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Renforcer la concertation, l’information et l’innovation en matière de gestion des déchets
Message écrit le 28/09/2007 par Intergroupe Déchets du Grenelle de l’environnement
   Sensibiliser durablement les acteurs publics, le grand public et les entreprises sur le thème de la réduction des déchets, et mieux informer les citoyens en vue d’une amélioration de la qualité du tri des déchets ;
   Renforcer l’information du grand public sur les données relatives à la gestion de ses déchets ;
   Renforcer le rôle de la planification dans la déclinaison locale des politiques nationales en matière de gestion de déchets ;
   Donner une nouvelle impulsion à la recherche technologique sur la prévention, le recyclage et la valorisation des déchets, ainsi que sur les impacts environnementaux et sanitaires et les volets socio-économiques de la gestion des déchets.
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Gnb06
14/10/2007
Et les dechets.... nucléaires.
Une idée : Appliquer d’urgence les 4 principes ci dessus aux déchets nucléaires...dont on ne parle pas au Grenelle !
Chantal
14/10/2007
Pénaliser les entreprises polluantes en fonction du réel degré de pollution qu’elles engendrent
On parle toujours des consommateurs acteurs dans la pollution, le tri etc. Mais les entreprises telles qu’EDF et autres qui ont pollué 40 % des rivières, les compagnies aériennes qui intensifient leur traffic - quelle est leur part de responsabilité et comment cette part est-elle chiffrée dans le process du "pollueur payeur" ? Je pense qu’il y a fort à faire pour redonner à la notion "équitable" sa réelle valeur.
Vannick
13/10/2007
innovation
Développer des alternatives aux traitements traditionnels des déchets (ex : pour le recyclage des eaux usées utilisation de certaines plantes)
Pascal E
13/10/2007
Donner leur vraie valeur aux déchets

Complètement d’accord avec les propositions visant à mieux informer. Ceci est particulièrement vrai des déchets dangereux diffus.

Pour le reste, les vraie clés restent les prix des matières premières fossiles d’une part et du travail humain d’autre part. Les filières de réutilisation et de valorisation matière des déchets sont aujourd’hui en général déficitaires ou peu rentables car elles sont génératrices de couts de main d’oeuvre importants comparativement aux filières de destruction (dont l’incinération). Tant qu’il sera plus profitable pour les distributeurs de faire venir en France des objets neufs fabriqués à l’autre bout du monde et non recyclable que de réutiliser ou recycler ici, le système restera bloqué. De même, tant que le sur-sur-suremballage des produits permettra d’augmenter les ventes et le profit des distributeurs, il ne faut pas s’attendre à ce que les quantités de déchets que nous génèrons diminue. N’oublions pas que les distributeurs (grande distribution notamment) sont des gens comme tout le monde qui se contentent d’essayer de maximiser leurs profits dans le respect des lois (que celui qui n’agit pas de la sorte me jette la première pierre).

Concernant la recherche : il suffira à la puissance publique d’accompagner le mouvement par quelques subventions dès lors que les fondamentaux évoqués ci-dessus (prix des énergies fossiles, prix du travail humain) auront été remis dans le bon sens par un transfert des charges qui pèsent de l’un vers l’autre. Une fois devenu rentable, le recyclage fourmillera d’innovations.

sebmetz
12/10/2007
Traitement des déchets industriel :à quand une loi cadre ?
Il me semble urgent de mettre en place un standard national dans la gestion des déchets. A ce jour seules les grandes entreprises sous la pression de normes internationales "ISO 9001" mettent en place une politique de gestion des déchets industriels. Malheureusement cela n’est pas valable pour les PME/PMI.Il suffit de voir dans le bâtiment ou tout est mélangé, faute il est vrai de mise à disposition de conteneurs pour le tri. Il faudrait créer au niveau national un label vert pour les entreprises les plus propres et un label noir pour les plus polluantes. De cette manière chaque client potentiel pourrait se faire une idée de l’engagement de son fournisseur envers l’environnement
SYVALOM
12/10/2007
Concertation

L’intégration dans les programmes scolaires des enjeux environnementaux est à mettre formellement en place. L’association des acteurs des collectivités est indispensable. L’éducation doit conduire à des comportements responsables sur la durée.

La déclinaison locale des politiques nationales doit se retrouver dans la conduite des plans départementaux d’élimination des déchets ménagers et assimilés. Lorsque le Conseil Général ne souhaite pas se saisir de ce dossier, le pilote doit rester l’Etat qui peut faire s’exprimer toutes les parties en toute impartialité.

L’information de la population sur la gestion des déchets doit être totale. Elle doit en particulier porter sur les coûts et sur la structure de ces coûts : part due à la collecte, au tri, au traitement, aux déchèteries. Une obligation de disponibilité de cette information, plus ambitieuse que la mise à disposition dans les mairies du rapport annuel sur le service, doit être conduite. Une réforme de la TEOM doit permettre au contribuable de connaître ce coût et la part qui lui est réellement facturée.

Françoise
12/10/2007
Piles, peintures... : pourquoi si peu d’information au public ?

Dans le domaine du tri des déchets toxiques, les campagnes d’information au grand public font réellement défaut.

Si l’on prend le cas des piles, dont les composants toxiques appellent un recyclage particulier, il existe déjà une réglementation, des obligations de collecte et de recyclage. Pourtant, le public est très peu informé de la toxicité des piles et continue dans sa très grande majorité à les jeter dans les poubelles ordinaires. Idem pour les produits comme les peintures et les solvants. Quelques campagnes d’information pourraient sensibiliser les citoyens aux effets toxiques de ces produits et les inciter à davantage recycler.

Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

Pour favoriser le recyclage se serai bien qu’il y ai les même code pour toutes la France : les même codes couleurs des poubelles serait un minimum : il suffit de voir les touristes qui mettent les déchet dans la poubelle jaune ce qui est normal chez eux, mais provoque un refus lors du ramassage car ce n’est pas le bon contenu. Le ramassage et le tri devrait être ainsi le même pour toutes la France et ce seraient alors aux entreprises de s’adapter au ramassage français et non le contraire comme actuellement. Il y a même une ville qui pour sa moitié avait un type de tri et pour l’autre un autre système car ce n’était pas la même entreprise qui faisait le ramassage et chacun avait sa méthode et son code couleur. Autrement dis : rien pour faciliter le tri.

Remettons également la consigne des bouteilles en place pour les réutiliser tel qu’elle (moins de pollution que le recyclage) et surtout pour inciter le consommateur à ramener sa bouteille plutôt que de la laisser dans une poubelle de déchets non recyclables ou la retrouver dans la nature.

duboulo
12/10/2007
A quand la mise en place de la redevance ?

Notre témoignage : Avec notre jardin de 300 m2, nous pouvons recycler tous les déchets organiques. Les coquillages sont stockés dans un bac à l’extérieur et sont déposés au remblai tous les 6 mois. La ville de la Roche sur yon organise un ramassage à domicile des emballages recyclables : carton, verre, journaux. Des associations récupèrent les textiles ou objets usagés : Emaus par ex.

Donc il ne nous reste à mettre dans la poubelle ’tout venant’, que les emballages non recyclables, essentiellement du plastique. Comme nous allons faire nos courses avec cabas et refusons les sacs plastiques, il ne reste que 12 à 15 kg de déchets non recyclables tous les 2 mois 1/2.

Soit 90 kg par an et par personne de déchets non recyclés. Nous sommes loin des 350 kg annuel moyen par habitant.

Notre style de vie est le même que nos voisins. Il suffit, avec le temps, de quelques nouvelles habitudes pour le tri.

Démarche citoyenne sans doute, car il n’y a aucune différence sur la redevance des ordures ménagères. C’est tout de même injuste. Avec l’électricité, l’eau, le gaz, nous payons en conséquence de ce que nous consommons.

Est ce si compliqué à mettre en place la redevance ?

Si on explique, si chacun est reconnu dans ces efforts de tri, nous sommes persuadés que le tri des ordures ménagères s’améliorera rapidement. Désormais il existe en France assez d’exemple pour mesurer les résultats positifs de ce système de paiement pour nos déchets. Pour les immeubles collectifs, il existe également des solutions. Et si on cherche on trouve...des solutions.

Responsabilisons chacun, avec la communication....mais surtout avec un résultat (financier) que chacun peut voir et mesurer.

Nous pouvons témoigner si besoin.

Guillaume
12/10/2007
une visite éducative et efficace

Une petite suggestion face à cette montagne qu’est le problème des déchets...

Alors bien sûr il faut responsabiliser tout le monde :

  les industriels et marketeurs qui se moquent carrément du monde en augmentant de manière exponentielle le suremballage de leurs produits et en jouant sur la confusion typiquement française du sigle eco-emballage(vous savez, le rond vert avec les petites flèches qui se tournent autour !)qui veut simplement dire qu’ils payent la taxe pour le recyclage, pas que leurs produits sont recyclables.

  les citoyens déçus qui, souvent à cause d’une communication un brin trop enthousiaste des collectivités, ont pensé que tri allait surtout baisser leur taxe d’ordures ménagères, et pensent aujourd’hui avoir été dupés. Il faut leur faire comprendre que c’est toujours un acte citoyen de trier, et qu’en théorie ça fait baisser la facture. La vraie raison de l’augmentation de la facture déchets, c’est tout simplement que nous en produisons de plus en plus, à un rythme qui ne fait que s’accélérer depuis de nombreuses années. Alors soyons citoyens, réduisons...

  les enfants qui, non contents de faire les frais de nos bétises, comprennent bien plus vite que leurs parents l’importance de la question des déchets, et là je parle d’expérience.

Et pour cette responsabilisation, voilà la petite suggestion : tout le monde devrait pouvoir avoir la possibilité de visiter un centre d’enfouissement de déchets. On pourrait même envisager des visites pédagogiques, et pas seulement pour les enfants ! Je vous assure que lorsque, au milieu de cette pestilence, on contemple ce spectacle absolument hallucinant - une montagne, une mer, un océan de déchets que l’on enterre (que l’on cache ?) dans des gigantesques cavités creusées à cet effet et qui se remplissent à un rythme absolument effrayant - et bien souvent on comprend l’urgence de sortir de ce sytème un peu fou où tout le monde voudrait pouvoir oublier l’avenir de son sac poubelle une fois qu’il a été ramassé. Alors, tous au CET (le Centre d’Enfouissement Technique, comme on les appelle très poliment) le plus proche de chez vous !

une vendéenne
12/10/2007
Renforcer la concertation, l’information et l’innovation en matière de gestion des déchets
La protection de l’environnement est une matière qui pourrait peut etre enseigner dans les écoles. Des associations d’écologistes pourraient se charger , bénévolement, de faire des interventions auprès des enfants pour leurs transmettre des bonnes habitudes.( exemple le tri, économiser l’eau ...)
Barrairon René
11/10/2007
traitement des déchets

Notre pays, qui est à la pointe dans les tecnologies de traitement des déchets est paradoxalement en retard. En effet, au sujet du tri notre performance en revalorisation est de l’ordre de 25% alors que de nombreux pays arrivent à 60%. Malgrès un nombre important d’incinérateurs nous avons un taux important d’enfouissement 47%. Nous sommes un des pays qui respecte le moins les Lois environnementales et les directives Européennes. Il est gran temps de réagir, de s’aligner sur les autres pays. Nous avons tout à y gagner !
  réduction des pollutions
  réduction d’importations de matières premières
  réduction d’importation d’énergie fossile
  création d’emploi....

Pourquoi ne pas imposer des méthodes de traitement à travers un cahier des charges qui devrait être repris dans les appels d’offres, sous la surveillance de préfets ?

Imposer dans ce cahier des charges des performances en matière :
  de tri (60%) qui peuvent être obtenu avec un double système comprenant la pesée embarquée ou le système des sacs pratiqué en Suisse,
  des centres englobant plusieurs techniques : tri manuels, mécaniques et opto-spectométrique qui permet de récupérer les recyclables à plus de 90%,
  du compostage ou de la méthanisation suivant l’importance des communes ou communautées de communes dans le respect de l’optimisation des déplacements,
  en final, pour les non recyclables, la technique de pyrolyse plasma qui présente l’aventage de réduire au minimum les pollutions, récupère au maximum l’énergie issue du bio-gaz créé par dissociation moléculaire des organiques résiduels et des plastiques par cogénération et cycle combiné (+ 1000 Kw/t net), les métaux et le soufre, et transforme les solides en vitrifiâts totalements inertes utilisables en BTP. Ce procédé compte tenu du rendement énergétique exceptionnel est disponible au Canada à un coût de revient à la tonne très compétitif !

Le but étant de réduire au maximum les pollutions, supprimer les décharges de classe 2 dont personne ne veut, crééer des emplois, tout en optimiant la gestion des déchets.

