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Améliorer et mieux diffuser les indicateurs de développement durable
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 6 du Grenelle de l’environnement

  Elaborer des indicateurs agrégés de développement durable tels que le PIB vert, l’empreinte écologique ou le capital public naturel. Le groupe souhaite que les services statistiques français, au premier rang desquels l’INSEE et l’IFEN, testent et proposent dans les mois qui viennent une première évaluation des indicateurs de PIB vert et d’empreinte écologique. Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.
Le MEDEF émet des réserves méthodologiques sur l’empreinte écologique

  Mettre en place et diffuser au Parlement et auprès du public un tableau de bord d’indicateurs de développement durable de la Nation. Un tel tableau de bord devrait permettre en particulier d’évaluer la conformité des résultats obtenus par rapport aux objectifs et de déclencher, en cas d’écart significatif, des mesures de correction et d’adaptation.
Cette action fait consensus au sein du groupe de travail.

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Les réponses à ce message (35) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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anne
13/10/2007
Indicateurs de développement durable
Y compris les indicateurs de société, d’économie comme par exemple, l’action du « banquier des pauvres », le prix Nobel Muhammad Yunus, avec son microcrédit ?
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

Pas de problème pour ces mesures.

Concernant le calcul de l’empreinte écologique, il est nécessaire de réaliser celui de tous les produits (tout ce que l’on produit ou utilise) sur tout leur cycle de vie (extraction des matière, transport, fabrication, transport à nouveau) pour que ce calcul soit précis.

ficus
12/10/2007
le développement durable, c’est antinomique mais l’idée d’autres indicateurs a du bon

Concernant la notion de développement durable, elle s’oppose frontalement à la logique productiviste du « travailler plus pour gagner plus » de la campagne présidentielle. Oui, le souci d’écologie est assez incompatible avec la volonté forcenée de relancer la croissance.

Mais je dis pourtant OK pour cette idée d’élargir le monde fermé des indicateurs. Alors mettons-la en application immédiatement et en urgence... dans les médias ! Au lieu de toujours nous parler à tort et à travers de ces fameux indicateurs traditionnels et partiaux, on parlerait des indicateurs économiques ET écologiques. Y a de l’idée... ca peut faire évoluer les mentalités dans le bon sens, qui sait ?

mavax
11/10/2007
REFLEXION

En un lapse de temps tellement court (200 000 ans soit 0.004% de l âge de la terre, l homo sapiens est passe du statut de nouvelle espèce a celui de roi du monde....Nous avons travaille dur pour en arriver la et l optimisme naturel de l homme a beaucoup joue en notre faveur....Tous les jours nous prenons des décisions qui montrent cet optimisme sous jacent : nous faisons des enfants, achetons des maisons, rencontrons de nouveaux amis et avançons ainsi vers des jours meilleurs....La Révolution Industrielle a construit des machines qui ont libérer l humanité....Elle nous a permis de produire et de stocker de vastes quantités de nourritures et notre population a explose...En clin d oeil, nous nous sommes hissés au dessus des lois de la nature...Il y a seulement 200 ans, nous étions un milliard sur terre. Aujourd hui nous voici 6 milliards et quelque.....

Nos standards de vie actuels ont été crées par la Révolution Industrielle. Aujourd hui, nous avons tous plus de choix et d opportunités qu aucune autre génération de l histoire de l humanité : le système de santé, des grosses voitures, des magasins remplis de nourriture, des universités, les 35 heures, les congés maladie, la télévision, internet, des cafés, des fringues....la liste est trop longue....Nous sommes sans aucuns doutes la génération la plus riche, la plus en bonne santé et la mieux éduquée de l histoire.....Malheureusement, ce succès et ce développement fulgurant s est fait au prix de notre environnement naturel.....Nous avons détruit la moitie des forets de la planète et nous risquons de perdre la moitie des espèces vivantes sur terre....Si notre population atteint les 9 milliards comme prévu, et si les pays en voie de développement atteignent nos standards occidentaux - ce a quoi ils ont droit -, nous aurions besoin de 4 planètes pour supporter notre civilisation....L énergie fossile qui fait tourner nos machines, fait maintenant changer le climat et nous entrons dans un territoire complètement inconnu ou la terre pourrait répondre de manière dramatique et inattendue....Nous n avons aucune idée de ce qui pourrait se passer...

L année dernière, nous avons pu voir la rapidité avec laquelle une ville entière pouvait s effondrer quand l ouragan Katrina a frappe la Nouvelle Orleans...Un an et des milliards de dollars après, les habitants n ont pas retrouve grand chose...L histoire nous apprend que des civilisations entières peuvent disparaître lorsqu on détruit leur milieu naturel : L empire maya, l Ile de Pâques....

Nous occidentaux, croyons être a l abris grâce a nos technologies ? Or pour la première fois, le rapport Stern a pu mettre des chiffres sur l impact financier d un réchauffement brutal de la température..Des chiffres hallucinants pouvant plonger notre système dans une profonde et durable récession...

