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Mettre en place une tarification efficace des nuisances liées aux transports
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 6 du Grenelle de l’environnement

Le groupe apporte son soutien aux propositions formulées dans le domaine des transports par le groupe de travail n°1 et se prononce pour un élargissement de la palette des instruments économiques pour réduire les nuisances liées aux transports - péage kilométrique poids lourds, autorisation donnée aux collectivités territoriales de mettre en place des péages urbains, réglementation plus stricte des émissions de CO2 des véhicules, projets de report modal... - même si aucun de ces instruments n’est totalement consensuel.

Parmi les outils économiques plus directement examinés par le groupe, les actions suivantes revêtent une importance particulière :

  Revoir les valeurs des différentes externalités (pollution, effet de serre, congestion, biodiversité...) utilisées dans les calculs de rentabilité socio-économique.
Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.

  Mettre en place un péage kilométrique poids lourds sur le réseau routier national non concédé. Cette action aura pour avantage additionnel de réduire la distorsion de concurrence qui existe actuellement entre routiers français soumis à une taxation française et routiers européens non français soumis à des taxations plus réduites.

Le montant de la taxe serait fonction des caractéristiques techniques du véhicule utilisé : nombres d’essieux, poids total à charge, niveau de pollution (selon les normes de pollution européenne « euro ») et du nombre de kilomètres parcourus.
Cette mesure fait l’objet d’un large accord. La FNTR, représentée dans le groupe 1, s’est déclarée opposée à cette mesure.
Le MEDEF considère qu’un pré requis à sa mise en œuvre serait une affectation claire et transparente des ressources ainsi collectées au financement des transports. Il souligne le coût potentiel pour l’industrie de cette mesure qui conduirait à renchérir le coût du transport. La CGPME pour sa part émet de vives réserves sur cette mesure en l’absence d’étude d’impact tenant compte notamment des spécificités des PME.

  Mettre en place une éco-pastille modulée sur les émissions CO2 des voitures, avec un système de bonus/malus. Le bonus serait, par exemple, accordé aux véhicules de classe A ou B, serait nul pour les véhicules de classe C et un malus imposé aux autres véhicules. Le bonus aurait une durée limitée alors que le malus porterait sur la durée de vie du véhicule. Elle aurait un effet incitatif sur le renouvellement du parc automobile.
Cette mesure fait l’objet d’un accord de principe, les syndicats de salariés soulignant la nécessité d’être attentif au pouvoir d’achat. Plusieurs membres du groupe, dont des représentants des collectivités territoriales et de certaines associations, estiment que taxer l’utilisation des véhicules est plus efficace que de taxer leur possession et préfèrent donc la mise en place d’une Contribution Energie-Climat à cette mesure.

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Les réponses à ce message (113) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Fuji
14/10/2007
PRIORITE : PAS DE TAXES ! ! !

C’est idiot, mais à chaque fois que les politiques proposent une réforme il y a une taxe qui vient avec. Ce n’est vraiment pas la peine de faire de longues études pour des solutions de facilité... sans réelle efficacité hormis remplir les caisses de l’état.

Donc le Grenelle doit prendre en considération le pouvoir d’achat en berne des français et montrer de l’imagination pour une fois !

Hugo
14/10/2007
Pour une industrie automobile responsable
Le parc automobile français n’est pas en adéquation avec les objectifs de réduction des gaz à effets de serre, c’est un euphémisme. Or les constructeurs automobiles continuent à proposer des modèles qui constituent des aberrations environnementales (gros 4x4, SUV, voitures de sport) en raison de leur consommation excessive, d’autant plus absurde compte tenu de la raréfaction des énergies fossiles. Un système de taxation n’est pas suffisant, il faut obliger par la loi les constructeurs automobiles à adapter leur offre aux nouvelles contraintes environnementales. Ainsi, par exemple, en 2010, seules les voitures consommant moins de x l/100 recevraient une autorisation de mise sur le marché. La même démarche devrait naturellement être lancée au sujet des véhicules 2 roues.
Bertrand
13/10/2007
Favoriser le télétravail
Je pense qu’il faut absolument assouplir le droit du travail pour permettre à plus de salariés de travailler chez eux certains jours et éviter ainsi de venir passer des heures dans les embouteillages. Mon entreprise a 40 salariés et près de al moitié d’entre eux pourraient travailler de chez eux 3 ou 4 jour par semaine. Mais je ne sais pas comment gérer ça, comment revenir en arrière si quelque’un abuse, comment mettre en place des outils (messagerie, mail, accès internet) sans devoir tout prendre à ma charge, etc... Les salariés sont preneurs, moi aussi, mais je ne le fais pas car j’ai trop peur que cela donne lieu à un conflit qui se finisse au prud’hommes. Et je pense que si seulement 20% des salariés bossaient chez eux, on réduirait considérablement les embouteillages et les dépenses d’essence.
Joseph - 68
13/10/2007
Pour un litre d’essence à 5 euros

Bien sûr, c’est exagéré, mais l’effet serait radical.

A ce prix là, les consommateurs seraient plus exigeants sur les performances énergétiques des véhicules... et réfléchiraient à deux fois avant d’acheter un logement à 50 kilomètres de leur lieu de travail.

Il faut donc augmenter les taxes à l’usage, c’est-à-dire augmenter la TIPP (ceci augmenterait les recettes de l’Etat) !

Cela est possible à condition que les acteurs économiques soient prévenus longtemps à l’avance, comme cela c’est fait avec l’augmentation des taux d’intérêts ou les taxes sur le tabac.

Evidemment, il faudrait que nos voisins européens suivent. L’économie ne s’écroulerait pas, mais les arbitrages financiers de chacun se feraient autrement !

Il faudrait aussi taxer les produits importés (notamment chinois) ayant généré énormément de pollution pour venir jusqu’à nous.

Une telle mesure n’est pas prête d’arriver, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut taxer le transport et limiter l’import de produits ne respectant pas les critères environnementaux.

Dans les deux cas, cela constituerait une manne financière pour l’état, et un moyen détourné de rétablir le protectionnisme (possible dans le cadre de l’OMC ? - en tout cas, les USA y verraient un moyen de rétablir leur balance commerciale déficitaire).

Cette manne financière pourrait servir au désendettement ou à la création d’emplois à faible valeur ajoutée dans l’agriculture bio.

Alors, partants pour un litre d’essence à 5 euros ? Aux routiers prêts à râler, je répond : "mettez vous au ferroutage !"

mouche
12/10/2007
revoir la taxation assurance automobile

je suis d’accord sur le principe de l’éco pastille, en fonction de la classe environnement du véhicule, mais uniquement à partir de classe C.

POur les entreprises, cette contribution doit être réintégrée dans le salaire du bénéficiaire du véhicule, lorsqu’il s’agit d’un véhicule de fonction, de manière à responsabiliser personnellement le bénéficiaire de cet avantage (qui fréquemment fait supporter ses frais de carburant professionnels et privés par son employeur).

Pour le particulier qui détient souvent son véhicule pour plus de 2 ans, le contrôle technique sera l’occasion de confirmer régulièrement que la classification est toujours valable (véhicule mal entretenu, mal réglé conduit à une déclassification).

OK pour un péage kilométrique Poids Lourds, applicable pour tous les poids lourds en transit sur le territoire. Les départements doivent récupérer une partie de cette ressource pour l’entretien des routes départementales.

La traversée des agglomérations, traversées par des routes départementales, doit être réglementées pour les entreprises de transport, surtout en période de pollution ainsi que la nuit ou le week end pour le bien être des riverains.

Fred
12/10/2007
eco pastille : on se trompe encore de cible !
Avec l’éco pastille c’est encore l’usager qui paye. Pourquoi fabriquer et autoriser la vente de véhicule polluant. C’est imcomprehensible ! C’est exactement le même problème avec la limitation de vitesse : on nous vend encore des engins capable de rouler à des vitesses interdites par loi, c’est une aberration.De plus les plus riches auront le droit de rouler et de polluer avec un gros 4x4 consommant 20 l/100 Km en s’aquittant d’une taxe insignifiante pour eux. Encore des décisions frileuses ! La solution c’est de construire uniquement des véhicules "verts" et ceci à partir de demain c’est urgent. Et non pas des lois avec effet en 2020 ou 2050. Les grands groupes pétroliers s’en remettrons. Aujourd’hui c’est la vie de nos enfants qui est en jeu.
Michel
12/10/2007
Taxer l’achat plutot que l’utilisation !
Il est normal que les taxes perçues sur les transports aillent sur les infrastrutures de transports ! Et que ces taxes correspondent au cout effectif de ces transports. L’infrastucture doit etre modernisé de manière a etre le plus possible "société compatible". Concernat les eco-pastilles, c’est une solution "pour riche". Celui qui peut se permettre de changer sa voiture frequement. On continue a faire payer les plus faibles ! Si vraiment il faut taxer, pourquoi ne pas taxer l’ACHAT de la voiture en focntion de ses rejets ? De cette manière qui achete frequement des voitures polluantes serait plus taxé que celui qui fait durer 10 ans sa voiture ! Mr. Renault ne sera pas content mais .....
Joseph - 68
13/10/2007
non, au contraire, taxer l’utilisation
Non Michel. Entre deux acheteurs de 4 x 4, il faut taxer celui qui roule et pollue avec, pas celui qui en prend soin dans son garage. Il faut taxer le carburant en priorité.
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

Pour l’éco pastille, je préfèrerai un croisement entre la catégorie du véhicule (A, B, C etc) et le nombre de kilomètres parcouru. En effet, quelqu’un possédant une voiture A, pouvant faire de nombreux trajets sans sa voiture, mais les faisant quand même avec du fait de son bonus, peut se révéler au final plus polluant qu’une voiture D peu utilisée (que lorsqu’il n’y a pas d’autres moyens). Il reste voir quand et comment serait relevé le compteur (lors du contrôle technique, tous les ans etc.)

Pour le reste je suis d’accord.

vroom67
11/10/2007
eco pastille=arnaque

En ce qui concerne l’eco pastille, je n’y vois qu’une nouvelle taxe qui servira a remplir les caisses de l’Etat. En effet je suis trés septique sur la façon dont l’Etat va utiliser cette argent (exp : la vignette auto).

Je trouve cette mesure inéfficace ; elle n’incitera pas a la non aquisition de grosse cylindré. ET le fait que le bonus soit limité dans le temps, fait de cette eco pastille une arnaque.

segir
11/10/2007
Réduction des transports
plutôt que de privilégier les transports en commun et le ferroutage pourquoi ne pas proposer une réductions des déplacements à tout les niveaux ? On sait que beaucoup de produit sont fabriqués en Asie, et consomment beaucoup de pétrole pour leurs transport en France. Il faudrait créer une taxe selon la distance pour tout ces produits, afin d’encourager leurs fabrication sur place, cette taxe devrait être appliquées directement et non être seulement proposées à l’union européenne. Dans le même ordre d’idées le système des flux tendus contribue à mettre sur les routes un grand nombres de camions partiellement pleins, ce système devrait être taxé. Enfin un grand nombre d’entreprises demandent toujours plus de mobilité à leurs employés, et programment trop de réunions lointaines, les moyens de communications moderne doivent être utilisés pour éviter ces réunions, et la mobilité inutile doit être découragée.
toto73
11/10/2007
Taxer le transport routier

Bonjour,

Il semble que que pas mal de point de vue se rejoigne pour taxer le transport routier de marchandises ; cela me semble souhaitable pour gérer la baisse et puis l ’arrêt de la production pétrolière. Il faut investir massivement dans la recherche de nouvelles solutions.

Notre pays a la capacité de prendre cette initiative courageuse pour les raisons suivantes :

  Monopole des liaisons nord sud au niveau europeen.
  Patrimoine colossal au niveau du réseau routier fruit de l’effort important de la nation au profit de ce mode transport et au détriment de l’ investissement collectif dans les des autres formes.
  Profiter de ce qu ’il subsiste encore une indutrie ferrovière ; automobile ; des remontées mécaniques et autres dispositifs d ’acheminement automatiques industriels...
  Renforcement de la compétitivité des industries locales et régionales par renchérissement du cout du transport ; faible influences sur les prix et malheureusement aucun effet sur une éventuelle dépréciation de notre monnaie.
  Responsabilité vis à vis des générations futures.

Des formes de transport intermodales à inventer ne seront efficasses qu’ en fonction de l ’investissement collectif dans leurs infrastructures. Pour l ’ heure nous n ’avons aucun argent à mettre dans un projet tel que le Lyon Turin ferrovière.

Alors !

Salutations

patrick bernard
11/10/2007
Réduire drastiquement l’utilisation de la voiture en ville

Je m’étonne de ne pas voir dans les mesures proposées une fermeture progressive mais trés volontariste des centres villes aux voitures.

La plupart des villes françaises ont fait quelques pas dans ce sens il y a de trés nombreuses années, alors que nous ne parlions pas d’économies d’énergie, et le mouvement s’est stoppé .

Cela règlerait en plus le problème de pollution élévée que subissent les résidents de ces mêmes villes , pollution de l’air et sonore .

Les parkings existants seraient alors réservés strictement aux résidents avec des voies d’accés trés délimitées .

Les transports en communs seront alors naturellement pris d’assault et le vélo deviendrait une pratique courante .

JPM
11/10/2007
2 bonnes raisons pour réduire notre consommation en carburant (1/3) : 1ère raison

Quand je lis certains messages, je constate qu’un certain nombre de personnes n’ont pas pris conscience des défits énergétiques que doit faire face notre société à brève échéance.

Il y’a deux bonnes raisons pour réduire notre consommation en carburant :

  1ère raison : Nous devons réduire nos émissions de CO² et autres gaz à effet de serre. L’augmentation des températures auront certainement des conséquences dramatiques pour nous. Que se passera t-il si l’augmentation de la température libère les hydrates de méthanes tapis au fond des océans, une extinction massive, comme il semblerait que cela se soit passé il y’a 250 millions d’années, où 95 % des espèces disparurent (grande extinction du Permien) ? En France, le transport génère 27 % des émissions de CO² devant l’industrie (21 %), le batiment (20 %), l’agriculture (16 %) et la production d’énergie (13 %). Concernant le transport ces émissions sont en forte augmentation, alors que celle de l’industrie décline. Cette hausse s’explique en partie par l’augmentation du trafic routier, par l’augmentation des distances parcourues, par la généralisation d’équipements fortement consommateurs d’énergie tels que la climatisation (qui, en plus, émet des gaz fluorés) annulant ainsi les effets positifs de la baisse de la consommation unitaire des véhicules et donc des émissions de CO2 due aux efforts volontaires des constructeurs. Le trafic routier est responsable de 94 % des émissions de CO² du transport intérieur, dont 55% pour les voitures particulières, 27% pour les poids lourds, 17% pour les véhicules utilitaires et 1% pour les deux-roues. Pour éviter d’emballer le climat de notre planète, nous devons diminuer par 4 nos émissions de CO². Pour y arriver, il n’y aura pas d’autre solution que de pénaliser les véhicules énergivore et revoir nos modes de vie et notre façon de consommer.

