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Promouvoir une publicité responsable
Message écrit le 28/09/2007 par Groupe 6 du Grenelle de l’environnement

  Encadrer plus strictement la publicité au regard du développement durable, afin de mettre fin à un usage abusif des arguments environnementaux ou aux publicités mettant en scène des comportements contraires à l’exigence de protection de l’environnement.
Sans être opposé sur le principe à une telle mesure, le MEDEF demande que cette question soit traitée en tenant compte du contexte européen et de la part croissante de la publicité sur Internet qui prive les autres média (et notamment la presse écrite) d’une partie de ses ressources, ce qu’un durcissement de la réglementation nationale ne ferait qu’aggraver, sans bénéfice pour l’environnement.

  Passer d’une logique d’autorégulation à une logique de corégulation de la publicité pour mieux garantir des publicités respectueuses de l’environnement. Cette corégulation se traduirait par une plus grande association des parties prenantes associatives (associations de consommateurs et associations de protection de l’environnement) aux travaux du BVP.
Les modalités de cette association font débat : les organisations non gouvernementales souhaitent la création d‘un nouveau collège qui serait pleinement intégré à un BVP élargi (éventuellement renommé conseil supérieur de la publicité). Les représentants des entreprises privilégient, pour leur part, l’option d’une mise en place d’un conseil des parties prenantes ayant vocation à participer à l’élaboration de recommandations générales.

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Les réponses à ce message (69) Classer par sujet, inverse Classer par sujet
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Thierry RASTELLO
14/10/2007
halte à la pub pour voitures vertes qui ne le sont pas vraiment...
Proposition d’encadrer la publicité : comme pour l’alcool, le tabac ; je suis choqué par les pubs sur les voitures diesel dites voitures vertes,écolo...quand on sait l’impact sur la santé publique des micro particules non arrêtées par les FAP, quand on sait leur rejet de NOx... Proposition d’interdire la pub de voitures de classe > D
Hervé DELAS
12/10/2007
Les étiquettes carbone sur toutes les pubs

Des choses simples peuvent rendre la pub plus directe en terme de message sur le contenu environnemental. Il faudra imposer pour tout produit qui est muni actuellement d’une étiquette énergie ou le sera avec les réformes à venir d’afficher cette étiquette systématiquement et très lisiblement (par exemple sur une moitié d’écran pendant 3 secondes minimum à la télé, sur un huitième de l’aire d’une affiche ou d’une pub dans un journal, une lecture précise et standardisée de l’étiquette à la radio...). cela concerne les voitures, les appareils électroménagers et bientôt les ordinateurs, téléviseurs...

Pour aller encore plus loin, on pourra penser ajouter à cela l’étiquette carbone et sociale qui est également voulue par beaucoup de participants aux discussions du Grenelle dans toutes les publicités. Sans vouloir assommer le consommateur avec des chiffres en tous sens, cela permettra de comprendre rapidement le sens de ces étiquetages et de faire des comparaisons rapides et efficaces entre les différents produits pour choisir de manière responsable ce qu’on consomme, car toute consommation correspond à un prélèvement à a nature, sauf dans le cas des produits recyclés à 100% !

Marc
12/10/2007
Publicité irresponsable

Une publicité " très peu responsable pour ne pas dire irresponsable" existe déjà et aurait tendance à accroître son impact. En effet une publicité "IMPOSEE et SANS ECHAPPATOIRE" vient de remporter de sérieux marchés et qui plus est au nom de la " protection de l’environnement" Pour être précis, il s’agit de l’AFFICHAGE LUMINEUX, à DEFILEMEMT REGLABLE qui envahit les entrées et les trottoirs des villes et qui prétend financer les opérations : " vélib, vélocity..." etc de certaines grandes villes.

Cet affichage publicitaire agressif, libertcide ( on ne peut s’y soustraire) présente les défauts suivants :
  Il pollue les paysages citadins, bien public précieux, souvent malmené et pourtant quotidien pour des dizaines de milliers d’individus.
  Il pollue les cervelles des citoyens piègès par l’enregistrement inconscient de leurs messages.
  Il pollue la planète, puisqu’il consomme de l’énergie ( lumière, fonctionnement des moteurs électriques, entretien etc..)
  Il véhicule un message inaudible et incohérent à l’encontre de celui, devenu officiel, des économies d’énergie que l’on nous somme de faire pour préserver la planète et l’avenir de nos descendants. Comment encourager et subventionner des déplacements économes d’énergie en utilisant un affichage " énergivore" qui au final sera, bien sûr , financé par tous les consommateurs ? Comment encourager l"éco citoyenneté" dans de telles conditions paradoxales ?

DES PRPOSITIONS, DES..ESPOIRS !

  Que tout soit mis en oeuvre pour limiter l’éclairage et le défilement de ces panneaux.
  Que leurs dimensions soit limitées . Une surface maximum autorisée de 2 m² serait déjà un progrés.
  Que par diminution de leur vitesse de défilement et de leur éclairage leur consommation énergétique ne dépasse pas une valeur seuil imposée.
  En attendant ce rêve : Que leur consommation énergétique soit indiquée sur ces panneaux dans un souci de transparence et d’honnêteté à l’égard du public. ( L’obligation d’un affichage de consommation d’énergie a bien été imposé, à juste titre, aux fabricants d’électoménager).

stephane
12/10/2007
oui à tout

Toutes les mesures proposées par ce groupe de travail sont fondamentales.

Marre des publicité participant à la désinformation et allant à l’encontre de l’éducation à l’environnement. Les pubs pour les voitures occupent une place trop importante et que l’on arrête de nous parler de véhicule en temps qu’achat écolo ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Le gaz naturel comme solutions écolo tout ça parce que l’on met "naturel" après "gaz"...nos voitures ne roulent-elles pas au pétrole naturel ? Je ne vais pas développer il y en aurait trop, il faut faire le ménage !

Toutankhamon
12/10/2007
pile de pub
J’ai encore trouvé cette semaine une pile de publicité sous les boites aux lettres de mon immeuble. Ces pub ne sont pas lus. Je me console en jetant cette montagne de papier dans le bac jaune et en me disant que ce papier sera recyclé. Mais quelle économie d’énergie pourrait-on faire en éliminant ces prospectus inutiles ! Certes, certains utilisent ces pubs. Comme il faut essayer de contenter le plus grand nombre, pourquoi ne pas faire ces pubs payantes (avec abonnements) ? C’est une idée un peu absurde mais comment éviter ces piles de papiers. Peut-on réellement interdire cette pub à domicile ? Je serais plutôt favorable à cette option. Si je n’en ai plus dans ma boite aux lettres grâce à ce peit mot Stop pub merci, qui me garantit que la personne qui dépose ces prospectus dans les boites aux lettres ne les déposent tout simplement pas sur le sol pour liquider son stock ?
Sillage
12/10/2007
Avis sur les propositions

Effectivement, il serait bien de contrôler les publicités : elles utilise souvent la protection de l’environnement comme argument de vente : pas très crédible quand il s’agit d’un 4x4 mais il y en a qui se font avoir. Je crois que c’est Les Amis de la Terre qui ont fait un recensement de ce genre de publicités.

La corégulation, si elle est bien réalisée par la répartition des membres, est un bon moyen de contrôle par la diversité des avis.

benji
12/10/2007
la publicité doit se baser sur l’activité réelle de l’entreprise
ainsi est-il normal qu’EDF montre des éoliennes dans ses publicités alors qu’on a 85 % d’energie nucléaire ? idem pour Total qui montre des éoliennes ou des panneaux solaires ? idem pour Veolia qui ne montre pas ses usines d’incinération ?
ficus
12/10/2007
La fin de la farce de l’autorégulation de la pub

Abandonner la logique d’autorégulation, on voit bien que ca ne fonctionne pas ! Les services marketing et publicitaires n’ont pas le souci de l’environnement comme "cible", voyons !

A l’instar de l’interdiction de publicités pour le tabac, la pub pour des produits jetables (lingettes,...)doit etre interdite.

La pub pour les produits énergivores (voitures) doit etre nettement freinée, alors que celle pour des produits recyclables facilement, de longue durée de vie, ou facilement réparable doit être encouragée.

Enfin, stop à la publicité intempestive sur les murs de notre ville ! Ca fera evoluer les mentalités aussi vers un imaginaire pas forcément consumériste.

Maïté
11/10/2007
contrôler les arguments écologiques des publicitaires

Tout d’abord bravo aux membres des groupes de travail du Grenelle. Parvenir à s’entendre, entre personnes de bords si différents, en si peu de temps, sur des sujets aussi complexes, est formidable. Les propositions sont loin d’être "creuses", comme certains le laisse entendre ; peut-être insuffisantes, je le concède, mais le Grenelle n’est qu’un point de départ, une impulsion, pas un aboutissement ! Si les syndicats de travailleurs savaient en faire autant, il y aurait surement moins de grèves en répétition...Si l’ensemble des mesures proposées par le Grenelle sont mises en application, ce sera déjà un bon début !