Pendant des générations, nous avons bénéficié de la vie sur terre gratuite en pensant toujours que demain sera meilleur qu’ aujourd hui...Nous avons pendant tellement longtemps pris l habitude d un meilleur lendemain que nous avons parfois du mal a voir les signes de l évidence....Pourtant, le free ride et bel et bien termine...Aujourd hui, les guerres pour le pétrole, demain les guerres pour l eau ? Finit les ressources illimitées....Il nous faut désormais penser bien plus loin que quelques années comme nous l avons toujours fait....Pensons plutôt en terme de décennies voir de siècles devant nous. Demain notre succès ne sera plus uniquement déterminé par la hausse des indices boursiers ou par la quantité d écrans plasma que nous possédons mais par les lois de la nature et la manière dont nous appréhendons ces lois...

Nos parents ont investis dans l économie comme futur de notre mode de vie avec un succès spectaculaire. Maintenant c est a notre tour. Nous devons absolument mettre une valeur sur notre héritage naturel ou alors il nous glissera entre les doigts, emportant peut être notre civilisation avec...C est le gros challenge de notre génération....

Nous savons tous que les humains exploitent nos ressources pour maximiser notre confort et notre bien être...C est ce que nous faisons tous et ce que font toutes les choses vivantes. La question est de savoir si nous pouvons le faire d une manière raisonnable et éviter une tragédie globale. Plutôt que de contribuer a écrire l histoire de notre civilisation, nous pouvons en changer le cours...

Car nous pouvons tous faire quelque chose. Beaucoup de problèmes que nous rencontrons ne sont pas insurmontables. C est incroyable comme quelques changements appliques sur une grande échelle peuvent avoir des impacts spectaculaires....Par exemple si on se mettait tous a conduire des voitures hybrides, les émissions de carbone chuteraient de 37%. Nous ne serions plus qu a 70% d atteindre les objectifs dont nous avons besoin d ici 2050 pour stabiliser le climat....Pas si mal...

Durant notre périple, nous avons été réconforté par le dynamisme de certains pays en matière d écologie...C est le cas par exemple de l Australie et de la Nouvelle Zelande qui sont a la pointe en terme de développement durable, de protection des milieux naturels et de tourisme responsable....Le développement et la création d eco-business sont aussi fortement encourages par des incitations fiscales importantes...Ces pays croient que l on peut aussi gagner de l argent avec l écologie...

Malheureusement la protection de l environnement est un souci de riches...Les pays en voie de développement sont encore loin de se préoccuper de cela...Beaucoup trop d autres problèmes a gérer comme nourrir la population...C est déprimant lorsque l on sait que la plus part de la bio diversite se situe dans ces pays....D un autre cote, les pays riches sont les principaux pollueurs de la planète donc même un effort chez nous aurait un énorme impact au niveau global...Il y a de l espoir partout, même aux États Unis ou certains États lancent des plans de réduction des gazs a effet de serre (Californie..) indépendamment de la politique fédérale désastreuse en terme d écologie..

Loye
11/10/2007
METTRE EN OEUVRE DES INDICATEURS ......ET LA SUITE

Mettre en place des indicateurs fiables, consensuels et significatifs reste une constante et un fondement dans toute gouvernance de qualité ; certes, mais qu’en fera-t-on ?

Il serait temps d’obtenir aussi un consensus européen pour considérer ces indicateurs comme réels leviers de pilotage, en particulier pour les entreprises : prise en compte comptable dans la valeur de l’entreprise, éléments prioritaires dans toute décision européenne d’accord sur les fusions/acquisitions (en lieu et place d’un contrôle de concurrence interne en Europe qui facilite surtout l’émergence de quasi monoples mondiaux, sans doute bien moins concernés) seraient,entre autre, utiles. Si ces indicateurs ne sont ou ne peuvent être considérés, par tous, et d’abord par les analystes et les dirigeants, comme significatifs d’une valeur réelle, ils n’auront que peu d’impact.

Le MEDEF est sans aucun doute apte à émettre des réserves afin d’obtenir des indicateurs significatifs ; ne pourrait-il pas, en concertation avec d’autres organismes français, européens et mondiaux, promouvoir et faciliter la mise en place d’une concrétisation réelle de ces indicateurs. Lorsque ces indicateurs seront considérés au même titre q’un indicateur d’endettement ou de rentabilité de capitaux investis , ils pourront jouer pleinement leur rôle.