... (voir message 2/3)

JPM
11/10/2007
2 bonnes raisons pour réduire notre consommation en carburant (3/3) : pour conclure

... (voir message 2/3)

Il est grand temps d’arrêter de consommer égoïstement et de penser aux générations futures. Il faut recentrer notre consommation sur nos besoins réels. La voiture doit cesser d’être un jouet ou un objet pour en mettre plein la vue au voisin. Personne n’est obligé d’acheter un 4x4 ou un monospace. Le 4x4 est un véhicule conçu pour rouler hors du réseau routier. J’ai vécu 5 ans en Afrique, il m’est arrivé de rouler sur des pistes à travers une forêt tropicale, avec mon véhicule de ville (Hyndai Accent). Alors quand je lis qu’en France, certaines personnes, ont été obligé de se ruiner dans l’acquisition d’un 4x4 : ça me fait bondir. Comme je l’ai mentionné lors d’un précedent message dans ce forum, question consommation, 2 petites voitures est préférable à un monospace.

De tout de façon, nous devons repenser notre société qui est basé sur le mouvement. Réduire les distances parcourus et rouler moins souvent. Les mesures fiscales inciteront certainement le consommateur à aller dans ce sens. Nous avons le choix : on essaye de le faire en douceur par les mesures proposées par le grenelle et on limite le réchauffement climatique, ou bien on attend tranquillement la fin du pétrole pas chère (vers 2010) et on subit le choc qui s’ensuivra après. Personellement, je pense qu’il vaut mieux aller vers la sobriété et la préparer que de la subir.

Cordialement,

JPM

Un grand merci au modérateur, qui si mes 3 morceaux de messages sont publiés, a bien voulu les lire et en autoriser la publication.

JPM
11/10/2007
2 bonnes raisons pour réduire notre consommation en carburant (2/3) : 2ème raison

... (voir message 1/3)

  2ème raison : Le pétrole, qui est un "formidable" concentré d’énergie prêt à être consommé (avec peu de transformation), est une ressource finie. Aujourd’hui, quand on regarde l’évolution du prix du baril de brut depuis 1998 (12,78 $ contre 80 $ aujourd’hui, soit 526 % d’augmentation), on comprend vite que cette ressource va devenir de plus en plus un produit de luxe. La consommation mondiale n’arrête pas de progresser, alors que la production n’arrive plus à suivre. La plupart des pays producteur de pétrole sont en déplétion et des doutes subsistent sur l’état des ressources de l’Arabie Saoudite (le gisement géant Ghawar assurant à lui seul 6,25 % de la production mondiale serait en déclin). La plupart des analystes prévoit la poursuite de la hausse. Mais si nous avons atteint, voir dépassé le peak oil, cette hausse risque de s’accélérer rendant les carburants totalement inaccessibles pour la plupart d’entre nous. Les alternatives au pétrole : à part les véhicules hybrides, consommant aussi du pétrole, les énergies de substitution en matière de transport seront certainement beaucoup moins abandante que le pétrole aujourd’hui. Remplir les réservoires de tous les véhicules avec du colza : faut pas réver. Nous sommes condamné à la sobriété énergétique.

... (voir message 3/3)

Le ciré
11/10/2007
Taxer l’énergie du gazole au même niveau que celui de l’essence

Ce principe de bon sens donnerait un signe fort d’équité de traitement des carburants pétroliers. La motorisation diesel profite aujourd’hui d’avantages incongrus au regard de son caractère d’énergie fossile et polluante. L’essence et le gazole nécessitent des importations pétrolières à coûts croissants (le prix du baril a été multiplié par 5 en 10 ans). L’Etat encourage la création d’un déséquilibre croissant sur la demande en gazole, en maintenant une fiscalité outrageusement avantageuse pour le gazole, et laissant croire que le diesel es une solution écologique.

La seule mesure écologique pertinente est de taxer l’énergie du gazole au même niveau que celui de l’essence. Le litre de gazole contenant un peu plus d’énergie que le litre d’essence, il faut monter la TIPP du gazole à 67 centimes par litres, contre 42,84 aujourd’hui, pour trouver cette égalité de traitement entre énergies fossiles pétrolières.

On va dire que le diesel consomme gràce à un meilleur rendement. et bien justement, ce meilleur rendement est moindre quand on le mesure en énergie et non en volume. Et si le rendement est si bon, les clients achèteront des diesels mais ils paieront leur énergie plus cher que l’essence. Car le gazole hors taxe coûte plus cher que l’essence hors taxe. C’est l’adontion de la TIPP qui rend le gazole moins cher à la pompe.

Taxer de façon équivalente les énergies fossiles pétrolières donneront au consommateur les bonnes clés pour faire leur choix

JPM
12/10/2007
A propos du diesel

L’état sera obligé, un jour ou l’autre, de rééquilibré la part entre le diesel et l’essence. Aujourd’hui, la France est obligé d’acheter du diesel à Vladimir Poutine. Ceci explique pourquoi le diesel est plus volatile que l’essence quand le brut flambe.

Cordialement,

JPM

zaza
10/10/2007
circuler en voiture un jour sur 2 ?
la plupart des français ont toujours de bonnes excuses pour ne pas changer leurs habitudes, nos enfants seront plus sages, disait l’autre ! mais que leur restera-t-il : les scientifiques affirment qu’il nous reste une quarantaine d’années de réserves de pétrole au rythme où nous consommons actuelement, mettre en place des taxes ou des actions dissuasives à l’utilisation de la voiture particulière, voilà une méthode plus efficace pour faire réellement changer les habitudes et découvrir que les transports en commun, le covoiturage et le vélo ce n’est pas que pour les autres
JPM
11/10/2007
A propos des 40 années de réserve

40 années de réserve de pétrole est une notion théorique. Cela suppose :
  une consommation stable,
  un débit de production constant jusqu’à l’extraction de la dernière goutte de pétrole.

Dans le monde réel, et bien avant les 40 années, le débit d’extraction de pétrole va commencer à décroitre de 2 %/an, puis 5 %/an, etc... Ce moment est appelé : peak oil. Avec l’opacité du marché du pétrole, personne ne sait quand il aura lieu exactement (entre 2007 et 2010).

Ce qui est sûre, c’est qu’une fois le peak oil passé, le pétrole va flamber (rien à voir avec la flambée de ces dernières années) et deviendra inaccessible pour le simple consommateur que nous sommes.

Dans le passé, aucune civilisation n’a eu un défit aussi important que celui nous devons relever en matière d’energie.

Cordialement,

JPM

zaza
10/10/2007
alternatives au transport routier ou taxer les poids lourds
la Suisse a eu une vraie volonté politique sur ce sujet qu’attend-on pour en faire autant ? notamment pour tous les poids lours qui transitent par la France , ils n’ont d’ailleurs pas le choix ! proposons leur une alternative ferroviaire , et s’ils la refusent, taxons les en conséquence En la matière, je crains que ce Grenelle soit une somme de mesurettes guère significatives, comment va -t-on mesurer les résultats obtenus ?
Marier
10/10/2007
Intensifier le ferroutage
Il faudrait mettre plus de camions sur les trains et non faire le contraire comme s’apprete à le faire la SNCF en réduisant le ferroutage aux grandes entreprises. Du coup, les petites entreprises qui utilisaient le ferroutage perdent cette possibilité et précititent encore plus de camions sur les routes.
Croucrou04
10/10/2007
La circulation des véhicules
Au lieu de taxer les véhicules qui circulent - il vaudrait mieux inciter les fabricants de voitures et les pétroliers à se tourner vers d’autres moyens de faire fonctionner les véhicules à moteur - au lieu de reverser des sommes faramineuses aux actionnaires - pousser la recherches sur les moteurs à eau ( des soit disant spécialistes annoncent que ces moteurs ne fonctionnent pas) pendant la deuxième guerre mondiale les camions en France fonctionnaient au "gazogène" - avec je pense qu’avec les moyens techniques actuels - il ne serait peut être pas bien difficile d’améliorer ces modes de fonctionnement - Oui mais derrière celà il y a les pétroliers qui se battent pour vendre leur marchandise.
Yann
10/10/2007
Et les importations ?
La taxation des transports devrait être étendue hors de l’UE. Un produit fabriqué en Chine, par exemple, devrait se voir taxé à l’importation, pour compenser l’impact environnemental de sa fabrication et de son transport.
gwened
10/10/2007
efficacité des transports
Il est important de revoir l’efficacité des transports entre les grandes villes et même lors des échanges interurbains. Il faut que les transports collectifs ne mettent pas beaucoup plus de temps (voir même moins !) Il existe des lignes de bus qui mettent 2 à 3 fois + de temps que les voitures, si c’est pas décourageant ! Cela concerne essentiellement les villes moyennes bien sur. Car dans les grandes villes les transports collectifs sont + efficaces en général. Pour revenir à un cas régional : Vannes-Nantes en train cela va d’1h49 à 3h ! ! ! ! ! ! ! ! ! 110 Km de distance en 4 voies (donc en voiture) c’est 1 heure... pareil Rennes et Nantes sont très mal desservies par voies ferrovaiaires pour se rejoindre, il est + pratique d’utiliser la 4 voies bien plus rapide, un comble ! Bref pour moi il faut donner + de moyens aux connections ferroviaires qui sont l’avenir de nos déplacements, mais vite, très vite ! Il ne faut pas attendre, il faut donner + de moyens aux transports ferroviaires.
laure F
10/10/2007
moins de transport routier
et pourquoi ne pas réduire sinon la vitesse maximale autorisée, mais le transport routier en lui même On pourrait par exemple faire beaucoup plus de ferroutage .. solution peut etre plus couteuse ( ? ? ?) mais beaucoup moins nocive pour notre environement notament dans la région du mont blanc .. trop souvent oubliée !
petrus
10/10/2007
REVOIR LA TAXATION DU KEROSENE

il faut taxer le kerosene en rapport à sa nuisance

le transport aérien doit REDEVENIR UN TRANSPORT DE LUXE NON SUBVENTIONNE car c’est LE PLUS POLLUANT en rejets et en bruit

le TRANSPORT AERIEN DE MASSE EST UNE ABERRATION

la qualité du kerosene doit etre revue a la hausse et EN ATTENDANT IL FAUT LE SURTAXER

carabosse
10/10/2007
changer les comportements
Notre société est basée depuis de nombreuses années sur l’individualisme. De plus, la voiture est devenue, au fil des années, un "faire paraître" important.Un grand concessionnaire français s’en est même inspiré pour une de ces publicités il y a quelques années : "la voiture des gens qui ne mettent pas tout leur argent dans leur voiture", souvenez vous.... On juge souvent le niveau de vie des gens par rapport à leur véhicule. Qui imaginerait aujourd’hui un médecin rouler en Twingo ? J’en connais un qui a essayé : ses patients lui ont demandé s’il avait des soucis financiers....... Si l’on s’attarde aux villes, autrefois, on allait à l’école à pied et à juste titre....on va à l’école de son quartier. Aujourd’hui, quel parent prend-il le temps de traverser la rue avec ses enfants ? ? ? ? ? A croire qu’on court après le temps. Si les communautés de commune ou d’aglo ont fait des efforts pour développer les lignes de transport en commun, leur régularité est souvent dissuasive pour les gens qui bossent. Ou encore, les quartiers dits favorisés sont très mal desservis...Alors, on continue à prendre sa voiture individuelle. J’en viens souvent à me dire que les transports en commun sont faits pour les collégiens, lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi et retraités. la preuve... pendant les congés scolaires, la ville est morte. Il y a un bus toutes les heures.... A quant des incitations financières sur les transports en commun pour que les personnes qui travaillent changent leur moyen de locomotion ? ? ? ? ? Taxer les 4/4, ou mettre des péages à l’entrée des villes ne fera que contraindre les plus démunis. C’est par l’éducation citoyenne à l’environnement et le changement de nos habitudes que nous limiterons les dégats. Souhaitons que nos enfants prennent les choses en main.
JPM
11/10/2007
C’est pas à nos enfants de corriger nos erreurs

Des démunis roulant en 4x4 ! ! !

C’est pas à nos enfants de corriger nos erreurs. Il sera trop tard : le climat se sera emballé. De tout de façon, ils auront beaucoup de mal à avoir accès aux ressources énergétiques puisque nous sommes en train de tout consommer.

Cordialement,

JPM

PHILIPPE
10/10/2007
Réduire les transports
Les consultations d’appel d’offre publics ou autres choisissent les entreprises les moins disantes. Ces grosses structures cassent les prix des marchés sur le dos des salariés car souvent ils ne sont pas payés pendant la durée du trajet, c’est tout bénéfice pour l’entreprise mais cela crée du stress pour les salariés, des risques d’accidents routiers importants (le taux d’accidents de trajet est plus important que celui d’accidents de travail) et la pollution. Pourquoi ne pas favoriser d’abord les entreprises de proximité : moins de temps sur la route (diminution pollution, stress, accident), reconnaissance de l’entreprise qui paie la taxe professionnelle sur sa commune (elle pourrait plus facilement créée des emplois de proximité) meilleure qualité de travail etc. Ce serait bénéfice à tout point de vue autant environnemental qu’humain (je pense au taux de suicides des salariés !) Ce choix serait plus efficace que des taxes nouvelles sur trajet ou péage ou même sur une réduction de la vitesse. Elle se réduit d’emblée dès lors qu’on est moins pris par le temps et moins stressé.
Jérôme AUCLAIR
10/10/2007
Mettre en place une taxation progressive des carburants

Il est évident que la situation n’est pas la même lorsque l’on habite en ville ou à la campagne, lorsque l’on travaille près de chez soi ou loin de chez soi, lorsque l’on a des enfants ou non etc ...

Même si c’est difficile à chiffrer, il y a un certain nombre de kilomètres à faire en voiture qui sont "nécessaires" et "légitimes" et au-delà de ces kilomètres des kilomètres qui pourraient être évités et qui sont du domaine du confort, pas de la nécessité.

Ce n’est pas les kilomètres "nécessaires" qu’il faut taxer, mais les kilomètres de confort.

On pourrait donc instaurer un quota de kilomètres basé pour commencer, sur la composition de la famille et la localisation, donnant droit à un remboursement donné par kilomètres s’ils sont parcourus et pourquoi pas, même à un crédit s’ils ne le sont pas.

On pourrait même compléter cette réduction tarifaire des premiers kilomètres par une surtaxation plus importante des kilomètres effectués au-delà d’une deuxième limite.

Cordialement

Jérôme AUCLAIR
10/10/2007
Gratuité ou quasi-gratuité des transports en communs

Plutôt que de taxer les automobilistes, je pense qu’il serait beaucoup plus efficace d’instaurer la (quasi-)gratuité des transports en commun. Comparativement ceux qui continueraient à utiliser leur voiture alors qu’ils ont la possibilité d’utiliser les transports en commun (dans la mesure où le réseau de transports en commun est suffisant !) seraient bien pénalisés, ce qui est le but recherché.

Chaque fois ou presque que je mets en avant cette idée, on me répond qu’elle est utopique, car la gratuité n’existe pas et qu’il faut bien que quelqu’un paye. Et effectivement, c’est vrai, mais c’est bien le cas pour toutes les routes nationales et départmentales et même pour certaines autoroutes, ce sont des infrastructures mises "gratuitement" à la disposition de tous ... et financées par les impôts locaux et/ou nationaux. Pourquoi ne peut-on faire la même chose pour les transports en commun ou au moins aller vers des tarifs les plus faibles possibles.

Actuellement la règle est de soumettre les transports en commun à un modèle économique basé sur la rentabilité, alors que les gens préfèrent, fort logiquement utiliser leur voiture personnelle. C’est pourquoi on a du fermer pleins de lignes SNCF car elles n’étaient pas assez rentables, financièrement parlant, alors que certaines avaient encore une justification réelle.

