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Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 6 du Grenelle de l’environnement

  Développer et renforcer les actions d’éducation et de sensibilisation à l’écologie et au développement durable, à l’école, au collège et au lycée. Cette action fait consensus au sein du groupe de travail. Elle peut nécessiter, en tant que de besoin, des actions de formation au profit des enseignants.

  Généraliser l’enseignement de l’écologie et du développement durable dans les filières professionnelles et supérieures. Cette généralisation viserait l’ensemble des cursus (CAP, BEP, BTS, DUT, apprentissage, universités, écoles d’ingénieurs, de design, mastères, IUFM...) quelle que soit la spécialité sanctionnée par ces diplômes. Cette proposition fait consensus au sein du groupe de travail.

  Mobiliser les outils de la formation tout au long de la vie pour accompagner les transitions professionnelles liées au développement durable. Les partenaires sociaux ont mis en place des outils de formation professionnelle tout au long de la vie : plans annuels de formation, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, validation des acquis de l’expérience, formation en alternance et droit individuel à la formation notamment. Ces outils devraient être mobilisés pour faciliter les transitions professionnelles liées au développement durable. Cette proposition fait consensus au sein du groupe de travail.

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Les réponses à ce message (54) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Date Classer par date, inverse Classer par date
Philippe II
14/10/2007
Le Développement Durable.. « çà mange quoi l’hiver.. ? »

M’intéressant depuis peu à l’écologie (« mieux vaut tard que jamais » est l’expression appropriée ici..), enfin de manière plus active dernièrement, je suis surpris de l’engouement pour cette expression de développement durable.. J’ai beau rechercher un peu partout, je ne vois que la part écologique apparente de ce développement (un peu la partie immergée de l’iceberg).. et encore.. Trier les déchets, utiliser des produits respectueux de l’environnement.. oui, je concède c’est très bien.. mais combien se posent-ils la question de savoir comment sont fabriqués ces mêmes produits et surtout d’où viennent-t-ils ? s’agit-il de fraises d’Afrique du sud.. ? De soja (bio s’il en existe) du Brésil ? Du boeuf d’Argentine.. ? Très bien de consommer avec une certaine éthique.. encore mieux de le faire en connaissant l’empreinte écologique du produit acheté.. peut-être alors pourrions nous remettre en question et en profondeur nos modes de consommations. Peut-être saurons-nous alors développer de nouveau ces productions de proximité qui proposent des produits propres à un pays, une région, une ville.. et saurons nous, nous consommateurs, de nouveau demandeurs.

Nous pensons que tout nous est acquis et à porté de main.. mais l’exotisme coûte cher à notre planète..

Le développement durable pourrait peut-être commencer pas là.. que les entreprises se développent durablement oui.. mais en prenant soin d’aller chercher leurs matières premières au plus près, d’aller chercher leurs fournisseurs dans des cercles de proximités correspondant, en prenant au plus lointain, au tissu économique de la région. Combien d’entrepreneur sont-ils prêts à sacrifier 1 ou 2 points de marge au bénéfice d’une fourniture peut-être plus chère, mais locale.. ?

Cela aurait alors un impact sur le côté Social du Développement Durable.. Le développement de l’entreprise, passerait alors obligatoirement par un réseau local de fournisseurs.. L’entreprise aurait des employés locaux, mais aussi et surtout des fournisseurs de proximités, voir locaux eux aussi.. Et si ces mêmes fournisseurs respectent ces mêmes règles, alors nous pourrions être surpris de découvrir des vêtements réalisés à côtés de chez nous aux mêmes prix que ceux qui viennent de l’autre bout du monde (à votre avis, pourquoi les enseignes peuvent proposer des soldes aussi importantes pouvant aller jusqu’à 50%, alors que ces mêmes entreprises n’ont pas le droit de vendre à perte.. ?) En respectant ces simples règles de « relocalisations » (en opposition aux délocalisations) de nos activités de production et de sourcing (sources d’achats), nous pourrions avoir des entreprises qui se développent de nouveau localement, des entreprises qui de nouveau embauchent, des entreprises qui renouent avec les bénéficient car donnent avant tout, le droit d’expression aux femmes et hommes d’ici. Là oui, je suis d’accord, l’aspect socio-économique du Développement Durable devient plus clair, plus concret.. cela rejoint aussi le premier thème développé dans ce forum « Promouvoir une économie circulaire et de fonctionnalité ». Développement Durable c’est au travers ces 3 grands axes, que nous pourrons avancer.. Environnement, Social, Économique.. à condition cependant de privilégier leurs interactions, sinon ce sera peine perdue. Pour les mesures incitatives que je vois fleurir partout.. cela me laisse un peu dubitatif.. crédits d’impôts.. allègements fiscaux.. alors qu’on parle de mesure responsables.. suis pas sûr que ces mesures incitatives aillent dans le bon sens.. ce serait plutôt habiller Pierre (les entreprises) en déshabillant Paul (les particuliers) au passage. A noter que ce développement ne pourra être durable que si nous comprenons bien l’espace finit dans lequel nous évoluons. Et que par conséquent, nous ne pourrons développer nos comportements actuels à l’infini.. Peut-être allons nous devoir changer nos habitudes de consommation.. dans ce cas, et bien avant de trier nos déchets, nous allons peut-être éviter d’en générer de trop..

BTS animation natu...
14/10/2007
suivre le plan national d’action pour l’éducation à l’environnement

Réflexions d’un groupe de BTS en apprentissage : A l’instar du groupe de réflexion n°6, il nous semble nécessaire de changer en profondeur nos modes de production et de consommation. Mais pour cela, il est important de donner toutes les clés, toutes les informations aux consommateurs et citoyens pour les rendre acteurs et responsables.

Pour cela, nous préconisons une plus grande clarté et lisibilité des étiquettes sur les produits, une meilleure information du public. Nous pensons également qu’aujourd’hui, il existe trop de labels ; d’où le besoin de refonder ce système de labellisation et des outils de contrôle avec comme obligation une indépendance vis-à-vis des politiques et des grands groupes industriels. De plus, il doit être mis en place une plus grande surveillance et une éthique des messages de publicité.

Dans le domaine du transport des marchandises, nous pensons que les propositions du Grenelle ne sont pas à la hauteur du problème : continuer sur un système de répression, de taxation n’est pas la solution ! Il est grand temps de développer toute la palette des transports alternatifs comme le transport ferroviaire ; pour inciter les transporteurs, il faut diminuer les coûts. Concernant les modes de distributions des productions, nous sommes favorables au développement des filières courtes (comme les A.M.A.P., la vente directe chez le producteur, les marchés locaux,...).Nous devons favoriser les productions locales, régionales et rapprocher les producteurs des consommateurs.

En dernier point, nous estimons que le Grenelle de l’environnement ne donne pas assez de place à l’éducation à l’environnement. Que fait-il du Plan national d’action d’éducation à l’environnement ? Comment rendre les individus responsables et citoyens sans informations et formations ? Il nous semble indispensable de mettre un point d’honneur sur ce volet ! L’éducation à l’environnement doit être développée dans les programmes scolaires au même titre que les autres matières et ce tout au long de la scolarité : par le biais de classes découvertes, de partenariat avec les associations. Il serait bon également de créer des postes d’éducateurs à l’environnement dans différentes structures / secteurs (fonction publique, communauté de communes, communes, entreprises,...)

Vannick
13/10/2007
OUI
et si l’on commençait à sensibiliser nos enfant dès l’école primaire en créant une matière écologie au même titre que le biologie, fraçais et maths.
marc P
13/10/2007
avoir du bon sens : chacun est acteur

Il faut sensibiliser certes, mais surtout revenir à des valeurs de base ! Je pense qu’on se laisse trop facilement entraîner dans la société actuelle : 2 exemples : de nos jours, pour un déplacement de 200 mètres, le premier réflexe est d’y aller en voiture ! faites l’expérience , à pied on va plus vite et on n’a pas de problème de voiture ! Pour les petites courses, pour les enfants à l’école, la marche à pied est très sain ! Nos parents faisaient 3,4 ou 5 km par jour à pied pour l’école : aujourd’hui, on n’a pas le temps ! Par contre, il faut adapter les horaires de l’école le midi !

le téléphone portable : 80 g en poids : 80 kg de ressources naturelles utilisées (matières, équivalent énergie,...), soit mille fois son poids ! - on en change tous les ans - ou il faut mesurer les conséquences !

En clair, il faut se mettre à la portée de tous, on ne va pas revenir au moyen âge mais en expliquant les conséquences de chaque geste au quotidien, et puis il faut s’assurer d’être compris et être le plus concret possible : développement durable, empreinte écologique, équivalent CO2 , millions de m3 ou de tonnes sont des notions abstraites pour la majorité

espace7
12/10/2007
Titre : Des ACTEURS qui ne jouent pas leurs RÔLES !

Bonjour,

Il est temps que TOUS les acteurs de l’Éducation, de l’Université, du monde associatif, de la Communication (en particulier du journalisme) s’imprègnent des nouvelles responsabilités dont-ils doivent être porteurs. Dans nos pays occidentaux, personne ne pourra dire « C’est pas de ma faute, je ne savais pas ! ».

Je voudrais dire au MONDE UNIVERSITAIRE Vous avez l’honneur de travailler sur une matière d’œuvre vivante, l’Homme. Vous avez le devoir de l’élever pour mieux dessiner ce futur si différent du vôtre. Soyez habité par le doute et l’humilité. Certains de vos prédécesseurs se sont comportés, à mes yeux, comme des « criminels du futur ». Aujourd’hui encore, j’ai l’image de professeur, économiste de renommée mondiale, dont les ouvrages furent traduits dans plus d’une trentaine de langues. C’était dans les années soixante, le cours magistral était le haut lieu de la connaissance, de la VÉRITÉ. Le doute étant signe de faiblesse. Je n’ai jamais entendu : » Je peux me tromper, ce que je vous dis pour ici, n’est pas forcément valable ailleurs ; et ce que l’on croit vérité aujourd’hui, peut s’avérer erreur dans le futur ! » Sont devenus erreurs, voire « crimes » ces propos, toutes ces promesses d’une faune et d’une flore marine en abondance pour les génération futures. Il n’était pas encore question de la qualité de la ressource. Or, ceux qui nous gouvernent ou nous contre gouvernent aujourd’hui, ne se sont-ils pas pour la plupart abreuvés de ces fausses théories ?