Bien sur, il faut commencer par les mettre en place, mais sans aucune autre suite que celle de les "constater", nous ne pouvons espérer qu’ils soient efficients.

david C
10/10/2007
Informer à la base
Il faut certes piloter les consommations, et informer les parlementaires. Mais il faut aussi informer le consommateur du résultat de ses actions. A ce titre, il pourrait etre intéressant d’imposer un affichage du nombre de grammes de CO2 résultant d’un de la consommation d’un plein d’essence,(en ajoutant un nouvel affichage sur les pompes à carburants existantes) voir meme remplacer l’affichage du volume de combustible acquis par un poids de CO2 généré. Ainsi, au lieu d’acheter 10 litres d’essence, on acheterait 30 kg de génération de CO2....
PHM
9/10/2007
Elaborer des indicateurs de développement durable
OUI, OUI, OUI. si je m’exprime ce n’est que pour compenser le peu de réponses sur ce sujet(moins mobilisateur que les taxes ou les vroum-vroum).Je suppose aussi que si les internautes s’expriment peu ici c’est que l’idée "leur va bien". Mais je n’ai guère plus à dire que ce qui a déjà été exprimé et bien exprimé. Mille fois d’accord ,très bonne idée et indispensable.
jevu
9/10/2007
Industrie dans le monde
Je pense qu’il serait intéressant de définir des critères écologiques de fabrication (genre ISO) et d’interdire l’entrée en France voir en Europe des produits non conforme. Ce qui permettrai de fermer certaine entreprise qui ne respect pas l’environnement et de mettre a pied d’égalité l’industrie française soumise à des normes environnementale avec l’industrie du reste du monde.
plumagil
8/10/2007
vivre et penser autrement ça change tout...

La compétitivité est "une" des inventions du monde industriel de la finance qui nous a amené là ou nous sommes aujourd’hui... C’est à dire, pauvreté, famine, pollutions, mal être, suicides, maladies, j’en passe et des moins bonnes...

Vouloir toujours aller, plus haut, plus loin, être plus fort, gagner plus... sont des notions d’esclavagisme moderne totalement réducteur et qui enferment.

Si nous voulons vraiment changer en profondeur les choses de la vie, changeons déjà nos mots...

Au travers de l’emploi l’humain doit "s’épanouir selon son rythme", "se développer selon ses envies", "s’appartenir professionnellement","travailler pour vivre et non vivre pour travailler", "exister par son travail et non travailler pour exister", "travailler ce doit être une acte sociale solidaire et non un acte solitaire égoïste"

Voilà, les vraies valeurs qui doivent être le fondement du "vrai" travail pour le bien être durable de tous.

Pierre Johnson
6/10/2007
Rendre obligatoire la mise en place d’indicateurs de développement durable et de bien être

Comme il a été déjà indiqué sur ce forum, des indicateurs de développement durable et de bien être ont déjà été mis au point en Allemagne, au Royaume Uni, au Canada, aux Etats-Unis. Le Genuine Progress Indicator en est un, mais il y en a beaucoup d’autres. En France, le Centre des Jeunes Dirigeants de l’Economie Sociale a mis au point depuis plusieurs années le bilan sociétal qui fonctionne de façon opérationnelle.

On ne peut sous-estimer l’importance de la construction d’indicateurs de développement durable et de bien-être pour orienter notre société vers plus de soutenabilité écologique et de cohésion sociale. Actuellement, les mouvements monétaires mesurés par le PIB constituent une girouette vers laquelle converge la plupart des regards fascinés des acteurs publics et privés. Nous cherchons à faire aller le moteur plus vite, mais nous ne savons aucunement vers où il nous mène.

Pourquoi aussi des indicateurs de bien-être ? Parce que tant que l’on identifiera le bien-être à la production ou à la possession de richesses, notre croissance restera accumulative, gaspilleuse, et notre développement n’en sera pas moins aveugle, seulement plus propre. Les études ont montré que sur les 30 dernières années, dans les pays où le PIB a augmenté, le sentiment de bien-être (donné par des conditions matérielles minimum, mais aussi par la santé, la richesse des relations sociales, etc.) est resté stagnant. De même que le taux de chômage, d’ailleurs, qui a parfois même augmenté.

Les indicateurs de développement durable ne doivent pas être donc seulement environnementaux et économiques, et dans l’aspect social, ils ne peuvent se résumer à des données objectives minimales, comme le taux de chômage, etc. Il est essentiel de construire ces indicateurs avec une forte participation de la population.

Il est bien sur essentiel de passer par une phase de test de ces indicateurs, avec une participation citoyenne. Mais ces indicateurs à eux seuls ne seront d’aucune utilité si leur mise en place n’est pas rapidement rendue obligatoire, dans les collectivités, les entreprises, les associations, et au niveau de l’Etat lui-même, afin que le bien être et la soutenabilité des activités économiques deviennent un critère essentiel de la réussite de tel agent public ou privé, et de la société elle-même. Les citoyens pourront aussi se réapproprier la perception de la direction de notre société, sans être soumis au dogme d’une croissance purement économique.

Frank Sentier
6/10/2007
Un grand OUI au développement d’indicateurs de développement durable

On ne peut aller dans la bonne direction que si on sait où on veut aller !