Par ailleurs, si on arrivait à comptabiliser l’économie de pollution (et aussi les risques moindres d’accident) faite en utilisant un transport en commun, on aurait une mesure de la rentabilité complètement différente.

Audureau.P
10/10/2007
Transport en commun l’avenir
Bonjour, Je vais prendre mon cas. J’allais en voiture au travail distant de 30 Km, on est obligé de s’éloigner des villes car le logement devient hors de prix dans les grandes villes. J’ai essayé en 2003 de prendre les transports en commun, TER et Bus. Résultat : les TER étaient des machines hors d’âge et des trains étaient supprimés en abondance. A la gare d’arrivée le matin je voyais passer les Bus bondés, ils ne s’arrêtaient même pas et j’attendais parfois 1/2 heure. J’ai donc décidé d’attendre la nouvelle ligne de métro. En 2007, j’ai renouvelé l’expérience, TER, Métro, Bus. Et là, on voit le changement. Les TER sont des machines récentes, le cadencement est à peu près respecté, ce n’est pas encore le top de ce côté là, mais ça s’améliore. Le métro est fréquent, bien qu’il faudrait doubler les rames aux heures de pointe (il m’arrive de laisser passer 4 rames avant de pouvoir me glisser dans l’une avec un chausse pied), et enfin le bus en site propre avec une cadence tous les 1/4 d’heure. Avec cela, j’arrive à ne mettre que 15 minutes de plus qu’en voiture et je vais donc continuer. De plus, la région Midi Pyrénées va encore plus loin, si j’emmène jusqu’à 3 personnes avec moi (titulaire d’une carte Travail TER annuelle), ils ne paient que 50% du billet. Si je voyage sur le réseau de la région en TER, je paie 50%. Pourquoi ne pas étendre cela au niveau national. On paierait un abonnement qui nous permettrait d’utiliser le train à des prix attractifs. Actuellement quand je vais dans ma famille, à 600 km, à deux personnes, il vaut mieux prendre la voiture. Si les prix étaient plus attractifs, je pense qu’on prendrait plus souvent le train. Faut il aller jusqu’à la gratuité ? pourquoi pas pour certaines catégories sociales ? D’autre part, il faut soigner la qualité. Les fréquences des TER des Métros et des bus, ne doivent pas se déterriorées quand on est hors vacances scolaires en heure de pointe. Ce n’est pas comme cela qu’on va favoriser les transports en commun pour le travail. Toujours dans mon cas, je regrette qu’il n’y ait pas une ceinture de transports en commun autour de la ville. Car, pour aller travailler, je suis obligé de rentrer au coeur de la ville avec le TER, pour en ressortir avec le métro. Les trajets "banlieu" "banlieu" ne sont pas facilités et on provoque un engorgement dans les villes qui n’a pas lieu d’être.
surpap
10/10/2007
encourager ou lieu de punir

Plutot d’accord avec la politique de la carotte à la place du baton !

Prenez l’exemple de la suppression du tabac dans les lieux public : le prix des cigarettes a augmenté progressivement, mais il y a eu aussi une campagne d’information sur les méfaits du tabac et une prise en charge des traitements de substitution (patch,...).

C’est une réussite ! Pourquoi ne pas s’en inspirer ?

Attention aussi à ne pas pénaliser les plus pauvres : il faut effectuer des simulations sur les impacts d’une mesure sur les prix des produits de première nécessité. Ne pas sortir la machine à taxer pour remplir les caisses sous prétexte que "c’est bon pour l’environnement" : il faudra rendre des comptes aux Français par des preuves de la réaffectation des taxes vers des investissements écologiques ou des crédits d’impot.

N.B. : les crédits d’impot ne sont incitatifs que pour ceux qui paient des impots ; que proposer à ceux qui n’en paient pas ? probablement des mesures du genre : gratuité des transports en commun, mais aussi des campagnes éducatives pour les adultes... car les enfants sont déjà sensibilisés !

maisonrose
9/10/2007
éco pastille
Cette mesure va contribuer à faire supporter une taxe supplémentaire à des personnes qui ont de faibles revenus et roulent avec une vieille voiture n’ayant pas les moyens de s’en acheter une récente non pollluante.
Michel Frémery
9/10/2007
Taxation des transports routiers
Je pense que, au lieu de répondre à un problème de pollution par un problème de taxation qui, au bout du compte va encore tomber sur le dos des gens les plus modestes par simple effet mécanique (car, au bout du compte, qui va payer les péages des poids lourds ? Devinez ? Les gens qui vont acheter les produits véhiculés par ces mêmes poids lourds donc, bien souvent les familles nombreuses et les gens qui ont des revenus moyens et faibles ! Les gens riches eux, ne seront pratiquement pas touchés ! On va encore accentuer les injustices qui sont déjà nombreuses. Qui va payer toutes ces taxes : toujours les mêmes : les gens qui, s’ils veulent comme on dit, mettre du beurre dans les épinards, sont obligés d’utiliser une voiture pour aller au travail !), on ferait mieux d’accentuer les recherches dans le domaine des carburants non polluants et renouvelables (je ne parle pas des faux semblants que sont les carburants soi-disant verts qui commencent à être distribués dans les stations-services qui, d’une part sont très polluants à la fabrication et d’autre part sont en grande partie responsables de l’augmentation massive du prix des matières premières et des probables famines à venir car, a un moment donné, on va être obligé de faire un choix crucial : soit je remplis le réservoir des voitures des gens aisés, soit je remplis l’assiette des gens pauvres ! Est-ce bien normal d’utiliser les matières premières servant à répondre aux besoins vitaux des gens pour satisfaire les besoins des gens aisés pour utiliser leur voiture alors qu’ils pourraient relativement facilement soit trouver d’autres moyens de transport moins polluants, soit diminuer leurs besoins dans ce domaine. Dans le premier cas, c’est vital et dans l’autre, on touche le domaine du superflu ! A croire qu’on marche sur la tête ! Ouvrez les yeux avant qu’il soit trop tard !). Je ne suis pas un expert dans ce domaine mais je pense qu’il serait très possible d’utiliser des sources d’énergie renouvelables qui n’interféreraient pas avec nos besoins vitaux. Par exemple, voici quelques produits que je ne suis pas prêt d’utiliser pour cuisiner : l’eau de mer (il y en a en quantité quasi-illimitée et elle est, par définition, renouvelable), l’hydrogène, nos déchets (qui pourraient, par la même occasion être purifiés lors de leur rejet dans l’atmosphère)...etc. Excusez-moi de mon pessimisme mais, je pense qu’en France, on utilise le mot concertation pour se donner bonne conscience et uniquement pour cela. En effet, l’expérience m’a montré que, dans les nombreux domaines que j’ai pu cotoyer, chaque fois qu’il y avait "concertation", les décisions finales qui ont été prises n’en ont jamais tenu compte. Je pense donc que le temps que je viens de passer pour participer à cette concertation, je viens de le perdre. Si c’est le cas, dommage !
Solenn
9/10/2007
et pour les non consommateurs ? quoi de prévu
Vous parlez de gestes en faveur des voitures les moins polluantes... Avez vous pensé aux personnes qui ont fait le choix de la "non voiture" ? Nous avons fait le choix de ne pas avoir de voiture. Par ailleurs, nous consommons des produits régionaux pour limiter les pollutions dues aux importations. Mon foyer (4 PERS) est non consommateur, par respect de l’environnement... Mais pas de chance, pas de véhicule, donc pas de BONUS ? Jolie moralité ! Donc, en application du principe pollueur payeur, je souhaite que MON IMPOT sur le revenu soit soulagé du fait de ma non-possession de véhicule polluant. Merci !
PHM
9/10/2007
péage kilométrique poids lourds
C’est une très bonne idée. le transport par poids lourds a quasiment acquis un monopole sur les transports gràce à un coût de revient largement subventionné. Les poids lourds abiment les routes, les contribuables payent leur réparation.Les trains payent leur réseau,les contribuables ont offert le leur aux poids lourds.La conséquence de tout cela est que transporter ne coute rien, et le kilo de pomme de terre peut bien faire 6000 ou 12000 km jusqu’à notre assiette sans pour autant être plus cher que celui produit par notre voisin. cette concurrence dévoyée est de plus génératrice d’emballages multiples eux aussi polluants et difficilement recyclables .Est-ce que notre bonheur s’est accru par cela ?Pourtant les comptes de la nation se félicitent du chiffre d’affaire généré par la branche transport car cela augmente notre PIB.Quel immense gâchis !La taxe ne devra donc être ni faible ni acceptable mais bel et bien très sensible si nous voulons qu’elle produise les effets souhaitables :faire payer le juste prix à un transport qui devrait etre réservé aux trajets de proximité et non aux longs trajets. Pour les recommandations du Medef, qui demande un pré-requis de l’affectation des ressources ainsi collectées au financement des transports, NON si c’est pour en affecter ne serait-ce qu’une infime partie au transport routier ou aérien ;à voir si c’est pour financer les autres modes, fluvial ou rail.
Anonyme
9/10/2007
éco-pastille et déchets

Je souhaite réagir à la mesure de l’éco-pastille en fonction de la consommation des véhicules. Vous ne pouvez faire une loi générale qui ne tienne pas compte des différences de besoins selon que l’on vit en ville ou à la campagne. Vous ne pouvez pas encore pénaliser les gens qui habitent dans les campagnes : en Haute-Savoie le prix de l’immobilier est tellement élevé que les personnes ayant des revenus moyens sont obligés d’acheter dans des villages retirés, et villages retirés veut dire coûts financiers importants au quotidien du fait du manque d’infrastructures :
  pas de transport en commun,
  pas de transport scolaire pour les écoles,
  pas de structures périscolaires prises en charge par les communes,
  routes étroites, en mauvais état et mal dégagées en cas de neige. Vivant en Haute-Savoie dans un petit village de 500 habitants, j’ai acheté un 4X4 par nécessité. En effet, la Haute-Savoie rurale est mal desservie en infrastructures routières : les villages sont desservies par des petites routes communales ou des petites départementales, les routes sont étroites (à tel point qu’il n’y a même pas de marquage au sol), les routes sont de plus en plus mal déneigées depuis la dernière loi de décentralisation, il n’y a pas de transport en commun, ni même de transport scolaire pour l’école maternelle et l’école primaire. Nous sommes donc obligés d’avoir deux véhicules par foyer pour emmener les enfants à l’école et se rendre au travail. Nous sommes des gens responsables qui estimons de notre devoir d’emmener les enfants à l’école et de nous rendre au travail quelque soit le temps. Nous ne pouvons nous permettre de ne pas aller au travail à cause de la neige, du mois de décembre au mois d’avril. Nous avons donc été contraint d’acheter un 4X4 pour pouvoir circuler même lorsque les routes sont mal dégagées, et nous payons déjà suffisamment cher cette contrainte vu le coût élevé de ces véhicules, le coût de l’assurance et les frais de consommation. Alors comment voulez-vous remettre la France au travail si vous pénalisez ceux qui font déjà des efforts financiers pour aller travailler quelque soit les circonstances ?

De manière plus générale, il serait bon d’écouter les personnes qui vivent dans les campagnes, ce sont déjà au quotidien des citoyens éco-responsables, qui pourraient donner des leçons environnementales. Dans les campagnes, le ramassage des déchets triés à la porte de nos maisons n’existe pas, chacun trie ses déchets et emmène les déchets triés dans les contenairs adaptés qui se situent à plusieurs kilomètres de leur domicile. De même chacun possède un composteur pour les déchets organiques.

D’ailleurs à propos de la mesure proposée concernant les déchets, vous souhaitez encore une fois faire payer au consommateur alors qu’il n’est pas maître de ce qui existe dans les rayons des supermarchés. Le consommateur achète ce qu’il y a sur le marché, et le fait en fonction de ses besoins et de ses ressources. Il faudrait imposer des normes écologiques aux industriels. Je n’apprécie pas que les produits soient vendus avec tout un tas d’emballage, et parfois avec des emballages qu’on ne peut pas recycler (comment recycler un emballage qui contient une partie de carton et une partie de plastique ?). Mais ai-je le choix, on ne trouve que ça dans les rayons des supermarchés. Il y a quelques années j’achetais la lessive liquide sous forme d’éco-recharges, au lieu d’acheter chaque fois un nouveau bidon. Et bien, un beau jour, ces éco-recharges n’ont plus existé. Ce n’est pas le fait du consommateur, qui ne peut acheter que ce qu’il y a dans les rayons. De la même façon, j’estime que pour les sacs plastiques dans les supermarchés, nous ne sommes pas allés au bout de la logique environnementale. Nous avons supprimé les sacs plastiques dans les supermarchés et par quoi les avons-nous remplacés ? Auparavant, je me servais des sacs donnés par le supermarché pour en faire une poubelle. Désormais, j’ai acheté des sacs pour emmener mes commissions et j’achète régulièrement des sacs poubelles pour mettre dans ma poubelle. Et ces sacs sont faits dans la même matière que les sacs plastiques que donnaient les supermarchés. Alors qu’elle est l’intérêt environnemental ? N’aurait-il pas mieux valu imposé des sacs écologiques ? Bien sûr, cela aurait coûté plus cher aux industriels. Alors qu’actuellement sous prétexte de faire écologique en supprimant les sacs plastiques aux caisses, le coût des sacs a été reporté sur le consommateur. De la même façon, pourquoi les constructeurs automobiles continuent à dépenser de l’argent dans la recherche pour faire des voitures de plus en plus puissantes, alors que nous devons respecter les limitations de vitesse et limiter les consommations de CO2 ?

JPM
9/10/2007
4x4 vraiment nécéssaire ?

J’ai travaillé en afrique durant 5 ans. La bas, la plus part des routes sont des pistes (y compris dans des grandes villes comme Abidjan) : je ne roulais pas en 4x4.

Vous comprenez que quand je lit que pour circuler dans la campagne Française, il faut forcement un 4x4, cela me fait doucement sourir.

Routes étroites et mal dégagées en cas de neige : est-ce vraiment un 4x4 qu’il vous fallait ? Il me semble que la voiture idéal pour rouler dans la neige sont les voitures avec une faible épaisseur de pneu !

Les constructeurs sont bien obligés de faire des moteurs puissants : il faut bien motoriser les 4x4.

Cordialement,

JPM

CROULOULOU
10/10/2007
POLLUEURS PAYEURS

Effectivement il faut taxer les propriétaire de gros 4 * 4 car c’est ces gens qui polluent. Non seulement une taxe mais également les interdire dans les grandes agglomérations, interdiction pure et simple. Ce n’est pas à Paris, Lyon, Marseille qu’un 4 * 4 est nécessaire sauf aux risques de renverser un cycliste ou un piéton. Je comprends qu’un chasseur ait besoin de ce VL mais soyons raisonnable en ville ! ! ! La taxe si elle doit exister elle doit être dissuasive et établie non pas seulement en fonction du VL mais aussi des revenus. Les gens qui ont beaucoup d’argent ne doivent pas avoir plus de faciliter à polluer. Il ne faut pas me répondre que cela va plomber l’industrie de l’automobile car les usagers choisiront d’autre véhicule moins polluant. C’est de l’avenir que l’on parle ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Nous sommes également beaucoup à penser que les représentants au niveau national et local doivent montrer l’exemple (VL électrique, covoiturage, transport en commun...) ceci serait également valable dans la fonction publique où de plus en plus de responsable se voit offrir de gros véhicules qui polluent.

