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personnages_3types (655 octets, 40x21 px) Sujets : 132 Ouverture : Septembre 2003 Entrer dans le forum
Réponses : 272 Fermeture : 16/12/2003

Handicap et insertion : quels projets de société
Lors d’une conférence de presse du 6 novembre 2003, le Premier ministre a confirmé la volonté du Gouvernement de réformer la loi de 1975. A cet effet, les mesures présentées dans le cadre du plan de réforme de solidarité pour les personnes dépendantes prévoient : le droit à la compensation du handicap, l’intégration dans la cité et la simplification de l’accès au droit.
  Voir l’article d’actualité sur le site du Premier ministre.

"Une société se juge notamment à l’attention qu’elle porte aux plus fragiles et à la place qu’elle réserve par conséquent aux personnes qui souffrent d’un handicap" a affirmé le Président de la République, le 3 décembre 2002.

La prise en compte du handicap relève d’un principe fondamental : l’égalité des chances. "Les personnes handicapées y aspirent, naturellement et elles y ont droit au regard de l’idée que nous nous faisons de la société et des droits de l’Homme". C’est pourquoi Jacques Chirac a fait de l’insertion des personnes handicapées un "chantier prioritaire du quinquennat".

L’attribution du label "Grande cause nationale" au Comité d’entente des associations représentatives de personnes handicapées et de parents d’enfants handicapés témoigne de cette volonté partagée de réussir une vraie politique d’insertion. "L’Année Européenne des personnes Handicapées 2003" suscite dans tous les pays de l’union un mouvement mobilisateur".

En effet, comment transformer la société en véritable "démocratie du partage", qui procure un accès équitable à la scolarité, à l’emploi, aux transports, aux nouvelles technologies ?

Chat de clôture du forum
Marie-Thérèse Boisseau, secrétaire d’Etat aux Personnes handicapées, a répondu en direct aux internautes, mardi 16 décembre 2003.
  Voir la retranscription du "chat".

L’action du Gouvernement : refondre la loi de 1975

Les aspirations communes des personnes handicapées à une plus grande autonomie, une pleine participation à la vie de la Cité, une plus grande liberté de choix de vie autant que la reconnaissance du handicap dans leur diversité doivent être écoutées attentivement et pourraient conduire à organiser la nouvelle loi selon trois axes de réforme :

  L’accès amélioré à la Cité afin d’adapter le cadre de vie aux personnes handicapées. La nouvelle législation réaffirmera l’accessibilité des logements, bâtiments et transports pour toute personne, quelle que soit la nature de son handicap. La nouvelle loi pourrait aussi créer, d’une part, une obligation de formation des professionnels, élus et personnes concernées par l’accessibilité et, d’autre part, une obligation d’information aisément accessible sur les mesures arrêtées pour permettre à tous l’utilisation autonome de la voirie, des transports et du cadre bâti. En outre, les bâtiments publics seront soumis à une obligation d’accessibilité. Les équipements à vocation scolaire, sociale, sportive ou culturelle subventionnés par les collectivités publiques seront également soumis à un schéma d’accessibilité. Une obligation d’accessibilité sera imposée pour les systèmes de transports collectifs (ou en cas d’impossibilité de mise en place de moyens de transports alternatifs).

  Améliorer les conditions financières de l’autonomie des personnes handicapées et compenser le handicap. La création d’une prestation de compensation permettrait de garantir à toute personne handicapée l’accès à l’ensemble des aides techniques ou humaines qui auront été reconnues nécessaires pour la compensation de son handicap, quel que soit le milieu dans lequel elle évolue ou souhaite évoluer

  Des instances rénovées et des procédures simplifiées . Simplifier les démarches grâce à un dispositif administratif intégré. Un dispositif départemental intégré, organisé dans le cadre d’un dispositif national, aurait pour rôle d’accueillir et d’informer les personnes handicapées et leurs familles, d’élaborer avec elles leur projet personnel d’insertion, d’ouvrir les droits liés à sa mise en œuvre et d’orienter vers les prestataires d’aides ou de services.

Le Gouvernement a présenté des orientations financières dans ce domaine (hausse de 6 % des dépenses du budget 2003 consacrées aux personnes handicapées).

Handicap et citoyenneté

Sur cette question aujourd’hui, votre avis est essentiel : comment voyez vous l’insertion des personnes handicapées ?

Quels moyens estimez vous que la société française doit se donner pour résoudre l’exclusion des personnes handicapées ?

Quels projets pour permettre aux personnes handicapées de jouir de l’égalité des droits et des chances ?

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verbatim_rose

Les trois derniers verbatims...

Par pourquoi :
Citoyens, comment dire je viens d’être informé
enfin, la question est celle ci
Y a t’il si peu à développer sur l’Année Européenne du Handicap 2003 que cela se fasse seulement sur une après-midi.
Dans quelle désolation devons nous continuer à nous insérer proprement.
Qui abuse de quoi ?
Exemple : du concret, j’ai avec moi le dépliant de la Journée de la Philosophie à L’UNNESCO Jeudi 20 novembre 2003 de 9h30 à 23 heures Allocution du représentant du Directeur Général Allocution du Sous-Directeur général pour les Sciences sociales et humaines.
De quoi parlons nous SVP ?  (...)
Par Hervé THIBAUD :
Je reprends l’interrogation de Maître Lombard concernant la proposition de loi n°1229 déposée par "Mme Muriel MARLAND-MILITELLO et plusieurs de ses collègues visant à permettre aux personnes lourdement handicapées, totalisant cent vingt trimestres d’assurance vieillesse, de bénéficier d’une retraite à taux plein"
Quel accident est arrivé à cette proposition lorsqu’on lit :"(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)" ?
C’est vrai (...)
Par patrick :
Peux-t-on considerer que lorsqu’un malade mental fait une crise parceque par exemple il ne prend plus ses médicaments et agresse une personne, ce malade n’est pas responsable de ses actes aux yeux de la justice ? Je pense que meme en plein delire, un handicapé mental saura toujours que ce qu’il fait est bien ou pas.Il doit donc subir une peine mais je ne pense pas que la prison soit une bonne chose Le mélang malades repris de justice n’est pas bon .Je serais pour creer des structures intermediaires entre la prison et l’hopital psychiatrique où le coupable serait soigné et suivi à vie dans la (...)
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