Le retour sur investissement est assez rapide.
    emmanuel
    1er/10/2007
    échec de central de recyclage dans le finistère

    Il y a quelques mois, des riverains d’un projet de centrale dans le finistère ont fait capoter le projet (qui était plus que sur le point d’aboutir). Il devait regrouper les déchets d’un groupe d’agriculteur. L’idée permettait une production d’énergie électrique et une diminution d’émission de CO2 ; c’est un recul dans la luttte contre les algues vertes qui prolifèrent l’été dans la baie de douarnenez à cause du trop grand nombre d’épendages.

    Je ne sais pas comment on peut expliquer aux français que si ils s’éclairent, ce n’est pas par l’opération du saint esprit. Il y a des gens qui supportent des centrales nucléaires en face de chez eux pour le confort de ceux qui ne sont pas capable de supporter une minuscule petite usine.

    Willy29N
    2/10/2007
    biogaz, oui mais....

    La problématique autour du biogaz est du même ordre que pour le biocarburant. On ne rentabilise pas un méthaniseur avec seulement du fumier, même à plusieurs... il faut "nourrir" la machine, comme ils le font en Allemagne, avec du maïs ensilage (des centaines d’hectares ! !). Produire de l’énergie à partir des produits du sol ne résoud pas grand chose, et ne fait que repousser le problème. Cela fait monter les prix des céréales, et cela revient à plus cher pour l’éleveur de nourrir ses animaux... Enfin le produit issu du méthaniseur a gardé l’ensemble des éléments fertilisants (azote et phosphore), qu’il faudra bien épandre après...

    Bien cordialement.

    alex
    2/10/2007
    biogaz et technologies

    Bonjour,

    Il existe des technologies en cours de développement (gazéification notamment) qui permettent de produire du gaz valorisable (mélange hydrogène-méthane) tout en séparant les minéraux (dont azote et phosphore et autres). Cela ne nécesssite pas autre chose que des déchets organiques et fonctionne avec des produits humides. Il manque juste des moyens et quelques efforts de R&D qui commencent à se monter à l’étranger mais pas vraiment en France... malheureusement.

    romain
    9/10/2007
    Et pourquoi pas avec les déchets organiques humains
    La métropole lilloise dont je fais parti vient d’installer une centrale de biogaz qui fonctionne avec les déchets verts issus du tri sélectif. Avec ce gaz elle fait fonctionner les bus de la métropole. Pourquoi ne généralise t’on pas cette mesure ? Le biogaz ne permettrait-ilas de supprimer les station d’épurations ? les boues que nous produisons fermentent trout comme les autres fumiers, servons nous en. Les stations d’épurations pourraient aussi être plus écologique si elles fonctionnaient avec des plantations telles que les saules ou les joncs qui se nourrissent avec les boue et captent les nitrates, de plus leur croissance permet de faire diminuer le taux de co2.
    philq38
    28/09/2007
    la prise de conscience par le portefeuille
    malheureusement, je crois que la seule solution pour inciter à consommer des produits contenant moins d’emballages, et à recycler mieux, est de taxer la production de déchet :
      les producteurs en augmentant les contributions concernant les emballages, le coût évidemment se répercuterait sur le consommateur libre néanmoins de choisir entre produits fortement emballés et produits plus écologiques
      les utilisateurs que nous sommes en pratiquant le principe de pollueur = payeur, cad en fixant les taxes OM exclusivement sur les quantités générées
    Nano
    30/09/2007
    Consignation généralisée

    Bonsoir, En matière de recyclage des déchêts, pour que la conscience soit activée il me parait nécessaire de remettre au goût du jour le principe de la Consigne en la généralisant. Outre le recyclage et les conomies engendrées, cela serait producteur net d’emplois. Voir développement ci-après. Nano.

    Proposition :

