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Favoriser la recherche et le développement des technologies favorables à l’environnement
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 6 du Grenelle de l’environnement

  Mener une politique ambitieuse en matière de recherche-développement pour les innovations éco-responsables, en mettant l’accent sur la phase de transition vers l’industrialisation. C’est pourquoi une attention particulière doit être accordée à la mobilisation et la coordination des pôles de compétitivité travaillant dans le domaine de l’environnement, à l’augmentation du crédit impôt-recherche et au financement de démonstrateurs.
Cette action fait consensus au sein du groupe. Les associations environnementales souhaitent cependant que le crédit d’impôt recherche soit soumis à une éco-conditionnalité ; le MEDEF n’y est pas favorable.

  Stimuler les projets de recherche visant à évaluer les impacts socio-économiques des politiques environnementales, en particulier leurs incidences sur la compétitivité, le pouvoir d’achat et l’emploi.
Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.

  Mettre en place au sein de l’ADEME un fonds de soutien au développement de démonstrateurs de technologies éco-responsables. Le soutien pourrait porter dans un premier temps sur les projets de captage du CO2, les carburants d’origine végétale de 2ème génération et les petits véhicules urbains propres.
Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.

  Mieux former et motiver les acheteurs publics à l’achat éco-responsable et mieux former les agents publics à l’éco-utilisation. Cet objectif peut être atteint notamment en renforçant dans ce domaine les stratégies ministérielles de développement durable, en affichant, pour chaque entité, la part des appels d’offre comprenant des critères éco-responsables, et en examinant les améliorations possibles des modalités d’attribution des marchés publics (facilitation des "variantes" éco-responsables, simplification des modalités d’attribution à des propositions plus éco responsables).
Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.

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Les réponses à ce message (59) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Hugo
14/10/2007
Utiliser Internet pour réduire les déplacements
Les déplacements privés et professionnels sont des gros contributeurs à l’émission de gaz à effets de serre. Or une partie de ces déplacements ont pour simple objectif de voir un produit ou de visiter un lieu, ce qui peut désormais s’effectuer à distance. En effet, grâce à la mise en place des réseaux à haut débit mobiles (wifi, wimax, umts) , il est désormais possible de filmer en se déplaçant et de diffuser les images et le son sur internet, en permettant au "visiteur à distance" de diriger la caméra, de poser des questions et de recevoir des réponses en temps réel, à des coûts très modiques : il suffit d’une webcam ou d’une caméra numérique, d’un casque micro et d’ un ordinateur portable équipé d’un logiciel de visio-communication et connecté à internet par une liaison haut débit. Il s’agit en résumé de créer de nouveaux usages mobiles de visio-conférence, qui pour l’instant est utilisée pour des réunions "statiques". Les applications sont très nombreuses : visites d’appartements, de chantiers, ventes aux enchères, démonstrations de matériels, show-rooms, présentations de prototypes, etc... Il ne s’agit pas bien sûr de supprimer tous les déplacements, qui sont souvent indispensables, ne serait-ce que parce qu’ils permettent la rencontre entre des personnes, mais quel serait l’impact sur l’émission des gaz à effet de serre d’une diminution de 10 ou 15% des déplacements professionnels ? N’hésitez pas à me recontacter sur le sujet, je réfléchis à ces solutions depuis déjà quelque temps et j’ai déjà réalisé plusieurs tests très prometteurs en environnement professionnel.
Jean-Pierre Jeroni...
13/10/2007
Débrider le développement des énergies renouvelables

Bonsoir,

L’ISSUE DE TOUTES CES CONSULTATIONS doit faire prendre conscience au gouvernement actuel que le développement des énergies renouvelables et de l’innovation dans ce secteur sont les clés de la réussite pour atteindre les objectifs fixés par l’Union Européenne en 2020. Je pense que la France a un important choix politique et énergétique à faire dans les prochaines années même si l’on privilégie le développement de l’énergie nucléaire.

Le fait que toutes ces énergies renouvelables soient contrôlées et régulées par des mécanismes d’aides et par des processus fiscaux ajustables selon les circonstances démontre bien une volonté claire de FREINER le développement des énergies renouvelables. Cette situation profite à EDF, Total et GDF-Suez dans un marché soit disant libéralisé.

Et pourtant, un compromis est possible si l’on désire réellement s’en donner les moyens et vu l’urgence du changement climatique, nous ne pouvons pas nous permettre de continuer à épuiser jusqu’au bout les énergies fossiles sans développer la recherche et l’innovation en France. Ce n’est que par cette voie ouverte à la réduction des coûts de fabrication que le marché des énergies renouvelables pourra être débridé comme celui de l’Allemagne.

Pourquoi les Etats-Unis qui est l’un des plus gros consommateurs d’énergie fossile fait sa révolution verte par la recherche et l’innovation sans avoir signé un protocole de réduction de gaz à effets de serre avec des objectifs fixes ? La France n’a-t-elle pas les moyens universitaires et scientifiques pour inventer de nouveaux concepts ?

Galaad
13/10/2007
la solution est dure a entendre et innadmimissible mais elle est unique ! le retour en arriere !

ne me prenez pas pour un fou, lisez et réflechissez..

nous sommes 6 milliard et bientot 7 sur terre, chacun des pays veux se développer afin de peser sur la balance or cette balance est déja en surcharge, certains pays ne pesent pas beaucoup si je ne puis dire rien mais certains comme les etats unis peses enormement, c’est le cas du notre. Savez vous que si toutes les nations étaient "développées" comme la france il faudrai plus de 3 planettes !.nous ne pouvons plus nous permettre nous les humains de développer de nouvelles et couteuses infrastructures.je comprend votre réaction et croyez moi j’y ai réflechi :plus l ’on dévelope comme l’on dit si bien plus l’ on exploite les resourses de la planette, plus l’on use celle ci.beaucoup de personnes diront :oui mais si on favorise les energies renouvelables( héoliennes ,panneau solaire, récupération des energie des courants maritimes combustible propre Etc...).ERREUR, le probleme et que l’on ne pe pas enlever une par d’un gateau sans laisser un trou,je m’explique ;pour construire une héolienne , un panneau solaire on a besoins de ressourses et sans comter qu’il faudra un jour recicler au final cela revient au meme autre exemple, pour fabiquer, traiter, transporter 1 litre de biocarburant il faut 0,8 l de pétrole, et pour un 1l de petrole consommé une voiture va consomer en équivalent 1,2 l de biocarburant ce qui revient au meme ! si ce n’est pas plus alors ou est l’interet ? le probleme se pose, il n ’y a donc qu’une solution :faire machine arriere, mais intelligement !comment est ce possible vu que les grandes multinationnales, les exploitants de cette terre, ne voudront jamais laisser leur profit entre parenthese au détriment de notre lieu de vie et que les citoyens que nous sommes ne voudrons pas lacher leur petit confor électrique.voilà le 2em probleme qui se pose ;l’ égoisme, le déclin de la planette ne serai que du a l’égoisme... quand je pence que les rats dégoutent l’hommes parce qu’ils chient là ou ils mangent ! nous les hommes entassons des déchets nucléaire la ou on vi,la comparaison n’est pas permise tant l’homme est supérieur ......................... en inconscience.

Léa
12/10/2007
Calculatrice à eau
Un groupe financier a récemment offert, à l’occasion de la présentation d’un produit, une calculatrice à eau. Ce n’est pas une blague ! Elle fonctionne sans pile juste avec quelques gouttes d’eau. Je félicite ce groupe pour son initiative et ne doute pas que nos industriels et chercheurs nous surprennent bientôt avec de telles innovations durables.
Manuel
12/10/2007
POUR UNE CONCEPTION COHERENTE DES POLES DE RECHERCHE

La constitution de pôles de recherche consacrés au développement durable n’a de sens que si elle respecte elle même ses critères : environnement, économie, solidarité et gouvernance.

Le futur pôle Rovalatain ( près de Valence) qui se destine aux technologies propres et sobres souffre d’une mise en oeuvre timorée des critères du développement durable :

  concertation trop réduite pour un projet qui doit attirer entre 6000 et 20000 emplois, autant de logements et de déplacements. Un début de concertation dans un conseil local de développement a eu lieu et cette initiative est très positive. Mais un tel enjeu ne nécessite t’il pas d’engager une véritable réflexion avec les citoyens concernés ?

  L’appréciation des conséquences très importantes sur le territoire ( politique d’urbanisme, plans de déplacement) n’a pas été étudiée suffisamment en amont. Il n’est pas trop tard mais il faut mettre rapidement cartes sur table.

  L’histoire même du territoire a été ignorée jusque dans l’étude d’impact. Aucun territoire ne mérite la négation de son vécu.

  L’identité mal définie du projet rend difficile son appropriation par les citoyens. Regrouper sur un même site des activités de recherche liées aux fluides supercritiques, à la sûreté nucléaire, à l’écotoxicologie nécessite de la transparence. En outre les espaces verts sur le site sont aussi considérés comme une contrainte budgétaire.

Un tel projet de recherche peut être une aventure positive. Le problème c’est que dans ce genre de projet une politique aventureuse peut avoir des impacts négatifs durables. La réussite du développement durable passe par l’échange. Ensemble nous pouvons donner de nouvelles chances à nos territoires

JM FREDENUCCI
12/10/2007
Développements écologiques, compétivité emplois !

L’énergie positive Prendre une maison ou un immeuble et en combinant plusieurs techniques autonomes de fabrications d’énergies, ont arrivent à fabriquer l’énergie nécessaire aux bâtiments et diminuer ainsi l’apport énergétique extérieur.

Et en prenant l’excédant de l’énergie positive des immeubles pour alimenter l’éclairage et la signalisation de nos villes et villages. Ont apporte une contribution active pour la commune et la société. Excellent pour les finances de la communauté

De tels bâtiments multi autonomes pourraient mettent à l’abri les entreprises de toutes les pénuries, les coupures, ainsi que des crises financières et énergétiques extérieur !

Promouvoir des études techniques pour la fabrication de maisons et d’immeubles d’habitions de bureaux high-tech mais aussi pour la réhabilitation de l’ancien.