Concernant le thème "une publicité responsable"

Un publicité responsable ? C’est loin d’être le cas aujourd’hui... La publicité est pourtant un très bon moyen de faire passer les messages du développement durable. Si l’on arrive à monter des campagnes publicitaires pour un référendum, ou pour la sécurité routière, on doit aussi pouvoir en monter une sur l’environnement (et je ne parle pas de ces faux arguments écologiques qui essayent de nous vendre une voiture). Pourquoi ne pas diffuser des spots développement durable entre le journal du soir et la météo ? Alors là l’Etat pourra dire qu’il fait tout pour informer le public, là oui ! Là le gouvernement agira en responsable. Il existe bien un service de contrôle de l’audiovisuel non ? Il devrait également pouvoir juger du bien fondé des publicités qui utilisent l’argument écologique. Comme par exemple, baptiser un yaourt BIO (celui au Bifidus actif !) alors qu’il n’a rien à voir avec l’agriculture biologique. Le fabricant exploite une image qui n’a en réalité rien à voir avec la qualité réelle de son produit, on appelle celà une fraude.

Je rejoins également les nombreux messages du forum qui demandent d’interdire (ou tout au moins de réduire) les panneaux publicitaires sur les bords de route et les enseignes lumineuses. C’est à la fois un gâchi et une agression. A l’heure d’internet, je pense qu’il y a bien mieux pour faire sa publicité que ces immondes panneaux géants.

Thierry Gaudin
11/10/2007
Une pub. responsable ne peut être qu’une pub.controlée
Nous sommes envahis par la pub : téle, presse ecrite, boites aux lettres débordantes, nature, villes et abords de ville défigurés par des panneaux la plupart du temps illégaux. Si nous laissons faire sans controle les entreprises de publicité, afficheurs, etc... ils feront n’importe quoi uniquement pour faire du chiffre. Des pays nordiques interdisent certaines pubs dirigées vers les enfants, d’autres pays enlèvent tout les 4*3 de leurs centres-villes, d’autres exemples sont à suivre. Il faut aussi que les lois soient écrites par des commissions pensant surtout à la santé des citoyens (voir entre autre l’augmentation de l’obésité), à l’environnement et à la beauté de nos paysages de plus en plus abimée... Je ne crois que très peu à l’auto-controle moral des entreprises, l’Histoire nous l’a malheureusement démontré. Seule la Loi peut aider à garder un cap raisonnable.
JC
11/10/2007
Se faire connaître est essentiel

Bonjour, J’ai parcouru rapidement les contributions à ce forum et il me parait clair qu’une majorité s’oppose aux publicités sur les panneaux ou distribués dans les boîtes à lettres. Nous ne pouvons pas oublié et nous ne devons pas oublié que le développement durable c’est aussi le développement présent ! Permettez moi de prendre mon exemple pour vous expliquer la situation. J’ai créé une entreprise de chauffage à base uniquement de granulés de bois et de buchettes densifiées. Cette petite entreprise est récente Comment se faire connaitre ? Une seule solution : quoique l’on en dise la publicité est fondamentale Bien sur, j’ai utilisé du papier 100% recyclé sans fluor Bien sur le cout est près de 3 fois plus élevé (ce qui n’est pas vraiment normal) Mais comment se faire connaitre autrement qu’en déposant des prospectus dans les commerces, en payant parfois très cher des encarts dans la presse ? Certains me diront Internet. C’est vrai il y a internet qui n’est qu’un moyen de communication.

Si quelqu’un a une idée qu’il fasse signe... merci

Joseph - 68
12/10/2007
Se faire connaître sans polluer

Bonjour JC,

Je vous donne quelques idées telles qu’elles me viennent à l’esprit. Pourquoi pas expliquer votre démarche à des commerçants dont les clients sont susceptibles d’apprécier votre offre commerciale. Peu de chance que ça marche au café du coin, mais dans des endroits bien ciblés comme les marchés, les magasins bio. Vous pourriez contacter des constructeurs de maison (qui conseillent souvent le chauffage électrique à leurs clients, soit dit en passant). Ou bien, pourquoi ne pas participer à des salons ? Mais la meilleure publicité, c’est le le client satisfait qui vous la fera de lui-même.

Joseph - 68
11/10/2007
COREGULATION : la seule solution

2. Passer d’une logique d’autorégulation à une logique de corégulation de la publicité pour mieux garantir des publicités respectueuses de l’environnement.

On ne peut pas demander aux entreprises de s’autoréguler. Cela donne les excès que nous connaissons. L’écoblanchiment (Greenwashing) est partout ! Même de grandes entreprises françaises telles que Citroën nous proposent des primes écolopipos alors que sur le site internet de la marque, c’est le nouveau 4 x 4 qui est mis en avant.

Le lien avec la nature est très distant. C’est comme si on avait des publicités nous annonçant : "l’eau de javel, c’est bon pour la santé". Il y a un lien entre certes...mais tellement distant que ça frise la publicité mensongère.

Comment est-ce possible de laisser afficher de telles campagnes de publicité ?

Mais que fait la répression des fraudes ? Mais que fait la police ?

Pourquoi autorise-t-on la publicité pour les voitures alors que la publicité pour le tabac est interdite ?

La publicité pour tout produit polluant devrait être interdite. Ou alors, avec la mention : "POLLUE ET NUIT A VOTRE SANTE"

Il faut que des gens sérieux (ONG) rappelle les bons principes. Donc oui à la corégulation !

association secu99
11/10/2007
Affichage publicitaire : SOS

Les effets des débordements de l’affichage publicitaire sur l’environnement sont parfaitement identifiables. Il suffit d’évoquer ne serait-ce que ces “coups de poings atroces” dont parle Michel SERRES pour désigner l’impact des panneaux publicitaires aux abords de nos villes pour mesurer où l’on en est arrivé.

Or il faut savoir que si une telle situation est possible, c’est parce que :

1 - Les dispositions du code de l’environnement en matière d’affichage publicitaire et d’enseignes sont largement bafouées jusque dans les parc naturels régionaux (derniers jugements condamnant un afficheur à la demande de Paysages de France : tribunal de Vanves, 27 septembre 2007). Les nombreuses procédures engagées par Paysages de France et gagnées (une trentaine) ou en cours (une trentaine aussi) ne sont qu’un grain de sable dans le système.

Le Grenelle de l’environnement doit donc être l’occasion d’obtenir de l’Etat qu’il prenne les mesures appropriées pour que le code de l’environnement soit enfin respecté.

2 - Les dispositions du code de l’environnement, quand bien même elles seraient appliquées, ne sont pas en mesure de répondre au minimum requis en matière de protection de l’environnement et du paysage.

Le Grenelle de l’environnement doit être l’occasion de prendre un certain nombre de mesures indispensables et urgentes en vue de réduire l’énorme pression que fait subir l’affichage publicitaire sur l’environnement.

3 - Les associations de protection de l’environnement sont écartées des instances chargées d’élaborer les textes réglementant l’affichage publicitaire dans les communes. Depuis un an, l’UPE, syndicat regroupant les principaux afficheurs, menace même de saisir la justice administrative chaque fois qu’un préfet s’avise de nommer une telle association parmi les membres de ces commissions et attaque les règlements à l’élaboration desquels des associations de protection de l’environnement ont apporté leur contribution ! Dans le même temps, des sociétés membres de ce syndicat, si regardant lorsque ses intérêts sont en jeu, sont condamnées pour violation du code de l’environnement... Le Grenelle de l’environnement se fixe pour objectif de déterminer des mesures permettant de “construire une démocratie écologique” et une “gouvernance” appropriée.

Le “Grenelle” se doit donc de régler notamment un problème aussi évident et dont la solution est aussi simple que celle de la participation des associations agréées de protection de l’environnement aux instances chargées d’élaborer les réglementations locales en matière d’affichage publicitaire (les afficheurs quant à eux sont représentés en nombre) !

Daniel Rouzier, vi...
11/10/2007
Mettre un frein au développement tout azimut des loisirs motorisés

Dans l’urgence, trois PROPOSITIONS parmi d’autres à l’attention de nos porte-parole au ‘Grenelle de l’environnement’ :

  Interdire toute publicité - tous supports et vecteurs confondus : papier, mobiler urbain, médias, Internet - de nature à assurer la promotion de pratiques illégales et toute représentation de véhicules motorisés en situation irrégulière

  Exiger de tous les organismes institutionnels habilités à participer au financement des centres et organismes de loisirs et vacances (UFOLEP, UCPA, ...) la suppression de toute subvention et aide publique à ceux qui proposent des activités de loisirs motorisés ou organisent des manifestations de loisirs motorisés

  Donner aux associations constitutives de la CALME (Coordination nationale pour l’adaptation des loisirs motorisés à l’environnement) les moyens adaptés d’informer et responsabiliser l’ensemble de nos concitoyens sur les problèmes soulevés par le développement des pratiques de loisirs motorisés terrestres, nautiques et aériens ; en partenariat avec ces associations et sur la base d’un cahier des charges établi en concertation, organiser une campagne « publicitaire » à vocation informative et pédagogique par affiches et spots télévisés

Puisse le caractère délibérément raccourci et limité de cette contribution lui donner plus de chance d’être entendue.