LES JOURNALISTES Dans le monde de la communication, en préalable, je voudrais inviter les journalistes à re-penser leur métier, à mesurer leur responsabilité, à sortir de l’évènementiel pour entrer dans l’essentiel. À faire preuve de pédagogie. Chacun se souvient des tensions entre pêcheurs Français et Espagnols. A l’époque, aucun journaliste n’a été au fond du problème : l’épuisement de la ressource et nos comportements - individuels ou collectifs - qui nous rendent plus solidaires en période d’abondance ; tandis qu’en situation de rareté ou de crise, les instincts de survie les plus grégaires nous submergent. C’est la jungle !

JEU DE RÔLES DANS LES ASSOCIATIONS ? Quelles contributions peuvent apporter les associations dans ce Grenelle. Je connais bien ce monde. Avec ses nombreux bénévoles compétents - m^mes sur les problèmes scientifiques et techniques - alors qu’on voudrait les cantonner aux sciences de la vie. A côté de ses bénévoles, il y a malheureusement des tricheurs : les « bénévoleurs ». Ces pseudos associations élevées dans la culture de la négation, voire de la démolition ou de la manipulation. Ces associations qui utilisent le monde associatif comme levier de leurs opinions politiques, communautaires, etc. On se souvient de ce palmarès des candidats à la présidentielle. Seuls paramètres, pour le non-dit celui des affinités politiques. La notation étant basée sur les intentions, sur les programmes. Imaginez une classe où le professeur exprimerait son désarroi « Vous avez été totalement nuls pour cet exercice - et vous avez de la chance, je ne mets pas de notes négatives - Vous pouvez vous rattraper si vous me faites un papier - la profession de foi - me précisant que vous ferez très bien la prochaine fois ! ». Tel fut le mécanisme de cette nébuleuse d’associations soit disant « indépendante ». Les plus curieux se poseront la question : « Indépendante de QUI ?, de QUOI ? ». Ils étaient dans leur rôle, « saboter » toute initiative qui leur échappait.

Le forum va bientôt fermer et il y a tant de choses à dire, à écrire. Faut-il espérer que toutes ces énergies dans la réflexion et l’écrit prennent corps. Ainsi, ce Grenelle de l’environnement aura permis de construire du BEAU, du DURABLE, du VIVANT.

espace7
12/10/2007
Des ACTEURS qui ne jouent pas leurs RÔLES !

Bonjour,

Il est temps que TOUS les acteurs de l’Éducation, de l’Université, du monde associatif, de la Communication (en particulier du journalisme) s’imprègnent des nouvelles responsabilités dont-ils doivent être porteurs. Dans nos pays occidentaux, personne ne pourra dire « C’est pas de ma faute, je ne savais pas ! ».

Je voudrais dire au MONDE UNIVERSITAIRE Vous avez l’honneur de travailler sur une matière d’œuvre vivante, l’Homme. Vous avez le devoir de l’élever pour mieux dessiner ce futur si différent du vôtre. Soyez habité par le doute et l’humilité. Certains de vos prédécesseurs se sont comportés, à mes yeux, comme des « criminels du futur ». Aujourd’hui encore, j’ai l’image de professeur, économiste de renommée mondiale, dont les ouvrages furent traduits dans plus d’une trentaine de langues. C’était dans les années soixante, le cours magistral était le haut lieu de la connaissance, de la VÉRITÉ. Le doute étant signe de faiblesse. Je n’ai jamais entendu : » Je peux me tromper, ce que je vous dis pour ici, n’est pas forcément valable ailleurs ; et ce que l’on croit vérité aujourd’hui, peut s’avérer erreur dans le futur ! » Sont devenus erreurs, voire « crimes » ces propos, toutes ces promesses d’une faune et d’une flore marine en abondance pour les génération futures. Il n’était pas encore question de la qualité de la ressource. Or, ceux qui nous gouvernent ou nous contre gouvernent aujourd’hui, ne se sont-ils pas pour la plupart abreuvés de ces fausses théories ?

LES JOURNALISTES Dans le monde de la communication, en préalable, je voudrais inviter les journalistes à re-penser leur métier, à mesurer leur responsabilité, à sortir de l’évènementiel pour entrer dans l’essentiel. À faire preuve de pédagogie. Chacun se souvient des tensions entre pêcheurs Français et Espagnols. A l’époque, aucun journaliste n’a été au fond du problème : l’épuisement de la ressource et nos comportements - individuels ou collectifs - qui nous rendent plus solidaires en période d’abondance ; tandis qu’en situation de rareté ou de crise, les instincts de survie les plus grégaires nous submergent. C’est la jungle !

JEU DE RÔLES DANS LES ASSOCIATIONS ? Quelles contributions peuvent apporter les associations dans ce Grenelle. Je connais bien ce monde. Avec ses nombreux bénévoles compétents - m^mes sur les problèmes scientifiques et techniques - alors qu’on voudrait les cantonner aux sciences de la vie. A côté de ses bénévoles, il y a malheureusement des tricheurs : les « bénévoleurs ». Ces pseudos associations élevées dans la culture de la négation, voire de la démolition ou de la manipulation. Ces associations qui utilisent le monde associatif comme levier de leurs opinions politiques, communautaires, etc. On se souvient de ce palmarès des candidats à la présidentielle. Seuls paramètres, pour le non-dit celui des affinités politiques. La notation étant basée sur les intentions, sur les programmes. Imaginez une classe où le professeur exprimerait son désarroi « Vous avez été totalement nuls pour cet exercice - et vous avez de la chance, je ne mets pas de notes négatives - Vous pouvez vous rattraper si vous me faites un papier - la profession de foi - me précisant que vous ferez très bien la prochaine fois ! ». Tel fut le mécanisme de cette nébuleuse d’associations soit disant « indépendante ». Les plus curieux se poseront la question : « Indépendante de QUI ?, de QUOI ? ». Ils étaient dans leur rôle, « saboter » toute initiative qui leur échappait.

Le forum va bientôt fermer et il y a tant de choses à dire, à écrire. Faut-il espérer que toutes ces énergies dans la réflexion et l’écrit prennent corps. Ainsi, ce Grenelle de l’environnement aura permis de construire du BEAU, du DURABLE, du VIVANT.

Toutankhamon
12/10/2007
assurément
L’éducation est fondamentale. Il est certes nécessaire d’agir dès à présent sur notre comportement mais si on veut donner un environnement sain aux générations futures, il faut que ces dernières soient en mesure de poursuivre et d’intensifier les efforts afin de le préserver. Cette mesure doit rentrer dans le cadre de la refonte du programme scolaire qui ne répond pas à ce qu’on doit attendre de l’éducation nationale.
William
12/10/2007
éduquer, sensibiliser, former pour responsabiliser et agir

Pour que la France prenne véritablement le tournant de l’environnement, il convient aussi de crée une véritable dynamique qui implique et responsabilise chaque individu, chaque citoyen en lui donnant envie de faire bien et/ou mieux dans ses gestes au quotidien. Ma modeste expérience m’a montré que l’environnement est un sujet totalement fédérateur et mobilisateur.

La première population à entraîner, ce sont les jeunes, de l’école, du collège, du lycée par l’éducation environnementale en enseignant les gestes gagnant du quotidien (chasse aux gaspis, trie et réduction des déchets, propreté aussi en dehors de chez soi,....). Il s’agit d’être avant tout pratique et pédagogique, de montrer les bons exemples à suivre en allant voir ailleurs ce qui se fait de bien, de cultiver l’intelligence et l’envie de bien faire qu’il y a chez chacun. Bien entendu, il faudra former les enseignants et s’appuyer sur leur enthousiasme car il faut l’être.

Mais ce sont aussi les adultes à éduquer. Outre la communication tous azimuts sur les messages environnementaux, je pense que les municipalités ont un rôle important à jouer en mobilisant concrètement les citoyens sur des actions communales fédératrices qui les impliquent : challenge ville propre,qualité du trie des déchets et réduction des volumes,....

Enfin, je crois à l’intérêt d’une "journée nationale pour l’environnement", moment fort de l’année, qui soit encore l’occasion d’agir concrètement (challenge à relever en commun sur la journée), de récompenser des actions exemplaires, d’exposer, de débattre et de susciter l’envie de bien faire....

espace6
12/10/2007
L’ÉCOLE, une FABRIQUE DE DÉCHETS pour l’ENTREPRISE ?

Bonjour, Méfions-nous de ces actions de sensibilisation et de formation qui font si bien l’unanimité.

L’écologie est une matière transversale et le monde enseignant est trop figé dans ses cours analytiques définis par ce monstre inerte qu’est l’Éducation nationale pour répondre aux nouveaux besoins, aux nouveaux savoirs comme le SAVOIR DEVENIR (le film contre la photo). Comment faire cohabiter sur le même banc de l’environnement, le professeur qui ne dispose que du tabouret branlant des maths avec celui qui domine, perché sur sa haute et noble chaise des lettres tandis qu’un autre ne veut pas quitter son confortable fauteuil Louis XVI de l’histoire ou de la géographie. Qu’elle place pouvons-nous donner à celui qui souffre sur un « tabouret à traire les vaches » des sciences ou de la technologie ? Un banc unique pour TOUS, ce n’est pas une réforme, c’est la révolution.

Révolution également dès lors qu’on associe École et Emploi. Selon des têtes bien pensantes des dites sciences de l’éducation (nationale) et de leurs supports que sont les syndicats d’enseignants ; l’école, l’enseignement n’ont pas pour vocation de faire le travail des entreprises, du patronat, de ces « patrons » par définition « exploiteurs et négriers ». De là naît ce mépris pour l’intelligence de l’outil et des filières professionnelles où se déversent tous les déchets l’école. Déchets et non matière première qui ne peut servir que l’entreprise. Comment ne pas se révolter à l’encontre de ces théoriciens de l’intelligence : une seule pyramide. Non il n’y a pas qu’une intelligence, celle qui consisterait à résoudre avec aisance des problèmes complexes. Celle du Q.I. L’intelligence sociale ou interindividuelle. L’intelligence envers l’Autre - doit être aussi reconnue. Reconnues également l’intelligence artistique avec ses nombreuses formes et outils d’expression ; l’intelligence manuelle, celle du geste ou de l’outil, l’intelligence de la pensée, de la plume, du discours ; l’intelligence du sportif. Faisons une grande évolution ou révolution des idées qui entraîneront nécessairement une mutation profonde des mentalités et des jugements de valeurs.

