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L’engagement d’un plan relatif aux macrodéchets dans les milieux aquatiques
Message écrit le 28/09/2007 par Intergroupe Déchets du Grenelle de l’environnement

Suite aux débats lors de la dernière réunion du groupe, quatre mesures ont été jugées prioritaires par les différents membres :

  L’instauration d’une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets

  Le développement progressif de la responsabilité environnementale des producteurs après analyse et concertation entre acteurs et en commençant par les produits jugés les plus nuisibles à la santé et/ou l’environnement

  L’évaluation de l’impact des modes de gestion des déchets

  L’information et la sensibilisation concernant la prévention et la gestion des déchets

Le principe de ces mesures fait consensus, même si des divergences peuvent exister sur leurs modalités de mise en œuvre.

Par ailleurs, un point important fait débat au sein du groupe, avec des points de vue divergents : la place de l’incinération dans la politique de gestion des déchets en France.

Certaines des mesures qui seront retenues à l’issue du Grenelle de l’Environnement pourraient, quand cela est pertinent, être intégrées dans une loi relative aux déchets permettant par ailleurs la transposition de la nouvelle directive cadre européenne sur les déchets.

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retraité
14/10/2007
en cas d’accidents météo
Bonjour Je ne visite ce sujet qu’aujourd’hui. Pour les pollutions maritimes visibles, j’ai constaté au cours des dernières décennies des pollutions du littoral à la suite de fortes précipitations. Des décharges sont dispersées, voire s’effondrent par pans entiers à cause de la proximité de la mer, par la brusque hausse des débits des cours d’eau côtiers, et cela a une dimension internationale (ex du golfe de gascogne). De même, dans les villages et les villes, les stations d’épuration sont submergées et débordées. Ne pourrait-on pas appliquer un coeff de sécurité ou des dispositifs "d’écrémage" efficaces ?
chris
12/10/2007
la droite doit aussi appremdre a avoir des idee autre que la taxe a gogo j t eveloppe

bonjour je vous informe que que les rivieres sont poluer et depuis longtemps que fait on et bien rien on attemd de payer les frais a bruxelles etrange nom ! et pourtemps on connais les industries polueurs qu ils paye donc la facture . Nous glorison une agriculture polueur quelle gloire que fait on rien on payes a bruexelle et pourtant il suffurait de stoper net cette agriculture qui detruit tous et aider les ; a cultiver bio et le plus grand monbres la france et le troisienne pays consomateure de pesticides pour un si petit pays es ce bien normal ! arreter la vente autorisee de ces produits donner une autorisations pour chaque produit dangereux ce qui responsabilisera le ministere en question . il ne suffit pas d attendre que l on n ai plus de bananes a recolté pour annonceé une pollutions CES etrange nom ! et milles et une autre idee sont tellement possible j en ait plein d autre a votre service ral le bol de voir tous ces cancers qui sont pour beaucoup du a la chimie meme si on ve nous faire croire le contraire allez monsieur reflechisez merci de votre attentions ; christophE

desolé pour les fautes encore un autre probleme de ce pays on sort de l ecole sans savoir ecrire corectement et j ne parle meme pas de langue etrangere la aussi j ai mon idee ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

« L’instauration d’une tarification incitative et équitable pour le financement du service public des déchets » : le rêve se serait la taxation au poids. Mais à cause de personnes refusant de prendre leur responsabilité, cela sera difficile à mettre si il n’y a pas une répression efficace avec : les exemple de non citoyenneté sont ceux qui mettaient leur déchets dans la poubelle du voisin, dans la communes voisine qui n’avait pas ce système, dans la nature (décharge sauvage) et dans les sacs de tri sélectif : tout y est passé...

« Le développement progressif de la responsabilité environnementale des producteurs après analyse et concertation entre acteurs et en commençant par les produits jugés les plus nuisibles à la santé et/ou l’environnement » : pour accélérer ce changement : boycotté les produits surremballés : le producteur s’adaptera à la demande et fera faillite.