Guy de Fabregues
11/10/2007
Les MEGA DECHARGES ( SITA)
Cela est bien citoyen de faire des forums de ce genre.Mais commencer par faire respecter les directives EUROPEENES (par nos prefets,Elus etc....). L’on se fout de nous.Ne jouer pas au apprentis sorcier car plus tard cela feras comme pour le sang comtaminer (responsables mais non coupables ). Dans certains pays SITA elimine + de 80% de dechets en triant en amont. Si ce forum est citoyen J’espere ne pas etre censurer.
Bernard_68
11/10/2007
rendre la valorisation et le recyclage en dechetterie plus efficace
je suis membre d’une communauté de communes en Alsace qui fait pas mal d’efforts pour développer les déchetteries et le recyclage (sans toutefois aller au ramassage sélectif...), mais je suis effaré par l’amateurisme règnant au niveau de la valorisation des déchets. J’ai l’impression que chaque ComCom réinvente la roue, se débrouille comme elle peut... Là ou une Comcom paye pour se débarasser d’une certaine matière, la ComCom voisine a trouvé une filière et en tire de l’argent ! Ce métier devient de plus en plus technique et pointu : que faire des piles, des ecrans, de l’électronique... ? Il faudrait :
  une meilleure information transversale (réseaux, forums, expos, congrès, un journal ?...),
  des spécialistes qui se déplacent et conseillent les élus localement,
  un site internet qui mette en ligne offres, demandes et conseils...
Jacques Léraillé (...
11/10/2007
La terre ne peut tout filtrer !

La terre agricole est encore abusivement utilisée pour éliminer nos déchets :

Vidanges de fosses septiques hors plan et sans respect de dosages - il est moins couteux de vider à proximité quitte à utiliser toujours le même terrain

Broyat de déchets urbains : poubelles broyées sac compris, puis épandage dans les champs. On y trouve plus de 40% de verres, plastiques ou ferraille mais la législation est obsolète elle se limite à évoquer la teneur en matière organique et la taille des éléments indésirables (granulométrie < 5mm). Il est temps que sa révision attendue soit effective...et sensée

Dans l’Oise des analyses ont démontrées des teneurs inadmissibles en plomb (1148mg/kg de matiere sèche) ou en nickel (110mg/kg)

Les boues de la station d’Achères : Elles n’ont rien de commun avec d’autres stations - Ok elles sont certainement mieux surveillées - Il n’empêche qu’en 2 ou 3 épandage on peut saturer la terre en ETM - Continuer à épandre ces boues nuit à la filière dans son ensemble.

La terre n’est pas un filtre renouvelable ! Il faut donc la protéger, il faut protéger la ressource en eau qui est déjà très fragilisée

La terre ne doit plus être traitée comme une poubelle

Jacques Léraillé

pdt des Amis du Bochet - (Oise)

www.amisdubochet.free.fr

jean Pierre
11/10/2007
Tout à fait mais ...

Je comprend vos réactions sur les dérives de certaines partiques mais quand je dis dérives je pense plus encore.

Un simple rappel des différents textes et normes en vigueur suffirait à satisfaire vos demandes de modération.

Les boues d"épuration ne sont valorisables en agricultures qu’au travers d’un plan d’épandage qui fixe obligatoirement les concentrations en poluuants et les quantités épandables pour chaque parcelle.

Les composts issus de boues d’épuration ou de dechétes ménagers sont valorisables dès lors qu’il répondent aux normes NFU 44095 ou NFU 44051 qui comme pour le cas de l"épandage fixe des contraintes en terme de concentrations et de quantités.

Si ces réglementations sont appliquées strictement je ne pense pas qu’il y ait de problème à une condition que tous le monde respecte les règles.

Ainsi par exemple renseignez vous et vous allez decouvrir que la norme NFU 44051 comporte des valeurs surprenantes pour le zinc et le cuivre pour permettre aux producteurs de déjections animales de rentrer dans cette norme

Vous voyez des fois le blocage de certaines évolutions n’est pas toujours là où on le croit.

Pour finir, il y a urgence pour tout le monde (collectivité et agriculteur) de s’entendre ce qui de plus en plus le cas aujourd’hui.

Par contre interdire le retour à la terre de la matière organqiue de nos déchets et de nos excréments est une véritable catastrophe à terme pour la richessse de nos sols. Ceux qui militent pour ces interdictions sont des appentis sorciers capables de créer spontannément de la matière organique "pure". En quoi mes rejets (avant et après avoir manger) sont t’ils si mauvais, avant de devenir déchet et excréments ils viennent du travail de nos paysans et quelques heures avant ils étaient bons purs et m^mes des fois bio.

Courage nous y arriverons à reconcillier ces 2 mondes qui aujourd’hui se renvoient la faute.

Jacques Léraillé
12/10/2007
Pouvez vous completer svp ?

Merci pour votre réponse, par contre je ne dois pas avoir la dernière version de la fameuse norme NFU 44051 - J’en suis encore à la réponse de la ministre de l’environnement en janvier 2006 "la norme NFU 44051 est obsolete, ne prévoit pas de limite en métaux lourds ou elements indésirables...un groupe de travail y travail depuis 2004..."

Pouvez vous me transmettre la version de la norme à Jour ?

Et visiblement certains exploitants sont sans scrupules...ou ignorent eux aussi la législation.

Respecter les règles. ? .. je suis moi aussi d’accord pour dire que dans ce cas tout irais mieux, je veux bien même, comme me disais un préfet être un aiguillon, le poil à gratter...mais il est lassant de constater les agissements de certains et surtout la difficulté de faire aboutir des démarches - les services de la préfecture au bureau de l’environnement sont réactifs mais ensuite l’Inspecteur des installation classées doit agir...très souvent il faut un peut pousser et régulièrement il manquerait d’arguments pour sanctionner. Plus clairement, je pense que la police de l’eau ne devrait pas être du ressort de la DDAF.

Merci d’avance Cordialement

pierrick
10/10/2007
Le tri pourrait être très facile ! ! ! !

Difficile de s’y retrouver entre les emballages à mettre dans le sac plastique bleu et ceux à mettre dans la poubelle classique ... et puis si vous changez de région, on ne trie pas tout à fait de la même manière. Quel bazar ! ! !

Alors, comment faire ? ? ?

Par des formes et des couleurs à apposer sur les bouteilles en verre, en plastique, sur les emballages cartons, les films plastiques les capsules, bref sur tous les supports existants qui doivent être triés.

Exemples : Un rond vert pour ... le verre bien sûr ! Un carré bleu pour les journaux et cartons, Un losange jaune pour les plastiques, Un triangle rouge pour ... je n’ai plus d’idée sur le tri mais j’ai encore beaucoup de formes et de couleurs en tête !

Conséquences :

Les plus fainéants d’entre nous se réoncilieront avec le tri ou le donneront à faire à leurs enfants. Plus de lettre de rappel sur la manière de procéder au tri (économie de papier), plus de petits cartons à scotcher ou à "aimanter" sur le frigo pour se souvenir des mille choses à trier,..

Etendre cette idée géniale :

Il faut tout UNIFORMISER au niveau national voire européen si possible.

Ah oui, j’oubliais ! J’ai pensé aux gens "classiques" (pour les couleurs), aux daltoniens (formes) et en ce qui concerne les aveugles, ne pas oublier de mettre du braille. Tout ces éléments peuvent sans problème cohabiter en se superposant (dans le rond : du vert - sur le vert qui est dans ce rond : du braille).

A l’attention de Nicolas S (il se reconnaîtra). J’aimerai que cette idée porte mon nom si, bien entendu, elle était approuvée par le "Grenelle".

Cordialement.

Michel RIVERE
10/10/2007
L’incinération dans la gestion des déchets

L’incinération est souvent montrée du doigt comme un procédé polluant.

C’était vrai il y a quelques dizaines d’années. De nos jours, les usines d’incinération avec cogénération sont des outils propres et indispensables pour détruire, en les valorisant, les déchets ultimes que les autres méthodes de recyclage ne peuvent éliminer. Il y en a des quantités, en volume et en densité, mais je pense notamment aux DASRI (Déchets d’Activités de Soins à Risque Infectieux). Qu’en faire si on ne les incinère pas ?

L’application des normes européennes fait que l’activité de l’incinération est une des plus contrôlées. La limite, par exemple, de rejet dans l’atmosphère des dioxines et des furanes, est de 0,1 ng/m3 (soit un dix milliardième de gramme par mètre cube de fumée). Le parc entier des 123 usines d’incinération françaises a rejeté, au cours de l’année 2006, moins de dix grammes de dioxines dans l’atmosphère...

La Principauté de Monaco, qui se limite en fait à la ville de Monte-Carlo, possède une usine d’incinération en plein milieu de la ville, et ce depuis 26 ans. Donc, au début, même avec ce qui se faisait de mieux, des procédés de traitement des fumées moins performants que ceux de ce début de troisième millénaire. Les immeubles d’habitation les plus proches sont à 3O mètres de l’installation. Etant donné l’exiguïté du territoire, l’usine est à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau tant du palais princier que du stade Louis II (où s’affrontent les plus grandes équipes de foot-ball), ou du Musée Océanographique qui vante la protection des espèces, des milieux et de l’environnement en général... On n’y a jamais entendu parler de pollution particulière et, à ma connaissance, le prix de l’immobilier ne s’est pas effondré dans la principauté...

L’énergie, électrique et/ou calorifique, produite par l’incinération des 13 millions de tonnes de déchets traités en 2006 équivaut à une économie de 7 millions de barils de pétrole ! Et que dire des machefers qui sont utilisés à plus de 90 % diminuant d’autant les prélévements en carrières ou dans le lit des rivières.

Après l’hydraulique, l’incinération est la deuxième source d’énergie renouvelable, très loin devant l’éolien et le solaire. Elle fonctionne en continu, de nuit comme de jour, qu’il y ait du vent ou pas, qu’il fasse beau, qu’il pleuve ou qu’il neige...

J’aurais encore des tas de choses à dire, mais mon propos serait beaucoup trop long. Crier "il faut tout incinérer" serait une absurdité, mais crier "haro sur le baudet" l’est aussi. L’incinération doit avoir sa place en complément des autres procédés de valorisation des déchets...

... Et que les populations riveraines se rassurent : Le panache qui sort des cheminées des usines d’incinération n’est que de la vapeur issue de l’eau contenue dans les déchets, et de celle utilisée dans certains procédés de traitement des fumées.

elodie
10/10/2007
recyclage des plaques en fibrociment
que compez vous faire pour que la gestion de recyclage des plaques en fibrociment ( amiante) qui recouvrent nombre d’exploitations agricoles d’élévage, de même chez les particuliers , deviennent financièrement accessible il y a 3 ans pour se debarasser de 4 plaques il fallait envelopper celles ci d’un film plastique précis et d’aller les livrées dans une entreprise spécialisee à (45km) de mon domicile : prix= plus de 200 euros ou alors faire comme je l’ai constate , casser ces plaques et les dissimuler dans une dalle en béton qui supportera un abri de jardin par exemple chez les viticulteurs il a été organisé un rammasage d’un produit toxique que l’on répandait sur les vignes et ceci gratuitement on ne pourra se debarasser de ces produits s’il n’y a pas de mesures incitatives
antartica
10/10/2007
les communes et la gestions des dechets
pourquoi dans des mileiux naturels ne trouve tyon jamais de simple poubelles ? exemple : au bord des plages (pour ne sité que le parcs regionale de camargue, les st maries de la mer ) c’est la chasse aux tresors que de trouver des poubelles ! c’est INADMISSIBLE ! on ne peu pas faire 2 pas sans trouver toutes sortes de dechets sur les bord de l’eau et dans les sentiers ! et ils sont subventionnés par qui a votre avis ! education du public certe mais verbalisation aussi ca ca marche meme si je trouve ca extreme ! et les municipalitées a quand l’exemple !
Gérard
10/10/2007
Taxation des déchets
Pour inciter les citoyens à plus de civisme ( tri, réduction des déchets..)il faudrait mettre en place au plan national un principe simple de taxe comportant une partie fixe ( 50 %) assise sur le foncier et 50% de variable basée sur la volumétrie des déchets à traiter par la collectivité. Il suffirait sans chercher des systèmes compliqués et onéreux de mettre à disposition des populations des poubelles de différentes tailles basées sur le nombre de personnes du foyer et leur aptitude au TRI. Plus on fait l’effort de recycler, trier, plus la poubelle est petite et moins on paye. Celà aurait un effet incitatif. Par ailleurs la base de nos futurs réflexes se situe au niveau scolaire et il faut en primaire et au delà, marteler les slogans vertueux sur le sujet afin de faire acquérir des réflexes environnementaux. Ces cours se doivent d’exister en tant que tels dans les programmes et non pas dilués de façon transverse.
philalro
11/10/2007
taille de poubelle
Bonjour, Comment faites vous dans les immeubles ?
JOC
9/10/2007
Trier, informer, former et expliquer !