C’est pourquoi, il me semble que notre avenir doit reposer sur des bases solides. Étendre le ;champ de notre réflexion face à un problème. À partir d’un certain niveau de connaissances, compléter la formation - toutes les formations - par l’approche systémique dans toues ses dimensions. Notamment l’Homme l’espace et le temps ; ce dernier étant si souvent oublié. Place à l’imagination dans la recherche des solutions écologiques et humaines. Une dose de bon sens, une grande sensibilité aux Autres, au vivant ; une attention chaleureuse : véritable moteur de l’action. Je tire de mon expérience que la sensibilisation et la formation à l’écologie ne sont pas suffisantes pour forger des réflexes adaptés au Développement Durable. J’ignore tout de la biodiversité ; du DD. Toutefois, il y a plus de 30 années mes inquiétudes, mes révoltes par rapport aux pollutions (l’Amoco Cadis, l’Erika et bien d’autres) m’avaient mis en marge de la société et de la pensée commune de l’entreprise. Marginal, je l’étais encore lorsque je proposais de développer « une économie réparatrice de notre environnement ».

Aujourd’hui encore, je crie ma colère à tous ceux qui - sous prétexte de combattre les « patrons » s’opposent à ces mutations indispensables. L’école est-elle destinée à produire des « déchets » pour les entreprises ? Ne doit-elle pas se faire un devoir de participer à la production de valeurs durables ? Est-il normal que les savoirs technologiques doivent êtres importés lorsque l‘on constate que - des fondations au sommet d’une habitation - nous devons faire appel à l’extérieur, aux pays anglo-saxons. Ceux-là même où se mêlent le costume cravate, la blouse, le bleu de travail ; c’est-à-dire toutes les intelligences depuis celle du bureau ... à celle de l’atelier ou du chantier. Modèle ou moteur d’une économie durable ? Il y a ici matière à réflexion. N’est-il pas ici ce sésame, cette clé de la compétitivité et de l’emploi ?

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire... Puissions-nous tous êtres atteints par une saine contagion : bâtir du BEAU, du DURABLE, du VIVANT.

Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

« Développer et renforcer les actions d’éducation et de sensibilisation à l’écologie et au développement durable » : cela à déjà été abordé dans un autre point. Il faudrait que ce soit une matière dont il y ai au moins 1H par semaine (nombre d’heure non cumulable en une sortie à la journée par exemple). Mais il est possible de l’intégrer directement dans les court : pour reprendre un exemple typique : les mathématiques : calcul des dépenses et économies d’eau avec et sans l’action des régulateur, étude de population animale menacées ou non etc. La musique : nombreuses chanson sur l’environnement ; la géographie quand on parle des ressources. Le français en utilisant des textes traitant de l’environnement (on en trouve dans tous les styles d’écriture). Il y a plein de petits exercices qui peuvent s’intégrer tout en apprenant le cours habituel.

Pour le reste c’est impeccable !

Nicolas
12/10/2007
Ecole et environnement

1. Dans les établissements scolaires, friands de papier, généraliser la réutilisation des feuilles usagées comme brouillons et développer les actions de collecte et de recyclage du papier.

2. Généraliser dans les écoles, collèges et lycées, aussi bien pour le personnel que pour les élèves, les boîtes à collecte de cartouches d’imprimante ou de piles.

3. Généraliser l’enseignement de l’écologie et du développement durable dans les filières professionnelles et supérieures. Dans les branches professionnelles, mettre en place une épreuve (ou au moins, quelques questions obligatoires dans les sujets d’examen)concernant la connaissance des technologies propres et des bio-matériaux de la branche.

Jean Hourany
11/10/2007
Soutien de l’état à l’éducation à l’environnement ?

Nous sommes une association d’éducation à l’environnement qui sensibilise les enfants à la nature et à sa protection. Nous accueillons 2000 enfants par an, notamment dans le cadre scolaire et notamment des tout-petits (3-6 ans). Pour réaliser cette mission, nous employons en milieu rural à l’année 3 personnes en contrat aidé, qui ont généralement connu une longue période de recherche d’emploi.

Nos salariés ont des postes techniques à responsabilité, polyvalents, et avec des relations avec divers partenaires extérieurs. L’expérience montre que le type de poste que nous leur proposons est très valorisant et leur permet sur 1 ans, 2 ans ou 3 ans de reprendre confiance en eux et de prouver leurs capacités en surpassant le plus souvent les attentes initiales de manière étonante.

Les revenus propres à notre activité sont stables et même en augmentation, mais ils sont loin de suffire pour assumer pleinement des contrats de 35 heures à l’année sans aide de l’état. Soumis aux aléas de changement des contrats aidés (CES/CEC, puis CEJ puis CAE, puis CAV 26h), nous avons réussi tant bien que mal grâce à un investissement important des bénévoles à continuer notre activité et même à la développer. A l’heure où soumises à ces aléas, d’autres associations d’éducation à l’environnement ont déjà disparu et où notre propre avenir est incertain, nous souhaitons continuer à vivre car notre association (notre entreprise pourrais-je dire) a un savoir-faire et une expérience qui sont reconnus depuis plus de 15 ans. Nous voulons continuer à former les citoyens de demain,

Pour cela nous avons besoin du soutien de l’état, et de construire un partenariat pour continuer à développer plus loin notre mission éducative, environnementale, sociale et de vie locale. Les contrats aidés à 35 heures (et non 20H ni 26H) doivent être relancés, avec une durée de contrat extensible au moins à 3 ans.

Jean H., président d’une association d’éducation à l’environnement en Basse-Normandie

Maïté
11/10/2007
Le DD dans toutes les formations
Former à l’écologie, c’est très bien, mais encore faut-il trouver des débouchés après. Je parle d’expérience puisque je termine des études en agronomie. Que faire après ? Deux camarades ont poursuivi en thèse et ne sont même pas sures d’avoir des financements pour finir leur troisième année... Une est partie vers le conseil. Une autre, après un an de chômage, s’est réorientée vers la programmation informatique. Une autre, aussi après un an sans emploi, ne se voit proposer qu’un CDD de quelques mois, non renouvelable et sans embauche derrière. La dernière est maintenant enseignante. Quant à moi, je suis partie travailler en Belgique ... Est-ce suffisament éloquent ? Allons nous continuer à gaspiller tous ces enseignements ? Depuis 5 ans nous étudions la biologie, l’écologie, l’agronomie, l’hydrologie ou le bien-être animal, et nous ne pouvons même pas en faire profiter les autres, nous ne pouvons même pas mettre en application nos connaissances. Car après un an ou deux hors circuit il est très difficile de revenir travailler dans son domaine. Alors oui je savais que cette filière était bouchée quand je m’y suis engagée, oui je savais que les salaires étaient plus bas que dans les autres domaines, mais quand je vois les problèmes environnementaux qui existent aujourd’hui, je ne comprends tout simplement pas Pourquoi ! A mon avis les formations 100% environnement sont suffisantes aujourd’hui, et le nombre d’étudiants dans ces filières montre clairement que l’attrait est grand. Trouvons déjà un emploi à tous ces jeunes et l’argent du contribuable ne sera plus gaspillé dans des enseignements qui aujourd’hui ne servent à rien. En revanche, je pense qu’il serait bien plus judicieux d’inclure dans toutes les autres formations, que ce soit en maçonnerie, en finance, en informatique, en commercial, en médecine, en carrosserie ou en boulangerie, des modules développement durable. Ces modules, en rapport avec la formation suivie, permettront ainsi de former des personnes plus responsables et plus instruites pour faire face aux enjeux modernes et générer un développement durable.
Maïté
11/10/2007
l’éducation au DD se fait toute la vie

Tout d’abord bravo aux membres des groupes de travail du Grenelle. Parvenir à s’entendre, entre personnes de bords si différents, en si peu de temps, sur des sujets aussi complexes, est formidable. Les propositions sont loin d’être "creuses", comme certains le laisse entendre ; peut-être insuffisantes, je le concède, mais le Grenelle n’est qu’un point de départ, une impulsion, pas un aboutissement ! Si les syndicats de travailleurs savaient en faire autant, il y aurait surement moins de grèves en répétition...Si l’ensemble des mesures proposées par le Grenelle sont mises en application, ce sera déjà un bon début !

Concernant le thème "formation à l’écologie et au développement durable"

Une formation à l’écologie, dès l’école, est bien sûr nécessaire mais je pense qu’elle doit se poursuivre toute la vie. Nos parents (qui approchent maintenant de la retraite) ont fais des sorties en forêt avec leur professeur étant enfants, ils ont appris à reconnaître les arbres, parfois même à traire une vache ! Mais que nous ont-ils appris ensuite ? Ne va pas en forêt tout seul, tu vas te perdre ; ne t’approche pas de cet animal, il peut te mordre ; j’en passe et des meilleures ... Tout une éducation qui éloigne les enfants de la nature, et leur fais croire qu’elle est dangereuse, sale, bourrée de maladies. Donc découvrir la nature à la petite école, c’est bien, mais c’est aussi quand on est ado, adulte, parents que le message doit continuer de passer pour que l’on oublie pas nos vieilles leçons. Sans compter que les notions et les enjeux d’aujourd’hui sont très différents de ceux de nos parents et qu’il est souvent aussi difficile pour eux que pour nous d’y comprendre quelquechose... D’où l’importance de réorienter la publicité vers une meilleure communication environnementale.

jacqmo
13/10/2007
jacqmo

Formation et développement durable :

Oui bien sûr, mais pas simplement pour les enfants.

Une action de sensibilisation simple, pas chère, touchant tout le monde, percutante : Règlementation plus dure vis à vis de LA PUBLICITE ET DES ENSEIGNES DANS LE PAYSAGE DE FRANCE.

Diminuer le nombre de panneaux, enseignes et pré-enseignes par 2 et leur surface par 4. Ils ne sont en général que de la surenchère d’occupation d’espace entre les gros de la grande distribution. Ils sont laids, inutiles, souvent vulgaires. Ce sont les pays les plus dynamiques économiquement qui ont le mieux domestiqué les annonceurs et afficheurs.

La loi doit être renforcée

Rhônalpénergie-Env...
11/10/2007
Développer et reconnaître les métiers émergents

Extrait de la contribution de Rhônalpénergie-Environnement (agence régionale de l’énergie et de l’environnement de Rhône-Alpes) au grenelle de l’environnement :

"On ne pourra pas faire face à l’enjeu majeur de la maîtrise de l’énergie dans un contexte de lutte contre le changement climatique, sans s’atteler au développement de nouveaux emplois. En région Rhône-Alpes par exemple le potentiel d’emplois à l’horizon 2010 dans ce secteur est deux fois plus important qu’en 2005 (23 000 contre 10 000). Les besoins en formation sont bien sûr proportionnels. Autre problématique actuelle : la reconnaissance des métiers émergents. De nombreux jeunes ou professionnels en reconversion, sortent de formation initiale ou continue très complètes mais se retrouvent sur un marché de l’emploi qui ne leur laisse pas nécessairement de place faute de définition et de reconnaissance de leur métier.