« L’évaluation de l’impact des modes de gestion des déchets » : très intéressant surtout qu’en on voit l’avancée qu’ont certains de nos voisins européens.

« L’information et la sensibilisation concernant la prévention et la gestion des déchets » : prévenir plutôt que guérir. J’espère seulement qu’ils diront la vérité sur les incinérateurs qui sont loin de tout filtrer ce qui sort par les cheminées... (il en est de même pour les stations d’épuration) et qui empêche tout recyclage. Je ne serai pas étonné que demain, certaines décharges soient rouvertes pour en extraire ce qui est recyclable.

Je vois plus bas une réflexion sur les décharges sachant qu’elles produisent du méthane donc sont une menace potentielle si il n’y a rien de fait. Aujourd’hui justement, les nouvelles décharges peuvent être équipées de systèmes de récupération du méthane pour le chauffage urbain par exemple et bien d’autres applications existantes ou à venir. Malheureusement celle que j’ai vu, c’était des torchères qui étaient prévues car la décharge était trop petite.

Jean Pierre
12/10/2007
Ayez la curiosité de lire les résultats

En allant sur le site internet de la communauté de communes des portes d’alsace (www.cc-porte-alsace.fr) vous trouverez une note sur la pesée embarquée.

Regardez bien les chiffres et que constate t’on :

Mise en place de la pesée en 1999.

Evolution du poids de déchets (toutes catégories) par habitant :

1997 : 316.93 kg/hab/an

1998 : 336.85

1999 : 292.5

2000 : 283.98

2001 : 343.08

2002 : 381.14

2003 : 369.35

2004 : 393.2

2005 : 428

2006 : 443.5

Le titre du graphique parle d’une évolution dans les normes. Mis à part le coup de frein à la mise en place le rest montre bien que cette pesée ne freine pas l’évolution de la productivité en déchets loin s’en faut. Il est vrai que les calculs sont faits sans tenir compte de l’évolution de la population mais a t’elle augmentée de 40% depuis 1997 ?

Second constat : evolution du tarif

Année / Prix au KG / Prix à la levée / Part fixe par foyer et par semaestre / Montant moyen par habitant

2001 / 0,20€ / 0,46€ / 0€ / 19,36 €

2002 / 0,22€ / 0,46€ / 7,62€ / 27,32 €

2003 / 0,30€ / 0,60€ / 10€ / 34,84 €

2004 / 0,33€ / 0,66€ / 12,50€ / 49,00 €

2005 / 0,33€ / 0,66€ / 15€ / 52.73 €

2006 / 0,36€ / 0,73€ / 16,50€ / 53.62 €

2007 / 0,36€ / 0,73€ / 22,50€ / inconnu à ce jour

Une telle évolution du montant amène la question suivante : jusqu’où s’arrêteront t’ils ? Comment arrive t’on à une telle hausse (mauvaise estimation au départ ?)

Mes 2 remarques visent uniquement à rappeler que l’on fait dire ce que l’on veut aux chiffres quand on ne montre pas tout où que l’on s’intéresse qu’à une partie (les OM résiduelles).

La pesée embarquée n’a réduit ni la productivité totale des déchets par habitant ni le montant de la redevance par habitant.

Dites moi ça sert à quoi alors ?

Est ce bien la solution magique si souvent mise en avant ?

Par ailleurs vous evoquez la possibilité de valoriser le biogaz pour le chauffage urbain, imaginez vous que les centres de stockage des déchets non dangeureux (c’est le nom des décharges) sont implantés à proximité des centres urbains = dommage encore une bonne idée qui tombe à l’eau

Eh oui finalement c’est pas si simple de gérer et traiter les déchets. Mais c’est tellemenyt facile de critiquer ceux qui s’en occupe. Après tout ils sont payés grassement pour ça, comme les fonctionnaires pour se faire traiter de "glandus", comme les banquiers de "voleurs" etc.

Eh ooui je bosse dans le domaine du traitement des déchets depuis plus de 20 ans et j’ai eu la chance d’avoir une formation d’ingénieur pour cette discipline il y a 23 ans.