Bonjour,

Concernant le trie, j’ai remarqué que d’une région à l’autre le trie se fait de façon différente et que l’on ne trie pas les mêmes produits ! J’habite près de Lille et je trie l’emballage d’un côté, le verre de l’autre et le reste dans une poubelle à part. A annecy par exemple le plastique doit être encore séparé d’une autre manière = pas très clair. Mon avis : 1. Informer et former . Informer les familles et les enfants sur comment faire, à quoi ça sert (on entend dire que parfois cela ne sert à rien et qu’après toutes les poubelles sont mise ensemble sans trie) . Former à l’école, éventuellement au travail (type formation incendie que nous avons, ou bien medecine du travail etc...)

2. Obliger les entreprises à trier : . Nous consommons actuellement de plus en plus de papier, nous pouvons trier sur notre lieux de travail mais il faut A. Les inciter financièrement ou bien mettre des pénalités très élevées sinon rien n’avancera B. Mettre à disposition gratuitement des poubelles normées (qui soient facilement reconnaissable et proche de poubelle que nous aurions à la maison)

3. Normer le trie sélectif au niveau national afin que tout le monde puisse avoir la même information ex : Verre, Plastique et emballage et autre par exemple

4. Faire un trie simple et non complexifié la démarche avec 4 ou 5 tries différents

5. Poubelles Extérieures :là aussi à normer d’une couleur, Jaune pour l’emballage et verre pour le verre par exemple : ce n’est pas le cas aujourd’hui.

6. Poubelles d’intérieur des maisons : fournir gratuitement des kits de poubelles d’intérieur avec des capacités importantes (vu le nombre d’emballage c’est d’ailleurs totalement hallucinant mais l’emballage est un outils marketing qui sert à mieux vendre donc difficile de les réduire... Actuellement une famille modeste ou d’ailleurs tout type de famille doit s’acheter sa propre poubelle pour faire du trie !

7. Comme en Suisse : ne pas hésiter à mettre des très fortes amendes aux personnes qui jettent des papiers dans la rue et il y en a un paquet qui le font !

8. Pour les Fast Food : essayer de limiter les emballages pour la vente à emporter et les obliger (sous peine d’amende forte encore une fois) à aller ramasser les environs des leur fast food : là encore c’est incroyable comme les environs des Mc Donalds sont sales ! Il y a plein plein plein de boîtes, de verres etc.... à des dizaines de mètres, apportées par le vent et dans ce cas Mc Do ne se pose pas de question !

9. Avancer la norme pour les Sacs Plastiques données en GSA (2011 non ?)

10. Baisser le prix des sacs poubelles : comme les préservatifs, ils doivent être gratuit ou alors à quelques centimes pour qu’ils soient accessibles au plus grand nombre.

Dans tous les cas, c’est une mentalité de trier, cela va prendre du temps mais il faut y arriver pour l’avenir de nos petits !

fernand
9/10/2007
Enfouissement de déchets ménagers en zone habitée
Je suis domicilié à Ytrac (Cantal), communauté de communes d’Aurillac. Un projet d’enfouissement d’ordure ménagères plus autres déchets industriels (amiante) est à l’étude sur les communes de Sansac de Marmiesse et Ytrac. La plus proche habitation de la zone retenue est à 600 mètres. Dans un rayon de 1500 mètres autour de cette zone (43 hectares) il y a 850 habitations.Le Cantal au coeur du pays vert, 140000 habitants et des zones désertiques à perte de vue.Ce projet est soutenu par la Préfecture qui a demandé aux 2 conseils municipaux la modification du PLU (anciennement POS)envue d’un déclassement éventuel de la forêt de Branviel, au mépris des investissements importants qui avaient été réalisés pour créer le "poumon vert d’Aurillac" : aménagements de sentiers éducatifs, de randonnées, pistes de vtt, etc... En été comme en hiver des centaines de promeneurs et d’amoureux de la nature. Le dernier "grenelle" d’Aurillac fait apparaître de nombreuses contradictions sur les sujets environnementaux, mais par contre autour du projet d’enfouissement à Branviel, tout le monde est d’accord, la gauche, la droite, les verts et l’autorité préfectorale. Quelques conseillers municipaux se sont opposés à ce projet. Oui, il faut traiter nos déchets, mais il existe des endroits désertiques à 15 minutes d’Aurillac, qui ne gêneront personne. Alors on vous répond : "Oui, mais le coût du transport va alourdir la facture". D’accord, mais alors pourquoi recevoir les ordures de l’arrondissement dont certaines communes sont à plus de 15 kilomètres d’Aurillac. Il y a là une volonté manifeste de ne tenir aucun compte de la population, de la santé et du bonheur des gens. A mon avis, les grands débats du Grenelle n’apporteront rien, sinon que des contradictions, des empoignades, et du temps perdu. La montagne accouchera d’une souris.
GRAND
10/10/2007
Gilles
Vous habitez, Cher Monsieur, une bien belle région, j’en veux pour preuve que je viens d’y passer quinze jours en aout dernier. J’étais à Arnac charmant petit village situé à 40 mn environ d’Aurillac. Et si je vous en parle c’est que j’ai été témoin d’un situation que je trouve ahurissante. Le camping dans lequel je logeais, était bien équipé, sauf pour le téléphone portable. Aux portes dudit camping, étaient placés une série de conteneurs pour les déchets. Si les conteneurs gris, c’est à dire les poubelles classiques, étaient ramassés 2 fois par semaine, les autres, destinés au recyclage n’ont jamais été ramassés durant mon séjour, et comble du comble, les conteneurs étaient " pleins jusqu’à la gueule " dès le jour de mon arrivée. J’ai donc demandé au responsable du camping si cette situation était normale. Il m’a répondu qu’il avait téléphoné à l’entreprise et que le nécéssaire allait être fait. Le jour de mon départ, la situation n’avait bougée d’un yota ! ! !
fernand
11/10/2007
Laxisme

Bonjour.

J’espère que vous avez quand même gardé un excellent souvenir du Cantal et du village d’Arnac, que je connais bien. Rien ne m’étonne de ce que vous rapportez. A proximité de mon domicile, sur la commune voisine de Sansac, au lieu-dit Les Bessades,il y a un premier tri. Si vous saviez le nombre de fois où les riverains appellent la mairie pour signaler le plein et le débordement des containers. Et pourtant nous avons sur Aurillac plusieurs sociétés de tri. C’est le LAXISME le plus complet. Originaire d’un département du Sud, je suis abasourdi par ce comportement. Département en retard, qui préfère poluer ses habitants à 600 mètres que sérieusement trier et enfouir à 10 kilomètres. On en est encore au système : les camions-bennes vident leur contenu sans aucun tri, directement en décharge alors qu’ailleurs (Hérault)après un ultime tri des ordures ménagères, elles sont compressées, emballées (sous vide) et entreposées dans des casiers spécialement aménagés avec récupération des gaz.Ici,On en est toujours à l’époque de Cromagnon. Il en est de même pour les routes, l’avion et le train. Tout se délabre, tout fout le camp et nos politiques n’arrêtent de se féliciter les uns les autres. Certains cantaliens quand ils définissent le département disent : "Le Cantal c’est la Corse sans les bombes". Encore que...

bigorno69
8/10/2007
Formation sur les déchets & emballages individuels

Le déchet, je le produis mais il m’est imposé par un fabricant ! Le déchet, je le trie mais j’apprends que je le fais à tort ! je sais identifier un sigle "recyclable", mais plastique ou carton, gras ou sec, emballage de lessive dans quelle poubelle.... c’est le flou

En bref, 2 thèmes non éloignés l’un de l’autre mais qui demandent à être résolus..... Quelles solutions à mon avis ?

  les emballages produits : Ne peut-on interdire l’"emballage individuel" ? Des exemples : le sac en plastique qui contient 12 emballages en plastique qui contiennent 1 brioche, 1 gâteau,.... les cartons qui emballent 12 parts de compotes individuelles, les 4 pots en plastique de yaourts, les 24 sachets en plastique des dosettes d’une lessive...la bouteille d’eau de 25 cl, de 33 cl, de 50 cl, de 75 cl, de 1 litre, 1,5 litres, mais quel choix ! ! ! ! C’est sans fin, cet emballage de l’emballage ! ! !

  la formation au tri : La télé est le média le plus consulté par les français. Pourrait-on envisager que les télévisions privées ou publiques passent à heure de grande écoute (et à titre gratuit) entre la météo et les actualités, une minute dédiée au traitement des déchets ? Cette information serait vue par les français de 7 à 100 ans... un quizz national, une série avec une fausse famille qui produit de vrais déchets sales, avec notre survie à tous à la clé ! ! ! Que faire d’une bouteille d’huile d’olive vide : verre, déchet ménager ou recyclable ? Que faire de l’emballage d’une boite de conserve ? Que faire de ma batterie de voiture en fin de vie ? Que faire des restes de mes pâtes bolognaises de la veille ? Que faire de mes bouteilles d’eau ?

Les français ne sont pas bêtes, ils sont mal informés, Les français aiment apprendre, mais il faut les assister, Les français achètent ce qu’ils trouvent dans les magasins, mais comment boycotter puisque tout est individualisé ?

Souant
9/10/2007
Que programme !

Bonjour,

Je trouve votre message très bien amené et bien rédigé !

Je suis dans le même cas que vous !

je trie mes déchets mais parfois des questions, des dilemmes subsistent et on ne sait plus quoi faire. Je trie en effet mes déchets avec un bon moyen qui est la poubelle de tri avec verre et autres emballages recyclables mais parfois je ne sais plus ! !

De plus, je vais acquérir un composteur pour recycler mes déchets "verts" et pouvoir nourrir mes plantes sans avoir à acheter du terrreau en sac plastique !

Tout compte fait les déchets sont aussi fonction de notre mode d’achat ! Je peux acheter de la viande : en barquette au supermarché ou bien chez mon Boucher dans un film fin en papier !

Quel est le plus écolo et le meilleur ?

Comme vous le dites nous sommes tributaires des choix des "emballeurs professionels", le produit peut nous plaire mais polluer beaucoup ! Il faudrait inventer un label Eco-emballage visible lors de l’achat qui montrerait l’investissement et la sensibilisation de la marque pour la diminution des déchets avec des faits réels de résultats après évaluation et non pour faire joli sur l’emballage...

Il y a beaucoup à dire, alors trions, trions, trions, mais il faut nous INFORMER

Herrmiss
8/10/2007
Ces déchets qui sont des gaz

Pour une information plus précise, je pense qu’il aurait été utile de citer les DECHETS GAZEUX, quite à renvoyer aux travaux du GT climat-énergie.

Il n’est pas immédiat, en effet, de mettre dans la catégorie "déchets" les gaz d’échappement des véhicules ou le CO2 des centrales thermiques à flamme, non plus que le méthane des ruminants. Ces déchets gazeux sont presque les seuls qu’on puisse rejeter dans la nature aussi librement en quantités phénoménales (même s’il y a parfois quelques normes à respecter) !

Carelou
7/10/2007
Les dechets agricoles
Vivant dans les montagnes du haut-Cantal,j’ai l’impression d’etre dans une zone de non droit a la protection de l’environnement, en effet malgre plusieurs actions faites auprés des autorités locales(gendarmerie,sous prefecture, mairie..)je constate régulierement dans mon village des dépots d’ordures agicoles(plastiques de ballots,ficelles,grillages,vieux outils de coupe ou de vielles charrue..)stockes en plein mileu de pres ou deposes par exemple dans le four communal ! ! ! Sans compter les vidanges sauvages des engins agricoles ou le stockage a ciel ouvert de fumier laissant s’ecouler le purin tout au long de l’annee dans les pres ou paturent des animaux.La situation est semblable aux annees 1950, rien ne bouge et cela semble contenter tout le monde. Quand on parle de reduire les emissions poluantes des automobiles ou des camions, pourquoi n’integre t’on pas les tracteurs ou engins agricoles hors d’age qui continuent à etre utilisés sans jamais aucun controle ni des emissions de gaz ni aucun controle technique obligatoire... ?
ratania
7/10/2007
taxer les entreprises et encourageons les citoyens au tri
L’information en direction du grand public me semble t-il est des plus présentes, performantes je ne le sais pas. Cependant juste pour témoigner de notre situation centre-ville de Toulouse grand programme d’agenda 21 et tout et tout...sauf que l’on attend encore les bacs individuels pour le tri sélectif pour chaque immeuble... on peut continuer à attendre puisqu’il n’y en aura pas,motifs évoqués : pas assez de place dans les cours d’immeubles , sur les trottoirs.... Ce qui ne valorise pas le tri et n’incite pas les gens à se familiariser à cette démarche, puisqu’ils doivent se déplacer jusq’aux bornes de récupération, et cet effort n’est semble t-il pas un sport national. L’information s’est bien, la mise en place d’actions concrètes favorisant le tri donc la revalorisation des déchets c’est mieux ! ! ! Je vous encourage vivement à faire tout autant d’actions d’informations auprès des entreprises pollueuses et d’envisager de les taxer, qu’elles se concertent pour envisager la revalorisation de leurs déchets car ce sont bien elles qui les créent, mais c’est au consommateur de les payer plusieurs fois de suite, lors de l’achat en caisse jusqu’à la taxe de ramassage des ordures ménagères, d’ailleurs tarif unique même pour ceux qui s’engangent activement dans le tri, encore une fois l’action citoyenne n’est pas encouragée.
Richard L
6/10/2007
Lâchers de ballons = lâchers de déchets
Les lâchers festifs de ballons sont de plus en plus répandus, éparpillant dans la nature des déchets pas forcément sans danger pour l’environnement. Même en imaginant que ces déchets sciemment répandus dans la nature soient rapidement et spontanément dégradés, les effets de ces lâchers de ballons sur les « mentalités » (on peut lâcher n’importe quoi dans la nature) ne peuvent être que négatifs. Ces pratiques vont au minimum à l’encontre des actions d’éducation à l’environnement, lesquelles sont un des axes majeurs de la résolution des problèmes de pollution.
Anja
6/10/2007
Ne perdons plus de temps... AGISSONS !