Propositions :

  Clarifier l’identité professionnelle et référencer (codes ROME) les métiers émergents mais non reconnus aujourd’hui, dans le domaine du bâtiment, de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables, en partenariat avec les filières professionnelles, Education Nationale, organismes de formation, ANPE...
  Développer les formations continues et réorienter certaines formations initiales à la fois pour les métiers existants mais aussi pour les demandes à venir dans des filières émergentes."

Daniel Rouzier, vi...
11/10/2007
Loisirs motorisés : informer et responsabiliser

Si je devais me résigner à une seule proposition dans cette rubrique ...

  Donner aux associations constitutives de la CALME (Coordination nationale pour l’adaptation des loisirs motorisés à l’environnement) les moyens adaptés d’informer et responsabiliser l’ensemble de nos concitoyens sur les problèmes soulevés par le développement des pratiques de loisirs motorisés terrestres, nautiques et aériens ; en partenariat avec ces associations et sur la base d’un cahier des charges établi en concertation, organiser une campagne « publicitaire » à vocation informative et pédagogique par affiches et spots télévisés

Une proposition "positive" et de nature consensuelle qui devrait retenir l’attention de nos interlocuteurs du MEDAD. Nous restons attentifs.

Memette
11/10/2007
intégration dans les programmes scolaires
L’écologie et le développement durable doivent effectivement intégrer les programmes scolaires, à une échelle adaptée au niveau d’enseignement : par exemple : de l’écologie du jardin pour les niveaux maternelle et primaires à la mondialisation et ses effets sur le développement durable dans l’enseignement secondaire des collèges et lycées. Les enfants et les jeunes sont le principal vecteur de la sensibilisation du grand public, il importe d’intégrer ces préoccupations dans les valeurs transmises au niveau familial (si possible) et au niveau scolaire (si les familles ne le font pas).
Ricard
11/10/2007
Utilisateur citoyen
Les fabriquants fabriquent, les utilisateurs utilisent : Un fabriquant ne peut pas assumer tout seul l’utilisation de son produit au final. Il faut que la formation change, les façons de faire et ne stigmatise pas tel ou tel secteur puisque tout le monde est concerné. Lors d’un usage de produit toxique, peinture, phytosanitaire, etc, le risque le plus important est avant et aprés l’utilisation ( mesure quand le produit est trés concentré, traitement des déchets d’emballages, restes de produits de cuve), pas pendant, car le produit est "en principe" correctement utilisé selon l’homologation en vigeur. Une sensibilisation par tous les acteurs (informer et formation)est nécessaire. je dirais que le "pendant" l’utilisation, c’est l’affaire du fabriquant et des instances d’homologation et le avant/aprés est une affaire d’utilisateur.
loreili
10/10/2007
secteur du batiement et écologie
je travaille ds le secteur du batiment et il y a bcp de travail a faire dans ce secteur. lorsque que l’on construit, rénove... un batiment on génère une grande qté de déchets qui sont rarement triés, mais on consomme également bcp d’eau, d’énergie, les matériaux viennent svt de loin. Il y a tout un travail de formation des artisans et de leurs employés à mettre en place. Au lieu de créer simplement des batiment HQE (qui nous le savons sont de la poudre aux yeux), ne pourrions nous pas créer un label pour les entreprises qui font un réel travail de réflexion et de mise en oeuvre de moyen de travailler écologiques. Pour obtenir ce label, les entreprises devraient faire une semaine de formation avec des gens réellemnt qualifiés sur le dévellopement durable, mais qui connaissent tres bien le terrain, mettre en place un systeme de reflexion avec ces artisans, pour qu’ils apprennent à réflechir aussi par eux meme sur des solutions pour améliorer leur rapport à l’environnement ds leur propre métier. L’idée ne serait pas de leur faire la morale, mais bien de les amener a developper une reflexion de fond. On pourrait ensuite effectuer des controles de mises en application de certains critères écologiques, qui permettrait d’obtenir le label. Ne pourrait ensuite travailler sur des chantiers du genre hqe que des entreprises qui ont obtenu le label.
Ptit Lu
10/10/2007
Les métiers de l’Environnement

Au-delà de l’enseignement généralisé d’une certaine culture de l’écologie et du développement durable, se pose aussi la question de l’organisation de l’enseignement des métiers de l’environnement.

Actuellement beaucoup d’universités et d’écoles proposent des filières de formation orientées vers le développement durable. Cela répond à une aspiration des étudiants, à une réelle demande de la société mais aussi à certains effets de mode. Mais le nombre d’étudiants formés dans ces filières correspond-il toujours au besoin réel du marché du travail dans le secteur du développement durable ? ? ?

Combien de jeunes avec un BTS Protection-Gestion de la Nature, ou de Master I ou II orienté gestion des espaces naturels peinent-ils à trouver un emploi correspondant à leur formation ? ? ?

Les places dans les métiers de la conservation de la nature sont limitées... alors qu’elles sont plus importantes dans des filières plus techniques (eau, déchets, énergie) mais souvent moins attractives aux yeux de certains jeunes...

Pour autant, il faudrait ajuster les offres de formation aux réalités du marché du travail et non à la demande des étudiants... sans parler de mettre en place un numerus clausus dans certaines filières, faudrait-il du moins limiter les offres de formation dans les filières aux débouchés limités...

Il n’est pas normal que des BAC+4 ou +5 en environnement se retrouvent à enchaîner des petits contrats, des vacations ou passer des concours à des niveaux inférieurs à leurs compétences...voire à se ré-orienter complètement faute de pouvoir trouver un emploi...

Sans contredire ce que je viens d’écrire, la protection de la nature aujourd’hui est pourtant potentiellement porteuse de plus d’emplois qu’il n’y en a actuellement...du boulot à faire il y en a...le problème ce sont bien évidemment les financements...la protection de la nature ne dégage que peu de retour sur investissement direct, les collectivités, premiers employeurs potentiels hésitent donc à créer des postes dans ce domaine... sauf à inventer un impôt "développement durable" permettant de financer des postes ... Les collectivités et les associations, autres grands employeurs potentiels dans le secteur de la protection de la nature et de l’environnement, se retrouvent dès lors à prendre des stagiaires pour faire le travail au lieu d’embaucher un jeune fraichement diplômé et souvent très motivé...précarité et gâchis de talents...

des travaux de réflexion dans le domaine de la formation aux métiers de l’environnement et de la création d’emplois seraient souhaitables

Claude
10/10/2007
Eduquer par l’action en lien avec la solidarité internationale
Bonsoir, Merci pour ce forum de débat fructeux et vitalisant.Je propose de lier l’éducation au développement durable et à la solidarité internationale. Cette éducation, qui est déjà en route, a aujourd’hui deux circulaires séparées et c’est vraiment dommage. Rassemblons les et mettons tout en oeuvre pour que ce soit non-pas une nouvelle discipline mais que cela s’intègre dans chaque discipline.Le problème de l’eau est géographique, historique, planétaire et des textes de littératures existent. En même temps, des exercices de mathématiques peuvent s’en inspirer. Bon, dans ce cas là, c’est l’éducation nationale qu’il faut réformer. Non pas seulement transmettre des connaissances mais éduquer, c’est à dire, faire naitre un homme, une femme, apprendre le métier d’homme dans un monde en mutation. Une réflexion inter-ministérielle a eu lieu mais quel crédit en face ? Il faut mettre le paquet sur le lien entre notre solidarité inter-générationnelle et inter-continentale. une solidarité horizontale et verticale ! Une solidarité durable. Nous en pouvons pas seulement parler de l’environnement et oublier les pays en développement selon la définition du PNUD. Enfin, je suis assez preneur d’exercice pratique pour démontrer la faisabilité de l’enseignement reçu et cela s’insère bien dans les programmes. On pourrait rêver d’activités avec les parents... Dans certains lieux, des choses existent, les agendas 21 de certains collèges, lycées mériteraient d’être mise en valeur, systématisés. Nous pourrions rêver que chaque école soit en lien avec une école du "Sud", que chaque école ait un agenda 21, que chaque école ait une station de V’lib (vélo en location comme à Lyon ou Paris). J’arrête là mais des progrès sont possibles, volonté politique, volonté perso, volonté de l’opinion...
laure F
10/10/2007
tous conscients ?

je pense qu’aujourdh’ui nous sommes à peu près tous cosncients qu’il faut changer notre comportement, je n’ai que 17 ans mais en tout cas pour ce qui est de ma génération tout le monde sait qu’il faut faire des efforts si on veut un jour avoir des enfants et qu’ils vivent dans un monde qui ne soit pas encore plus dégradé que celui dans lequel nous vivons aujourdhui ...

le probleme c’est qu’il y a un pas énorme entre la prise de conscience et la mise en action ... des gestes tout bêtes mais quotidiens ... laisser l’ordinateur allumé pendant qu’on va manger, prendre la voiture dés que cela nous permet d’éviter les bus bondés ... c’set mal, trés mal mais tout le monde ou presque le fait

la solution ? un bourrage de crane ? un martelage partt des regles a suivre et des gestes a éviter ... dse pubs à la télé, à la radio, en ville, dans le métro et dans les bus ?

Berny
10/10/2007
ET LA TELE ?
La télévision fait très peu de chose pour la vulgarisation de l’écologie. Il faudrait créer des clips, comme ceux fait pour sensibiliser à la prévention routière : quand on voit les gens qui jettent leur mégot par terre, et dans les zones rurales, profitent de leur passage en voiture dans un sous-bois pour se délester de leur poubelle... je me dis que le b-a-ba de l’écologie est loin d’être intégré dans la tête des français, et qu’il faudrait déjà commencer par ça.
Monique de Saint V...
10/10/2007
Etre concrètement écologiste, au jour le jour, dans son comportement quotidien

L’éducation à l’environnement des enfants comme des adultes, des M et Mme Lambda comme des décideurs, quels qu’ils soient : politiques, chefs d’entreprise, éducateurs, doit commencer par un regard humble sur soi-même et sur son propre comportement.