Avec la mise en place d’un plan d’énergie positive, Associé a un autre plan énergie positive des aides financières efficace. Et surtout des facilités administratives pour leurs mises en place !

Toutes ces techniques nouvelles ci-dessous, sont complètement favorables à l’environnement et vont générer un développement de créations d’entreprises, de recherche ainsi que des formations techniques et manuelles avec des dizaines de milliers de nouveaux métiers spécialistes à la clef ! Le terrain est quasiment vierge !

1) Pour les toitures, panneaux solaires, mais aussi ont sais réaliser aussi aujourd’hui des tuiles photovoltaïque plus esthétiques.

2) Les façades d’immeubles en verres photovoltaïques

3) Le chauffage

4) Le chauffe aux

5) le four solaire

6) La géothermique : avec ou sans sonde

7) L’aérothermique : un peut moins efficace certes mais réel et complémentaire.

8) L’éolienne : bien sur.

9) Mais surtout l’éolienne à axe verticale voir site (Statoeolien) Qui s’implante aussi bien sur les maisons individuelles que sur les immeubles en milieux urbain, silencieuse et pouvant fonctionner avec des vents140 Km/h !

10) Des Microcentrales hydro-électrique, nous possédons des milliers de KMs de fleuves et rivières qu’attendons nous pour transformer nos berges en énergie ? Sans entraver leurs cours, bien sur.

11) L’équipement électrique doit suivre les transformations et être automatiquement intégrées dans les nouvelles constructions et dans la réhabilitation de l’ancien pour l’installation des maisons et des immeubles en courant et équipements basses tensions et basses consommations.

Taxe énergie pour proscrire les ampoules incandescentes et allogènes

Taxe énergie pour l’achat, des laves vaisselles ménager

Prime énergie sur le prix des ampoules de basses consommations, des diodes et des produits basses tensions (sauf aux ampoules basse consommations qui contienne du MERCURE) ?

Prime énergie, à la casse pour proscrire les vieux modèles d’électroménagers L’étude ECODROM de 97 ( ADEME) SIDLER programme SAVE démontre une économie d’énergie d’environs 45% avec les produits de basse consommation pour des familles de 3 à 5personnes, alors 10 ans après ont doit pouvoir faire beaucoup mieux, je l’espère ?

12) Les eaux usées : .John Todd vous connaissez c’est l’inventeur de la machine vivante, visitez son site pour plus de précision. Ces mini stations d’épuration autonome et sans odeurs ! Sont conçues indifféremment pour les maisons individuelles, les appartements, les immeubles d’habitation ou de bureaux, mais aussi pour les villages et les villes ! Dans ce procéder d’épuration à la source et totalement écologique. Ont peut ainsi envisager la récupération de l’eau traitée des immeubles pour le nettoyage de la ville et l’arrosages des jardins ! Une économie d’eaux pour la communauté. Une ville avec des égouts plus propres ! le lavage de la chaussée et l’arrosage des jardins et à la clef une centrale d’épuration moins lourde, encore une économies pour la commune !

John Todd vous connaissez c’est l’inventeur de la machine vivante, visitez son site pour plus de précision.

Ces mini stations d’épuration autonome et sans odeurs ! Sont conçues indifféremment pour : les maisons individuelles, les appartements, les immeubles d’habitation ou de bureaux,

mais elles existent aussi pour les villages et les villes ! ont peut même créé des piscines municipales biologiques sans clore autonome et certainement beaucoup moins coûteuse à terme que les usines actuelles !

Dans ce procéder d’épuration à la source et totalement écologique. Ont peut ainsi envisager la récupération de l’eau traitée des immeubles pour le nettoyage de la ville et l’arrosage des jardins !

Entrainant une économie d’eaux pour la communauté urbaine. Une ville et des égouts plus propres !

Envisagez des prîmes pour développer leurs implantations serais une bonne chose d’autant plus que le principal bénéficiaire sera la commune

En récupérant l’eau filtré en amont par les machines des immeubles la commune bénéficie directement et gracieusement de celle-ci pour le lavage de la chaussée et l’arrosage des jardins ! au lieu de dans les égouts et engorger les stations d’épuration qui deviendront moins lourde à terme et donc moins coûteuse pour la commune !

Transports : L’ester d’huile végétale (colza, tournesol, soja, arachide...) sous produits (paille, tourteaux de colza) rendement énergétique de 2 et pouvant dépasser 5 en utilisant l’énergie contenue dans les sous produits Et le diester, Transports en commun, PL, agricole et professionnel. Tous ces véhicules sont en partie des diesels et peuvent donc rouler à l’huile. Pour les collectivités, mettre en place une collecte municipale pour le ramassage des huiles ménagères et commerciales, avec plusieurs points de collectes par quartiers la collecte va servira de complément aux carburant des transports en communs de leurs villes.

EN VILLE : Voiture à air comprimer, hybride, électrique et à l’huile végétale Il serait bon d’avoir des transports en communs plus fréquente 8mn et 6mn heure de pointe Qu’ils soient gratuit pour les écoliers, les étudiants, les chômeurs et revenus non imposable. Des prîmes plus importante de la part des entreprises pour leurs salariés

Offrir des prîmes substantiels aux entreprises et aux particuliers pour l’achat de tous types véhicules professionnels propres, qu’ils soient électriques, à air comprimer, hybrides ou à l’hydrogène. Avec des nivaux qualitatifs écologiques et santé, comme les appareils ménager

Exemple : A++, VL air comprimer, A, VL hydrogène, B, VL électrique, VL ester huile végétale,

TAXE à l’achat les autres voitures en fonction de leurs pollutions écologique et santé C, VL diester, D, bioéthanol, E, F VL essence , diesel ect...

Accès libre en ville pour les véhicule DE TYPE A et B

TAXE de circulation pour les autres Si ont applique la même politique de répression que pour la cigarette qui tue, à la voiture thermique qui roule à l’essence, au diesel et au bioéthanol qui sont tout aussi nuisibles pour la santé ! Ayant des substances cancérogènes (benzène et butadiène pour l’essence et formaldéhyde et l’acétaldéhyde pour le bioéthanol) Cycles et scooters électriques et non thermique, pour les jeunes sans permis jusqu’à 16 ans, sympathique pour les villes et leurs santés.

La voiture thermique ou moteur à explosion, doit voir sa production arrêter, devenue trop dangereuse pour le climat, polluante, complètement obsolète pour le future, et nuisible pour la santé, à stopper le plus vite possible, merci ! La pile à combustible, découverte en 1839 ? Elle pose quelques problèmes à résoudre, notamment l’installations des stations est elle demande aussi je crois beaucoup de place. Mais ont vient de découvrir qu’ont peut remplacer le platine qui est si chère et que BMW sort une voiture hybride à l’hydrogène

La voiture électrique, Oui, mais gros problèmes dans le future pour les déchets des batteries ?

La voiture à air comprimé vous connaissez il parait quelle existe ? Ont la trouve sur Internet mais pas dans nos rues ? Le constructeur de moteurs MDI, Guy Nègre vient de signer un accord avec Tata Motor pour Linde, ainsi qu’à Mexico pour ces 87000 taxis ainsi que pour leurs véhicules administratifs, ils ont de la chance en Inde et à Mexico ! Avantage décrit : vitesse 110 KM/H (60 KM/H en ville) ? Autonomie 150 KM ? Plein en 3mn avec une prise normal ? Pollution quasiment zéro ? Rejette de l’air froid plus propre que quant il est rentré ? Air conditionner est fourni, sans sur plus de consommation ?

Si cette voiture fantôme fonctionne vraiment alors nous sommes en présence de la véritable voiture du future sans concurrence toutes catégories confondues, réalisable immédiatement ! Tout le reste n’est que démagogies et mercantilismes ! privilégions plutôt la TERRE

Actuellement le parc de voiture et d’environs 600 MILLIONS et il serait estimer pour les années 2060 à plus de 2 MILLIARDS. C’est le seul véhicule pouvant être produit dans de t-elle quantité sans causer de préjudices pour la planète ; voir à en ralentir son réchauffement puisqu’il rejette de l’air froid !

Alors qu’attendez vous messieurs les constructeurs, tournez-vous un marché de centaines de millions de voitures à amélioraient et à produirent, vous tends les bras ! Attention la France le marché du siècle est peut-être là !

Ludovic
12/10/2007
Récupérer le co2 émis dans l’industrie par des microalgues pour produire des agrocarburants
Utiliser la production d’agrocarburant par les microalgues (beaucoup plus intérressantes que les oléagineux)sans concurrencer les cultures traditionnelles (alimentaires) ni déforestation. Il serait intéressant de coupler cette production consommatrice de CO2 avec d’autres industries émettrices de CO2 comme l’industrie qui fabrique de l’alcool (autre agrocarburant) Procédé tout à fait réalisable en France. Cela permetterait de ne pas rejetter de CO2 dans l’air et dans le même temps, localement, produire un agrocarburant avec ces microalgues.
damien72
12/10/2007
le deplacement urbain
beaucoup de citadin comme moi,n’ont pas le courage de prendre le velo pour faire plus de 3kms,pour supplanter la reine voiture,il faut tres vite promouvoir des moyens alternatifs et individuels (bon marche ) credit d’impôt sur les velo ou scooter electrique ne pas etouffer les innovation e-solex déjà cher +port du casque+assurance mr Borlo roule en blu car excellente idee mais le citoyen lambda ? ou sont les offres de voiture electrique ? et pas a prix people une ’traban ou 2 cv " aux electrons cela doit etre possible et avec des entreprises françaises. la volonte politique est là,un effort et nous allons transformer l’essai merci "d’entendre"les paroles d’un eco citadin
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

« Stimuler les projets de recherche visant à évaluer les impacts socio-économiques des politiques environnementales, en particulier leurs incidences sur la compétitivité, le pouvoir d’achat et l’emploi. » : connaître les résultat c’est bien et cela permet d’adapter. Par contre il faut faire attention car je sens que l’économie risque de primer sur l’écologie notamment pour ce qui sera de la concurrence par rapport au pays ne pratiquant pas ou peu de production respectant l’environnement. Du moins au départ car comme toute nouveauté, ou production en faible quantité, le produit peut être plus cher tant qu’il n’est produit en grande quantité et est en quelque sorte la norme.