Bonsoir,

Il est plus qu’urgent d’installer plus de structures de tri sélectif dans les diverses communes. Celles-ci devraient être plus complètes à savoir contenir une partie pour le composte, comme cela existe notamment en Allemagne et en Suisse. Une sensibilisation générale de l’opinion est nécessaire quant à la nécessité de la généralisation et de « l’automatisation » du tri sélectif que ce soit chez soi ou à son travail.

Il serait utile également de réduire voir de supprimer tout emballage superflu des produits lors de leur vente ; tout comme on l’a commencé avec la suppression progressive des sacs en plastique.

Consommer moins mais mieux, réparer au lieu de jeter, sont, selon moi, des attitudes essentielles pour une responsabilisation du consommateur et pour le respect de l’environnement et contribuerait à la diminution d’une partie des déchets.

Il serait très important de sensibiliser les consommateurs à privilégier également l’achat de produits recyclés dans des magasins, tels que Emmaüs, dans lesquels les bénéficiaires sont des personnes démunies, ce qui contribuerait à une démarche de solidarité, elle aussi capitale.

Anja

B.Gtt
6/10/2007
Sur le tri des dechets menagers

Plusieurs messages précédents ont signalé la difficulté de faire la différence entre ce qui va dans les poubelles pour ordures ménagères (et autres déchets non reyclables) et celles pour les déchets reyclables hors ceux en verre (à Paris ces poubelles pour déchets reyclables hors ceux en verre ont un couvercle jaune).

Avant de traiter ce point, il me semble qu’il y en a un plus basique : celui de convaincre la population de jeter directement ses déchets recyclables dans les poubelles pour ces déchets au lieu de les mettre dans des pochettes, quel que soit le matériau de ces dernières (par exemple plastique, papier voire toile). En effet, un responsable de cette question à la Mairie de Paris m’a dit que de telles pochettes étaient systématiquement jetées avec les déchets ménagers (sans aucune tentative de récupération de leurs contenus). Or je constate que la majorité des habitants de mon immeuble jette de telles pochettes dans les poubelles à couvercle jaune, et apparemment ce comportement est celui de beaucoup de parisiens.

Résultat : le taux de tri à Paris doit être assez mauvais - ce qui est sans doute sinon la seule explication, du moins l’une d’elles, du fait que la taxe d’ordures ménagères y est du même ordre de grandeur que la taxe foncière prélevée par la ville.

Note : on ne peut que regretter que l’Adjoint au Maire de Paris chargé de ces questions ne semble pas s’y intéresser, alors qu’il ne s’agit que d’un problème de communication, il est vrai didactique et sans aucun caractère politique !

maryse067
5/10/2007
AIDEZ NOUS A RESTER REPONSABLE DE NOS DECHETS

jE SUI PARTISANNE DE REDUIRE PAR LE TRI LE PÖIDS DES DECHETS ET JE PENSE QUE NOS EFFORTS POURRAIENT ETRE PLUS IMPORTANTS S’ILS N’ETAIENT DECOURAGES PAR LES FAITS SUIVANTS :

  je m’efforce de trier au maximum mais ma taxe d’ordure ménagère ne cesse d’augmenter (205 euros pour une famille de 4 pers en 2006, 240 euros en 2007). Pourquoi ne pas facturer au poids ?

  la taxe facturée sur les impôts fonciers est facturée qu’un appartement soit loué ou pas. A Quimper, je possède un appartement vide de locataire depuis mars 06 et je me vois facturer une taxe de 126 euros.

jefw38
5/10/2007
ÉDUCATION

"Sensibiliser durablement le grand public" ça, c’est une idée qui ne couterait pas (très) cher !

Nos enfants passenrt 14 ans de leur vie ( de la maternelle à la terminale) à l’école. Tout le monde s’accorde pour parler de l’année 2050 comme d’un point qui pourrait être de "non retour". D’ici à 2050, 3 générations d’écolier, de collégiens et de lycéens vont passer entre les mains de l’éducation nationale. Il existe une matière qui s’appelle "science et vie de la terre". Pourquoi ne pas profiter de ce passage obligatoire à l’école pour éduquer nos gamins à préserver LEUR planète (En plus de l’éducation des parents...)

> Qu’est-ce que le recyclage ? > Pourquoi on recycle ? > Qu’est-ce qu’on recycle ? > Tout peut-il se recycler ? > Différence de consomation d’énergie entre une bouteille fabriquée par le processus d’origne et celle fabriquée à partir de verre recyclé, par exemple... > Quels sont les bons gestes ?

Les bonnes habitudes prises dès le plus jeune age le seront pour la vie entière. Ces enfants devenus parents à leur tour seront plus à même d’éduquer leurs propres enfants...

Idem pour l’effet de serre, la maîtrise des énergies, les emissions de gaz, la protection des forêts, de l’eau, de l’air etc...

Il y a matière à bâtir un programme très complet de la maternelle à la terminale. Il est souhaitable aussi d’adapter les programmes d’autres matières dans ce sens (géographie, physique, chimie...)

CECI EST POSSIBLE DÈS LA RENTRÉE PROCHAINE...

Caramail76
4/10/2007
Réduire nos dechets, promouvoir la réutilisation, la valorisation, l’eco-conception

Bonjour, Comme tout le monde, je profite d’avoir un endroit dédier à l’environnement pour raler !

Je travail pour une petite entreprise qui reprend des techniques "ancestrales" de recyclage pour les remettre au gout du jour et en faire des armes pour améliorer l’environnement de demain.

Il est anormal que l’Etat n’encourage pas ce genre de démarche, il faut se battre contre des géants européens voire mondials qui ont la main mise dans tout le système.

Si l’Etat obligeait les entreprises de l’emballage de travailler avec des matériaux biodégradables et biobasés au lieux de continuer d’engraisser les petroliers, si il faisait en sorte d’utiliser des plumes de canards ou d’oies comme isolant au lieu de les incinérer, si il expliquait au gens que le solaire ca s’ammortit sur 30 ou 35 ans, si il mettait des éoliennes là ou il a le plus de vent... Bref si il voulait l’Etat pour faire en sorte que notre environnement s’améliore rien que par des mesures concretes.

La societe dans laquelle je travail fabrique des machines reprennant le principe de la thermolyse (séparations des matières à basse température) pour le recyclage, avec la chaleur dégager et un moteur de stirling nous faisons de l’electricité, on recréé tres simplement du combustible. On rachette aux gens leurs dechets car pour nous ils ont une valeur positive (contrairement à certains qui nous font payés une eco-taxe). Et ca se n’est qu’a notre echelle, il faut voir à l’echelle du monde...

Voilà pour mon 1/4 d’heure, j’espere que la FRANCE sera faire ce qu’il faut pour donner à nos enfants une terre vivable...

papi744
4/10/2007
encourager le tri et la réduction des déchets par la fiscalité

Dans la plupart des communes,la "taxe ordures ménagères" est payée avec la taxe foncière sur la base de la valeur locative du logement ,ce qui n est absolument pas incitatif ni pour trier ni pour réduire ces déchets :

  quelques communes ont introduit la taxation au poids des déchets produits grâce à des poubelles "à puce" qui permettent de peser les déchets de chaque foyer,et elles semblent s en féliciter : il faut donc "inciter fortement"(par le biais d une modulation de contribution de l état au budget de la commune) les communes à adopter ce système

  de plus,si on faisait passer cette taxe ordures ménagères de la taxe foncière à la taxe d’habitation,tous les habitants seraient sensibilisés pour la réduire(les propriétaires la récupèrent par "les charges" ,ce qui diminue fortement la lisibilité pour les locataires)

Bassin Aventures
4/10/2007
Code couleur gestion des déchets
Bonjour, future entreprise de loisirs éco-citoyenne, je m’adresse pour partie aux scolaires dans le cadre de programmes pédagogiques liés au développement durable. Ma "zone de chalandise" est large et concerne des populations d’enfants confrontés à des habitudes de tri différentes. Dans une vision globale, accessible aux plus jeunes, la question peut se poser ; moi je trie en 2 poubelles, mon copain en 4 (et avec des codes couleurs différents), qu’en est-il réellement de la valorisation de nos déchets communs ? Certes la mise ne place de moyens de tri est une lourde charge pour les municipalités ou les communautés de communes, donc pour les particuliers. Cependant, ne serait-il pas possible d’harmoniser et de valider un code couleur national, voire international, de collte des déchets ? La communication s’en trouverait simplifiée et le passage de bornes de collecte en poubelles individuelles permettrait aux communes de s’adapter sans heurt et sans question pour les particuliers.
Christine B
4/10/2007
l’éducation, l’information, et la sensibilisation, tout passe par là !
Il est vrai que l’on peut demander aux metteurs sur le marché de minimiser la taille, le poids et le nombre de leurs emballages et de développer des emballages innovants et respecteux de l’environnement. Mais il faut bien s’assurer de l’intégrité des produits que l’on achète, ex. un TV doit doit bien être protégé par son emballage si l’on veut qu’il fonctionne une fois chez soi. Il y a un minima obligatoire si l’on veut qu’un emballage soit performant dans sa fonction première (protection). Les plupart des producteurs font des efforts déjà pour minimiser leurs impacts sur l’environnement, en utilisant des matériaux recyclés par exemple. En développant des produits plus petits, l’emballage devient à son tour plus petit. Si on arrêtait aussi la course à la consommation, si on arrêtait de nous créer des besoins nouveaux, on aurait moins d’emballages donc moins de déchets. Il faudrait que tous les acteurs se sentent concernés (du metteur sur le marché au consommateur final). Que les entreprises valorisent leurs déchets d’emballages et autres déchets (c’est déjà réglementaire, mais combien jouent le jeu effectivement ?) et que les consommateurs finaux comprennent pourquoi et comment on trie les déchets chez soi. Pourquoi il n’y a pas sur le territoire national une homogénéité des collectes, couleur des bacs et règles de tri pour une valorisation efficace ?Pourquoi retrouve t’on dans les bacs (jaunes, chez moi) des emballages tels les pots de yaourts, les barquettes (viande, poisson) avec le film plastique en plus. Sous prétexte que c’est du plastique, les gens pensent que tout se valorise, c’est faux ! Economiquement la valorisation d’un pot de yaourt c’est une erreur. Pourquoi après toutes ces années, on retrouve encore ce genre de déchets dans les bacs de valorisation ? Cela signifie que les gens ne sont pas informés efficacement. Et puis il y a tous ceux qui (pardonnez l’expression) s’en foutent et pensent que pour eux faire le tri "c’est trop tard" mais que leurs enfants devront s’en occuper. (je vous jure j’ai entendu des gens dire cela)... Si les gens ne se sentent pas concernés, il conviendrait peut-être de mettre en place un peu plus de sanctions, c’est malheureux mais c’est ainsi.A nos recycleurs aussi d’être plus respecteux et de développer des techniques de valorisation pour un large panel de déchets. On nous dit que pour certains produits la commune n’enlève plus certains déchets (les déchets électroniques en particuliers) sous prétexte que nous avons accès gratuitement aux décheteries locales. Sauf que tout le monde n’est pas forcément motorisé. Je ne vois pas une personne agée rapporter son vieux frigidaire à la décheterie... allez un peu réalisme ! Nous payons une TEOM (assez conséquente) je ne vois pas pourquoi les services des villes se refusent aujourd’hui à assurer ce service. Les collectivités locales doivent s’assurer que ces déchets sont valorisés et recyclés dans les règles de l’art et pas incinérés.
Sylvain AMSTAD
3/10/2007
création d’un code par catégorie de déchets

En pratiquant le tri, on se retrouve souvent à ne pas savoir si un déchet doit aller dans le bac du recyclage. En effet, ils sont souvent composés de plusieurs matériaux (papier + alu + plastique + métal etc)

De plus, en fonction des communes, les règles diffèrent. C’est souvent décourageant et sème un certain doute (rumeurs comme quoi aucune poubelle n’étant bien triée, rien ne serait recyclé).