L’indicateur actuel que tout le monde suit, le PIB, ne nous emmène absolument pas dans la bonne direction. La reconstruction qui suit une catastrophe naturelle fait augmenter le PIB, pourtant celà correspond à une dégradation de la qualité de vie....

Il y a donc urgence à utiliser un/des indicateur(s) de développement durable. L’empreinte écologique pourrait être un bon indicateur à condition qu’il soit parfaitement bien défini. Il y a également l’indicateur de développement humain créé par l’UNDP (le programme de développement des nations unies). Il ne faut pas forcément inventer de nouveaux indicateurs, ceux existants peuvent peut-être suffire.

Et bien sûr, il faut pousser au niveau international pour que ces indicateurs de développement durable soient utiliser par tous, à commencer par l’Europe.

Cette mesure ne permettra pas de résoudre les problèmes, mais nous permettra de suivre le bien fondé des autres mesures qui seront mises en place. Cette mesure est donc un préalable INDISPENSABLE à mettre en place de toute urgence afin que le monde tourne le dos à ce vieil indicateur devenu nuisible, le PIB.

claire
13/10/2007
indicateur de développement durable et entreprises

Pourquoi ne pas imaginer d’insérer dans les contrats de performance ou de qualité des administrations ou des entreprises des indicateurs visant à mesurer leurs efforts en la matière ?

Construire de nouveaux immeubles peu consommateurs en énergie, donner une liste de fournitures scolaires compatibles avec une consommation responsable (cesser la multiplications des exigeances avant rentrée pour demander aux élèves après rentrée d’acheter de nouveaux cahiers ou tout autre chose). Ce ne sont que des exemples, mais l’Etat doit se donner les moyens de montrer l’exemple.

Pourquoi ne pas favoriser l’utilisation de véhicules propres dans les administrations. S’engager à renouveller le parc par des véhicules moins polluants.

Afficher ces résultats dans les compte-rendus d’activité est nécessaire.

Tout le monde doit être acteur , l’individu, les collectivités territoriales, l’Etat.

Pacooo
6/10/2007
IDH
La discussion sur le télétravail ne me semble pas être à sa place dans ce forum sur les indicateurs... Sur ce dernier sujet je m’étonne que personne ne parle de l’indicateur IDH diffusé partout dans le monde et qui prend en compte l’ensemble du dévelpt de la société. Encore une fois on rfléchis trop FRANCO FRANCAIS ! ! Il se passe des choses ailleurs !
L’écologue
6/10/2007
Comptabiliser l’environnement dans les statistiques.

L’environnement qui est une préoccupation sociétale et politique croissante, et un secteur économique foisonnant et en émergence, n’est pas reconnu, tout simplement car il est mal identifiable dans les nomenclatures NAF d’activités et de produits de l’INSEE. On y a ciblé les "gros secteurs" éco-industriels "eau, déchets, récyclage" et parfois quelques activités périphériques "travaux ruraux et forestiers", "jardins espaces verts", parc zoologiques...etc dont la finalité environnementale reste à évaluer (voir la NAF ou les codes APE, pour les non spécialistes...). L’IFEN (ifen.fr) a produit quelques travaux intéressants là-dessus, mais cela reste limité par les outils et approches statistiques qui ont 20 ans de retard.

Par exemple l’innovation environnementale, l’éco-ingéniérie, la gestion des espaces protégés, l’éco-tourisme, l’activité associative salariée, les services publics de l’environnement : tout ce qui fait la réalité du terreau économique local n’est pas identifiable. Demandez donc à un maire, un responsable de chambre de commerce, un DIREN, un Président de Région, combien ils ont d’emplois environnement dans leur territoires ?. Vous serez surpris de leurs (non) réponses !

Concrètement il faudrait définir ces indicateurs, pour les intégrer dans la prise de décision et le suivi socio-économique local, régional, national et européen. En commençant par rapidement :

1/ Faire évoluer les NAF pour mieux identifier les fonctions et activités environnmentales diverses dans les différents sous secteur économiques

2/ Reconnaitre le secteur environnemental (dans sa transversalité , cf le secteur du tourisme) comme secteur de branche, et faire en sorte qu’il soit représenté dans tous les organismes économiques.

PS : Au fait, dans quel collège les professionnels de l’environnement ont ils été associés au grenelle ?

APFP
5/10/2007
Proposition APFP - LEADER France - UNADEL

SOUTENIR L’INGENIERIE, CONDITION DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Ceci implique un meilleur accès à l’information ainsi que des moyens d’expertise partagée (notamment indicateurs) en faveur des territoires de projets comme les Pays. Une ingénierie transversale est indispensable pour mener un travail d’acculturation, de pédagogie, de médiation et d’évaluation... Il faut donc stipuler que tout projet d’investissement doit comporter une part obligatoire en faveur de l’ingénierie ce qui inclut également l’évaluation des politiques publiques (revoir en conséquence la circulaire DIACT de janvier 2007 pour élargir la notion d’ingénierie).