Concernant le marché public, je signal à nouveau qu’il faut modifier le Code des Marchés Publics de manière à ce que le fait de privilégier l’achat local, ne paraisse plus comme une entrave à la libre concurrence. Acheter local c’est, en théorie, la limitation de la pollution par le transport (valable pour ce qui concerne le domaine agricole en particulier).

taranis
12/10/2007
Pour une detaxation des investissements en recherche
Il faut detaxer, ou déduire des impots les investissements dans des recherches avec comme objectif la réduction de l’impact des productions.
Le Ciré
12/10/2007
Agence de la biomasse

Aujourd’hui, de nombreux organismes scientifiques trouvent opportun, ou porteur, de développer des activités de recherche sur la valorsiation énergétique de la biomasse. Cette diversification se traduit par un éparpillement des initiatives, qui ne relève pas du coeur de métier des institutions en question. Or ce sont elles qui ont les budgets de R&D, même si les pôles de compétitivité ont un peu redressé la barre.

Installé par le Président de la République en 2006, le Haut Conseil de la Science et de la Technologie s’interrogeait dans son avis rendu en mars 2007 sur le caractère opportuniste pour le CEA de faire de la recherche sur la gazéification de la biomasse.

Cette situation peu se retrouver dans d’autres institutions qui trouvent là un moyen de renouveler leur thèmes de recherche et de justifier leur budget. Le problème est qu’elles ne sont pas outillées pour raisonner la recherche à partir de la biomasse. Cette dernière n’est vue que comme un moyen de maintenir en activité le coeur de métier des acteurs publics ou privés des secteurs pour lesquels ces institutions de recherche ont été créées.

La réorganisation de ces différents pôles pourraient constituer un premier étage d’une institution dédiée à la recherche sur la transformation de la biomasse. Les énergies renouvelables y gagneraient en visibilité et en efficacité.

Maïté
11/10/2007
subventions à long terme
Dans bien des cas, les connaissances de bases et les chercheurs sont là... mais les recherches ne peuvent avoir lieu dans de bonnes conditions faute de moyens. Combien de thèses non financées ? Combien de chercheurs qui passent leur temps à quémander des subventions au lieu de publier ? Sans un soutien sur le long terme, on ne pourra pas progresser en environnement, car les problématiques sont complexes et les phénomènes lents. De plus, si l’on veut que les recherches soient parfaitement objectives et non dictées par un généreux mécène privé, ne laissont pas tomber la recherche publique !
ADC26
11/10/2007
Le Yin et le Yang de la Recherche

Plus le domaine d’une science est compliqué, plus elle peut contenir des erreurs. Quel étudiant ne s’est jamais demandé si l’interprétation retenue d’une expérience fondamentale est vraiment correcte ? Combien ont décroché en prenant conscience des postulats et pétitions de principe, en n’acceptant pas les choix et parti pris.

L’évolution des connaissances scientifiques s’apparente plus à l’exploration d’un territoire complexe où des dizaines de pistes sont possibles, où des voies infructueuses sont empruntées en suscitant un grand enthousiasme (alors que d’autres prometteuses ne sont même pas découvertes), qu’à une progression linéaire qui s’appuierait sur un savoir rigoureusement vérifié.

Que devient l’étudiant qui doute ? Peut-il s’élever dans la hiérarchie d’une science sans croire en son enseignement ? Nous ne sommes pas fait pour acquérir un savoir que nous pensons faux. Les rebelles s’excluent donc eux-mêmes du troupeau. Des esprits scientifiques de qualité sont contraints de se construire hors de la science, et sans véritables moyens.

Je pense que la société serait vraiment gagnante si elle donnait à ses chercheurs dissidents (peu nombreux) les mêmes possibilités qu’à ses chercheurs reconnus. (Moyen d’expérimenter, droit de se tromper, de recommencer, de changer d’idées et de cap, d’essayer des voies nouvelles...). Elle serait d’autant plus gagnante que la recherche dans le domaine de l’énergie est au cœur du débat, et qu’elle ne peut se passer de l’expérimentation.

Les résultats d’expériences sont essentiels pour l’acceptation des idées nouvelles. Les faits matériels sont bien plus convaincants que les mots. Le problème des chercheurs indépendants est de ne pas pouvoir fournir des résultats probants sans argent ; et de ne pas pouvoir obtenir l’argent nécessaire sans apporter de preuves.

Il faudrait donc créer une structure pour financer la recherche indépendante. Le financement des projets serait géré par des antennes régionales. Elles seraient gouvernées par des principes (l’intérêt collectif, l’intérêt scientifique, le respect des chercheurs et la volonté de les aider). Elles emploieraient des personnes pour récolter des fonds, pour négocier des partenariats, pour favoriser les prêts d’instruments de mesures et de laboratoires. Des expériences cruciales qui ouvrent des perspectives scientifiques nouvelles pourraient être faites par ce biais. Actuellement, il n’y a pas de structures qui le permettent. Les universités sont mal placées pour réaliser des expériences qui remettent en question ce qu’elles enseignent.

Les systèmes d’aides actuels sont principalement orientés vers la commercialisation de produits finis et le développement de l’entreprise. Ils ne sont pas prévus pour que les chercheurs indépendants puissent assurer le développement technique de leurs inventions.

Le système actuel des brevets est surtout adapté aux bonnes idées simples, faciles à comprendre, économiquement rentables à court terme. Le coût élevé des brevets internationaux est justifié par les profits qu’ils engendrent.

En résumé, tout est permis aux chercheurs qui vont dans le sens des courants dominants de la science, et rien n’est donné aux autres. Ceux qui proposent des pistes à contre-courant ont la communauté contre eux. Il faudrait corriger cette injustice sans oublier ce que les sciences et techniques doivent à des chercheurs dissidents.

B. Aversenq - Sté ...
10/10/2007
recherche de technologies favorables à l’environnement

1/ Pourquoi ne pas mettre au point un moteur qui consomme 30 à 60 % de carburant en moins ; c’est possible et ce, dans peu de temps... en effet, nous sommes en période de crise du pétrole et il y a aujourd’hui hormis les grands constructeurs automobiles, des inventeurs indépednants qui mettent au point des technologies de moteurs à essence, gaz oil et éthanol de moins en moins gourmand en énergie avec des rejets en CO2 inférieur à celui des VL à l’ethanol ! ! : et ça marche d’autant mieux que les VL / PL sont âgées et d’ancienne technologie ( innovation montable sur les anciens VL/PL).. dans cet optique il convient de redéfinir une nouvelle politique de la voiture du PL et de l’avion,car les ratios de compétitivé entre le nouvelles technologies et mode de transport sont chamboulées ....

2/ epuration des eU-EV : laisser de la place aux petits inventeurs indépendants qui développent des systèmes d’épuration des eaux usées eaux vannes, eaux agricoles, viticoles, eaux d parkings des aires de service , traiteemt de l’air, car ils ne peuvent pas développer leur innovation en France : pourquoi ? - il y a un mono6pole des grands ténors dans le domaine de l’environemrnt,
  les dossiers à monter fastidieux, sans fin
  ça coûte un max aux petits inventeurs qui ne peuvent pas se les payer
  les services type DDA DDE DDAS sont frileux aux systèmes de traitment innovants s’ils ne viennent pas des ténors, aves démarche ISO 9.000 14.000 à l’appui, car ils ne comprennent pas toujours les innovations présentées... et pourtant il y a des foules d’innovation dans ces domaines, ==> alors aider les petits inventeurs c’est de l’intérêt de tous, il faudrait proposer une enveloppe de 10 à 15% pour expérimenter ces innovations des petits inventeurs, souvent réalisables à des coûts très bas et avec très peu d’entretien

B. Aversenq - Sté ...
10/10/2007
réduction consommation de carburant
Et si une invention dans les mois à venir sortait et permettait de réduire de 50 à 75% les consommations de carburant sur les VL /PL, les avions et les chaudières à fuel entre autre ainsi qu’une réduction des rejets de Co2 à des niveaux inférieurs aux carburants type ethanol bio carburants ... ! Et cette invention marcherait d’autant mieux que les véhicules seraient d’ancienne génération ( vl d’occasion, âys en voie de développement, ...) Non, ce n’est pas une utopie Alors, qu’adviendra-t-il de la politique alternative vis à vis :
  du ferro routage,
  des transports en commun par le rail,
  des énergies douces type solaire e téolien, les prix de revient ne sont plus dans les mêmes rapport ....
  C’est en période de crise que les technologies avancent ;nous y sommes pour le pétrole, une stratégie avec une baisse de 25 % des consommations de pétrole et une basise de 50 % des rejets de Co2 des VL/PL/ avions, chaudières au fuel, serait intéressant à envisager pour voir les incidences en matières de trafic, ds stratégie à adopter face à un tel retorunement de situation.
garfrom
10/10/2007
Véhicules "propres"

Bonjour

D’une manière générale, plutôt que de subventionner l’amélioration de la consommation des véhicules par des technologies lourdes (type hybrides, qui engendre à nouveaux d’autres problèmes (recyclage des batteries), ne vaut-il pas mieux en priorité réduire le nombre de km parcourus (covoiturage, vélos, densification urbaine, transport collectifs attractifs), ce qui du coup augmente la durée de vie et évite d’avoir à construire de nouvelles voitures.

Cordialement

BERCKMANS
10/10/2007
favoriser les sources d’énergies PROPRES
Il est vraiment dommage que la France laisse de côté les énergies propres, alors que l’Allemagne a déjà pris plusieurs longueurs d’avance dans ce domaine. Au lieu de tout miser sur le nucléaire pour lequel le stockage de déchets de plus en plus importants n’a pas été résolu à long terme, le fait d’avancer dans des énergies propres (solaire, éolien, recyclage des déchets..)serait à long terme un facteur important de compétitivité, pourquoi pas dans le cadre d’un projet européeen comme celui d’Airbus ! Regardez la réussite du solaire à Séville !
NicolasTurcat
10/10/2007
L’Espace au service de l’environnement

Je souhaiterais attirer l’attention du Grenelle de l’environnement sur le programme GMES (Global monitoring for environnement & security) cofinancé par l’UE et l’ESA actuellement, et en cours afin de mise en œuvre. Ce programme participe à l’effort de recherche et fait travailler un certain nombre de nos chercheurs en France. La recherche spatiale peut aussi être au service de notre environnement.