Alors vous savez quand je lis autant de "y qu’a et faut qu’on" je réagis un peu

merci de m’avoir lu

JM FREDENUCCI
12/10/2007
Une solution pour une économie sur les eaux usées

John Todd vous connaissez c’est l’inventeur de la machine vivante, visitez son site pour plus de précision.

Ces mini stations d’épuration autonome et sans odeurs ! Sont conçues indifféremment pour :

les maisons individuelles, les appartements,

les immeubles d’habitation ou de bureaux,

mais aussi pour les villages et les villes !

Dans ce procéder d’épuration à la source et totalement écologique. Ont peut ainsi envisager la récupération de l’eau traitée des immeubles pour le nettoyage de la ville et l’arrosage des jardins !

entrainant une économie d’eaux pour la communauté urbaine.

des égouts plus propres !

envisager des prîmes pour développer leurs implantations serais une bonne chose d’autant plus que le principal bénéficiaire sera la commune

en récupérant l’eau filtré en amont par les machines des immeubles la commune bénéficie directement et gracieusement de celle-ci pour le lavage de la chaussée et l’arrosage des jardins ! au lieu de dans les égouts et engorger les stations d’épuration qui deviendront moins lourde à terme et donc moins coûteuse pour la commune !

T Thomazeau
7/10/2007
Et les marées noires ?

Sommes nous amnésique pour avoir oublié que les dernières catastrophes environnementales qu’a eues à subir la FRANCE sont deux marées noires en trois ans ?

Sommes nous assez naifs pour croire que le danger n’existe plus ?

Que dira t’on du GRENELLE de l’environement si,cet hiver, nous avons à lutter à nouveau contre cette souillure alors meme qu’il n’y a pas une ligne sur le sujet ?

Pendant les catastrophes de l’Erika et du Prestige , des avancées techniques considérables ont été réalisées dans la lutte des Marin pecheurs et de la Marine Nationale contre les marées noires . Le bon sens nous commande de tirer les enseignements de ces catastrophes et de se préparer à riposter à la prochaine.

Nous avons les hommes compétents , nous avons les navires adéquats , nous avons la technique , il est temps d’agir si tout ce qui est humainement possible pour nous protéger doit etre fait.

Thierry Thomazeau Marin pecheur pendant 27 ans,intervenant dépollueur sur les marées noires du Prestige et de l’Erika .

Nicolas LIVET, Sec...
6/10/2007
BATEAU SERVICE - Collecte des déchets en mer

A l’initiative de la JEUNE CHAMBRE ECONOMIQUE de Menton Roquebrune Cap Martin (Alpes Maritmes) et avec le soutien des Collectivités (Conseil Général des Alpes Maritimes et Communauté d’Agglomération de la Riviera Française), une collecte des déchets en mer à bord des bateaux, GRATUITE, a été mise en place pendant l’été 2007.

Cette action, primée COUP DE COEUR 2007 par la FONDATION NICOLAS HULOT POUR LA NATURE ET L’HOMME, a permis de ramasser 60 mètres cubes de poubelles, de distribuer 4000 sacs poubelles et d’initier les plaisanciers au TRI SELECTIF.

Au-delà du simple aspect pratique, et de la création de 2 emplois à temps plein, un travail d’INFORMATION et de SENSIBILISATION des plaisanciers à la POLLUTION de la mer et du littoral par les MACRO-DECHETS a été réalisée grâce au BATEAU SERVICE qui a navigué le long du littoral.

Ce projet a été mené sur la base des études et travaux du Comité Technique RAMOGE (Lutte contre la pollution du littoral) et bien sur de la thèse d’Isabelle POITOU (Les Macro-déchets : Une pollution majeure peu maitrisée).

Compte tenu des résultats obtenus pendant l’été et du succés que l’action a rencontré auprés des plaisanciers, la JEUNE CHAMBRE ECONOMIQUE de Menton Roquebrune Cap Martin travaille actuellement à la transmission de cette action et à sa reproduction sur le littoral.