    La gestion et surtout le recyclage des déchets est devenu un défi. Cela est surtout le cas pour nos sociétés de consommation dans lesquelles la multiplication des produits, comme la diminution de leur durée de vie est devenu un enjeu économique autant que social. A la plupart des produits sont aussi associés un ou des emballages, conditionnements de plus en plus souvent recyclables mais qui de fait ne le sont pas par négligence des usagers, ce qui ajoute encore au phénomène d’envahissement. A noter que bien souvent des produits sont réputés usagés et « jetables » alors qu’ils ont encore une valeur marchande ou que leur masse est loin d’être consommée : cas des pneumatiques par exemple. Partant du principe souvent vérifié « que ce qui est gratuit ne vaut rien ! », j’ai pensé que pour que chacun se sente impliqué, directement concerné et réagisse positivement, il fallait que l’on touche à l’un des endroits le plus sensible de chacun, c’est-à-dire : au portefeuille. Cette situation m’a fait penser à une vieille mais toujours bonne idée qui pourrait durablement concilier un peu mieux le trio souvent antinomique que sont : société de consommation, environnement et emploi. Cette idée consiste tout simplement à ré-inventer et en la modernisant la « bonne vieille consigne » qui existait voici 40 ans et plus, pour les bouteilles de lait, de vin, les pots de yaourt, les emballages de glace (en liège à l’époque),... en l’étendant et la généralisant à tous les objets susceptibles de finir un jour ou l’autre dans nos poubelles et décharges mais aussi malheureusement sur le bord de nos routes, plages, chemins de campagne et aussi à la mer ou dans les cours d’eau, malgré la mise en place du tri sélectif .... Pour ce faire et pour éviter que cela ne soit assimilé à un carcan, il suffirait que chaque produit vendu, auquel est associé aujourd’hui un code barre qui défini ses caractéristiques et son prix, soit aussi affecté d’une « coût environnemental » par exemple sous forme de points dont le nombre serait lié au prix de sa collecte et de son recyclage pour la collectivité. Exemples : 1 pneu = 20 points, un réfrigérateur= 50 points, un emballage boisson= 5 points, 1 sommier= 20 points, 1 pile= 10 points, 1 journal ou 1 revue= 2 points, 1 pot de yaourt= 2 points, 1 bidon d’huile usagée= 100 points, 1 ordinateur 70 points........ Ces points affectés d’une valeur marchande révisable périodiquement, comme l’est par exemple l’indice de la construction, seraient facturés, payés et cumulés lors de l’acte d’achat sur une carte de type carte à puce, propriété de l’acheteur. La contre valeur de ces points lui serait restituée en argent ou en crédit de points dès lors qu’il rapporterait le produit consigné usagé auprès de lieux de collecte agréés, installés et gérés par des réseaux tels la grande distribution (car c’est bien elle qui génère une grande partie de ces déchets), les stations service, les communes ou autres réseaux existants ou à créer par des associations par exemple. L’installation puis le fonctionnement de ces centres de collecte, actuellement en grande partie à la charge des collectivités locales et qui donc coûtent aux contribuables, seraient alors générateurs nets d’emplois à qualifications certes limitées mais ce sont précisément les emplois de ce type dont on manque le plus actuellement (voir tout ce qui touche à l’intégration et la réinsertion) et pour lesquels il nous faut imaginer des débouchés en terme d’emplois utiles, honorables et surtout durables. De ce fait, sans prétendre tout régler, je pense que l’Homme, la Nature et l’économie Nationale pourraient ainsi pour une fois jouer « gagnant-gagnant ». Il va de soi qu’un tel projet doit être complémenté et amélioré mais s’il était développé au plan Européen, cela aurait un effet multiplicateur évident, et serait facteur de concurrence positive.

    Alors comme on dit dans le midi : « Chiche ! »

      1 - 30/09/2007

    david
    28/09/2007
    Consigner le verre ! ! !
    Le recyclage doit devenir un reflexe chez les habitants, et rien de tel que du donnant-donnant ; imposer une consigne sur les bouteilles en verre permettrait non seulement de recycler de façon efficace le verre par la réutilisation des bouteilles, mais en plus de réduire les coût de fabrication de nombreux produits ! un certain nombre de produits de consommation courante gagneraient à revenir à des conditionnement en verres (le lait, l’eau, les jus de fruits, les sirops de fruits...). Prenons exemple sur la Belgique qui sont au top à ce niveau !
    Cedric DANGREMONT
    1er/10/2007
    et pourquoi pas le plastique
    Je suis completement d’accord pour le fait de consigner les bouteilles en verres, mais pourquoi pas les bouteilles en plastique aussi. prenez l’exemple de l’Allemagne : la grande majorite de bouteilles d’eau et de soda sont consignees (sans parler evidemment des bouteilles de biere... en verre), lorsque les gens vont faire leurs courses, ils se rendent dans les commerces avec leurs caisses de bouteilles (elles aussi consignees) et les echangent le plus souvent contre de nouvelles caisses de bouteilles pleines. la collecte est effectuee par des machines ou par des employes du commerce en question. Cela pourrait aussi creer des emplois. Et cela est valable pour toutes les ventes : achetez par example une bouteille de soda dans un bar d’aeroport, vous payez une consigne, mais il vous est possible de retourner cette bouteille dans tous les commerces vendant des boissons. Il est a noter que les bouteilles de soda sont generalement plus epaisses et solides que les bouteilles que nous trouvons en France.
    Christophe Chapuis
    10/10/2007
    Bouteille en plastique : un leurre.

    Je pense que de consigner les bouteilles en plastique à l’instard des bouteilles en verre est une mauvaise chose. Pourquoi ?