GMES est un programme de surveillance satellitaire de la Terre qui permettrait de mieux contrôler et comprendre les évolutions de notre bonne vieille Terre. Le programme a été lancé et soutenu par l’Union Européenne (et la Commission européenne - DG Entreprises et Industrie) et l’Agence spatiale européenne pour sa partie technique.(Plus d’infos sur www.gmes.info). Reprenant des composantes spatiales et terrestres déjà en service, le programme GMES intégrera à l’échelle locale, régionale, européenne te même mondiale, des données fondamentales sur l’état et les évolutions de notre écosystème.

Pour la première fois, l’Europe bénéficiera d’un outil inégalé intégrant toutes sortes de données : des satellites, des capteurs aériens et terrestres, des photographies prises d’avions ou de drones viendront agrémenter la base de données. Ces données seront traitées au niveau européen pour ensuite être redistribué aux différents niveaux décisionnels adéquats.

De nombreuses recherches et améliorations sont à perfectionner pour ce programme qui bénéficie quasiment d’une ligne budgétaire spécifique au sein du 6ème programme-cadre de R&D. Ce programme est une nécessité et espérons qu’il ne lui arrive pas les mêmes misères qu’à Galileo. Les défis sont encore nombreux comme la gouvernance, le financement à long terme, la propriété intellectuelle, la gestion des flux et données ou la coopération des scientifiques issus des métiers de la Terre et de ceux qui sont issus du spatial.

L’Europe doit être désormais la dimension normale de travail pour nombres de programmes de recherche et évidemment pour l’environnement. La R&D en matière d’espace peut aussi se faire dans un domaine hyper rôdé comme le spatial mais permettrait d’en faire découler nombres de services utiles pour notre environnement.

Anonyme
11/10/2007
puces sur parking reliées au GPS

Tout à fait faovrable à votre contribution. C’est une étape importante vers la construction d’un véhicule se conduisant automatiquement et donc sans tués sur les routes.

J’ajoute à votre contribution, que des puces sur les parkings laissés vacants, et émettant un signal au satellites, renvoyés au GPS permettraient de trouver un parking rapidement et d’éviter de circuler en rond dans la ville : ça ferait moins de pollution.

NS a pris une bonne décision en laissant tomber la PAC au profit de GALLILEO.

Mobar
10/10/2007
Industrialiser les technologies propres à grande échelle

L’augmentation du prix du pétrole est une chance pour relancer des solutions énergétiques respectueuses de l’environnement, créatrice de croissance, d’emplois et d’indépendance énergétique.

Le potentiel Français est remarquable que ce soit en biomasse, en éolien, en solaire, en géothermie et en économies d’énergie. Chaque région française dispose d’atouts qui ne demandent qu’a être valorisés. Notre recherche est performante et nos industriels sont mondialement reconnus.

Nous devons mettre en marche tous les services de l’état, toutes les entreprises, tous les citoyens pour faire face aux défis énergétiques et environnementaux du futur.

A la suite de ce Grenelle, je verrais bien un plan SARKOZY qui viserait à planifier et lancer une dynamique permettant de créer une croissance continue de la part d’énergie renouvelable dans le mix énergétique français. En créant de nouvelles sources d’énergies, en développant les économies d’énergies et la production de biens durables, nous pouvons relancer la croissance et l’emploi.

Remplacer le chauffage au fioul par un mix solaire-biomasse, produire 50% de nos carburants à partir de biomasse, générer 20% de notre électricité à partir de renouvelables sont quelques exemples de ce qu’il est possible de réaliser. Cela demande un engagement de l’Etat sur le long terme et des signes forts envoyés aux entreprises et aux citoyens.

Des textes clairs et volontaristes doivent permettre aux entrepreneurs et aux particuliers d’investir durablement dans les énergies du futur.

Les crises énergétiques et environnementales qui se préparent ne pourront être évitées que par l’action et la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation.

Saurons nous ne pas rater ce rendez-vous historique ?

bcor2b
10/10/2007
transport et energies renouvelables

A chaque fois que l’on parle de réchauffement climatique, on met en avant la pollution émise par l’automobile.

Nous sommes pour la plupart dépendant de l’automobile, il n’existe pas dans la majorité de nos régions de réseaux de transport en commun, permettant à chacun de se déplacer sans avoir recour à notre voiture. Il serait judicieux de penser à développer ces réseaux.

Il faudrait poursuivre et accélerer la recherche sur des nouveaux modes de propulsion de nos vehicules (electricité, pile a combustible,...)

Que fera-t-on des milliers de personnes qui travaillent dans le transport routier, si l’on décide d’éliminer en partie ou en totalité ce mode de transport ?

Obliger les communes à investir dans les énérgies renouvelables pour le chauffage et la climatisation de leurs différents locaux, cela servirait d’exemple.

Faciliter l’accès aux energies renouvelables pour les particuliers,les prix d’un chauffe-eau solaire, d’une installation géothermie, d’une éolienne individuelle, etc.. sont souvent hors de portée de la majorité des ménages, malgré les aides, et donc le choix se résume souvent au moins cher.

CF
9/10/2007
PME & ENVIRONNEMENT
Concernant les PME-TPE, souvent éloignées des préoccupations environnementales, les Groupements d’Employeurs peuvent mettre à disposition des personnes compétentes, de façon récurrente (pour sensibiliser, conseiller, améliorer, assurer la veille réglementaire...) à un coût supportable. Cette possibilité n’est pas forcement connues...
Carole
9/10/2007
Aux actes citoyens !

Pour stimuler il faudrait encourager concrètement les initiatives diverses. Rendre accessibles les nouvelles technologies :solaire, éolienne, photovoltaïque...lorsqu’on souhaite les utiliser.Proposer des prix abordables, des dégrèvements d’impôt, ne pas les soumettre à des autorisations administratives décourageantes...

Les établissements publics peuvent aussi donner l’exemple pour chasser les gaspillages nombreux. Chaque employé peut aisément donner au moins une bonne dizaine d’idées concrètes en la matière. Il suffit de regarder autour de soi ! Mais il faut accepter d’écouter tout le monde car l’éco-citoyenneté est le fait de chacun. Dans les écoles les enfants se sentiraient certainement très concernés par ces questions.

Et surtout il est temps de passer aux actes ! Et c’est le plus difficile dans notre pays.

Phil
9/10/2007
la présidente de la SNCF contre l’électrification du réseau ferré français

Entendu ce soir 9 octobre 2007 vers 19h20 sur les ondes de FranceInfo madame A.M. IDRAC présidente de la SNCF (hélas ?) : je cite de mémoire et j’ai une excellente mémoire :" Il est inconcevable de penser qu’on pourrait électrifier le réseau français. Ce serait bien pour l’écologie mais c’est irréalisable !"

Bravo, continuons comme cela avec un tel courage : il ne nous reste plus qu’à fuir sur une autre planète et laisser certains continuer à faire joujou avec leur pétrôle ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Je suis offusqué par des propos aussi peu courageux et tant désinvoltes.

Pascal DUCLOS
9/10/2007
petits véhicules urbains propres : l’exemple de GOUPIL

Goupil Industrie est constructeur de véhicules électriques utilitaires basé dans le Lot et Garonne, 32 personnes et 7,5 M de CA.

PME innovante, créatrice d’emplois dans la région Aquitaine, mobilisée sur des produits respectueux de l’environnement...nous souhaiterions participer à la réunion locale du Grenelle de l’Environnement à Périgueux le 15 octobre prochain.

Pour mener à bien nos projets, Goupil espère continuer à bénéficier du soutien légitime de l’ADEME et des pouvoirs publics. C’est essentiel sur ce marché du véhicule électrique qui a besoin de se développer face à une concurrence 100% gazole et essence.

Nous aimerions apporter notre témoignage et nos suggestions au Grenelle de l’Environnement sur le thème : Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l’emploi . Face à l’ampleur des consultations engagées, nous avons quelques difficultés à nous faire entendre. Pourriez vous nous suggérer une démarche ou une personne à contacter afin de présenter un exemple pragmatique , notre projet d’entreprise ?

Pascal DUCLOS

PDG

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Modifié par moderateur Le 2007-10-10 09:00:41
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taupada
9/10/2007
emplois non délocalisables
les emplois créés pour la protection de l’environnement seront bien souvent non délocalisables.
Claire Lapouge
7/10/2007
favoriser la construction écologique pour tous

bonjour,

je déplore que pour construire une maison écologique (et surtout l’équiper par ex de panneaux solaires)il faille souvent payer beaucoup plus cher que pour un pavillon "basique".

La construction écologique devrait être facilitée et démocratisée avec par exemple la création d’un pret taux 0% supplémentaire spécial construction respectueuse de l’environnement, pôur que les foyers modestes (comme le mien ! !)soient encouragés à construire, les réductions d’impots étant je trouve trop peu importantes et surtout peu pratiques.La construction écologique bien conçue peut non seulement moins consommer d’énergie pour y vivre mais aussi pour fabriquer les matériaux de construction et d’isolation, sans parler du transport si par exemple on utilise le bois de la région pour construire en bois, la terre enlevée du chantier pour construire en terre etc selon les cas.

Je suis persuadée que pas mal de familles aux revenus modestes (et d’autres aussi bien sûr) souhaiteraient construire écolo et sont découragés devant la complexité et le coût de l’opération, alors que l’on sait que l’environnement où l’on vit est très important en terme de prévention de futures maladies, le problème va donc bien au delà du "simple" souci écologique...

merci pour votre attention

Pierre
8/10/2007
Favoriser la construction écoloqique pout tous !

Je suis parfaitement d’accord, il faut aider les particuliers et les organismes à investir dans l’éco-construction énergétiquement économe...