C
11/10/2007
Stop pub

* Les panneaux publicitaires sont :
  laids par rapport au paysage
  dangereux quand on les regarde en conduisant
  inutiles car ils ne font pas acheter.

Donc il convient de les supprimer tout simplement.

* La publicité dans les boîtes aux lettres :
  est peu lue (personnellement c’est direct le bac de recyclage)
  les soit-disant promos sont-elles si intéressantes ? le consommateur n’est pas dupe !
  augmente la taxe d’ordure ménagère puisque les prospectus finissent tous un jour ou l’autre dans la poubelle

On pourrait taxer les pubs au kilo afin de prendre en compte le coût que la collectivité devra payer pour la collecte et le recyclage...

Vous connaissez l’autocollant STOP PUB ? Il s’agit d’apposer un autocollant précisant que l’on ne souhaite pas recevoir de pub dans la boîte au lettre.

On pourrait inverser les rôles : Ceux qui doivent apposer un autocollant, c’est ceux qui la veulent la pub ! Et comme tout le monde s’en fiche, personne ne mettrait l’autocollant et celà diminuerait sacrément la quantité de pub !

* Les enseignes lumineuses dans les ZAC la nuit consomment inutilement de l’énergie. --> Seuls les entreprises ouvertes la nuit devrait avoir le droit de les allumer la nuit.

* En ce qui concerne la télé, il faut juste ne pas regarder les chaînes qui se nourrissent de pub ! Vive le service public !

Anonyme
12/10/2007
Stop Pub, le retour...

Tout comme C, je suis absolument contre l’affichage publicitaire en dehors de la zone territoriale de l’annonceur.

Je m’explique : qu’un établissement fasse de la publicité pour un nouveau produit, d’accord, mais seulement sur SA façade et/ou son parking (si elle en a un). Car, avez-vous déjà vu (c’est possible aussi) un petit commerce faire des publicités géantes à des kilomètres de son point de positionnement ? La plupart du temps, ce sont des encarts dans des parutions "gratuites" (pour celui qui la reçoit. encore que... [dixit la taxe sur les ordures ménagères]) qui encombrent nos boites aux lettres et nos "poubelles". D’autant que cet affichage seulement sur le lieu de chalandise devrait être intégrer à ce lieu. Ainsi, j’ai le souvenir de publicités peintes sur les façades. Pour qu’elle puisse continuer à exister, il y a obligation d’entretien du bâtiment (du moins sa façade) ! Or, combien de ceux-ci s’étiolent malgré ces affichages grand cadre (et hors territoire) du fait qu’ils ne sont pas nécéssairement tributaires du support ! Et j’en ai vu, de ces bâtiments s’écrouler, voire rasés. Et à la place, reste encore le grand cadre d’affichage qui, sur le bâtiment passait encore ; mais là seul et triomphant ! Quelle horreur ! Après, que la pub soit à la télé ou dans des journaux et magazines papiers, cela est à nuancer. En effet, gros lecteur de presse papier ; je peux vous affirmer que je n’ai jamais acheté un seul produit des réclames qui s’y trouvent (d’autant que, je n’en aurais jamais les moyens financiers). Et même si cela serait le cas, je n’achète pas cette presse pour sa pub ; mais pour ce qu’il y a entre (rire "jaune"). Pareil pour la télé. Si vous en avez assez, il y a le bouton "off" (entre autre). Enfin, après le fait du support matériel de diffusion, venons en aux discours publicitaires ! Un en vogue (en ce moment dans ma région) : votre désir d’avenir ! Pour quoi ? un pavillon individuel ! Certes, avec des énergies renouvelables (nous ne savons lesquels). D’accord, mais, est-ce que ce pavillon sera construit avec des engins à énergie propre ? Et pour accéder, y-aura-t-il une option "accès par transport à énergie "propre" (sur le site ?). Car n’oublions pas que, même si l’électricité, sur le lieu de consommation, ne "pollue" pas (il faudrait définir ce qu’est vraiment une pollution), sa production en engendre sur le lieu où se trouve l’unité de production. Pollution à l’éventail étendu. Même le bruit (dans son intensité) peut être défini comme une pollution à partir d’un certain seuil. Bref, nous nous trouvons avec un message ambigu ! D’autant qu’à côté, sur un panneau de même type, taille... une pub pour un nouveau modèle de voiture (dont je tairais le nom). Voiture fonctionnant au... pétrole raffiné ! Et qu’on verrait bien garé devant... le pavillon proposé à côté ! Tout le contraire de l’avenir "obligé" (et qui devrait être obligatoire) qu’il faudrait (et faudra) penser si nous ne voulons pas courir à la catastrophe.

Daniel Rouzier, vi...
10/10/2007
Halte à la promotion des pratiques de loisirs motorisés dans les espaces naturels

A l’attention de nos porte-parole au ‘Grenelle de l’environnement’

Offres de randonnée touristique motorisée « encadrée », rallyes, rodéos mécaniques « sauvages » sur terre et sur l’eau, accès aux équipements touristiques d’altitude et aux chalets d’alpage en motos-neige, organisation de salons du 4x4, foires du tout-terrain, festivals du quad, héliski, vols touristiques ... Urgences écologiques ou pas, d’un bout à l’autre du territoire nos espaces naturels sont la proie des pratiques agressives, légales ou illégales, de loisirs motorisés.

Urgences écologiques ou pas, organisateurs de salons, foires, fabricants, vendeurs, loueurs, professionnels du tourisme, prestataires de services, les marchands participent sur nos murs, dans les magazines, dans les médias et, à forte dose, sur Internet, à la promotion de ces pratiques bruyantes et polluantes. Et sur le terrain les tensions, les agressions, les conflits d’usage se multiplient.

Je demande instamment qu’elles soient prises en compte dans les travaux en cours et les décisions à venir.

Je ne comprendrais pas que la voix de la « majorité silencieuse » ne soit pas entendue et que, entre autres, les 176 887 signatures de la pétition nationale pour la stricte application de la loi du 3 janvier 1991 remises au Ministre de l’écologie et du développement durable le 24 janvier 2007 soient passées en pertes et profits.

Deux PROPOSITIONS parmi d’autres à l’attention de nos porte-parole au ‘Grenelle de l’environnement’ :
  Interdire toute publicité - tous supports et vecteurs confondus : papier, mobiler urbain, médias, Internet - de nature à assurer la promotion de pratiques illégales et toute représentation de véhicules motorisés en situation irrégulière
  Exiger de tous les organismes institutionnels habilités à participer au financement des centres et organismes de loisirs et vacances (UFOLEP, UCPA, ...) la suppression de toute subvention et aide publique à ceux qui proposent des activités de loisirs motorisés ou organisent des manifestations de loisirs motorisés

Avec l’espoir d’être entendu.

Rémi
10/10/2007
Contradiction totale

Il faudrait réellement définir - quantifier, rendre vérifiable et crédible - le développement "durable" qui est une notion très mal traduite et dont l’interprétation fait débat aujourd’hui (voir les travaux de normalisation). Quand cette notion est reprise par la publicité, on ne risque pas de voir le développement de sa bonne compréhension par le plus grand nombre.

La publicité ne peut servir que la consommation. La (sur)consommation est essentiellement une dégradation de l’environnement. Tant que la publicité relaiera l’exemple de gaspillage donné par les élites - ceux qui réussissent à avoir la voiture et la femme selon la pub - elle sera vecteur de destruction.

Merci au modérateur de filtrer...

Jacques Canevet
10/10/2007
une taxe pour le développement sur la pub au niveau mondial
Avec 800 milliards de dollars par an grosso-modo et 1000 pour certains la publicité est un poste de dépense très important a comparer aux 1000 milliards de dollars de l’armement. Je suggère une taxe sur la pub (en +) de 10% pour le développement intégral (au lieu de durable) ceci aura pour effet de renchérir le cout de la pub et dans un premier temps de dégager des fonds pour les pays en voie de développement. Comme sur les billets d’avions ou là c’est prodigieusement scandaleux car le kérosène n’est pas taxé comme les autres carburants alors que l’avion pollue plus que le train .
F.GRONDIN
10/10/2007
Et si on taxait les publicités par routage ! !

Nous recevons tous désormais plusieurs kilogrammes de publicité chaque semaine dans nos boites aux lettres et l’affichette que certains d’entre nous appose pour demander un "stop à la pub" ne suffit pas à réfréner les diffuseurs de ces publicités. Commençons donc par taxer la publicité par routage qui conduit à la destruction inutile d’une partie des forêts mondiales.

En ce qui concerne les publicités mensongéres se rapportant à la protection de l’environnement, le BVP devrait simplement faire son travail ! ! ! !

Comme dans de nombreux cas, des organismes existent déjà pour assurer un certain contrôle, il faudrait simplement qu’ils fassent leur travail.