Je propose d’imposer aux industriels d’inscrire un code sur leur produit. Il reviendra ensuite aux communes d’émettre un tableau de ces codes qui indiquera précisément à l’usager quel bac choisir. Ce tableau sera disponible sur internet, ainsi qu’au dos des brochures (trop) simplifiées que l’on reçoit chez soi.

cecilia
3/10/2007
à notre porte

Je n’en reviens toujours pas d’habiter dans un quartier aussi riche que le 6ème à Paris et que mon immeuble ne soit toujours pas doté d’un container de recyclage, je dois attendre les éboueurs le mercredi matin 7h ou bien déposer mes déchets dans ceux des voisins, en prenant soin de ne pas attirer l’attention (c’est problèmatique car cela provoque des conflits de voisinage, d’ailleurs les containers sont surveillés..). Je pense être la seule à recycler si j’en crois le contenu de l’autre poubelle... Difficile de convaincre les propriétaires d’en acheter un, à la place nous avons deux poubelles de déchets non recyclables qui ne sont jamais pleines.

et pire encore de travailler dans une société du 8ème ou 95% des déchets sont du papier et là encore pas de container de recyclage, pas de tri ! ! ! Des kilos de papiers par jour !

dans les deux cas les causes invoquées sont : coût, problème pour la sortie du container, place... bref, des excuses mais peu d’espoir de changement et peu des personnes à qui j’en parle se sentent concernées.

Pourquoi ce n’est pas obligatoire de posséder un container, immeuble, maison, ou société ? je trouve cela inadmissible et suis pour le paiment d’amende dans ces cas précis.

philippe
3/10/2007
gestion des déchets
Bonjour, Pourquoi les gendarmes n’interviennent-ils pas lorsqu’ il y a des fumées noires pour voir ce que font brûler les gens ? Pourquoi ne pas recycler plus de matériaux,par exemple les bouchons de liège pour faire des panneaux d’isolation ?
Anonyme
3/10/2007
nettoyage par les prisoniers

hello,

pour aller directement au but, je pense que les espaces naturelles pollués par les touristes,la mauvaise éducation ,des gens, etc devraient etre nettoyé par les prisonniers.

Pourquoi les prisonniers ? parce qu’ils doivent une dette à la société.

martine
3/10/2007
financer les scientifiques
Bonjour, pourqoi ne pas financer les recherches scientifiques afin d’aider dans le retraitement des déchets ? Nous avons besoin du savoir de ces professionnels.
Françoise Armand
9/10/2007
Arrêt des subventions d’état aux projets "pas propres" !

Il est incohérent pour un état qui souhaite réduire les déchets industriels, de subventionner (aides, bourses, crédits d’impôt-recherche, ...) des projets d’innovations technologiques qui ne développent aucune modalité de recyclage des produits créés.

Pourquoi ne pas obliger chaque porteur de projet innovant à prévoir un volet recyclage. Volet qui devrait comporter deux aspects :

1/ le recyclage du produit innovant lorsqu’il arrive en fin de vie

2/ le recyclage des produits "anciens" que ce nouveau produit innovant remplace

(exemple : un nouveau téléphone portable est construit - comment le recycler proprement lorsqu’il sera jeté, ET, que fait-on des téléphones portables que ce nouveau téléphone remplace ?)

André
3/10/2007
Halte aux dechets sauvages
En France et dans d’autres pays, les dechets sont jetés n’importe ou ? Aucune repression ? des actions pour sensibiliser la population sont entreprises par l’école ou des associations .Pourtant il y a des milliers de RMISTES qui récoltent des euros tous les mois en regardant la télé ? Pourquoi ne pas les embaucher pour nettoyer nos forêts, fossés,aire de la route, etc...et même les rives de nos fleuves. Merci de me lire André
lebienheureux
4/10/2007
rmistes

la plupart des rmiste n’on pas demandés a l’etre à part une minoritée je ne vous souhaite pas de l’etre ,mais la vie peu basculer du jour au lendemain meme pour des "gents tres bien"

les causes sont divers et je me garderais bien de jeter l’opprobre sur personnes qui subissent une situation déplorable

il faut plutot se poser la question pourquoi des déchets finissent ils dans nos fossés,je m’en foutisme,mauvaise éducation ,manque de respect des autres

multiplier les points de décharges (il ne manque pas d’endroits isolés) pour ceux qui ont un véhicule

je propose aussi que le ramassage des encombrants qui entre parenthese ramassent de moins en moins de produits, ramassent tout dans la mesure du résonnable,ex :2 sac de gravas,les pots vides de peintures, les grillages enfin tous ce qui finit sur les bords des routes

la plupart des messages sont fait par des citadins et je m’en étonne.

bien des personnes se targuent d’etre ecolo mais agissent différament moi je ne suis pas écolo mais citoyen

André
5/10/2007
rmiste et écologie
De donner du travail à des Rmistes plutot que de les laisser ( pas tous heureusement ) dans la rue ou la delinquance ? de nettoyer la France des détritus et de sanctionner les polueurs et de restituer cet argent avec une prime pour les nettoyeurs.Dans certain pays la consigne est obligatoire,il y aurait moins de canettes et bouteilles qui trainent dans nos fossés et ailleurs. Il y a des solutions à ces déchets mais tant qu’il n’y aura pas la volonté politique, tout cela restera dans les tiroirs. André
Benjamin Bouvier
2/10/2007
Les piles

Les piles et accumulateurs sont de vrais problème et de gros pollueurs de part leur toxicité élevée.

De plus ce sont des objets dont les éléments sont extrêmement coûteux.

Or si l’on consulte les chiffres du recyclage des piles, il est très faible, alors que nos modes de loisir et de travail en sont de plus en plus consommateurs.

Je pense qu’il est nécessaire d’agir vite sur ce point. Pourquoi par exemple ne pas établir une consignation sur ce type d’objets ? Etant assez couteux, je pense que cela intéressera les consommateurs de rapporter leur piles et accumulateurs si cela leur permet de récupérer une part de ce qu’ils ont dépensé à l’achat.

D’ailleurs, la méthode, utilisée avec les bouteilles en verre puis abandonnée, est peut-être à remettre au goût du jour pour un plus grand nombre de produits. Puisqu’on fait déjà la démarche de les ramener dans un conteneur, ce n’est pas plus difficle de les ramener à un point de consignation. Ce serait un avantage pour les industriels qui auraient beaucoup moins de bouteilles à refaire fabriquer puisqu’ils n’auraient plus qu’à laver les bouteilles rapportées.

Eric Fouché
4/10/2007
PILES / PRESSION SUR INDUSTRIELS ET DISTRIBUTEURS

Je suis pour la consigne de ces produits toxiques. Ils reviendraient ainsi auprès de leur distributeurs. Les seules piles usagées qui reviennent au magasin, c’est celles des montres. Il existe d’ailleurs des associations (Croix-Rouge je crois) qui à une époque récupéraient les piles en horlogerie pour en tirer quelques recettes. Comme quoi cela pouvait-être valorisé. Les fédérations d’horloger pourraient peut-être nous renseigner.

La récupération des piles est cependant délicate (avec ou sans fuites ?)

En tout cas, le recyclage est certainement plus complexe que celui du papier/cartons, car toxique, et polluant très longtemps. C’est un problème d’expert et d’industriel. L’industriel qui les fabrique doit apporter des solutions, comme Renault et autre Peugeot ont apportés les leurs (à ce jour, il reste peu de matières recyclables dans une auto, selon le livre de N.Hulot).

Une solution pourrait être de développer l’utilisation de piles rechargeables. Les piles non rechargeables pourraient être sur-taxées et les rechargeables avec TVA mini à 5.5%.

Enfin, c’est aussi au citoyen de réfléchir et de les éviter. Combien de "cadeaux empoisonnés" aux parents, quand Mamy offre pour Noël un Jouet où le budget pile d’un mois est égal au prix de vente du Jouet ? ? ?

mod
2/10/2007
et l’etat dans tout ca
Je pense d’apres ce que je lis qu’il va falloir alors que l’etat décrete qu’il faille tant de centrale bio-gaz par departement et tant d’incinération suivant le nombre d’habitants peut-etre pour qu’enfin chacun y trouve son compte dans les traitement des dechets ! De toute façon on (citoyens) paiera toujours au final. mais plus tot la dicision sera prise moins lourde sera la note. La derniere sera la pire de toute façon !
wl
2/10/2007
Point de recyclage des déchets
Dans ma ville (Blois), il existe de nombreux points de recyclage mais ils sont très mal situés (parfois tous à un même endroit à quelques mètres de différence) et parfois il n’y a que le point verre ou plastique et pas le point carton/papier. Résultat des courses, je connais de nombreuses personnes qui ne recyclent pas le verre, le plastique et le carton ou qui vont jusqu’à ces points en voiture (bonjour le rejet de CO2). De plus, ils sont vidés très irrégulièrement ce qui amène les gens à poser les déchets n’importe où autour des points.
renato
1er/10/2007
decheterie
j’habite puget ville dans le var. Jusqu’au printemps 2007, les habitants disposaient d’un site communal pour déposer leurs déchets encombrants et organiques. Cette "décheterie" a été fermée et les habitants ont été priés de déposer dorénavant leurs déchets dans une commune située à plusieurs km. résultat : les décharges sauvages ont recommencé à apparaître, le maire a placardé ses affiches en se plaignant de l’incivisme et au final, tous ces trajets vers la nouvelle décheterie (car il est interdit d’y déposer plus qu’une quantité minime à chaque fois) polluent davantage et donnent lieu à des émissions de GES. Ou est la logique dans tout celà ? Eduquer, d’accord... Mais éduquons d’abard tous les élus qui semblent ne pas intégrer avec toute la rigueur que l’on pourrait attendre d’eux les préoccupations environnementales... Pourtant les habitants de Puget Ville sont très concernés eux !
d’avalie noi...
2/10/2007
Ben oui mais
Une déchetterie aux normes (et il faut qu’elle le soit, sinon la DRIRE ou la DDASS la ferme) coûte environ 350 000 €, avec au moins un gardien a plein temps, soit environ 30 000 €/an (charges comprises) Du coup, certains élus hésitent, surtout s(ils ne sont pas trés forts en maths, et préférent concentrer des moyens sur quelques gros points, plutôt que sur plusieurs petits (car les normes étant les mêmes, une petite déchetterie coûte pratiquement aussi chére qu’une grande). En plus, une déchetterie attire des récupérateurs en tout genre, et on préfére les voir dans la commune voisine. L’idéal c’est cela pour un élu : une déchetterie à 5 km : tous les avantages sans les inconvénients...
sylvie
1er/10/2007
mieux informer
A mon avis il est indispensable de mieux informer le public dans la façon de traiter les déchets dans une famille. Moi-même je ne suis jamais sûre de ce qu’il faut jeter dans tel ou tel container. Il faudrai donc communiquer de façon claire et simple auprés des ménages. Il faudrai aussi pour "forcer un peu le civisme" que les éboueurs ne ramassent pas les containers remplis n’importe comment, c’est peut-être basique mais la sanction serait à la source et on ferait attention au prochain passage de mieux effectuer notre tri. Je voudrai dire aussi que les containers destinés à recevoir le verre sont toujours des zones trés sales (les gens laissent les plastiques aux abords ou même leurs bouteilles cassées...). Par contre les déchètteries rencontrent un grand succés populaire, elles sont trés fréquentées parce que faciles d’accés (en voiture pour les gros déchets), propres parce qu’un employé est sur place et surtout ce dernier conseille et aide gentiement au déchargement. Bien sûr et c’est peut-être le plus important si le particulier est atentif a sa "production de déchet", il faut aussi que l’industrie en fasse de même : moins d’emballage, moins de packaging. Chaque filière d’activité a des efforts à faire, et je vais citer ce que je connais bien : la pêche avec le conditionnement en mer, sur les bâteaux, du poisson dans des caisses en polysthirène (Port du Grau du Roi - Gard).
karen
1er/10/2007
la cas de la corse
J’habite en Corse... Le tri des déchets est une notion inconnue .... Dans le container à sacs poubelles ce matin (à Bastia, et donc pas au fin fond de la Corse) il y avait pêle mêle : un chauffe eau, des cartons très volumineux, du verre, des sacs poubelles, des déchets libres.... Et je ne parlerais pas des nombreuses décharges à ciel ouvert ici et là.. Il paraît que trier, collecter et recycler tous ces déchets n’est pas rentable ici... Le cas de la Corse a-t-il été abordé lors des discussions du Grenelle ? ? ?
Rebu
9/10/2007
Quel gâchis ! ! !
C’est un fait que j’ai tout de suite remarqué cet été au cours d’un séjour en Corse. La Corse est gratifiée de nombreux paysages exceptionnels malheureusement gâchés par des carcasses de voitures stockées un peu partout et des décharges sauvages. J’ai traversé le pays du Sud au Nord par le train qui permet de découvrir des paysages magnifiques souvent invisibles par la route et la vue est parfois perturbée par ces déchets. Le recyclage de tous ces métaux me paraît pourtant digne d’intérêt, bien sûr il existe peu d’usines sur place, le continent n’est quand même pas si loin et de nombreuses lignes de bateaux font chaque jour la traversée.
emmanuel
1er/10/2007
taxe d’ordure ménagères à la pesée

Parce que le nerf de la guerre, c’est l’argent. Il serait intéressant de motiver les habitants au tri en leur permettant de voir diminuer leur taxe d’ordure ménagère en fonction du résultat de leur effort de tri. Pourquoi les gens qui trient ne pourrait il pas voir le montant de leur taxe diminuer et ceux qui ne trient pas de se ronger de leur manque d’implication.