Richard
9/10/2007
Encore un avis

Bonjour,

Imposer une taxe ne résoudra pas le problème car tout le monde a besoin d’utiliser un véhicule pour se déplacer ou transporter quelque chose. De plus, tout le monde n’a pas les moyens de s’offrir un véhicule neuf ni de payer cette fameuse taxe. Par conséquent, il serait plus intéressant de pousser les constructeurs automobiles à développer des véhicules à faible (voire très faible) pollution et accepter que le parc de voiture se change en quelques années. Quitte à instaurer une taxe sur les nouveaux produits utiliser par les véhicules pour que l’état ne perde pas l’argent qu’il récupère sur le carburant. Il n’y aura pas de solution instantanée. Dans les écoles, il faudrait aussi instaurer une place à l’enseignement du respect de l’environnement. Tout cela se construira avec le temps. Cordialement

Pgn
8/10/2007
Non à une éco-pastille
Je ne suis pas d’accord pour l’institution d’un nouvel impôt qui me semble très injuste. Cela pénalisera une fois de plus les personnes à faible revenu qui ne pourrons acquérir un véhicule récent. De plus un véhicule polluant qui fait 2000 km par an émet moins de gaz qu’un véhicule "propre" qui en fait 100 000. La pollution émise par un véhicule étant très liée à sa consommation de carburant, la taxation des produits pétrolier est bien suffisante pour pénaliser les possésseur de véhicule polluant. Par contre mettre une éco-taxe sur les carburants et utiliser ces revenus pour aider à l’achat de véhicule propre me parait plus équitable, à condition de ne pas instituer de détaxation pour certains utilisateurs. On applique ainsi le principe : pollueur=payeur et il n’est pas nécessaire de mettre en place un nouveau système de recouvrement de taxe.
pat
8/10/2007
bon sens
pourquois ne pas instaurer un jour par mois dans toutes les grandes agglomerations sans vehicules hormis les transports colletifs et une tariffication unique pour ce jour voire un euro symbolique
Etienne
8/10/2007
Vive les transports en commun... de marchandises

Bonjour,

Tout le monde est pour les transports en commun de voyageur mais pour les marchandises y a t il consensus ?

Pour limiter les CO2, il faut limiter le nombre de trajet donc il faut remplir, remplir et remplir encore les camions, trains, bateaux et avions qui transportent les marchandises. Simple ?

OUI, tous les semi remorques sont actuellement fabriqués et homologués en Europe pour 44 tonnes de poids total roulant alors que la législation française les limitent à 40 tonnes (les pays bas expérimentent le 60 tonnes !), vive le 44 tonnes pour tous

OUI, les convois exeptionnels sont limités à 4O tonnes de charges utiles en grandes largeurs ou grandes longueurs : ouvrons le poids total roulant de la première catégorie à 48 ou 52 tonnes (comme à l’étranger) et on aura moins de camion, donc moins de C02. En convoi exceptionnel, les engins sont lourds et la charge utile est quelquefois inférieur à 15 tonnes : navrant : on immobilise des moyens pour transporter presque rien...

OUI, lançons nous dans les convois ferrovière à 1000 mètres (plutôt que 750 m) et nous retrouverons des sillons,

Et puisque Grenelle = Nouvelles taxes, taxons les voitures, camions et trains vides !

Laurence
8/10/2007
la voiture et la vie à la campagne

Bonjour,

Je suis très concernée par les emissions de CO2, mais je vis avec un dilemne. Nous avons choisi de vivre à la campagne, pour la qualité de vie de notre famille, respirer le bon air et vivre avec la nature, nous participons à notre manière à désengorger les axes routiers et les villes,nous avons un potager, nous trions nos dechets et essayons de les reduire, mais n’ayant aucun commerce de proximité et l’ecole à 7km dans la petite ville dont nous dependons, nous sommes obligés d’avoir 2 voitures, et avons un budget essence bien trop elevés. C’est antinomique, si la TIPP est augmentée nous serons duirectement touchés, alors que nous serions prets à acheter des voitures propres si l’offre existait. Il n’ya aucune voiture hybride familiale (3 enfants bientot 4 à caser). Quand verra-t-on un reel encouragement du developpement des technologies alternatives dans les transports. La TIPP etant une mane pour l’etat, il ne doit pas beaucoup encourager à passer à d’autres energies... Laurence

Yves
9/10/2007
La voiture et la vie à la campagne
Je ne pense pas vraiment que je suis très concerné par les émissions de CO2. Je vie seul à la campagne à 25 Km de mon travail, parce que les loyers et les impôts en ville sont absurdes avec mon salaire modeste de fonctionnaire hospitalier. Je viens de sortir du surrendettement, j’habite à la campagne avec comme remboursement de ma maison inférieur à un loyer en studio depuis 10 ans et en ce qui concerne mon véhicule, j’ai choisi une berline en TDI 80 cv neuve relative à mes réels besoins soit 23000 Km/an. Je trouve une fois encore inacceptable de nous faire payer des taxes où l’argent ne va pas où il faut. Je trouve également absurde de diminuer la vitesse de 10 Km/heure avec un tel véhicule,ce qui me ferais consommer plus puisqu’elle ne consomme que 4 litres aux 100 à 90 Km/heure. Comme vous le soulignez, la TIPP étant une bonne mane pour l’état, il ne doit pas beaucoup encourager à passer à d’autres énergies. Comment pourrai-je faire mieux, de plus je suis paysagiste de premier métier ?
PHM
7/10/2007
l’eco pastille CO2
Pour réduire l’effet de serre, l’eco pastille CO2 pourrait certes avoir un petit effet, mais faites confiance aux constructeurs pour vous proposer bientôt des voitures en classe A (ou A+) qui n’émettront plus de CO2 et qui pour autant atteindront le 250 km :h, pèseront trois tonnes ,seront lardées de tout le confort possible et superflu et même équipées d’un ratatine-ordure intégré dans la boite à gants ;pour autant elles auront couté des quantités de matière premières, du temps de travail humain et de l’energie pour être produites et fonctionner, ces nouvelles puissantes merveilles de classe A. Non, le fond du problème n’est pas là. Le fond du problème du réchauffement climatique c’est la capacité de l’offre industrielle(et de son marketing associé)de convaincre les consommateurs que le plus sera le mieux pour nous.Et c’est ainsi que nous roulons aujourd’hui dans des véhicules de taille et de masse que n’auraient pas reniés les Américains des années 60.Et c’est ainsi que la mère de famille pour se sentir en sécurité face aux autres monstres roulants décide d’investir dans le dernier 4*4 blindé de 3 tonnes pour accompagner ses petits à l’école du coin. En plus cela flatte son ego que le marketing lui a conseillé de bien soigner pour vivre heureuse. C’est ainsi que l’eco pastille envisagée poussera encore le consommateur lambda à envoyer sa récente voiture à la ferraille,lui permettant de se faire plaisir avec encore un nouveau joujou, et de plus auréolé de la bonne conscience que lui donnera la vue du précieux macaron sur son pare brise. Cette eco-pastille aura peu d’effets, j’en suis convaincu, et plutôt que de saupoudrer un bonus-malus entre des millions de véhicules peu ou prou comparables, il serait plus efficace à mon sens de faire vraiement payer ceux qui abusent d’un coût de transport artificiellement sous évalué (les camions ne payent pas les routes nationales que nous leur offrons avec nos impôts, les trains payent eux leur réseaux), et s’il faut récompenser les citoyens responsables, alors q’une aide sensible soit accordée à ceux qui investissent dans un véhicule radicalement moins polluant (petite voiture 100% electrique par exemple). Ma réflexion sur ce point vaut aussi pour de nombreux autres, nous nous donnerons les vrais moyens de réduire l’impact de notre sur-consommation lorsque nous serons individuellement conscients, et convaincus que tout acte de notre vie personnelle engage des ressources (que nous empruntons à nos enfants), et que selon que cet acte est bien choisi ou non,nous nous mettons directement ou pas en péril.
EG
7/10/2007
Taxation des monospaces
Donc une famille de 5 ou 6 personnes ou plus, doit pour se déplacer, soit faire 2 fois le parcour aller/retour soit avoir 2 véhicules plus petits qui consommeront autant ou plus à eu 2. Oui, oui c’est logique. Si une réunion afin de trouver des solutions semble une démarche interresante il semble nécessaire de ne pas oublier le bon sens, de plus je ne m’explique pas comment une taxe sup. résoudra les problèmes écologiques.
JPM
9/10/2007
A propos du bon sens

Deux petites voitures (moins 5 litres/100 km pour la Citroen AX) consomment autant qu’un seul monospace (10 litres/100 km).

Pour les passionnés de vieille voitures : deux 2 CV ne font qu’une consommation totale de 6 litres/100 km (presque moitié moins que le monospace !).

Mais là, on fait le résonnement que ces familles nombreuses se déplacent toujours avec leurs 2 véhicules : ce qui ne sera pas toujours le cas.

Donc effectivement, si on parle de bon sens d’un point de la consommation (et de la pollution), 2 petites voitures est plus intéréssant pour une famille nombreuse. C’est même plus pratique : imaginez si 2 membres de cette famille doivent se rendre, au même moment, à des endroits différents et de directions opposés.

Ceci dit, famille nombreuse ou pas, il est rare de rencontrer des foyers avec 1 seul véhicule. Avec un monospace et un petit véhicule tous les deux en mouvement, ça fait du 15 litres/100 km : c’est pas terrible comme économie !

Votre remarque montre bien que nous sommes dans une société de consommation. Nous ne consommons plus pour nos besoins, mais pour nous faire plaisir. Je reconnais, qu’il est plus agrèable de conduire un monospace (ou un 4x4) qu’une AX. Pour nous, consommateur, la voiture est devenue un jouet pour adulte. Mais la sauvegarde de notre planète, ne vaut-elle pas de revoir notre façon de consommer.

Cordialement,

JPM

EG
10/10/2007
Bonjour

Je pense que ce raisonnement est faussé par de douces rêveries, une méconnaissance des consommations actuelles des véhicules et des capacités de reciclage des matériaux aujourd’hui employés dans leur construction. Un peu de mathématique maintenant : Hypothése :

2 véhicules consommant 5l au 100KM pour un parcour de 400 KM, VS, 1 véhicule consommant 7 à 8l au 100KM pour le même parcour.

On ne prendra pas en considération les capacités d’huile et autres matières polluantes, ni l’encombrement sur le réseau routier et les risques de Bouchons associés qui bien évidement augmente la consommation (si 2 véhicules en déplacement plutot qu’un seul= double encombrement) Nous ne prendrons pas non plus les risques supplémentaires d’accidents associés.

Je vous laisse faire le calcul.

Plus sérieusement le problème ne semble pas pris dans le bon sens : Les gents ont besoin de ce déplacer (travail, loisir, etc...) Il existe aujourd’hui et depuis longtemps des energies non poluantes comme il existe des moteurs et depuis des années qui ne s’usent pas. Mais il ne semble pas y avoir de volonté à les utiliser ou à les développer.

Pouquoi ?

Est ce parce que politiquement nous ne voulons pas nous facher avec les pays exportateurs de pétrole ? Parce que nous n’avons pas de solution économique ou social à ce bouleversement ? Ou simplement nous n’avons pas la volonté de faire une révolution économique et qu’il est plus facile de taxer. Une part de vérité est sans doute contenus dans ces 3 ou 4 points, un jour l’écoloéconomie sera de rigueur mais je doute que se jour soit arrivé. Nous n’en somme aujourd’hui qu’à la taxation écologique.

Georges
7/10/2007
Frais de déplacements à caractère professionnels et taxation
Plusieurs contributeurs soulignent à juste titre que c’est l’utilisation des vehicules générateurs de CO2 qu’il faut taxer fortement plutôt que la possession. Ainsi, une vieille ou une grosse voiture qui roule très peu génère moins de CO2 qu’une Prius qui roûle énormément. Or le seul moyen de taxer l’utilisation, c’est de taxer le carburant. Seule une taxe carbone très elevée (qui fasse au minimum doubler le prix de tous les carburants car il n’y a hélas aucun carburant propre) peut amener à réduire de manière significative l’usage de l’automobile. Mais se pose alors un grave problème social, celui des plus modestes dont l’exemple type pourrait être la famille d’ouvriers vivant à la campage et contraints pour se rendre à leur travail d’utiliser 2 voitures anciennes et polluantes. Les "bobos parisiens" à contrario seront asez indifférents au prix des carburants. Idée : Réformer le système des frais rééls en dégrévant ou en remboursant les frais professionnels sur une base stictement forfaitaire et uniquement liée à la distance domicile travail. Ainsi chacun recevrait un fort encouragement soit à utiliser un transport en commun (même sur une partie du trajet, à covoiturer, à utiliser une voiture plus propre, puisqu’il continuerait quelles que soient ses dépenses réélles à recevoir la même aide, alors qu’aujourdh’ui, plus il pollue, plus il est remboursé.
Karl
6/10/2007
avec l’écologie en va droit au mur....
Une fois de plus, sous prétexte d’écologie on veut faire payer les travailleurs. En France, de nombreuses personnes doivent utiliser un véhicule pour leur travail (livreurs, commerciaux, techniciens SAV, ...). Si nous prenons l’exemple des commerciaux, il faut savoir que pour la plupart, il travaille bien plus de 50 heures par semaine car leur temps de déplacement n’est pas payer. L’utilisation de l’autoroute est extrêmement importante pour eux car elle permet de limiter le temps de déplacement (et donc de travail). Limiter la vitesse, augmentera encore leur temps de travail. C’est super ! Pourquoi les travailleurs doivent-il toujours payer pour les autres ? Sur nos autoroutes, nous pouvons sans risque rouler à 150 km/h. Pour polluer moins, il suffit d’avoir la volonté de fabriquer des véhicules plus propres avec des carburants éco. Alors plutôt que de toujours taxer ou vouloir réduire la vitesse, il faudrait peut-être se mettre au travail en concevant les bons produits.
Anonyme
5/10/2007
reveries

C’était lui qui avait véritablement changé la donne ; en tant que super ministre de l’environnement il s’était d’abord convaincu qu’en plus de cinquante ans de formidables efforts conjugués par tous les acteurs économiques la France avait un réseau de route remarquable ; et unique surtout par sa densité ; quel patrimoine nous avions là ! Il avait aussi constaté que géographiquement le territoire avait un quasi-monopole des liaisons Nord -sud. Pour l’ heure c’était plutôt catastrophique on ne le disait pas mais par choix budgétaire on fermait des hôpitaux des écoles pour financer les besoins exponentiels des infrastructures de transport liés à l’explosion du trafic.