Des incitations fiscales (taxes foncières réduites, etc.) pourraient être mis en place en parallèle de nouvelles normes (cons. énergétique : 50 kWh/m2/an, utilisation d’éco-matériaux ayant une faible énergie grise, application du principe de précaution au sujet des ondes radio-électriques et blindage des cables dans les chambres à coucher, etc.)

En outre, un programme national de recherche pour développer de grandes industries ’’vertes’’et locales me semble important, il est quand même pas normal de devoir commander des produits ’’écologiques’’ à l’autre bout de la terre parceque nous ne maitrisons pas les process de fabrication...

KAREN
11/10/2007
l’exemple de l’allemagne
Je viens de prendre connaissance d’un article de novethic qui dit : "Près de 60 acteurs de l’immobilier allemands se sont réunis pour former la Deutsche Gesellschaft für nachhaltiges Bauen (DGnB), Conseil allemand pour la construction durable. Placée sous l’égide de la World Green Building Council, cette organisation a pour but de définir et de promouvoir le premier label national de construction durable en Allemagne. Objectif : prendre en compte le cycle de vie d’un bâtiment dans son entier ainsi que son impact social." Alors, POURQUOI LES PAYS DE L’UE NE S’ASSOCIENT PAS POUR DES RECHERCHES ET DES OBJECTIFS COMMUNS
Let’s go for...
6/10/2007
Gouvernator et la Californie
Mesdames, messieurs. Citoyen français, je réside et travaille en Californie. Même si les Californiens ne sont toujours pas exemplaires en matière de protection de l’environnement, ils ont un sens du pragmatisme inégalable quand il s’agit de faire des affaires. Or ce pays, les USA, mis au ban des nations pour son refus de reconnaître l’existence d’un changement climatique, a l’un de ces Etats, la Californie, qui va devenir la prochaine puissance écologique au monde. Pourquoi ? Parce qu’il y a des affaires à faire et donc des dollars à gagner. L’objet de mon message n’est pas de faire l’éloge d’un système libéral, comme on imagine facilement les USA mais d’un système qui a permis d’inventer l’économie de la fin du XX° siècle et du début du XXI°. Je veux parler de l’Internet, fabuleuse invention qui a révolutionné nos habitudes et généré des millions d’emplois ici et créer des industries énormes. Le prochain défi est l’écologie ... et nos amis Californiens vont faire la même chose. Ils sont en train de mettre en oeuvre un système d’incitations pour que les inventions, et les géants de cet industrie, naissent ici. Ecologie signifie une jolie et belle planète pour nos enfants mais à condition qu’ils aient un travail. L’Etat Californien est omniprésent quand il s’agit de ces sujets et les aides/incitations/subventions abondent. La course est déjà lancée et ils ne vont pas nous attendre. S’ils le font, on est capable de le faire, en mieux. Stop les taxations, les règlementations, les décrets ... et toute cette bureaucratie. La Californie n’est pas la paradis sur terre, loin s’en faut mais si on ne veut pas acheter du matériel américain dans 10 ans pour équiper sa maison en solaire ... etc, cela ne dépend que de nous et c’est maintenant. Ma proposition pour l’environnement est : soutien indéfectible, continue, permanent, aidé, soutenue, persuasif ... pour faire émerger les industries de l’écologie dans notre pays. Sinon, on continuera à vouloir donner des leçons aux autres en faisant des réglementations pendant que les autres font des affaires. Go ? ! !
alex
5/10/2007
Démonstrateurs

La recherche appliquée obtient d’ores et déjà des résultats intéressants en développant des nouvelles technologies propres de production d’énergie en valorisant les déchets et les sources propres (algues, végétaux et autres). Il me semble très important que des démonstrateurs de taille semi-inidustrielle voire industrielle soit montés pour permettre de valider ces résultats et de prouver l’efficacité de ces technologies. Seulement les moyens ne sont pas toujours là.

L’Etat pourrait lancer des appels à propositions (un peu comme cela se passe pour l’UE) pour financer un certain nombre de projets de recherche appliquée qui aboutiraient à la construction de démonstrateurs. Ces projets pourraient notamment associer des entreprises privées, des universités ou écoles ainsi que des laboratoires publics, ce qui permettrait d’unir les moyens, de favoriser la création d’entreprises par les étudiants qui s’investiraient sur ces projets, et donc de développer de nouvelles technologies prometteuses.

PERCEREAU
5/10/2007
Énergie Renouvelable

Plusieurs participants signalent le peu de cas fait à l’énergie Solaire - Manque de savoir faire en France et de volonté politique - S’il n’en n’est pas question trés-trés sérieusement dans ce Grenelle et bien je suis définitivement dégoûté de nos politiques ! !

Une autre solution : pourquoi ne pas créer des centrales électriques pour amateur de bicyclette en chambre et évidemment tous les autres. Imaginez l’énergie produite si on pouvait payer des volontaires à pédaler ! On appliquerait le même principe technique que l’éolien ( ce serait un rendement trés inégal en fonction des heures de la journée ) Voilà une solution entre autre pour les personnes en manque d’argent, et ceux qui en veulent plus : il faudrait faire un gros calcul c’est vrai... mais c’est sûrement possible. On pourrait même en installer dans les prisons ...et hop !

Voilà une énergie propre,méritée et sportive

De toute façon , il faudrait qu’on puisse aussi faire ça à la maison,d’où la nécessité de fabriquer rapidement les bicyclettes (ou adaptateurs ?)rapidement .

MERCI !

Daniel LECLERC
4/10/2007
Pour une Bretagne novatrice en matière d’énergies renouvelables

Bonjour,

J’habite en BRETAGNE, une région dépendante à 95 % de l’extérieur pour son approvisonnement énergétique.

Les différents territoires bretons constituent pourtant un terrain privilégié pour promouvoir les énergies renouvelables :

  l’éolien (voir à ce titre le remarquable parc éolien réalisé au Cap Sizun)
  l’hydrolien, technologie beaucoup moins connue mais qui pourrait connaître de grands développements dans les zones du littoral soumises à de forts courants marins (les installations sont souterraines, donc la pollution visuelle est nulle)
  la géothermie, technologie particulièrement efficace sur les sous-sols granitiques
  le photo-voltaïque (contrairement aux idées reçues la région est régulièrement ensoleillée)
  la biomasse, notamment le biogaz produit par méthanisation du lisier de porc et l’électricité produite à partir de fiente de poulet (une façon aussi de résorber les pollutions d’origine agricole).

La région avait été pionnière voici 40 ans avec l’usine marée-motrice de La Rance, 1ère génération d’hydrolien.

Qu’en est il aujourd’hui ?

Cordialement.

Daniel LECLERC (Acigné)

Bertrand - ingénie...
4/10/2007
Vague de Compétences et d’Emploi

L’environnement va provoquer une vague sur laquelle la France doit surfer !

Premièrement, nous devons dès aujourd’hui transformer le système éducatif pour former à tous les métiers permettant à la France de devenir une référence mondiale pour le savoir faire environnmentale, notamment la filière technologique (orientation post secondaire à prévoir) .

Deuxièmement, pour accélérer ce phénomène, les techniciens/ingénieurs ... doivent pouvoir suivre une formation continue pour se reclasser dans les nouvelles filières innovantes environnementales (moi même chercheur dans les services telecom, je suis prêt à faire le virage professionnel pour servir la cause environnementale d’intérêt public et mondial)

Misons sur une compétitivité environnementale, qui générera une croissance doublement propre en France, je crois fermement à cette révolution économico-écologique mature à 2050 (nouvelle révolution industrielle)

La France peut et doit surfer la vague

Fred-sche
4/10/2007
Il faut arrêter de tergiverser ! ! !
Nous manquons de croissance en France. Les Français n’ont plus réellement de secteur sur lequel ils sont leaders, ou alors le nucléaire mais il ne fait pas l’hunanimité donc ce n’est pas encore la technologie qui nous permettra de percer et de rééquilibrer le déficit de notre balance commerciale. Nous sommes en retard sur les énergies renouvelables, va-t-on regarder le train passer ? Comment expliquez-vous que les Etats-Unis qui ne ratiffient pas le protocole de Kyoto s’apprêtent à arroser le monde avec leurs panneaux solaires ? ? ? Photowatt etait au départ très bien partie pour prendre une place d’importance dans ce secteur, il faut soutenir ces sociétés, les subventionner, les faire grossir et rayonner sur l’échiquier mondial. Le français se pose trop de questions et n’agit pas, ah on est forts pour gueuler mais pour ce qui est du reste ... Qu’attend-t-on pour créer une véritable économie autour de l’écologie et redonner aux français cette motivation et cette fierté qu’ils ont perdu ? Un chirurgien Belge rencontré lors d’un de mes voyage me racontait que, dans sa spécialité, (opérations de l’appareil digestif par voies naturelles) toutes les techniques qu’il utilisent sont pensées par des français mais que, bizarement, tous les équipements ou technologies qui pemettent de mettre en pratique ces techniques sont construits par les américains. Autrement dit on est bien C.ons ! ! ! On trouve, ils réalisent et font du fric avec nos inventions ! ! ! c’est pareil pour les technologies de l’environnement. Je veux prendre pour exemple ce brevet français du moteur à air comprimé que les inventeurs ont été "contraints" de vendre à une compagnie indienne car aucun industriel français n’y a cru. Moi ça me rend fou furieux des trucs comme ça ! Nous manquons d’audace, nous nous abritons derrière des reflexions du type "les chinois nous piquent notre boulot et innondent notre marché" mais nous n’innovons pas, tout simplement ... Le jour où nous comprendrons qu’il faut faciliter et encourager non pas seulement la recherche fondamentale (car nos chercheurs sont déjà très bons) mais surtout notre capacité à transformer une technique en technologie, alors peut être sauverons-nous de façon pereine l’emploi en France tout en redonnant cette fierté aux français d’être français. Arretons de nous gargariser et passons à l’action ! Voilà c’était mon coup de gueule, et croyez-moi je préfererais volontiers un coup d’amour ...
A R
2/10/2007
Promouvoir des infrastructures alliant croissance et écologie
Arretons de construire des autoroutes et mettons en place dans les 5 ans à venir un réseau internet TRES HAUT DEBIT (fibre optique) sur l’ensemble du territoire. Faisons évoluer la législation et les mentalités sur le télé travail, le télé enseignement etc ...
olivier
6/10/2007
Nouvelles voies ferrées ?