Voir l’ensemble des propositions :pays.asso.fr

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Modifié par moderateur Le 2007-10-08 12:10:35
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pierre
4/10/2007
HQE
Pourrait-on valider juridiquement la notion de construction Haute Qualité Environnementale ?
Dominique T
4/10/2007
Durable en mileu fermé ?

Le Développement durable peut-il s’accomoder de notre conception de la planète ?

Développement ! et durable en plus, alors qu’on évolue dans un milieu clos (tant qu’on a pas vulgarisé le tourisme spacial...).

Déjà pour commencer il s’agit d’un contre-sens.

On pourrait effectivement créer un indicateur d’indication de tourner en rond...

Je pense qu’il faudrait créer un indicateur qui remplacerait le "pouvoir d’achat" par le "faire valoir d’achat".

On compare des objets de première consommation avec des objets superflux et on obtient en indice : le taux d’incitation à rester sobre...

STOUT
3/10/2007
Procéder au transfert de la fiscalité

Le réchauffement de la planète fait apparaître un besoin de changement des habitudes de consommation et les habitudes industrielles. Ce changement nécessaire ne peut passer que par le biais d’un cadre fiscal qui promouvra les bons gestes et freinera ou stoppera les autres. Cependant, dès lors qu’on agit sur la fiscalité, on influe sur le pouvoir d’achat, la compétitivité des entreprises et l’attrait de la France dans un contexte économique mondial et concurrentiel au niveau européen. Il est donc aussi nécessaire d’obtenir l’adhésion des pays membres de l’Europe pour opérer un changement profond du mode de fiscalité car les frontières internes n’existent plus.

Essayons, sur le papier, de briser les tabous et faire table rase de ce qui est en place pour envisager ce que pourrait-être la future configuration fiscale qui tiendrait compte des nécessités économiques et permettrait de conserver un système social tel que nous le connaissons.

L’augmentation du pouvoir d’achat peut être obtenue de deux façons : soit la hausse des salaires, soit la baisse des charges des ménages. Encore faut-il, dans ces hypothèses, veiller à ne pas nuire à l’emploi.

Essayons, dans un premier temps, d’imaginer quels impactes auraient sur le pouvoir d’achat et l’emploi la détaxation et défiscalisation totale du travail, des charges sociales, des revenus et de l’habitation principale.

Bien qu’il y ait évidence, nombreux crient déjà au loup pour l’offre avantageuse aux entreprises. Mais voyons la suite.

La défiscalisation totale des revenus, quels qu’ils soient, attirerait les capitaux et la détaxation du travail augmenterait la compétitivité des entreprises sur l’échelle mondiale tout en augmentant le pouvoir d’achat. Par ailleurs, dans la mesure où cela serait commun aux états membres de l’Europe, l’Europe deviendrait un paradis fiscal avec tous les avantages que cela comporte.

Il faut alors transférer :

Ce manque à gagner serait transféré sur le pôle TVA qui a l’avantage d’être malléable (dans un contexte européen favorable), sur lequel on peut aménager d’autres attributions (sociales, écologiques, etc.), mais qui a surtout l’avantage de toucher les produits d’importation à taux plus ou moins fort et de ne pas toucher à l’exportation.

Quand certains affirment que la TVA est un impôt injuste car il s’attaque au pouvoir d’achat, on peut répondre le contraire : la TVA est l’impôt le plus juste qu’il soit justement parce qu’il touche le pouvoir d’achat !

Ce qui est injuste dans la TVA, c’est le taux unique qui ne tient compte de rien dans les mêmes catégories d’articles.

De nombreuses nuances peuvent être apportée à la TVA et avoir des fourchettes d’application sur différents points : fiscal, social et écologique.

  Au niveau fiscal on pourrait, pour ne pas nuire au pouvoir d’achat des bas salaires, appliquer une échelle de taux qui tienne compte du degré de luxe des articles, ou du sens de l’indispensable ou superflu : prenons la voiture par exemple, sur une échelle allant de 1 à 100% on pourrait appliquer un taux de 1 à une Dacia et 100 à une Ferrari...

Quelqu’un qui gagne le SMIC ne pouvant de toute façon pas se payer de Ferrari, sera heureux de trouver une voiture qui convienne à son budget à un prix moindre.

  Au niveau social on pourrait tenir compte de l’origine des articles pour compenser le manque à gagner au niveau de l’emploi en Europe, mais aussi pour promouvoir les pays qui respectent une bonne éthique du travail par rapport aux autres.

  Au niveau écologique, la TVA pourrait tenir compte de l’impact écologique dans la biodégradabilité des articles, de leur consommation en hydrocarbure, de leur transport et du respect des normes de fabrication ou culture (ce qui induit un principe de contrôle, ou d’apport de preuve de la part des fabricants de leur bonne démarche écologique).