Bref : "travailler plus pour gagner plus". C’était çà le slogan ? et c’est toujours çà n’est ce pas ?

Ce système est facilement applicable avec des capteurs de pesée sur les camions de ramassages et des puces de reconnaissance sur les poubelles. La collecte de l’information peut se faire lors du retour au dépôt et les fichiers envoyés à la mairie. C’est en place dans d’autres pays.

Habitant dans un petit immeuble, ce principe me semble applicable avec un petit effort d’information.

GPDM
1er/10/2007
TAXE DES OM A LA QUANTITE COLLECTEE
A Aubagne , il y a parfois du vent (Mistral) , la municipalité pour éviter que les containers de déchets ne laissent échapper les détritus, sacs platiques ... les ont partiellement enterrés et on ne peut y accéder que par un avaloir rotatif ; ce dispositif pourrait très bien être complété par le capteur de pesée que vous proposez. Avec paiement par carte Moneo ou autre. Un autre système est la vente de sacs homologués pour taxer au volume jeté, qui est encore plus simple ! Les particuliers seraient ainsi incités à utiliser plus les déchetteries et bacs d’apport volontaire. Je crois que l’effort d’imagination des Collectivités locales devrait être stimulé à l’approche des élections : j’attends donc des réactions de leur part à toutes ces suggestions.
emmanuel
2/10/2007
faut il inciter les gens à se rendre à la déchèterie ?

Réponse à gpdm :

Intéressant l’idée de la reconnaissance des sacs, cependant si on incite d’avantage les gens à se rendre directement en déchetterie, j’ai bien peur qu’il y ai des embouteillages (c’est déjà le cas le week-end). Une tournée de ramassage d’ordure pollue certainement moins que des centaines de voitures à la déchèterie.

Pourquoi pas alors placer des containers permettant de recueillir les gravas, gros cartons, électroménager en ville. Si on veut que les gens abandonnent progressivement la voiture, il va falloir leur trouver des solutions.

Katrina
8/10/2007
Non à la taxe d’ordure ménagère à la pesée
Bien que ce serait interressant pour moi car j’essaye de trier au maximum mes déchets, je suis contre la taxe d’ordure ménagère à la pesée car il y aurait encore plus de dépôts sauvages. Certaines personnes iraient jeter leurs sacs poubelle n’importe où pour éviter de payer la taxe. Ce genre de problème s’était posé en Belgique d’ailleurs. Certains personnes allaient déposer leurs sacs à la frontière franco-belge pour éviter les taxes.
bônoise
10/10/2007
Taxe ordures ménagères à la pesée
celà existe dans notre région mais elle revient plus chère à chaque habitant et il brûle ainsi couches, bouteilles et autres... pour ne pas avoir à les mettre dans sa poubelle. De même, il en jette dans les forêts, bas-côtés des routes... Et de surcroît nos voisins suisses viennent jeter leurs poubelles chez nous dans d’autres poubelles ou dans la nature.
Christophe
12/10/2007
Re : Taxe ordures ménagères à la pesée

Qu’entends-tu par "elle revient plus chère à chaque habitant" ? Il ne s’agit pas d’une taxe, mais d’une redevance liée à la quantité d’ordures résiduelles (la masse dans le cas d’une pesée embarquée ou le volume et la fréquence de ramassage d’en d’autres cas).

Je connais également des habitants soumis à ce régime (en vigueur tout près de mon domicile, mais hélas pas encore pour moi ...) qui en faisant un tri draconien ont sensiblement réduit les ordures résiduelles et la facture qui va avec ...

Il faut pour cela multiplier les possibilités de tri en organisant en plus des déchetteries des collectes pour le papier, les plastiques, les métaux et comme dans certaines collectivités pour les bio-déchets (épluchures, etc..., en fait tout ce qui est compostable ...) qui permet même en ville de réduire sensiblement les déchets résiduels.

Certaines collectivités de mon département (le Haut-Rhin) ont réussi à faire baisser la masse des ordures ménagères résiduelles (non triées) à des niveaux très bas (136kg/an/habitant en 2005 et 110kg/an/habitant en 2006) alors que cette masse excède 400 à 450 kg/an/habitant dans d’autres secteurs où le tri est moins sélectif.

Quant aux dépôts d’ordures sauvages, il y a quelques solutions dissuasives avec notamment de lourdes amendes pour les auteurs (qu’il est quelquefois facile d’identifier, car dans une poubelle, il y a souvent des éléments permettant d’identifier les personnes). Et même s’il y a quelques abus (les actes d’incivisme ont toujours existé, de manière isolée, pas seulement pour les déchets ménagers) si l’on peut diminuer les rejets dans des propositions que j’évoquais ci-dessus cela vaut le coup !

Il faut généraliser la pesée embarquée ! (en proposant à côtés des collectes pour le tri ... papier, plastiques, métaux, etc...)

Pour les immeubles d’habitats collectifs, soit les locaux permettent la mise en place de bacs individuels ou alors la redevance devrait être collective au niveau de l’immeuble (à défaut de pouvoir responsabiliser les personnes individuellement, un effort collectif "entre voisins" sera là aussi récompensé). Les habitants de ces immeubles accepteront d’autant mieux cette redevance que de nombreuses collectes de tri seront mises en place (ce qui induira immédiatement une baisse du tonnage résiduel...)

Guillaume
30/09/2007
Marquage des emballages : une nécéssité

Je partage complètement le point de vue des contributeurs sur le marquage des emballages : il me semble indispensable que chaque emballage porte un repérage non pas sur le contenant vers lequel il doit aller (multitude de dispositif au niveau local) mais sur la filière vers laquelle il doit être orienté : tri sélectif ou ordures ménagères résiduelles quand il n’est malheureusement pas recyclable (et c’est le cas de trop d’emballages encore aujourd’hui ; Un exemple : les barquettes plastiques type conditionnement des viennoiseries sont en PET (exactement le même plastique que les bouteilles transparentes) et pourtant, parce que ce ne sont pas des bouteilles, elles ne sont pas recyclées : ce n’est pas normal !).

Au sein de ma Collectivité nous avons posé le problème en 2001 sans réponse à ce jour ! Pourtant quelques marques d’hypermarché le font bien.

Les efforts de communication réalisés par les Collectivités pourraient être démultipliés avec un tel marquage.

Il faut bien sûr une harmonisation parfaite entre toutes les marques.

ganesh
1er/10/2007
Planète attitude
Le livre du WWF "Planète attitude" explique quels plastiques peuvent être recyclés : les types 1, 2 et 5. Les types sont indiqués dans le petit triangle que l’on trouve sur tous les emballages plastiques, souvent illisible d’ailleurs ou écrit si petit qu’il faudrait une loupe pour arriver à lire le chiffre indiqué. Si des pictogrammes lisibles et non ambigüs pouvaient prendre place sur tous les contenants plastiques pour indiquer s’ils sont recyclables ou non, ça éviterait bien de la confusion. Pictogrammes que l’on pourrait étendre aussi aux récipients en verre car faut-il recycler la bouteille en verre qui a servi à contenir de l’huile ? Et éventuellement ajouter un pictogramme pour indiquer s’il faut laver le contenant avant de le recycler.
fofifon
6/10/2007
pictogrammes plastiques :attention

Bonjour,

Attention aux faux-amis : il n’existe actuellemnt aucun symbole ou logo signifiant qu’un emballage est recyclable à cours sûr ! en effet, même si la matière est recycable, comme c’est le cas des sacs plastiques ou pots de yaourt en plastique (portant le symbole plastique 2), cela ne signifie pas que l’emballage sera effectivement recyclé. Chaque collectivité est libre de choisir le recycleur qui lui reprendra les déchets collectés, et ces recycleurs n’ont pas tous les mêmes contraintes industrielles et techniques : certains recyclent les sacs plastiques, d’autres non, par ex... Ce qui veut dire qu’un emballage peut-être recyclable dans une commune et pas dans une autre. Nous avons tous observé ces changements de consignes de tri selon les zones géographiques (qui nous pertubent bien souvent). Ces consignes de tri peuvent aussi varier selon l’équipement du centre de tri dont dispose la collectivité, qui peut accepter certains déchets et pas d’autres... tout cela pourdire qu’il est quasiment impossible d’établir des symboles "recyclables" sur les emballages, qui seraient valables partout en France, en tout cas avec le système actuel.

PtitDav74
29/09/2007
tri selectif : une voie a suivre ?

le temps de formation au tri selectif est long. le porte a porte, les formations a l’école, les affiches etc... sont des moyens de sensibilisation limités. parfois certains produits peuvent devenir recyclable donc il faut refaire une formation complete.

La solution serait peut etre d’aposer un logo de couleur sur les produits pour que le consommateur puisse faire le bon geste. il faut traiter le probleme en amont.

le tri doit etre gerer de la meme facon partout dans l’union européenne. que les codes couleur soient les memes pour une gestion optimale des dechets.

LC
30/09/2007
pour le marquage des emballages

Vous avez tout à fait raison. Tous les jours, je trouve compliqué de trier les déchets. Il y a quelques années, la fondation Nicolas Hulot avait édité un petit livre vert pour nous aider à trier les déchets. J’ai encore besoin de m’y référer.

Alors, je suis pour un étiquettage des produits de consommations harmonisé à l’échelle européenne.

Je fais mes courses à Leclerc et j’achète des produits de la Marque Repère (la marque de Leclerc en fait). Ce n’est pas pour faire de la pub que je dis ça, mais simplement parce qu’ils indiquent sur les emballages de ces produits quoi faire avec les déchets. Ce qu’on peut trier, et ce qu’on ne peut pas trier. C’est bien, et ça évite de faire des erreurs. ça évite aussi aux personnes qui , en aval, trient des déchets sélectifs de déclasser des containers entiers parce qu’ils ont été souillés involontairement par des déchets qui n’auraient pas dû se trouver là.

Il faudrait aller encore plus loin. Par exemple, pour indiquer au gens si tel ou tel carton qui emballage par exemple un paquet de pâtes peut être composté cher soi (c’est parfois possible, et parfois non à cause de l’encre utilisé pour mettre de jolis et attractives couleurs sur le paquet).

Anonyme
2/10/2007
Education à l’environnement
L’environnement est l’affaire de tous. Aussi il faudrait inclure dans les cours dès le primaire de l’éducation à l’environnement. Ce temps pourrait permettre aux nouvelles générations à mieux comprendre comment trier et à apprendre ces gestes simples.
Guillaume Fahrner
30/09/2007
Pourquoi jeter et trier quand on peut directement réutiliser ?

Je suis d’accord avec toi. L’europe doit prendre les devant en matière d’écologie comme elle l’a fait pour notre monnaie ! Pourquoi ne pas niveler par le haut les exigences écologiqes européennes en se basant sur ce qui se fait de mieux dans chaque pays (ex : Allemagne pour les consignes) ?

Pour prendre un autre exemple que je connais, les consommateurs de D3E (équipements électronique) que nous sommes, sont obligés de renouveler ce matériel régulièrement. Qui n’a jamais été obligé de changer de PC (ou de GSM) pour bénéficier des derniers services à la mode, de plus de puissance, etc ? Conséquence : des milliers de PC, de déchets électroniques (en parfait état de marche) sont continuellement jetés, souvent dans des endroits totalement inadaptés ! ! ! Des associations recyclant ces déchets existe déjà, mais elles ont besoin d’aide !

Ce genre de situation vous montre bien que jusque là, il fallait faire de l’écologie contre les pouvoirs public et pas avec eux... Il faut que cela change !