1) Refuser les gaspillages, que ce soit de nourriture, de produits de l’industrie, de l’énergie, de l’oxygène...

2) Avoir un comportement quotidien qui soit en adéquation avec ces refus. Et là, les riches, nos élus sont plus à même d’être efficaces que quiconque puisqu’ils disposent de possibilités considérables de gaspiller, dans leurs déplacements, dans leur façon de vivre, de s’alimenter...(Je ne leur reproche pas d’avoir un peu plus que les autres, mais de le gaspiller, de ne pas savoir l’utiliser raisonnablement, en se penchant sur les conséquences de leurs comportements sur l’avenir de leurs descendants.)

3) de réhabiliter les choses simples :
  alimentation saine, faite avec des produits de base qui utilisent le minimum d’additifs chimiques, apprendre aux jeunes enfants à ne pas sucrer tout par exemple.
  déplacements à pieds quotidiens, même pour plusieurs centaines de mètres. Il faut savoir que la fatigue de la marche n’a aucun inconvénient sur la santé, au contraire. Réfléchir à deux fois avant de prendre son automobile sur la nécessité du déplacement envisagé et grouper les courses pour ne pas reprendre indéfiniment la route pour la moindre bricole.
  passer des soirées entre amis, sur place ou en des lieux facilement accessibles peut être aussi enrichissant que de travarser la planète en avion pour un court séjour.

Ces comportement-là sont à la portée de chacun et faciles à mettre en oeuvre. Il faudrait les valoriser pour qu’ils ne soient plus ressentis comme une obligation de "récession", comme une nécessité de "pauvres" mais comme un comportement naturel et intelligent. Tous les médias pourraient être amenés à promouvoir des modes de vie de cette nature, pas seulement avec des articles destinés le plus souvent à des publics déjà sensibilisés, mais dans les espaces publicitaires qui sont accessibles au plus grand nombre. C’est simple et il y a urgence à modifier son comportement. Tout ne peut être régi par des lois. Il faut absolument infléchir rapidement la tendance comportementale, changer de modèles... On peut être heureux autrement qu’en consommant sans limites. Ceci doit être donné en exemple par nos dirigeants en premier lieu.

phiphi
9/10/2007
sensibliser dés le plus jeune âge
Dés la maternelle les enfants doivent être sensibilisés, ce sont eux qui transmettront à leur tour les valeurs qu’on aura tenté de leur léguer, et plus ils seront nombreux, plus nous aurons une chance d’y arriver. Mais si ce n’est pas fait dés le plus jeune âge que ce soit au sein de l’éducation nationale et dans l’univers familial, malheureusement ce sera bien plus difficile. Quand j’échange sur le sujet avec certaines personnes, elles sont pratiquement toutes d’accord pour dire qu’il faut faire quelque chose, mais malheureusement beaucoup ont des automatismes comme j’ai les miens d’ailleurs, et c’est parfois très difficile pour certains de s’en débarrasser. C’est pourquoi, il serait important voir primordial de commencer à sensibiliser tout le corps enseignant mais également chaque parent qui attendrait un premier enfant.
Ardi
9/10/2007
Les fondations d’un futur en harmonie avec l’environnement

Bien sûr : l’éducation dès le plus jeune age.

Bravo et Merci au grenelle d’avoir ressorti ce sujet que nous avons tendence à négliger, car trop empressés à se creuser la tête pour trouver des parades pour solutionner les problèmes immédiats.

Preuve que nous avons tendence à ne pas regarder plus loin que le bout de notre nez : seulement 27 contributions à ce sujet, contre des milliers pour "dénoncer" les voitures, les OGM etc.

Je me rends compte à quel point ce que j’ai appris dans mon enfance continue à m’influencer aujourd’hui. Quand dès l’enfance "on m’a connecté les neurones" pour que je respecte ma norriture et que je finisse mon assiette, à chaque fois que je vois un collègue ou un ami se plaindre que c’est immangeable car c’est pas exactement à son goût ou qu’il jette fièrement la moitié de son assiette car il le peut alors que dans d’autres contrées on meurt de faim, j’ai honte.

L’éducation à l’écologie est le fondement d’une action de fond dont les effets se ressentiront progressivement avec les générations. L’écologie fera alors partie de notre culture générale, de nos "gênes" de ce qui fait que nous sommes des humains, l’espèce supérieure de notre Planète (ça vous paraît pompeux ? pourtant c’est la réalité).

Donnons une véritable place à l’écologie dès le collège ou même avant, faisons attention à ce que ce ne soit pas une matière secondaire sans enjeu dans le résultat scolaire, apprenons aux enfants l’importance de chaque geste (aussi élémentaires qu’éteindre la lumière, ou tirer la chasse d’eau) éduquons les à chasser le gaspillage, à respecter l’environnement. Rendons la chose amusante pour qu’ils captent les messages et qu’ils les appliquent à l’age adulte.

Il me semble qu’on a supprimé l’éducation civique de l’apprentissage scolaire (peut être que c’est revenu depuis). Cela ne peut-il pas en partie expliquer la dérive d’une partie de la jeunesse, leur non respect des autres, des institutions. L’écologie est aussi du civisme.

Di Girolamo
9/10/2007
Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable

"Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable"

Cette formule montre assez clairement les a priori idéologiques et méthodologiques du Grenelle :

Ou l’on considère que le problème environnemental est un problème technique que des changements de pratiques et de comportements vont résoudre , dans ce cas effectivement, les experts en environnement devront nous sensibiliser et nous éduquer.

Ou bien l’on considère que le problème environnemental est un problème sociétal et que c’est l’organisation de la société qui est en question et dans ce cas c’est un problème politique ,alors les experts, les citoyens et leurs représentants doivent pouvoir travailler ensemble à la compréhension des phénomènes et à l’élaboration d’un autre logique de société , ce grâce à un nouvel outil politique qui est un outil public d’intelligence collective , une auto éducation et sensibilisation mutuelle et citoyenne.

Il est bien évident que les deux aspects existent et s’entrecroisent mais la formule "Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable" montre que ce Grenelle a opéré un choix qui exclut a priori l’expertise et le débat public sur le choix de société dont il n’est jamais question. Des mesures, de la sensibilisation, de l’éducation.... Comment une société qui , à peine les glaces du pôle fondues va avec ses petits camarades russes, chinois, américains , canadiens etc piller les dernières ressources en gaz , charbon , pétrole, or.... etc peut elle éduquer et sensibiliser ses enfants ?

Matthieu Gauvain
8/10/2007
L’éducation à l’environnement : un métier à develloper

Les animateurs nature, par exemple titulaire du BTSA GPN AN, sont peut-être les personnes les mieux placées dans la sensibilisation à l’écologie.

En plus d’instaurer dans les programmes scolaire un partie qui forme à l’écocitoyenneté, il faudrait dévelloper le métier d’animateur nature. Ce métier est à présent actif en majorité dans le monde associatif. Il serait bien de develloper le travail de l’animateur nature au niveau des collectivités, notemment départementales et régionales. Il y aurait ainsi une coordination de la sensibilisation à l’écologie et la protection de l’environnement dans chaque territoire, et à tous les niveaux.

Une idée, me semble t-il, à dévelloper...

Gilles Lehmann
7/10/2007
Instaurer un droit de réponse dans les médias.

Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable et évidement souhaitable à chaque instant de la vie du citoyen, à l’école, au lycée,en entreprise ,mais aussi à la maison devant la télé ou à la radio.

Les instances autorisées (CSA) pourraient demander à des experts reconnus de venir équilibrer les propos de tel ou tel intervenant dans les medias, lorsque ceux-ci se seront montrés particulièrement adroit en matière de désinformation relative a l’écologie. (le délicat problème des Lobbys)

Une requête pour droit de réponse devrait pouvoir être adressée par toute ONG, parti politique ou association de citoyens auprès du CSA.

Pauline Dang-Van
4/10/2007
BTSA Gestion et Protection de la Nature

La généralistion de l’enseignement de l’écologie et du développement durable, est une ouverture indispensable dans les différentes filières.

Cependant, les étudiants souhaitant poursuivre une orientation dans le cadre de l’environnement, notamment en BTSA Gestion et Protection de la Nature en alternance, sont bien souvent contraints de renoncer à cette formation. Il est, en effet, très difficile de trouver un stage en contrat d’apprentissage.

Titulaire d’un bac S obtenu en 2006, j’ai effectué une année à la faculté de médecine de Lyon Sud (j’ai 19 ans actuellement). Aujourd’hui, une profonde remise en question m’amène vers ce qui me motive réellement : le travail pour la protection de la nature et pour le développement durable.

J’ai donc choisi de réorienter mes études vers un BTSA Gestion Protection de la Nature, en alternance, qu’il me sera possible de suivre dès la rentrée de novembre 2007 à la Côte Saint André (Isère)(avis favorable du CFPPA), sous condition de trouver un stage en contrat d’apprentissage. Ce dernier est necessaire à l’accomplissement de ma formation mais surtout pour réaliser pleinement mon implication personnelle vis-à-vis de l’environnement.

J’ai contacté des associations et des structures (de protection de la nature, agri-environnementales, pasto-environnementales,...), des parcs naturels régionaux et nationaux, des réserves naturelles,... Mes recherches s’effectuent depuis trois mois à présent, sans réponse positive. Bien que les structures présentent un besoin de personnel, elles ne peuvent financièrement assurer la prise en charge d’un apprenti.

La formation débutant le 12 novembre, il me faut préciser mon inscription définitive 19 octobre. Je risque grandement, pour cette année, de ne pas pouvoir suivre ce cursus scolaire et d’apprentissage, mes études seront donc bloquées. Je suis véritablement désemparée et démunie face à la projection de cette situation.

Comment pourriez vous m’orienter ? Avez-vous des possibilités quant-à me trouver un lieu de stage ?

De nombreuses personnes résident dans une situation similaire, exprimant pourtant passion et motivation.

Quelles contributions réelles pensez-vous apporter à ce type fréquent de problème ?

Vous remerciant de l’attention que vous saurez porter à mon message. Veuillez recevoir mes salutations distinguées.

Pauline Dang-Van

Suzanne
4/10/2007
jeunes hypersensibilisés, professionnels hyposensibilisés

Je suis professeure de Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) dans le secondaire.