    Une bouteille en verre, généralement, quand vous la rapportez pour la consigne sera le plus souvent nettoyée et remise sur le marché. Pour une bouteille plastique, j’imagine assez mal un nettoyage unique. A mon avis, il faudra refondre le plus souvent le plastique pour le réintroduire sur le marché. Il y aura donc une consommation d’énergie importante et une pollution substantielle pour un résultat qui se montrera très décevant. Il ne faut pas oublier également que le plastique est issue de dérivés du pétrole... Je serais donc beaucoup plus radical en supprimant les bouteilles d’eau en plastique et en généralisant l’usage de la consigne pour tout le verre (pot de yaourts par exemple).

    C’est vraiment à la source qu’il faut se poser la question suivante : "quel type d’emballage pour ce produit ?". Il est quand même incroyable que - devant les hausses successives du prix du pétrole - et l’épuisement à moyen terme des ressources de ce type, que le plastique se généralise pour tout ! : emballage du moindre crayon, emballage pour une rondelle de saucisson, bouteille d’eau et de lait, petits fromages sous plastique, pots de yaourts à l’infini, goûters sous de multiples emballages... On marche sur la tête, non ! ? Evitons le tout plastique et repensons nos achats. L’eau - qui plus est en bouteille plastique - n’est pas du tout indispensable.

    Autrefois, quand je partais en promenade, j’emportais avec moi une gourde... ; pas vous ? smiley

    Fabien
    28/09/2007
    Pour un meilleur recyclage...

    Et si on uniformisait les matériaux d’emballage ? Ex : si on favorise l’utilisation d’une seule matière pour les emballages (PET ou autre...), les consignes de tri sont plus simples, le tri est de meilleur qualité et le recyclage est favorisé ! Il reste à définir le matériau à privilégier, celui qui sera le plus facile à produire et le plus intéressant à valoriser !

    A quoi servent les sacs jaunes ? ! ? ! Ils ajoutent un emballage non valorisable dans le circuit des déchets... Conteneuriser les emballages est plus propre, permet des collectes plus espacées dans le temps, et évite d’utiliser un sac plastique neuf, destiné à être déchiré par une ouvreuse de sacs en centre de tri et ensuite incinéré ou enterré... Les sacs jaunes quand on manque vraiment d’espace, OK... Mais quand on a de la place pour un conteneur...

    A bon entendeur...

    Anonyme
    28/09/2007
    papier dans les ecoles
    bonjour, je souhaite que dans tout les écoles,collège et lycées il y est des poubelles ou l’on pourrait mettre tout les papiers utilisés car la consommation de papier dans ces batiments est énorme.
    Ghune
    28/09/2007
    Une idée simple pour rendre le tri plus simple.

    Loin des grandes théories et des grandes débats que je trouve stériles et peu productifs, si on veut que les gens recyclent : il faut simplifier le recyclage. Aussi longtemps qu’il faudra réfléchir à la matière de l’objet à recycler et/ou au type de poubelle qui lui correspond, on ne peut s’attendre à des progrès manifestes. Les gens veulent un système simple, qui ne nécessite pas de longues séances de réflexion (parfois, je suis bien en peine au moment de choisir dans quelle poubelle jeter le produit que j’ai en main.

    Je suis pragmatique ; il faut un système qui rende le tri des déchets facile pour tous ; un enfant ne sachant ni lire ni écrire doit pouvoir trier les déchets, même en ignorant ce qu’est le métal, le plastique, le verre ou le papier.

    Je pense qu’il faut utiliser un code couleur en se servant des emballages et du conditionnement des produits. Une pastille bleue sur une bouteille ? Dans la poubelle bleue. Une pastille Verte ? Dans la poubelle v... bravo, vous avez compris. Vous voyez bien que ce n’est pas compliqué ! Il suffit juste de trouver les bonnes couleurs (en pensant aux daltoniens voire aux aveugles avec une surface en relief) et de produire autant de poubelles qu’il y aura de types de déchet. Le tour est joué. Les pastilles peuvent être incluses dans l’étiquette ou le "packaging".

    Economique... et terriblement efficace ! Un enfant peut le faire ; l’objectif est atteint.

    Enfin, on peut accompagner cette mesure par des sanctions financières pour les produits qui ne comportent aucune pastille - sous-entendu non recyclables - afin de promouvoir le développement de produits beaucoup plus recyclables. Vous savez, on est capable d’envoyer des robots sur Mars, de construire des sous-marins nucléaires et d’effectuer des greffes de coeur ; les ingénieurs sont tout à fait capables de nous fabriquer des produits plus respectueux de l’environnement, prévus (dès leur conception) pour être à 80 ou 90% recyclés (et donc pas si chers que ça). Le tout, c’est d’inciter les grandes entreprises à investir un petit peu d’argent dans ce domaine de recherche qui n’est pas au centre de leurs préoccupations actuellement.

    d’avalie noi...
    28/09/2007
    Quelle bonne idée ? ! ?
    Le petit probléme, c’est que la responsabilité des déchets ménagers est une compétence communale, et non pas du ressort de l’Etat qui pourrait imposer ce type de proposition. Mais, toujous plus d’Etat, est-ce aussi une bonne solution ? La société Eco-emeballages taxe les industriels de l’emballage justement en fonction du poids et de la recyclabilité. Cet argent collecté sert en partie à financer les collecte sélectives organisées par les communes et syndicats intercommunaux.
    Flam78
    28/09/2007
    de l’inconscience citoyenne du geste à l’anarchie communale du tri.