Effectivement nous n’empruntons pas les bonnes voies. Toutefois je ne pense pas que internet (même à trés haut débit) solutionnera nos problèmes de transport.

Arrêtons simplement de penser qu’il n’est pas possible de réaliser des transports performants : Pour les transports publics : si le service public n’est pas performant : passons nous en et remplacons le par des gens qui ont envie de travailler... Pour les transports de marchandises, taxons les modes de transports polluants(et tout particulièrement ces camions qui utilisent nos autoroutes) mais avant ça offrons une alternative efficace : par exemple un vrai réseau ferroviaire : il faudra certainement créer un nouveau réseau ferré séparé du réseau voyageur déjà bien encombré : ceci n’est pas simple au vu de la densité de notre territoire mais c’est probablement l’avenir....Bien sur aujourd’hui on fait tout l’inverse.Ce n’est pas rentable à court terme...

A R
8/10/2007
Nouvelles voies ...

Il s’agit bien de remettre tous nos processus perso à plat (ainsi que ceux qui en découlent) et les repenser complètement.

Pour mémoire, lorsque j’étais en 4ième il y a plus de 30 ans, j’étudiais en technologie la lampe de poche, la targette à pene plat et le dénoyauteur de cerise. Mes fils, eux, à la fin du siècle dernier (années 90) ont étudié Word et Excel.

Certes, l’internet très haut débit n’est pas la solution à tous les problèmes mais il permettra de, plus encore, déployer de nouveaux modes de consommation (vente à distance), de nouveaux modes de travail (télé travail), etc ... tout cela permettant à terme de minimiser nos déplacements en vue de limiter notre empreinte écologique.

C’est aussi pour la future génération de consommateurs (nos enfants) qu’il faut inculquer de nouveaux comportements et nous devons donner l’exemple. Le déploiement d’un Internet qui s’affranchit des contraintes de la boucle locale cuivre est une priorité.

C’est avec des petites sources que l’on fait les grandes rivières.

bjouy
1er/10/2007
Un "concours Lépine" du développement durable

Je pense qu’un "concours Lépine" du développement durable bénéficiant d’une bonne couverture médiatique permettrait de lancer des pistes d’innovations dans différents domaines.

De même, un grand salon du développement durable ouvert au particuliers comme aux professionnels permettrait aux consommateurs et aux acteurs économiques de s’entendre sur des projets concrets.

Enfin, afin de palier le déficit de professionnels dans la filière du développement durable (dans le bâtiment, notamment) des aides spécifiques à la création d’entreprise dans ce domaine pourraient permettre d’adapter l’offre à la demande et, mécaniquement, de faire baisser les prix.

jeanclaude à montp...
1er/10/2007
Pour la promotion de la voiture électrique

Dans ce grenelle de l’environnement, un sujet me tient tout particulièrement à coeur... Comment l’Etat peut contribuer à une large production et utilisation de véhicules électriques ? La propulsion électrique est le moyen de déplacement idéal : aucune émission de gaz.. silencieux. Imaginez donc une ville uniquement avec des véhicules électriques, fini le bruit, un air pur... c’est un rêve ! Respirer un air pur est un droit essentiel de tout Etre humain. Combien de fois respirons nous par minute, par heure, dans une journée... Comment une société dite évoluée a pu transgresser ce droit essentiel...

Des voitures électriques existent. Les performences en terme de possibilité de kilométrage augmentent réellement (exemple : la Bluecar du Groupe Boloré qui atteint 200km d’autonomie). Je vous invite à découvir un site (www.moteurnature.com)(www.avem.fr). Ces véhicules sont actuellement plus cher que les véhicules à moteur à explosion. C’est là que l’Etat doit intervenir. Une taxation financière graduelle en fonction du CO2 émis par les véhicules doit ête instaurée. Le bénéfice de cette taxe doit ête affecté ingralement à la production de véhicule 100% écologique et silencieux.

TOUTE TAXE PERCUE POUR FREINER UN PROBLEME DOIT ETRE AFFECTEE INTEGRALEMENT A UN PROGRAMME PERMETTANT LA RECHERCHE D’UNE ALTERNATIVE donc si on taxe les voitures polluantes, l’argent doit permettre de lancer un programme d’aide à la voiture propre.

A mon sens et je ne suis pas le seul à le penser, les biocarburants toujours utilisés pour le moteur à explosion n’ont pas un bilan positif en terme de CO2.

Notre société moderne doit relevé des défis importants, il n’est pas question d’opter pour des "demi-mesures" (biocarburant). Une révolution s’impose pour gérer nos déplacements.

Je comprends aussi les mécanismes financiers dans lesquels s’est engouffré l’Etat depuis 40ans. L’essence alimente le tiroir caisse de l’Etat. La propulsion électrique des voitures ne pourra plus remplir cet objectif. 100km avec un véhicule électrique coûte environ 1 euro ! ! ! Pourtant nous n’avons plus le choix, notre société doit changer... et j’en appelle à la conscience de tous nos dirigeants

bjouy
1er/10/2007
Si on veut...
Tout le monde peut-être enthousiasmé par le voiture électrique dès lors qu’il est citadin. Toutefois, il convient de s’interroger sur l’origine de cette électricité : pétrolière ? nucléaire ?... A l’heure actuelle, l’électricité propre est marginale et, lorsqu’elle est obtenue à base de pétrole, c’est un non sens puisque cette production génère une perte énergétique énorme. La voiture électrique sera idéale quand l’électricité (j’entends sa production) sera propre.
GeorgesV
2/10/2007
Donc

On peut le regretter, mais plus de 50% de la population est citadine, on peut commencer par là !

Une voiture électrique en cycle urbain ne consomme pas plus qu’un chauffe eau, pourquoi ne se pose-t-on pas la question aussi pour ce luxe, l’eau chaude à volonté, toute la journée pour une utilisation discontinue.

Entre 0,5€ d’électricité produite par de l’uranium et 7€ de pétrole sujet de guerre en cours et à venir, que préférez-vous, si vous deviez choisir demain matin ?

bjouy
5/10/2007
Fausses solutions

Le chauffe eau solaire fonctionne aussi par accumulation (on n’a pas encore trouvé le moyen de faire chauffer le soleil la nuit...) ; est-ce pour autant un luxe ? Mais surtout, quel rapport avec la voiture électrique ? ? ? Le rapport 0,5 / 7 qui ressemble à un slogan marketing un peu douteux donnerait envie de signer immédiatement pour le nucléaire... Sauf que ce sont des chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de l’entretien extrêment couteux des centrales, ni du traitement des déchets (pour le peu qu’on puisse parler de traitement !)Faut-il rappeler que l’uranium n’est pas inépuisable, que lorsque la Chine, par exemple, aura fini de s’équiper, de sérieuses tensions vont apparaître sur le marché de l’uranium provoquant exactement les mêmes conflits géopolitiques que ceux que vous évoquez concernant le pétrole ? Sans compter que si les Chinois accordent le même soin à l’entretien de leurs centrales que celui qu’ils accordent à leur mines de charbon, on peut redouter des catastrophes écologiques et humaines de grande ampleur... Mais, le problème ne serait-il pas tranché si demain un avion (pour une raison ou pour une autre)venait à s’écraser sur une centrale française ? Où seraient-ils les tenant du tout nucléaire ? Comment expliquer que nos voisins Allemands, qui n’ont pas la réputation d’être particulièrement stupides, aient entrepris de rompre définitivement avec le nucléaire si cela avait tous les avantages que vous décrivez ? Ce qui me permets de réaffirmer que la voiture électrique aura un avenir durable quand la production d’électricté sera propre et non dangereuse.

Quoi qu’il en soit, il convient de proposer des solutions. Il se trouve que j’habite Lille et qu’ici, une grande partie des bus roule grâce au procédé de la biomasse : on recyle les déchets putrécibles et on en fait un carburant non polluant qui contribue en plus au recyclage des déchêts... D’ici 4 ou 5 ans, c’est l’ensemble des bus qui rouleront grâce à cette production qui n’utilise qu’une partie dérisoire des déchets de la communauté urbaine. La productivité de ce procédé peut être encore nettement amélioré avec un tri plus sélectif. Reste à étendre ce carburant au voitures particulières...

Quoiqu’il en soit, vous avez raison de rappeler que plus de 50 % de la population vit dans les villes : c’est pourquoi on ne peut continuer à privilégier la voiture particulière, même électrique ! S’il y a un lieu où le transport en commun prend tout son sens, c’est bien en ville, non ? On parle de pollution, mais on évalue mal le stress généré par les embouteillages qui, même silencieux et inodores, représentent une calamité de la vie urbaine. La développement durable doit aussi conduire à une amélioration de l’existence grâce à une rationnalité accrue.

Si j’ai à choisir demain matin ? C’était votre question. Je choisis le vélo et moins il y aura de voitures, plus j’y serai en sécurité. Ecologiquement vôtre.

Anonyme
8/10/2007
d’accord

Dans ce cas, en attendant la production d’énergie électrique propre ( éolienne, solaire, ou autre) réduisons le nombre de voitures (pollution, bruit et vitesse).

Biomasse pour les bus, sportif pour le vélo et libre service de voitures électriques quand il pleut ou pour faire les grosses courses ou pour accompagner belle mère à la gare.

Je suis d’accord que le vélo est la meilleure solution avec la marche, mais si vous voulez assurer une transition entre le tout auto et une poignée de cycliste vers la ville idéale propre et respectueuse de l’environnement, faut bien une solution intermédiaire. Sinon, on va vous traiter d’ayatollah !

Je confirme, rouler 10 000 km en voitures électriques 4 kW, 45km/h nécessite la même énergie qu’un chauffe-eau. Après le luxe, c’est une notion toute relative.

ps : j’ai un chauffe eau solaire et je partage une voiture électrique :) (www.citevu.com)

ar fur
11/10/2007
Comparer les vrais bilans de l’élecricité et du thermique

La question est de savoir si on paye le vrai prix de ’électricité.