A mon avis, les écoliers et collégiens sont bien assez sensibilisés à l’écologie, et cela depuis très longtemps. Moi-même, née en 1977, j’ai pu à l’école faire nombre d’activités, exposés, etc en rapport avec le recyclage, les pluies acides, et autres thèmes. C’est encore le cas, voire d’avantage, aujourd’hui. Au lycée aussi, depuis les textes en cours de langue, les études de cas en géographie, les cours et TP de SVT (effet de serre, couche d’ozone dans le programmes de seconde), auxquels s’ajoutent les expositions de panneaux (Yann-Arthus Bertrand), sortie au cinéma voir "le peuple migrateur", semaines de sensibilisation au développement durable... les lycéens sont hypersensibilisés !

J’observe que les jeunes face à ces problématiques, se sentent concernés, voire inquiets (c’est peut-être nécessaire, je ne me prononce pas). Les 6ème auxquels on explique pour la millième fois que nos mers sont fragiles et qu’il faut les protéger sont plus que d’accord ! Mais ils se sentent impuissants et il faut bien avouer qu’ils le sont. Que peuvent-ils faire à part s’abstenir de jeter des sacs plastiques ? Attention je ne dis pas que cette information est inutile, mais qu’elle est déjà redondante. Ils connaissent BIEN les messages essentiels, rabâchés tout au long de leur scolarité et dans tous les médias. Ils connaissent MOINS BIEN les mécanismes précis impliqués (confusions effet de serre et trou dans la couche d’ozone, par exemple, classique). Ce n’est peut-être pas très grave, encore une fois, ce sont des observations.

je pense donc qu’il est inutile d’ajouter des opérations de sensibilisation à destination des jeunes. Ceux qui, parmi les jeunes, ne respectent pas l’environnement, n’ont pas ce comportement par manque d’information.

Au contraire, c’est au sein de toutes les formations professionnelles qu’il faudrait un mini-module "développement durable dans votre branche". Avec des données précises sur le secteur concerné et des recommandations. Et la formation tout au long de la vie sera essentielle, puisque les nouvelles technologies, nous pouvons l’espérer, vont réellement s’installer dans tous les domaines.

Enfin, en tant que professeure et donc éducatrice, je me permets de rappeler que l’exemple est souvent mieux suivi que la parole, et que la sanction a aussi un rôle. Quand les bords des routes sont jonchés de détritus et qu’aucune n’amende n’est dressée (c’est certes difficile) ; quand on éclaire des panneaux publicitaires, le message écologique se brouille.

smileyly
4/10/2007
les entreprises se mobilisent

il n’y a pas que par l’intermédiaire de l’enseignement que l’on peut mener des actions de sensibilisation puisqu’alors celles-ci ne concerneraient que les classes d’âge les moins élevées.

Certaines fédérations professionnelles se soucient déjà du problème et commencent à sensibiliser leurs entreprises adhérentes en commençant par former les chefs d’entreprise eux-mêmes avec leurs responsables Qualité-Sécurité-Environnement. Une mission leur est alors confiée : porter la bonne parole autour d’eux, c’est-à-dire aussi bien auprès de leurs salariés mais aussi auprès de tous ceux qui sont en contact avec l’entreprise....et ça repésente beaucoup de monde.Et une telle démarche va très loin.....

Alors, si l’on veut évoluer, que toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, soient sensibilisées au développement durable afin qu’elles exigent, à leur tour, que leurs partenaires aient un raisonnement qui aille dans le même sens.

gilles lehmann
3/10/2007
Instaurer un droit de réponse dans les médias.

Sensibiliser et former à l’écologie et au développement durable et évidement souhaitable à chaque instant de la vie du citoyen, à l’école, au lycée,en entreprise ,mais aussi à la maison devant la télé ou a la radio.

Le conseil supérieur de l’audiovisuel pourrait demander à des experts reconnus de venir équilibrer les propos de tel ou tel intervenant dans les medias, lorsque ceux-ci se seront montrés particulièrement adroit en matière de désinformation relative à l’écologie.

Par exemple le président de la Fédération française des automobile-clubs, qui en plein Grenelle de l’environnement s’exprime a une heure de grande écoute et argumente sur le peu d’efficacité qu’il y a à attendre de la réduction de la vitesse sur autoroute. Il assure également la promotion de son livre « l’ écologie la grande arnaque »

Il ne s’agit pas d’instaurer une censure, mais bien d’équilibrer les propos de la façon la plus juste .

yannick
3/10/2007
beaucoup d’espoirs

bonjour, troisième tentative de rédaction de réaction à ce forum. l’ampleur du sujet environnemental est si vaste et ambitieuse, à l’échelle d’une vie, que la priorité que je mettrai en avant à mon niveau est celle de l’éducation à l’environnement. je voudrais pour l’instant apporter mon soutien à Mme la secrétaire d’Etat, chargé de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Mais je voudrais également souligner que j’attends des décisions le plus radical possible. Personnellement je suis prêt à faire le sacrifice sur de nombreux points de ma vie de français, à condition que cela soit en faveur de l’environnement.

Encore trop passionné par ce débat, le grenelle de l’environnement devrait être l’occasion de marquer durablement les esprits.

A bientôt.

Yannick Jacquier

Frank KARG
3/10/2007
Projet : EQUI-TABLE

Equilibre de la Taxation des Bénéfices pour la Loyauté Environnementale

1. Problème : Importation déloyale en France et en Europe

 Importations en France et en CE sans Respect de l’EHS : Environnement, Hygiène/Santé et Sécurité,

 Mise en Péril de l’Emploi et Risque de dés-industrialisation et de désertification économique en France et en Europe (CE),

Les importations des produits en provenance des pays d’une Fabrication sans respect des impératifs de l’Environnement, de la Santé et de la Sécurité sont une Concurrence déloyale vis-à-vis des Entreprises Française et Européennes.

Il est connu, que certains pays (comme par ex. la Chine, etc.) permettent la fabrication des produits sans respect suffisant de l’Environnement, de la Santé et de la Sécurité, ce qui n’est pas le cas en Europe.

Une mise en péril mondiale du Climat existe, par ex., via les 580 nouveaux Centres Thermiques Electriques Chinois (au combustible de Charbon, mis en service entre 2007 et 2012), qui vont produire plus de CO2 que l’ensemble de l’humanité a produit entre 1750 et 2005. Le fait de la pollution des sites & sols, des nappes phréatiques, des rivières et des mers ainsi-que la présence des produits toxiques mettant en péril la Sécurité Sanitaire des Consommateurs (comme par ex. décelée en 2007 par le scandale des jouets pour enfants, des bois traités, des plastiques, etc., contenant des produits toxiques en provenance de Chine), est donc inacceptable, sans taxations de pénalité afin de ne pas conduire « ad absurdum » les efforts Ecologiques et de la Santé Publique de la France et de l’Europe.

2. Solution : Protection des Productions Durables en France et en Europe

Les produits importés, sans mise en conformité des procédures de fabrication vis-à-vis des normes en France et en Europe concernant l’Environnement, la Santé et la Sécurité, devront être taxés afin de réinstaller l’équilibre compétitif vis-à-vis des produits français et européens, et, afin d’inciter les producteurs des pays nécessitant une « Mise en Conformité de Développement Durable », de produire de façon à assurer la loyauté Environnementale. Sanitaire et Sécuritaire.

Une « sur-taxation de 200 % de tels produits importés « non-conformes à la « Loyauté du Développement Durable » devrait être imposée, en appliquant des réductions des taxes suivantes (sur les 200 % de taxation) :

 Application des Energies renouvelables non-polluants : moins de 50 % de la sur-taxation,  Production non-polluante (eaux usées, rejets atmosphériques, déchets, etc.) : moins de 50 % de la sur-taxation,  Absence de produits toxiques* dans les objets fabriqués : moins de 50 % de la sur-taxation,  Respect des conditions de sécurité et d’hygiène des travailleurs : moins de 50 % de la sur-taxation. * En cas de présence des produits toxiques interdits en Europe ; l’importation doit être totalement interdite.

• Application de la Réglementation Européenne (et Nationale). • La preuve de la Conformité des produits est à la charge de l’importateur ou du producteur. • En cas d’incertitude, une Commission composée au minimum d’un expert indépendant en « EHS », d’un représentant des Associations des Consommateurs ou de Défense de l’Environnement et d’un représentant de l’administration française ou européenne compétente, vérifiera la Conformité sur place (à la charge de l’importateur ou du producteur).

Frank KARG PDG de HPC Envirotec S.A. et Directeur scientifique du Groupe HPC Expert judiciaire près la Cour d’Appel Tribunal de Grande Instance de Rennes Expert auprès de l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail)

petrus
2/10/2007
INVESTIR DANS LES CANTINES SCOLAIRES

L’apprentissage de l’écologie et du développement durable peut aussi se faire par l’alimentation, LES CANTINES SCOLAIRES !

Il faut habituer dès leurs plus jeunes âges les enfants à manger des produits de la terre et de leur région.

Pour cela, embaucher de véritables cuisinier(e)s qui s’approvisionnent sur les marchés locaux et cuisinent des petits plats appétissants au lieu de réchauffer des surgelés !

Les légumes frais sont délicieux et sans rapport avec ce qu’on trouve généralement dans les cantines.

Indiquer la provenance des produits pour que les enfants connaissent leur région !

Servir des fruits et légumes de SAISON ! Et pas des importations du bout du monde...

Il est prouvé que des enfants bien nourris (bons produits frais, équilibrés) sont plus aptes en cours et moins violents (que ceux gavés de sucrerie par exemple) !

Aussi investissons dans les cantines (plus d’emploi locaux, moins de pollution) ! ! ! Par ce geste nos enfants comprendront qu’une action locale peut avoir un effet sur l’environnement !

Jean
7/10/2007
du bio dans les cantines scolaires , les hôpitaux, les résidences de personnes âgées, les prisons...

Arguments en faveur du message ci dessus :

  L’apprentissage par les enfants du goût, de l’équilibre alimentaire, de la qualité se fait avec les parents mais aussi et surtout à l’extérieur.
  une alimentation de qualité, riche en nutriments et en vitamines, sans pesticides et sans nitrates ou phophaste, avec moins de viandes et plus de légumes et de fruits favorise l’attention et le calme en classe, élimine le grignotage, conséquence d’aliments peu nourissants, et lutte notamment contre l’obésité, prochaine grande cause de santé publique. Cette alimentation améliorera également le mieux-être des personnes malades et accélerera leur guérison, soulageant d’autant l’Assurance Maladie.
  ces contrats de fourniture d’aliments bio(qui doivent être négociés hors code des marchés publics) avec les collectivités publiques sont une assurance et une garantie de revenus réguliers pour l’agriculteur.
  l’Agriculture bio sera immédiatement favorisée et développée si les pouvoirs publics imposent le choix entre un menu conventionnel et un menu 100 % bio dans toute la restauration collective.
  Favoriser et développer le bio en cantines, ce sont de nouveaux emplois pérennes dans l’agriculture, et les industries de transformation primaire, dans les cuisines, dans les écoles
  L’agriculture bio, c’est améliorer les revenus des agriculteurs en les rendant moins dépendants de l’agro-chimie, c’est préserver leur santé et celles des consommateurs, c’est lutter contre les pollutions par les pesticides, c’est développer l’emploi local et durable, c’est renforcer le lien social

Je souhaite vivement que toutes nos contributions soient écoutées, analysées et prises en compte dans les plus brefs délais.