PHM
9/10/2007
autorégulation ou corégulation ? "cela fait débat"
Cela fait débat ? Ah bon ? si je comprends , le but est bien de passer d’une logique d’autorégulation, à une logique de co-régulation.Et non pas de modifier les formalités de co-régulation. les représentants des entreprisent privilégient une participation pour élaborer des recommantation générales, point barre. Ensuite, souhaitent-ils qu’on les laisse seuls faire leur soupe ? ils doivent bien penser que si tel devrait ètre la loi,leurs publicitaires chéris ont assez d’imagination pour contourner les recommandations générales qui les gèneront.Comme actuellement. Donc, cela fait débat n’est-il pas ? tu m’étonnes... Pour moi, il n’y a pas lieu d’y avoir débat sur ce point là ,sinon c’est le projet qui est mort. Et que ces personnes qui cherchent à mettre des batons dans les roues se posent quelques questions essentielles.Souhaitent-ils que leurs enfants deviennent des zombis trépannés,formatés pour bouffer, acheter,se dégrader eux-mêmes et dégrader leur environnement.Si oui, qu’ils "fassent débat" sinon,qu’ils acceptent que la liberté publicitaire que nous n’avons cessé de vivre depuis la révolution industrielle, nous a conduit dans une impasse et qu’il est grand temps de changer la donne si nous ne voulons pas aller dans le mur.Qu’ils consacrent leur intelligence dont je ne doute pas à un projet constructif pour tous. Sinon ,qu’on les vire (sans débat).
PHM
9/10/2007
la pub et le point de vue du Medef
Je respecte le Medef mais ses remarques sur le sujet me paraîssent pas très claires. Primo je ne vois pas en quoi, le contexte européen à a voir ici. Quand une pub est réalisée elle l’est dans un média défini pour un public défini ; le public visé est le public Français, pas le public Chinois. Les médias qui devront s’y conformer sont les médias s’adressant à ce public et livrant leur contenu sur le territoire Français (et y compris les médias par internet).Pour ce qui concerne la vision européenne, laissons faire la ou les commisions de Bruxelle qui sauront bien assez nous empêcher de légiférer s’ils ne trouvent pas à leur goût une loi Française. Ensuite, si nous appliquons les règles existant en dehors de notre territoire,et notamment les règles régissant ( ?) les pub internet comme nous le suggère ses remarques ,alors là pour le coup je crois que le résultat sera non pas sans bénéfice pour l’environnement, mais avec déficit. Medef,si vous n’etes pas opposés sur le principe,alors exprimez plus clairement ce que vous souhaitez, car pour le moment cela semble très oiseux.
Sylvain
9/10/2007
J’appuie les propositions de l’Alliance pour la planète !

Je souhaiterais que la publicité soit plus surveillée et contrôlée et qu’on arrête de nous mentir à longueur de journée. Associer de belles images de nature toutes propres, de belles images de terroir avec des produits issus de l’industrie agricole intensive cela n’est pas normal ! De même pour les 4x4, avec des formulations insidieuses du style "une technologie propre", etc. Plus de cohérence et de surveillance, mettre en place un label pour les pubs, comme pour le bio ou autre par exemple, un cahier des charges à respecter plus strict ou une agence de contrôle aux pouvoirs renforcés ! J’appuie les propositions de l’Alliance de la planète qui vont dans ce sens !

Merci de prendre en compte ce message (^_^)

Walter
9/10/2007
Publicité à la télévision. Fric ou écologie : il faut choisir....

La pub à la télé est génératrice de gaspillage énergétique. Le film ou l’émission truffée de spots est rallongée d’autant, ce qui augmente le délai d’utilisation quotidienne de la télévision. Lors de coupures publicitaires, on ne peut pas accuser le téléspectateur de ne pas éteindre. La consommation d’électricité est doublée lorsque l’émission est enregistrée sur DVD, disque dur ou magnétoscope. Pour économiser l’énergie il faut donc éviter la pub dans les films ou émissions ! 95% des téléspectateurs sont agacés. Certains, même, zappent et trouvent une émission plus intéressante sur une autre chaîne. D’autres encore éteignent la Télé à la première pub. De plus en plus souvent, la pub a un volume sonore plus élevé. Automatiquement, le téléspectateur prend sa télécommande pour diminuer le son, ; ce qui écourte la vie des piles de la télécommande à la longue. D’où une perte d’énergie et une pollution supplémentaires.

La volonté de ne pas polluer peut-elle dépasser la volonté de se faire du fric ? ? ?

C’est l’éternel dilemne qui empêche le schmilblik d’avancer.

framboise
8/10/2007
protection de l’envoronnement dans les Alpes

Je déplore que dans la Combe de Savoie de Montmélian à Albertville, le paysage soit gâché par des annonces publicitaires géantes des abords des villes mais aussi par des panneaux de petite taille le long des routes indiquant toutes sortes de commerce, alors que la publicité est interdite hors agglomération.

Je demande que soit clairement répétées dans les conclusions de ce Grenelle de l’environnement les références des lois concernant la publicité sur la voie publique pour que les citoyens lambda puissent agir pour la protection des sites.

s.porte
8/10/2007
Contre la prolifération de l’affichage publicitaire : une réglementation moderne et respectueuse de nos cadres de vie

Les entrées de nos villes sont gangrénées depuis quelques années par un pénible spectacle : partout, des alignements de 4X3 bordent nos routes, bouchent nos horizons, et sont devenus le décor type de la France des années 2000. Cette nouvelle réalité, à laquelle les habitants désormais majoritaires des zones péri-urbaines n’ont d’autre choix que de s’habituer, est une des plus graves atteintes à notre environnement ; et il est étonnant que le "Grenelle" ne l’ait pas prévu dans ses sommaires.

Sur le plan environnemental, il s’agit d’une pollution visuelle qui standardise et défigure en profondeur nos paysages, dont notre pays s’est longtemps enorgueilli. On est en train d’oublier que derrière ces panneaux reproduits à l’identique, se trouvent des maisons, des arbres, des collines.

Sur le plan des droits humains, il s’agit d’une atteinte inacceptable à nos libertés de penser et de nous déplacer, car à la différence de autres supports médiatiques, l’affichage extérieur est imposé à tous. Sauf à s’enfermer chez soi, impossible d’y échapper. Nous sommes des millions à emprunter chaque jour les mêmes trajets, et à être chaque jour exposés à des centaines de messages publicitaires sur support géant. Ce sont des pans entiers de notre imaginaire et de notre faculté de contemplation - et donc de création - qui se retrouvent mutilés. C’est du stress qui est généré de façon latente, avec toutes les conséquences qu’on peut imaginer en termes de violence sur les populations qui le subissent (en l’occurrence dans les banlieues). A terme, c’est sans doute une véritable mutation anthropologique de notre rapport au monde qui se prépare.

Enfin, le phénomène révèle une autre évolution très préoccupante : la privatisation de l’espace public. Alors que le paysage est considéré par la loi française comme "patrimoine commun", une poignée d’entreprises sont en train de se l’approprier pour le transformer en vitrine commerciale, au mépris des intérêts des citoyens.

Le risque est réel de voir ce type de paysages se généraliser, seules certaines poches comme les centres historiques et les parcs naturels demeurant protégées. Il est donc urgent de :

1. réformer la loi de 1979 sur l’affichage publicitaire, qui n’est plus adaptée aux nouvelles réalités.

2. dans ce cadre, interdire les panneaux de 12m2 et ramener le format maximal à 4m2, tout aussi efficace dans la diffusion de l’information commerciale.

3. limiter les zones de publicité autorisée à certains secteurs commerciaux à l’écart des axes d’entrée de villes.

4. interdire les panneaux lumineux, déroulants et écrans numériques, techniques à la fois agressives et énergivores.

Une législation respecteuse du cadre de vie n’est pas incompatible avec la réussite économique. Les pays d’Europe du Nord l’ont prouvé. La France, elle, détient toujours le triste record du nombre de panneaux par habitant, et voit son image de marque sans cesse se dégarder.

jacqmo
13/10/2007
PANNEAUX ENSEIGNES

Notre paysage est totalement pollué

Enseignes, pré-enseignes, publicité : Laids, souvent vulgaires, le plus souvent inutiles, surenchères permanentes pour être plus vu que les voisins. Non-sens économique.

Il faut

1)une application plus stricte de la règlementation existante 2)surtout : un renforcement de celle-ci : Etablir une charte nationale très dure sur l’affichage et les enseignes Suppression des panneaux 3x4 m qui empiète visuellement sur le ciel. Supression des "pré-enseignes" de la grande distribution Ne conserver que les panneaux muraux Mais diviser leur surface par 4 etc ... etc ...