Guillaume, membre fondateur de l’association « Un PC pour mon Prochain » qui s’efforce de promouvoir et diffuser une « culture du développement durable dans le monde informatique » reposant sur des concepts fondamentaux de développement coopératif et communautaire de logiciels libres.

seb
1er/10/2007
uniformiser les poubelles
est-il normal que d’une ville à l’autre le code des couleurs pour les poubelles ainsi que ce que l’on peut y jeter change ? Comment s’y retrouver quand à Paris la poubelle pour le carton et le plastique est jaune (renfocé en ce moment à grands coups de pub) alors qu’à Neuilly cette même poubelle est bleue. Cela est bien trop difficile pour éduquer les populations, dans ces conditions il est impossible de créer des automatismes. Il faut les uniformiser en France et même à l’échelle européenne !
Georges
28/09/2007
recyclage des déchets du BTP, moins de carrières et de décharges sauvages.

Notre département du Var et principalement la région toulonnaise connaissent de maintes atteintes environnementales dues principalement à la non application des lois et règlements. Mais je voudrais soulever plus spécialement le problème des carrières et des décharges avec le recyclage des déchets du BTP.

Pour des raisons de notoriété, les communes du littoral ne veulent pas et donc n’ont plus les installations d’extraction et de concassage, bruyantes, poussiéreuses et inesthétiques, qui sont repoussées dans l’arrière pays. Le littoral construit beaucoup, et demande de très gros tonnage de matériaux. Le lieu d’extraction est de plus en plus éloigné du lieu d’utilisation, Il en découle logiquement une augmentation du transport routier.

Le fort développement économique de notre région littorale entraîne de nombreuses démolitions, des creusements de tunnel, de grandes excavations pour des parkings, des immeubles, donc de forts tonnages de déchets du BTP éliminés plus ou moins sérieusement.

Tous les matériaux neufs et les déchets sont acheminés par voie routière sur des voies de communication déjà saturées. Et les pouvoirs publics poussent à ce développement sans créer les infrastructures nécessaires qui en outre doivent s’accompagner de la sécurisation par des aménagements adaptés.

Par voie de conséquence, ce transport routier intense dans des agglomérations surchargées participe activement à la pollution de l’air, à la pollution sonore, à la dégradation de notre environnement en général.

Il serait temps de mettre en place sérieusement le recyclage des matériaux du BTP, le plus souvent possible sur les sites des anciennes carrières (non réhabilités) ; ce qui permettrait leur remise en état par l’apport des déchets inertes. Ne serait-il pas logique qu’un camion chargé de déchets du BTP, décharge sur un centre de recyclage et reparte avec un chargement de matériaux utilisable. Que de kilomètres de transport gagnés ! !

Par la création de ces sites de proximité, les services de l’état pourraient plus aisément faire appliquer strictement les lois et décrets relatifs à l’élimination des déchets afin d’éviter la prolifération des décharges sauvages (ou non autorisées) qui prolifèrent sur nos territoires.

La création de ces centres de recyclage des matériaux du BTP permettrait de fluidifier le trafic routier, de participer activement à la lutte contre l’effet de serre, d’engendrer moins de nuisances sonores, et de préserver nos collines des nouvelles carrières et des décharges sauvages, tout en préservant l’économie régionale, en d’autres termes participer activement au développement durable de la région.

valentin
28/09/2007
canette de biere
bonjour il suffirai de cree une lois pour consigner les canettes de biere et autres et les boites afin de ne plus les retrouver dans l’environnement cela ce fait en allemagne pour koi pas en france on est pas si bete
PONCE FRANCIS
29/09/2007
recuperateur de canettes a cote des distributeurs
il faudrait installer des recuperateur de canettes a cote des distributeue de boissons
karen
1er/10/2007
canettes métalliques consignées
C’était il y a déjà longtemps, il y a 15 ans... En Australie, les canettes métalliques étaient récupées et recyclées. 1 cent ou 2 par can. Le plus souvent, certaines personnes démunies ou SDF s’en était fait une activité leur ptrocurant une modeste source de revenue : ils récupéraient toutes les cans qui trainaient pour percevoir une modique somme. En ce temps là, pas une canette ne jonchait le sol ou les pelouses.
d’avalie noi...
28/09/2007
Où sont les oubliés ?
Je viens de consulter la liste des membres :5 personnes de FNE, aucun représentant de la FNADE, aucun représentant d’Eco-emballages, aucun représentant d’AMORCE... C’est quoi, cette mascarade ? C’est comme si on parlait d’économie sans le MEDEF et les Syndicats, ou d’école sans les instituteurs... C’est vraiment bizarre de ne pas avoir consulté les professionnels qui réfléchissent aux problémes des déchets depuis des années. Ils avaient peut-être des solutions à proposer, eux aussi. Ils sont même payés pour cela...
Fred S. CCSE PSL
3/10/2007
C’est vrai ça ! ! !
Où sont les représentants du Comité National d’Information Indépendante sur les Déchets (CNIID) ? ? ? Où sont les médecins qui dénoncent depuis des années les méfaits des incinérateurs sur la santé ? ? ? Où sont les représentants du Golfe de Fos-sur-mer (13) qui vont devoir supporter malgré leur totale opposition, et en plus de toute la pollution industrielle qui y dure depuis prés de 40 ans, l’incinérateur des marseillais ? ? ? ? ?
fofifon
6/10/2007
bien d’accord ! ! !
Je suisbien d’accord. Meme si Alliance et FNE sont des collectifs d’associations, et si j’ai toute confiance en ce qu’elles défendent, elles ne sont pas représentives à elles seules de tous les acteurs liés à la gestion des déchets...
hyppo
28/09/2007
Education avant tout

Eduquons les enfants avant les parents en les responsabilisant devant l’impact d’une surconsommation de déchets. Ce sera à eux de montrer à leur parents comment faire.

Des stages en milieu naturel à préserver, des conférences régulières sur l’impact de tel ou tel comportement.

Orientons l’enseignement dans les écoles primaires vers un meilleur respect de l’environnement. Créer des écoles écologiques avec récupération des déchets, utilisation de produits "propres", réduire la consommation de papier... Tout un tas de petits gestes peuvent être appris simplement et améliorer la vie de tout les jours.

fofifon
6/10/2007
la sensibilisation passe par l’éducation !
Autant il faut informer et communiquer auprès des citoyens adultes d’aujourd’hui, autant les enfants sont les citoyens de demain, et c’est dès le plus jeune âge qu’il faut les amener à adopter les bons réflexes, une attitude exco-responsables, eco-citoyenne, un esprit critiques,et un comportement respectueux de l’environnement, averti et réflechi. Il faut donner plus d’importance (et surtout descrédits) aux actions pédagogiques menées en ce sens dans les écoles par les ambassadeurs de tri des collectivités locales, mais aussi aux association d’éducation à l’environnement, qui peuvent intervenir sur ce sujet. Actuellement l’action pédagogique, auprès des enfants comme dugrand public, menée par les collectivités, est réduite uniquement au thème du tri et du recyclage des emballages,dufait des subventions apportées par Eco-Emballages. ilfaut absolument que ces thèmes puissent être élargis, au tri des autres déchets, mais aussi et surtout à la réduction des déchets en amont (consommation à la responsabilitédu citoyen), ainsi qu’à une meilleure connaissance de la gestion de nos déchets dans sa globalité.
Anonyme
28/09/2007
REJETS USINES

Bonjour,

Je pense qu’on devrait avoir comme objectif de 0 % de rejet usine de tout déchet ( solide ou gaz ou liquide) non biodégradable ou nocif pour l’environnement.Ceci nécessiterait des efforts d’innovation technologique pour élaborer par exemple des processus de récupération et/ou transformation de tout rejet usine vers une filière de recyclage( pourquoi une usine devrait-elle rejeter ne serait-ce qu’1g de soufre dans l’atmosphère si le soufre est considéré comme un produit industriel source de profit ?)

Par exemple, il est connu qu’actuellement, les usines d’incinération rejettent de la dioxine dans l’atmosphère.Or cette dioxine pourrait peut-être être récupérée dans les cheminées des usines et amalgamée avec un autre produit ( solide par exemple),transformée en un autre produit chimique moins toxique et finalement récupérée.

paf-78
6/10/2007
O rejet c’est l’objectif des incinérateurs
Les textes règlementaires concernant les usines mordernes en service ou à venir visent bien le zéro rejet ( avec des normes qui fixent des teneurs maximales à reespecter, toujours plus sévères) Ce qui soirt des unités est aussi recyclé à chaque fois que possible. (machefer après contrôle de sa qualité (" produit suffisamment inerté lors du traitement") en sous-couche routière, etc.... La valeur maximale pour les dioxines est infinitésimale (0,1ng/ Nm3).Ce ne sont plus les incinérateurs qui sont les grands responsables de l’émission de dioxines.Ils détruisent même celles qui se trouvent dans les produits entrant. Celà dit ce n’est pas une excuse pour ne pas être eco-citoyen et trier ses produits à la source et limiter la quantité de déchets. Les incinérateurs ne sont la comme le compostage ou la méthanisation que pour valoriser ce qui peut encore l’être....
Fred S. - CCSE PSL
9/10/2007
Dans quel incinérateur tu bosses ? ? ?

Le rejet zéro, c’est impossible ! ! !

Les normes ? ? ce sont juste des normes de faisabilité technique, sans la moindre considération sanitaire ! !

Ces normes aux Etats-Unis sont 100 à 150 fois plus draconiennes qu’en Europe...Pourquoi d’aprés toi ? ?

Et les autorisations de ne pas traiter les fumées 60 heures par an, ce qui rend les fameuses "normes" mensongères (en effet les incinérateurs rejettent au cours de ces 60 heures 90 fois ce qu’ils rejettent le reste de l’année) ? ? ?

Une fois un tri sélectif draconien effectué, il ne doit plus rester dans nos poubelles que ce qui peut faire l’objet d’une valorisation biologique...

d’avalie noi...
9/10/2007
Tout ce qui est excessif...
D’abord les normes ne sont pas 100 à 150 fois plus draconiénne, et la volonté clairement affichée des USA est d’entasser des déchets dans d’immenses décharges, peut ou pas contrôlées, pour qu’elles soient le moins cher possible. Vous feriez mieux de prendre exemple sur les payes du Benelux ou Scandinaves... "les incinérateurs rejettent au cous de ces 60 heures 90 fois ce qu’ils rejettent le reste de l’année". Pourquoi se limiter à 90, allons jusqu’à 1000 ou 2000 pendant qu’on y est ? A force de raconter n’importe quoi pour se faire peur et pour jouer le jeu des exploitants de décharges, on fini par se rendre ridicule ? La norme de 60 heures (je rapelle qu’un incinérateur fonctionne environ 8500 heures/an, ce qui donc représente 0.7%/an) est faite parce qu’aucun instrument, même votre voiture ou votre ordinateur, ne peut être fiable à 100%. On tolére donc une erreur de 0.7%/an. Le traitement des fumées doit donc être fiable à 99.3%/an. S’il est moins fiable, il ferme....
Fred S. - CCSE PSL
9/10/2007
Pourquoi ne pas me traiter carrément de menteur ? ? ?

seuil de toxicité des dioxines dans le corps humain aux USA : 0,0064 pg/kg ; seuil de toxicité des dioxines dans le corps humain en France : 1 à 4 pg/kg, soit une "norme" 150 à 600 fois plus "laxiste" qu’outre-Atlantique !

Je ne l’invente pas ! !

Je n’invente pas non plus que la dioxine est la substance la plus dangereuse sur terre (aprés les substances radioactives) : 150 000 plus toxique que le cyanure (cf.Guinness des Records 2001)

Il faut bien se souvenir que les filtres à fumées, non seulement n’offrent aucune garantie de fiabilité, mais surtout constituent un coût énorme pour les exploitants de ces fours ; quand on sait que ceux ci sont prévenus 48 heures à l’avance des "contrôles inopinés" de la DRIRE (2 par an !), que croyez-vous qu’ils vont faire ? ? ?

Petit calcul : Lors de la catastrophe de Gilly/Isère (73), la concentration de dioxine dans les fumées était de 1,285 µg/m3, soit 12850 fois la "norme" européenne (0,1 ng/m3) : et c’est ce qui sort des cheminées des incinérateurs 60 heures par an ! c’est, en seulement 60 heures, 88 fois ce qui est rejeté au cours des 8700 autres heures de l’année ! ! !

Doit-on aussi jeter à la poubelle (humour noir !) le rapport de l’Institut National de Veille Sanitaire, qui a constaté 5 à 10% de cancers supplémentaires autour des incinérateurs ? ? ?