L’urgence environnementale est là mais nous avons tous les moyens à notre disposition. Alors ALLONS-Y MAINTENANT et nous serons tous gagnants !

Jean

Yoan
30/09/2007
l’éducation à l’écologie : à la base de tout !

Tout à fait d’accord pour une sensibilisation à l’écologie et au développement durable : mais concrètement cela veut dire quoi ?

L’éducation sera le moteur essentiel de ce qu’on pourrait appeller une véritable révolution écologique. Les enfants sont notre futur, et ils sont plus convaincants que n’importe quelle campagne de publicité lorsqu’ils sensibilisent leurs parents. Mais cela ne doit pas être une simple moralisation sur les dangers que ferait courrir l’Homme à son environnement, il faut aller plus profondément dans la compréhension de notre lien avec la Nature et générer une véritable envie de la comprendre. Cela ne s’apprend pas dans les cahiers, mais une bonne "dose de Nature" par des activités en extérieur régulières pourrait faire diminuer cette peur de la Nature que l’on a tous ancrée en nous. Cela sous-entend de faciliter les sorties des salles de classes en n’imposant pas tant de contraintes aux professeurs ou en les soutenants financièrement (c’est pas gagné), et d’encourager les initiatives originales telles que les visites de fermes.

Sandrine
29/09/2007
Sensibilisation et création d’emplois

La sensibilisation à l’environnement doit être prioritaire dans les établissements scolaires (intégration dans les programmes...), mais il ne faut pas oublier le citoyen lambda.

En ce qui concerne la sensibilisation des élèves, je suggère :
  un visionnage obligatoire du film d’Al Gore dans toutes les classes (tout comme la lettre de Guy Moquet, ce film est une référence et à défaut d’autres documents simples et pédagogiques, il est fortement instructif).
  une intégration directe dans le programme scolaire, sous forme de cours de développement durable et d’environnement : une à deux heures par semaine, avec réalisation d’un projet écologique par une classe (partenariat avec des acteurs externes éventuellement)
  une intégration indirecte, avec une prise en compte du développement durable dans chaque cours (les préoccupations énergétiques et environnementales doivent être constantes, et pourquoi pas des problèmes de maths et de physique axés sur des calculs d’économie d’énergie...)
  des mises en situation régulières, lors de rencontres, de conférences ou de sorties scolaires sur des lieux essentiels pour comprendre les problématiques environnementales (espaces naturels, décharges, centrales...)

En ce qui concerne l’ensemble des citoyens :
  multiplier les actions de sensibilisation dans chaque commune (journée de l’environnement, du développement durable, promotion du vélo...)
  mise en place d’une campagne de communication à portée nationale, sur la réduction de la consommation d’énergie, sur le tri des déchets, la préservation de la biodiversité...
  promouvoir internet comme un moyen de communication plus efficace que le papier.
  il est important que le gouvernement et les collectivités donnent l’exemple (véhicules utilisés, économies d’énergie (impression des rapports parlementaires en recto-verso par exemple), investissements...)

Ces actions de sensibilisation pourraient, au bout d’un certain temps, s’accompagner de mesures de répression. Par exemple, on pourrait instaurer une amende sur les détritus jetés sur la voie publique ou sur les déjections canines sur les trottoirs...

D’autre part, pour un groupe dont l’intitulé comporte le mot "emploi", il est surprenant de constater qu’aucune mesure préconisée ne vise à augmenter le nombre d’emplois dans le domaine de l’environnement. C’est pourtant essentiel ! Si on n’accorde pas d’importance financière ou humaine à l’environnement, les citoyens n’y apporteront pas plus d’importance qu’à l’heure actuelle, et continueront à vivre sans compter... Pour agir efficacement selon les mesures proposées, il faudra des moyens matériels et financiers, mais il faudra également augmenter considérablement le nombre de postes dans ce domaine, et faire en sorte qu’ils ne soient pas précaires (salaires supérieurs au SMIC, emplois ouverts en CDI...).

Maurice Albert
29/09/2007
Développement de travaux d’intérêt général pour l’environnement

Je suggère que des peines (si possible le plus grand nombre) soient transformées en journées de travaux d’intérêt général pour l’environnement en liaison avec les collectivités et avec la présence d’un encadrement approprié.

En effet , il y a un travail énorme de nettoyage : -de rives de rivières , de fleuves , -de forêts (notamment de débrousaillage et surtout dans le Midi) -de bords des routes -de bords de mer pour les rendre plus propres.

De plus , pourquoi ne pas proposer à des jeunes en recherche d’occupation l’été de participer à des opérations "coup de poing" de cette nature ?Ils pourraient également participer à des actions pour sensibiliser les estivants à être plus attentifs à leurs déchets (notamment sur les plages).

Ces contributions conduiraient à associer le plus grand nombre à la préservation de l’environnement. La mobilisation pour nettoyer les plages polluées par l’Erika est un exemple à suivre.

Laurent Litzenburg...
29/09/2007
Généralisation de la démarche E3D / Agenda 21 scolaire

Dans la stratégie de développement et de renforcement des actions d’éducation et de sensibilisation à l’écologie et au développement durable (à l’école, au collège et au lycée), les Agenda 21 scolaire (ou E3D pour Etablissement en Démarche de Développement Durable) semblent un outil pertinent.

La généralisation de ce type de démarche, programmée depuis avril 2007, nécessiterait un accompagnement plus soutenu en favorisant la mutualisation et les partages d’expériences aux échelles nationales, régionales, départementales.

Si la documentation permettant d’initier de telles démarches est facilement accessible (site Eduscol, publications du réseau Sceren, publications du Comité 21, action du réseau Ecole et Nature), ainsi que certaines initiatives, les retours d’expériences, notamment en ce qui concerne le montage de projets pédagogiques (succès, mais surtout difficultés rencontrées, stratégies pour les contourner, impasses constatées, etc.) sont peu voire pas du tout accessibles. Rares sont les académies à mettre en place un système de reconnaissance des démarches d’Agenda 21 scolaires, qui permettrait de démultiplier les contacts formels et informels entre équipe éducative et enseignants.

Dans la même logique, la multiplication de formations centrées sur ce type de démarche dans le cadre des PAF (Programmes Académiques de Formation) ou hors-PAF, mériterait une intensification, en adoptant une logique réellement co-disciplinaire. Très souvent, les formations proposées relèvent d’une approche disciplinaire, qui dépend naturellement des profs volontaires pour partager leurs expériences.

Les objectifs de la démarche E3D mériteraient d’être approfondis et harmonisés. L’idée centrale est de dépasser l’éducation et la sensibilisation en reliant les projets pédagogiques à la gestion éco-responsable de l’établissement. La distinction entre EDD (éducation, sensibilisation, communication, etc.) et E3D (concrétisation de propositions à l’échelle locale après une réflexion approfondie dans le cadre de projets pédagogiques co-disciplinaires) n’est par exemple pas toujours très claire.

Enfin, si la démarche E3D / Agenda 21 scolaire est une adaptation de la démarche de l’Agenda 21 local, les objectifs (autres que pédagogiques, qui restent totalement prioritaires et déjà bien établis) devraient relever de la Stratégie Nationale du Développement Durable (SNDD, réactualisée en 2008). Dans ce cadre, les priorités seraient clairement établis pour mesurer l’efficacité de la politique éco-responsable de l’établissement. Le bilan carbone (c), par exemple, serait ainsi un outil de mesure pertinent pour mesurer les efforts en ce qui concerne la lutte contre les changements climatiques (priorité n°1 de la SNDD). De tels outils, disponibles et relativement facile à manier, n’en demandent pas moins une formation spécifique encore difficile d’accès aux établissements scolaires.

Jean-Marc
29/09/2007
Comité d’entreprise
Bonjour, Je suis élu au CE de mon entreprise. Il existe des commissions de travail obligatoires sur des sujets comme la Formation Professionnelle, l’Egalité Hommes/Femmes, la Protection Sociale. Il faudrai mettre en place de manière obligatoire une Commission Developpement Durable qui se prononcerai sur un rapport annuel sur les atteintes à l’environnement générés par l’activité de l’entreprise ainsi que les mesures corretives envisagées. Cette commission aurai aussi en charge de faire des propositions à l’entreprise sur tous les aspects environnementaux. Recyclage, process de fabrication, impact des decisions relatives à l’emploi et corrections éventuelles, compensation carbonne, etc.... Cela peut rentrer dans le cadre des discussions sur la modification du droit du travail. Jean-Marc
foudebassan
28/09/2007
Formation des élus
Former les enfants, les enseignants, très bien ! Mais pensez également aux élus, avec par exemple des formations régulières et très concrètes pour l’ensemble des maires.
pat
28/09/2007
mon employeur devrait aussi apprendre

Je travaille dans une banque société à prioori dont le secteur d’activité est peu polluant. Pourtant quant on y regarde de plus près, ce sont des tonnes de papiers que l’on jettent à la poubelle, des déplacements géographiques des salariés peux respectueux du CO2 rejeté dans l’atmosphère. A celà vous mettez des règlementations (mis en place par les pouvoirs publics) qui visent à alourdir la paperasse, etc...

Mes solutions : Pourquoi lorsqu’on édite des contrats de prêts, de placements, etc,... il faut que les conditions générales soient simplement consultables sur les sites internet ou sur simples demandes écrites des clients ? (Peu de gens les lisent et ces conditions générales finissent à la poubelle).

Inclure dans les bilans sociaux des entreprises les kilomètres effectuées par les salariés pour se rendre au travail. En cas de dépassement de la moyenne du secteur d’activité mis en place d’un impôt et en cas de baisse allégement du même impôt.

L’éducation, elle n’est pas seulement chez le citoyen lamda mais aussi chez les responsables d’entreprises !