    On a remplacé un geste simple : jeter, par un geste plus complexe : trier.

    Mais pourquoi cela marche t il si mal ?

    Parce que rien n’a été fait pour que cela soit un geste simple.

    Aucun marquage sur les emballages ne correspond à son réceptacle. (par exemple : Un « code couleur »de l’emballage, vers une poubelle de la même couleur)

    Ajouté à cela, une disparité des pratiques sur tout le territoire.

    A Versailles, ce qui se met dans une poubelle bleue, est dans un sac plastique jaune à Jouy en Josas, à 5 km.

    A Dijon les cartons ne sont pas avec les plastiques, au contraire de Bordeaux.

    Si vous allez chez vos parents, tout change.

    La cerise ! Certaine commune envisage de pénaliser les mauvais trieurs alors que rien DE SIMPLE n’est fait pour les aider.

    De surcroit, qui sait faire la distinction entre polyamides (bouteille) et polycarbonate (blister) => la dioxine.

    Bref, on est passé de l’inconscience citoyenne du geste à l’anarchie communale du tri.

    Il faut imposer une norme définissant un code couleur sur l’emballage => un réceptacle de même couleur.

    Des pratiques communales, nationales, voire européennes, claires ; les mêmes pour tous, rendront le geste simplement utile et efficace.

    Serge 95
    3/10/2007
    Normalisation

    Je suis d’accord avec Ghune et Flam 78, chaque collectivité a mis en place la collecte sélective en fonction de ses impératifs budgétaires et des préconisations d’Eco-Emballages (tri-flux, quadri-flux...), ces disparités entre les communes engendrent un geste de tri approximatif. Il me paraît judicieux de normaliser la collecte sélective sur l’ensemble du territoire et ce, sur les différents flux triés, cela permettrait aux personnes déménageant ou même en vacances de perpétuer le même geste de tri et d’en augmenter la performance.

    Le logo « Point Vert » apposés sur les conditionnements des industriels participant au programme d’Eco-Emballages a toujours semé la confusion chez les particuliers car le logo ne signifie pas que l’emballage est recyclable et cela fait 15 ans que ça dure, Eco-Emballages devrait en tenir compte. Je suis donc favorable a la mise en place d’un code couleur sur les emballages en corrélation avec la couleur du bac qui permettrait de faciliter le tri dans les ménages.

    babas
    29/09/2007
    Trier oui ... mais quoi ?

    En 6 ans, j’en suis à 3 déménagements et trois politiques de tri différentes qui collecte les papier, emballages cartons, plastiques er métaux ensembles ; qui collecte les plastiques mous ou pas ; qui collecte les emballages "souillés" ; et qui fait l’inverse ...

    Sans compter sur les villes traversées lors de week-end touristiques, des gites ruraux où pas un ne collecte de la même manière.

    Combien d’amis ai-je entendu dire "non je ne trie pas ... c’est trop compliqué j’y perd mon latin, mon temps ..."

    Cécile F. 44
    2/10/2007
    Système D
    C’est pas mal comme idée. Je mettrai cependant un "mais" car il faut quand même beaucoup de place pour stocker autant de poubelles surtout si on habite en appartement, car trier en maison c’est souvent plus pratique. Ou alors il faut que plusieurs déchets portent le même code couleur et que le tri se face en aval comme c’est le cas aujourd’hui avec les sacs jaunes ou tansparents mais qui sont restrictifs en terme de plastique par exemple . Quant aux sanctions financières je ne suis pas d’accord, je serais plutôt pour interdire la commercialisation des produits qui ne comporteraient pas la pastille.
    Pierre-Aurelien Ge...
    8/10/2007
    oui au code couleur, mais cela suppose une harmonisation du tri au niveau national

    Je trouve que c’est une superbe idée, mais la mise en place de ce système de code couleur suppose tout d’abord d’harmoniser les consignes de tri au niveau national, et ce pour deux raisons :

      à Nice on ne recycle pas les memes choses qu’à Aurillac ou à Marseille. Dès lors, le code couleur apposé sur les emballages distribués dans la France entière ne peut pas être totalement cohérent avec les consignes de tri locales spécifiques à chaque commune. Il faudrait donc commencer par harmoniser qu’est ce qui se recycle, qu’est ce qui ne se recycle pas, et faire en sorte que cette liste soit la même au niveau national.

      même si on recyclait les memes choses à Nice qu’à Aurillac ou à Simiane-Collongue, cela ne se fait pas dans les memes conditions : à Nice c’est un bac jaune, à Simiane-Collongue un bac bleu, à Aurillac un sac plastique transparent (si cela n’a pas changé depuis ?). Dans ces conditions là, quelle couleur pourrait bien avoir la pastille ? ? ? Il faudrait donc également harmoniser le code couleur du tri sélectif dans toutes les communes de France.