Bref, faire comme les pays modernes de l’Europe du Nord et Adhérer à l’ Association " Paysage de France"

rap
7/10/2007
instauter un observatoire indépendant de la publicité
Le BVP est un organe d’autocontrôle (sic) des profesionnels de la publicité. Il ne dispose d’aucun pouvoir contraignant, il ne visualise que les messages diffusés à la télévision, et ne contrôle pas au préalable les visuels destinés à être affichés dans le domaine public. De récents scandales ont prouvés l’inefficacité du BVP. Il faut donc lui substituer un Observatoire Indépendant de la Publicité composé de représentants de la société civile (état, associations) doté de moyens et de réels pouvoirs coercitifs.
laure
7/10/2007
une publicité responsable : une nécessité

Le thème "développement durable" a été repris à toutes les sauces par les publicités, car la protection de l’environnement fait vendre... Trop peu de gens savent ce qu’est réellement le "développement durable" et ce thème est repris par les annonceurs qui en donnent la signification qui leur convient...

En conséquence, il y a maintenant effectivement un usage abusif de tous les arguments environnementaux et développement durable qu’il faut encadrer ! J’acceuille donc avec enthousiasme vos 2 points concernant la promotion d’une publicité responsable..

du râble
8/10/2007
publicité irresponsable
La publicité véhicule des messages et des comportements allant à l’encontre des nécécitées environementales du moment : Promotion de la surconsommation, usage de produits énergivores et rapidement périmés, culture de la nouveauté et du tout jettable (puisque pas réparable), gaspillage des ressources, et comportements alimentaires aberants etc.. la liste est longue des contradictions affichées sur les murs et les panneaux. Tout ceci avec le label "développement durable" mis à toutes les sauces. On a même vu EDF et AREVA vanter sur des affiches publicitaires leur "politique de développement durable" (sic) ! En ce qui les concerne, la seule chose de durable dans leur "production" ; c’est les montagnes de déchets hautement radioactif que nos petits enfants vont devoir gérer durant de longues années, et dont on ne sait quel qu’en sera le coùt pour la collectivité.
Naouri
9/10/2007
pub mensongère

Certaines publicités annoncent des contre-vérités en matière de développement durable. Ce qui n’est pas admissible pour d’autres aspects est hautement irresponsable sur un sujet qui concerne la planète.

Sans citer de cas précis, plusieurs lobby voient leur marché menacé par la prise en compte de l’environnement et de ses contraintes, et se lancent dans des campagnes de promotion qui, au mieux, mentent par omission, ou "jouent sur les mots", quand elles ne sont pas carrément mensongères.

Ces publicités devraient être interdites, et leurs auteurs poursuivis, y compris au pénal, comme cela se fait pour les problèmes de sécurité "classiques". Pour une entreprise, le risque d’une amende, même lourde, n’est pas vraiment dissuasif face aux bénéfices attendus. Par contre, le risque d’une condamnation personnelle ne fait rire aucun dirigeant d’entreprise...

calendar
7/10/2007
L’Espace visuel nous appartient - Appliquons et soyons simples

Instauration d’une "cellule application" type sécurité routière spécialisée et indépendante des collectivités locales, et aussi sans compétence liée avec l’Etat, pour parvenir à une réelle application des lois existantes en matière de publicités, préenseignes et enseignes.

Application réelle de recensements réguliers (et non simple et fausse comptabilisation des "déclarations préalables" - que certains ne font toujours pas - ou des autorisations - auxquelles beaucoup se dérobent aussi).

30 ans de non application de la loi de 79 (recodifiée Code Environnement) , combien même cette loi serait-elle insuffisante aux yeux de certains, c’est trop. Les dégats ne sont que trop visibles et réels.

Ceci éliminerait par exemple la perception erronée, encore à ce jour, du rôle de chacun ; par exemple : ici c’est le maire (en agglo), là c’est "la DDE" (hors agglo) et du coup rien n’est fait. Ou encore "ce monsieur est chez lui, il a le droit de faire ce qu’il veut".

et pour toute publicité ou préenseigne sur mobilier urbain instauration de marchés publics gérés uniquement par cette cellule ; que ne voit-on trop souvent des accords donnés pour des panneaux posés sur des domaines gérés par d’autres ou bien de Collectivités, au titre simple de gestionnaire, sans compétence applicative, et qui prennent accord sans même avoir consulté les seules autorités compétentes ou en compétence liée.

Et puis allons-y pour des mesures de simplification : 1. Agglo : Réduction généralisée à 8 m² maximum et 5 mètres de hauteur(et ce même pour les enseignes). Hors agglo : néant sauf activités hors agglo. 2. Autorisation uniquement pour 2 supports : panneaux muraux et scellés au sol. Tous autres montages ou supports totalement interdits. 3. Lumineux interdit (et ce même par projection ou transparence)pour les publicités et préenseignes et limitation de l’éclairage pour les enseignes aux conditions d’ouverture du lieu d’activité (avec limitation généralisée par fabrication de la luminance). 4. Instauration d’une réglementation pour la "signalétique" - appelée à tort "de proximité" - sans redéfinir la "préenseigne". 5. Changement du mode de taxation (les existants étant inadaptés) avec généreuse revalorisation et changement de l’encaisseur : reversement auprès de la commune uniquement si les recensements sont pris en charge localement. Affectation d’un fond (% des taxes) dédié à la mise en place - gestion d’une signalétique zones, entrées de ville et association.

Ceci mènera : à une meilleure gestion de l’espace visuel propriété de chacun et non des seuls commerçants ou publicitaires, une meilleure égalité entre les acteurs économiques (tout le monde n’a pas les moyens d’acheter grand et éclairé - mais malheureusement, faute d’application et de règles simplifées, on ne peut être vu aujourd’hui qu’en faisant de la surenchère en "visibilité" - taille éclairage type montage localisation).

Blain
9/10/2007
appliquons la Loi
Avant d’envisager de changer les règles, commençons par appliquer scrupuleusement celles existantes. On y verra déjà plus clair dans le paysage. Oui, c’est vrai, la Loi de 79 et ses décrets d’applications est complexe. Selon une habitude bien française, on peut illustrer leur rédaction par la célèbre maxime : "pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?". De plus, il semblerait que le législateur ait écrit certains chapitres sous la dictée des publicitaires. Par exemple, lors de la rédaction du chapitre consacré aux "mobilliers urbains".
jacqmo
5/10/2007
publicité, enseignes et PAYSAGE

Pourquoi la protection du payasge contre les excés de publicité, des enseignes et pré-enseignes n’est-elle pas au programme de ce Grenelle de l’environnement ? Les pannaeux publicitaqires sont tellement envahissants que nous n’y faisons plus attention...

Les pays les plus dynamiques économiquement, et même les plus "liberaux", ont su domestiquer la POLLUTION DU PAYSAGE par les panneaux : voir l’ Europe du nord, l’Espagne, le Portugal etc ...

Il faut diviser le nombre de PANNEAUX PUBLICITAIRES par 4 et leur surface par 8.

Il faut lutter contre la surenchère des annonceurs et des afficheurs de la grande distribution. Rien ne justifie ces excés.

Panneaux publicitaires : la honte de la France. Ils sont laids, inutiles, vulgaires, ils sont une insultes à l’environnement.

BJ
5/10/2007
interdire les véhicules publicitaires

Il existe des véhicules, affublés d’un proéminent (hideux) dispositif d’affichage, dont l’unique fonction est de délivrer un message publicitaire en circulant sur les routes. Il ne s’agit pas d’affichage sur un véhicule qui aurait pour fonction principale le transport de personnes ou de marchandises - non, je parle de ces espèces d’"utilitaires sandwich" que je ne sais trop comment qualifier.

Pourquoi ne pas les interdire ?

Ils polluent, encombrent les routes, brûlent du carburant, font du bruit, (peut être des accidents ?), mobilisent des matières premières et j’en passe pour... bouger des affiches publicitaires !

Si cette mesure de bon sens n’est pas retenue, il serait incompréhensible que le recours à ce dispositif soit compatible avec toute publicitée qui utilise un soupçon d’argument "environnemental".

merci

FRANK
4/10/2007
Respect des lois sur l’affichage par les annonceurs

Protéger l’environnement, c’est installer le moins possible de panneaux et dispositifs d’annonce publicitaires et respecter les paysages. Ras le bol des entrées de ville salopés par des panneaux de pub. Ras le bol de l’inaction des autorités municipales et préfectorales

Voir le site paysagesdefrance.org

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Modifié par moderateur Le 2007-10-08 12:09:56
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Anonyme
4/10/2007
Encadrer l’encadrable

Encadrer plus strictement la publicité au regard du développement durable, afin de mettre fin à un usage abusif des arguments environnementaux ou aux publicités mettant en scène des comportements contraires à l’exigence de protection de l’environnement.

Se pencher sur le contenu est une chose, mais faut-il que le contenant soit aussi en rapport avec l’exigence de protection de l’environnement.

Voir une pub Tartenpion mal faite sur un panneau illégal depuis 30 ans me navre mais après tout Tartenpion n’aurait pas fait de pub si le panneau illégal n’avait pas été laissé en place.

Voir une très belle pub "sans trop d’arguments environnementaux" ni "contraire à l’exigence de protection ..." peut à la rigueur me faire plaisir mais elle ne sert à rien quand je vois dans le même champ de vision 50 panneaux (publicité, enseignes, signalisation) affreux, mal montés ou disproportionnés.