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Modifié par moderateur Le 2007-10-07 18:33:52
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Isabelle Poitou
4/10/2007
Les macrodéchets : déchets solides et visibles à l’oeil nu en milieux aquatiques

Les macrodéchets, nom peu connu du grand public, désignent donc ces déchets qui défigurent nos cours d’eau, nos côtes et les fonds marins. Ils entraînent une pollution majeure sur les espèces marines et les habitats. Souvent non biodégradables, ils interagissent physiquement avec la faune, la flore et les milieux (ingestion, enchevêtrement, recouvrement des fonds, dégout des touristes et usagers, coût d’entretien, risques sanitaires et d’accidents). Ils ont aussi des impacts chimiques difficiles à quantifier car ils sont aussi variés que les produits de nos supermarchés et contiennent toutes sortes d’éléments pouvant être toxiques.

La mer et les points d’eau sont les recepteurs ultimes de nos déchets abandonnés en dehors des circuits contrôlés. La nature nous renvoie ce qu’elle peut sur nos plages, sur les berges des cours d’eau et celles des lacs. Les fonds marins, le lit des cours d’eau et des lacs sont aussi les réceptacles des déchets plus lourds.

J’ai créé l’Observatoire des Déchets en Milieux Aquatiques, l’ODEMA, en partenariat avec la Féfération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins, Surfrider Foundation Europe et de nombreuses autres structures sur le terrain, afin d’améliorer nos connaissances, autant, en terme de quantités, de catégories, d’origines que d’impacts de ces déchets abandonnés. Le traitement des résultats obtenus auprès de ces acteurs de terrains nous permet de les valoriser et de savoir quels sont les espaces qui bénéficient d’une surveillance.

L’ODEMA est donc un outil d’aide à la définition des plans et des programmes mais aussi d’évaluation des actions préventives et curatives entreprises.

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Modifié par moderateur3 Le 2007-10-06 13:28:11
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Agnès CARTRON
4/10/2007
En réponse
Dans aucun de ces points on ne parle du devenir des déchets nucléaires ? Gérer le recyclage des déchets quotidien de la population est primordial mais cette question l’est aussi et on n’en entend jamais parler.
Alain38
3/10/2007
tri + Incinération = gestion des déchets

"Par ailleurs, un point important fait débat au sein du groupe, avec des points de vue divergents : la place de l’incinération dans la politique de gestion des déchets en France."

l’incinération (sites mis aux normes depuis 2006) reste, me semble t il, la solution la plus judicieuse pour régler le problème des déchets ménagers, après diminution à la source, tri, récupération. La mise en décharge ne fait que repousser le problème en en laissant la gestion à nos enfants.

Fred S. CCSE PSL
4/10/2007
totalement faux ! ! !

L’incinération interdit toute politique de tri-recyclage et/ou de réduction à la source ; de par sa conception, il doit être alimenté en permanence à pleine capacité pour être rentable, et de préférence avec du papier (recyclable), du carton (recyclable) et du plastique (recyclable aussi) ;

Les progrès techniques réalisés ces dernières années permettent de recycler efficacement les deux tiers de nos déchets ; le reste, à savoir les déchets alimentaires et autres fermentescibles peuvent être orientés vers les filières biologiques (compostage ou méthanisation) ; Conclusion : plus besoin d’incinérateurs ! ! ! !

d’avalie noi...
9/10/2007
Dans 100 ans
Sur le fond, vous n’avez pas tord, mais dans la forme, vous êtes trés, trop loin de la réalité pour être crédible. On peut aussi écrire que l’utilisation de la voiture empêche de réfléchir aux transports en commun, et qu’il faut supprimer les voitures le plus vite possible. C’est irréaliste. Pour la nieme fois dans ce forum,il faut rapeller que l’objectif de l’incinération n’est pas de diminuer le tri recyclage ou la réduction à la source, mais bien de faire diminuer les CET, boufeurs d’espace, gaspilleurs d’énergie, beaucoup plus rentable pour les groupes Véoliaet Cie, et qui disaparaissent heureusement dans tous les pays européens au profit du recyclage et de l’incinération.
Fred S. - CCSE PSL
9/10/2007
Toutes mes excuses, j’avais oublié deux petites choses :

Quand je dis qu’il n’y a plus besoin d’incinérateurs, je sous-entendais qu’il n’y avait plus besoin non plus de décharges, puisque tout peut être recyclé ou biologiquement valorisé (à condition de trier au maximum, bien sûr...)