    Comme d’autres personnes l’ont déjà suggéré en répondant à votre message, ces deux harmonisations auraient d’autres bénéfices : les gens en déplacement (en vacances, chez leurs parents / amis, en déménagement) n’auraient plus le problème de se retrouuver systématiquement dans une nouvelle ville qui n’a pas les memes consignes de tri que leur ville d’origine, ce qui décourage fortement toute envie citoyenne de participer au tri en vue du recyclage.

    En plus, dans l’état actuel des choses, comment voulez vous faire passer des spots de pub à la télé du genre "les bouteilles en plastiques, ca se met dans le bac jaune" si dans la moitié des communes de France il s’agit en réalité du bac bleu ou du sac plastique transparent ? ! ? Je pense que le manque d’information provient aussi de ce manque d’homogénéité national.

    Donc, en conclusion, je crois que les propositions qui ressortent de ce thème sont les suivantes :

      Il faut absolument harmoniser au niveau national les consignes du tri sélectif (qu’est ce qui se recycle / ne se recycle pas ?) ainsi que les codes couleurs utilisés pour ce tri sélectif : les conteneurs pour le verre ont la meme couleur partout en France depuis des années, il faut faire la meme chose pour le papier, la poubelle de recyclage et la poubelle des déchets non recyclables.

      Le code couleur est une bonne idée, et probablement meme que l’harmonisation des consignes de tri au niveau national aurait pour effet que certains industriels se mettraient spontanément à apposer des consignes de tri sur leurs emballages. Il y en a déjà qui le font, mais cela se résume en général pour l’instant à une phrase compliquée du genre "cet emballage est recyclable, jettez le dans la poubelle prévue à cet effet dans votre commune, en fonction des consignes de tri qui vous ont été communiquées par votre collectivité, et non-obstant le fait que ... bla bla bla"... (j’exagère à peine !)

    Ghune
    8/10/2007
    Parfaitement !

    Je suis ravi d’entendre d’aussi nombreuses reactions positives. Pour poursuivre mon idee premiere, il faut absolument harmoniser cette signaletique, tu as raison.

    Si on doit repenser le tri, il faut le faire avec un seul imperatif ; la simplicite. On ne peut pas demander aux gens de reflechir 10 minutes a chaque fois qu’ils doivent se debarrasser de quelque chose. Je pense que lorsque l’on achete un produit, il est parfois delicat de deviner dans quelle poubelle il devra trouver sa place. Si trier est reellement une volonte nationale - et meme planetaire - cela necessite la cooperation de tous, y compris des entreprises. On ne peut pas tout attendre des consommateurs, en exigeant d’eux qu’ils apprennent par coeur la liste exhaustive des produits a placer dans chacune des poubelles... et miser sur leurs facultes d’adaptation a chaque fois qu’ils se retrouvent dans une ville nouvelle.

    Au passage, reagardez attentivement le couvercle des poubelles, vous avez quelques exemples. Mais pourtant, il m’arrive souvent de me demander si ceci ou cela doit aller dans telle ou telle poubelle. Voila pourquoi ce sont les produits qu’ils faut signaler, pas les poubelles. D’ou le code couleur...

    Deux choses que souhaiterais ajouter :

      le nombre de poubelles : On est pas oblige d’avoir une poubelle pour chaque matiere, ce serait ridicule (il en faudrait des dizaines), plusieurs matieres peuvent tres bien porter un meme code couleur et subir un tri manuel dans une station de tri.

      Le prix : Ca me fera toujours rire... on parle d’efforts a faire, de chantiers a realiser, de nouvel axe de developpement, d’idees nouvelles pour l’avenir... si prevoir plus de poubelles pour nos dechets et trop couteux, alors arretons tout. On oublie qu’il s’agit de sauver la planete, pas de se donner juste bonne conscience. Donc si ce n’est pas important, attendons que la planete soit a cours de ressources, que les conflits apparaissent un peu partout et que notre monde finisse par devenir apocalyptique.

    On sait faire des greffes de coeur et cloner des animaux, on devrait etre capables d’encourager le tri, non ? Si ce n’est pas le cas, je crois que l’Homme est peut-etre une espece qui, faute de pouvoir preserver son environnement, risquera de disparaitre. Bah, c’est la nature !