Une des premières mesures qu’ il pris fut d ‘obliger le parc de véhicules à s ‘équiper de boites noires pour les télé-péages intra-urbain ou autres chaque foi que le besoin s’en fait sentir mais toujours avec la possibilité du choix : j ‘ai les moyens donc je suis douillettement installé dans ma voiture bien chauffée pour aller en ville. Je paye le temps et l ‘inconfort de ceux qui ont économiquement choisis d ‘être exposés au vent et à la pluie.Il y en a beaucoup tant mieux c ‘est parce que ce n’est pas cher .L ‘usage de la voiture en ville est peut être un luxe mais c’est tellement sympathique avec la fluidité du trafic .retrouvée

Vient ensuite le temps de la négociation avec les transporteurs : pas facile de tripler ou quadrupler le prix de reviens kilométrique de la marchandise transportée à travers l ‘hexagone mais il y avait urgence. Questions réponses : les risques d ‘ inflation : guerre plus de zéro dans un pays aussi atone. Et la marge : il faut préserver la marge et les volumes : si le pourcentage reste fixe parlez en aux pétroliers il vous expliquerons comment ça marge (oh pardon comment ça marche). Et puis il y a les nouvelles opportunités de diversification et d’ investissement dans les nouveaux modes de transport à base de rail qui bénéficieront de cette manne qui leur aura manqué pendant tant de décennies.

Ca à marché très fort même qu’on a appelé cela l‘ OR GRIS la société qui gère ces sommes fabuleuse s ‘ appelle TRANSPROM en référence à je ne sais qui . La France est un vaste chantier où la liaison Lyon Turin ferroviaire n‘est qu‘ un chantier par mis d‘autres. En effet des progrès considérables ont étés réalisés grâce au budget recherche dédié au rail : tel la ligne expérimentale entre Fontainebleau et Tours. où le chauffeur du semi remorque met en place lui même son camion sur l’ unité légère MODALURE qu‘ il va piloter lui même. Enfin piloter est un bien grand mot ; il va surveiller que l’ informatique gère bien tous les paramètres de son trajet pendant que l‘ ordinateur surveille aussi son niveau de vigilance. La vitesse n ‘est pas facteur déterminant sur ce type de véhicule sur rail. Elle a même été diminuée par rapport à un train normal .L’accent a été mis sur l ‘optimisation de la distance entre deux rames. La création de ce nouveau type de matériel plus léger avec des possibilités de fréquence plus courtes sera un facteur de reconquête des liaisons inter urbaines.

Il s ‘est créé de fait un équilibre plus harmonieux entre les différents types de transport le facteur temps étant la donnée de base entre qui paye et qui reçoit il en est même qui ont redécouvert les vertus du stockage.

D’ autres pays ont suivi notre exemple . Des porte containers et quelques lignes de ferries on bien vu le jour pour contourner l’ Espagne. C’est amusant et stimulant ; ouai c’ est une idée on va créer une autoroute fluviale entre Bordeaux et Sète.

Mais où je suis ? Je me suis encore endormis devant l’ ordinateur ; quelles bêtises ai-je bien pu écrire Salutations

SANSCHEQUIER
5/10/2007
délocalisation énergivore
Bonne Réforme à tous et à toutes ... Celà étant précisé , vu l’ état de nos finances publiques , pourquoi ne pas rétablir des droits de douane importants sur les produits importés qui générent pollution et destructions d’ emplois dans notre pays , et désorganisent les financement de notre protection sociale ? ? ? Etant précisé que le développement des échanges internationaux aboutit forcément à un développement des consommations d’ énergie , de matières premières , d’ espaces naturels ( forêts tropicales menacées ... ) Précisons en plus , que nombre de pays lointains tentent de nous vendre des articles ( et bien souvent des gadgets ... ) bon marché , produits grâce au dumping social ... Pour en contrepartie nous acheter : Des centrales nucléaires ( ! ! ! ! ) Des barrages hydro électriques ( ! ! ! ) ( qui perturbe les éco systèmes des fleuves ) Et même carrément des chaînes de montage d’ Airbus , et on sait pourtant que le transport aérien est un trés gros pollueur !
joscell
5/10/2007
LIMITATION DE LA VITESSE
La politique de flux tendus oblige à livrer en J+1 comment relier 2 points du territoire si la vitesse est limitée ? Limite-t-on également la vitesse des transports aériens ?
JPM
9/10/2007
Le ferrovière sera certainement plus rentable

La politique du flux tendus, et dans l’exemple que vous avez donné, s’orientera certainement vers le ferrovière. C’est un mode de transport qui a un bel avenir devant lui. Le transport aérien deviendra de plus en plus cher avec un marché du pétrole de plus en plus tendu. C’est un secteur qui va certainement décliner au fur et à mesure que les réserves mondiales de pétroles diminuent.

Cordialement,

JPM

Carole
4/10/2007
Promouvoir des véhicules propres et moins rapides.
Sauf erreur de ma part, je n’ai pas vu apparaître le projet de promouvoir la création de véhicules "propres"(électiques...) et dont la vitesse ne pourrait dépasser celle autorisée sur les autoroutes (130 km/h). Ceci devrait s’appliquer à tout type de véhicule : deux roues, véhicules des particuliers, utilitaires...
Florian D.
4/10/2007
pollueur = payeur

La tarification efficace des nuisances liées au transport doit être calculée à la qualité de gaz à effet de serre émise tout au long de la vie du véhicule.

Pollueur = payeur... oui d’accord si l’on prend au bas mot.

Il est concevable de faire payer les utilisateurs de véhicule polluant. Mais il faut que celle-ci soit proportionnelle au nombre de kilomètre effectivement parcouru. Donc ok pour le péage kilométrique si l’on calcule son coût par rapport à la quantité de gaz à effet de serre émis ramené au kilomètre.

De même pour les voitures. Je serai d’avis de faire payer les pollueurs. Donc éco pastille à l’achat oui pour inciter à acheter les véhicules "écologiques". Mais il faut compléter cette mesure par une taxe sur les véhicules les plus polluants qui roulent. Un véhicule moyennement polluant parcourant 50 000 km/an émettra surement plus de gaz à effet de serre qu’un véhicule fortement polluant parcouru 5000 km/an.

Chem
4/10/2007
Sur le Rail et dans les Transports en Commun ! ! !

Le transport routier fait vivre une bonne partie de la population ; il est donc du cout très délicat (sur un plan politique et social) de s’y attaquer. Pourtant il est urgent d’endiguer son augmentation en volume. Il faut investir sur le ferroutage ; ce mode de transport est certes plus couteux (cf le déficit de la branche Fret SNCF qu’il serait inepte d’attribuer aux seuls cheminots) que le transport routier, mais cela est peut être du au manque d’infrastructures REELEMENT adaptées et à la faible taxation des transports routiers. Comment voulez vous acheminer du Fret sur un même réseau où circulent déja un très grand nombre de trains style TER Corail etc... En faisant rouler plus de trains de Fret la nuit ? Pourquoi ne pas faire des TGV de FRET la nuit (désolé pour les gens vivants aux bords des Ligne à Grande Vitesse mais l’interêt est capital) à l’image des avions cargos. Les délais d’acheminement pourraient être attractifs. Il faut qu’il y ait une réelle volonté politique derrière tout çà. Et si on veut continuer à utiliser notre réseau ferré, il va falloir investir ! ! ! Sans être vétuste, notre réseau est à ce jour inadapté pour acheminer le volume de Fret quelle que soit l’entreprise "prestataire" (SNCF,Veolia, Rail4Chem,EWS).

Concernant les transports en commun, il faut investir à Paris et dans les grandes villes en Régions. Assurer un service public de qualité en augmentant les fréquences, les offres. Il faut imposer aux entreprises les Plans Déplacement Entreprise (PDE avec L’ADEME). Il faut ni plus ni moins dégouter l’automobiliste de prendre sa voiture pour aller au boulot ! En multipliant encore les couloirs Bus (comme sur le Périph’ de Grenoble) en ville, créer plus de pistes cyclables. L’automobiliste qui verra son temps de trajet exploser prendra je l’espère un autre mode de transport ! Mais là se pose à nouveau un problème avec le puissant lobby des constructeurs. Parce que là aussi, beaucoup de monde vit de l’industrie automobile et tou ce qui l’entoure.

Drastique ? On peut aussi attendre que le ciel nous tombe sur la tête. Au rythme où ça va ca risque de ne plus tarder...

patoche
3/10/2007
Taxe kérozène
Il faut taxer le kérozène car on en parle peu mais l’aéronautique fait parti des plus gros pollueurs, on parle sans cesse de la voiture mais l’avion n’est pas loin.
veronique
3/10/2007
Possession ou utilisation ?
Je possède à Paris un véhicule qui fût "pastille verte" en son temps ( achat1996) mais qui peut-être serait actuellement taxé si taxe à la possession il y avait. Pourtant ce véhicule ne quitte notre garage que quelques jours par an. En effet, mon mari va au travail à Paris à vélo et moi, j’utilise les TEC uniquement pour des raisons écologiques (trajet deux heures aller-retour). Pour les déplacements en province, nous utilisons quasi exclusivement le train. Nous utilisons donc notre voiture pour quelques trajets indispensables dans les lieux ou aux horaires où les TEC n’existent plus. Serait-il juste de nous pénaliser ? Si nous changeons de voiture, le bilan écologique sera-t-il positif ? Evidemment non étant donné notre faible utilisation.
FG
3/10/2007
Eco-pastille, transport collectif et petit village

Je souhaite émettre des réserves sur l’éco-pastille pour les monospaces. Habitant un petit village du Vexin dans le Val d’Oise, nous sommes obligés d’utiliser la voiture pour emmener les enfants à leurs diverses activités et à l’école (le hameau où j’habite est à plus de 3 km de l’école). Pour cela, entre autres, nous sommes plusieurs parents à avoir choisi un monospace pour faire du covoiturage (d’autant plus que la législation impose maintenant un siège par enfant). Cela permet de moins polluer, de gagner du temps, ... . Nous comprendrions donc mal que nous soyons taxés alors que nous faisons des efforts en la matière !

De plus, j’en profite pour dénoncer une aberration du Conseil général du Val d’Oise qui a supprimé il y a 2 ans des bus dans certains hameaux pour amener les enfants au collège de Marines alors qu’ils sont nombreux à utiliser ces arrêts. Où est l’équité de traitement entre les différents villages ? Est-ce que le conseil général veut nous inciter à emmener nos enfants en voiture et donc polluer encore plus ? Il serait judicieux que les conseils généraux montrent l’exemple !

Je suis complétement favorable à la recherche de solutions propres, si je pouvais acheter une voiture comme celles qui vont être produites en Inde (fonctionnant à l’air), je me précipiterai. Par contre, il n’est pas fait mention des quads pour l’éco-pastille : ces engins sont-ils concernés ? Ils constituent une vraie pollution qui est sonore en plus. Le ferroutage, le télétravail doivent être développés ...

sebon
2/10/2007
Délocalisations et pollution
En regardant il y a quelques semaines un reportage dans l’émission "Capital ", j’ai pu remarquer à quel point on marchait sur la tête. En effet, on pouvait y voir un français vendeur de parquet, qui achetait celui en Chine pour le revendre en France. Le plus "marrant " c’est que le bois servant au parquet fabriqué en Chine vient de France ! ! ! ! Donc le bois a fait un voyage aller/retour France-Chine. Et malgrè le coût du transport, le parquet est moins cher que celui fabriqué de A à Z en France. Mais le coût écologique il est là...Pollution du bateau, pollution des camions déchargeant le bois dans les ports pour l’amener à l’usine, sans compter le coût social... Une solution peut être proposée, c’est d’instaurer une taxe écologie en fonction de la provenance et du mode de transport des biens. Ainsi un bien provenant en Train serait moins taxé que le transport en bateau ou camion. Tous les biens transitant en Europe pourrait être ainsi taxés et le produit de la taxe serait affectée à des mesures d’incitation écologique.
DLH
4/10/2007
tout à fait d’accord

J’ai soumis un post allant dans ce sens il y a quelques jours, malheureusement il n’a pas été publié smiley

Je disais qu’à terme une initiative comme EPCglobal, visant à mettre en place des réseaux de traçabilité pour les biens de consommation, permettrait de définir assez facilement un indice de pollutivité des marchandises fonction des kilomètres qu’elles parcourent et de les taxer en conséquence. Cela pourrait se faire indépendamment ou selon le mode de transport utilisé. Je suis plutôt favorable à une taxation indépendante du mode de transport car beaucoup plus simple à mettre en place.

Je vous rejoins pour dire que ce serait à la fois bon pour lutter contre les délocalisations et bon pour l’écologie.

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Modifié par moderateur Le 2007-10-08 12:09:11
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vfabien
2/10/2007
loi et exceptions

Ne pas oublier qu’il n’y a pas que les 4x4 qui consomment beaucoup, un espace pour une famille nombreuse consomme beaucoup mais s’est pour certain nécessaire comme un 4x4 dans certaines situations.

Une loi générale oublie les cas particuliers

petrus
2/10/2007
Taxer le KEROSENE

Le kerosene est le seul carburant qui n est pas evolue, contrairement aux essences et diesel.

Sa teneur en soufre est trop importante.

Il faut modifier sa specification pour la rendre plus severe comme les autres carburants.

En attendant, il doit etre surtaxe car polluant et on en recoit de plus en plus sur nos tetes avec le developpement du transport aerien.

Aunniveau mondial, le transport aérien consomme environ 200 millions de tonnes de fuel (kerosene) par an et émet environ 300 millions de tonnes de gaz à effet de serre (GES). Certes, l’aviation est responsable de 1 à 2 % des émissions de GES dues à l’activité humaine mais ces gaz, rejetés à des altitudes très élevées, ont un impact trois fois plus important que ceux émis au niveau du sol. Et cet impact va être doublé ou triplé avec le développement du transport aérien !

JPM
2/10/2007
Des chiffres sur la pollution des 4x4

Salut à tous,

J’ai fait une petite recherche :

http://www.moteurnature.com/actu/2007/4x4-surpollution-co2.php

C’est un article qui fait une comparaison des pollutions émises entre des 4x4 et des berlines et qui ont le même groupe propulseur.

Résultat : 20 % de pollution émis en plus par les 4x4.

Quand on regarde les chiffres données : le poids d’un 4x4 n’aide pas ce genre de voiture à être économe en énergie et à poluer moins.

Je pense qu’il faut arrêter de dire qu’un 4x4 de nos jours pollue moins qu’une voiture ancienne. Ca ne veut rien dire : on compare avec une cadillac ou une 2 CV. A ceux qui prétendent que les 4x4 sont écologiques, de grâce, donnez-nous des chiffres. Arrêtez de relayer les publicités douteuses de certains constructeurs sans vous poser la moindre question.

Personellement, je pense qu’il faut non seulement taxer les 4x4, mais aussi les voitures puissantes. Avons nous besoins de voitures super-puissantes pour nous déplacer. Je ne crois pas.

Bien sûre, certains vont défendre leur liberté de se déplacer. Et notre liberté de respirer, alors ?

Un autre problème va venir très bientôt : c’est le peak oil. C’est le point où la demande est plus forte que l’offre. Certains disent que nous l’avons déjà dépassé, d’autres disent qu’il va venir vers 2010 ou 2012. Attention, je parle pas, ici, de fin de pétrole qui est une notion théorique pour nous consommateur. Il restera toujours du pétrole, mais quelques temps après le peak oil, il sera tellement cher que la pluspart des voitures resteront au garage.

J’insiste sur ce dernier point, pour bien démontrer que nous sommes dans une période où les carburants issus de l’industrie pétrolière seront de plus en plus cher. Que l’on veuille ou non, les voitures énergivores ne font pas partie des véhicules du futur et qu’il est important de prendre des mesures de sobriétés dans les transports.