Par contre, les incinérateurs , contrairement à ce que vous dites, pérennisent les décharges et autres sites d’enfouissement :
  où sont acheminés les machefers d’incinération (30% du poids des déchets entrants) quand ils sont trop toxiques pour être "valorisés" en sous-couches routières ? ? ? ? en site d’enfouissement (CET classe 2) ! ! !
  où sont envoyés les REFIOMS, les Résidus d’Effluents des Fumées d’Incinération d’Ordures Ménagères (1 à 5% des quantités entrantes), une fois collectés dans différents filtres ? ? DANS UNE DECHARGE DE DECHETS TOXIQUES (CET classe 1) ! ! ! ! !

Eh oui : paradoxalement, loin d’éliminer un site d’enfouissement, un incinérateur en crée un deuxième, encore plus dangereux pour l’environnement...

Alors comme ça je suis irréaliste ? ? ? ? ? ? ?

RABATEL PHILIPPE
3/10/2007
EDUCATION A L’ENVIRONNEMENT VERS UN DEVELOPPEMENT DURABLE

Pour marquer en profondeur les changement de comportements, voir d’état d’esprit, face aux urgences environnementales donc sociales et culturelles, une éducation à l’environnement est nécessaire dans la mesure ou cette éducation repose sur des valeurs : solidarité, émancipation, fraternité, participation, coopération, respect de soi et des autres, engagement, esprit critique, exercice du débat, bien commun et intérêt général. C’est la construction d’une éthique de "l’Homme planétaire" qu’il faut cultiver pour ancrer durablement toutes ces mesures "phare" du Grenelle de l’environnement. Les notions de bien commun et de responsabilité devant les générations futures doivent prendre tout leur sens et transcender à la fois les particularismes et les seuls intérêts privés. Des acteurs y travaillent depuis 30 ans au sein du "Réseau Ecole et Nature" et plus recemment du "Collectif Français pour l’Education à l’Environnement vers un Développement Durable".

Malgré plusieurs promesses présidentielles, ces acteurs n’ont pas été invités à participer aux commissions thématiques. Encore une fois, la transversalité des différents thèmes et par conséquent la prise en compte de la complexité est négligée comme pourrait le regretter Edgat Morin. Dommage mais cela incite encore plus les acteurs de terrain à poursuivre leurs actions sur les territoires. !

Quand l’éducation à l’environnement sera reconnue comme un levier pour le développement durable, alors des changements pourront s’opérer durablement pour le plus grand bien de l’Humanité.

Philippe RABATEL Co-président du Réseau Ecole et Nature

Djauff
3/10/2007
Ce n’est pas le sujet de ce post !

Je suis d’accord sur le fait que les déchets comme beaucoup de choses doivent être traités localement afin de limiter le gaspillage d’énergie et d’avoir une bonne cohérence production/emploi. La question des déchets nucléaires ne doit pas être tabou et tout le monde doit être informé des conséquences à court, moyen et long terme. En ce qui concerne les décharges, le méthane (gaz à effet de serre) produit par la fermentation des déchets peut soit être brûlé tout simplement, soit servir à produire de l’énergie par l’intermédiaire de sa combustion.

Enfin, le sujet de ce post est :L’engagement d’un plan relatif aux macrodéchets dans les milieux aquatiques. Donc, il me semble important de le prendre en considération car les milieux aquatiques (torrent, rivière, fleuves, mers etc.) sont à la fois des lieux de vie (poissons, invertébré, végétaux, etc.) mais aussi des ressources en eau et en nourriture. On sait que les macro déchets (sacs plastique, pneus, electroménager, etc.) ont un impact non négligeable sur la biodiversité et la qualité de nos milieux aquatiques dont nous dépendons.