Martine
4/10/2007
un outil : le norme ISO 14001

La norme ISO 14001 propose en toute première action d’identifier les impacts de l’entreprise sur l’environnement.

Présentons cette démarche aux chefs d’entreprise (sans pour autant les obliger à aller jusqu’à la certification) Demandons leur quels sont aspects environnementaux significatifs de leur entreprise Demandons leur ensuite d’agir sur ses aspects et de s’engager sur des objectifs

Votre banque aura donc identifié que le papier et les déplacements sont les aspects significatifs, et il lui sera possible d’imaginer des solutions telles que vous les suggérez.

Oui, très bonne idée que de promouvoir des modes de développement écologique. On pourra même :
  pour la compétitivité : économiser de l’argent en agissant sur ces aspects (diminution des achats de consommables, diminution des frais de déplacements, etc...)
  pour l’emploi : demander l’aide d’un expert en environement pour identifier les aspects significatifs, faire travailler l’électricien du coin pour tirer le cable de la vidéo-conférence, etc... N.B : on fera surement perdre de l’argent à Air France, mais on ne peut pas être bon sur tous les tableaux smiley

Citoyen du monde
8/10/2007
Entreprises certifiées ISO 14001 MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL

Bonjour,

iso 14001 un bon depart UNE EXCELLENTE BASE (depuis 1996) !

Les démarches VOLONTAIRES d’ entreprises désireuses de formaliser leur engagement dans la protection de l’environnement, le respect de la réglementation et une amélioration continue dans leurs objectifs environnementaux sont relativement nombreuses AU JAPON EN CHINE EN ALLEMAGNE et peu en FRANCE.

Ne parlons pas de L EMAS qui fait un bide ( afficher ses pollutions, vous pensez ? ? ?)

Mais les sociétés ISO 14001 sont comme cachées ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? ? (en dehors ce celle cotées en bourses).

Auditeur certificateur ISO 14001 j’ai pu toutefois constater que les non conformités réglementaires des ICPE de ces entités sont très nombreuses ( Les inspecteurs DRIRE(comme pour les inspecteurs du travail) sont trop peu nombreux. Alors deux choses : communiquons déja sur les entreprises engagées en ISO 14001 (et achetons chez eux) et secondo FAISONS APPLIQUER LA REGLEMENTATION ENVIRONNEMENTALE DANS CE PAYS

Toutefois il est évident qu’une entreprise qui a mis en place un système de management en environnement et sécurité EN FRANCE EST CERTAINEMENT CONCURENCE par une entité des pays de l’EST ou de CHINE qui pollue à fond et n’a cure de l’environnement, de la sécurité etc... (pour peu qu’il y ait une réglementation dans le pays considéré).

Alors fabriquer propre pour fermer et externaliser est ce une solution ? Quelle pressions sur les produits des pollueurs étrangers ?

Travaillons sur ce qui est là, déja

L ETAT, les FONCTIONNAIRES, LES GESTIONNAIRES DE TERRITOIRES NE SERONT PAS EXTERNALISES ! Un bon programme de management environnemental permet entre autre d’améliorer la gestion environnemental (déchets, économies d’eau, papier, électicités ETC..)et réduit les risques et les couts au sein d’une entité

Il est étonnant que l’on ne soit pas capable d’élaborer une politique environnemental au service des citoyens pour générer des économies dans la gestion des activités DE LA FRANCE.

DECLINONS DE L ETAT jusqu’aux "COMMUNES" et "ENTREPRISES" LES AXES D AMELIORATION ENVIRONNEMENTALES A APPORTER AU PAYS en partant des constats significatifs à TRAITER de ce grenelle...UNE ISO 14001 POUR L ETAT et ses ministères déja VOILA DES OBJECTIFS A SUIVRE Sensibilisons les ministères qu’il soient exemplaires ET LE RESTE SUIVRA....

Buibui
28/09/2007
Reconnaissance de l’éducation populaire pour la sensibilisation à l’écologie et au développement durable

Je viens de suivre une formation d’un an, le BEATEP ASVL spécialité éducation au développement durable (DD*), pour être animateur / éducateur dans le domaine du DD*. Je travaillerai dans des associations, des collectivités territoriales ou des entreprises qui proposent des actions de sensibilisation à l’écologie et au DD* tant en situation de loisirs qu’en partenariat avec des établissements scolaires. Qu’elle est la pérennité de ce métier si les enseignants sont de plus en plus formés au développement durable ? L’éducation au DD* suppose une culture générale, la maîtrise d’outils pédagogiques et de compétences techniques spécifiques au DD* : connaissances naturalistes, conception, conduite et évaluation d’animations adaptées, utilisation de matériel naturaliste, interprétation de documents scientifiques de référence ; une somme de savoirs qui, à mon sens, nécessite plus de temps qu’une formation au DD* de quelques jours pour les enseignants.

Nombreux sont les animateurs/éducateurs au DD* qui ne font plus de distinction entre bénévolat et heures supplémentaires, surtout dans les associations. Ce métier mérite donc d’être mieux valorisé financièrement soit pour augmenter les salaires, soit pour embaucher plus d’animateurs au DD*.

Serge
29/09/2007
Film de sensibilisation

Le film d’Al Gore est un peu ’hard’ pour une action de sensibilisation dans les écoles primaires. Et pourtant, cela serait vraiment important qu’une sensibilisation nationale soit faite à ce niveau.

N’y aurait-il pas, ou sinon, une association écologique le ministère de l’éducation ou autres, ne pourraient ils pas produire un film aussi fort mais plus à portée de cet age ?

Ce film, suivi d’un débat, ne pourrait-il pas être passé avec l’aide d’un animateur issu d’une association écologique ?

emmanuel
30/09/2007
parcequ’il n’y a pas 1 solution, mais des solutions
Pourrait on intégrer une vraie formation dans les écoles dès le plus jeune âge ? Le court de science naturelle ne pourrait il pas supporter l’ apprentissage de la citoyenneté écologique ?
Nathalie LB
28/09/2007
Faire plus que sensibiliser : mettre la France au service de la Révolution écologique

Pour unir les hommes, disait St Exupery, faites-leur bâtir des cathédrales. Aujourd’hui, les cathédrales que nous avons à construire doivent être celles des techniques et innovations qui permettront d’éviter les catastrophes environnementales et de remettre l’humain au centre du développement.

Plus les conclusions et projets du Grenelle seront ambitieux, plus les Français auront de coeur à retrousser leurs manches pour les mettre en action, ouvrir leur portefeuille pour y investir des fonds, et ouvrir leurs esprits et leur intelligence à des modes de pensée qui jusqu’à maintenant ont été extrèmement minoritaires en France. Ayant émigré à l’étranger depuis 15 ans pour raisons économiques au départ, je regarde la France de loin, et je me dis que la seule chose qui lui manque c’est un immense projet à l’aune de ses idéaux. Quoi de mieux que de mobiliser les Français pour "sauver la planète et ses habitants", et "montrer l’exemple au reste du monde" ; il n’y a qu’un projet de cette grandeur pour les faire bouger. Plus petit, et c’est trop petit, pas assez mobilisateur, cela déclenche les blocages de castes et d’intérêts particuliers. Plus grand, il n’y sans doute pas à notre époque, à part aller explorer les étoiles, mais ça, ce n’est pas pour tout un chacun.

Alors, s’il vous plait, hommes et femmes qui agissez de l’intérieur du Grenelle et qui prendrez les décisions dont notre avenir dépendra, visez haut, voyez grand, très grand, et si l’idée de la cathédrale écologique est là pour soutenir l’action, alors la compétitivité et l’emploi suivra. Ce n’est donc pas se servir de l’écologie qu’il nous faut, mais "nous mettre au service de" la planète et de l’humanité.

clochette
28/09/2007
sensibiliser, éduquer à l’écologie
Bonjour, sachant que les secteurs du bâtiment et les entreprises en général consomment plus, rejettent plus de déchets et émettent plus de CO2 que les foyers, il me semble qu’il faudrait avoir une vraie ambition de sensibilisation des employés et chefs d’entreprises. Peut-être faudrait -il envoyer des experts pour analyser la consommation dans différentes entreprises, qui pourraient émettre des propositions, proposer des formations ; peut-être serait-il bon d’éditer des brochures spécifiquement dédiées aux petites et moyennes entreprises, aux artisans, bureaux, magasins... et avoir des personnes pour parler du développement durable dans de nombreux salons professionnels. Un exemple bête : je passe souvent la nuit à Levallois-Perret où se trouvent de nombreux immeubles d’entreprise, et les bureaux sont toujours allumés ! Dans les administrations aussi il faut promouvoir le traitement dématérialisé des actes administratifs et l’échange internet, l’utilisation du papier recyclé et des fichiers ordinateurs (j’ai en tête un secrétariat de mairie où tout le courrier était consigné dans des grands registres papier, assez chers en plus, et non des fichiers d’ordinateurs). Bien à vous.
fl o2
28/09/2007
"actions de sensibilisation et d’éducation" ?
Et pourquoi ne pas franchement inclure le développement durable et l’écologie dans les programmes d’enseignement dès l’école primaire ? ? L’écologie doit devenir une matière enseignée, au même titre que les sciences ou le sport ou l’éducation artistique.
Anonyme
28/09/2007
opinion, suggestions
Beaucoup d’emplois pourraient être créés pour protéger l’environnement, lutter contre les pollutions, car il y a énormément de choses à faire : débroussaillement ; planter des arbres ; surveiller davantage les forêts (pour éviter des malveillances), les parcs naturels, la mer et l’océan (certains responsables de navires ont un comportement inacceptable ; il faut aussi avoir des moyens plus efficaces en cas d’accident d’un pétrolier) ... ; nettoyage des forêts, rivières, canaux, fonds marins et océaniques, parcs, chemins, plages, diverses zones contenant des déchets dangereux ... ; il faudrait donc encourager très fortement les embauches (en CDD-qui pourrait être renouvelé plusieurs fois- ou CDI, à temps complet ou partiel) dans ce domaine, par les maires, associations, entreprises (forte simplification administrative, comme pour le chéquier emploi service ; réduction d’impôt et de charges patronales). Ceci nécessite une formation. Il faudrait décider un vaste programme de formation intensive, accélérée dans le domaine des métiers de protection de l’environnement, de lutte contre les diverses pollutions (cela pourrait intéresser des jeunes qui n’ont pas réussi à l’école et qui aiment la nature, des chômeurs, des RMIstes).
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