JP

Keisure
1er/10/2007
Solution transport ecologique alternatif

Pour quoi pas le principe bonus/malus... Cependant que ce soit petits véhicules ou gros véhicules, des progres considerables sont present depuis 10 ans voir 5 ans. Exemple un 4x4 aujourd’hui emets moins qu’une petite citadine des années 90 qui se trouvent encore en circulation maintenant.

par contre, d’autre alternative, bio carburant, mais avec risque sde sur production, desequilibre usage transport/nourriture... Hausse des matieres alimentaires ! ! ! Mais pourquoi pas le modele d une petite societé francaise devant voir ses vehicules finalisé en INDE ! ! ! ! et oui, un fonctionnement à l’air comprimé avce les avantages autonomie de 200Km (idem voir mieux que l’electrique) aucune polution, recharge en fonctionnement autonome et rapide ! !

Ha oui, pa sde taxe sur l’air, peut etre pour cela qu’a ce jour la france ne suit pas...

L’inde et la chine nous rattrape.. peut etre qu avec cela ils nous doublerons ! ! !

JPM
12/10/2007
Un exemple ?

Vous dites : un 4x4 aujourd’hui emets moins qu’une petite citadine des années 90 ! ! !

Pouvez-vous nous donner un exemple ?

La pollution émis par un véhicule est proportionnel à sa consommation.

Cordialement,

JPM

Noé
1er/10/2007
les pires véhicules ne sont pas les 4x4

Véritables bouc-émissaires de l’automobile, les 4x4 sont systématiquement montrés du doigt si on parle de pollution, de places de stationnement en ville, ...

Sur la forme, la proposition de classement des véhicules en 4 classes avec un bonus de 5 ans ou un malus à vie ne respecte déjà pas le principe d’égalité des Francais. De plus il y a certainement plus futé comme mesure pour relancer l’industrie automobile que d’instaurer une taxe qui favorisera essentiellement les constructeurs asiatiques qui ont su développer des moteurs hydrides !

Sur le fond, les plus pénalisés seront les familles nombreuses avec leurs véhicules monospaces de grande taille ou leurs utilitaires adaptés au transport de leurs familles mais relativement peu les 4x4 pour lesquels de gros efforts ont été faits les dernières années.

Il ne faudrait pas oublier non plus de taxer les véhicules de l’Administration, ni ceux de l’Armée (si ces véhicules respectaient les obligations dejà existantes en matière de pollution automobile, il y aurait déjà un grand bond en avant en matière de réduction de la pollution atmosphérique)

Et à l’instar du droit à polluer du Ministre soit prétexte de planter quelques arbres, je demande également le droit de ne pas payer le malus s’il est mis en place : en compension, je planterai quelques arbres, meme chaque année s’il le faut ! ! !

ppi
3/10/2007
famille nombreuse = transport en commun
Pour dissocier les véhicules pleins de ceux avec seulement un chauffeur, je propose la TCU , taxe sur la Charge Utile. Plus les sièges du véhicule sont remplis, moins la taxe est importante. Par exemple un véhicule équipé de 5 places avec 3 places occupées régulièrement ne paierait pas de taxe supplémentaire. Pour cela il faut équiper les nouveaux sièges d’un capteur de masse (et de température contre la fraude) qui accumulerait la masse au fur et à mesure du temps. Les relevé et paiement seraient faits lors du contrôle technique.
manu
1er/10/2007
parking extra urbain

pourquoi ne pas généraliser un système de parking en périphérie des grandes villes avec liaisons vers le centre en transport en commun (plutot que de chercher à mettre des péages urbain)

Ce système est apr exemple en place à Tours

Serge
1er/10/2007
A Lyon aussi..
Les gares dites multimodales sont aussi à l’ordre du jour à Lyon. Mais la plus grosse difficulté qui fait trainer le projet, est due à la SNCF, qui veut faire payer les terrains, pour que la Communauté Urbaine, construise des parkings pour ses clients. Un comble !
El loco
3/10/2007
un comble ? ! ?
Personne ne veut payer plutôt ,elle a bon dos la sncf d’ici moins de 10 ans d’autres entreprises ferroviaires seront présentes et les parking seront aussi utilisés par les clients des autres entreprises. Et autre précision je pense que ces terrains appartiennent à RFF ...
RV29
4/10/2007
parking urbain et transports en commun

Une voiture consomme plus et donc pollue plus en ville que sur les liaisons interurbaines. La recherche d’une place de stationnement en ville provoque du fait de sa rareté dans certains quartiers circulations et consommations inutiles entrainant encore un peu plus de pollution.

La proposition de mettre à disposition des automobilistes des parkings en périphérie des villes et le développement des transports en commun si possibles gratuits (sous conditions)inciteraient plus les utilisateurs d’automobiles à ne pas utiliser leur véhicule en ville.

Le coût des transports urbains pourraient être rendus "gratuits" par l’instauration d’une vignette par département (ou région) permettant d’obtenir un titre de transport valable uniquement dans le département (ou région) où a été prise la vignette.

La limitation de la circulation automobile aux seuls résidents des villes ainsi qu’aux professionnels (livreurs, artisans) permettrait de désergorger les cités et de réduire les pollutions (air, bruits, etc.)

jeanmarcfu
1er/10/2007
Deux petites voitures à bonus au lieu d’un grosse à malus

La classification des véhicules ne prend pas en compte le nombre de personnes transportées. Les petites voitures sont toujours les mieux placées, mais avec 3 enfants il faut deux petites voitures pour déplacer la famille, au lieu d’une grosse berline ou d’un monospace.

Où est le bénéfice pour l’environnement et sur la consommation d’énergie, 2 fois 5 litres au cent kilomètres feront plus qu’une fois 8 litres et pollueront plus ?

Pour l’automobiliste il aura deux bonus au lieu d’un malus. Mais peut-être que le transport des enfants dans une voiture nécessairement plus polluante, les constructeurs ne font que peu d’efforts sur ces modèles, sera prise en compte dans les allocations familiales.

La plupart des conducteurs n’achètent pas des grosses voitures pour le plaisir, mais pour répondre à des besoins, imaginez le contrebassiste installant son instrument dans une petite voiture, le coût plus élevé de ces modèles et la consommation plus importante ont déjà un effet dissuasif, il ne me semble pas nécessaire de rajouter une taxe.

L’effet incitatif ne sera sans doute pas suffisant pour donner au possesseur de véhicules polluants les moyens de les renouveler. La encore il ne faut pas croire que les gens gardent leurs anciens véhicules pour le plaisir, la plupart aimerait certainement en changer si leur situation financière le leur permettait.

JLG47
30/09/2007
RÉSEAU DE CANAUX POUR RÉDUIRE LES COÛTS ÉNERGÉTIQUES D’ACHEMINEMENT
Le transport de marchandise s’accroît plus rapidement encore que l’activité économique. Pour une part, la vitesse de l’acheminement est une donnée importante, ce qui justifie l’usage de moyens terrestre (camion & train), voir aérien. Pour de nombreux produits, cette vitesse est accessoire. Par contre c’est la ponctualité du service qui est attendu. À l’échelle de l’Europe, il manque actuellement une liaison Nord-Sud à grand gabarit. Il semble venu le temps de relancer la liaison Rhin-Rhône avec plusieurs objectifs :
  Favoriser le transfert sur l’eau des transports qui le supportent (vrac, pondéreux, gros volumes)
  Délester la liaison maritime et donc le goulet de la Manche.
  Diviser par 10 les coûts énergétique sur ces parcours
IDEALO
10/10/2007
Péniches : qui paye ?

C’est vrai qu’une péniche (petite) c’est 50 Wagons ou 100 camions : à vitesse égale, ce devrait être 100 fois moins onéreux en coût de personnel que le camion ! ! ! Et même si c’est 10 fois plus lent, il reste une marge !

C’est vrai que la France a hérité d’un réseau étendu, mais majoritairement vétuste (Il en reste, car on n’arrache pas les canaux comme les rails). Lourde tâche à l’échelle d’une génération que de réhabiliter cet héritage.

C’est vrai que la voie d’eau est lente, par essence, les écluses restant incontournables et les canaux ne supportant pas les bateaux rapides (érosion des rives)

Alors ?

A mon sens, il reste deux pierres d’achoppement :

1/ le système des bourses d’affrètement est désuet. Car la profession - peu lucrative - se meurt et se bagarre autour de pauvres restes

2/ les règles commerciales qui veulent que la marchandise appartient (et est facturée) à l’acheteur dès qu’elle quitte son site de fabrication/extraction. Et l’intérêt de l’acheteur est de la vendre/utiliser avant même de la payer ! Le vendeur ne peut pas non plus maintenir sa production en stock des jours et des jours...

Pas de solution, sauf si - au final - nous acceptons de payer plus cher. Ce que nous n’accepterons que sous la forme masquée d’un impôt : Sommes nous prêts à financer les ’stocks flottants’ de la production nationale pour promouvoir la voie d’eau ? ?

Ne rêvons pas trop des trains de péniches transportant des trains de camions en ferroutage et s’arrêtant à chaque écluse/gare pour y échanger un lot de wagons...

JLG47
10/10/2007
RÉSEAU DE CANAUX POUR RÉDUIRE LES COÛTS ÉNERGÉTIQUES D’ACHEMINEMENT

Évidement, nous sommes en face d’un défit politique économique et organisationnel.

Nous avons un réseau de canaux ancien et inadapté, donc nous avons des équipements vétustes et obselètes et une politique des transports qui oublie ce vecteur.

Pourtant les autres pays européens ont rénovés leurs réseaux et l’ont étendu et le font vivre.

Il est donc nécessaire de reprendre le problème à la base :

  En premier lieu, les réseaux sont un sujet majeur d’aménagement du territoire et relèvent de l’autorité nationale, voire européenne. Les canaux ont été un système de réseau majeur dans le passé, oublié aujourd’hui, stratégique demain. Donc ne pas les brader pour de petit intérêts politiques locaux. Ne pas oublier que si le camion a détrôner tous les autres modes de transports, c’est du fait de la relative gratuité de la route. Il est donc aussi nécessaire de faire payer à chaque média le vecteur utilisé.
  En second lieu, tous les affrèteurs ne sont pas des affairistes, et les "stocks flottants" font parti d’une forme de management, en particulier pour le vrac, les produits à très faible valeur ajoutée et les liaisons intermédiaires. Lorsque l’économie du transports payent plus que les agios, la donne change. Les liaisons maritimes en sont la démonstration.
  En troisème point, la navigation fluviale ne relève pas nécessairement du cabotage car les ruptures de charges sont réellent, lentes et complexes. Nous sommes dans la stratégie de transport longue distance, comme pour le ferroutage ou le maritime. Il n’est évidement pas imaginable de passer du tout camion au tout fluvial.
  Quarto, le système d’affrètement peu toujours être modernisé, à l’instar de ce qui se passe pour les camions ou la navigation maritime. En particulier, le conditionnement par conteneur peu encore progresser.
  et enfin, je n’ai évidement ni toutes les réponses, ni toutes les solutions. Il faut cependant garder à l’esprit le rapport de 1 à 100 dans les consommations d’énergie entre la route et l’eau. Ce peu être, à moyen terme, un argument décisif, encore faut-il être prêt.

emmanuel
30/09/2007
développement de l’auto train

L’auto train permet de traverser la france à grande vitesse, sans user son véhicule, sans se fatiguer, sans risquer un accident, en diminuant le rejet de co2. Il est trop centralisé sur la capitale et les très grandes villes pour pouvoir réellement se développer. La fréquence des trajets diminue hors période scolaire. L’accès à la gare auto/train se fait bien souvant en centre ville. Ce qui n’encourage pas les ruraux à utiliser ce moyen de transport (pas suffisament d’accès).

Pour avoir expérimenté 2 fois ce transport, je suis totalement convaincu de son potentiel. Il est frustrant de conduire son véhicule sur des centaines de kilomètres en longeant une voie ferrée...

Reste le cout du transport trop élevé lorsqu’on additionne le transport du véhicule et des passagers. Une plus grande utilisation de ce service ferait il diminuer la note ?

Mirador
30/09/2007
éco-pastille
Accorder un bonus-malus en fonction du classement d’un véhicule qu’il soit classé A,B,ou C revient à pénaliser encore un peu plus les automobilistes qui sont déjà une des vaches à lait(et il y en a beaucoup) du gouvernement sur le plan de la fiscalité. Pourquoi dans ce cas ne pas obliger les constructeurs à ne fabriquer que des voitures pouvant être clasées en A ou B.Cela aurait en plus l’avantage de ne pas distribuer de bonus car ce sont des dépenses suplémentaires qu’ils faudra bien faire financer par quelqu’un.
civette
30/09/2007
Depuis quand l’impôt réduit-il la pollution ?

Bonjour,

Si l’impôt ou les taxes réduisaient la pollution, étant donné les taux d’imposition en France, nous ne devrions pas être pollués du tout ! Taxer les consommateurs et laisser faire faire les industriels n’est-ce pas prendre le problème à l’envers ? C’est toujours le consommateur qui est en bout de chaîne qui est visé, mais pour une fois, il faudrait peut-être remonter à l’origine de la production ! Qui fabrique des produits polluants : pas le consommateur qui est obligé d’acheter les produits disponibles, sinon il reste couché chez lui et ne fait rien. Une taxe ne réduira pas la pollution, alors proposez donc de réelles solutions, comme lâcher progressivement le pétrole pour d’autres énergies (il existe des moteurs électriques, à eau, à air, etc). Mieux vaut développer la recherche en ce sens, car la France prend un énorme retard, et lorsque des chercheurs proposent un produit nouveau, il est aussitôt étouffé par les grands groupes qui ne pensent qu’à leur pouvoir financier au détriment de la santé et de l’environnement.

N’oubliez pas trop d’impôts tuent l’impôt... les grosses fortunes vont encore quitter la France.

faimdumonde
1er/10/2007
d’accord avec vous !
réduisons la circulation des voitures et des camions ! est-ce une mauvaise idée d’instaurer des commerçants "référents" comme les médecins ( !) , de proximité . Ainsi on inciterait les gens à faire leurs courses dans leur quartier et ne pas prendre leur voiture pour aller à l’autre bout de la ville ou au village d’à coté faire leurs courses en grande surface ! Le commerçant référent s’engageant à vendre des produits locaux , ne venant pas de l’autre bout de la planète ! De toute façon le jour prochain ou les couts de transport exploseront, çà se fera tout seul ! Mais pourquoi attendre ?
JPM
2/10/2007
Pas d’accord

Je ne suis pas d’accord avec vous. Si l’industrie automobile conçoit des voitures rejetant plus de 200 g/km de CO² (les 4x4), c’est que quelques part il y’a une demande. Le consommateur n’est pas au bout de la chaîne comme vous l’affirmez : dans notre société de consommation soumis à la concurrence, c’est lui qui décide - C’est lui le véritable patron. Si les consommateurs n’achetaient plus des voitures polluant au delà de 140 g/km de CO², je vois mal les constructeurs continuant à fabriquer des voitures ne trouvant plus preneur. Même si certains constructeurs voulait nous obliger à acheter des voitures que l’on ne veut pas, d’autres n’hésiterons pas de proposer des voitures plus proche de la demande pour gagner des parts de marché.

Aujourd’hui l’Union Européenne tire à boulet rouge dans l’industrie automobile parceque celle-ci n’a pas réussi de réduire le taux de polution. Mais à qui faire plaisir : à l’Union Européenne ou au consommateur toujours plus attiré par des véhicules de plus en plus puissant.