Il faut aussi se méfier de l’effet d’aubaine même si la dépense énergétique au niveau du véhicule est super éfficace. C’est oublier une chose simple : le moteut thermique fait en une seule étape ce qui est réparti entre la production d’électricité, son transport, et sa conversion en travail pour l’électricité. Les bilans énergétiques doivent être comparés sur cette base, et là, le bilan est plus équilibré.

Il faut aussi que l’électricité paye une TIPP, et aps seulement de la TVA.

surpap
8/10/2007
Rétrofit du parc automobile existant

Quels sont nos choix AUJOUR’HUI en matière de transport ?
  bus, RER, train pour ceux qui habitent et travaillent près d’un réseau de transports en commun
  vélo, scooter, moto pour les petites distances
  voiture pour tous les autres (utilisée 2 fois par jour sur 50km en moyenne, à une vitesse limite de 90km/h et séparé par des pauses de 3-4h).

Le dernier mode de transport étant le plus néfaste pour l’environnement, du fait de son développement actuel, je propose de s’y attaquer de façon pragmatique.

Les solutions disponibles (ou en voie de disponibilité) ne sont que transitoires :
  véhicules équipés de GPL
  superEthanol pour les moteurs FlexFuel
  diester pour les moteurs diesel
  véhicules hybrides essence/électricité ou diesel/électricité

Elles permettront de diminuer légèrement les émissions de CO2, à l’occasion du renouvellement de certains véhicules. Mais que faire TOUT DE SUITE pour le parc énorme de véhicules récents ? Si j’avais des fonds à investir, j’irai m’associer à un industriel, type BOLLORE, pour développer un kit de transformation des VL en voiture électrique ! En effet, il me semble simple de remplacer le moteur à explosion par une batterie rechargeable, un moteur électrique et un entraînement. Avec toutes les expériences sur le sujet, il doit y avoir une combinaison procurant une autonomie de 200km par jour avec une charge à domicile ou au travail en 4h ! Pour lancer une lame de fond, il suffirait ensuite de réunir 3 conditions :
  former gratuitement le réseau des garagistes en France pour modifier les véhicules (un kit différent pour les modèles les plus vendus),
  créer un crédit d’impot immédiat et simple à mettre en oeuvre pour les clients,
  prix objectif pour ce kit : environ 2000 euros, ce qui est moins cher qu’une voiture neuve, mais reste amortissable sur quelques années en économie de carburant.

Quand on voit le nombre de véhicules modifiés pour ajouter le GPL, on doit pouvoir compter sur un parc supérieur. Les gens feront vite le calcul et y trouveront un intérêt !

Qu’en pensez-vous ?

JM FREDENUCCI
12/10/2007
ok mais il y a mieux la voiture à air comprimé

La voiture électrique, Oui, mais gros problèmes dans le future pour les déchets des batteries ?

Dans le même état esprit pour de ville respirable, pensons plutôt à la voiture à air comprimé que personne ne parle et qui est la seule à pouvoir régler le développement future !

Ont la trouve sur Internet mais pas dans nos rues ? Le constructeur de moteurs MDI, Guy Nègre vient de signer un accord avec Tata Motor pour Linde, ainsi qu’à Mexico pour ces 87000 taxis ainsi que pour leurs véhicules administratifs, ils ont de la chance en Inde et à Mexico !

Avantage décrit : vitesse 110 KM/H (60 KM/H en ville) ?

Autonomie 150 KM à 200km presque le double que pour l’électrique ?

Plein en 3mn avec une prise normal ?

Pollution quasiment zéro ?

Rejette de l’air froid plus propre que quant il est rentré ?

Air conditionner est fourni, sans sur plus de consommation ?

Si cette voiture fantôme fonctionne vraiment alors nous sommes en présence de la véritable voiture du future sans concurrence toutes catégories confondues, réalisable immédiatement !

Tout le reste n’est que démagogies et mercantilismes ! privilégions plutôt la TERRE

Actuellement le parc de voiture et d’environs 600 MILLIONS et il serait estimer pour les années 2060 à plus de 2 MILLIARDS. C’est le seul véhicule pouvant être produit dans de t-elle quantité sans causer de préjudices pour la planète ; voir à en ralentir son réchauffement puisqu’il rejette de l’air froid !

Alors qu’attendez vous messieurs les constructeurs, tournez-vous un marché de centaines de millions de voitures à amélioraient et à produirent, vous tends les bras ! Attention la France le marché du siècle est peut-être là !

JeF93
1er/10/2007
Le solaire thermique (chauffage et eau chaude sanitaire)

La France et l’environnement.

A mon humble avis, nous n’avons pas pris en France le tournant nécessaire pour que l’environnement soit synonyme de création d’emploi. Nous sommes très très en retard par rapport à d’autre pays, il faut aller voir ce qui se passe à l’est des USA . En retard par rapport à la maîtrise technique et en retard dans nos mentalités.

Je vous suggère avant tout de lire un article très intéressant : « L’énergie solaire thermique, cette inconnue en France ! Que faire pour en développer l’usage dans le pays ? » www.cyberarchi.com/actus&...

Constat et questionnement. Pourquoi ne trouvons nous pas plus de panneaux thermiques sur les toits de France alors que nous en trouvons plus dans d’autre pays à l’ensoleillement moindre ? En 2003 la Grèce l’Allemagne et l’Autriche occupaient 80 % du marché du solaire thermique. Soit de l’ordre de 200 m2 pour 1000 habitants alors que la France arrivait péniblement à quelques cm2 !

J’ai installé un chauffage solaire thermique (en région parisienne) et le coût d’installation est encore trop cher par rapport à ce qu’il devrait être et ce malgré le crédit d’impôt... Tant qu’à faire, j’ai voulu acheter un système solaire français, l’entreprise n’a pas pu fournir le matériel ? ! ! !.. Donc l’installateur m’a proposer un système allemand équivalent (et même un peu moins cher)... Le crédit d’impôt il faut s’accrocher. Ce n’est pas un long fleuve tranquille. Le report d’une année à l’autre demande des lettres recommandées d’explication. On sent bien que ce n’est pas toujours bien rodé auprès de cette administration...

Démystification. Un chauffe-eau solaire thermique n’a rien d’exceptionnel techniquement. Il est constitué de panneaux qui chauffent un liquide qui vient transmettre la chaleur au ballon d’eau. Le ballon est un peu plus sophistiqué mais guère plus. Au niveau technique ce n’est pas la fusée Ariane !....Certains bricoleurs en ont installé un eux même... Je pense que d’ailleurs que la Présidente de l’ADEM devrait minimiser ses propos en justifiant le fait que les installateurs ne se mettent pas solaire parce que ce domaine nécessiterait plus de compétences. C’est le discours inverse qui devrait être tenu...

Propositions.
  Changer les discours des décideurs afin de démystifier le solaire thermique.
  Insister fortement afin que les installateurs de chauffage se mettrent obligatoirement au parfum du solaire thermique.
  Repenser le système de crédit d’impôt, mais plutôt favoriser la demande de manière à baisser les prix du matériel .
  Exiger que toute construction neuve notamment maison individuelle soit équipée d’au moins un chauffe-eau solaire. Le coût d’installation du solaire thermique est moins cher pour une construction neuve... Je crois que c’est Barcelone qui oblige d’installation de solaire...Alors pourquoi pas nous ?...
  Inciter fortement les constructeurs français à se mettre au solaire. Mon expérience me rend très inquiet (concurrence allemande et bientôt américaine)....

pierre.solaire
1er/10/2007
Changer les discours des décideurs afin de démystifier le solaire

Oui oui

Il ne faut oublier que le soleil est notre source primaire d’énergie et de vie. Il faut le dire ! Parlons-en ! Il faut que nos decideurs comprennent enfin que pouvoir vivre encore des milliers d’annees sur notre planete il faudra bien de toute façon maitriser l’energie solaire. LA SEULE RESOURCE INEPUISABLE.

Alors commençons des aujourd’hui !

Solaire Thermique Solaire Photovoltaique Solaire Passif Solaire Thermodynamique ....

Il y du boulot pour des générations ... ne laissons pas aux autres cette manne ! !

Daniel LECLERC
4/10/2007
Pour une fiscalité écologique plus réactive

Bonjour,

Oui, le système des crédits d’impôts devrait être amélioré afin d’être davantage en phase avec les nouvelles sources d’énergie propres.

A titre d’exemple, nous avons, mon épouse et moi-même fait installer voici 2 ans un puits de lumière dans notre salon qui était alors assez sombre.

Ce dispositif permet de concentrer les rayons du soleil dans un tube partant du toit et de les rediffuser dans les pièces à vivre. Il amplifie les effets d’une source d’énergie propre, le soleil, et permet de diminuer la consommation d’autres sources d’énergie plus polluantes. En effet, nous n’avons plus besoin d’éclairer en journée et notre facture d’éléctricité a considérablement diminué depuis.

L’artisan qui a procédé à l’installation de ce puits nous a expliqué qu’un tel dispositif bénéficiait déjà de crédits d’impôts dans certains pays, les Etats-Unis par exemple.

Renseignements pris auprès des services fiscaux de notre département, il nous a été dit que ce dispositif était à peine connu et n’était pas sur la liste des installations susceptibles de bénéficier d’un crédit d’impôt. Il nous a par contre été précisé que celà pourrait changer d’ici 5 à 10 ans (sic).

La terre aura eu le temps de tourner d’ici là...

Cordialement.

Daniel LECLERC (Acigné)

Daniel LECLERC
4/10/2007
Pour un système de crédit d’impôt plus réactif

Bonjour,

Oui, le système des crédits d’impôts devrait être amélioré afin d’être davantage en phase avec les nouvelles sources d’énergie propres.

A titre d’exemple, nous avons, mon épouse et moi-même fait installer voici 2 ans un puits de lumière dans notre salon qui était alors assez sombre.

Ce dispositif permet de concentrer les rayons du soleil dans un tube partant du toit et de les rediffuser dans les pièces à vivre. Il amplifie les effets d’une source d’énergie propre, le soleil, et permet de diminuer la consommation d’autres sources d’énergie plus polluantes. En effet, nous n’avons plus besoin d’éclairer en journée et notre facture d’éléctricité a considérablement diminué depuis.