Cela en respectant toujours le principe des échelles de taxation.

Enfin, le dernier avantage de cette fiscalisation unique par la TVA serait l’établissement d’un protectionnisme européen induit.

olivier
6/10/2007
oui oui oui

Allons y ! ! ! et au plus vite.

Une mesure complémentaire pourrait être des aides aux entrepreneurs qui créent et produisent des produits particulièrement peu notifs pour notre environnement. Ces aides seraient versées au moment de la vente du produit. Exemple un produit à un prix de revient de 1 euros, une aide lui est versée dans le mois suivant la vente correspondant à 20% (par exemple) du prix de revient : ceci permettrait de mieux maîtriser les prix de vente de ces produits innovants et garantirait la bonne utilisation des aides.

Elise LE BOURDONNE...
11/10/2007
Tout à fait d’accord mais...

Je suis absoluement convaincue que la première mesure à prendre est effectivement cette réforme de la fiscalité. Faire table rase de la fiscalité actuelle pour passer à une fiscalité verte est essentielle. La grande difficulté d’une telle mesure sera d’éviter de faire de grands gagnants et de grands perdants dans l’histoire.

Je m’explique : *Il faut que l’état puisse percevoir au final le même montant. Pour cela il faudra trouver le bon équilibre la première année mais aussi augmenter petit à petit le taux d’imposition sur les produits polluants et rehausser lle niveau de tolérance pour que l’état puisse continuer à pourvoir à ses besoins budgétaires malgré les améliorations réalisées par les entreprises et les consommateurs en matière environnementale. *Si l’on détaxe le travail et que l’on augmente la TVA (avec une TVA verte), comment s’assurer que les salaires nets (=perçus par le salarié) remonteront bien pour rééquilibrer le pouvoir d’achat ?

STOUT
12/10/2007
Réponse à Elise

Les salaires seraient automatiquement augmentés par la détaxation sociale de ceux-ci à la base.

Quant à la crainte de l’augmentation des prix par les différentes taxes ajoutées, il s’agit là justement du levier qui permettrait de modifier les habitudes de consommation : les produits corrects deviendraient moins chers que ceux qui ne respecteraient pas les normes de respect social, environnemental ou autre.

Maintenant, il est vrai que l’équilibre budgétaire du gouvernement à trouver est une chose délicate à calculer, mais cela est possible avec des outils statistiques, pour parvenir à un seuil acceptable, tant pour le gouvernement que le consommateur, mais aussi pour assurer à la population le même degré de garanties sociales. N’oublions pas non plus que dans ce système les produits à l’importation apporteraient leur contribution au système social interne à la France, chose qui n’est pas le cas actuellement. Cela garantit donc aussi une forme de frein à une augmentation démesurée des prix.

C’est aussi pourquoi, pour que cela fonctionne, il faudrait absolument que ce soit un système de taxation malléable pour varier en fonction du changement des habitudes de consommation.

GeorgesV
2/10/2007
Ne pas réinventer la poudre

Bonjour,

très belle décision. Surtout ne pas créer une commission ou un institut ou un centre technique ou encore une unité de CNRS. De tels indicateurs existent, ont été mis au point par les chercheurs européens. L’agence francaise existe, il faut juste traduire la documentation. Trois mois de boulot et c’est réglé.

En plus, on pourra mesurer notre retard le premier jour car le plus difficile c’est la situation initiale, de référence.

Georges

bertrand g.
2/10/2007
développement durable = environnement ? ? ? ?
Le thème est "Améliorer et mieux diffuser les indicateurs de développement durable" or sur la première proposition il n’est question que d’environnement. On ne peut parler de diffuser des indicateurs de développement durable est ne proposer que des indicateurs "vert" qui oublient les notions "sociales"
magalie31
5/10/2007
le développement durable repose sur 3 piliers : économique, environnemental et SOCIAL
la certification HVE proposée ne peut garantir le "100% durable" car il repose sur les deux premiers piliers. Pensez vous qu’un producteur ayant de mauvaises conditions de travail mais qui a répondu à l’ensemble des exigences environnementales puisse péréniser son activité donc produire durablement ? NON, car des problèmes de santé le pousseront à arrêter son activité, comme c’est le cas de nombreuses d’exploitations où des producteurs arrêtent avant 55 ans. la certification doit être sur la globalité du système de production. Il me semble, que cette certification existe déjà : l’agriculture raisonnée. Toutefois, cette certification mériterait d’être appuyée pour permettre un approfondissement de son référentiel et ainsi seraient abordés les 3 piliers du développement durable pour la production.
missbiobo
30/09/2007
les mêmes indicateurs pour tous

Je suis d’accord. Aujourd’hui, il est difficile de s’y retrouver dans les rapports proposés par les entreprises pour respecter la loi NRE. Ils sont très difficilement comparables. Selon le secteur de l’entreprise , pourquoi ne pas proposer un socle commun d’indicateurs à respecter ?, et surtout autant sociaux qu’environnementaux pour bien répondre aux piliers du développement durable. Pour le 2ème point c’est très bien , tout ce qui peut aider les entreprises à s’y retrouver serait le bienvenu.