Et puis, dissuader les consommateurs de consommer exessivement n’est pas si terrible. Je doute fort que les gens vont rester coucher. Il y’a d’autres jouissance dans la vie que de consommer.

Concernant les inovations aussitôt étouffé par les grands groupes, il serait bien que vous donnez des exemples (avec les sources SVP). C’est quelque chose que j’entend souvent, mais bien malheureusement personne n’a pu me donner un exemple concret. Plus sérieusement, il y’a bien sûre des recherches, mais il est peu probable que ces véhicules soient un jour à la porté de n’importe qui. Les solutions les plus prometteuses sont les biocarburants. Mais la production de biocarburant n’assurera jamais la consommation du parc automobile d’aujourd’hui.

Je termine par un petit clin d’oeil : j’ai un collègue qui a récemment acheté un vélo électrique. La propulsion est fabriqué par Matra (un grand groupe).

Cordialement,

JP

didier vaysse
30/09/2007
carburant des bateaux

Il faudrait au niveau européen convenir d’une amélioration de la qualité du carburant des gros bateaux qui est mauvaise et responsable d’une bonne partie des émanations de souffre au niveau mondial.Tout bateau faisant escale dans la communauté devra y faire le plein avant de repartir pour eviter la concurence avec les pays hors communauté.

La taxe au km est aussi ne l’oublions pas un moyen interressant pour relocaliser certaines productions

éric
30/09/2007
carburant rare et cher à l’avenir.
bonjour, Qu’elle prise de tête toutes ces taxations, alors que le prix du litre de carburant risque de monter vers les deux euros et plus, étant donné l’augmentation régulière de la demande, ce qui aura déjà pour effet de dissuader bon nombre d’entre nous à utiliser la voiture. Taxer les poids lourds revient à taxer les produits qu’ils transportent, et dont au final, c’est le consommateur qui va perdre un peu plus du pouvoir d’achat. A mon sens, toutes ces taxes se résument en quelque sorte à celle qui existe déjà, qui s’appelle taxe sur le carburant. Par exemple, celui qui a un 4x4, pollue davantage, et en même temps consomme davantage, et donc au bout du compte il paye plus de taxe sur le carburant consommé. merci.
Ludo
14/10/2007
Vers notre indépendance énergétique

Je pense que nous devons retrouver une indépendance énergétique par :

1) les agrocarburants pour ce qui concerne les transports (je suis persuadé qu’avec les agrocarburants 2è génération ont pourra et en polluant quasiment pas) et le fossile en général

2)les énergies renouvalables pour sortir du nucléaire, des énergies fossiles.

Bruno
29/09/2007
Favoriser le télétravail

Bonjour.

Je ne vois nulle part d’allusion au télétravail alors que ça me semble être une réponse facile à mettre en oeuvre et directement efficace. Si on permettait à quelques pourcents de la population active de travailler chez elle, cela représenterait des milliers de voitures en moins sur nos routes. Et on sait qu’il suffit de quelques pourcents de voitures en moins pour réduire considérablement les embouteillages : l’effet serait immédiat sur la fluidité de ciculation et sur les émissions de CO2. Et je ne parle pas des avantages pour la vie de famille.

Avec les améliorations technologiques récentes (réseaux à haut débit ou téléphonie 3G, sécurisation des transmissions d’information), il n’y a plus rien qui nous empêche de pratiquer le travail à distance. Celui-ci est déjà très développé chez nos voisins. Qu’attendons-nous pour inciter les entreprises à pratiquer ce mode de travail ? Faisons leur comprendre qu’elles aussi ont à y gagner avec des employés plus heureux, plus disponibles et des coûts de fonctionnement moindre (moins d’espace de bureau nécéssaire). Enlevons tous les blocages administratifs qui peuvent exister pour le travail des employés à domicile.

Tout le monde ne pourra pas travailler à distance mais je ne vois rien de plus efficace à court terme pour l’écologie. Je pense que le seul obstacle est un blocage psychologique en France à ce sujet. Messieurs les dirigeants, faites confiance à vos employés, faites l’essai du télétravail vous ne serez pas déçu.

sublimo
4/10/2007
télé-travail et délocalisation

Effectivement, on entend beaucoup de solutions pour gérer le trafic grandissant mais pas beaucoup d’idées pour agir sur la source même du besoin en déplacements. Parce je ne connais pas beaucoup de gens qui souhaitent faire des kilomètres chaque jours sans y être plus ou moins contraints. Alors c’est bien d’améliorer l’impact du transport (transports en commun, co-voiturage, taxes, péages, parking, tramway, bus, train+auto, vélo etc.) mais ce serait encore mieux si on pouvait s’en passer (au moins en partie) : pas de transport du tout !

Aussi, j’élargis la piste du télé-travail : on pourrait aussi imaginer des "pôles infrastructure" délocalisés et mutualisés par commune, communauté de communes ou bassin d’activité. Ces pôles offriraient l’infrastrucure nécessaire (bureaux, salle de réunion, visio-conférence, accès internet, imprimantes, photocopieurs), dimensionnée en fonction du nb de "clients" et pour couvrir le plus grand spectre de métiers potentiels à servir.

Dans mon cas nous sommes plusieurs à travailler au même endroit (à 30 km de notre zone commune de domicile), dans un service informatique de la fonction publique. Autant dire qu’un bureau à 10’ (voire même 20’ ce qui reviendrait à 50% de mon trajet actuel) de notre domicile nous serait bénéfique autant qu’à la planète... Notez que, pour ceux dont l’activité nécessite un contact direct avec le "siège", une répartition hebdomadaire entre travail "à la maison mère" et télé-travail (genre 2/5 ou 3/5) peut tout à fait être envisageable.

Je pense que, pour bien des métiers et compte tenu des moyens de communications actuels, la localisation physique du salarié importe bien peu et continuer à faire venir les gens dans un bureau en ville est une organisation archaique.

Un autre effet de bord bénéfique : cela permettrait sans doute d’enlever de la pression immobilière sur certaines zones -les grandes métropoles - et d’en promouvoir d’autres (par ex. les communes qui s’inquiètent de voir leur population décroitre et leurs commerces dépérir).

Enfin je pense que si le secteur privé a déjà mesuré tout le bénéfice (au moins pour sa propre économie, pas forcément encore dans un but environnemental...) d’une telle oraganisation (j’ai entendu parlé d’IBM en Ile de France), je n’ai jamais entendu parlé d’une volonté en ce sens de la part du secteur publique = permettre aux fonctionnaires de télé-travailler. Alors que ce serait bien au public de montrer la voie, non ? Peut-être que cela entrera dans la fameuse réforme de l’Etat - et sa fonction publique - que nous annonce l’exécutif actuel ; on peut toujours rêver...

Gnb06
29/09/2007
Feroutage et Report Modal

Pour que le feroutage puisse etre utilisé (voire progressivement imposé) par les transporteurs, encore faut il :
  Qu’il existe en France un programme détaillé et faisant l’objet d’un calendrier précis d’installation de lignes de chemin de fer ad’hoc,
  Que soit conclus simultanément et rapidement avec les partenaires européen des accords sur les priorités, moyens, conditions,etc.. (trop de divergence d’objectifs subsistent par exemple avec l’Allemagne) Il y a donc tout d’abord une ligne politique à élaborer avant de taxer...car de toute façon ce sera comme toujours le consommateur qui sera le dernier sollicité pour payer...

Concernant les écos pastilles ou plus généralement l’utilisation des véhicules de particuliers je pense qu’il faut tout d’abord améliorer la qualité des transports collectifs et intégrer (ou faire integréer aux collectivités locales et transporteurs) aux parcours des gens qui se rendent sur les lieux de travail la notion de Report modal. Permettez moi de citer mon cas : Habitant l’arriere pays Nicois et devant me rendre chque jour pour mon travail à Monaco, il m’est impossible d’envisager mes déplacements par bus/train/. Pour 40 KM, mon temps de trajet serait de plus d’une heure et demie (si sans difficultés SNCF ’fréquentes))le matin et le soir, contre un total d’une heure et demie avec mon véhicule / La cause principale en est l’inadaptation des transports entre eux/.///

Anonyme
5/10/2007
feroutage
Favoriser le feroutage via des mesures fiscales intéressantes, comme dans d’autres pays d’europe, pour les entreprises qui le pratiquent.
anonyme
6/10/2007
obstacles au ferroutage
Tout le monde souhaite développer le ferroutage, mais les pouvoirs public font tout pour l’entraver exemples : La quasi totalité des gares de marchandises ont été fermées. Les raccordements ferroviaires aux usines sont laissé en désérrance. Les entrepôts sont construits systématiquement au voisinage des échangeurs d’autoroute... loin des lignes de chemin de fer. Des milliers de KM de voies ferrées ont été laissé à l’abandon ou deferés. La SNCF elle même est le prinipal acteur du transport routier via ses filliales de messageries.
Maurice Albert
29/09/2007
suppression du stationnement payant
Pourquoi de ne pas rendre gratuit le stationnement dans les grandes métropoles pour les véhicules de petite taille ? Cette mesure favoriserait la circulation , notamment en centre ville , de véhicules faciles à circuler et à se garer , et donc pénaliserait les véhicules type 4x4 , grosses berlines. Dans le même esprit , on pourrait favoriser les voitures avec éco-pastille.
Serge
29/09/2007
Frais de transport Domicile-travail
Bonjour, Actuellement beaucoup d’entreprises remboursent les frais de déplacement Domicile-travail, ce qui n’incite pas un certain nombre à choisir un logement plus près de leur lieu de travail. Je propose que seuls les frais des transports en commun soient pris en compte.
Lisa
1er/10/2007
Bien sûr....
Actuellement, je fais 70 km a/r chaque jour pour me rendre à mon travail...en voiture ! Non remboursés par mon employeur. Celui-ci a mis en place récemment le remboursement des frais de transport en commun, mais au nom de la rentabilité, la SNCF a fermé la ligne depuis longtemps.
faimdumonde
1er/10/2007
retour en arrière !
il y a 50 ans les gens habitaient là ou ils travaillaient , çà s’appelait un village ! Encourageons les entreprises à revenir là ou elles étaient installées il y à pas si longtemps , dans les villes et villages fraçais ! Petit (j’ai 35 ans), je voyais les gens se rendre à leur travail à pieds ou à vélo !
david
28/09/2007
Réduire en premier le traffic de marchandises
Il faudrait s’interroger sur l’origine des nuisances et comment faire pour les diminuer. Parler de tarification des nuissances, c’est toujours être dans cette logique de comment gagner de l’argent. D’une manière générale les solutions aux problèmes écologiques sont beaucoup moins couteuses pour la collectivité que ce qui existe aujourd’hui. Le débat est biaisé et on le voit bien dans les questions puisque l’on parle encore de compétition. C’est cette logique qui génère en grande partie les problèmes écologiques. La question n’est pas, qu’est ce qu’il faut rajouter pour que les problèmes écologiques diminuent, mais plutôt qu’est ce qu’il faut cesser de faire et comment il faut faire autrement. Les réponses sont connus depuis longtemps. Il existe déja une économie parallèle dans nos pays qui se développe bien depuis une dizaine d’années que l’on appelle l’économie alternative. Pour donner un exemple simple, les réseaux biocoop. On peut trouver plein de choses qui ne vont pas dans ce réseau mais voila dans un pays qui ne favorise pas, même au contraire, ce genre de démarche et bien on a quelque chose de viable économiquement. Alors imaginez si un gouvernement prenait des mesures dans la même logique que les biocoops. Quelle est cette logique. C’est très simple, on appelle ça le commerce équitable, enfin pas uniquement avec l’autre bout de la planète mais ici en France. Toujours payer le juste prix. Si l’on paye le juste prix, les produits les plus favorisés seront les produits locaux. Favoriser les produits locaux c’est favoriser l’emploi ici. ça n’empèche pas de commercer avec d’autre pays, mais dans des proportions très différentes d’aujourd’hui. Le commerce équitable c’est vouloir que chacun puisse vivre descemment n’importe où en France mais aussi ailleurs. 80% du traffic dans le monde est lié aux marchandises. POurquoi est ce moins cher d’acheter un pantalon Chinois qu’un pantalon Français ? Parce qu’il ait produit par des esclaves à l’autre bout de la planète et que le transport (prix du carburant et infrastructure) est financé par l’argent du contribuable. Le pantalon est payé en réalité plusieurs fois : dans le magasin et par les impôts ! De plus continuer sans cesse de construire des autoroutes c’est favoriser le développement du déplacement routier. Plus on en crée et plus ça génère de déplacement. Il est évident qu’il vaut mieux privilégier le ferroutage que le transport par la route, mais là aussi on touche du doigt un autre coté de l’intox, c’est faire croire que les problèmes écologiques se réduisent à un problème d’emission de CO2. Toutes les énergies que l’on utilise aujourd’hui sont poluante, même l’électricité de EDF. C’est sure aujourd’hui ça ne semble pas être problème. L’exercice difficile de l’écologie pour des politiques c’est que ça demande une vue large dans l’espace et dans le temps. Le cycle de vie de l’uranium est de 150 000 ans, plus que la durée de vie d’une civilisation. Bon par différents procédé on arrive certe à diviser ce temps par deux, enfin dans la théorie. Enfin 75000 ans ça n’est pas demain.
Patricia de Lyon
28/09/2007
arreter de prendre les automobilistes pour des vaches a lait
bonjour je me presente Patricia 46 ans, au lieu de mettre en place des pastilles pour classer les voitures propres pas propres, au lieu de taxer les familles qui ont un mono space parce que la loi impose a partir de l’année prochaine une place pour chaque membre de la famille, ce qui oblige d’avoir une grande voiture quand on est 5 et non pas une fiat 500 ! ! ! ! vous feriez mieux de dire au CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE de faire des voitures abordables pour tout le monde, pas de lexus ou des prius a 125 000 euros qui ne sont reserver qu’a une certaine elite.. vous avez tous la solution mais cela ne vous rapporterait rien, faite nous roulez a l’huile ou a l’hydrogene car ces vehicules existent deja mais personne ne les mettra en circulation car il y a des milliards d’euros en jeux il vaut mieux ponctionner les gens qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler surtout quand ils ont des horaires decaller comme s’est mon cas, plutot que de dire au LOBBIE petrolier qu’ils se mettent au vert et qu’au lieu de nous fournir de l’essence qui pollue qu’il nous fasse rouler au bio carburant, qu’ils developpe les energies comme le solaire, l’electrique, ou l’hydrogene, personnellement je voudrais pouvoir rouler avec une voiture propre mais elles sont tellement cher que ceci n’est pas possible, et je suis sure que nous sommes de milliers dans ce cas. L’etat ne nous permettra jamais d’avoir la possibilité de rouler propre, pourtant les solutions existent Monsieur Berliet avait inventé le moteur universel, qui roulait avec tout ce qui etait liquide s’est bizarre on a enterré son projet, et cela remonte a presque 1 sciecle ! ! ! chercher l’erreur. quand les voitures ont ete inventées elles roulaient a l’eau, sommes nous devenus completement idiot pour ne pas reproduire un tel vehicule ? ? ? ahhh excusez moi l’eau ne rapporte rien a l’etat ....ben oui quand les gens auront compris que meme monsieur Nicolas Sarkozy n’est pas pret de sacrifier ses meilleures rentrées d’argent tout ira pour le mieux Alors au lieu de nous prendre la tete avec vos grenelles de l’environnement qui ne serviront a rien, agissez et faites en sorte que les pontes de tout les constructeurs de vehicules fassent des voitures plus petites, avec toutes les avancees technologiques qui existent et la peut etre on pourra discuter, mais vous savez comme moi que cela ne se fera jamais ... on ne tue pas une vache qui rapporte de l’argent .... a bon entendeur
mamoun
29/09/2007
Encore une taxe sur l’automobile ! et les autres ?