L’artisan qui a procédé à l’installation de ce puits nous a expliqué qu’un tel dispositif bénéficiait déjà de crédits d’impôts dans certains pays, les Etats-Unis par exemple.

Renseignements pris auprès des services fiscaux de notre département, il nous a été dit que ce dispositif était à peine connu et n’était pas sur la liste des installations susceptibles de bénéficier d’un crédit d’impôt. Il nous a par contre été précisé que celà pourrait changer d’ici 5 à 10 ans (sic).

La terre aura eu le temps de tourner d’ici là...

Cordialement.

Daniel LECLERC

némo
1er/10/2007
Hydrogene pour l’aviation civile et militaire ?

Bonjour, cela existe et fonctionne, un DC9 etait alimenté en hydrogene dans les années 70 et faisait la ligne Londres Geneve, le principe existe depuis les années 50( http://xplanes.free.fr/suntan/cl400-8.html ), qu’en est il de la recherche et comment taxer le produit de maniere a permettre a l’état de survivre, on peut aisément se poser la question du systeme de taxe généré par les produits petroliers et comment les remplacer. il en va de même pour le vehicule du particulier, il faut savoir ce que l’on veut, la création de commissions n’est pas compatible avec la notion de risque commercial et d’entreprise privée, si au bout d’une recherche il n’y a pas de client autant rester ou l’on est,des lors la question est simple acheterz vous les produits issus de ma recherche ? la France et l’Europe doivent répondre ou commander et non cette tentative de legiferation préétablie fixant des cadres d’interdictions davantage que des incitations ou des programmes qui se termineront comme l’aérotrain, c’est a l’etat de fixer son cahier des charge et de dire que ses vehicules rouleront a tel type d’energie, c’est a létat d’ordonner a ses régions de s’y adapter parce que ceci et cela n’engage que moi ne signifie rien :

"Stimuler les projets de recherche visant à évaluer les impacts socio-économiques des politiques environnementales, en particulier leurs incidences sur la compétitivité, le pouvoir d’achat et l’emploi. Cette action fait consensus au sein du groupe de travail."

par la force des choses il y a consensus puisqu’il n’y a pas de décision et encore moins d’orientation.

""Mettre en place au sein de l’ADEME un fonds de soutien au développement de démonstrateurs de technologies éco-responsables. Le soutien pourrait porter dans un premier temps sur les projets de captage du CO2, les carburants d’origine végétale de 2ème génération et les petits véhicules urbains propres. Cette action fait consensus au sein du groupe de travail."" ici c’est une catastrophe au sens ou on continue a emettre autant de CO² a base de tournesol ou autres dérivés, a ton vraiment conscience de ce que l’on écrit ? je crois que l’on marche un peu sur la tete, des lors il est normal que la solution s’oriente vers un maximum de taxes, et non vers un projet energetique different. salutations

williamwi
1er/10/2007
éco-responsable : pollution des véhicules
Madame, Monsieur, Ce que je constate tous les jours c’est des véhicules qui dégagent des fumées noires du pot d’échappement. Il faut controler cela, régler les moteurs, sanctionner ceux qui roulent avec des moteurs, c’est pour le bien des utilisateurs, des piétons, et pour moins de CO2. De plus, ayant fait 2 ans de mécanique j’ai étudié le fait que si une voiture dégage une fumée noire dans le pot d’échappement, c’est un signe de disfonctionnement du moteur ou autre. Tout le monde est gagnant. Il faut planter davantage d’arbre et de végétation : qui absorbe une partie de la pollution (c’est naturel). Cordialement,
williamwi
1er/10/2007
les bio-carburants, les éco-carburants
Madame, Monsieur, Je pense qu’il faut développer les bus qui utilisent les bio-carburants (recyclacle des végétaux) pour les bus, comme cela se fait déjà dans le nord de la France. Moins de pollution, il faut aussi développer les lignes de TRAMWAY, TRAM-TRAIN, c’est génial car c’est confortable, pas bruyant et réduit la pollution.
JLG47
30/09/2007
RECHERCHE
Favoriser le recherche sur les énergies renouvelables. Mettre en place un mécanisme (financier, fiscal !) pour que les services de recherche des structures publiques comme privée travaillant sur l’énergie (constructeurs de moyens de transports, constructeurs de matériel d’éclairage, constructeurs de matériel utilisant de l’énergie, société de gestion, de transports et de transformation des énergies) consacrent au moins la moitié de leur budget de recherche aux énergies renouvelable ou à la réduction sensibles (facteur 10) des consommations
eblanche
29/09/2007
Brevet et exportation ; régionalisme et pôles de compétitivité, vite !

Concernant la recherche, je suis tout à fait d’accord : des solutions existent déjà. En voici une que j’ai découvert hier : le ciment capable de réduire la pollution atmosphérique (lien ci-dessous).

http://environnement-transport.hauts-de-seine.net/portal/site/environnement/nuisance-sonore/lutte-pollution-bruit-air/1827/b77c49bcc27c1110VgnVCM100000860aa8c0RCRD.vhtml

Je crois que les solutions cherchées et appliquées devraient être différentes selon les régions pour profiter pleinement des capacités locales et réduire les coûts de transport : Franche-Comté et filière du bois (biomasse et construction) ; Bretagne et filière marine (les algues comme dépolluant et énergie marémotrice) ; DOM-TOM et filière solaire ; etc.

Bref, c’est le moment de nous montrer toute la puissance des pôles de compétitivé orientés environnement/développement durable.

Et sur ce sujet, je trouve les propositions bien trop timides. L’Etat dont les CCI et les collectivités locales, devrait pousser au maximum ces solutions d’une part parce que dès lors qu’elles ne modifient pas, ou peu, notre mode de vie, elles seront facilement acceptées ; d’autre part parce que cela peut créer un marché interne et à l’exportation fantastique (et de la croissance).

J’insiste sur la démarche :

1. développer ultra rapidement notre marché intérieur pour permettre rapidement à nos industries d’atteindre un seuil critique. (normes et incitations fiscales pour commandes des entreprises et des particuliers, commandes de l’Etat, lier les incitations fiscales aux lieux de production des produits innovants pour lutter contre les délocalisations trop rapides).

2. tout mettre en oeuvre pour promouvoir nos solutions à l’export (soutiens et promotions par les CCI à l’international, promotion pour les normes européennes, négociations à l’OMC, dépôts de brevets à l’international, inclusion de la filière solaire dans nos négociations avec les pays que nous soutenons comme l’Afrique, le Liban, ...).

david
28/09/2007
Financer une recherche plurielle
On a l’impression que la solution miracle viendra des entreprises. Ils existe beaucoup de chose en en terme de motorisation plus écologique ou d’énergie moins poluantes mais elles sont au stade du protoype et developper par des personnes individuelles ou des associations. Comme d’habitudes ce sont les mêmes qui vont bénéficier de l’argent publique pour proposer des solutions décevantes. Par exemple il y a déja une dizaine d’années que se fait en France de la construction de maison en ballot de paille. C’est un matériaux qui est légalement utilisé en Allemagne en Suède je crois, aux USA... En France elle est mise en oeuvre que par quelques particuliers. Elle n’a pas été testé par le CSTB. En Allemagne c’est un produit testé et homologué. Le hic peut être c’est que c’est un produit intéressant parce que très isolant, qui réagit très bien au feu, qui est facile à mettre en oeuvre, qui est 100% recyclable et renouvelable qui est très peut chère mais qui ne fait pas travailler Lafarge et autres gros producteurs de matériaux. Les solutions peut onéreuse et accessible existe. Au niveau énergétique la vrai politique courageuse 100% écologique est de travailler à l’autonomie individuelle énergétique. Vous avez un quartier à FRIBURG, en Allemagne, d’immeubles à énergie positive. C’est à dire qu’ils produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Les techniques sont connues et même misent en oeuvre en France mais de manière annecdotique. Il existe en France quelque très rare cabinets d’architectes spécialisé dans l’habitat "bio-climatique". Sinon il existe un réseau d’individuelles qui passe leur temps à expérimenter de nouvelles techniques pour produire de l’énergie autrement(visitez le site Quantum ou Jean louis Naudin). Il existe un système qui s’appelle le moteur Pantone qui permet de réduire considérablement la polution d’un moteur thermique (du moins en CO2, pour les autres constituants il faudrait un labo qui possède un spectromètre de masse) ainsi que la consommation de 20%. Différents constructeurs automobiles ont été approché tant en France qu’aux USA sans succès. Pour plus d’info : http://www.econologie.com/ Les solutions industrielles monopoles de quelques groupes ne sont jamais profitable en terme d’emploi et de coût pour la collectivité (il faut préciser). Ce que vous appelez "incidence sur la compétitivité" veut dire "incidente sur la très forte croissance annuelle de la richesse de quelques groupes industriels et financiers". Pour conclure s’il fallait investire dans de la recherche ça serait plutôt de fédérer des individuels, des assos, des entreprises, des moyens, des labos...
Lo
28/09/2007
Trouvé !
Je suis chercheur et je suis pour la recherche. Mais encore faut-il que ce qui a été trouvé soit utilisé ! Les technologies d’énergies renouvelables sont aujourd’hui à maturité et une étude a montré que leur développement créerait de nombreux emplois. Mais la France s’entête dans sa position sur le nucléaire, à contre-courant de presque tous les autres pays, et c’est une des raisons importantes qui la freine dans son "développement écologique favorable à la compétitivité et à l’emploi"...
ecolabel
1er/10/2007
Je suis plus que d’accord avec vous
Je trouve que le Grenelle ne met pas assez l’accent sur les énergies renouvelables et plus particulièrement sur le photovoltaïque qui est considérer comme non mature... Pourtant il suffit de regarder les capitalisations boursières de groupes qui travaillent dans ce domaine pour se rendre compte que d’autres personnent croient déja en ces technologies... et qu’elles ne sont pas pour le futur... C’est dommage pour l’économie et pour l’emploi que l’on se laisse distancer dans ce domaine.
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