Avant d’encadrer .... je me verrai bien appliquer une loi ... celle de 79 par exemple ...

Suzanne
4/10/2007
Panneaux publicitaires éclairés

Outre que l’ensemble des panneaux publicitaires dénaturent le paysage, les panneaux publicitaires éclairés sont une véritable aberration, à l’heure où l’on parle d’ampoules basse consommation pour les ménages...

je propose qu’ils soient purement et simplement interdits pour les raisons suivantes : Dépense énergétique

Pollution lumineuse pour la faune

Pollution visuelle pour les automobilistes, la nuit

Moindre visibilité des pharmacies et autres sites dont l’éclairage est justifié

La mairie de Paris prend-elle en compte cela quand elle fait le bilan écologique de son parc de vélos, obtenu en contrepartie de nouveaux emplacements publicitaires ?

Si les citoyens pouvaient se prononcer directement sur ces questions (et non seulement aux municipales, dans les urnes, où ils jugent un tout)elles seraient vite réglées.

Michel
7/10/2007
éteignez les pubs
Tout à fait d’accord avec Suzanne. Voici une mesure écologique d’effet immédiat, simple à mettre en oeuvre, et justifiée par ces temps de maitrise de notre consommation : éteindre les projecteurs qui éclairent inutilement les panneaux publicitaires !
aleluis
3/10/2007
Trop de pub........on s’autodétruise........

La question a été posée par les médias pendant la crise des banlieues de 2005. Comment se fait-il que les gens qui habitent des cités en arrivent à détruire leur propre environnement de proximité ?

On ne se rend pas compte que finalement il se passe exactement la même chose avec cette publicité qui massacre notre environnement immédiat. ....on dirait que la majorité des gens est asphyxiée et ne se pose aucune question sur le fait que l’on s’autodétruise........

Nat64
2/10/2007
attention
oui, mais attention à ne pas tomber dans le paradoxe de la consommation et de la protection de la ressource : mieux vaut "travailler utilement pour vivre harmonieusement"
C Thornton
2/10/2007
Publicités contraire au développement durable
Il serait important d’interdire les publicités incitant à des comportements contraires au développement durable, et notamment toute publicité pour des produits contribuant excessivement à l’effet de serre : voitures ayant une consommation plus élevée que le moyen européen ou plus élevé que les objectifs proposés par l’Europe
vfabien
2/10/2007
Le développement durable n’est pas compatible avec la PUB

C’est dans l’essence même de la publicité que d’aller à l’encontre du développement durable : son but étant de faire envie d’acheter des choses que l’on n’a pas besoin.

Sans pub serait-on à vouloir changer notre voiture qui marche bien par le dernier modèle. A priori non

Ne pas oublier qu’il n’y a pas que les 4x4 qui consomment beaucoup, un espace pour une famille nombreuse consomme beaucoup mais c’est pour certain nécessaire comme un 4x4 dans certaines situations. Une loi générale oublie les cas particuliers

franlal
7/10/2007
La pub n’a pas sa place en écologie
vfabien a raison ; je n’ai rien d’autre à ajouter ! Intégrer la pub dans un tel forum ne peut servir qu’à dévoyer le débat.
PHM
8/10/2007
Pub et écologie
Bonjour VFabien, et non, la pub à tout à voir avec l’écologie. Nous consommons des biens en dehors de ceux indispensables à notre vie. C’est le fondement de la société industrielle, et des techniques de ventes qui vont avec. La pub est chargée de nous convaincre que notre bonheur sera d’acheter tel ou tel autre produit.Cela n’a l’air de rien car nous y sommes tellement habitués que nous n’y prêtons plus attention, mais pour autant les messages publicitaires finissent par passer malgré nous,et nos consommons. Si la pub ne nous poussait pas à changer notre téléphone portable par exemple, en nous faisant miroiter un avantage que l’actuel ne possède pas, nous ne le changerions sans doute pas tous les ans, générant un gachis considérable et des émissions de co2 dues à sa fabrication. Le portable actuel peut servir 10 ans, et téléphone aussi bien que ceux que l’on nous proposera dans 5 ans et que ceux que nous utilisions il y a 10 ans.Mais il n’est plus "à la mode". Et c’est bien cela qu’engendre la publicité. Alors se pencher sur le problème de l’honnèteté des messages publicitaires, c’est bien le minimum que nous puissions faire.
Christophe Chapuis
10/10/2007
Interdiction de toute publicité

La publicité n’a rien à faire de l’écologie. Ce n’est pas son problème. La publicité n’a pas d’autre finalité que d’essayer de faire vendre un produit. Il faut donc tout simplement interdire la publicité. Au moins celle qui s’affiche dans l’espace public ; ces grands panneaux qui salissent nos paysages ; ces enseignes lumineuses qui clignotent jour et nuit ; ces publicités qui défilent de manière automatique. Quelle perte d’énergie ! Quel gaspillage de papier ! De temps passé sur les routes par les colleurs d’affiches. Et au final pour vendre massivement des 4x4 polluants, des lingettes jetables, des télévisions énergivores... Et j’en passe.

Qu’on n’aille donc pas me faire croire que la publicité a pour but d’amener le consommateur à mieux consommer ; a consommer écolo. Non. Cette responsablité là, elle est du ressort des pouvoirs publics ; il ne peut pas y avoir de lien entre l’écologie et le commerce ; ça n’est pas compatible.

En supprimant purement et simplement la publicité, on évite d’avoir des comportements de masse (acheter une télé neuve pour chaque coupe du monde par exemple...), on permet de mieux réfléchir, porter des habits de marques est beaucoup moins important pour nos jeunes (on fait donc quelques économies), on évite de gaspiller de l’essence, du papier (par milliers de tonnes), on n’a plus 40 Kg de prospectus dans sa boîte aux lettres, on n’a pas tous ces papiers qui jonchent le sol par un beau jour de mistral et nos villes et campagnes retrouvent enfin un paysage digne de ce nom... Grosso modo, c’est tout bénéfice... sauf pour le publicitaire. Il va falloir qu’il se recycle celui-là !

vfabien
8/10/2007
c’est la PUB qui n’est pas compatible avec Le développement durable

Rectification c’est la PUB qui n’est pas compatible avec le développement durable. Je suis d’accord avec la réaction de PHM c’était bien le sens de mon message.

Je suis plus extrémiste que PHM car "se pencher sur le problème de l’honnêteté des messages publicitaires" ce n’est pas pour moi suffisant il faut aller plus loin et se poser la question de ce que l’on veut pour notre société. Produire et consommer a outrance c’est le mode de développement actuel, exactement le contraire du développement durable. L’indicateur utilisé pour savoir si l’économie de notre société va bien c’est le PIB qui calcule tout ce qu’un pays produit. En cas de catastrophe il augmente et indique que la société va bien, alors que prévenir une pollution ou des accidents ne fait pas croitre le PIB.

PUB et PIB sont deux notions à rénover pour le bien être de l’environnement.

Pierre-Jean DELAHO...
1er/10/2007
Affichage publicitaire : SOS

Les effets des débordements de l’affichage publicitaire sur l’environnement sont parfaitement identifiables. Il suffit d’évoquer ne serait-ce que ces “coups de poings atroces” dont parle Michel SERRES pour désigner l’impact des panneaux publicitaires aux abords de nos villes pour mesurer où l’on en est arrivé.

Or il faut savoir que si une telle situation est possible, c’est parce que :

1 - Les dispositions du code de l’environnement en matière d’affichage publicitaire et d’enseignes sont largement bafouées jusque dans les parc naturels régionaux (derniers jugements condamnant un afficheur à la demande de Paysages de France : tribunal de Vanves, 27 septembre 2007). Les nombreuses procédures engagées par Paysages de France et gagnées (une trentaine) ou en cours (une trentaine aussi) ne sont qu’un grain de sable dans le système.

Le Grenelle de l’environnement doit donc être l’occasion d’obtenir de l’Etat qu’il prenne les mesures appropriées pour que le code de l’environnement soit enfin respecté.

2 - Les dispositions du code de l’environnement, quand bien même elles seraient appliquées, ne sont pas en mesure de répondre au minimum requis en matière de protection de l’environnement et du paysage.

Le Grenelle de l’environnement doit être l’occasion de prendre un certain nombre de mesures indispensables et urgentes en vue de réduire l’énorme pression que fait subir l’affichage publicitaire sur l’environnement.

3 - Les associations de protection de l’environnement sont écartées des instances chargées d’élaborer les textes réglementant l’affichage publicitaire dans les communes. Depuis un an, l’UPE, syndicat regroupant les principaux afficheurs, menace même de saisir la justice administrative chaque fois qu’un préfet s’avise de nommer une telle association parmi les membres de ces commissions et attaque les règlements à l’élaboration desquels des associations de protection de l’environnement ont apporté leur contribution ! Dans le même temps, des sociétés membres de ce syndicat, si regardant lorsque ses intérêts sont en jeu, sont condamnées pour violation du code de l’environnement... Le Grenelle de l’environnement se fixe pour objectif de déterminer des mesures permettant de “construire une démocratie écologique” et une “gouvernance” appropriée.