Si la pollution automobile est si catastrophique que cela, pourquoi pas ! Mais il faudrait peut-être modérer ces taxes en fonction des revenus. Et obliger les constructeurs à faire plus d’effort en matière de pollution.

J’habite près de l’aéroport d’Orly et du MIN de Rungis : entre les avions et le traffic poids lourds il y a de quoi rester enfermé chez soi.

Un groupe de travail a-t-il chiffré cette pollution ? Je pense qu’avec un traffic "voitures propres" cette zone serait toujours aussi polluée.

Il faudrait taxer aussi les avions, les poids à hauteur de leur niveau de pollution.

emmanuel
30/09/2007
mais l’automobiliste est une vache à carbone !

Pour répondre à Patricia :

Tout d’abord, je me demande quelles vont être les conséquences de la production de carburant à l’huile de colza. Moins de surface seront consacrées à la production de nouritures (ce qui est primordial) ; on peut ainsi imaginer une augmentation supplémentaires des denrées. Je craints aussi qu’on recherche à augmenter les rendements de production de colza en utilisant des pesticides ou engrais divers en grosse quantité. Le Brézil fait les frais de son trop grand investissement dans la canne à sucre !

Pour produire de l’hydrogène, il faut de l’énergie. Ou trouvez vous cette énergie ?

De la même façon pour l’eau, lorque je plonge une allumette dans l’eau elle s’éteint. Vraiment expliquez moi où se trouve cette énergie ! Les bateau produisaient de la vapeur en consommant du charbon ! Peut être voulez vous dire qu’en séparant l’hydrogène de l’oxygène contenu dans l’eau, on obtient une petite bombe capable de faire avancer le véhicule. On en revient toujours au même problème : où trouver l’énergie pour séparer ces éléments de l’eau ?

De toute façon l’homme va mourrir avec du pétrol sous ses pieds. Le problème de la ressource pétrolière, c’est que dans la décénie qui vient la production ne sera pas suffisante pour assouvir la demande. Seul une somme d’effort nous permettra de vivre dans le même confort actuel.

Je ne suis pas défétiste lorsque je vois qu’il va être possible de produire de l’électricité grâce à la houle ou les courants (2/3 de la surface du globe recouverte par les océans). La France a la chance de pouvoir jouir d’une énorme surface maritime en rapport avec la surface terrestre qu’elle possède ; alors qu’elle en profite.

Patricia de Lyon
2/10/2007
vive les chevaux

bonjour

il faut savoir qu’il a des personnes qui roulent avec des voitures a l’hydrogène et qui n’en sont pas morts...au contraire en ce qui concerne les carburants propres ok je vous l’accorde pourtant il va bien falloir trouver une solution car je pense qu’on est mal partie en ce qui concerne notre planète.. la voiture propre existe mais elle ne rapporte rien, parlez en aux lobbies petroliers qui sont les premiers a tuer dans l’oeuf toutes propositions concernant les carburants propres. Il ne faut pas sortir des grandes écoles pour comprendre ils n’ont aucun interet a trouver des solutions. Il y a une voiture qui est a fait partie du "bibendum michelin" elle s’appelait l’eco-basique une p’tite voiture de ville extrement fonctionnelle sympa qui avait ete primée a ce concours que vous devez surement connaitre, elle devait etre commercialisée, elle avait ete présentée a l’emission "turbo" pourtant cette voiture n’a jamais vu le jour ! ! ! pourquoi ? ? ? elle ne consommait pas assez, elle ne polluait pas assez non plus ! ! ! c’est effectivement de l’ironie pourtant elle etait parfaite.. mais il est certain qu’on ne peut pas conduire une voiture comme celle la et s’offrir un 4x4 rutilant qui pollue qui est enorme et qui se prend pour un tank, un peu comme les voitures allemandes. qu’attend t’on pour faire des normes europeennes en taille et en vitesse ainsi qu’en terme d’energie consommée. Ouvrez les yeux ces grenelles de l’environnement ne sont que de la poudre aux yeux, du vent, il n’en sortira rien hormis le fait de ponctionner encore les memes. Avez vous les moyens de vous offrir une voiture hybride ? ? personnellement je ne peux pas le faire et je pense que nous sommes nombreux dans ce cas la . Qu’on mette ces voitures a la portée de porte monnaie pour tout le monde et la, on fera quelque chose d’intelligent. Maintenant on peut toujours revenir au temps des caleches et des chevaux car entre les limitations de vitesse et la pollution on finira par ne plus pouvoir rouler ! ! ! ! donc vive les chevaux au moins eux ne polluent pas ! ! ! et sont surement plus agréables a regarder ... bonne soirée a tous

emmanuel
5/10/2007
d’où vient l’hydrogène de votre véhicule ?

Ce que je voulais dire, c’est que l’hydrogène on la trouve dans l’eau. Pour séparer l’hydrogène de l’eau, il faut de l’énergie. Ou trouvez vous l’énergie nécessaire à cette séparation de l’hydrogène et de l’oxygène ? Si c’est dans le nucléaire, les ressources d’uranium seront liquidées en très peu de temps. L’avenir du déplacement de l’homme, c’est moins loin, moins vite, moins souvent et ensemble. Il n’y a pas d’autres alternatives pour réduire notre comportement énergie-vore.

Je serai intéressé de savoir de quelle voiture vous parlez : un nom !

Les médias ne vantent que ceux dont ils ont pris parti, la mode actuelle des médias, c’est de mettre le paquet sur le colza ! Attention, gros danger. Moi je préfère manger et être en bonne santé que de mettre du carburant dans ma voiture. Si il faut pour çà que j’abandonne le transport aérien ou la voiture pour mes vacances ; je serai heureux d’en faire l’effort.

Pour finir, dans les 10 années qui viennent, toutes les nouvelles voitures seront hybrides. Les couts de production et les prix de vente vont baisser (attention aux factures sur la maintenance !). Ces véhicules sont intéressant en terme de pollution en ville, mais lorsqu’on aime la ville on l’aime sans la voiture. Alors ne pourrai t on pas laisser nos voitures aux portes de la ville ? La surface qu’occupe les véhicules en stationnement est énorme. c’est de la surface a mettre en valeur.

doudou
2/10/2007
d’accord...

tout à fait d’accord avec toi !

les familles avec enfants seraient trop taxées surtout si on travail à 2 on passe à côté de tous les avantages sociaux.. Un problème n’a pas été évoqué : qu’en est-il des provinciaux ? ? ? je fait 100 km/jour pour travailler et ma femme 50 dans le sens opposé, salaires moyens, pas la possibilité de changer de voiture dans l’immédiat, bref je trouve cela injuste car nous n’avons pas de transport en commun très développés ici, et nous serions donc en première ligne si une taxe était instaurée.

emmanuel
8/10/2007
plus de monde dans 1 véhicule

Pour revenir sur le souci des familles : L’idée ne va pas faire que des heureux, mais je me lance.

Je suis totalement pour une taxe à l’entrée des villes (comme à Londres), avec toutes fois des exceptions : pour une famille de 2 enfants par exemple, un seul véhicule autorisé à entrer en agglomération sans taxe. Ou autre exemple de détaxation : un véhicule entrant avec 3 personnes, pas de taxe et le stationnement gratuit. Au états unis, des voies sont dédiées sur les périphériques aux covoiturage. Les voitures de covoiturage ont le privilège de ne pas avoir à stationner dans les bouchons.

Cette idée incitera le publique à optimiser l’utilisation du véhicule en se proposant pour du co-voiturage. Le problème de monsieur sera ainsi résolu. Il trouvera plus facilement quelqu’un pour partager ses tranjets quotidiens, usera moins son véhicule, consommera moins de carburant et ainsi : polluera moins.

El loco
3/10/2007
l’automobile n’est pas une hérésie
la voiture au PETROLE est une hérésie ; ne serait il pas temps de faire un plan Marshall de l’auto pour créer des moteurs non polluant abordable. J’ai l’impression que les constructeurs automobiles ne font qu’un léger effort que depuis peu de temps pour trouver des solutions.
ginko
28/09/2007
Voiture Hybrides
Les aides concernant l’achat d’un véhicule Hybride (ex :Toyota Prius)sont aujourd’hui insuffisant quand on sait que ce type de véhicule est vendue plus cher qu’un véhicule classique. D’autre part les aides ne sont valables que lors de l’achat Neuf, et plus rien lors d’un rachat en occasion. La solution de la vignette "ecologique" me semble être une piste interressante
a_marie2000
28/09/2007
et le ferroutage ?

Il est peut-être temps d’inciter financièrement les entreprises grandes utilisatrices de transport, voire les entreprises de transport routier elles-mêmes, à utiliser plus fortement la possibilité de ferroutage pour les trajets de plus de 500km en instaurant une taxe à compter de cette limite.

J’aurai une proposition à faire pour inciter l’utilisation des transports ferrés sur de longs trajets nationaux ou internationaux. Voici un exemple pour l’expliquer :

La société X à Rungis envoie de la marchandise à Marseille. Elle devrait - ou son prestataire de transport - privilégier la solution du ferroutage pour ce trajet car >500km.

Si elle maintient l’utilisation du transport traditionnel par route, elle devra régler une surtaxe :
  TVA surtaxée si elle passe par un prestataire externe ou
  carburants non détaxé ou surtaxé si elle assure le transport en interne.

Ce n’est qu’une idée... ensuite il faudra trouver le bon mode de calcul : lissé sur 1 année, mensuel ou trimestriel comme pour la TVA.

pat
28/09/2007
manque de courage des politiciens

Je vis en vallée du rhône. Je vois le ballet incessant des camions sur l’A7. Quand on regarde de plus prés des routiers espagnols qui montent en allemagne, des routiers danois qui descendent vers le sud. Moralité les autoroutes s’enrichissent, l’Etat aussi, le libre échange en Europe fonctionne bien et les habitants de la vallée supportent la pollution, les bouchons et l’insécurité dûe aux camionneurs fatiguées au volant de leur camion.

Il n’y a qu’une décision courageuse à prendre face à certains lobbies

Cordialement

Robert Claude
28/09/2007
L’éco pastille, un bon impôt !

La France est le seul pays européen a ne pas avoir de vignette automobile, depuis sa suppression en 2001 (à l’époque, on parlait abusivement de "cagnotte fiscale" qu’il fallait à tout prix réduire, alors que le déficit de la France était déjà abyssal).

Cette écopastille ne pénaliserait pas le pouvoir d’achat des ménages modestes, qui ont rarement des voitures haut de gamme (les voitures d’occasion sont certes plus polluantes à puissance égale, mais cette pastille accélérerait le renouvellement du parc automobile). Et rien n’oblige les plus aisés, qui veulent du haut de gamme, à choisir des modèles consommant peu.

En revanche, il faut vraiment pénaliser celui qui veut acheter un 4x4, qui pue, pollue, ne sert à rien dans la rue et consomme jusqu’à 100 litres au 100 km. Les constructeurs français sont spécialisés, en partie grâce à l’ancienne vignette qui favorisait les voitures jusqu’à 7 chevaux fiscaux, dont la production de voitures de catégorie B et C. C’est pourquoi cette pastille les favoriserait dans la compétition face aux grosses berlines allemandes. En revanche, ils n’ont toujours pas commercialisé de voiture hybride digne de ce nom et l’un d’entre eux va même sortir le premier 4x4 de construction française : il faut à tout prix l’en dissuader !

Cette mesure devrait aller dans ce sens, le bon sens. Elle me semble tout à fait compatible avec la Contribution Carbone Energie car si on rend très cher la consommation de gazole ou d’essence sans donner aux gens la possibilité d’acheter des voitures qui consomment peu, c’est absurde. Elle est également compatible avec le projet européen d’inclure le secteur des transports dans les quotats d’émissions de gaz à effet de serre. Ainsi on jouerait à la fois sur la demande (la pastille) et sur l’offre (les constructeurs soumis aux quotats).

Par ailleurs, il faut encourager le covoiture, l’autopartage, l’achat groupé d’un véhicule (et d’une place de parking) par exemple pour un quartier.

Dominique
28/09/2007
Et les contructeurs automobiles ?
Au sujet d’une éco-pastille, il me semble simpliste et réducteur de ne viser que les usagers. Dans cette éventualité, il devrait y avoir une répercution directe ou indirecte sur les constructeurs d’automobile. En effet, c’est aussi à eux de proposer aux usagers des véhicules plus respectueux de notre environnement et accessibles d’un point de vue financier. Par ailleurs, le respect de l’environnement ne doit pas être un argument commercial pour augmenter les tarifs et les bénéfices de l’industrie automobile. Les consommateurs sont en droit d’attendre de leur part aussi un investissement en développant les technologies et en proposant une réelle incitation économique pour les usagers et non un leurre marketting !
Amandine
4/10/2007
TAXER LES VOITURES DES LEUR CONSTRUCTION

Je suis d’accord, pourquoi ne pas taxer directement les CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES ?

De nombreuses nouvelles voitures très légères, simplifiées, beaucoup moins chères et très peu consommatrices (2,5L/100km) sont développées par les constructeurs. Mais pourquoi ne sont-elles pas vendues en France ? ? ? Elles sont vendus au Brésil par exemple... Et pourquoi ? Est ce que l’Etat aurait besoin d’argent pour ainsi refuser la vente de ces voitures en France et imposer des taxes sur les voitures polluantes ?

Si les constructeurs automobiles continuent à produire des voitures polluantes, ça permettra à l’état de récupérer l’argent de ces taxes payées par les consommateurs. Par contre, si nous taxions directement les voitures polluantes dès leurs origines, c’est à dire taxer les constructeurs, ceux ci seront obligés de créer et de vendre des voitures non polluantes (c’est possible car les constructeurs français en font déjà ! vendues à 8000 euros ! mais pas en France !) et les citoyens rouleront ainsi qu’avec des voitures "saines" ! !

Ca paraît simple non ? ? Alors pourquoi l’Etat n’y pense pas ? ?

monique
28/09/2007
d’accord avec l’idée de péage kilométrique

Je suis entièrement d’accord avec l’idée de péage kilométrique pour les poids lourds.

La route ne doit pas être subventionnée.

Car elle l’est.

Un poids lourd paie l’autoroute moins cher en proportion qu’une automobile.

Or, l’autoroute, il a fallu le construire, et il faut l’entretenir et le sécuriser. Tour cela n’est pas gratuit.

Une entreprise qui fait transporter ses marchandises par le rail paie un prix qui intègre le cout de revien de infrastructures ainsi que tout le cout de service, plus un bénéfice pour la SNCF. C’est normal.

Si l’on subventionne le transport par route, il ne faut pas s’étonner qu’il soit prédominant.

Et, si l’on subventionne les transport tout court, il ne faut pas s’étonner que les marchandises du bout du monde aient l’air de ne rien couter en comparaison des mêmes marchandises fabriquées en France.

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