    Adeline
    28/09/2007
    faciliter le tri des matières recyclables
    Afin d’éviter de mettre des déchets qui n’ont rien à faire dans les poubelles de recyclage, il faudrait que les producteurs apposent un symbole simple tel qu’une pastille jaune sur les emballages de leurs produits recyclables.
    loulou
    28/09/2007
    ras le bol

    C’est un grand coup de colère qui me prend ! ! ! On est tous d’accord, mais qui agit vraiment ? Je suis commerçante dans le 17ème, j’ai appelé je ne sais combien de fois la mairie pour avoir dans l’immeuble une poubelle pour le verre. Rien à faire, il n’y a que les restaurateurs qui en disposent. Même démarche auprès du syndic, toujours rien.

    Autre truc assez drôle, le livret EDF sur les conseils pour économiser de l’énergie a été "vendu" et n’a même pas été imprimé sur du papier recyclé... ! ! !

    pourquoi demander aux français de changer ? Pourquoi ne pas imposer aux grandes entreprises française de ne travailler qu’avec du papier recyclé, les obliger à faire respecter le tri sélectif dans les bureaux ou ateliers où tout le monde s’en moque.

    Patrick_Brest
    28/09/2007
    papier et publicité
    Bonjour, je souhaite que les tonnes de papier utilisées pour les publicités, les promotions de la distribution que nous recevons dans nos boites à lettres soient fabriquées, donc imposer par un réglement, à partir de matière recyclée.
    Anonyme
    28/09/2007
    FILIERE RECYCLAGE

    Bonjour,

    je trouve qu’il faudrait augmenter le nombre d’emplois de ce secteur professionnel, afin que la prise en compte des déchets mal triés par les particuliers soit mieux effectuée

    Arnaudjs
    28/09/2007
    Facilité le tri
    Bonjour, je pense qu’il faut rendre le tri plus facile qu’il ne l’est actuellement ! Dans la ville ou j’habite, il est difficile, voir impossible, de réaliser le tri sélectif. Le nombre de conteneurs proposés à la population est insuffisant, de plus ces conteneurs sont mal situés et non mis en valeur. L’idéal serait de mettre à disposition plusieurs conteneurs, pour chaque habitation, individuelle ou collective. Il se peut que cela soit déjà mis en place dans certaines collectivités, alors élagissons cette action !
    Peuchet
    28/09/2007
    gestion des machines en fin de vie

    Pourquoi les Italiens ont-ils 20 ans d’avance sur nous en matière de recyclage des réfrigérateurs et des machines à laver ? Il est intéressant d’aller voir quels sont leurs méthodes, car question gestion des appareils ménagers en fin de vie la France est l’un des plus mauvais élèves de la CEE.

    En outre pourquoi ne pas mettre en place un indice de durabilité des appareils ménagers semblable à l’indice de consommation d’énergie, car une machine qui dure 15 vaut mieux que trois qui durent 5.

    Alain
    28/09/2007
    Recyclage des déchets issus des particuliers + incinération

    Bonjour,

    Pour améliorer le taux recyclage des déchets produits par les particuliers, il faut sensibiliser ces derniers en agissant sur leur portefeuille.

    Différentes moyens apparaissent :

    1) Rétablir les consignes, comme cela a longtemps existé pour les bouteilles en verre. Pourquoi ne pas étendre ce système aux emballages plastiques et métalliques.

    2) Individualiser la taxe des ordures ménagères en fonction du poids et de la nature (recyclable, non recyclable) des déchets.

    Le système actuel ne pénalise pas ceux qui ne trient pas leurs déchets. C’est une erreur manifeste. Si vous voulez vous en convaincre, allez visiter quelques locaux poubelles dans des immeubles d’habitation.

    Concernant l’incinération, il est urgent de mettre en lumière le caractère toxique des fumées rejetées souvent en zone urbaine (cf Paris) et de diminuer le plus possible le volume des déchets incinérés. C’est une question de santé publique !

    Espérant que ce message donnera lieu à quelques échos.

    yannick
    28/09/2007
    Recyclage des déchets issus des particuliers

    Les risques de taxer sur le poids ou la quantité des déchets sont que les particuliers mal intentionnés jetteront leurs déchets dans d’autres poubelles ou dans la nature...

    D’autre part, le problème de la taxe sur le poids des déchets est aussi de différencier le particulier qui recycle de celui qui ne recycle pas (dans les immeubles et lotissements par exemple...) Et même entre ceux qui recyclent, comment distinguer les familles... ? Un exemple délicat concernant les taxes sur les poids et quantité de déchets dans les petits immeubles ou lotissements : Pourquoi dans une même collectivité un couple de retraité ne rejettant que très peu de déchets paieraient-ils pour des couples avec nombreux enfants en bas ages rejetant une grande quantité de déchets (ex : couches...) ?