Le “Grenelle” se doit donc de régler notamment un problème aussi évident et dont la solution est aussi simple que celle de la participation des associations agréées de protection de l’environnement aux instances chargées d’élaborer les réglementations locales en matière d’affichage publicitaire (les afficheurs quant à eux sont représentés en nombre) !

Pierre-Jean Delahousse Président Paysages de France Association agréée au plan national au titre du Code de l’environnement Agréée par le ministère de la Justice au titre de l’article 54, 1° de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 contact@paysagesdefrance.org - www.paysagesdefrance.org

Anonyme
4/10/2007
Affichage Publicitaire ... Publicité Extérieure dirons nous ... SOS

Certes "Les dispositions du code de l’environnement ne sont pas en mesure de répondre au minimum requis en matière de protection de l’environnement et du paysage."

mais le Grenelle de l’Environnement peut être au moins l’occasion de parvenir à l’application d’une législation vieille de près de 30 ans, car la vérité est là il n’y a pas d’application. Certes il y a urgence, mais pas à alourdir encore plus ... simplement à appliquer ...

Le Grenelle de l’Environnement doit être au moins l’occasion de revenir sur l’incohérence même de la déclaration préalable pour la publicité ; qui contrôle aujourd’hui les déclarations normalement versées aux préfectures, en supposant que les Mairies de leur côté les gèrent un peu ... comment se fait-il que l’on voit encore des 4x3 posés hors agglo (interdits car non autorisés par règlements locaux) ou visibles hors agglo (exemple D6 Gardanne à Trets) ou pire d’autoroutes (exemple d’Aix à Marseille) et rester 1 voire 2, 3 4 ou 5 ans en place ? Panneaux déclarés, non déclarés ? ? ? qui sait ...

Le Grenelle de l’Environnement doit être l’occasion de régler une fois pour toute le sauvage en mettant en place sur le plan Départemental de cellules "Enlèvement affiches" ... histoire d’enlever même les affiches encore présentes des dernières élections.

Le Grenelle de l’Environnement doit être l’occasion de rappeler aux professionnels (enseignistes) et prescripteurs (architectes pour ne citer qu’eux) qu’une loi existe depuis 30 ans et qu’ils en sont de vrais acteurs. Combien voit-on d’enseignes posées en toute infraction pour des locaux neufs ? Comment se fait-il que des professionnels en soit encore à ignorer totalement certaines autorisations requises par exemple ? Messieurs, oseriez-vous construire sans permis de construire ... oui ! ai-je entendu ....

Le Grenelle de l’Environnement doit être l’occasion de rappeler à chacun la réalité actuelle déplorable, pour ne pas dire catastrophique, en matière de publicité extérieure, la totale responsabilité des acteurs locaux mais aussi de l’Etat (rien que les textes actuels donc, vieux de 30 ans) et avant tout d’arrêter de frémir devant ceux qui se foutent de la loi.

Comment se fait-il aussi que la lumière est systématisée ? Le Grenelle de l’Environnement devrait aussi au moins pour la Publicité être l’occasion de réactiver l’Arrêté du 16 novembre 1979 relatif à l’utilisation de l’énergie électrique. Stoppons l’usage des enseignes éclairées la nuit (notamment quand aucune activité n’est exercée ...). Stoppons l’usage des 4x3 ou 8m² éclairés. Stoppons l’éclairage des sucettes.

Profitons du Grenelle de l’Environnement effectivement pour durcir le ton en matière de Publicité aussi dans le cadre de la Taxe ; réformons les taxes actuelles pour n’en faire qu’une et frappons fort au niveau tarif. Donnons le moyen de financer le suivi et l’application de cette loi.

PdF
6/10/2007
Règlements Locaux de Publicité
Actuellement, un certain nombre de villes sont en train d’élaborer des Règlements Locaux de Publicité. Dans la composition des groupes de travail chargés d’élaborer ces textes, on constate que les afficheurs sont représentés en force, alors qu’aucun représentant d’association n’y siège ! Pire, lorsqu’une association spécialisée en ce domaine telle que Paysages de France a l’outrecuidance d’y sieger, le RLP en question est systématiquent contesté par les mêmes afficheurs, alors que ces derniers violent ostensiblement le code de l’environnement ! C’est ça l’exercice serein de la démocratie ?
jacqmo
13/10/2007
SOS Paysage : la laideur des enseignes et pubs

j’approuve totalement le message de Paysage de France

J’ajoute que ce sont les pays les plus dynamiques au plan économique qui maitrisent le mieux les débordement des afficheurs et annonceurs

benoit
30/09/2007
Publicité éducative

L’Etat pourrait consacrer un budget communication sensibilisation, à travers des spots publicitaires ou à travers l’éducation nationale pour les élèves.

Cette communication pourrait prendre se faire à heure de grande écoute pour bien expliquer aux gens comment trier les déchets et faire des campgnes gratuites offrant aux gens des poubelles pour le tri. Il pourrait aussi y avoir des campagne pour apprendre aux gens à cuisiner moins mais mieux et faire des campagnes gratuites de cours de cuisines écolos.

didier vaysse
30/09/2007
controle publitaire

création effectivement d’un conseil supérieur de la pub,financé par une taxe importante sur les panneaux et installations publicitaires de plus de 1m2.

Interdiction des enseignes lumineuses et de l’eclairages des publicitées en dehors des abris Bus

niatnerob
30/09/2007
abri bus
Mais pourquoi donc les abris bus doivent-ils supporter de la publicité ? Ici dans le Béarn, nous avons des abris bus entièrrement vitrés qui ne dénaturent pas le paysage.
Anonyme
1er/10/2007
abris bus
vous avez raison,j’ai été incomplet.Je m’explique :certain abris bus sont financés et entretenus par l’annonceur.En fait ils sont gratuits (à titre direct)et en Tarn et garonne on ne peut obtenir l’eclairage des abris bus hors agglomération et les enfants attendent dans le noir le ramassage scolaire aussi certain parents prefèrent prendre leur voiture et les amener à l’école.Je me dis alors que si les panneaux ordinaires deviennent moins rentables ,peut etre certains annonceurs se tournerons vers les abris bus.Il faudra néamoins imposer un eclairage via panneaux solaire pour cela.Enfin c’est pas idéal pour le matraquage publicitaire mais ce serait un moindre mal .Qu’en pensez vous ?
ppi
3/10/2007
publicité contre information
Plus un produit est néfaste , plus les publicitaires ont du travail et moins ils donneront d’informations de santé sur ce produit. Je propose donc d’indexer cette taxe sur le contenu informationnel des publicités vis à vis de la santé.
sans pub
6/10/2007
pub de moins de 1m²
Les pubs d’une surface inférieure à un 1m² sont des pubs comme les autres soumises aux mêmes règles, inscrites dans le code de l’environnement. Entres autres, interdiction leur est faite d’être apposées sur des baies (vitrines par exemple). Le fait que des débordements aient été constatés ne doit en aucun cas conduire à légitimer cette situation !
garoux
29/09/2007
Publicité abusive des constructeurs automobiles
Un exemple "intéressant" dans l’actualité : BMW présente sa nouvelle série 3 avec le commentaire "le plaisir est une énergie renouvelable". Qui témoigne, de la part d’un producteur d’objets fortement énergivores et diffuseurs de CO2, d’une insouciance et d’une insolence désormais inadmissibles, en tentant de détourner à son profit un thème porteur. Il faut donc lancer un programme important de "recyclage" des rédacteurs d’énormités de ce type, qui ne feront bientôt plus rire personne.
FABRE Edouard
5/10/2007
Vers un nouveau phénomène "des 35 heures" pour les entreprises rurales

Les réductions de limitation de vitesse supplémentaires « écologiques » sont inacceptables eu égard à la compétitivité des 1,5 millions de PME qui se situent dans les communes de moins de 18 000 habitants éloignées des réseaux de communication représentant 50 % du pouvoir créateur français.

10 km / h de baisse de vitesse moyenne représente pour des zones de chalandises de 200 km et pour 60 000 km / an / voiture, soit 123 heures par an soit 3,5 semaines de chômage technique.

Ajoutée à la diminution déjà atteinte dans le cadre de la sécurité, cette nouvelle baisse entraîne un nouvel effet 35 heures pour une entreprise sur 2. Elle aura au surplus des conséquences immenses sur les effets de la répression ingérables dans un pays démocratique.

Nous sommes devant des propositions inacceptables qui vont accélérer le fossé déjà créé entre le réalisme des métiers créateurs de richesses et l’intellectualisme utilisateur de ces derniers.

La France n’a pas à payer seule le prix de la pollution des autres ; déjà mal en point, elle craint l’effondrement économique et social.

Edouard FABRE Ingénieur Elu consulaire Rodez

Anonyme
10/10/2007
Produire localement limite les transports et crée des emplois

Et si tout simplement on relocalisait l’économie : en produisant localement, on limite la durée de transport... quelle que soit la vitesse sur les routes !