"Le traitement des fumées doit donc être fiable à 99.3%/an. S’il est moins fiable, il ferme..." NON ! ! S’il est moins fiable, il ne faut le dire à personne pour continuer à faire des bénéfices (ce que pensent les exploitants d’incinérateurs), et c’est ce qui s’est passé à Gilly, à Lunel-Viel (34), à Gien-Arrabloy (45), à Halluin (59), et dans bien d’autres endroits où il a fallu des analyses indépendantes rendues publiques pour que les autorités se décident enfin à faire fermer les fours...

Renseignez-vous un peu sur ce qui se passe en France au sujet des déchets avant de prendre pour argent comptant les "arguments" des promoteurs du lobby de l’incinération (ils sont très nombreux sur ce forum).

flo 27
9/10/2007
quand çà commence à manquer d’argument ? ? ?

Pauvre Fred, toute personne qui essaie de ne pas tout mélanger et qui n’est pas contre les incinérateurs mais plutôt pour une utilsation raisonnée n’est pas pour le lobby des incinérateurs ... Il y en a peut-être sur ce site mais pour sur, à la vue de tous les articles que tu écris tu fais partie d’un lobby..... Que toutes les activités de retraitement de déchets soient surveillées de très près pour éviter les dérives, c’est une nécessité ne serait-ce que pour prévenir ce que vous dénoncez.

J’ai lu un certain nombre d’articles sur le site et fait des recherches pour contrôler...Il y a bien eu des scandales (et pas que sur des incinérateurs) mais parce que les gens ne respectaient pas la règlementation (en premier lieu nos politiques qui se devaient de vérifier leur mise en oeuvre) ..Je dis "pas que sur les incinérateurs" car d’immenses décharges existent encore avec une existence quasi illégale si je m’en réfère à l’objectif de Mme Lepage dans les années 90.

Fred S. - CCSE PSL
10/10/2007
Si je représente un lobby...

C’est celui de tous ceux et de toutes celles qui se battent :
  contre les cumuls de pollutions dans l’air qu’entraînerait la mise en service de nouveaux incinérateurs, surtout dans des régions qui ont déjà trop souffert ;
  contre l’incivisme des populations qui ne se rendent pas compte que la démarche tri-recyclage + filière biologique est devenue plus qu’urgente si on ne veut pas tout enfouir ou brûler ;
  contre l’ignorance de ceux et celles qui croient que l’incinération ou l’enfouissement ont encore leur place dans une gestion des déchets qui doit répondre à un impératif de développement durable ;
  contre ceux qui croient se débarraser de leur déchets en les enterrant ou en les incinérant chez leurs voisins (en particulier les marseillais) ;

Les technologies existent pour qu’on puisse se passer des incinérateurs et des décharges, et pas que dans le reste de l’europe, mais il va falloir qu’on change notre manière de penser nos déchets, pour les considérer comme un moyen d’économiser de l’énergie plutôt que d’en produire toujours plus...

paf -78
10/10/2007
pas de lobby

je ne bosse dans aucun incinérateur, mais dans le domaine de l’environnement et essaie d’avoir une vue globale.....

Je suis pour qu’on aille vers un monde meilleur et c’est pour çà que j’ai choisi le domaine de l’environnement (personne n’est parfait). Mais m^me si je souhaiterai que les déchets disparaissent je sais que çà n’est pas possible tant que l’homme est sur terre....et qu’il faut mettre en oeuvre toutes les technologies existant pour diminuer l’impact de l’homme sur la nature, qu’aucune technologie ne permet de tout faire et n’est parfaite à 100%. Essayons tous ensemble de lutter contre les dégâts liés à l’activité humaine, en passant au delà des querelles de méthodes ; Essayons juste de choisir la bonne au bon endroit (ou les bonnes car il est souhaitable de les coupler). Et faison en sorte de pouvoir s’en passer au maximum.

A quand un retour aux productions locales sans OGM "prisionnière" (j’appelle comme celà un produit OGM qui n’a d’autre but que de rendre les agriculteurs prisonniers des groupes de productions de semences tel (avec le summum la semence stérile, et si celà se disséminait et rendait tout stérile ? ? ? ?) Calculez le coût carbone des produits transportés à travers le monde....

A quand un emballage simple (un simple panier pour ramener ses courses), pas de bilster.....,...etc...

Le sujet est si vaste....

C’est par là qu’il faut commencer

Fred S. - CCSE PSL
11/10/2007
J’ai déjà commencé ! !
Si tu voyais tout ce que je trie, tu comprendrais vite que les fabricants d’incinérateurs ne feraient pas beaucoup d’affaires avec des gens comme moi ; mais c’est vrai, tout le monde n’est pas éco-citoyen modèle, mais ce n’est pas une raison pour se résigner et laisser faire les choses ; je suis bien conscient qu’on ne peut pas fermer tous les incinérateurs de France du jour au lendemain (Dommage !), mais il m’apparaît tout de même indispensable de limiter au maximum les capacités d’incinération à 10 ou 15% du gisement total des déchets (contre 42% actuellement), cela obligerait les collectivités à renforcer la part des filières alternatives (tri-recyclage, traitements biologiques...)Il va sans dire que l’enfouissement doit être aussi strictement limité, et dans les mêmes proportions.
Olier
28/09/2007
Le tri sélectif : entre espoir et limites
La diffusion du tri sélectif est une véritable solution pour traiter les conséquences aval des déchets. Mais encore faut-il pour que cela fonctionne que certaines conditions soient remplies
  l’information du citoyen que vous relevez est indispensable mais cette démarche devrait être généralisée aux enfants, au sein de l’école, à travers des ateliers ludiques par exemple. Les enfants sont un vecteur essentiel afin de leur permettre de prendre très tôt leur avenir en main mais aussi d’éduquer des parents englués dans une société de surconsommation. Le rôle des enfants apparaît comme une véritable espoir tout comme celui des collectivés locales dont le rôle semble peu mis en exergue à l’issue de ces consultations mais dont le rôle en la matière est incontournable.
  cependant, le tri atteint aujourd’hui rapidement ses limites : développement encore limité du porte à porte, zones de dépôt des déchets mal entretenues voire insalubles ou encore éloignées, tri limité sur un certain nombre de déchets avec comme seule réponse l’incinération pour ces derniers.
  un développement du porte à porte avec un véritable cadre réglementaire permettant le cas échéant de dresser P-V en cas de tri mal effectué, avec éventuellement sanctions financières permettrait, par la contrainte (car l’information sur le sujet est déjà largement diffusée par les collectivtés locales)de favoriser le développement du tri sélectif.
chicoree
28/09/2007
problème différent pour les habitants des villages et des villes
Il me semble qu’il y a un problème différent selon que l’on habite les villes où les campagnes... En ville nous pouvons constater :
  que de plus en plus de personnes refusent même le fait de déposer leurs ordures dans les conteneurs (souvent en sous-sol) et posent leurs sacs dans la rue, ainsi que les encombrants... alors que tous les services existent d’où seule solution : faire passer des contrôleurs pour taxer et là ne parlons pas de faire payer au volume car chacun déposerait son sac un peu partout (comme à la campagne).
  que le personnel chargé du ramassage des différents conteneurs devrait refuser de collecter les bacs allant aux incinérateurs si ils sont remplis de cartons, objets...ce qui est souvent le cas surtout devant les bureaux qui n’ont, je crois, pas obligation de tri ?
  il y a aussi le problème de ceux qui payent les impôts locaux donc qui connaissent le prix du nettoyage, des collectes...et tous ceux qui ne payent rien et se foutent totalement de l’état de la planète... Un autre problème me paraît énorme : celui des villes de tourisme : montagne en hiver et plages en été : il est incroyable de constater que dans des stations de sport d’hiver où la population triple en février il n’y ait pas de tri sélectif, pas d’incitation à gérer ses déchets (probablement pour ne pas ênnuyer ces chers touristes ?)...
mod
29/09/2007
la solution Allemande

Olier et chicoree,

je pense que le pb vient du type d’équipement qu’on nous donne. Je m’explique, avec le temps "on" devient fénéant et les allemands eux, avec leur grand esprit pratique, ont simplement définit un espace (type décheterie publique mais toujours ouverte) avec une personne aux horaires de bureau qui vous aide si vous voulez, et où on peut déposer DANS UNE BENNE OUVERTE en haut et accessible pas une rampe, les déchets suivant leur type. Un conténaire pour le métal, un autre bois, un autre plastique, un autre verre, un autre papiers et cartons et chaucun s’y rend car c’est toujours proche et accessible comme on va en France jeter les verres. Et en plus on peut venir récupérer des déchets dont on peux avoir besoin. Mais se sont des bennes et pas un petit réservoir situé en ville et vite saturé car le camion passe une fois par semaine car l’essence et le personnel coute chere à la collectivité ! Et l’espace dédié à la vie comunautaire c’est ce qui manque toujours en ville car l’espace est cher et on préfère qu’il rapporte de l’argent même si on en perd plus (par cette solution) que si on l’utilisait à des fins communautaires. C’est ce qu’on appelle à l’étranger l’exception française !

socrate
1er/10/2007
la solution des frontaliers allemands : déposer leurs déchets en France

C’est vrai qu’en Allemagne le tri sélectif est réel et qu’il y a des contrôles et des amendes si pas respecté. Il y a aussi des facturations au poids de déchets... Mais sachez que les frontaliers de Sarre, lorsqu’ils doivent payer pour se débarasser de certains déchets encombrants, de pneus, etc... viennent les déposer dans les forêts frontalières côté francais, en Moselle ! ! ! Et que la Moselle n’accepte plus dans ses déchetteries que les allemands viennent déposer leurs pneus (gratuitement ! car c’est payant en Allemangne - politique écolo oblige). Un commerce illégal s’est alors développé : des petits malins français se faisaient payer par les allemands voulant se débarasser de leurs pneus usagés et les déposaient en vrac en France.

Le problème des déchetteries ouvertes à tous est donc à voir sous toutes ses facettes.

belzaza
12/10/2007
services de tri pas facilitant
Franchement quand on habite en immeuble dans un petit appart le tri c’est vraiment galère. Les pouvoirs publiques pourraien,t aussi faire des progrès dans l’incitation. Pourquoi pas embaucher des collecteurs notamment dans les cités ou quartiers d’immeuble ?
ab33
28/09/2007
et les écoles alors ?

pourquoi ne pas "éduquer" nos chères têtes blondes au tri et à la pensée écologique ?

en bord de mer, inciter les classes à faire des activités "nettoyage des plages", dans d’autres milieux, faire la chasse aux déchets abandonnés dans les bois, les rues, les montagnes...

expliquer aux enfants comment faire des économies d’énergie éduque parfois les parents... et ce qui est acquis dans la petite enfance l’est de manière durable ...

envisager des collectes de déchets ménagers au sein (ou à côté...) des établissements scolaires (c’est pratique pour les parents : ils déposent leurs déchets à recycler en accompagnant leurs enfants à l’école)

Chtipat
28/09/2007
Camions-poubelles

Bonjour

J’habite dans un immeuble près de Paris qui, comme beaucoup aujourd’hui,préconise le tri sélectif des déchets.

Ok, je le fais le mieux et le plus possible.

Mais une fois triés, les poubelles sont rammassées par les mêmes camions-poubelles tous les jours et tous les déchets partent donc en vrac, et leur tri est alors inutile.

Que dire des poubelles dans la rue dans lesquelles on peut jeter cartons, plastiques, métal, etc... sans qu’aucun tri, là aussi, ne soit fait ni faisable, la proposition par les autorités étant largement insuffisante ?

En tout cas, bravo pour toutes ces mesures prises et à prendre, ce ne sera pas facile car "le Français", bien que peut-être soucieux de l’avenir de la planète, l’est surtout de son petit avenir à lui et est sans doute, je le crains, bien trop égoïste pour prendre soin d’autre chose que de sa petite personne.

Enfin, j’espère avoir tort...

Très cordialement.

Raymond GIMILIO
1er/10/2007
Plus de camions poubelles à Barcelone

Les camions poubelles ont été remplacés à barcelone par les pipelines à ordures où les paquets sont :

1°) Identifiés lors du dépôt par un badge commandant l’ouverture,

2°) Pesés et affectés à VOTRE compte-ordures,

3°) Propulsés vers des plateformes de traitement.

Ils ont de l’idée ? Non ?

karen
9/10/2007
c’est là où le bât blesse
C’est terriblement décevant de devoir constater que ce qui se fait de bien ailleurs est si long et laborieux à mettre en place en France. On ne peut même pas prétendre qu’il s’agit exclusivement d’une affaire de côuts puisque l’Espagne et la France ont à peu près le même niveau de vie.... Qu’attendez vous, ôh nos dirigeants, pour enfin entendre que la population est prête à faire des efforts, que nous voulons nous investir dans les solutions que vous mettrez en place.... sous réserve naturellement qu’elles soient judicieuses, pertinentes et qu’elles aient pour but réel d’aller vers un objectif collectif d’atténuation du réchauffement climatique et non vers des objectifs individuels masqués.
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