    Pour conclure, il est nécessaire de distinguer ceux qui font des effots pour recycler (qui se salissent les mains pour ramener les bouteilles vides , les cartons...) de ceux qui ne font aucun effort. Mais je pense qu’il est préférable d’inciter les particuliers à recycler par le biais de consignes plutot que de taxer les particuliers qui ne recyclent pas par un impot sur le poids des déchets.

    Hugues
    28/09/2007
    Pas idiot !
    Exact, certains iront jeter leurs déchets dans la poubelle du voisin... L’homme ne manque pas d’imagination lorsqu’il veut s’épargner quelques efforts qu’il juge superflus...
    Alain
    2/10/2007
    Taxation en fonction du poids des déchets

    Ce système de taxation en fonction ud poids est déjà appliqué à Sèvres (92). Il semble fonctionner dans les zones pavillonaires.

    Les containers sont fermés et disposent d’une puce électronique.

    Eric
    11/10/2007
    Nul !
    Si vous souhaitez voir des tonnes de sacs poubelles le long des routes, taxez les poubelles en fonction du poids : L’effet sera immédiat et irrémédiable !
    Noincinerator
    3/10/2007
    incinération dangers

    vous avez raisons sur l’incinération

    mais certains sur le forum on l’air de trouver cela comme la méthode la plus adaptée.

    on doit mettre un terme à cette méthode dangereuse pou l’espèce humaine

    (cancer, stérilité, fausse couche, malformation)

    quand arretera t on de mentir sur les incinérateur

    je vous rappelle qu’un incinérateur est en train d’être construit dans le 15è à coté de l’hopital georges pompidou

    réagissez ! ! ! !

    Sapiens
    11/10/2007
    Quand cessera-t-on de mentir sur les incinérateurs ?

    Oui quand cessera-t-on de mentir sur les incinérateurs ?

    Renseignez vous que diable. L’incinération est propre. Les risque associés négligeables.

    C’est ce que disent les études sanitaires quand aucun prédicateur de l’Apocalypse ne les réinterprètent. Lisez les rapports d’études eux-mêmes et non la propagande qui en est tirée.

    L’incinération est une bonne méthode pour économiser des ressources et certainement pas plus dangereuse que le recyclage.

    Fred S. - CCSE PSL
    13/10/2007
    Le lobby de l’incinération a parlé ! ! ! !

    L’incinération est propre ? ? ? Va donc dire ça aux riverains de Gilly/Isère (73), de Gien-Arrabloy (45), de Lunel-Viel (34), d’Halluin (59), et de tous les autres endroits (je ne les ai pas tous en mémoire) où des incinérateurs soi-disant propres ont contaminé les milieux environnants, voire même déclenché une recrudescence de cancers dans la population ! !

    Je ne sais pas de quelles études sanitaires tu parles, mais il y en a une de l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire) qui à démontré qu’il y avait plus de risques de cancers quand les gens habitent prés d’un incinérateur, et qui est sortie il y a à peine quelques mois...

    Pour ce qui est des risques associés, tu dois oublier la problématique des mâchefers et des REFIOMs, déchets issus de l’incinération qui sont le plus souvent trop toxiques pour être valorisés, et qu’il faut enfouir dans des décherges spéciales pour déchets toxiques...

    Economiser les ressources ? ? ? Le recyclage permet, à quantités égales d’économiser 2 à 5 fois plus d’énergie que ce qu’aucun incinérateur ne pourra jamais en produire, le tout pour 3 fois moins cher et 10 fois plus d’emplois (et je n’ai jamais entendu dire que le recyclage rejettait autant de fumées toxiques que l’incinération)

    L’incinération, au contraire, est un gaspillage de ressources, car tous les papiers, cartons et plastiques qui y sont brûlés ne peuvent donc pas être recyclés, et il faudra de nouvelles matières premières (bois et pétrole), pour en refabriquer...

    Mais si je comprends bien, quand l’Académie Nationale des Sciences sous-estime volontairement les risques sanitaires dûs à la pollution atmosphérique pour ne pas pointer la responsabilité des industriels et faire plaisir aux lobbies, c’est une institution sérieuse, mais quand le trucage des données est dénoncé par plusieurs centaines de médecins de terrain, qui sont tous les jours au contact de leurs patients, ce sont des ’prédicateurs de l’Apocalypse’ ? ? ?

    Le pire défaut de l’incinération, à mon sens, c’est qu’elle encourage l’incivisme des populations (’Pourquoi trier quand on peut tout éliminer en même temps’), et donc entrave gravement toute politique de recyclage et/ou de réduction à la source...

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    Modifié par moderateur Le 2007-10-13 23:59:38
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    Oliver B.
    4/10/2007
    Un écho sur les déchets, l’incinération et autres...

    Bonjour,

    Je suis d’accord sur le faite que d’agir sur le porte monnaie facilite la mise en place de certaine mesures...Mais dans un souci d’égalité pour tous les français...