Bientôt nous n’aurons plus le choix, le prix des carburants va grimper dans les 10 années à venir, autant l’anticiper.

Il ne s’agit pas de payer pour la pollution des autres, nous sommes pollueurs et nous vendons nos technologies polluantes aux pays qui ne l’étaient pas ou peu. Nous devons être leader dans l’écologie, montrer à ceux qui l’ont oublié qu’il est possible de vivre bien mais autrement, sans chimie, et avec le moins de transport possible.

Est-il normal qu’un yaourt aux fraises totalise des milliers de km avant d’être mangé ? Est-il normal d’élever des poulets en Afrique, de les faire venir en France alors qu’il y a plein de chômage en France... et de ne laisser que les carcasses aux Africains qui n’arrivent pas à se nourrir du fruit de leur travail ? !

Et ce ne sont que quelques exemples parmis tant d’autres !

En produisant localement, on crée des emplois. Les citoyens pourront trouver un emploi proche de chez eux et ainsi réduire les transports quotidiens. Le budget allégé, ils pourront acheter les produits locaux, et contribueront ainsi au développement de toute cette petite économie.

Les PME de leur côté, utilisent les matières premières locales, et forment des réseaux en jouant sur leur complémentarité. Exemple : blé (bio) -> moulin -> boulanger. Le tout avec le moins de kilomètres possibles. Exit les chaînes de boulangerie où l’on mange du pain standardisé et gras ! Oui à la créativité du boulanger et à la qualité du pain, pour le bonheur de tous !

Cet exemple est facile mais on peut l’étendre à bien d’autres domaines. Toute la créativité que les entreprise déploient pour proposer des produits inutiles et/ou polluants peut être utilisée pour aller vers des produits sains. Il suffit de faire preuve de bon sens !

Laurent Litzenburg...
29/09/2007
Dématérialiser les publicités à destination des établissements scolaires

Un établissement scolaire tel qu’un collège ou un lycée reçoit chaque année tous les specimens des nouvelles éditions de manuels mis sur le marché. Tous les éditeurs envoient à tous les enseignants leurs specimens, ce qui génère des flux gigantesques de manuels chaque année. Pour chaque enseignant (au nombre de 170 dans notre établissement), selon les disciplines, cela représente entre 15 et 30 kg de manuels ! Pour notre seul établissement, cela représente entre 2,5 et 5 tonnes de papier (souvent non recyclable à cause du traitement "glacé" des pages) livré par an. Notre région compte plus de 70 établissements... Quel est l’impact environnemental de ce type de pratique systématique ?

Certains éditeurs commencent à dématérialiser leurs specimens, envoyés sous formes de fichiers .pdf ou mis à disposition sur leurs sites. Ne faudrait-il pas généraliser ce système - d’autant plus pour des manuels abordant la question du développement durable dans presque tous les programmes ! -, qui a en outre l’avantage d’être construit sur une logique "gagnant-gagnant" : les enseignants ont toujours accès aux diverses éditions pour faire leurs choix, alors que les éditeurs économisent sur les coups d’impression et de transport desdits specimens.

sans pub
6/10/2007
pas de publicité sur les murs des établissements scolaires
Il est inadmissible de constater que des établisements scolaires servent de support à des panneaux publicitaires. L’école doit rester neutre vis à vis de toute sollicitation marchande. Lors de la dernière réunion du Règlement Local de Publicité de la ville de Paris, il a été acté que les abords des établissements scolaires soient libérés de tout panneau publicitaire. Cette mesure de bon sens doit être généralisée à tous les établissements scolaires, dans toute la France.
gilles lehmann
28/09/2007
messages de prevention pour les publicités des constructeurs d’automobiles

Fatigué de constater que les publicitaires trouvent le moyen d’ utiliser le thème de la protection de la nature, pour nous vendre des bagnoles, de l’électricité, et même du nucléaire, je rêve de voir imposé des messages de prévention comme cela est fait pour l’alcool le tabac,et depuis peu pour certains aliments.

J’aimerai assez pour les voitures :

« L’utilisation des transports en commun contribue à limiter la production de C02 »

Ou encore : « le coût en énergie et matière pour construire une voiture est équivalent à la production de 500 bicyclettes »

La pub est un vecteur majeur de la surconsommation. Un tel dispositif pourrait contribuer à ouvrir les consciences de ceux qui sont trop occupés ou trop las pour ouvrir les yeux.

david
28/09/2007
zéro pub imposé
Sans parler dans un premier temps d’écologie, dans un pays qui communique sans arrêt sur la liberté individuelle, je suis étonné que la publicité ne choc pas grand monde dans ce pays. Cette omni-présence partout du message publicitaire à note insu ne me semble pas très démocratique. C’est quoi le but d’une publicité ? C’est de toucher notre inconscient (souvent primaire) pour nous pousser à acheter. Je pense que dans un soucis d’équité il devrait y avoir dans un pays démocratique une information disponible sur ce que l’on trouve sur le marché avec d’un coté une présentation du produit par l’entreprise et en face un avis contradictoire d’une personne indépendante. Aujourd’hui avec les moyens informatiques en réseau ça serait chose simple à faire. On pourrait imaginer une base de donnée sur internet de tous les produits existant sur le marché. Toute autres formes devrais être interdit. La pire des publicités est celle des panneaux publicitaire , je trouve. Il y a certains endroit comme le métro Parisien où il n’y a pas un seul endroit où l’on puisse poser le regard, sans voir une publicité. Les parisiens à force ne doivent plus s’en rendre compte, mais en venant de province (qui plus est de la campagne) c’est vraiment fatiguant. De la publicité à la radio, on peut l’arrêter, sur une tv idem. Sans l’interdire, effectivement du moins interdire les mensonges publicitaires (la bio accessible, c’est chez Leclerc ou encore EDF c’est vraiment très écolo...)
emmanuel
1er/10/2007
zéro pub imposées

La publicité me choque autant que vous. Surtout celle que l’on ne peut éviter (voies de circulation). Je me demande quelle est l’impact des panneaux publicitaires dans les accidents de la route ? Si quelqu’un a le résultat d’une étude à ce sujet, çà m’intéresserai de le lire. La publicité me choque moins lorsqu’elle permet aux villes de se doter d’un réseau de vélos en libre service (paris, lyon, nantes, ...).

Je crois qu’on pourrai intégrer dans le coup du transport, le tarif du ticket ou de la facture à la station service ; mais en plus l’obligation de devoir supporter la vue de toutes ces marques. Car c’est un don de notre cerveau dont on leur fait, ce travail de notre cerveau doit être rémunéré à sa juste valeur.

Pour ce qui est de la télévision, vraiment les gens qui s’en plaignent n’ont qu’à passer leur temps à autre chose. Si les consommateurs achètent des écrans à 1500 euros pour regarder 95 % du temps des émission débiles, je comprends qu’il est facile de refourguer de la publicité en quantité. Dans toutes ces émissions, les gens passent leur temps à brayer et en résumé il n’y a que les publicités qui restent réellement compréhensibles.

Denis
10/10/2007
Mélange des genres
Je réagis à l’idée que la publicité serait moins choquante parce qu’elle permettrait la mise en place d’un système de vélos en libre service. D’une part, à Paris, la mise en place du Vélib cet été s’est accompagnée du remplacement des anciens dispositifs publicitaires par une nouvelle série concoctée par Decaux. Ces dispositifs sont moins nombreux qu’avant selon la Mairie, mais l’impression domine qu’ils sont plutôt plus nombreux. En tous cas, ils sont le plus souvent implantés de manière brutale et sans respect du paysage urbain. D’autre part, la mise en place d’un nouveau service public dans le cadre d’un contrat de concession d’espaces publicitaires par une collectivité me paraît un précédent très dangereux : ce n’est pas et ce ne doit pas être le métier d’un afficheur de fournir un service public quel qu’il soit : sinon pourquoi pas la propreté des rues ou les cantines scolaires ! Je serais d’avis de rendre illégal un tel mélange des genres.
thblr
28/09/2007
OUI A LA PUB pour de vrais bons produits environnement

bonne idée !

attention aux fausses pub et aux prix non justifiés sous prétexte du caractère pro-environnement

Danièle GRIZEL
5/10/2007
La publicité tue le paysage
Habitant depuis 20ans dans la banlieue d’une grande ville,j’ai pu voir le paysage urbain se dégrader peu à peu :des quartiers entiers,voués à la gde distribution et à un affichage publicitaire outrancier,s’uniformisent et se banalisent.C’est malheureusement dans ces entrées de ville,à caractère populaire,que la population subit cette pression publicitaire :pourquoi m’obliger à voir ce que je n’ai pas envie de voir !Pourquoi la logique économique doit-elle aussi"marchandiser" le paysage ? Profitons de ce Grenelle afin de :
  Réduire et mieux réglementer affichage et enseignes
  Donner plus de poids aux associations protectrices du paysage qui doivent être partie prenante dans les instances communales établissant les règlements locaux de publicité
  Enfin,faire respecter le code de l’Environnement,constamment bafoué par des afficheurs peu scrupuleux
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