Dominique T
30/09/2007
Macrodéchet ; transport

Plusieurs messages dans les chapitres ci-dessus parlent de l’incinération. D’autres relatent de nouvelles technolgies et se plaignent de manque d’engouement financier.

Une chose est sûre en survolant les nombreuses déclarations, il ne faut pas condamner une filière plutôt qu’une autre mais optimiser dans le soucis de la meilleurs proximité.

Le gros dégat c’est de faire voyager les déchets.

En ce qui concerne les risques sanitaires (DASRI ; Matières à rique avéré ; catégories-1, etc...) les centres d’accueils actuels sont généralement de grande taille, alors que nombreux centres de traitement pourraient s’équiper d’une ligne DASRI moyenne pour limiter les transports.

En effet les DASRI de Paris sont actuellement traités à Nantes alors que Paris ne manque pas d’incinérateur en périférie.

Une vue "macro" des déchets impose le regard sur le transport.

La redevance "pollution" (TGAP) devrait s’appliquer au transport de déchets de plus d’un forfait kilométrique statué (par ex. 40km).

Mcglass
28/09/2007
Sur la question des déchets
Je m’interroge : je ne vois abordé nulle part la question des déchets nucléaires. Chacun s’accorde pourtant sur le fait qu’on ne sait pas comment les traiter, où les stocker, ... Pourquoi n’abordez-vous pas ce point ? Le danger du nucléaire et ses déchets sont-ils tabou ?
sophie
29/09/2007
déchets nucléaires
c’est vrai qu’on n’en entend pas beaucoup parler alors qu’il devrait quand même représenter une grosse source de problèmes pour les générations futures qui les trouveront. Ne faudrait-il pas alors augmenter encore le développement des énergies renouvelables ou au moins créer une législation sur le traitement de ces déchets ?
Philippe15
2/10/2007
Déchets nucléaires
Les déchets nucléaires sont certainement très dangereux, néanmoins ils sont peu nombreux en quantité. Les autres déchets ne sont pas irradiant mais ils restent dangereux pour l’environnement, d’où la question : Faut-il enfouir les déchets ou les incinérer ? Sachant qu’une décharge recouverte de terre produit du gaz méthane : Quelles conditions d’enfouissement faut-il créer pour ne pas poluer les sols et récupérer ce gaz ? La combustionn du méthane est-elle dangeureuse ? Bonne réflection !
tom_pom
2/10/2007
Apprendre de nos voisins du Nord
Alors que pendant la campagne présidentielle, les éloges fusaient sur la capacité des Européens du Nord a entretenir une économie stable, il serait aussi bon d’aller apprendre quelques leçons essentielles de respect de l’environnment chez nos amis scandinaves. Ainsi, alors qu’elle en produit en bien moindre quantité que la France, la Suède a déjà entamé ses programmes de recherche et de développement de gestion (traitements et stockage) des déchets nucléaires(http://www.skb.se/default2____16759.aspx). Où en est la recherche française ?
Benjamin Bouvier
2/10/2007
Budget recherche : déchets nucléaires

Des études ont déjà été menée de part le monde pour réduire le temps de demi-vie des éléments radioactifs (on peut dire qu’en gros, cela mesure la durée de dangerosité de ces éléments).

D’après ma mémoire ces études étaient assez prometteuses quoiqu’à leur toute première phase.

Je pense qu’il serait utile d’allouer des budgets de recherche sur ce type de sujet : comment réduire la radioactivité de nos déchets ?

Pourquoi ne pas mener un partenariat de recherche public-privé ? Cela profiterait grandement à la filière nucléaire, déjà très performante en France avec Areva et EDF, et qui permettrait de devenir leader dans le domaine de "l’après centrale" tant pour les déchets que pour le démantelement. Je suis certain qu’EDF ou Areva se montreront très intéressés par un tel sujet.

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