PS : Que veut dire ’capital public naturel’ ?

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Modifié par moderateur Le 2007-10-01 11:07:25
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Anonyme
30/09/2007
réflexions rapides
Le développement durable n’est qu’une forme sémantique pour polluer un peu moins et plus longtemps. Ce n’est certainement pas une sortie de la colonisation de l’avenir. Multiplier le calcul de l’empreinte écologique est une bonne chose, dans le sens qu’elle rendra visible le litige, si je puis dire. Quelles sont les mesures de correction et d’adaptation ? Pour qui et par qui ?
Rémy Pantecouteau
28/09/2007
Salariés télé-travailleurs comme indicateur

Bonjour,

Félicitations à tous les acteurs de ces groupes pour leurs productions. Néanmoins, après avoir lu toutes les propositions de mesures, quelle surprise de n’en lire aucune sur le développement du télé-travail !

Pourquoi ?

Le télé-travail en France n’a guère été valorisé ni développé jusqu’à présent pour diférentes raisons.

Aujourd’hui avec le déploiement des réseaux à haut et très haut débit ainsi que les services intranet de nombre d’entreprises, je pense que le télé-travail et la vidéoconférence peuvent être développés dans beaucoup d’emplois et ainsi éviter certains déplacements quotidiens ou ponctuels.

typhus
28/09/2007
double économie

Bonsoir, Très bonne remarque ! En plus de l’économie de transports, ajoutons l’économie de locaux professionnels (et donc d’éclairages, de chauffages, ...). Cela ouvre la voie à reconsidérer la différentiation espace urbain/espaces ruraux (le travail étant réparti de façon plus diffuse).

Cordialement

civette
30/09/2007
Télé-travail fausse solution

Bonjour,

Attention, le télé-travail ne réduit pas l’économie de locaux, ni l’éclairage, ni le chauffage : c’est le télé-travailleur qui paie. En effet, il lui faut aménager un bureau dans son logement, puis l’éclairer et le chauffer. De plus, il se trouve éloigné de tout lien social. N’oublions pas le prix de l’immobilier et le fait que les logements sont de plus en plus petits, alors le télé-travail ne doit rester que marginal.

Lisa
1er/10/2007
D’accord...

..avec votre première phrase.

Mais l’intérêt du télétravail est justement de ne pas s’entasser en ville où l’on paye cher des logements minuscules.

Quand aux liens sociaux, si le télétravailleur ne s’installe pas dans une ferme isolée, le temps gagné en n’ayant aucun déplacement à faire pour travailler peut lui permettre de participer à la vie locale à travers le voisinage et les associations de loisirs.

C.Tricot
11/10/2007
Le télé-travail, solution d’avenir

Bonjour,

En complément de vos arguments : certes le télé travailleur paie chauffage, éclairage mais malgré tout le bilan économque est largement positif pour lui.

Le bilan écologique aussi : 8 heures de chauffage "propre" pollueront moins que 2 heures de trajet en véhicule diesel.

Le lien social : parlons-en... Partir tôt, revenir tard, sauter dans sa voiture sitôt le travail terminé... Où est le lien social ? Dans la pause café, sans doute. C’est bien peu. D’autant plus que le télé travailleur à la campagne apportera bien davantage de lien social. Au "petit vieux" qui vit à proximité et qui sait que s’il a besoin son voisin est là ; ça c’est du lein social, du vrai, de l’intergénérationnel et de l’aménagement du territoire.

Par contre le télé travail s’applique de façon inégale selon les métiers, et c’est sans doute un frein majeur.

Mais faire 2 heures de trajet pour un boulot qu’on aurait pu faire sans se déplacer c’est tout simplement stupide.

Le télé travail a mauvaise presse : il est vécu comme une sanction, une mise à l’écart. Pour les syndicats, le fait que les travailleurs soient dispersés c’est tout simplement la fin de leur fond de commerce basé sur l’animalité sociétale engendrée par l’effet de groupe. Et c’est sans doute pour cette raison qu’il ne se déploie pas davantage.

Changeons !

La modernité n’a pas que du bon mais à elle nous apporte là un outil formidable, sachons l’utiliser.