    Rétablir les consignes peut-être une bonne chose, mais pourquoi ne pas pousser plus loin en laissant tous les emballages aux caisses des magasins (Du coup le traitement des emballages seront à la charge du magasin, qui sera les répercuter sur tous les produits de façon équitable pour le consommateur...)

    L’individualisation des taxes pour les ordures me semble difficile à mettre en oeuvre...Et permettra l’émergence de nombreuses décharges sauvages...

    Si vous pensez que c’est toujours facile de trier ces ordures lorsque l’on habite dans un immeuble et d’avoir la place pour installer plusieurs poubelles... Le problème est qu’il est plus facile de faire du tri dans les zones pavillonnaires qui sont fournies en caisses et poubelles personnelles...

    Et enfin concernant l’incinérateur, je veux bien croire qu’il émet de nombreuses émissions néfastes pour l’environnement...Et qu’il est urgent d’informé les gens sur cela mais n’est-il pas BEAUCOUP PLUS URGENT d’informé les gens sur les émissions des voitures en France ( 1ere source de pollution en France). De plus j’aime à penser que depuis que vous êtes contre les incinérateurs vous avez arrêter de faire marcher l’industrie du pétrole qui pollue 50 fois plus que les incinérateurs...Mais il est toujours plus facile de se battre contre un petit secteur industriel que contre des poids lourds de l’industrie (TOTAL 1ere entreprise française, Exxon Mobil 1ere entreprise mondiale). Enfin tout cela pour dire que le combat de la pollution ne commence pas à l’incinération...(d’ailleurs si vous alliez visiter un incinérateur vous apprendrez que les avantages surclassent largement les inconvénients...Eh oui !). Maintenant le meilleur moyen de lutter contre l’incinérateur et de produire moins de déchets ! ! !

    En conclusion qui accepterait de se passer des avantages de la vie de tous les jours liés à l’industrie (principalement à celle du pétrole)pour un problème écologique de grande ampleur...C’est bien ça le MALHEUR, rien perdre de l’acquis...Rester Individualiste pour mieux fermer les yeux...

    Oliver B.

    Sapiens
    11/10/2007
    Les fumées d’incinération sont nettoyées
    Concernant l’incinération, le caractère des fumées brutes a été identifié depuis un certain temps et elles sont donc nettoyées avant d’être rejetées à l’atmosphère. Cette question de santé publique est réglée. Passons à autre chose si vous voulez bien.
    juju33
    28/09/2007
    sensibiliser la population

    Nombreux sont les immeubles où les affiches de tri des déchets n’ont pas étées affichées, il faut les renvoyer et imposer aux gérants (syndic, concierge...) de les afficher !

    Meme si dans un 2° temps, le plastique et papier ne servent qu’à relancer les incinérateurs lorsque la T° diminue, c’est toujours un début...

    jero
    4/10/2007
    Informer la population
    Il est désolant de constater que le tri sélectif est pour certains une perte de temps... en ville les poubelles jaunes dédiées au tri sélectif débordent de sacs poubelle "classiques"... et d’objets encombrants qu’on a mis là où il y avait de la place...il est encore plus désolant de constater que les actes les plus inciviques sont pratiqués par une population jeune ! Bref ! Par ailleurs, une partie de la population est très mal informée sur le tri sélectif (j’en fait partie) je n’ai jamais reçu de notices explicatives pour le fonctionnement du recyclage. Je pense que des spots publicitaires en radio et en télé seraient instructifs pour tout le monde. Et un étiquettage clair sur tous produits de consommations et emballages devraient être rendus obligatoires ! (certaines marques le pratique super U par exemple et c’est franchement pratique)
    Anonyme
    28/09/2007
    TRI SELECTIF DES DECHETS

    Bonjour,

    je trouve qu’actuellement ,un individu ne peut pas déposer tous les déchets qu’il souhaite dans les bacs de tri sélectif existant à son domicile.Par exemple, les conteneurs pour les piles, les huiles de vidange, les peintures ,etc n’existent pas dans les locaux de tri sélectif.Ceci a pour conséquence que l’individu peut avoir tendance à mettre ces déchets dans les ordures classiques. Est-il plus judicieux de mettre des conteneurs à piles dans les hypermarchés ou dans les domiciles ?

    La collecte des peintures est possible de façon épisodique dans les déchetteries

    En conclusion, je trouve qu’il faut donc installer à côté des bacs de tri sélectif déjà existants au niveau des domiciles toute une gamme de bacs permettant à l’individu de faire un tri complet de ces déchets.

    De même, une véritable politique de recyclage des déchets implique que chaque déchetterie dispose des capacités de recevoir quotidiennement n’importe quel type de déchet ( et non pas réception 1 fois par mois d’un déchet de type X )

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