Valérie
13/10/2007
d’accord avec le télétravail !

en effet, solution d’avenir, beaucoup de monde en parle, comme d’un rève, mais il n’y a que des avantages pour tous. En revanche il y a des conditions, je pense :

-pour certains métiers et/ou pour certaines périodes seulement à temps plein, sinon

- pour pour la plupart des métiers à temps partiel : quelques jours par semaine,comme ça il y a quand même le lien social avec les collègues, les échanges de papiers sans perdre le temps de l’envoi postal, et le lien social avec le lieu de vie les autres jours, et de toute façon

- toujours sur la base du volontariat du travailleur ! ! Très important !

Je m’en réjoui d’avance !

genese
1er/10/2007
très bonne solution...

J’y ai effectivement pensé aussi, le télétravail est surement une solution sur laquelle il est indispensable de mener une réflexion aboutie, tant les avantages sont nombreux :

Au niveau environnemental : générer moins de déplacements (donc moins de nécessités d’adapter des axes de circulation à une densité croissante), optimiser l’informatique pour se débarasser de "paperasses" superflues dont on ne se soucie point au bureau..

Au niveau social et personnel : faciliter la vie de famille (dans bien des cas cela permetrait de lever les enfants plus tard...), moins de fatigue lors des déplacements domicile-travail, moins de perte de temps (donc une meilleure disponibilité des salariés)...et tant pis pour la machine à café automatique du bureau, cela fera une moindre consommation de gobelets plastique !

Au niveau des logements : si l’on développe la mise en place du télé-travail en y incitant les entreprises, cela laissera forcément des locaux vacants. Là encore, pourquoi ne pas en profiter pour transformer ces bureaux en logements sociaux, mixés avec des logements de fonction... à mon humble avis, avec une incitation fiscale à la clé, cumulées avec le respect (et la fiscalité) de normes environnementales pour la "transformation" de ces nouveaux logements beaucoup d’entreprises du tertiaire seraient fortement intéressées...sans compter sur l’emploi ainsi induit dans le bâtiment, l’informatique (pour la mise en place des réseaux internes à l’entreprise), les audits, la gestion locative,etc.

Bref, que des avantages sur lesquels on aurait vraiment tort de ne pas se pencher, d’autant plus que les pouvoirs publics ont tout fait pour développer un réseau haut débit...qui ne s’usera que si on s’en sert ! !

JPM
2/10/2007
Oui pour le télétravail

Bonjour à tous,

Cela fait quelques temps que j’essaye de faire du télétravail : mais en France c’est pas dans les moeurs.

Je suis informaticien à Montpellier et je travail au sein d’une équipe basé à Paris. Que je me déplace sur mon lieu de travail (Montpellier) ou que je travail chez moi, d’un point de vue professionnel, c’est du pareil au même. Il y’a quelques temps ma fille était malade et j’ai demandé à travailler chez moi. Réponse : pas possible !

Je travail actuellement en régie (c’est comme du travail intérimaire, mais on est quand même payé si on n’a pas de mission) et j’ai demandé qu’on me trouve un travail à domicile. On me répond que ce type de travail est très rare (ma société de placement n’a connu qu’un seul cas).

Dans mon cas, il y’a plein d’avantage dans le travail à domicile :
  ne plus se déplacer inutilement
  pouvoir habiter ailleurs que dans une grande ville (mon rêve est d’habiter à la campagne)

Je pense qu’il faudrait faire des incitations fiscales (taxation ou réduction d’impôt, peu importe) afin de développer le télétravail. Je pense que ce serait une mesure non négligeable pour réduire la pollution et notre consommation en produit pétrolier.

Bien cordialement,

JP

pascal77810
3/10/2007
Promouvoir le « Télé-travail » par de réelles incitations financières auprès des entreprises

Oui, le télé-travail, c’est la solution ! ! ! Inéluctablement, la pénurie des carburants nous contraindra à terme au télé-travail. Autant s’y préparer maintenant.

Je suis prestataire en informatique, mon lieu de mission est à 75 km de mon domicile. Je ne peux m’y rendre qu’en voiture. Je consomme donc 3798 litres de pétrole, et libère 9721 kg eq. de CO2 par an (selon calculette Ademe) ! ! ! Et ceci pour RIEN, car je pourrais très bien travailler chez moi. Quel gâchis !.

Il faut donc promouvoir le « Télé-travail » par de réelles incitations financières auprès des entreprises (déductions fiscales, taxe professionnelle, bonus carbone, ...etc).

Si aujourd’hui des millions de français doivent utiliser leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail, à l’heure d’internet, du haut débit, de la révolution des télécommunications, beaucoup d’entre eux pourraient en réalité exercer leur profession (au moins partiellement) depuis leur domicile à moindre frais pour eux et la planète. Ceci est particulièrement vrai dans les milieux et projets informatiques, hot-line, sociétés de service, secrétariats...

« Ecolo-gagnant » est le qualificatif d’une telle mesure : globalement baisse de la consommation des carburants pour déplacements professionnels, frais de structures réduits pour l’entreprise, gains de temps pour l’employé... Mais cela implique aussi de profonds changements dans les méthodes de management.

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